La Nation Bénin...
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développement agricole du Plateau[/caption]Les membres de la cellule communale de Sakété, démembrement de l’Agence territoriale de développement agricole du département du Plateau (Atda), ex-Carder, ont été officiellement installés, mercredi 21 mars dernier, avec comme mission principale de promouvoir les filières agricoles dans la commune. La cérémonie d’installation s’est déroulée à la mairie de Sakété en présence du directeur général de l’Atda du Plateau, Gérard Agognon.
Une nouvelle ère s’est ouverte depuis mercredi 21 mars dernier pour l’essor de l’agriculture à Sakété, avec l’installation des membres de la cellule communale de l’Agence territoriale de développement agricole (Atda). Il s’agit d’une équipe de neuf personnes, toutes des agents permanents de l’Etat, précisément des contrôleurs du développement rural du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. Ces neuf agents font partie du personnel de l’Atda du Plateau, une nouvelle structure créée pour seconder les directions départementales de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, après la liquidation des ex-Carder. Ils ont été désormais redéployés au niveau de la cellule communale de Sakété pour promouvoir les filières agricoles de concert avec les différents acteurs notamment les producteurs, les transformateurs et les commerçants. Cette mission a été martelée aux membres de cette cellule communale dont trois étaient absents hier à l’installation, par le directeur général de l’Atda du Plateau, Gérard Agognon. En d’autres termes, la cellule aura à travailler directement sur le terrain pour la promotion, selon l’approche chaîne de valeur, des différentes filières agricoles au niveau de Sakété, prioritairement le palmier à huile et le maïs ainsi que d’autres en pleine expansion comme le riz, le manioc, l’ananas, l’anacarde sans oublier la production animale. Il s’agira pour les membres de la cellule de travailler à identifier les grands acteurs de chaque filière avec qui ils vont opérer sur le terrain, voir comment ils fonctionnent et identifier leurs problèmes afin de les solutionner au mieux pour booster les résultats, précise le Dg/Atda du Plateau. Ce qui nécessite la mise en réseau, en association ou en coopérative de ces acteurs afin de leur permettre d’aller progressivement vers les interprofessions pour un développement agricole inclusif. Et ce, conformément à la vision du gouvernement qui veut faire du secteur agricole, un levier de développement, souligne-t-il. « Avec la nouvelle approche, les problèmes des producteurs à la base seront réglés tout comme ceux des transformateurs et des commerçants », espère Gérard Agognon qui assure de l’implication des fournitures d’intrants dans la nouvelle réforme. Il note que cette approche des cellules communales tranche véritablement avec ce qui se passait sous les ex-Rdr, où les agents étaient beaucoup plus concentrés sur les fonctions de production agricole. « Aujourd’hui, il s’agira de savoir en amont sur quel type de marché il faut aller, comment y aller en tenant compte des exigences du marché. Ce qui implique une synergie d’actions depuis le producteur jusqu’au commerçant. Ainsi, l’on assure déjà la vente avant la production », conclut le directeur général de l’Atda du Plateau qui a mis chaque membre de la cellule devant ses responsabilités pour l’atteinte des résultats. Gérard Agognon a été appuyé dans ses interventions par le chef programme diversification agricole au niveau de l’Atda du Plateau, Raymond Afouda.
Le représentant du préfet du Plateau, Ezéchiel Moïlo, avant d’installer officiellement la cellule, a prodigué de sages conseils aux membres afin qu’ils comblent les attentes. Le maire de Sakété, Pierre Adéchia, a aussi abondé dans le même sens que le cadre de la préfecture de Pobé. Il a rassuré toute la cellule de la disponibilité de son conseil communal pour lui faciliter la tâche sur le terrain, surtout les contacts avec les producteurs agricoles. Des conseils qui sont allés droit dans les oreilles du chef cellule communale, Donatien Ahissou qui, au nom de ses collègues, a promis de ne pas décevoir les uns et les autres.

