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Nouvelles

Présidentielle apaisée:L’Eglise protestante méthodiste du Bénin s’en préoccupe
L’Eglise protestante méthodiste du Bénin (Epmb) organise trois grandes séances de prières à Porto-Novo, Dassa-Zoumè et Parakou pour implorer la bienveillance de Dieu afin que l’élection présidentielle du 11 avril prochain se déroule dans un climat apaisé. L’annonce a été faite en marge du culte de clôture du 1er synode biennal de l’église, célébré dimanche 28 février dernier à Sèmè-Podji. Le déroulement dans une atmosphère pacifique de l’élection présidentielle du 11 avril prochain préoccupe l’Eglise protestante méthodiste du Bénin (Epmb). Le premier synode biennal de cette confession religieuse qui s’est déroulé du 22 au 28 février dernier au temple Grâce divine d’Ekpè dans la commune de Sèmè-Podji s’est entre autres penché sur la situation sociopolitique du Bénin en cette période préélectorale. Selon la lettre qui a sanctionné les assises clôturées par un culte solennel célébré dimanche 28 février dernier, l’Epmb et le Conseil œcuménique national des églises du Bénin (Coneb) ont décidé d’implorer la bienveillance de Dieu sur le Bénin en cette période sensible. Ceci, à travers l’organisation de trois grandes séances de prières, a informé le révérend pasteur Clément Daré Akpaki, secrétaire général de l’Epmb qui a lu la lettre. Il a annoncé que la première grande prière aura lieu mercredi 10 mars prochain au temple Cité de Grâce de Porto-Novo. Les deux autres sont programmées respectivement pour mercredi 17 mars prochain au temple Jérusalem de Dassa-Zoumè et samedi 27 mars prochain au temple Ebénézer de Parakou Gare. Les trois séances de prières auront toutes lieu de 18 h à 18 h 30 min, précise-t-il. « L’Epmb et le Coneb conscients de l’esprit de convivialité et de paix qui caractérise le peuple béninois depuis l’historique Conférence des forces vives de la nation de février 1990, et au regard des résultats du dialogue politique d’octobre 2019, tiennent d’abord à féliciter le peuple béninois et le gouvernement en particulier pour l’organisation à bonne date de l’élection présidentielle qui aura lieu, le 11 avril 2021. Nous félicitons toutes les institutions républicaines, impliquées dans le processus en cours, qui jouent convenablement leur rôle pour une élection inclusive. Ainsi, nous en appelons à la paix, la paix et rien que la paix », renseigne la lettre. Pour l’Epmb, les contradictions et divergences d’opinion qui s’expriment et se développent actuellement sur le terrain dénotent la vitalité de la démocratie béninoise. Sept nouveaux pasteurs consacrés « C’est une bonne chose. Nous devons nous en féliciter car c’est un signe de la pluralité de pensés, de liberté d’opinion et d’expression démocratique. Que tout se déroule dans la paix, pour la paix et le développement holistique durable de notre pays », souhaitent les assises. Pour ce faire, l’Epmb et le Coneb exhortent les uns et les autres à éviter les écarts de langage en restant courtois, à préserver la paix en évitant tout acte qui n’est pas de nature à rassembler. Les pasteurs et les délégués à ce premier synode biennal louent les efforts du gouvernement pour le développement, l’investissement et le mieux-être des populations à travers les mesures sociales de plus en plus prioritaires pour le président de la République et son gouvernement. Ils encouragent ces efforts inlassables dans le cadre de la renaissance du Bénin et saluent le pragmatisme et le leadership éclairé du président Patrice Talon pour la mise en œuvre des grands projets visant la disponibilité et l’accessibilité à l’eau potable, l’éclairage, les infrastructures routières et sanitaires. Présent à ce culte de clôture dit par Kponjesu Amos Hounsa, président de l’Epmb, le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla a porté le message d’encouragement du chef de l’Etat à l’Epmb. Selon lui, le gouvernement se réjouit de constater que la réconciliation et la réunification amorcées avec la médiation du président de la République en 2016 portent leurs fruits. Alain Orounla félicite l’Epmb pour les appels à la paix et ses prières dans la perspective du déroulement dans un climat pacifique de l’élection présidentielle. Le culte au cours duquel sept nouveaux pasteurs ont été consacrés a connu la présence de plusieurs autres personnalités. Il s’agit du conseiller spécial du président de la République, Johannes Dagnon, du président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou, du président du Conseil économique et social (Ces), Augustin Tabé Gbian et du ministre de la Justice et de la Législation, Sévérin Quenum. Actualités 03 mars 2021


