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Nouvelles

Audience au ministère des Sports: Oswald Homéky félicite les champions d’Afrique de roller sports
Le ministre des sports, Oswald Homéky a reçu, ce mercredi 18 décembre à Cotonou, les athlètes béninois, vainqueurs des 1ers Jeux africains de roller sports. L’objectif de cette rencontre est de leur exprimer les félicitations du gouvernement pour être revenus au bercail avec 56 médailles dont 25 en or, 19 en argent et 12 en bronze. Avec une moisson de 56 médailles dont 25 en or, 19 en argent et 12 en bronze, la sélection nationale de roller Sports a été introduite au cabinet du ministre des Sports, Oswald Homéky, par le président de la Fédération béninoise de Roller Sports, Marius Tchibozo, mercredi 18 décembre dernier à Cotonou. Fier des performances réalisées par ses athlètes, le président de la Fédération béninoise de roller Sports se dit heureux de l’initiative du ministre de recevoir les champions pour leur exprimer les félicitations du gouvernement de vive voix. Selon lui, ce résultat est le fruit de plusieurs mois de travail avec le soutien du ministère des Sports. « C’est avec joie que nous sommes venus présenter les athlètes et leurs médailles au ministre qui nous a toujours accompagnés dans nos activités », a-t-il confié. C’est le lieu pour lui de rappeler le contexte dans lequel les athlètes se sont préparés pour obtenir ces résultats. A l’en croire, les performances ont été possibles grâce au travail abattu par la direction technique nationale de la fédération. « Ce sont les préparatifs qui ont permis aux athlètes d’être au top niveau afin d’être capables de défier leurs adversaires à Kinshasa », ajoute-t-il. Le président Marius Tchibozo a salué l’implication personnelle du ministre des Sports pour le règlement des difficultés vécues sur place à Kinshasa. Il a profité de cette rencontre pour solliciter le soutien du gouvernement dans le cadre de l’organisation au Bénin en 2020 de la 4e édition des Championnats d’Afrique de Speed Skating et de la 2e édition des Inline Freestyle. Pour le ministre Oswald Homeky, cette séance a été initiée pour saluer le mérite des athlètes au nom du chef de l’Etat et de son gouvernement. « Nous avons fait avec eux le pari de porter haut l’étendard de cette discipline mais je crois qu’ils ne nous ont pas démenti », a-t-il fait remarquer.  Selon lui, depuis deux ans, le roller habitue le public sportif à des médailles mais les performances réalisées à Kinshasa sont très encourageantes et xceptionnelles. Evoquant les difficultés des athlètes béninois lors de cette compétition, il les a encouragés à continuer sur cette lancée. Le ministre Oswald Homéky a promis de jouer sa partition aux côtés de la fédération dans le cadre de l’organisation du Championnat d’Afrique de Roller Sports à Cotonou en 2020. « Vous nous donnez des raisons de croire en vous et nous vous promettons le soutien total du gouvernement pour le championnat d’Afrique chez nous l’année prochaine », a-t-il conclu. Les uns après les autres, du capitaine de l’équipe Abraham Amoussou à Demba Diallo Rawdath, en passant par Henresth Houngbo, Bachirou Issoufou, Hermionne Ahouissou, Clarisse Larissa Otchoumaré, Kelly et Nelly Ahoueya, les champions ont présenté leur moisson au ministre Oswald Homéky. Sports 20 déc. 2019


Signature de contrat pour 1735 logements sociaux à Ouèdo: La construction des habitations démarre en janvier 2020
Le projet de construction des logements sociaux et économiques entre dans une nouvelle phase avec la signature de contrat de marché intervenue, hier mardi 17 décembre, au siège de la Société immobilière et d’aménagement urbain (Simau). Sur financement de la Banque Ouest-Africaine pour le développement (Boad), les travaux de construction de 1735 logements démarrent en janvier 2020. Les travaux de construction de logements sociaux et économiques à Ouèdo démarrent en janvier 2020, après la viabilisation du site retenu pour abriter cette cité nouvelle de Calavi. C’est l’une des information apportées par la Société immobilière et d’aménagement urbain (Simau), maître d’ouvrage délégué de ce projet d’envergure du Programme d’action du gouvernement. La signature de contrat de marché avec l’entreprise en charge des travaux est intervenue, hier mardi, en présence du ministre du Cadre de