La Nation Bénin...
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Trésor public[/caption]Les facilités prévues en faveur des Petites et moyennes entreprises/ Petites et moyennes industries (Pme/pmi) en 2018 par le Trésor public vont dans le sens du paiement diligent de leurs dépenses, lorsqu’elles sont en contrat de prestation avec l’Etat. Ces facilités ont été présentées, jeudi 15 mars dernier, lors du décryptage de la loi de finances gestion 2018 au ministère en charge des Petites et moyennes entreprises.
Le délai de traitement des titres de dépenses est réduit de neuf étapes à cinq étapes, améliorant ainsi la durée de traitement des dossiers de dépenses de cinq jours environ à trois jours au maximum, lorsqu’il n’y a pas de différé ou de rejet. C’est la première mesure de la direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique en faveur des Petites et moyennes entreprises / Petites et moyennes industries (Pme/pmi). Cette mesure et d’autres ont été présentées lors du décryptage de la loi de finances gestion 2018, jeudi 15 mars dernier. Elle permet aux Pme/Pmi de ne pas supporter des charges financières élevées au niveau des banques et autres établissements de crédit. Cette mesure est suivie d’une deuxième relative à la consultation par Sms du niveau de traitement des titres de dépenses.
Il s’agit des mandats de paiement et ordres de paiement, via des numéros de téléphone. Il suffit juste d’envoyer à l’un des numéros la lettre « M » suivie du numéro du mandat de paiement ou la lettre « O» suivie du numéro de l’ordre de paiement. Un message est envoyé automatiquement à l’expéditeur pour lui rappeler le numéro du mandat de paiement ou de l’ordre de paiement, puis pour lui préciser le niveau du traitement de celui-ci au Trésor public.
Mieux, informe la direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique, depuis la fin du mois de mars dernier, il est possible aux Pme/Pmi d’effectuer cette consultation en ligne, de n’importe quel point du globe terrestre, via le site web du Trésor public. Cette mesure permet aux Pme/Pmi des gains énormes de temps et leur évite de supporter des frais de déplacement souvent onéreux vers le Trésor public.
La troisième mesure est relative à la mise en circulation des chèques normalisés pour une compensation interbancaire automatisée et subséquemment, un paiement en 72 h au maximum, des chèques Trésor délivrés aux Pme/Pmi, à l’instar des chèques des banques primaires ou commerciales.
Perspectives
Davantage de facilités pour le paiement diligent des dépenses seront offertes aux Pme/Pmi. Il s’agira essentiellement de mettre en place un système de communication efficace à partir des Sms, des messages automatiques générés à partir du système d’information, etc. Un système de communication visant à informer immédiatement, tant les ordonnateurs que les bénéficiaires des titres de dépenses, des différés ou des rejets éventuels de titres, par le Trésor public, motifs à l’appui. Dans le cadre de ces perspectives, la direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique entend procéder à la déconcentration des services comptables. L’objectif est de dénouer les opérations financières de l’Etat au sein même des structures administratives où elles sont nées, et par conséquent, réduire davantage les délais de traitement et de paiement des titres de dépenses au profit des différents bénéficiaires.
Le Trésor public envisage aussi de dématérialiser le circuit de la dépense en le rendant du coup plus performant. Car, cela évitera les risques de pertes éventuelles de pièces ou même la fourniture à plusieurs reprises d’une même pièce administrative, dans plusieurs dossiers de paiement d’une Pme/Pmi. Enfin, il sera question de mettre en ligne, sur le site web du Trésor public, les déclarations de recettes relatives aux différents précomptes opérés à la source par le Trésor public, lors du paiement des titres de dépenses aux bénéficiaires.
Par les différentes réformes, le Trésor public est résolument engagé dans le processus de modernisation des services offerts à sa clientèle en général et aux Pme/Pmi en particulier, afin de révéler davantage le Bénin.

Dans le cadre de ses conférences périodiques, la direction générale des Affaires économiques du ministère de l’Economie et des Finances a regroupé, ce mercredi 4 avril à Cotonou, différents acteurs autour du thème « Entreprenariat, emploi des jeunes et le financement des startups au Bénin ». Cette vingtième édition de la conférence débouche sur des propositions pour faire de l’entreprenariat un véritable levier en faveur du progrès économique et social du Bénin.
L’Etat et le secteur privé saturés ne peuvent pas embaucher tous les chômeurs qui attendent de trouver un travail. Ces remarques du directeur général des Affaires économiques (Dgae),
Aristide Mèdénou du ministère de l’Economie et des Finances, indiquent déjà l’importance du thème de la vingtième conférence périodique de cette direction : « Entreprenariat, emploi des jeunes et le financement des startups au Bénin ».
Le directeur de cabinet du ministre en charge des Petites et moyennes Entreprises, Jean-Marie Dandoga, se réjouit du choix de cette thématique. Il s’agit d’une thématique qui précède les conclusions des réflexions déjà en cours dans son département ministériel, indique-t-il. L’objectif desdites réflexions est d’identifier les actions pertinentes pour optimiser la résolution des problèmes de l’emploi au Bénin.
