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Nouvelles

Cour suprême: Onésime Madodé et Innocent Avognon prennent officiellement fonction
[caption id="attachment_28798" align="alignnone" width="1024"]Onésime Madodé[/caption]

Le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko a présidé, ce jeudi 12 avril, deux audiences au cours desquelles il a reçu le serment d’Onésine Madodé et d’Innocent Avognon, respectivement procureur général et président de la chambre judiciaire de la Cour suprême. Les audiences se sont déroulées en présence du ministre chargé de la Justice, Me Joseph Djogbénou.

Onésime Gérard Madodé et Innocent Sourou Avognon sont entrés, depuis ce jeudi 12 avril, dans leurs nouvelles charges à la Cour suprême. Le premier comme procureur général près la Cour suprême et le second en qualité de président de la chambre judiciaire de la Cour suprême. Les deux hauts magistrats, nommés en Conseil des ministres du mercredi 21 février dernier, ont prêté, hier, tour à tour et au cours de deux audiences distinctes, le serment prévu à cet effet.
Les deux serments ont été reçus par le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko. Il a félicité les récipiendaires pour leur brillante nomination ; laquelle est le couronnement, pour chacun deux, de plus de trois décennies de dur labeur, de rigueur et d’engagement au profit du droit. Il a salué le parcours exceptionnel des deux hauts magistrats qui se retrouvent chacun dans son marigot. Onésime Gérard Madodé aura totalisé, sur ses trente ans de carrière, plus de 22 ans dans la fonction de ministère public, c’est-à-dire comme procureur de la République notamment aux tribunaux de Lokossa, de Porto-Novo et de Cotonou et depuis 2010 comme avocat général près le parquet général près la Cour suprême.
Innocent Avognon, quant à lui, a connu aussi un parcours élogieux. Il a passé trente ans sans discontinuité comme magistrat de siège. Il a été juge d’instruction puis pendant dix ans président du tribunal de première instance de Cotonou avant d’être promu ensuite président de la Cour d’appel d’Abomey. Innocent Avognon sera ensuite nommé conseiller à la chambre judiciaire de la Cour suprême où il a occupé diverses positions. Et ceci jusqu’à sa nomination le 21 février dernier comme président de la chambre judiciaire de la Cour suprême. Le président Ousmane Batoko a invité les jeunes magistrats à s’inspirer du modèle qu’incarne Innocent
Avognon, un homme calme, discret mais rigoureux dans le travail.
Très fier de ces deux promotions « méritées », le président Ousmane Batoko n’a pas manqué de mettre l’accent sur la place importante qu’occupe la chambre judiciaire de la Cour suprême et le parquet général près la haute juridiction dans l’Etat de droit, la démocratie et la consolidation de la paix sociale. Il se dit d’ores et déjà rassuré que la mission est déjà une réussite pour les nouveaux récipiendaires très dévoués à servir le droit et la justice du Bénin.
Mais avant le président de la Cour suprême, l’honneur a échu au ministre de la Justice, Me Joseph Djogbénou de prendre ses réquisitions pour l’installation de
Onésime Madodé en qualité de nouveau procureur général près la Cour suprême. Aussitôt installé, Onésime Madodé fera son baptême de feu dans ses nouvelles charges. Il a aussitôt pris place à son siège de procureur général pour requérir l’installation du nouveau président de la chambre judiciaire de la Cour suprême.

Actualités 13 avr. 2018


Viol sur mineure (1re session 2018/8e dossier): Pierre Messou écope de 10 ans de travaux forcés

La cour d’assises de la cour d’appel de Cotonou a connu, ce jeudi 12 avril, dans le cadre de sa première session de 2018, d’une affaire de viol sur mineure. Au terme de l’examen du dossier, le prévenu Pierre Messou retenu dans les liens des faits de viol sur mineure a été condamné à la peine de 10 ans de travaux forcés.

La cour d’assises de Cotonou, première session de 2018, a eu pour client, ce jeudi 12 avril, le nommé Pierre Messouné vers né 1985 à
Ganvié-Comey à Abomey-Calavi. Il lui est reproché des faits de viol sur une mineure d’environ 10 ans. Sa comparution a débouché sur une peine de 10 ans de travaux.
En effet, courant 2013 à Djidjè à Cotonou, le nommé Pierre Messou, apprenti coiffeur, profitant du sommeil de dame Monique Lègba, tutrice de la fillette E. A., âgé d’environ 10 ans, demande à celle-ci de lui déposer dans sa chambre les bassines avec lesquelles il venait de faire la lessive. Il entra aussitôt dans la chambre, poussa par terre la petite et lui imposa des rapports sexuels. Il obtient le silence de la fillette contre menace de mort. Il profite de son repos les mardis pour commettre les mêmes faits. La troisième fois, ils ont été surpris par dame
Monique Atèmènou, une voisine.
Interpellé et inculpé des faits de viol, Pierre Messou a reconnu les faits à toutes les étapes de la procédure. Le bulletin n°1 du casier judiciaire de l’accusé ne porte mention d’aucune condamnation antérieure ; l’enquête de moralité lui est favorable. Il serait lucide au moment des faits.
Dans son verdict, la cour a reconnu le présumé Pierre Messou coupable d’acte de pénétration vaginale par le sexe d’autrui. Et étant donné que ces faits sont prévus et punis par les articles 332 du code pénal et 3 de la loi 2011-26 du 9 janvier 2012 portant prévention et répression des violences faites aux femmes, l’accusé a été condamné à 10 ans de travaux forcés. Ayant été incarcéré le 4 novembre 2013, il retourne en prison pour cinq ans encore. Il est défendu par Me Brice Tohoungba.