vie et du Développement durable, José Tonato, du préfet de l’Atlantique, Jean Claude Codjia, du maire de la commune d’Abomey-Calavi, bénéficiaire du gros lot du projet. Le programme prévoit la construction de 20 000 logements dans plusieurs villes du Bénin à savoir Abomey-Calavi, Porto-Novo, Sèmè-Podji, Parakou, Abomey, Bohicon, Natitingou, Djougou, Kandi, Malanville, Dassa-Zoumè, Lokossa, Aplahoué, Azovè, Pobè, Ouidah et Pahou. La première phase du programme concerne la viabilisation des sites et la construction de 12 049 logements dont 10 849 à Ouèdo, 250 à Porto-Novo et 500 à Parakou. Plusieurs financements sont acquis, d’après le directeur général de la Société immobilière et d’aménagement urbain (Simau), Moïse Achille Houssou. Entre autres, celui de la Banque Ouest- Africaine pour le développement estimé à 60 milliards de francs Cfa pour les logements et 40 milliards pour la viabilisation primaire du site. A cela s’ajoutent ceux de la Bid, 43 milliards et de la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss) évalués à 90 milliards. Boad, un soutien de taille dans la sous-région Les 3 035 logements sont financés par la Banque ouest-africaine pour le développement, précise le directeur général de la Simau, et suite à l’appel d’offres international ouvert lancé le 19 avril 2019, concernant quatre lots de travaux de 3 035 logements, le groupement d’entreprises Pnhg Burkina Faso Sa/PN Holding Group Sa a été sélectionné pour la réalisation de 1 735 logements pour un montant total de 32 815 907 322 francs Cfa hors taxes, soit 38 722 770 640 toutes taxes comprises. Les travaux concernent le lot 2 du programme évalué à 14 884 436 889 francs Cfa Ht, soit 17 563 635 529 francs Cfa Ttc pour la construction de 791 logements dont 15 bâtiments de type B, 19 de type CR+2, 51 de type CR+3 et 29 de type D. Le lot 3 s’élève à 17 931 470 433 francs Cfa Ht, soit 21 159 135 111 francs Cfa Ttc pour la construction de 944 logements à raison de 39 bâtiments de type A, 22 de type B et 35 de type CR+3. Le délai d’exécution des travaux est de dix-huit mois et ils démarrent en janvier 2020. « A côté des travaux de viabilisation, les immeubles vont sortir pour le bonheur des populations », a rassuré le directeur général de la Simau, une société mandatée par l’Etat pour conduire le programme de 20 000 logements, d’après Moïse Achille Houssou. A Abomey-Calavi, la joie est immense, d’après Georges Bada, maire de la localité. « C’est le projet unique en son genre qui a commencé à se réaliser à Abomey-Calavi », se réjouit-il tout en félicitant le chef de l’Etat et son ministre du Cadre de vie et du Développement durable. «Ouèdo est un pôle d’attraction», ajoute-t-il. L’engagement de la Boad, depuis sa création il y a 46 ans, est sans faille. Elle a réalisé 1 196 opérations publiques comme privées, pour un coût global de 5 542 milliards et le Bénin a bénéficié de 176 opérations pour un montant de 782 milliards, selon Jacques Kouamé Bi, directeur, chef de la mission résidente au Bénin de l’institution. « La Boad accompagne le programme de construction de logements sociaux avec plaisir », souligne Jacques Kouamé Bi. Saluant l’engagement des parties prenantes, le ministre José Tonato estime qu’il manquerait quelque chose au Pag s’il n’y a pas le projet de logements sociaux, car le Béninois a un attachement viscéral à la terre et à la maison. «Beaucoup de Béninois attendent ces logements annoncés depuis des années », fait-il savoir en invitant l’entreprise à réaliser des logements de qualité. Actualités 18 déc. 2019


Audience du président de l’Assemblée nationale: Louis Vlavonou reçoit l’association « Dialyse-vie »
Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, a reçu en audience à son cabinet ce mardi 10 décembre, plusieurs délégations dont celle de l’association « Dialyse-vie » conduite par son président Edmond Amoussou. La délégation a fait part au président de l'Assemblée nationale des difficultés et problèmes liés à la prise en charge de l’insuffisance rénale chronique. Elle a saisi l’occasion pour demander son appui auprès du président de la République, Patrice Talon, afin que les malades encore en attente puissent vraiment trouver satisfaction et bénéficier d’une prise en charge de la dialyse. « Sans la prise en charge, les gens meurent simplement et ce n'est pas une bonne