Pour Jean-Marie Dandoga, l’entreprenariat et surtout celui des jeunes apparaît aujourd’hui comme une solution efficace au problème de l’emploi. « Notre rôle en tant qu’acteur public est de mettre en place les conditions favorables indispensables d’une part au développement de l’entreprise et d’autre part d’accroître la capacité de la jeunesse béninoise à saisir les opportunités vertueuses », souligne-t-il. C’est pourquoi, il a invité les startups à la pugnacité, à l’audace et à ne jamais céder au découragement. Mais dans ce cadre, trois grands défis, selon lui, sont à relever. D’abord, il s’agit de la mise en place d’une fiscalité optimale au développement de l’entreprenariat. Le deuxième défi, insiste-t-il, est l’amélioration des facteurs structurels. Dans ce registre, il estime qu’il y a la promotion d’un marché local avec une réelle intégration régionale. Et le troisième défi, indique-t-il, se rapporte à l’accès des Petites et moyennes entreprises (Pme) au financement.
Les raisons de la conférence
Pour sa part, le directeur de cabinet du ministre de l’Economie et des Finances, Servais Adjovi, se réjouit de la tenue de cette conférence pour plusieurs raisons. La première est qu’elle s’adresse, selon lui, à la jeunesse qui a ainsi l’occasion de raffermir sa foi en elle-même et en l’avenir. En ce qui concerne la deuxième raison, il estime que cette activité cadre avec l’ambition du gouvernement de faire du secteur privé le vecteur de la création de richesse et d’emplois au Bénin. La troisième raison évoquée par le directeur de cabinet du ministre de l’Economie et des Finances est que le thème est en nette adéquation avec le Programme d’action du gouvernement qui vise la transformation structurelle de l’économie béninoise. Et ceci, avec un lien étroit entre les différents secteurs économiques pour plus de valeur ajoutée et un développement économique soutenu pour faire reculer les frontières de la pauvreté.
Servais Adjovi fait remarquer que, depuis quelques années, sur les places de marché, dans les rayons des supermarchés et à l’occasion des salons et foires d’exposition, on note la présence de produits novateurs. Ces derniers suscitent, selon lui, de l’admiration, signe éloquent du génie créateur du peuple béninois. Certains de ces produits, se réjouit-il, ont réussi à traverser les frontières et à s’imposer sur le marché international donnant ainsi la preuve que le Bénin dispose désormais d’un label à l’instar d’autres pays. Il a encouragé la jeunesse qui offre l’occasion de découvrir les pépites d’innovation qui créent, inventent, dirigent, investissent et recrutent par amour de l’entreprenariat.
Deux communications inaugurales ont permis à l’assistance de cerner les contours de la thématique de cette conférence. La première a permis au directeur général de l’Institut national de la statistique et de l’analyse économique (Insae), Alexandre Biaou, de faire l’état des lieux de l’emploi au Bénin. La deuxième se rapporte à l’expérience de Valentin Agon sur l’entreprenariat.
Les deux communications ont conduit à l’animation d’un panel composé d’acteurs qui s’intéressent à l’entreprenariat, à l’emploi et au financement des startups.
Promotion de la filière anacarde[/caption]Le Conseil des ministres du 14 mars dernier a décidé d’augmenter le revenu des producteurs d’anacarde (cajou). C’est ainsi que le prix plancher d’achat bord-champ au kilogramme de la noix est fixé à 650 francs Cfa contre 500 F Cfa un an plus tôt et 300, il y a deux saisons. Le gouvernement entend également marquer sa volonté d’encourager la transformation locale.
A la veille du lancement de la campagne de commercialisation des noix d’anacarde, saison 2017-2018, le prix plancher d’achat bord-champ est fixé à 650 francs Cfa le kilogramme. Un prix en augmentation de 30 % par rapport à la saison antérieure et de 116,67 % par rapport à 2015-2016. Avec cette structure de prix, le gouvernement a affiché sa volonté de dynamiser la filière qui a généré en 2015, quelque 8 % des recettes d’exportation et 7 % du Produit national brut (Pnb) agricole du Bénin.
En effet, les acteurs de cette filière sont satisfaits de la dernière décision du gouvernement tendant à améliorer le revenu de ces agriculteurs, selon Édouard Assogba, expert en développement de filière à l’exportation et premier chargé des relations extérieures de l’Interprofession pour la filière. Deuxième source de revenu à l’exportation du Bénin, après le coton, la filière a apporté quelque 30,6 milliards francs Cfa en 2015 à l’Etat.
Édouard Assogba estime que le prix plancher d’achat bord-champ élevé du cajou est une bonne chose pour tout le Bénin. « Les producteurs verront augmenter leur revenu», soutient-il, précisant que le gouvernement y travaille dans le cadre de son programme d’action. Ainsi, le gouvernement a voulu encourager les producteurs à développer les plantations d’anacardiers, en vue d’accroître la production à 300 000 tonnes d’ici 2021, alors que la production annuelle en 2016 était évaluée à 120 000 tonnes.