Société 13 avr. 2018


Autorégulation des médias: L’Odem condamne Soleil Bénin Info

L’Observatoire de la déontologie et de l’éthique dans les médias (Odem) a condamné, ce mercredi 11 avril, le journal Soleil Bénin Info, son directeur de publication et un journaliste pour violation de plusieurs articles du Code de déontologie de la presse béninoise.

Saisie d’une plainte aux fins de condamner le journal Soleil Bénin Info pour « accusations mensongères, diffamatoires, injurieuses et sans fondement », par Hervé Coovi Guédégbé, l’organe d’autorégulation des médias a prononcé sa sentence, ce mercredi 11 avril. Par décision n° 106/04/ODEM 7, les membres de l’Observatoire de la déontologie et de l’éthique dans les médias (Odem) condamne le journal Soleil Bénin Info, son directeur de publication ainsi que le journaliste Amen Nawa pour violation de cinq articles du Code de déontologie de la presse béninoise. Il s’agit de l’article 2 alinéas 1 et 2, des articles 6, 11, 19 et 20 dudit code. 

À l’analyse des articles incriminés, l’Odem affirme que l’instruction établit que le journal n’a pas fait la moindre investigation avant de les publier. Les membres de l’organe d’autorégulation notent que l’auteur des publications a méconnu la démarche du contradictoire, signalant que la source brandie précise que « L’Arcep devra poursuivre ses activités, en attendant le renouvellement des membres du Conseil de régulation ainsi que du secrétaire exécutif conformément aux dispositions réglementaires ».
Aussi, l’Odem souligne que le journal n’a pas été capable de prouver l’atmosphère corrosive entre le Conseil de régulation dirigé par Flavien Batchabi et le secrétaire exécutif dont il fait cas. Le journal n’a pas apporté les preuves de ses écrits et le journaliste a manqué de professionnalisme dans le traitement de l’information, ajoute la décision lue par Max Gaspard Adjamonsi, rapporteur général de l’Odem.
La plainte de Coovi H. Guédégbé, porte sur plusieurs articles du journal parus dans le n°727 du mercredi 28 décembre 2017 et n° 738 du mercredi 24 janvier 2018. Le journal Soleil Bénin Info a publié sous la signature de Amen Nawa des articles accusant le plaignant, prenant appuie uniquement sur un communiqué du Conseil des ministres du mercredi 27 juillet 2016.
Les objectifs assignés à l’Odem par les professionnels des media sont de faire observer les règles de déontologie et d’éthique dans les médias ; protéger le droit du public à une information libre, complète, honnête et exacte ; défendre la liberté de presse ; veiller à la sécurité des professionnels des média dans l’exercice de leur fonction et garantir leur droit d’enquêter librement sur tous les faits concernant la vie publique, etc.

Dérives répétées et récriminations

Guy-constant Ehoumi, président de l’Odem, en marge d’une déclaration de condamnation du journal Soleil Bénin Info, a fait un sévère réquisitoire à propos des légèretés avec lesquelles l’information est collectée et diffusée dans la presse béninoise. « On continue de constater que les dérives persistent. Des journalistes et des organes de presse continuent de véhiculer des rumeurs des réseaux sociaux », se désole-t-il. Il signale que la toute dernière est liée au relai de présumées violences qui auraient été exercées sur des Béninois au Togo ; des informations démenties par le directeur général de la Police républicaine, après une visite dans ce pays.
Le président de l’Odem avertit que le moment viendra où les journalistes coupables de telles légèretés seront cités nommément. « La liberté d’expression ne veut pas dire la désinformation », dit-il, avant d’exhorter à préserver cette liberté afin que des condamnations ne viennent et ne soient perçues comme des reculs des libertés. Car, « L’image de la presse béninoise n’est pas bonne », souligne M. Ehoumi, en invitant les journalistes à plus de professionnalisme et de responsabilité.