Classement 2020 des pays africains les plus démocratiques, selon l’Eiu:Le Bénin dans le Top 20
L'Economist intelligence unit (Eiu) a publié, il y a quelques semaines, son classement 2020 sur la démocratie dans le monde. Au niveau du continent africain 50 pays ont été pris en compte par cette étude. La publication montre que durant les deux dernières années, la démocratie a globalement reculé dans le monde, sur le continent africain et plus particulièrement en Afrique subsaharienne. Pour cette année l’Eiu indique que le score moyen de la région chute à 4,16 contre 4,26 en 2018. Dans ce classement, le Bénin est 19e au plan africain malgré son recul de trois places par rapport à 2019, devançant ainsi des pays tels que la Côte d’Ivoire (21e), le Nigeria (22e) et bien d’autres. Au niveau du peloton de tête, l’on retrouve l’Ile Maurice (seul pays qualifié de pleine démocratie) suivi du Cap vert (démocratie imparfaite), du Botswana (démocratie imparfaite), de l’Afrique du sud (démocratie imparfaite) et de la Tunisie (démocratie imparfaite) pour ce qui est des cinq premiers pays. La lanterne rouge du classement est tenue par la République démocratique du Congo, que l’Eiu positionne dans la catégorie des démocraties autoritaires. Au total, l’institution classe sept pays africains dans la catégorie des démocraties imparfaites, quatorze dans la catégorie des hybrides et les vingt-huit autres sont rangés au sein des régimes autoritaires. « D’après l’Eiu, écrit l’Agence Ecofine, le recul de la démocratie sur le continent africain en général est essentiellement dû à la situation sécuritaire qui s’est détériorée dans plusieurs pays, et à la pandémie de Covid-19. L’avancée du djihadisme en Afrique de l’Ouest, notamment, a entraîné une déstabilisation des Etats qui ont eu de plus en plus de mal à contrôler leurs territoires ». « Cela a entraîné une détérioration des critères pertinents pour plusieurs pays dans la catégorie fonctionnement du gouvernement », indiquent les experts de l’institution dont les propos sont rapportés par l’Agence Ecofine. Ariel GBAGUIDI Actualités 02 mars 2021


Siège rénové de la Cour constitutionnelle:Le site remis au président Joseph Djogbénou
Le siège provisoire de la Cour constitutionnelle sis à Ganhi a fait peau neuve. Les travaux de rénovation et de construction sont achevés. Le site a été réceptionné et ce jour, lundi 1er mars, le président de la Cour constitutionnelle Joseph Djogbénou en prendra les clés. Après la réception du site rénové de la Cour constitutionnelle vendredi 19 février dernier par le chef de l’Etat Patrice Talon, le président de la Cour constitutionnelle Joseph Djogbénou reçoit les clés ce jour. Et le déménagement devra se faire très vite car déjà ce jeudi 4 mars, va se tenir la première audience dans les nouveaux locaux. «La Cour constitutionnelle réintègre ses anciens locaux sis à Ganhi, avenue du Gouverneur Général Ponty. A cet effet, elle tiendra sa toute première audience publique le jeudi 4 mars 2021 à 9 heures précises audit lieu », précise un communiqué en date du 25 février signé du secrétaire général de l’institution. La rénovation du siège de la Cour constitutionnelle vise à répondre à plusieurs défis et le premier, c’est de permettre à la Haute juridiction de remplir efficacement et dans les meilleures conditions, les missions qui lui sont assignées. Aussi, la 6e mandature de la Cour constitutionnelle tient-elle à offrir un cadre adéquat d’accueil et de bonnes conditions d’accessibilité aux citoyens qui sollicitent l’institution. Actualités 01 mars 2021


Phase aller de la Ligue Pro de football du Bénin:Dynamo de Parakou, Hodio et Dragons terminent en beauté