Le premier chargé des relations extérieures de l’Interprofession pour la filière précise que le gouvernement, dans son programme, voudrait non seulement propulser la production mais également augmenter le taux de transformation.
« Nous visons à faire en sorte que les agriculteurs deviennent les plus grands bénéficiaires de la culture de rente, compte tenu de leur rôle crucial dans la production », a-t-il ajouté. Selon cet exportateur de noix d’anacarde, il est fait en sorte que les recettes du cajou profitent à tous les acteurs de la chaîne de valeur, à savoir les producteurs, les agents commerciaux et les négociants lors de la mise sur le marché du cajou. Partageant cette idée, il porte des réserves en signalant que cette structure de prix devrait profiter à tout le monde, s’il y a une bonne organisation autour de la filière. « C’est le défi qui se présente à la filière », pense-t-il, ajoutant que ce pilier posé, « il sera aisé d’obtenir le soutien des institutions financières pour accompagner les acteurs ».
Marge étriquée pour les exportateurs
Edouard Assogba regrette, tout de même, la faible marge laissée aux exportateurs après tout le processus de négoce. « Le produit est acheté à 650 francs Cfa et vous mettez les frais d’exportation de 60 francs Cfa dessus. Cela revient à 710 francs Cfa sans compter les charges liées au transport et au stockage qui tournent autour de 100 francs Cfa », explique-t-il avant de déduire que le produit revient en moyenne à 810 francs, alors que sur le marché international, « le prix tourne autour de 1000 francs Cfa ». Pour lui, le prix dépend non seulement de la qualité du produit, mais aussi de la structuration du secteur. Le prix proposé, a-t-il souligné, n’est pas mauvais mais « l’encadrement qu’il faut, manque ». C’est pourquoi, il souhaite que le gouvernement puisse également suivre l’évolution des prix pour éviter une spéculation galopante sur le marché national. Selon lui, ce n’est que grâce à cet effort que certaines dérives pourraient être évitées lors de la campagne du commercialisation sur le terrain.
Fiacre Lanlènou, président de Collectif des acteurs portuaires de la filière noix d’anacarde et autres produits tropicaux et agricoles du Bénin (Capfinapta-
Bénin), soutient également que l’accompagnement technique et matériel de l’Etat s’avère nécessaire. Un accompagnement pour non seulement garantir la qualité des produits, mais aussi assurer la traçabilité, la fiabilité des statistiques et la crédibilité de l’accès aux services financiers et non financiers.
La taxe budgétisée de 60 francs Cfa par kilogramme de noix à l’exportation serait à l’origine d’un incivisme fiscal. Fiacre Lanlènou fait observer que certains acteurs de la filière, pour contourner cette taxe, font distraire les produits vers les pays voisins. Le président de Capfinapta-Bénin estime que c’est la non-uniformisation de cette taxe dans la région qui serait à l’origine de l’attitude peu responsable des acteurs fraudeurs.
L’Etat lui-même n’est pas épargné par les dysfonctionnements du peu d’organisation dans la filière. Edouard Assogba abonde dans le même sens que Fiacre Lanlènou et affirme que l’Etat se plaint des fuites de devises. «L’une des conséquences est que l’Etat fera moins de recettes. La fraude rend les statistiques peu fiables sur le produit», commente Fiacre Lanlènou. En revanche, il indique que l’Etat est en train de prendre des mesures pour éviter que les noix de cajou ne soient détournées du circuit officiel, pour se retrouver comme par le passé dans des pays voisins.
Eviter la fraude
Pourtant, ce sont les ressources que le gouvernement investit pour le développement de la filière : introduction de nouvelles variétés plus productives, recherche, etc. Pour éviter la fraude, Fiacre Lanlènou fait savoir que « le gouvernement est effectivement en train de protéger les frontières ». Selon lui, par le passé, les noix de cajou béninois sont détournées vers le Togo et le Nigeria. Mais, « cette année, une veille est assurée pour éviter cela », témoigne-t-il, ajoutant avoir reçu des échos d’arraisonnement de camions en partance vers ces deux pays. « Cela nous rassure », se réjouit-il. Ce responsable d’association d’acteurs intervenant dans la manutention et les opérations portuaires soutient, par ailleurs, que, ce faisant, la campagne pourra durer et l’acteur portuaire qu’il est trouvera plus de marchandises à traiter.
Aussi, Edouard Assogba déplore-t-il le défaut de régulation pour une meilleure organisation de la filière. Il explique que les 60 francs Cfa par kilogramme de noix d’anacarde prélevés à l’exportation est une contribution qui vise à favoriser la recherche et/ou la gouvernance de la filière. Mais, pour l’heure, il affirme que les familles d’acteurs de la filière continuent de souffrir du manque de ces ressources, qui ne favorise pas l’exécution du plan stratégique de développement et du plan d’action annuel de l’interprofession Anacarde. Edouard Assogba insiste que si la filière se porte bien, c’est le Bénin qui se porterait également bien.