chose. Nous souhaiterions que le président de l'Assemblée nationale puisse essayer de faire le plaidoyer avec nous auprès du chef de l'État pour que la dialyse soit mieux revue dans notre pays pour le bonheur des insuffisants rénaux chroniques », plaide Edmond Amoussou. Le président de l’association « Dialyse vie » garde l’espoir que la doléance de sa délégation a été bien enregistrée par le président Louis Vlavonou qui connaitrait bien cette maladie et serait très attristé face à la situation. « Dès qu'il nous a vus, on a lu dans son regard une grande tristesse. Il a partagé avec nous sa douleur et nous a rassurés de ce qu'il mettra tout en œuvre pour accompagner notre plaidoyer auprès du chef de l'État. Nous savons que les compétences de l'Assemblée nationale sont limitées en termes de prise en charge de pathologies chroniques surtout en ce qui concerne les prises de lois », souligne Edmond Amoussou. Le président de l’association « Dialyse-vie » souhaite que l'insuffisance rénale chronique fasse l'objet d'une loi pour permettre aux malades d'aller à la transplantation rénale. Car, poursuit-il, sans une loi,cette opération ne sera pas possible pour soulager les insuffisants rénaux chroniques par des donneurs apparentés. Edmond Amoussou félicite d’ores et déjà le président Louis Vlavonou qui a accepté d’accompagner l’association dans la mise en place de cette législation. Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau Société 11 déc. 2019


Travaux budgétaires au Parlement: 6,3 milliards FCfa pour les Pme et l’emploi en 2020
Les députés de la Commission budgétaire de l’Assemblée nationale ont bouclé, ce jeudi, avec le bal des ministres et présidents d’institutions de la République pour la présentation de leurs projets de budgets sectoriels au titre de l’exercice 2020. Les travaux ont été clôturés avec les passages de la présidente de la Haute cour de Justice, Cécile Marie-José de Dravo Zinzindohoué et du ministre des Petites et moyennes entreprises et de la Promotion de l’Emploi, Modeste Kérékou.   Le projet de budget du ministère des Petites et moyennes entreprises et de la Promotion de l’Emploi (Mpmepe) pour l’exercice budgétaire 2020 est d’un montant de 6 309 717 000 FCfa. Le ministre Modeste Kérékou est passé, ce jeudi, devant la Commission budgétaire de l’Assemblée nationale pour présenter les grandes lignes de cette dotation budgétaire et les actions prioritaires prévues en 2020. Selon l’autorité ministérielle qui a fait un point de presse à la fin de sa séance de travail avec les députés, ce projet de budget vise à poursuivre les efforts de restructuration des secteurs des Petites et moyennes entreprises, de l’artisanat et de l’emploi. Sur le plan des Pme, il s’agira, selon Modeste Kérékou, d’assurer la promotion et la compétitivité des Petites et moyennes entreprises par un programme visant la transformation des micro, petites et moyennes entreprises pour accompagner le vote de la loi de promotion et de développement de ces Mpme dont le projet est en examen au niveau de l’Assemblée nationale. Pour le secteur de l’artisanat, les priorités porteront, au dire du ministre, sur la réforme du secteur de l’artisanat particulièrement la mise en place de la Chambre des métiers de l’artisanat du Bénin et l’accompagnement des entreprises du secteur de l’artisanat à la professionnalisation, à la compétitivité et à la promotion de leurs produits. La question de la promotion de l’emploi occupe également une place de choix dans le projet de budget défendu hier par le ministre Modeste Kérékou. Selon lui, il est prévu en 2020, la mise en œuvre effective du Programme spécial d’insertion dans l’emploi (Psie) qui est une initiative du chef de l’Etat, Patrice Talon. Par le biais de ce programme, 2000 jeunes ayant un certain profil seront annuellement recrutés et mis à la disposition essentiellement des entreprises privées et quelques structures publiques pour un contrat à durée déterminée de 12 mois renouvelable une fois. Ce qui leur permettra de faire leurs preuves sur le marché du travail avec l’espoir pour certains d’entre eux d’être recrutés par ces entreprises privées au bout des deux ans. D’autres peuvent décider de s’installer ensuite à leur propre compte. Près de quatre milliards F Cfa ont été prévus, à en croire le ministre pour la mise en œuvre de ce programme qui va démarrer réellement le premier trimestre de l’année 2020. Cette initiative nouvelle et innovante permettra non seulement de renforcer les autres programmes spécifiques des agences en charge de l’emploi notamment l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi (Anpe), le Fonds national de promotion de l’entreprise et de l’emploi des jeunes (Fnpeej) et l’Office béninois des services de volontariat des jeunes (Obsvj) en pleine réforme mais aussi de structurer à terme le marché de l’emploi au Bénin, souligne le ministre Modeste Kérékou. Actualités 06 déc. 2019