Une certaine presse attribuait ce jeudi un message à Patrice Talon et à travers lequel il revenait sur la fronde sociale agitant le pays. L’absence d’une telle publication sur la page facebook du président de la République a tôt fait d’alerter sur une manipulation de l’opinion publique. Une fausse déclaration vite identifiée par la Direction de la Communication à la Présidence de la République. Qui invite par la suite les internautes à la vigilance et au réflexe de contrôle des contenus diffusés sur les réseaux sociaux au nom du Chef de l'Etat. Elle rappelle à l’occasion que la seule page Facebook officielle du président de la République est accessible à l’adresse https://web.facebook.com/PatriceTalon.PR/. Cette page certifiée est identifiable par la présence du badge Bleu symbole de son authenticité. Elle reste la seule page Facebook via laquelle ce dernier s’adresse personnellement aux internautes, apprend-on.
Politique 23 mars 2018
L'auteur Moussiliou Ali (à gauche) et le directeur général du Commerce[/caption]Les opérateurs économiques béninois qui veulent profiter des échanges commerciaux et des partenariats industriels avec le Nigeria, ont désormais un outil à portée de main. Un ouvrage intitulé Réussir des échanges commerciaux et des partenariats industriels fructueux en Afrique de l’Ouest : le cas Bénin-Nigeria, écrit par le consultant multidisciplinaire Moussiliou Ali, a été lancé, ce jeudi 22 mars, au ministère de l’Industrie et du Commerce, à Cotonou.
Comment le Bénin peut-il profiter des potentialités commerciales et industrielles du Nigeria ou vice-versa ? La question préoccupe le consultant multidisciplinaire Moussiliou Ali. Pour ne pas rester muet devant une telle préoccupation, il a fait des recherches qui lui ont permis d’écrire un ouvrage intitulé Réussir des échanges commerciaux et des partenariats industriels fructueux en Afrique de l’Ouest : le cas Bénin-Nigeria. Cet ouvrage qui a été lancé ce jeudi, au ministère de l’Industrie et du Commerce par le directeur général du Commerce, Jean-Bernard Favi, présente beaucoup d’avantages pour les opérateurs économiques que son auteur Moussiliou Ali a présenté hier aux participants à la cérémonie de lancement.
Avec une population d’environ 190 millions d’habitants sur une superficie de 923 768 km2, le Nigeria représente, selon l’auteur, un vaste marché de potentialités pour tous ses pays limitrophes dont le Bénin, ainsi que pour le reste de l’Afrique. Mais pour diverses raisons, explique-t-il, le volume des échanges commerciaux et la portée des relations industrielles entre le Bénin et le Nigeria sont faibles, par rapport aux vastes possibilités qui s’offrent aux deux pays. Au nombre des facteurs qui sous-tendent cette situation regrettable, figurent selon Moussiliou Ali, ceux qui entravent aussi les échanges commerciaux intra-régionaux au sein de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao). Et parmi ces facteurs, il cite les barrières linguistiques socio-économiques ; les contraintes monétaires en raison de l’existence de différentes zones monétaires au sein de la sous-région ; les nombreuses barrières non tarifaires qui jonchent les axes routiers reliant le Nigeria et ses voisins, freinant la libre circulation des biens et des personnes, etc.
Pour l’auteur de l’ouvrage, cette situation a, depuis les années 60, encouragé les transactions transfrontalières informelles et la contrebande qui, de fait, caractérisent fondamentalement les échanges commerciaux entre le Bénin et le Nigeria et entre le Nigeria et les autres pays limitrophes. Ces transactions, estime Moussiliou Ali, constituent de sérieux handicaps aux relations économiques saines et surtout aux partenariats industriels mutuellement profitables à ces pays et leurs populations. Le développement de leur secteur privé respectif, notamment celui des Petites et moyennes entreprises/industries (Pme/Pmi), à la recherche des marchés, des opportunités de croissance durable, se trouve ainsi hypothéqué.