Pour sa part, Fiacre Lanlènou estime que la filière anacarde reste une «filière d’avenir» qui contribuera à l’amélioration et à la diversification des sources de revenus agricoles ainsi qu’à l’augmentation des recettes de l’État. Mais sa promotion, insiste-t-il, passe par la lutte contre les exportateurs pirates qui opèrent en violant et contre la législation du pays, et par la lutte contre les commerçants illégaux.
Au prix de 650 francs Cfa, le gouvernement décourage l’exportation des noix dans une perspective de promotion de la transformation locale d’au moins la moitié de la production.
Député Ahmed Tidjani AFFO[/caption]« Ensemble pour la République (Epr) », c’est le nom du nouveau parti politique qui sera porté sur les fonts baptismaux samedi 7 avril prochain à Bassila dans le département de la Donga. Il sera créé par le député Ahmed Tidjani Affo Obo alias Souwi. La naissance de l’Epr va agrandir davantage la cartographie politique du Bénin qui ne cesse d’enregistrer, ces derniers temps, la création presque tous les week-ends de formations politiques. Les perspectives des législatives de 2019 obligent.
Le député de l’Alliance pour un Bénin triomphant (Abt) de la quatorzième circonscription électorale n’entend pas rester en marge de cette veillée d’arme politique. Ahmed Tidjani Affo Obo veut désormais prendre son destin politique en main. Ce qu’avoue l’intéressé lui-même joint par téléphone cet après-midi du mardi 3 avril. Non seulement le député confirme l’information de la naissance de l’Epr mais il révèle d’ores et déjà que ce parti sera de la mouvance présidentielle. Il soutiendra les actions du chef de l’Etat Patrice Talon pour rester en phase avec le Bloc de la majorité parlementaire (Bmp) auquel il appartient à l’Assemblée nationale. Ahmed Tidjani Affo Obo confie, par ailleurs, qu’il n’a pas rompu les amarres avec le ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané qui préside l’Alliance pour un Bénin triomphant (Abt) sous la bannière de laquelle il a été élu en 2015 député à l’Assemblée nationale. Toutefois, il dit vouloir faire désormais l’expérience de chef de parti politique afin de mieux faire compter sa voix dans les grandes réunions politiques de la mouvance présidentielle.
Ahmed Tidjani Affo Obo se veut prudent et prévoyant. Il ne veut pas se mordre les doigts surtout par ces temps de tractations et de grandes manœuvres politiques dans la perspective des législatives, avec en toile de fond les positionnements prochains sur les listes de candidatures. Le député de la quatorzième circonscription électorale regroupant les communes de Ouaké, Bassila et Copargo a décidé de créer l’Epr pour être pris en compte par les états-majors de la mouvance présidentielle. A-t-il vu juste en créant ce parti ? L’évolution de l’actualité politique d’ici aux législatives de 2019 pourra nous édifier.
Politique 04 avr. 2018
Photo de famille des autorités de l'Ens et des meilleurs élèves-professeurs récompensés[/caption]L’Ecole normale supérieure (Ens) de Natitingou a célébré, dimanche 1er avril dernier, la neuvième Journée du normalien. A l’occasion de cet évènement marqué par des activités culturelles et sportives, les meilleurs élèves-professeurs au titre de l’année académique 2016-2017 ont été récompensés par la direction de l’école.
Les meilleurs élèves-professeurs de l’Ecole normale supérieure (Ens) de Natitingou au titre de l’année académique 2016-2017 ont été récompensés à l’occasion de la neuvième édition de la Journée du normalien, célébrée en mémoire des faits marquants de l’établissement. La cérémonie de distinction des plus méritants des différentes classes qui est à sa deuxième édition, selon Dr Serge Dègla, directeur de l’école, tient d’une volonté de l’administration de promouvoir l’excellence. L’initiative qu’il souhaite pérenne vise à reconnaître aux meilleurs normaliens leurs mérites et à susciter l’émulation au sein de l’école. Un établissement dont la vocation est de mettre à la disposition du système éducatif des enseignants compétents, prêts à administrer un savoir de qualité aux élèves dans les collèges et lycées du pays. Les élèves-professeurs sont appelés à se surpasser pour des résultats encourageants. Il s’agit en somme d’encourager le goût de l’effort, a indiqué le directeur qui salue par ailleurs la bonne collaboration entre l’administration et les normaliens. Passés les instants de mésententes connus naguère, il a salué l’accalmie observée depuis quelques années.
Tout autour de l’espace dédié aux spectacles dans l’enceinte de l’école, enseignants, élèves-professeurs ainsi que leurs parents ont marqué de leur présence l’évènement dont l’historique a été rappelé par Sosthène Bidojésussi Hounzinhin, président du Bureau de l'Union des élèves professeurs de Natitingou (Buepn). Pour lui, il convient de décerner un satisfécit aux autorités de l’Ens pour l’innovation que constitue la distinction des plus méritants et tout l’appui qu’elles apportent à l’organisation des manifestations artistiques, culturelles et sportives dans le cadre de la célébration.