Société 12 avr. 2018


Réformes foncières en Afrique de l’Ouest: Protéger les petits exploitants agricoles pour garantir la sécurité alimentaire
[caption id="attachment_28793" align="alignnone" width="1024"]Face au phénomène des accaparements de terres, il faut protéger les petits exploitants agricoles pour garantir la sécurité alimentaire [/caption]

Les réformes foncières engagées en Afrique de l’Ouest doivent permettre de protéger les petits exploitants agricoles pour que survive l’« agriculture familiale » garante de la sécurité alimentaire et de la quiétude sociale. C’est la conclusion d’un rapport intitulé « Les dernières évolutions dans l’accès au foncier en Afrique de l’Ouest », un rapport que vient de publier l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao), en collaboration avec l’Association pour la gouvernance de la terre, de l’eau et des ressources naturelles (Agter).

Face au phénomène des accaparements de terres et à l’appétit des multinationales, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao) ne veut pas rester bras croisés. En collaboration avec l’Association pour la gouvernance de la terre, de l’eau et des ressources naturelles, elle a initié une étude dont le rapport a été rédigé par le chercheur sénégalais Sidy Ba dans le cadre des activités du Forum mondial sur l’accès à la terre et aux ressources naturelles (Fmat) en 2016. 

Selon le rapport qui vient d’être publié, la terre constitue le ciment de la spiritualité des peuples dans la culture africaine. Elle est le gage de leur existence et fait partie du patrimoine incessible et inaliénable des communautés. La terre est également intrinsèquement liée aux modes de vie des peuples africains, à leurs pratiques séculaires, à leur histoire et porte en elle la promesse de leur avenir.
Ce rapport indique la terre et la nature elle-même sont restées, depuis la nuit des temps, l’objet de tous les soins possibles pour le bonheur de ces civilisations. Elles ont d’ailleurs développé une somme incommensurable de savoirs, de savoir-être et de savoir-faire reconnus aujourd’hui par la communauté scientifique.

Instrument de souveraineté

Aujourd’hui en Afrique et en Afrique de l’Ouest en particulier, le foncier est un instrument de souveraineté reconnu et considéré comme tel par l’ensemble des pays. Mais, regrette le chercheur sénégalais Sidy Ba, dans son rapport, certains dirigeants, souvent dans les pays les plus pauvres de la planète, ont une conception restrictive de la souveraineté. Plusieurs pays, ou parfois même des entreprises multinationales, souligne le rapport, se sont lancés ces dernières années à la recherche, voire à la conquête de cette denrée loin de leurs bases pour des raisons liées à la satisfaction des besoins alimentaires, énergétiques de leurs citoyens, des retombées économiques/financières ou parfois avec des visées purement spéculatives. Ce qui a eu pour conséquence de modifier profondément les pratiques foncières surtout dans les pays d’Afrique où l’on note une relative disponibilité foncière.
En effet, aux niveaux social et économique, l’acquisition massive des terres en Afrique de l’Ouest exacerbe les conflits intercommunautaires liés au foncier, notamment les conflits entre autochtones et allochtones.
Le rapport indique que l’arrivée massive d’étrangers dans certaines localités se traduit par une augmentation du coût de la vie, une plus grande pression sur des infrastructures socio-économiques souvent insuffisantes, le développement de comportements sociaux négatifs comme la prostitution, l’abus de drogues, le travail des enfants, etc. De façon plus spécifique, les femmes des pays de l’Afrique de l’Ouest sont plus affectées par ces acquisitions massives de terres, signale également le rapport.
Dans ce contexte, les réformes foncières entamées, voire achevées par les pays de la sous-
région doivent veiller à concilier les impératifs économiques et les
réalités endogènes liées au foncier.
Selon le rapport, « Beaucoup de pays du Sud, en Afrique de l’Ouest en particulier, ont entamé ces dernières années des processus de réforme foncière souvent sous la houlette ou sur encouragement des bailleurs de fonds et autres partenaires au développement ».

Les cas du Bénin, du Burkina et du Sénégal

Dans certains pays, comme le Bénin et le Burkina Faso, le rapport souligne que ces réformes ont abouti à un bilan à court terme très mitigé selon de nombreuses Organisations de la Société civile qui en ont observé la définition et la mise en œuvre. Dans d’autres pays, comme le Sénégal, les réformes sur le foncier tardent à être mises en place. Les blocages se situent soit au niveau de l’Etat qui peut faire montre d’un manque de volonté politique, soit au niveau de la Société civile. Comprenant les enjeux et implications de telles réformes, ils se mobilisent pour préserver les intérêts des acteurs ruraux en posant des actes qui, de manière incidente, contribuent à ralentir le processus de réforme.
La sécurisation de l’accès des acteurs ruraux aux ressources naturelles passe certes par la mise en œuvre de mesures législatives reconnaissant et confirmant leurs droits sur la ressource mais aussi des mesures volontaristes en termes de politique agricole globale de soutien à l’agriculture familiale dans le sens de leur transformation pour ne pas dire modernisation, précise le rapport.
Pour rappel, selon la Banque mondiale, entre octobre 2008 et août 2009, 56 millions d’hectares de terres dans le monde ont été ciblées par des investisseurs étrangers dont plus des deux tiers en Afrique subsaharienne.