Moussiliou Ali souligne que le Nigeria et ses voisins en soufrent gravement, par la perte de recettes fiscales qui auraient pu servir à financer des projets de développement socio-économiques durables.
Une solution aux obstacles
En lançant l’ouvrage, le directeur général du Commerce, Jean-Bernard Favi, a indiqué que le livre est un chef-d’œuvre prospectif pour les opérateurs économiques béninois qui désirent saisir des opportunités du Nigeria. Car, il vient apporter des solutions aux obstacles relatifs aux échanges commerciaux entre les deux pays. Il a alors invité les uns et les autres à se l’approprier pour en tirer le meilleur profit.
Réussir des échanges commerciaux et des partenariats industriels fructueux en Afrique de l’Ouest : le cas Bénin-Nigeria est un ouvrage de 180 pages écrit en français et en anglais. Il met un accent particulier sur les divers obstacles et contraintes qui freinent l’exploitation des énormes potentialités commerciales et industrielles existant entre le Bénin et le Nigeria.
Cet ouvrage préfacé par Babafemi O. Oyewolé, président-directeur général d’Energy Synergy Partners, comporte trois chapitres. Le premier parle du Nigeria et ses atouts économiques ; le deuxième est axé sur le Bénin, puis le troisième est consacré aux recommandations pour promouvoir et réussir les échanges commerciaux ainsi que les partenariats industriels féconds et rentables?
Note sur l’auteur
Moussiliou Ali, l’auteur de l’ouvrage Réussir des échanges commerciaux et des partenariats industriels fructueux en Afrique de l’Ouest : le cas Bénin-Nigeria est un consultant multidisciplinaire et multilingue qui est né à Cotonou au Bénin d’une famille bénino-nigériane. Il a fait ses études au Cameroun, au Bénin et à Paris, débute à Lagos au Nigeria en janvier 1966. Elle couvre une période de cinquante-deux ans d’activités dans divers domaines, notamment l’administration, l’enseignement, la traduction, le marketing, la gestion d’entreprises, les communications, les études économiques et le commerce international.
Société 23 mars 2018
Samou Séidou Adambi, ministre de l’Eau et des Mines[/caption]Ce jeudi 22 mars, a été célébrée la Journée mondiale de l’Eau placée sous le thème « La nature pour l’eau ». A cette occasion, le ministre de l’Eau et des Mines, Samou Séidou Adambi, s’est adressé à l’opinion nationale. Il rassure que l’accès à l’eau potable est une préoccupation du gouvernement. Avec les travaux engagés en 2017 et 2018, ce sont 2 060 000 personnes supplémentaires qui seront desservies d’ici mars 2019, a-t-il annoncé.
Message du ministre de l’Eau et des Mines
Béninoises, Béninois, Chers compatriotes,
A l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de l’Eau, le Gouvernement, à travers ma voix, tient à rassurer la communauté nationale et internationale que l’eau est au cœur des multiples préoccupations contenues dans le Programme d’Actions du Gouvernement (PAG 2016-2021) intitulé « Bénin Révélé ».
Cette journée consiste surtout à attirer l’attention de tout un chacun de nous sur l'importance de l'eau douce, les disparités d’accès et la dégradation de sa qualité affectant ainsi la quantité disponible.
Le thème retenu pour cette année par la Communauté internationale qui s’intitule « La nature pour l’eau » signifie que la réponse à la crise de l’eau se trouve dans la nature. En clair, la disponibilité de l’eau en quantité et en qualité reste tributaire d’un environnement sain. Ce thème permet de s’interroger sur la menace environnementale qui pèse sur l’eau, un besoin réel et indispensable pour la vie.
C’est convaincu de ce que l’eau est au cœur du développement durable que le président de la République, son Excellence Monsieur Patrice Talon et son Gouvernement en ont fait leur cheval de bataille en optant pour une amélioration significative des conditions de vie des populations les plus vulnérables et la réduction des inégalités sociales, à travers des réponses concrètes, notamment la mise en place de plusieurs projets hydrauliques couvrant l’ensemble du territoire.