La phase aller de la Ligue Pro de Football du Bénin s’est achevée, le week-end dernier, avec des fortunes diverses pour les équipes en compétition. Avec sa victoire sur les Cavaliers de Nikki, Dynamo de Parakou a fini leader de la zone septentrionale tandis que Hodio et Dragons ont réussi à confirmer leur suprématie sur les zones B et D en battant respectivement l’As Tonnerre et Djeffa Football Club. Finie la phase aller de la Ligue Pro de Football du Bénin après les matchs des 9e et 7e journées joués, le week-end dernier, dans les différentes zones. Vainqueur des Cavaliers de Nikki par le score de 2-1 dans la zone A, Dynamo de Parakou a terminé leader du septentrion avec 17 points +7 devant les Buffles du Borgou. Il dispose de la meilleure attaque de sa zone avec 14 buts marqués. Malgré leur victoire lors de la 9e journée sur Taneka Fc, les champions en titre devront rester à la deuxième place avec 16 points+ 3 en attendant la phase retour de la compétition qui va démarrer, le week-end prochain. Real Sports de Parakou ferme le top 3 des meilleurs clubs de ce groupe tandis que Cavaliers, Dynamique Football club de Djougou et Taneka sont dans le dernier cadran du classement de cette zone. Meilleure défense de la zone A avec seulement 4 buts encaissés, les Panthères de Djougou finissent cette phase à la 4e place avec trois victoires, deux matchs nuls et trois défaites. La victoire de Hodio Football Club sur l’As Tonnerre de Bohicon (0-1) et les deux matchs nuls de la Loterie nationale du Bénin et de Dynamo d’Abomey respectivement face à Energie et Espoir, ont marqué la 7e journée de la compétition dans le groupe B. Hodio Football Club est premier de la zone Centre avec 17 points+7. Il est suivi d’Esae Fc 13 points +3 et d’Energie Fc, 3e avec 10 points-1. Avec une seule victoire et un match nul, Dadjè Football Club est lanterne rouge de la zone Centre et Ouest. L’As police, quant à elle, a fait le nécessaire en s’imposant à la formation de l’Université polytechnique Obiang Nguéma Mbassogo (Upi-Onm) par le score de 2-0 dans la zone C. Avec cette victoire, les policiers se relancent dans le tournoi avec leurs 13 points en attendant de gagner leur prochain match face à l’Association sportive du Port autonome de Cotonou (Aspac) pour retrouver le peloton de tête de cette zone constituée des Requins de l’Atlantique, de l’As Cotonou et d’Adjidja Football Club. L’Upi-Onm poursuit, elle sa descente aux enfers. Après avoir battu Djeffa par le score de 2-0, les Dragons de l’Ouémé sont leaders de la zone D. Latifou Tadjou et David Tchetchao ont permis aux Orange et Noir de confirmer tout le bien qu’on pense d’eux dans cette zone avec 17 points+7. Lanterne rouge de cette zone, la Jeunesse sportive de Pobè (Jsp) a enregistré sa première victoire de la saison (1-0) face à l’Union sportive Sèmè-Kraké ( Uss-Kraké). Fortune identique pour Avrankou Omnisports vainqueur de l’Association sportive Ouémé Stars (Asos) par le score de 2-1. Le combat reste serré au sommet de cette zone entre Dragons et Asos. Résultats Zone A Cavaliers 1-2 Dynamo Pk Buffles 1-0 Tanékas Zone B Tonnerre 0-1 Hodio Esae 0-0 Énergie Dynamo Ab 1-1 Espoir Zone C As Police 2-0 Upi-Onm Zone D Dragons 2-0 Djeffa Jsp 1-0 Uss-Kraké Asos 1-2 Avrankou Omnisports Sports 01 mars 2021


Préservation de la paix au cours de la présidentielle:Aurélie Adam Soulé compte sur les femmes de Nikki
Membre du Bloc Républicain, Aurélie Adam Soulé Zoumarou , ministre du Numérique et de la Digitalisation, a pris part, samedi 27 février dernier à Nikki, à une séance de prière pour le Bénin organisée par les forces vives de la 7e circonscription électorale. Elle a également rencontré quelques groupements de femmes de la localité. A chaque occasion, elle a réaffirmé son attachement à la préservation de la paix au cours du processus électoral. Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, était, samedi 27 février dernier dans la cité impériale de Nikki, aux côtés des forces vives de la 7e circonscription électorale soutenues par le parti Bloc républicain dont elle est aussi membre. C’est pour une séance de prière afin que l’élection présidentielle prévue pour le 11 avril prochain au Bénin se déroule dans la paix. Elle a, au cours de la même séance, invoqué la grâce et la protection divines sur le duo Talon-Talata. Ce dernier, a-t-elle assuré, incarne déjà cette paix tant souhaitée. Dirigée par l'imam de la mosquée centrale de Nikki, la séance de prière a connu, outre la fille du terroir qu’est la ministre, la présence du secrétaire général national adjoint du Bloc républicain, Robert Gbian, et de plusieurs autres membres du parti du cheval