Société 12 avr. 2018


Examen de six questions d’actualité des députés: Le gouvernement attendu ce jeudi au Parlement
[caption id="attachment_28792" align="alignnone" width="370"]l'Assemblée Nationale[/caption]

Les députés renouent, ce jeudi 12 avril, avec leur mission de contrôle de l’action gouvernementale après plus de six mois d’hibernation. Ils démarrent, ce matin, avec l’examen de six questions d’actualité pour lesquelles le gouvernement est attendu pour apporter des éléments de réponses.

Les trois premières questions sont relatives à la liquidation du Bénin Télécoms Sa et la privatisation de Bénin Télécoms services et à la situation des Béninois expulsés du territoire algérien. Elles émanent du député Bida Nouhoum Yessoufou.
Deux autres questions d’actualité inscrites à l’ordre du jour ont été initiées par le député Nourénou Atchadé. L’une est relative aux tenants et aux aboutissements du recrutement d’un mandataire pour la gestion du Port autonome de Cotonou et l’autre, au contrat de gestion du Port autonome de Cotonou par la société « Port Antwerp international (Pai) Sa ».
Les deux autres questions d’actualité programmées ont trait au mutisme du gouvernement face à la situation des migrants d’Afrique subsaharienne en Libye et au rachat de la dette intérieure bancaire du Bénin d’un montant indicatif de 350 milliards F Cfa. La première est posée par treize députés dont Guy Mitokpè qui est, seul, auteur de la seconde question.
Ces six questions d’actualité seront examinées à la faveur de la plénière de ce jour. La plupart de ces questions ont été déposées depuis plusieurs mois en dehors de celle relative à la dette intérieure bancaire qui date de cette année.

 

Actualités 12 avr. 2018


Contrôle de l’action gouvernementale au Parlement: Valentin Djènontin dépose trois questions orales et une d’actualité
[caption id="attachment_28791" align="alignnone" width="1024"]Le député Valentin Djènontin[/caption]

Le député Valentin Djènontin demande des comptes au gouvernement sur quatre dossiers. Il a déposé à cet effet, ce mercredi 11 avril, quatre questions d’interpellation dont trois orales avec débat et une d’actualité.

Les questions orales avec débat concernent notamment les salaires et autres avantages accordés aux membres du gouvernement, les éléments d’accord et de contrat entre le gouvernement et la société Bénin Control en charge du Programme de vérification des importations (Pvi) et le tableau descriptif des paiements faits aux deux parties depuis 1er avril 2017 où ont repris les activités du Pvi. La dernière question orale avec débat posée par le député du groupe parlementaire « Le peuple d’abord » a trait aux dénonciations publiques, le jeudi 15 mars dernier, du président de l’Autorité nationale de lutte contre la corruption (Anlc), Jean-
Baptiste Elias, par rapport à une passation irrégulière de marché public au ministère chargé du Cadre de vie. Laquelle passation est relative à l’acquisition de vingt-trois véhicules pick-up, de quatre-vingt-quatre motos d’intervention et d’un lot de pièces de rechange pour un montant d’environ un milliard francs Cfa. S’agissant de la question d’actualité, elle concerne la rumeur de vindicte populaire qui serait exercée par des Togolais sur des Béninois se trouvant sur leur territoire et qui a fait le tour des réseaux sociaux ces derniers jours, avec des images « horribles et choquantes ».
Le député Valentin Djènontin invite le gouvernement à faire la lumière à la Représentation nationale sur ces trois questions orales avec débat et celle d’actualité.


Société 12 avr. 2018


Chronologie des événements du mois de mars 2018

1er mars : Rencontre du président Patrice Talon avec le bureau national du Collectif des associations des églises évangéliques du Bénin (Caeeb) pour discuter des relations avec les confessions religieuses et l’actualité sociopolitique.