Mesdames et messieurs,
Pour concrétiser cette noble ambition de démocratiser l’accès à l’eau potable pour tous d’ici 2021 contenue dans le PAG 2016-2021, le gouvernement a initié :
1.la construction de nouveaux systèmes d’adduction d’eau potable,
2.le renforcement, la réhabilitation et/ou l’extension des infrastructures d’eau existantes,
3.la mise en place de modes de gestion professionnalisée avec l’implication du secteur privé.
Mesdames et messieurs,
Les réformes engagées dans ce secteur ainsi que les travaux qui les accompagnent permettront à terme, à 7 500 000 personnes supplémentaires d’avoir accès à l’eau potable pour un coût global d’environ 800 milliards de F Cfa dont les 2/3 sont déjà mobilisés. Il convient de noter que les travaux engagés en 2017 et 2018 permettront de desservir 2 060 000 personnes supplémentaires d’ici mars 2019.
Ce sont là des mesures audacieuses pour remédier aux inégalités en matière d’accès à l’eau dans le cadre des efforts que nous déployons pour l’atteinte de l’Objectif de Développement Durable (ODD) N° 6 : « garantir l’accès de tous à des services d’alimentation en eau et d’assainissement » gérés de façon durable et répondant à cet impératif fixé par la communauté internationale.
En cette occasion mondiale de célébration de l’eau, je voudrais réaffirmer la ferme volonté du Gouvernement d’améliorer la gestion et la protection des ressources en eau pour garantir à tous le droit de vivre dans la dignité.
L’avenir de l’humanité étant lié à la gestion durable de cette ressource qui est à la convergence de toutes les activités sociales, économiques et environnementales, nous avons la responsabilité collective d’être attentifs à l’enjeu écologique que représente l’eau.
Chers compatriotes, Béninoise et Béninois,
C’est le moment de remercier les différents partenaires techniques et financiers pour leur appui constant du secteur de l’eau et de l’assainissement à savoir :
-L’Ambassade d’Allemagne à travers la KFW et la GIZ ;
-L’Ambassade du Japon à travers la JICA ;
-Le Royaume des Pays-Bas, particulièrement pour leur retour dans le secteur de l’Eau grâce au pragmatisme de la diplomatie béninoise ;
-Le Royaume du Danemark ;
-La Banque Mondiale ;
-L’Organisation Internationale Koweitienne DIRECT-AID ;
-L’ONG GAINS ;
-La communauté Ahmadyya, etc.
Chers partenaires, conscient de l’enjeu dans le secteur de l’eau et comptant sur la qualité de votre engagement, je vous exhorte à faire de cette lutte votre constant quotidien pour le bonheur de la population béninoise.
Vive la Journée mondiale de l’Eau !
Dieu bénit le Bénin !
Je vous remercie.
Marie-Odile Attanasso (au fond) échangeant avec les recteurs des universités publiques et les responsables syndicaux[/caption]Les recteurs des universités nationales du Bénin ont échangé, ce jeudi 22 mars à Cotonou, avec le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, entouré des membres de son cabinet, en présence des membres de l’Intersyndicale des enseignants des Unb (Ise-Unb), sur les progrès réalisés au sujet des points de revendications dont la non-satisfaction paralyse leurs entités respectives.
Sur demande insistante des recteurs des universités nationales du Bénin, une rencontre a été organisée avec le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, ce jeudi, en présence de l’intersyndicale du sous-secteur. Il était question de s’enquérir des avancées qu’il y a eues, après la dernière rencontre entre partenaires, sur les points inscrits dans la motion de grève qui passe de quatre à sur cinq jours de débrayage par semaine.
Le ministre Marie-Odile Attanasso dit avoir modifié son agenda lorsqu’elle a été informée dans la soirée du mercredi dernier de l’initiative de cette rencontre d’information. Pour elle, « échanger à nouveau avec les partenaires sociaux pour trouver une issue au mouvement de grève qui dure depuis deux mois, pour voir ce qui est possible pour la reprise des cours dans les universités », reste son souci.