Présentant le bilan de l’année académique 2016-2017, Dr Cyril Vodounon, directeur adjoint de l’école, a indiqué que sur 448 élèves professeurs inscrits, 372 passent en année supérieure, soit un taux d’admission de 83,03 % pour 77,61 % au titre de l’année académique 2015-2016.
Le meilleur des récipiendaires à la cérémonie s’est distingué avec 16,14 de moyenne. Il répond au nom de Firmin Dah Tognon et est en troisième année de SVT.
Le trophée mis en jeu pour une compétition de football a été remporté par la première année de Physique et Chimie (PC1).
Des concours de chants et de chorégraphie ont par ailleurs permis aux talents de l’école de se révéler au public satisfait de leurs prestations scéniques.

L’université d’Abomey-Calavi est toujours secouée par une grève ‘’campus mort’’ de 96 heures. Ce mardi 3 avril, les quelques étudiants et enseignants venus pour les activités académiques ont repris le chemin de leur maison.
Selon une étudiante en première année d’économie, toute triste, rencontrée sur le chemin de retour à son domicile, ses camarades et elle ont été appelés gentiment par les responsables des fédérations d’étudiants à vider l’amphithéâtre pour cause de grève. Même témoignage de plusieurs autres étudiants. Une étudiante en deuxième année d’économie a rapporté qu’une de ses camarades qui a refusé de sortir de la salle de cours de l’Uémoa aurait reçu une paire de gifles avant de s'exécuter.
Selon d’autres témoignages d’étudiants en première année d’économie, venus prendre part au cours de microéconomie, leur professeur est arrivé ce matin au cours mais n’a pas pu enseigner sa matière. Il a évité de s’introduire dans l’amphithéâtre par peur d'être bastonné par les étudiants grévistes ‘’en faction’’.
Le cas de cet enseignant n’est pas isolé. La preuve, dans la zone de Master aussi déserte que presque toutes les entités, les enseignants, à défaut d’enseigner se sont enfermés dans une salle pour concevoir un programme de formation des étudiants de niveau doctoral, a-t-on constaté.
Selon le premier vice-président de la Fédération nationale des étudiants du Bénin (Fneb), M. Mama Moussa Mohamed, les étudiants poursuivent leur mouvement de grève démarré en début de mois de mars. Selon le calendrier des grévistes, cette semaine, le mouvement de grève passe de 72 heures antérieurement à 96 heures. Ce mouvement sera reconduit à une durée de sept jours sur sept, la semaine prochaine, si leur plateforme revendicative n’est pas satisfaite, a-t-on appris.
Rappelons que le mot d'ordre de ce mouvement de grève a été lancé, vendredi 3 mars dernier, par les responsables des trois associations estudiantines, à savoir la Fédération nationale des étudiants du Bénin (Fneb), l’Union nationale des étudiants du Bénin (Uneb) et l’Union nationale des scolaires et étudiants du Bénin (Unseb). Ils protestent contre le décret n° 2017-155 du 10 mars 2017 portant critère d’octroi des allocations d’études universitaires en République du Bénin et le décret n° 2017 – 485 définissant les modalités de collaboration des organisations estudiantines avec l’Etat et les autorités des universités publiques en République du Bénin. Pour eux, le premier décret fermera la porte des universités aux enfants de parents pauvres.
Les étudiants exigent également la réintégration de vingt-et-un étudiants exclus des cours, l’annulation de la décision du Conseil des ministres relative à la hausse des frais d’inscription dans les universités nationales du Bénin pour le compte de l’année académique à venir, le paiement des arriérés de bourses, secours, frais de mémoire et de stage et sommairement de meilleures conditions d’études dans les établissements de formation et dans les résidences.
Lors des échauffourées qui ont eu lieu, début mars, trente-huit étudiants ont été arrêtés et mis en garde en vue au commissariat de police d’Abomey-Calavi avant d’être mis en liberté grâce à la magnanimité du procureur de la République auprès du tribunal de première instance d’Abomey-Calavi et de la plaidoirie de la défense?

Prévu pour être joué le samedi 7 avril prochain à huis-clos au stade municipal de Parakou, le match de barrage entre l’Asvo et l’Upib-Onm est annulé par la Fédération béninoise de football ce mardi 3 avril. Le secrétaire général de la Fbf, Rigobert Koutonin, à travers un courrier, a informé les présidents des deux clubs de la décision du comité exécutif de la Fbf de surseoir à cette rencontre. Le dossier sera renvoyé au Congrès ordinaire statutaire prévu pour le 18 avril prochain où une décision définitive sera prise.