-Le président du Conseil économique et social, Augustin Tabé Gbian,échange à Cotonou avec les Centrales et Confédérations syndicales sur les mouvements de débrayage observés dans divers secteurs d’activités.
-Organisation de la première édition de « Girl’s day », Journée d’orientation des jeunes étudiantes à l’Enéam, par la Coopération allemande en collaboration avec le ministère en charge du Plan et celui de l’Economie.
-Tournée du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche dans les communes bénéficiaires du « Programme de construction de magasins de conservation des récoltes et des graines » pour s’enquérir de l’état d’avancement des réalisations financées par l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa).
-Séance de sensibilisation des populations sur les mesures règlementaires de protection contre les effets des rayonnements non ionisants des sites radioélectriques dans l’implantation en perspective dans la localité, par Mtn-Bénin.
2 mars : Visite du ministre des Infrastructures et des Transports, Cyr Koty sur le chantier de réhabilitation de l’axe Comé-Lokossa-Dogbo (Colodo) et celui de la bretelle Zounhouè-Athiémé-frontière Togo pour constater l’évolution des travaux en compagnie des préfets du Mono et du Couffo.
-Lancement à Cotonou du Rapport national 2016 de suivi de la Sécurité humaine au Bénin du gouvernement, à travers le ministère du Plan et du Développement en collaboration avec le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud).
-Organisation à Natitingou d’un atelier sur les droits relatifs à la protection des enfants, initié par Plan international Bénin en collaboration avec la préfecture de ladite ville, à l’intention des leaders religieux et chefs traditionnels de l’Atacora.
-Participation à la mairie de Cotonou, des enfants des différentes communes du Bénin, au forum national des enfants maires du Bénin, organisé par l’ambassade des Etats-Unis près le Bénin en partenariat avec l’Unicef et le gouvernement pour associer les enfants au processus de décentralisation du Bénin.
5 mars : Election de Marc Robert Dadaglo à la tête de l’Unamab en lieu et place de Michel Adjaka en fin de mandat à l’issue d’un vote au cours de l’assemblée générale statutaire tenue à Cotonou.
- Les enseignants optent désormais pour une grève de 96 heures, pour obliger le gouvernement à satisfaire leurs revendications.