Au terme de cette rencontre, le porte-parole de l’intersyndicale de l’enseignement du supérieur, le professeur Cossi Jean Houndagba, par ailleurs, secrétaire général du Syndicat autonome de la recherche et de l’enseignement supérieur (Synares), a précisé que l’intersyndicale des universitaires a pris acte des informations qu’elle a reçues. Il ajoute qu’il revient à l’assemblée générale prévue pour ce vendredi 23 mars d’apprécier. « Nous allons rendre compte à la base », insiste-t-il.
Bienvenu Koudjo, directeur de cabinet du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, souligne qu’il faut retenir qu’il y a eu des avancées. Il affirme qu’il a été passé en revue avec l’intersyndicale les réponses apportées aux quinze points contenus dans la motion déposée. « Là où il y a eu de nouveaux éléments, nous les avons apportés », affirme-t-il. « Nous pouvons dire que des quinze points, il ne reste pratiquement plus rien au niveau du ministère », a-t-il laissé entendre. Il ajoute que le ministère des Finances a aussi fait parvenir ses observations sur les revendications, lesquelles ont été communiquées aux recteurs ainsi qu’aux syndicats.
Pour lui, les points qui restent en suspens dépendent de l’état d’avancement de l’application de la nouvelle loi portant statut général des agents permanents de l’Etat. Il poursuit que des commissions de prise de décrets d’application de cette loi n’ont pas fini leurs travaux.
Quant aux avancées, elles ont été constatées sur les points examinés à la dernière rencontre et dont les partenaires sociaux qui ont assisté à la rencontre ont pris acte, notamment de tout ce qui est fait comme démarches et les résultats obtenus.
Promoteur de Rid-Sarl[/caption]Le cabinet Remèdes à impact durable (Rid-Sarl) situé à Fidjrossè-Calvaire non loin de Padme a lancé, ce jeudi 22 mars, ses activités à Cotonou. Son promoteur, Georges Toussaint Gnablohou a convié, pour la circonstance, des responsables d’entreprises et autres à des échanges sur le coaching de vie et professionnel ainsi que sur les solutions ressources humaines adaptées.
Le coaching de vie ou personnel, le coaching professionnel, le coaching d’équipe, le coaching de dirigeant, le développement personnel, la gestion du changement, le consulting, l’audit des systèmes de management des ressources humaines et la mise en place de solutions. Telles sont les principales prestations qu’offre le cabinet Remèdes à impact durable (Rid-Sarl), selon Georges Toussaint Gnablohou, son promoteur. Le cabinet Rid-Sarl, pour ce faire, s’appuie sur un pôle de compétences en interne et sur un réseau d’experts pluridisciplinaires. Il propose également la gestion des risques inhérents au capital humain (santé, prévoyance, épargne retraite), le management de qualité, la formation continue pour le renforcement ou le maintien de capacités.
Il s’appuie, a relevé son promoteur, sur trois valeurs capitales, notamment la bienveillance dans l’accompagnement, la flexibilité pour s’enrichir constamment au contact d’autrui et la transparence pour mériter la confiance des interlocuteurs.
Rid-Sarl a pour missions d’accompagner tout individu désireux, à titre personnel ou dans le cadre professionnel, d’imprimer un changement profitable à sa vie ou de s’adapter de manière profitable à un changement subi ; d’accompagner les entreprises et les organisations dans la gestion du changement d’une part et dans la gestion du risque lié au facteur humain d’autre part.
Le coaching est un métier spécifique, mais pas la formation, relève le promoteur. Donner des conseils de vie n’est pas du coaching. Le coach est dans la bienveillance et sa posture est une posture d’écoute, souligne-t-il. Le coach n’est pas en influence sur le client mais l’accompagne par des questionnements. « Le coach est tourné résultats », conçoit le promoteur.