cabré. Il y avait également les élus communaux et locaux, ainsi que le premier ministre de la cour impériale, Sina Dounwirou, les têtes couronnées, sages, notables et leaders religieux de la 7e circonscription électorale, sans oublier la population. A travers cette prière qui a consisté en la lecture du Saint Coran, les filles et fils de cette circonscription ont exprimé et démontré leur attachement à la paix et leur amour pour le président de la République, Patrice Talon et sa colistière. Après la séance de prière, la ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou s'est rendue auprès de quelques groupements de femmes de Nikki. Il s’agit entre autres de l'Union des groupements des femmes transformatrices de karité de Nikki. C’est pour toujours prôner la paix. Selon elle, grâce à leur capacité à contenir les humeurs et les comportements au sein de leurs familles, les femmes jouent un rôle important dans la société. C'est ce qui justifie, expliquera-t-elle, sa démarche vers elles. C’est pour qu'elles puissent s’impliquer afin que cette élection se déroule dans la paix à Nikki et partout au Bénin. Unanimement, les femmes lui ont garanti leur disponibilité à œuvrer pour la préservation de la paix. Par leurs chants et danses accompagnés d'applaudissements, elles ont tenu à rassurer la ministre que cette élection donnera lieu à une fête à Nikki. Actualités 01 mars 2021


Lutte contre le chômage : Une table ronde sur la formation et l'employabilité se tient à Cotonou
Universitaires, chefs d'entreprise et décideurs politiques réfléchissent à la formation et à l'employabilité sur le marché du travail au Bénin et dans la sous-région.
C'est à travers une table ronde qui se tient du 25 au 26 février à Cotonou. Les travaux ont été ouverts ce jeudi par Abdoulaye Bio Tchané, ministre d'État chargé du Plan et du Développement.
Actualités 26 févr. 2021


Projet Pipeline Niger-Bénin:L’Etat attribue l’Ath à la société WAPCO Bénin
Le 19 février 2021, le gouvernement du Bénin a informé la société WAPCO Bénin, par courrier, de la publication au Journal Officiel en date du 15 février, du décret portant sur l’attribution de l’Ath (Autorisation de Transport des Hydrocarbures) à la société WAPCO Bénin dans le cadre du Projet Pipeline Niger-Bénin. Conformément aux dispositions de la Constitution du Bénin, ledit décret est déjà entré en vigueur, ce qui marque l'approbation officielle du gouvernement béninois au Projet Pipeline Niger-Bénin. Le 20 janvier 2021, le gouvernement du Bénin a examiné et adopté le décret Ath lors du conseil des ministres. Le 10 février, le président de la République, Patrice Talon, a officiellement signé le décret susmentionné. Dans le contexte où le décret portant sur l’attribution de l’Ati (Autorisation de Transport Intérieur) était entré en vigueur avec sa publication au Journal officiel du Niger depuis le 14 août 2020, le Projet Pipeline Niger-Bénin a été officiellement approuvé par les gouvernements du Niger et du Bénin. Suite à l'entrée en vigueur officielle du décret sur l'Ati au Niger et l'Ath au Bénin, toutes les conditions préalables à l'entrée en vigueur de la Convention de transport au Niger et de l'Accord du gouvernement hôte au Bénin ont été remplies. Par la suite, la société WAPCO va promouvoir les signatures respectives de l’acte de confirmation de l'entrée en vigueur par les deux gouvernements conformément aux procédures stipulées dans les accords pertinents, afin de réaliser au plus vite la pleine entrée en vigueur de ces deux accords et de garantir la construction et l'exploitation du Projet Pipeline Niger-Bénin dans un environnement légal et stable. Le pipeline Niger-Bénin traversera le Niger et le Bénin, en partant du bloc Agadem dans la province de Diffa, au sud-est du Niger, jusqu’à la station terminale à Sèmé dans le département de l'Ouémé, sur la côte sud-est du Bénin. Ce projet sera équipé d'un système d'amarrage sur point fixe unique. La longueur totale du Pipeline Niger-Bénin est d'environ 1 950 km, dont environ 1 275 km au Niger et 675 km au Bénin. Le début des travaux est prévu en 2021 et la mise en service sera en 2023. Nous croyons qu'avec le ferme soutien des gouvernements du Bénin et du Niger, ainsi que les efforts conjoints de toutes les parties, le projet Pipeline Niger-Bénin réalisera “un pipeline sûr, vert et amical “! Source : WAPCO Société 26 févr. 2021