6 mars : Ouverture à Cotonou de l’atelier régional de validation du rapport consolidé de l’étude diagnostique technique, juridique et institutionnelle par le secrétaire général du ministère de l’Eau et des Mines, Alain Henri Mahoudjro Houéto.
-Organisation d’un atelier de partage autour du plan d’opération de la troisième phase du Projet de promotion de l’agriculture (ProAgri3) au ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche à Cotonou.
7 mars : Formation en agroalimentaire de 40 jeunes de 11 pays d’Afrique au centre Songhaï de Porto-Novo, sur initiative de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’Agriculture (Fao).
-8 mars : Organisation d’une séance d’information et de sensibilisation sur la vidéo-surveillance à l’intention des opérateurs économiques à la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin par le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique, sur les moyens de lutte contre toute forme de criminalité.
-Célébration de la journée internationale de la femme par le ministre de l’Economie numérique et de la Communication Aurélie Adam Soulé Zoumarou et les femmes des structures sous sa tutelle, au studio de BB24 de l’Ortb sur les enjeux liés au numérique.
- Inauguration d’une succursale de la Société Générale Bénin à Natitingou dans le département de l’Atacora pour rapprocher les usagers du septentrion de ses prestations.
9 mars : Visite de la ministre des Affaires sociales et de la Microfinance dans les différents centres de promotion sociale et autres centres d’accueil d’orphelins et de handicapés des départements de l’Atacora et de la Donga.
-Descente du ministre des Infrastructures et des Transports, Cyr Koty, sur le chantier de la route Zagnanado
-Banamé-Paouignan pour constater l’évolution des travaux.
-Les ministres en charge de la Justice, Joseph Djogbénou et du Travail, Adidjatou Mathys expliquent aux populations les efforts du gouvernement face à la grève collective des travailleurs, et les exhortent à un sursaut patriotique à travers un point de presse.
13 mars : Reprise du dialogue social entre gouvernement et centrales et confédérations syndicales à Cotonou afin de dénouer la crise qui secoue l’Administration publique.
- Le tribunal de première instance de première classe de Cotonou retient 48 mois de prison ferme, 10 millions de francs Cfa contre les concernés dans l’affaire liée aux faux médicaments avec une amende collective de 100 millions.
-Signature d’un contrat de 87 millions de Fcfa entre le Bénin et le Japon pour fourniture d’ambulances aux sapeurs-pompiers du Bénin.
- Le dossier lié à l’affaire Laurent Mètongnon et autres, renvoyé sous huitaine en raison de la grève déclenchée par l’Unamab.
14 mars : Plusieurs décisions prises en Conseil des ministres dont, la suspension pour six mois de l’Ordre des pharmaciens du Bénin afin d’opérer une réforme institutionnelle du secteur, à l’issue du jugement rendu par le tribunal de première instance de première classe de Cotonou sur l’affaire ‘’vente et détention de faux médicaments’’.
15 mars : Ouverture à Cotonou de la quatrième édition de l’It forum Bénin, par le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Aurélie Adam Soulé Zoumarou sous le thème « Nouveaux usages numériques et impacts sur l’écosystème béninois » afin d’aborder les enjeux et opportunités de l’économie numérique.
- Lancement officiel à Djougou de la campagne de commercialisation 2017-2018 des noix de cajou par les ministres Gaston Dossouhui et Serge Ahissou en présence des différents acteurs de la filière anacarde.
19 mars : Le président de la Cour constitutionnelle, Théodore Holo, reçoit en audience Achim Tröster, ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne près le Bénin au siège de l'institution à Cotonou.
20 mars : Lancement au complexe scolaire de Yoko à Sakété d’une campagne de déparasitage et de prévention sanitaire de 14.000 écoliers et parents d’élèves par l’Ong Autre Vie dans les écoles de sept communes des départements de l’Ouémé et du Plateau.
21 mars : Approbation en Conseil des ministres entre autres dossiers examinés du programme de croissance PC2D 2018-2021 pour le Bénin.
-Mises en garde du parquet de Cotonou contre les auteurs de fausses nouvelles liées à des crimes rituels sur les réseaux sociaux.
22 mars : Le chef de l’Etat, Patrice Talon, a reçu en audience à la présidence de la République, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération du Burkina Faso, Alpha Barry avec qui il a discuté des questions touchant à la coopération entre les deux pays.
-Le gouvernement initie avec l’appui technique et financier de la Banque mondiale, un Projet emploi des jeunes, pour contribuer à la mise en œuvre de la politique nationale de l’emploi et pour apporter des réponses durables à la crise de l’emploi dans notre pays.
-Echange à Cotonou entre le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et les recteurs des universités nationales du Bénin, en présence des membres de l’intersyndicale des enseignants des universités pour faire le point des progrès réalisés au sujet des revendications dont la non-satisfaction paralyse les entités.
- Le Bénin, à l’instar de la communauté internationale, célèbre la Journée mondiale de l’eau.
23 mars : Les enseignants vacataires et l’intersyndicale des enseignants des Unb suspendent leur grève pour dégeler la situation de crise dans le secteur de l’éducation.
-La fondation Etisalat offre 4 millions de Fcfa à l’Ong Emergenza Sorrisi pour la soutenir dans la prise en charge des personnes atteintes du bec de lièvre.
24 mars : Visite au Bénin de Oussama Kaissi, directeur général de la Société islamique d’assurance, d’investissement et de crédit à l’exportation (Siace).
- Création d’un parti politique dénommé « Union sociale libérale » (Usl) par Sébastien Ajavon : homme d’affaires et candidat malheureux à l’élection présidentielle de 2016.
-Election à Cotonou de Blanche Sonon à la tête de Social Watch Bénin en remplacement de Gustave Assah dont le mandat a récemment échu.
- Tenue d’un colloque international à l’Institut régional de santé publique de Ouidah sur le thème « Régulations, marchés, santé : interroger les enjeux actuels du médicament en Afrique » pour analyser le mode de production et de distribution des médicaments.
27 mars : Echange entre Joseph Gnonlonfoun, médiateur de la République et certaines personnalités sociopolitiques et religieuses pour dégeler la crise entre le gouvernement et les syndicats.
30 mars : Lancement officiel à Akpro-Missérété du paiement aux bénéficiaires des subventions du Projet emploi jeunes (Pej) pour le compte des départements de l’Ouémé et du Plateau par Modeste Kérékou, ministre des Petites et moyennes entreprises et de la promotion de l’Emploi accompagné de Karina Sharkey, représentant résident de la Banque mondiale au Bénin.
-Remise à Cotonou des subventions du gouvernement aux fédérations sportives au titre de l’année 2018 par Oswald Homéky, ministre en charge des Sports.

Afrique

1er mars : Au Zimbabwe, le principal parti d’opposition choisit Nelson Chamisa comme candidat pour la présidentielle de cette année, la première depuis la fin des trente-sept ans de règne de Robert Mugabe.

26 mars : George Weah, le nouveau président libérien inaugure le chantier du nouvel hôpital militaire du pays qui sera dénommé « hopital militaire 14 » en référence à son numéro de maillot en équipe nationale.
-Au Togo, l’opposition en négociation avec le pouvoir annonce qu’elle n’accepterait « jamais que Faure Gnassingbé l’actuel chef d’Etat se représente » pour un quatrième mandat au cours des présidentielles prévues pour 2020.
27 mars : Le Tchad décide de l’adoption d’un « régime présidentiel » au cours d’un forum sur les réformes rassemblant les forces politiques, religieuses et sociales du pays, boycotté par l’opposition.
28 mars : Au Ghana, des centaines de personnes sont descendues dans les rues d’Accra, la capitale du pays pour manifester contre un accord militaire avec les Etats-Unis.
30 mars : Khalifa Sall, le maire de Dakar écope de cinq ans d’emprisonnement pour escroquerie portant sur des fonds publics et faux en écriture publique. Ce qui le disqualifie de la course pour la présidentielle de février 2019.