« Le coach questionne votre état présent, vous pose des questions pour décrypter votre carte du monde, ne se fie pas à l’histoire mais plutôt à la structure », développe-t-il. A travers vos comportements, émotions et sensations et sur la base des opérations mentales, le coach doit arriver à faire accoucher à l’individu, ce qui lui permet, selon lui, de continuer l’accompagnement en identifiant ce qu’il veut, explique Georges Toussaint Gnablohou. Il l’accompagne à bien formuler son objectif et l’amener à valider par lui-même ledit objectif.
Le cabinet Rid-Sarl est né de la volonté de son promoteur, de se maintenir au service de son pays, de l’intérieur après l’avoir servi, hors du Bénin, à l’international pendant plus de vingt ans.
Judokas[/caption]En prélude à l’édition 2018 de la coupe de l’ambassadeur du Japon prévue pour le samedi 24 mars prochain au Hall des arts, loisirs et sports de Cotonou, la Fédération béninoise de judo a organisé des entraînements de masse au profit des judokas béninois. L’objectif de ces séances est non seulement de donner du contenu à la saison sportive 2017-2018 mais aussi de rendre compétitifs les athlètes.
Ces entraînements de masse ont été organisés conformément aux programmes d’activités de la Fbj, confie Anicet Glitho, président du comité exécutif de la Fédération béninoise de judo. Plusieurs judokas ont pris part à ces séances d’entraînement de masse à Porto-Novo, le 10 mars puis le 17 mars à Cotonou.
Ces rencontres faites de séances pratiques et théoriques sont bien fournies, avec un entrainement général pour tous les acteurs de judo en vue d’une révision générale des notions préliminaires et un entrainement particulier destiné aux compétiteurs sous l’égide de l’expert Adrien Badou.
Plus de 300 judokas, aussi bien chez les dames que chez les messieurs, dans les catégories minimes, cadettes, des juniors, et séniors sont attendus à cette compétition dont l’objectif est de découvrir et mieux comprendre cet art martial japonais.
Sports 22 mars 2018

Les populations de Vivio dans la commune de Kpomassè bénéficient de l’assistance et de l’accompagnement de la Jama’at islamique Ahmadiyya, qui organise un camp médical gratuit en leur faveur. Avec pour finalité des soins et médicaments gratuits.
Ce mercredi à Vivio, commune de Kpomassè, des femmes, des hommes et des enfants rassemblés, attendaient patiemment leur tour pour être examinés et recevoir les produits médicaux. Bokpè Amoussou, chef du village, se réjouit de l’arrivée de la Jama’at islamique Ahmadiyya dans son village. « Dieu nous a envoyés de bonnes choses ; si quelqu’un sent des maux, on va lui donner des médicaments pour le soulager », a-t-elle déclaré. Elle a témoigné sa gratitude à Pascal Irénée Koupaki pour avoir initié cette action de solidarité. Son représentant à la cérémonie de lancement du camp, André Tossou, a fait part de la joie qui l’anime avec l’arrivée de la Jama’at islamique Ahmadiyya à Vivio. Pour lui, celui qui offre la santé vous donne la force. Après avoir témoigné sa gratitude à l’initiateur, il a rassuré de la disponibilité des populations à recevoir les soins et médicaments.
Le préfet de l’Atlantique, par la voix de son représentant, Séraphin Yokossi, a imploré la grâce du miséricordieux sur les populations bénéficiaires. Il a témoigné sa gratitude à la Jama’at islamique Ahmadiyya. Les œuvres, apprécie-t-il, viennent en appui aux actions. Séraphin Yokossi a souhaité que ces actions soient renforcées, car la santé n’a pas de prix, encore moins de couleur religieuse.
Aussi, le représentant du préfet convie-t-il les populations à se prêter aux consultations et soins gratuits offerts. « Qu’Allah bénisse les soins et permette aux malades de recouvrer la santé », a-t-il souhaité pour finir.