Professionnalisation du secteur de la culture: Le Fonds de bonification lancé le mois prochain
Prévu dans le Programme d’Action du Gouvernement (Pag), le projet « Fonds de bonification » sera lancé dans une quinzaine de jours. Face aux hommes des médias, hier jeudi 25 février à Cotonou, Gilbert Déou Malé, directeur général du Fonds des Arts et de la Culture, a présenté les avantages de cette initiative qui contribuera à la professionnalisation du secteur culturel au Bénin. Annoncé au début du quinquennat, le projet «Fonds de bonification» sera lancé en mars prochain à Cotonou. L’information a été donnée aux journalistes culturels, hier, jeudi 25 février à Cotonou par Gilbert Déou Malé, directeur général du Fonds des Arts et de la Culture (Fac). Selon lui, c’est soucieux de la professionnalisation du secteur culturel que le chef de l’Etat Patrice Talon a initié ce projet. « Parti du constat que les acteurs culturels vivaient dans la précarité en dépit des investissements dans le secteur, le président Patrice Talon a créé ce fonds pour les soulager », a-t-il expliqué. Pour le directeur général du Fac, le Fonds de bonification constitue un accompagnement que l'État a mis en place en vue d’encourager la création des industries culturelles dans le pays. «Ce n'est pas un fonds pour conduire les artistes ou promoteurs culturels à l'endettement mais plutôt un appui majeur à ces derniers» a-t-il poursuivi. A l’en croire, deux institutions bancaires ont accepté d’accompagner cette initiative du gouvernement au profit des acteurs culturels. Loin de remplacer le Fonds d’Aide à la Culture ou les autres appuis de l’Etat au secteur, le Fonds de bonification constitue un moyen pour permettre aux acteurs d’avoir accès aux crédits. L'Etat va jouer sa partition en payant les intérêts que le prêt contracté pourrait induire. Ce fonds est transparent, car il suffit pour les acteurs culturels de déposer un dossier à la banque qui jugera de l’opportunité d’accorder le financement. « L’enveloppe pour la bonification est à la charge de l'État », a-t-il signalé. A travers ce fonds, le gouvernement tient à sortir le secteur culturel de l'informel, selon Gilbert Déou Malé. Toutes choses qui vont favoriser, selon ce dernier, l'avènement d'une économie culturelle, la création de l’emploi et des œuvres compétitives et exportables. « A terme, les artistes peuvent vivre de leur art », a-t-il conclu. Séfou Alidou, ancien président du Conseil d'administration du Fonds des Arts et de la Culture, qui a travaillé sur le projet, a salué la clairvoyance du chef de l'État. Pour lui, le gouvernement entend sortir les acteurs culturels de la mendicité à travers ce fonds. « L'État a le devoir d'accompagner les artistes à s'accomplir et c'est ce que nous sommes en train de faire», a-t-il expliqué avant d’inviter les promoteurs culturels à saisir cette opportunité. Culture 26 févr. 2021


Cancers pédiatriques au Bénin: Dans l’univers des patients au Chud Ouémé-Plateau
Des enfants de tous âges se battent contre les cancers pédiatriques au Centre hospitalier universitaire départemental de l’Ouémé-Plateau (Chud-OP). Dans ce centre de santé de référence basé à Porto-Novo, la maladie ronge les victimes en même temps qu’elle assèche les poches de leurs parents. La réalité à l’Unité de cancérologie pédiatrique renseigne sur l’incidence de cette maladie peu connue au Bénin. Mais l’espoir est permis, car le cancer de l’enfant est curable lorsqu’il est détecté assez tôt. Les rayons du soleil s’annoncent timidement dans un ciel clément en cette fin de matinée du jeudi 18 février 2021 à Porto-Novo. Le stress au niveau du Service de la pédiatrie du Centre hospitalier universitaire départemental de l’Ouémé-Plateau (Chud-OP) contraste avec la beauté de la nature. Dans les couloirs donnant accès aux salles d’hospitalisation, la consternation est palpable sur les visages des parents qui ont élu domicile dans l’hôpital. L’attention est requise pour ne pas piétiner la foule d’individus entassés le long des allées. Depuis des jours ou des mois, plusieurs enfants sont hospitalisés dans ce centre de santé de référence à Porto-Novo pour des cas aussi graves qu’émouvants. Les uns pour le cancer de l’œil (rétinoblastome) ou du sang, les autres pour le cancer du rein ou encore l’ostéo-sacome. Chaque