En effet, le lundi 26 mars dernier, le comité exécutif de la Fbf avait pris sur lui, la responsabilité de faire jouer un match de barrage entre les deux clubs, ce qui n’a pas été du goût du président d’honneur de l’Upi-Onm Fc, Valère Kakaï-Glèlè, qui dénonce le choix de l’organisation d’un match de barrage entre son club et Asvo Football club, alors même que les deux équipes n’ont pas le même nombre de points, ni le même nombre de buts marqués et encaissés, encore moins des résultats identiques en confrontation directe.
Faut-il le rappeler, à la dernière journée de la Ligue 2, le 23 décembre 2017, Espoir de Savalou a perdu (5-0) face à Upi-Onm tandis que, Asvo et Delta se sont séparés dos-à-dos (0-0). Cette victoire d’Upi-Onm (11 points+6), le classe devant Asvo, 9 points+2. L’équipe de Pobè, vainqueur d’Entente, est championne, et Upi-Onm, vainqueur d’Espoir de Savalou, est vice-championne. En fustigeant cet état de choses dans les médias, le président Valère Kakaï-Glèlè avait saisi la Fbf et a souhaité l’arbitrage des autorités sportives à divers niveaux. Ce courrier sonne comme un nouveau rebondissement dans cette affaire qui défraie la chronique à quelques jours du congrès de relecture des textes de la Fbf et du démarrage du championnat national prévu pour le 5 mai prochain?
Christian HOUNONGBE (Stag.)
Actualités 04 avr. 2018
Des bars climatisés et restaurants connaissent la mévente[/caption]On s’imaginait bien que la traque lancée depuis quelques jours contre les cybercriminels ne manquera pas d’avoir des conséquences sur certaines activités dans la ville de Cotonou. Le week-end pascal et bien avant, nombre de bars climatisés, restaurants et autres lieux de distraction ont chômé. Pas de trace des jeunes branchés en général dépensiers. Conséquence, les promoteurs de bars et autres craignent des jours plus tristes pour leurs affaires dans les prochaines semaines.
Le complexe « Jet7 » situé à Godomey n’a pas connu, lundi 2 avril dernier, l’affluence qu’escomptait son promoteur. Il est resté quasi vide, sans grand monde. Pourtant, Uriel Alapini qui en est le responsable a mis les bouchées doubles. Le tarif a été revu à la baisse. Les locaux ont été réaménagés. Pour le lundi de pâques, ce promoteur prévoyait le grand show avec sa « clientèle spéciale ». Mais au finish, rien. Son désarroi, raconte-t-il, avait commencé depuis la veille. Il avait prévu de rééditer « la nuit du Jp Chenet » organisée l’année dernière et qui a connu une grande affluence. Fameuse nuit au cours de laquelle le champagne a coulé comme de l’eau. « Certains clients se sont offert des bains en direct dans le bar avec du Jp Chenet », souffle à côté de lui, le Dj de la boîte qui se plaint d’avoir passé une nuit sinistrée « à jouer de la musique pour les chaises vides ».
Les serveuses de Jet7, elles, avec leurs tresses multicolores avaient rêvé de s’en mettre aussi plein les poches, grâce aux pourboires de cette ‘’soirée de ouf’’. Mais en vain. Les acteurs tant attendus de la fameuse fête n’ont pas été au rendez-vous. Pourtant, certains parmi eux avaient fait des réservations et juré ‘’gâter le coin’’ au nom de la résurrection du Christ. Que s’est-il donc passé ? « La faute est à la Police républicaine », lance furieuse une serveuse. Sans être aussi péremptoire, le maître des lieux bémolise que ce coup raté est la conséquence de la traque livrée aux cybercriminels depuis plusieurs jours.
Rentré de Côte d’Ivoire depuis plus de trois ans, celui-ci ne nie pas que sa clientèle est constituée en majeure partie « des jeunes nouveaux riches de Cotonou ». L’appellation cybercriminels ou « gaymen », il n’aime pas trop. « Pour moi, ce sont des jeunes devenus subitement riches », rectifie-t-il par enphénisme. Et c’est cette clientèle que l’homme dit avoir espérée en vain durant le du week-end pascal.
Avec l’opération de démantèlement des nids de cybercriminalité lancée par les hommes en bleu, les « amis du clavier » ont préféré se cacher. Plusieurs parmi eux ont été pris, ces derniers jours, aux frontières, à l’extérieur du pays, ou retranchés dans des hôtels à l’intérieur du pays. Conséquence, les coins chauds de Cotonou chôment et sont déserts.
On risque de fermer !
A trois rues de la Jet7 en allant vers Fidjrossè, c’est un maquis qui fait également les frais de cette traque. Les abonnés au « Retour d’Abobo » ont laissé la gérante à son sort. « Des ventes journalières de 150 000 F Cfa, voire 200 000 F Cfa, nous sommes passés à 50 000F et parfois durant toute la semaine d’avant Pâques », confesse non sans dépit la responsable. Deux de ses ouvrières (une à la cuisine et une serveuse) ont été remerciées le week-end d’avant Pâques. « D’autres partiront encore », assure-t-elle. « La mévente est criante », reprend-elle. « Ils ont tous fui et c’est nous qui en payons le prix », se lamente encore la spécialiste du mets ‘’Atchièkè’’.