Pour Dr Ijaz Ahmad, pédiatre consultant, l’un des membres de la paire formant l’équipe médicale déployée à Vivio, ils sont là pour accompagner et soutenir les populations, surtout les enfants afin qu’ils prospèrent dans les études. Il a convié l’assistance à la soumission à Dieu et plaidé pour une meilleure éducation en faveur des enfants.
« Quelles que soient les maladies, vous serez pris en charge gratuitement et les médicaments vous seront donnés », a déclaré Rana Farooq Ahmad, président de la Jama’at Islamique Amadiyya du Bénin. Il a déclaré avoir fait le déplacement pour soutenir et aider ceux qui n’arrivent pas à fréquenter les centres de santé. « Nous avons décidé d’aller vers vous et avons dépêché deux médecins ; un pédiatre et un généraliste qui sont là pour vous », a-t-il déclaré.
2018, selon lui, est déclarée année de solidarité. C’est pourquoi la Jama' at a concocté un programme pour entretenir les anciens forages et en faire de nouveaux. Il y a également à développer, informe-t-il, des installations d’énergie solaire pour l'électrification de la localité. Après avoir imploré la paix et la grâce divines sur l’assistance, il a déclaré être venu à leur rencontre afin de connaître leurs problèmes pour s’y pencher.
3e réunion de la Conférence administrative départementale de l’Ouémé[/caption]La Conférence administrative départementale de l’Ouémé a tenu, ce mercredi 21 mars, sa troisième réunion ordinaire au titre de l’année 2018. Les travaux ouverts par le préfet de l’Ouémé, Joachim Apithy, ont porté, entre autres, sur les faiblesses des textes de lois sur la décentralisation.
Cinq points ont constitué le menu de l’ordre du jour des travaux de la réunion de la Conférence administrative départementale de l’Ouémé pour le compte du mois de mars 2018, ouverte par le préfet de l’Ouémé. Le point phare a trait aux faiblesses des textes de lois sur la décentralisation. Cette question est d’une importance capitale pour le préfet, car ayant fait l’objet de recommandations dans le rapport général du forum des dix ans de la décentralisation au Bénin. Les assises avaient vivement recommandé une relecture des textes de la décentralisation incluant les textes des ministères sectoriels qui ont un lien avec les compétences communales, insiste Joachim Apithy. Ce toilettage, poursuit le préfet, permettra de corriger les lacunes, les imprécisions, les incohérences et autres difficultés limitant l’opérationnalisation adéquate de ces textes pour dynamiser le développement à la base, notamment pour territorialiser les politiques publiques.
« De nos interventions, je souhaite que vous fassiez des propositions pertinentes qui seront exploitées et prises en compte lors de la relecture des textes de lois sur la décentralisation », a exhorté le préfet à l’entame des échanges. Joachim Apithy a tenu à garantir une bonne qualité des discussions en conviant le conseiller technique à la décentralisation du ministre en charge de la Décentralisation, Georges Houessou, à présenter à l’assistance une communication sur la nécessité de revisiter les textes de lois sur la décentralisation en vue de les adapter aux réalités du Bénin. Selon le communicateur, cette réforme a été inscrite au rang des priorités par le Conseil des ministres en sa séance du 22 novembre 2017. Il s’agira à titre illustratif, souligne Georges Houessou, d’inclure dans ces textes un certain nombre de dispositions pour clarifier certains de ses aspects, notamment ce qu’on entend par « gestion opaque et solitaire » que brandissent souvent les conseillers communaux comme motifs pour destituer les maires. « Le maire est l’organe exécutif qui met en exécution ce que le conseil communal, organe délibérant, a pris comme décision. Mais pendant la mise en œuvre de ces décisions on estime que le maire fait tout seul ce qu’il devra faire », explique le communicateur qui n’occulte pas non plus les problèmes autour des transferts des ressources aux communes. Il sera donc question au cours des réformes en cours de revoir toutes ces dispositions pour que des précautions aussi bien juridiques qu’organisationnelles soient prises en compte en vue d’améliorer ce qui se fait sur le terrain, assure le conseiller technique à la décentralisation du ministre en charge de la Décentralisation.