cas est un défi pour l’équipe de traitement. Dans l’une des salles d’hospitalisation, le petit Tundé B., environ sept ans, torse nu, se débat contre l’ennemi du moment, pendant que les doses de perfusion lui sont administrées. Telle une gestante dans les douleurs de l’enfantement, il est couché au sol, le ventre ballonné et scintillant et laissant percevoir ses veines. Des signes qui révèlent l’atrocité du mal dont il est victime. C’est la deuxième fois qu’il séjourne dans cet hôpital après une rechute liée au néphroblastome (cancer du rein). Il vient d’y passer encore une dizaine de jours dans le cadre de ses soins. « Il avait suivi les soins pendant plus de six mois et s’en était remis. C’est à notre grande surprise qu’il a été réadmis ici. Ses parents ont dû manquer de rigueur dans son suivi », relève Estelle Godjo, infirmière spécialisée en pédiatrie, l’air abattu. En face de cette salle d’hospitalisation, deux autres cas. Eux aussi présentent un physique très faible sur leur lit d’hospitalisation. Leurs parents s’en remettent apparemment au ciel. Prières et méditations sont leur recours dans une salle d’hospitalisation où la motivation du personnel soignant tente de calmer les lamentations des patients. Le cancer à tout âge Selon Gilles Bognon, oncologue pédiatre, le cancer pédiatrique n’est pas une utopie : « Le cancer existe aussi bien chez l’adulte que chez l’enfant. On peut l’observer chez l’enfant à tout âge. Chez les plus jeunes, les nouveau-nés et les nourrissons, on peut observer les leucémies, les rétinoblastomes, etc. Le cancer peut se développer chez l’enfant au niveau des cellules entrant dans la composition du sang, ou de n’importe quel organe. Les cancers pédiatriques représentent environ 5 à 10 % des cas de cancer au total. » Les statistiques hospitalières au niveau du Chud-OP renseignent bien sur l’évolution du mal. « De 2018 à 2019, nous avons enregistré environ soixante cas de cancers pédiatriques », dévoile-t-il. Ces cas ont motivé des sensibilisations dans les centres de santé à Cotonou, Porto-Novo et Parakou par les agents sanitaires. Cette action se révèle au finish l’arme efficace de diagnostic précoce. « Le nombre de cas a grimpé au lendemain des sensibilisations. Ce qui explique que les gens étaient sous-informés des manifestations de la maladie», déduit-il. En Afrique francophone subsaharienne, près de quinze mille enfants seraient atteints chaque année d’un cancer. Au Bénin, les chiffres sont mal connus, car le cancer est sous-diagnostiqué et les cas découverts tardivement. « On avait recours aux médecins d’adultes des services d’hématologie pour la prise en charge des enfants atteints de cancer avec des résultats peu satisfaisants. Certains enfants étaient envoyés à Lomé au Togo dans le service d’oncologie pédiatrique mis en place avec l’aide du Groupe Franco-Africain d’Oncologie Pédiatrique. Cette prise en charge hors du Bénin posait de sérieux problèmes aux parents », explique-t-il. Plus qu’une simple affection, les cancers pédiatriques sont devenus une préoccupation mondiale au point où la communauté internationale a décrèté 15 février comme Journée internationale du cancer des enfants. Lancée « en 2001 par le réseau d'associations Childhood Cancer International, cette journée a pour objectif de sensibiliser au cancer des enfants et des adolescents, une cause encore méconnue ». Chez l’enfant, cette pathologie affiche certaines spécificités qui nécessitent de bons réflexes chez les parents. « La particularité chez l’enfant, c’est que ces cancers sont considérés comme des cellules immatures, si bien que la maladie évolue très vite, l’enfant lui-même étant un être en pleine croissance », fait remarquer Gilles Bognon. Toutefois, le diagnostic précoce permet de minimiser les risques. « De la même manière que ces cancers évoluent, ils régressent aussi rapidement lorsqu’on met en place le traitement adéquat. La plupart des cas peuvent connaître une rémission. C’est le cas du cancer de l’œil qui peut être guéri à 100 % lorsqu’il est détecté tôt chez l’enfant. Idem pour les lymphomes quand on les détecte tôt », rassure l’oncologue pédiatre. Dans le cas contraire, les dégâts sont importants. « Lorsqu’on arrive à les diagnostiquer précocement, la prise en charge sera bien assurée. Dans le cas contraire, il devient difficile et