2e journée de la Coupe de la Caf: Esae Fc reçoit Dc Motema Pembe dimanche prochain
Esae Football club du Bénin reçoit, dimanche 8 décembre prochain, au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo, le Daring club Motema Pembe de la République démocratique du Congo dans un match comptant pour la 2e journée des matchs de la poule B de la Coupe de la Confédération africaine de Football. Battus (3-0) lors de la première journée par la Rs Berkane, Alfred Linkpon et ses coéquipiers devront remporter ce match à domicile pour se relancer dans la compétition. Battus par la Renaissance sportive Berkane du Maroc (3-0) lors de la première journée des matchs du groupe B de la Coupe de la Confédération africaine de Football, Esae Football club joue, ce dimanche 8 décembre, le Daring club Motema Pembe de la République démocratique du Congo, au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo. Les poulains de Richard Bio auront à cœur de se relancer dans la compétition. Au regard des enjeux, ils ont démarré les préparatifs de cette rencontre depuis mercredi dernier au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo. Les séances d’entrainements se sont déroulées dans les conditions du match. Sous le regard du directeur sportif du club Quentin Didavi, les joueurs se sont entraînés entre 13 h 30 min et 15 h 30 pendant trois jours. L’entraîneur Richard Bio a travaillé sur le pressing, le jeu collectif et la précision devant les buts. Leader provisoire de la Vitalor Ligue 1 avec 13 points en 7 sorties, Esae dispose d’atouts nécessaires pour gagner ce match sur ses installations. Pour y parvenir, les Béninois devront déjouer le plan des Congolais contraints au nul le week-end dernier par les Zambiens de Zanaco Football club lors de la première journée. Douze fois champion de la République démocratique du Congo et treize fois vainqueur de la Coupe de ce pays, Dc Motema Pembe ne fera pas le déplacement de Cotonou en victime expiatoire. Avec des joueurs comme Peter Kolawole et William Likuta Luezi respectivement buteur et passeur lors de la première journée, ce club congolais fera parler son expérience. Auteurs de 19 tirs dont 5 cadrés et 402 passes face aux champions zambiens, les joueurs du Daring club partent favoris dans cette rencontre quand bien même Esae est difficile à manœuvrer. Avec un seul point au compteur dans cette poule B, Dc Motema Pembe a également besoin d’une victoire pour jouer les premiers rôles aux côtés de Rs Berkane, 3 points et Zanaco, 1 point après la première journée. Seul club à n’avoir marqué aucun point lors de la première journée, Esae Football club doit faire preuve d’efficacité sur ses installations au cours de cette rencontre qui sera officiée par un trio arbitral égyptien. Le directeur de la partie est Ibrahim Nour El Din, juge central. Il sera assisté d’Ahmed Tawfik Teleb Ali et Hany Abdelfattah Mahmoud Elsnadidy. Le quatrième arbitre est Ahmed Elghandour tandis que le Burkinabé David Koudougou Yaméogo est désigné comme commissaire au match. L’inspecteur des arbitres est le Sierra-léonais Sanusie Rashid alors que Yoland Mavouroulou est le coordonnateur général. Sports 06 déc. 2019


Travaux budgétaires au Parlement: 27, 950 milliards F Cfa pour fouetter davantage la diplomatie en 2020