Monde

5 mars : Visite du chef de l’Etat Patrice Talon à son homologue français Emmanuel Macron à l’Elysée pour renforcer la coopération entre le Bénin et la France.
8 mars : Célébration par la communauté internationale de la quarante-et-unième édition de la Journée internationale de la femme.
-Le gouvernement français profite de la célébration du 08 mars pour dévoiler de nouvelles mesures prises pour faire progresser l’égalité entre hommes et femmes, « Grande cause du quinquennat du président Macron.
- La chambre d’appel de la Cour pénale internationale rejette l’appel de l’ex-chef de guerre et vice-président de la RDC, Jean-Pierre Bemba, condamné à un an d’emprisonnement pour subornation de témoins dans le cadre de son procès pour crime de guerre et engage à son encontre une nouvelle peine d’emprisonnement.
20 mars : Placement en garde en vue de Nicolas Sarkozy, ex-chef d’Etat français pour un éventuel financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007.

Culture 12 avr. 2018


Première étape du tour cycliste de Lomé: Les coureurs béninois loin du top 20
[caption id="attachment_28789" align="alignnone" width="1024"]Le Burkinabè Nikiema Aziz porté en triomphe[/caption]

La première étape du Tour international du Togo s’est déroulée, mardi dernier, à Dapaong au nord du Togo. Aucun Béninois ne figure dans le classement des 20 meilleurs coureurs au terme de cette randonnée. Le Béninois le mieux classé est Kouyaté Bah avec un chrono de 2’03’’00. Il a occupé la 46e place. Salomon Adité, Eric Ahouandjinou, Ridwane Ahouandjinou sont respectivement 48e, 62e, 63e de la course. 

Le Burkinabè Nikiema Aziz, avec 30 points, s’est adjugé la première place en parcourant les 70 km en 1 h 47’, soit une moyenne de 39,22 km/h. Il est suivi de l’Ivoirien Bamba Karamoko avec 27 points.
A l’instar des coureurs béninois, les Togolais n’étaient pas non plus dans le top 20 du classement, même s’ils sont mieux lotis que les Béninois. Les trois premiers Togolais se classent à la 30e place (Pargeman Djabigue), 38e place (Jean-Camille Bafai) et 40e place (Blaise Dotse). Les autres étapes à savoir : Sadori - Kara (138 km), Kara - Tchamba (111 km), Sokodé - Anié (157 km), Atakpamè - Tsévié (122 km)  devront suivre jusqu’au dimanche 15 avril prochain pour le circuit arrivée (90 km) à Lomé.

Sports 12 avr. 2018


Libre circulation des personnes et des biens: Une approche régionale pour faciliter le commerce et le transport
[caption id="attachment_28786" align="alignnone" width="1024"]Les membres de SSAT[/caption]

Des acteurs majeurs du transit en Afrique de l’Ouest et du Centre prennent part depuis ce mercredi 11 avril à Cotonou, à un atelier régional pour approfondir le dialogue sur les défis et solutions au commerce de transit. Les travaux qui durent trois jours, lanceront la mise en place d’une dynamique continentale pour mieux cerner les enjeux liés au transit.

L’atelier régional sur le transit en Afrique de l’Ouest et du Centre qui se tient, du 11 au 13 avril à Cotonou, est une initiative conjointe du Programme des politiques de transport (Ssatp), de l’Organisation mondiale des Douanes (Omd), de l’Organisation internationale du transport routier (Iru) et de l’Organisation du corridor Abidjan-Lagos (Ocal). L’Ocal en est la cheville ouvrière. Dans le domaine de la facilitation du commerce et du transport en particulier, l’Ocal produit régulièrement des données sur des indicateurs ciblés comme le temps de séjour des marchandises dans les ports, le temps de traverser des frontières des camions chargés de marchandises, le nombre de barrages routiers, le nombre d'accidents de la route, et l’état du réseau routier sur le corridor Abidjan-Lagos. 

Idissa Kone, secrétaire exécutif de l’Ocal, à l’ouverture des travaux de l’atelier a indiqué que « ces indicateurs permettent de comparer les efforts déployés par chacun des pays dans une approche régionale pour la facilitation du commerce et du transport ». Ces résultats, poursuit-il, servent de repères aux pays dans les prises de décision, et les projections sur le futur.
Malgré les efforts déployés par les pays pour améliorer au fil du temps les indicateurs de facilitation du commerce et du transport, il n’en demeure pas moins que de réels défis restent à surmonter, note-t-il. La longueur du temps de traversée des frontières des camions chargés de marchandises, les disparités de ce temps enregistrées d’un pays à l’autre, les lourdeurs administratives et les délais trop longs d’accomplissement des formalités administratives aussi bien dans les ports qu’aux frontières, les tracasseries de toutes sortes subies par les usagers de nos corridors constituent autant de défis en attente, précise-t-il. L’Ocal, faut-il le préciser, est une Organisation intergouvernementale mise en place par les cinq pays côtiers que sont la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Togo, le Bénin et le Nigeria pour faciliter la libre circulation des personnes et des biens et développer une réponse sous-régionale à plusieurs maux. Ce corridor est long de 1022 km et draine plus de 2/3 des activités économiques dans l’espace Cedeao et près de 50 millions de personnes y transitent chaque année.