le pronostic vital de l’enfant est engagé », avertit-il. Il est à cette étape souvent mortel et est vécu par les parents comme une maladie mystérieuse et incurable, au-dessus de toute ressource thérapeutique. Les causes minimisées Selon Gilles Bognon, les manifestations de la maladie s’observent à travers certaines affections que beaucoup ignorent souvent. « Lorsque les enfants sont anémiés, nous avons souvent tendance à penser aux infections, au paludisme et à leur faire subir parfois une transfusion sanguine. Les transfusions répétées peuvent orienter vers un cancer. De la même manière, on peut détecter le cancer chez un enfant qui saigne tout le temps par les narines, qui urine du sang, qui saigne abondamment après une petite piqûre. Idem pour un enfant qui fait de la fièvre à répétition ou qui est malnutri », précise-t-il. La survenue anarchique et en grand nombre des ganglions au niveau du cou, des aisselles peut engendrer les leucémies ou les lymphomes. « Lorsqu’on constate une augmentation du volume d’une cellule à un endroit quelconque, on doit suspecter le cancer », conseille-t-il. Les signes du cancer pédiatrique sont identifiables par les bons réflexes de la part des parents. « Les signes localisés au niveau de l’œil permettent de diagnostiquer le rétinoblastome chez les enfants. Les parents peuvent le détecter ou le suspecter eux-mêmes en regardant l’œil de leur enfant. On peut détecter dans le noir de l’œil une petite tache blanche. Cette petite tache que certains pourraient confondre avec la cataracte peut être le début du rétinoblastome. Parfois, cette tache est si petite qu’elle est seulement visible à partir d’une photographie. Le scintillement au fond de l’œil oriente à partir de cet instant », développe-t-il. Si la plupart des parents semblent être sous le choc en raison de l’état de santé de leurs enfants, le coût induit par le traitement est un autre supplice pour eux. Le cancer pédiatrique ronge les victimes et assèche les poches des parents. « Le traitement d’un enfant de 15 kg atteint de la leucémie aiguë se fera sur deux ans et coûtera environ dix-sept millions six cent mille Fcfa », dévoile le médecin. Dans ce combat difficile contre cette maladie ravageuse, dans les rayons de l’Unité pédiatrique du Chud-OP, l’assistance des bienfaiteurs est une bouffée d’oxygène. « Le Bénin a trouvé quelques mécènes pour l’aider à prendre en charge le cancer et à offrir aux parents la facilité de faire adhérer leurs enfants aux soins. L’Alliance mondiale contre le cancer l’appuie dans la prise en charge du cancer de l’œil. Le groupe franco-africain d’Oncologie-pédiatrique (Gfaop) l’appuie en médicaments pour les cinq cancers les plus fréquents chez l’enfant », révèle Gilles Bognon. Pour l’heure, les recherches scientifiques ne sont pas muettes sur le sujet. Mais l’horizon tarde à être dégagé pour les patients. « Le diagnostic du cancer n’est pas toujours facile. Une chose est d’avoir des signes qui orientent, l’autre est de les confirmer. La plupart des analyses qui permettent de les confirmer se font chez nous. Dans d’autres cas, on envoie des prélèvements à l’extérieur où les résultats nous sont envoyés plus tôt en vue du démarrage du traitement », poursuit-il. A ceux qui dramatisent la maladie, l’oncologue pédiatre tente de lever l’équivoque : «Le cancer de l’enfant n’est pas synonyme de mort. Lorsqu’on fait le diagnostic à temps, la prise en charge se passe bien. Cette prise en charge n’est pas l’œuvre d’une seule personne. C’est toute une équipe qui est constituée avec à sa tête un responsable ». Estelle Godjo, infirmière spécialisée en pédiatrie, mise sur les séances de sensibilisation et d’information pour asseoir une lutte efficace contre ce mal ravageur. Les parents sont appelés à maintenir la veille devant les signes suspects de cancer afin de sauver les enfants. L’engagement de la Fondation Claudine Talon de contribuer au développement de la prise en charge du cancer de l’enfant au Bénin revêt sans doute un intérêt indéniable pour la survie des victimes. Dr Gilles Bognon sur le cancer de l’enfant: «Plus de 80% des cas sont diagnostiqués tardivement ...» La Nation : Le cancer est une pathologie connue de la grande masse. Mais peu de gens sont informés du cancer pédiatrique. De quoi s’agit-il ? Gilles Bognon : Le cancer est une maladie chronique