Les députés ont poursuivi, ce mercredi 4 décembre, l’étude du projet de budget de l’Etat gestion 2020 avec le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci. 27,950 milliards F Cfa. C’est le montant du projet de budget du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération pour l’exercice 2020. Il est en baisse par rapport à celui de 2019 qui est d’environ 28,300 milliards FCfa. Le contenu de l’allocation budgétaire a été présenté dans l’après-midi de ce mercredi 4 décembre, par le ministre Aurélien Agbénonci, aux députés de la Commission budgétaire de l’Assemblée nationale. Le ministre justifie la baisse de ce budget par la réduction du train de vie de l’Etat avec la rationalisation et l’assainissement des dépenses publiques à travers la dématérialisation. Selon lui, cette technique de gestion rigoureuse a permis de réduire les charges qu’occasionnent les postes diplomatiques à l’étranger. Le ministère, à l’en croire, gagne aussi peu à peu en efficacité au niveau du pays où l’on peut désormais faire plus avec peu de ressources. Cette prouesse est en conformité avec la vision du président de la République qui entend orienter prioritairement les ressources de l’Etat vers les secteurs sociaux. Selon le ministre, ce budget permettra de poursuivre la mission assignée à ce ministère par le chef de l’Etat notamment faire de la diplomatie béninoise un instrument de mobilisation de ressources pour le développement. Aurélien Agbénonci révèle que le ministère a mobilisé à cet effet seul ou en association avec d’autres départements ministériels, plus de 400 milliards F Cfa au cours de l’année 2019. Mieux, il a mené plusieurs actions qui ont impacté de façon positive et significative nombre de domaines d’intervention des partenaires du Bénin. Il s’agit entre autres des domaines de la santé, des changements climatiques, de l’agriculture et de l’élevage, de l’entrepreneuriat, de l’alimentation, de l’eau et l’assainissement, du tourisme, de la culture et du patrimoine sans oublier le secteur des infrastructures…Le ministre entend maintenir le cap pour des résultats plus encourageants en 2020. « Nous allons continuer par améliorer ce qui est prévu dans notre mission à savoir renforcer notre présence à l’extérieur de manière qualitative. Nous allons continuer d’aller vers des horizons nouveaux pour mobiliser non seulement des expertises mais également des ressources pour notre pays », assure Aurélien Agbénonci. Il ambitionne de contribuer davantage au rayonnement du Bénin à travers la culture, le tourisme en association avec d’autres ministères sectoriels. Le ministre n’occulte pas l’autre chantier de son portefeuille relatif au renforcement des capacités au niveau du ministère pour faire en sorte que le personnel en charge de la diplomatie béninoise soit de type nouveau, dynamique et capable de réagir comme cela se doit. Le ministre dit avoir rassuré par ailleurs les députés qui se sont préoccupés de la question de la fermeture des frontières par le Nigeria. Une dynamique est en cours et permettra au Bénin de sortir très rapidement de cette situation, informe Aurélien Agbénonci. Actualités 05 déc. 2019


7e Rencontre Cour suprême - Juridictions de fond: Sous le signe d’une justice de qualité au service de l’État de droit
Pour harmoniser la pratique et garantir l'ordre juridictionnel, la Cour suprême et les juridictions de fond tiennent chaque année des assises thématiques. Centrée sur l’analyse des forces et faiblesses du système judiciaire, la septième rencontre se tient actuellement à la Cour d'appel de Cotonou. Le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko a procédé au lancement officiel de cette édition, hier jeudi 28 novembre. Pendant deux jours, les dépositaires du pouvoir judiciaire en l'occurrence les membres des différentes juridictions de fond et de la Cour suprême, vont réfléchir à comment améliorer les pratiques pour une justice de qualité au service du peuple. Les travaux ont été ouverts hier en présence du ministre de la Communication et de la Poste et du représentant résident de la Fondation Friedrich Ebert, traditionnel partenaire technique et financier. Dans son mot de bienvenue, Arsène Dadjo, président de la Cour d'appel de Cotonou, juridiction d'accueil, a exprimé son souhait de voir les discussions aboutir à des recommandations pertinentes pour l’efficacité du secteur judiciaire et la satisfaction des justiciables. C'est aussi ce qu'a relevé le représentant résident de la Fondation Friedrich Ebert, Hans Joachim Preuss. A l'en croire, l'espérance que nourrit Friedrich Ebert Stiftung à travers le soutien aux rencontres entre la Cour suprême et les juridictions de fond, c’est l’assurance d’une justice équitable, crédible et efficace, au service du développement. Représentant son homologue de la