Amélioration

En réunissant les acteurs clés, à savoir les pays, le secteur privé, la société civile, les associations professionnelles de déclarants en douane, les chambres de commerce et d’industrie et bien d’autres organisations concernées par la libre circulation des personnes et des biens sur le corridor, les initiateurs de l’atelier entendent partager les expériences « afin d'améliorer le transit en Afrique de l’Ouest et du Centre y compris les conditions de transport et d'échange le long des corridors internationaux de la région », dira également Idissa Kone, secrétaire exécutif de l’Ocal. « Les organisateurs de la présente rencontre ont vu juste et mettent le doigt sur une question qui retarde les échanges commerciaux en Afrique et freine sa croissance économique », salue-t-il par ailleurs.
Katrina Sharkey, représentante résidente de la Banque mondiale promet de son côté l’accompagnement de son organisation. « La Banque mondiale est très engagée pour la transformation du corridor actuel en un corridor économiquement rentable », assure-t-elle. Plusieurs autres intervenants, représentants des structures-parties à l’atelier se sont aussi prononcés pour saluer la pertinence d’un tel atelier qui vient solutionner pour une bonne part, des maux qui plombent le développement des pays.
Alain Ayadokoun, directeur adjoint de cabinet du ministère des Affaires étrangères, salue également pour le compte du gouvernement béninois, l’initiative d’une telle rencontre dont les objectifs et finalités épousent entièrement les ambitions contenues dans le Programme d’actions du gouvernement.

Société 12 avr. 2018


Interdiction de commercialisation des produits de New Cesamex: Les pharmacies se mettent au pas
[caption id="attachment_28785" align="alignnone" width="1024"]La délégation du Ministère de la Santé lors du contrôle[/caption]

Les pharmacies respectent la décision du gouvernement relative au retrait des produits pharmaceutiques provenant du laboratoire New Cesamex du marché. C’est du moins le constat fait par une équipe de la direction de la Pharmacie, des Médicaments et des Explorations diagnostiques (Dpmed) qui a effectué, ce mercredi 11 avril, une descente de contrôle dans six officines de Cotonou et environs.

La vérification de l'exécution de la décision du Conseil des ministres relative au retrait des produits du laboratoire New Césamex du marché pharmaceutique béninois est dans sa phase active. Après une inspection chez les grossistes, mardi dernier c’était hier au tour des officines de pharmacie de recevoir la visite de l’équipe de la direction de la Pharmacie, des Médicaments et des Explorations diagnostiques (Dpmed). Conduite par le pharmacien inspecteur Benoît Hounkpèvi, l’équipe de contrôle a scruté six pharmacies dans les villes d’Abomey-Calavi, Cotonou et Sèmè-Podji, à la traque de médicaments tels que Tarex, Para-C, Cemoxil, Cethril, Francimex…, des produits du laboratoire New Cesamex. De la pharmacie Togoudo à la pharmacie Saint Pierre de Sèmè-Podji en passant par les pharmacies Camp Guézo, Adéchina, La Béninoise et l’Abattoir, le contrôle s’est déroulé sans heurts et sans résistance. « Dans les six pharmacies parcourues, nous n’avons relevé aucune irrégularité, les responsables se sont montrés disponibles et coopératifs », a reconnu le chef d’équipe, Benoît Hounkpèvi. 

Le bien-fondé de l’opération de retrait des médicaments du laboratoire New Césamex semble être partagé de tous les responsables des pharmacies sondées. « Les produits identifiés avaient été retirés de nos rayons depuis le mois de février pour mesures conservatoires. Dès que le Conseil des ministres a ordonné leur retrait du marché, nous les avons immédiatement retournés au grossiste conformément aux instructions. Le gouvernement fait son travail et nous nous y conformons », a expliqué la directrice générale adjointe de la pharmacie Camp Guézo, Axelle Ligan.
Rappelons que l’échéance accordée aux pharmacies pour s’exécuter est ce vendredi 13 avril. Passé ce délai, les officines qui poursuivraient la commercialisation des produits délictueux seront frappées par la rigueur de la loi ; une amende de 500 000 à 1 million F Cfa et une peine d’emprisonnement allant de six mois à un an.

Société 12 avr. 2018


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