Il faut signaler que la réunion de la Conférence administrative départementale d’hier a connu l’installation d’un nouveau venu en la personne de Gaudens Sègbo, directeur départemental de la Police républicaine de l’Ouémé?
Appel à la prière pour apaiser la tension sociale
Le préfet de l’Ouémé n’a pas passé sous silence, dans son message d’ouverture hier de la troisième réunion ordinaire de la Cad de l’Ouémé, les grèves perlées qui secouent plusieurs secteurs de l’administration publique. Au-delà de tout, il déplore ces mouvements sociaux qui constituent un frein à la mise en œuvre du Programme d’actions du gouvernement (Pag). C’est pourquoi, Joachim Apithy invite les uns et les autres à une union de prières car, dit-il, « Ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous divise ». Il se dit convaincu que grâce à la conjugaison des efforts de tous et au génie béninois qui anime l’ensemble de la communauté nationale et avec l’aide du Très Haut, le Bénin sortira grandi de cette crise. « Le roseau aura beau plier, mais il ne cèdera pas, quelle que soit la furie de l’ouragan », conclut le préfet de l’Ouémé tout confiant.
Société 22 mars 2018
Tables, bancs et paquets de tôle offerts à l’Epp Mênontin-nord[/caption]Pulchérie Dagnon, élue locale au quartier Kindonou à Cotonou, accompagnée par l’Organisation non-gouvernementale Direct-Aid, a offert, ce mercredi 21 mars, quarante tables et bancs ainsi que six paquets de tôles à l’école primaire publique de Mênontin-nord.
La remise de ce lot de matériel s’est effectuée, en présence des responsables de cet établissement de deux groupes pédagogiques, du bureau de l’association des parents d’élèves et des autorités de cette localité. Le directeur de l’école primaire publique de Mênontin-nord, Jonadab Dongblé, s’est réjoui de ce geste qui va soulager non seulement les écoliers mais aussi les enseignants qui travaillent dans des conditions précaires. Il promet de jouer sa partition afin qu’un meilleur usage soit fait de ces matériels. Abondant dans le même sens, Magloire Bognon, vice-président de l’association des parents d’élèves de cette école, a remercié la donatrice d'avoir pensé aux apprenants de cette école, et aussi à leurs parents.
Le chef quartier de Kindonou, Assou Félicien, a exprimé sa joie pour le choix porté sur cet établissement de sa localité par la donatrice et a remercié surtout l’Ong Direct-Aid qui a accepté d'accompagner cette main généreuse. Selon lui, l’école primaire publique a besoin de ce lot de matériels qui contribuera à l’amélioration des conditions d’enseignement. « Les élèves qui s’asseyaient à quatre ou à cinq dans les salles de classe pourront désormais être soulagés », a-t-il déclaré.
C’est l’occasion pour l’élue locale, Pulchérie Dagnon, de remercier l’Ong Direct-Aid d'avoir répondu à sa doléance en l’accompagnant avec quarante tables et bancs. Selon elle, ce don est le témoignage de sa contribution à l’éducation de qualité pour les enfants du Bénin. Elle invite d’autres bonnes volontés à lui emboîter le pas.
La représentante des élèves, Bénie de Dieu Agbo Fayèmi, a remercié la donatrice pour ce geste combien utile dans la vie des écoliers de cette école : « Ce don vient à point nommé, car nous sommes dans le besoin ». Selon elle, cette école manque cruellement de mobiliers de classes et de salles de classe sans oublier l’état défectueux des toitures des salles. Elle a fait appel à l’assistance afin que ces problèmes puissent trouver des solutions dans les tout prochains jours. C’est ainsi que Pulchérie Dagnon, a sur place complété son don avec six parquets de tôles et a promis de revenir avec de nouveaux matériels et mobiliers de classe dans les prochains jours.
Education 22 mars 2018