justice, le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla, réaffirme cet idéal attendu du pouvoir judiciaire. Pour lui, les questions liées à la justice touchent aux préoccupations majeures de la population et l’organisation de pareilles rencontres rassure face au désarroi des usagers et de ceux qui souffrent quotidiennement des dysfonctionnements de la Justice. C’est l’occasion d’analyser les forces et faiblesses du système, de relever les défis, de partager les grandes orientations et tendances financières…, renseigne le président de la Cour supreme, Ousmane Batoko. « Cette initiative garde toute sa pertinence en ce qu'elle a pour ambition de créer dans notre pays les conditions nécessaires pour une justice de qualité…, exigence de l'État de droit. La tenue de la septième rencontre constitue une des expressions de l'attachement de la Cour suprême à une gestion intégrée, participative et collaborative », va-t-il ajouter avant de saluer toutes les personnes et institutions qui ont rendu possible ce dialogue judiciaire, en l’occurrence la Fondation Friedrich Ebert depuis la toute première rencontre. Mot d’ordre du président de la Haute juridiction, faire preuve d’assiduité et de grande concentration pour des échanges fructueux afin de faire de la Justice béninoise une institution unitaire au service de l'État de droit et de la démocratie. Actualités 29 nov. 2019


Travaux budgétaires au Parlement: 7, 7 milliards F Cfa pour les Affaires sociales et la Microfinance
Le projet de budget 2020 du ministère des Affaires sociales et de la Microfinance s’élève à un montant de 7 700 995 500 F Cfa contre 6 173 013 000 F Cfa en 2019, soit une hausse de 24,75 %. 77,60 % de cette cagnotte est consacrée aux dépenses ordinaires et 22,40 % aux dépenses en capital. La ministre Véronique Tognifodé en charge de ce département a défendu ces prévisions budgétaires ce mardi au Parlement. Selon elle, ce projet de budget est subdivisé en trois programmes essentiels à savoir le pilotage et soutien aux services pour 36,8 %, la promotion socioéconomique des couches vulnérables pour 49,8 % et le développement de la microfinance pour 13,4 %. La ministre annonce des changements majeurs dans son secteur en 2020. Il s’agit du Programme de modernisation des espaces publics de protection sociale et de promotion du genre dont la dotation passe de 300 millions F Cfa à 1, 725 milliard F Cfa. Cette somme servira, à en croire l’autorité ministérielle, à construire, réhabiliter et équiper les infrastructures de protection sociale et de promotion du genre afin de mettre aux normes les infrastructures de protection sociale. En dehors de ce programme, il est prévu également la poursuite de la mise en œuvre des actions d’autonomisation économique des femmes et de promotion du genre ; l’exécution des actions de protection des couches vulnérables notamment des personnes du troisième âge et les personnes handicapées ; la mise en place d’un nouveau mécanisme de coordination des actions genre et protection sociale ; la poursuite de la vulgarisation et de l’utilisation du nouveau Système intégré de données sur la famille, la femme et l’enfant (Sidoffe) en vue d’assurer la production effective des données statistiques fiables sur le secteur des Affaires sociales. Véronique Tognifodé ajoute plusieurs autres actions phares dont la poursuite des efforts pour garantir l’efficacité et la pérennité des actions publiques à travers le projet de finance digitale et l’extension de l’offre de services des deux premiers volets (Assurance maladie et crédit) et le bénéfice de la formation à l’ensemble des bénéficiaires enrôlés dans le cadre du projet Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch). La réalisation de ces projets, assure Véronique Tognifodé, permettra au ministère des Affaires sociales et de la Microfinance d’atteindre ses objectifs à savoir la définition, la mise en œuvre et le suivi-évaluation de la politique de l’Etat en matière de protection sociale, de famille, de l’enfant, de solidarité nationale, de microfinance et d’égalité des chances. Actualités 27 nov. 2019


Etude du projet de budget de l’Etat exercice 2020 au Parlement: Plus de 17 milliards F Cfa pour la Justice et la Législation