Loin d’être des cas isolés, ces situations traduisent le malaise qui affecte les secteurs de la restauration et des bars climatisés dans la ville de Cotonou et ses environs depuis la guerre ouverte contre les cybercriminels. Nous avons joint au téléphone le promoteur du bar « Level3 » dans la commune d’Abomey-Calavi qui, lui aussi, n’a pas hésité à confirmer que « ça va mal ». La mévente est générale, laisse-t-il entendre, inquiet. « Son bar climatisé s’est soudainement vidé de sa clientèle », confesse-t-il. Pourtant, il y a quelques trois semaines encore, les lieux grouillaient de monde, surtout les week-ends. Des dizaines de casiers de boissons se vidaient au fil des heures et la fumée de la chicha emballait le bar, indique au téléphone le promoteur du bar « Level3 ». « Mais ces derniers jours ont été secs et on se demande si on ne risque pas de fermer », s’inquiète-t-il.
Traque sans pitié
Les inquiétudes des promoteurs de bars iront grandissantes au regard de la volonté affichée par le gouvernement de mettre hors d’état de nuire les cybercriminels, faux féticheurs et autres tueurs qui sèment la terreur dans le pays. Mardi 27 mars dernier au cours d’une rencontre avec les dignitaires des religions endogènes, des membres du gouvernement et des autorités à divers niveaux ont promis de leur mener la vie dure. Ils ont été identifiés comme des ennemis du développement et contre lesquels les autorités veulent sévir avec la dernière rigueur.
« L’Etat a la responsabilité et le devoir de sanctionner et de réprimer avec rigueur si ces actes sont avérés » afin que « de tels actes ne se perpétuent dans un Etat de droit », avait déclaré à l’occasion le ministre de la Justice, Joseph Djogbénou. « En tant qu’autorité de police administrative, nous sommes les premiers concernés. Nous avons pour ambition de faire en sorte que la quiétude soit totale », s’était engagé de son côté, le préfet Modeste Toboula du Littoral. « Le gouvernement va enclencher une lutte sans faille pour décourager », disait le ministre en charge de la Sécurité publique, Sacca Lafia. En somme, la traque ne fait que commencer et les commerçants qui tenaient leurs sources de revenus des forfaits des ‘’gaymen’’ auront du mal à maintenir leur business.
17e édition de la Fête « Gbédokpo[/caption]Dénommée « Gbédokpo », la fête des retrouvailles des ressortissants d’Agamé et de Koudo, deux arrondissements de Lokossa, était à sa dix-septième édition, du vendredi 30 mars au dimanche 1er avril dernier au Ceg1 Agamè. Placée sous le parrainage du ministre Romuald Wadagni, cette célébration qui sonne la mobilisation autour des actions de développement, a enregistré la participation du préfet du Mono, Komlan Zinsou, du député Dakpè Sossou et du maire de la ville de Lokossa, Pierre Awadji.
L’édition 2018 de la fête « Gbédokpo » revêt, pour ses organisateurs, une double importance. Au-delà des retrouvailles festives annuelles entre filles et fils d’Agamé et de Koudo, l’événement vise à célébrer, de leur vivant, des acteurs de développement des deux arrondissements, dira Norbert Gangbédji, président de l’Union pour le développement économique, social et culturel de l’arrondissement d’Agamè (Udesca).
Dans ce cadre, Dr Sotelle Houessou, l’opérateur économique Casimir Awadji qui a fait venir la star togolaise King Mensah en vue de rehausser l’ambiance de la célébration, et plusieurs autres personnalités ont été distingués. Pour le président de l’Udesca, les nominés sont ainsi reconnus comme « artisans de la paix et du développement local et effectuent leur entrée dans la classe privilégiée des sages qui doivent anticiper sur les crises et les missions de paix locales ». Ces missions de paix et de développement, précise-t-il, passent par la recherche de solution à la gestion tumultueuse de la coopérative d’aménagement rural d’Agamè. « Au lieu de les conduire vers le bonheur et le bien-être, regrette le président de l’Udesca, cette coopérative est le premier handicap à l’épanouissement des populations d’Agamè ». C’est pourquoi, en plus des nominés, il invitera les cadres, la diaspora et les autres ressortissants, ainsi que les autorités communales et préfectorales à « accompagner sincèrement la coopérative lors du renouvèlement de ses responsables prévu en juillet prochain dans un esprit de démocratie à la base ». Gage d’une gestion rationnelle de la coopérative, le renouvellement des membres du bureau, projette Norbert Gangbédji, marquera un nouvel essor du développement de leurs localités, voire de toute la commune de Lokossa ».