« Je sors d'un exercice classique et nécessaire. Les députés viennent de m'écouter sur le projet de budget du département de la Justice et de la Législation pour un montant de 17 319 988 276 FCfa », a confié le ministre de la Justice et de la Législation, Me Séverin Quenum à sa sortie des travaux budgétaires au Parlement. Il s'agit d'un budget en accroissement de 8,7 % par rapport à celui de 2019. Pour le ministre, cette allocation budgétaire permettra d'affronter les défis assignés pour l'exercice 2020. « C’est un budget de conviction parce que ça nous permet d'aller un peu plus en avant par rapport aux résultats de l'année en cours », ajoute-t-il. Me Séverin Quenum envisage, avec ce budget, d’améliorer le sort des mineurs en conflit avec la loi, de renforcer l’accès des justiciables à la justice et d’améliorer les performances de la justice pour la rendre plus efficace. En d’autres termes, le budget prend en compte le renforcement des capacités des magistrats, des greffiers et de tous les acteurs de la chaîne judiciaire. Le ministre entend également opérationnaliser un certain nombre de formations judiciaires notamment les chambres administratives, améliorer le sort des détenus parce que la prison doit avoir un visage humain. « Ceux qui sont dans nos prisons sont des personnes dont les droits fondamentaux doivent être préservés. Nous allons progressivement vers l'installation de nouvelles prisons, mais ce qu'il nous faut faire aujourd’hui pour améliorer l’efficacité du service public de la justice, c'est d'investir dans l'informatisation pour la délivrance des actes judiciaires », détaille le ministre de la Justice et de la Législation. Ainsi, les populations ne doivent plus être obligées de se déplacer vers les juridictions sièges de leurs lieux de naissance. Cette activité sera assurée par le Centre national de casiers judiciaires en rapport avec le ministère du Numérique et de la Digitalisation. Selon le ministre, les députés ont surtout parlé de l’opérationnalisation d'une meilleure efficacité de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) qui est l'instrument qui fait reculer les délits et crimes économiques en ce qui concerne les deniers de l'Etat. Les crédits seront mis en place pour permettre à cette juridiction d’être vraiment opérationnelle et de remplir sa mission, précise le ministre Séverin Quenum. Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau Actualités 26 nov. 2019


Etude du projet de budget de l’Etat exercice 2020 au Parlement: Alassane Seïdou défend un budget de 44,3 milliards FCfa
44 milliards 256 millions 650 mille FCfa. C’est le montant des allocations budgétaires du ministère de la Décentralisation et de la Gouvernance locale pour la gestion 2020. Dans ce budget, 35 milliards FCfa sont prévus pour les communes à travers le Fonds d'appui pour le développement des communes (Fadec), a confié, ce lundi, le ministre Alassane Séïdou, à sa sortie des travaux budgétaires. Selon lui, la marge du fonctionnement de ce budget est trop faible. « Nous sommes chargé de la décentralisation et de la gouvernance locale », insiste-t-il. En 2020, les actions fortes de son ministère, à travers les grands projets, viseront à améliorer la qualité des services rendus aux populations au niveau des administrations territoriales et des préfectures. Certaines infrastructures à impact direct sur la population notamment les centres de santé, les écoles, les pistes rurales seront également réalisées au niveau des communes à travers les fonds Fadec pour améliorer les conditions de vie des citoyens. « Il faut dire que le montant des ressources affectées aux communes est stationnaire parce que nous avons plusieurs rubriques au niveau du Fadec. Nous avons le Fadec investissement non affecté et le Fadec investissement affecté. Ce que je viens de dire pour les 35 milliards F Cfa concerne le fonctionnement et le Fadec fonctionnement non affecté », précise le ministre. Il rappelle aussi qu’il y a d'autres ressources envoyées par l'Etat aux communes. Celles-ci appelées Fadec investissement affecté viennent par le truchement des ministères sectoriels (Santé, Enseignements secondaire, technique et formation professionnelle, et Enseignements maternel et primaire). « Lorsqu’on met ensemble toutes ces ressources, on peut dire que l'Etat fera encore plus en 2020 », informe Alassane Seïdou n Th. C. N. Actualités 26 nov. 2019


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