Cap : développement
Les arrondissements d’Agamè, de Koudo et de Houin, clame Norbert Gangbédji, ont tout ce qu’il leur faut pour se développer et impacter tout Lokossa, chef-lieu du Mono. « Pourtant, avec plus de 500 millions francs Cfa par an de recettes pour la coopérative, celle-ci n’arrive pas à réhabiliter des pistes rurales, à construire des salles de classe, à soutenir le budget communal, à soulager les peines de ses sociétaires incapables de payer les redevances locatives des terres et les salaires de leurs ouvriers », regrette-il. Autant de contre-performances qu’il a souhaitées voir corrigées, à partir de la présente édition, à travers des actions de développement.
En effet, la dix-septième édition de Gbédokpo annonce le changement de cap avec l’organisation d’une collecte de fonds en vue de contribuer au financement d’un ouvrage sociocommunautaire. Il s’agit du téléthon « un paquet de ciment pour la réalisation de la clôture du Ceg 1 Agamé » qui a rapporté plus de 228 000 francs Cfa. Se servir du creuset Gbédokpo pour promouvoir des valeurs de fraternité, de solidarité et soutenir les plus vulnérables, accompagner le développement local a été également le vœu de l’abbé qui a célébré le culte catholique de dimanche dernier, jour de l’apothéose des festivités démarrées depuis vendredi dernier par des libations dans des couvents de religions endogènes. Au regard de cela, il invitera les populations en fête à aller à l’école de Jésus-Christ, de la victoire du bien sur le mal. « S’il y a une chose à demander au cours de ce culte, soulignera-t-il, c’est de travailler à l’unité ». Car, pour lui, rien de beau ou de bien ne se fait sans l’endurance, l’humilité et l’abaissement qui mène vers son prochain.
Au cours de la messe, l’abbé Mathieu Messangbo, initiateur de Gbédokpo, a été également célébré, à titre posthume, pour rappeler l’objectif de pacifier les relations entre les filles et fils d’Agamè et de Koudo, ayant motivé sa vision.
Plusieurs activités récréatives ont jalonné la célébration de Gbédokpo 2018 dont les plus marquantes, dimanche, ont été les démonstrations des Zangbéto, les prestations des artistes de la musique moderne tels que King Mensah et Allézé Détonfo.
La journée du lendemain samedi 31 mars a été meublée, entre autres, par une soirée dansante et plusieurs jeux sportifs dont le match de football qui a opposé une équipe des femmes mariées à celle de jeunes filles. Remportée par les femmes mariées sur un score de 2-0, ce match insolite restera longtemps gravé dans les esprits. Aussi Dr Sotelle Houessou et Casimir Sossou se soucient-ils déjà de comment maintenir, au cours des prochaines éditions, la ferveur et la liesse populaires enregistrées au cours de Gbédokpo 2018?
Capitaine Montaigne[/caption]La dix-septième édition du tournoi de basket-ball du Complexe scolaire protestant-Gbéto (Csp) a connu son épilogue, samedi 31 mars dernier au Hall des arts, loisirs et sports de Cotonou. Aux termes des deux finales, l'Etablissement français d'enseignement Montaigne chez les garçons et le Cours secondaire Notre-Dame des Apôtres chez les filles, ont été sacrés.
Les finales de la dix-septième édition du tournoi de basket-ball du Csp-Gbéto se sont déroulées, samedi 31 mars dernier au Hall des arts, loisirs et sports de Cotonou. Chez les filles, c’est le Cours secondaire Notre-Dame des Apôtres qui a réussi à battre Montaigne (45-33). Et pourtant, les filles de Montaigne se sont montrées dangereuses dès l’entame de la partie en gagnant le premier quart-temps (6-10). Au deuxième quart-temps, Notre-Dame est revenue dans la partie en prenant l’avantage (17-14) grâce à Kerry Nononhou et Sandrine Prodjinonto qui ont gagné tous les duels physiques, donnant du fil à retordre à l’adversaire. Elles parviendront à créer l’écart au troisième quart-temps (35- 22) avant d’achever leur sujet (45-33).
Dans la deuxième finale, Montaigne a réussi à prendre sa revanche sur le Complexe scolaire protestant, champion de l’édition précédente. A la quête d’un quinzième titre, le Complexe scolaire protestant a été battu (35-41). D’ailleurs, nul ne présageait d’une telle issue pour cette finale serrée entre ces deux formations au parcours sans faute tout au long du tournoi. Si les deux premiers quart-temps ont été en faveur du Csp (12-10) ; (22-20), les deux derniers ont permis à Montaigne de prendre l’avantage (26-27) et de gagner le match (35-41). En témoignent, les trois dernières minutes de la partie où le Csp a manqué totalement de réussite. Les temps morts sollicités par l'entraîneur du Csp n’ont pas émoussé l’ardeur des coéquipiers de Philippe Vlavonou, le capitaine de Montaigne très en verve, dans ce match. Il a réussi à sortir le grand jeu en mettant des paniers de trois points.
Avant les finales, le Lycée technique Coulibaly a remporté le match de classement face à l’Ecole turque Ufuk (37-41). Cette compétition s’est achevée par la remise des lots aux quatre meilleures équipes chez les filles et chez les garçons.