qui se manifeste par le fait que certaines cellules de l’organisme qui dépendent d’un organe quelconque se mettent à se multiplier de manière anarchique. Par exemple, les cellules constituant l’os du tibia peuvent se mettre à se multiplier. Il y aura une augmentation de volume au niveau de la partie où la multiplication a commencé. C’est pareil pour l’œil. La rétine étant dans l’œil, il y aura une augmentation du volume de la rétine, ce qui peut provoquer la destruction de l’œil. On peut classer en deux grands ensembles les cancers les plus fréquents chez l’enfant: les cancers hémopathies malignes (développés aux dépens d’une cellule du sang). Ils sont représentés par les leucémies et les lymphomes. Et les autres cancers appelés les tumeurs solides. Quand ça se développe chez l’enfant au niveau de la rétine, on l’appelle rétinoblastome. Au niveau du foie, on parlera d’hépatoblastome, de l’ostéo-sacome au niveau de l’os et au niveau du rein, néphroblastome. Lorsqu’on constate une augmentation du volume d’une cellule à un endroit quelconque, on doit suspecter le cancer. Certains parents assimilent la maladie à des causes spirituelles. Ils vont faire des traitements chez les tradi-thérapeutes dans des centres non-adéquats. D’autres sont limités par les moyens au point où ils se rétractent après le diagnostic. Ces pratiques retardent le diagnostic précoce alors que notre objectif est de tout faire pour que le cancer soit détecté précocement. Le diagnostic n’est pas toujours fait facilement chez nous parce qu’avant de venir vers nous, les parents prennent par plusieurs centres de santé avec les enfants, épuisent leurs ressources et lorsqu’il s’agit de démarrer le traitement, ils n’ont plus de moyens. C’est pour cette raison que nous faisons des efforts en faveur du diagnostic précoce. Dénombre-t-on les mêmes types de cancer aussi bien chez les adultes que chez les enfants ? Les cancers les plus fréquents chez l’enfant sont les rétinoblastomes, les ostéoblastomes, les nymphrosblastomes, chez les sujets jeunes jusqu’à 5 ans. Les enfants plus grands développent également le cancer. Les cancers de l’enfant sont classés en deux grands groupes: les hémopathies malignes et les tumeurs solides. Les moyens diagnostiques diffèrent selon le groupe auquel appartient le cancer et le diagnostic initial tient compte d’emblée de l’extension de la tumeur. Le diagnostic des hémopathies malignes (leucémies et lymphomes) se base sur les arguments cliniques mais surtout sur divers examens biologiques à savoir la numération de la formule sanguine, le myélogramme (avec étude morphologique et cytochimique), l’immuno-phénotypage, la cytogénétique, la biologie moléculaire, la biopsie ostéo-medullaire, la biopsie ganglionnaire (avec étude cytopathologique ou histopathologique). Dans le but du diagnostic d’extension, l’imagerie est utile (radiographie standard, échographie, scanner, Irm). Le diagnostic des tumeurs solides fréquentes se base sur l’imagerie, les examens anatomopathologiques et la plupart des examens biologiques cités plus haut. Le niveau socioéconomique de la population ne permet pas de prendre en charge le bilan diagnostic et plus de 80 % des enfants sont vus tardivement, à un stade de complications. Ce constat a motivé une sensibilisation sur le diagnostic précoce et la sollicitation des organismes caritatifs pour un soutien au diagnostic. Quelles sont les causes de cette maladie chez l’enfant ? Des agents infectieux peuvent être à l’origine des cancers. Des causes ont été évoquées pour expliquer la survenue des cancers sans toutefois être confirmées partout. Certains virus peuvent être à l’origine des lymphomes comme celui de l’hépatite ou du Vih. Celui de l’hépatite B peut être à l’origine du cancer du foie. Un enfant malnutri qui a son foie totalement atteint peut développer un cancer. De la même manière, l’exposition à certains facteurs cancérigènes tels que les hydrocarbures peuvent en être également la cause. Il n’est pas rare d’observer chez nous des mères qui se livrent à la vente de l’essence frelatée avec des nourrissons au dos. Ces bébés inhalent malheureusement l’odeur de l’essence pendant trois, quatre ou cinq ans selon les cas avant de commencer l’école. Ce sont des facteurs qui aggravent le cancer. Santé 26 févr. 2021


Amélioration des performances au Maep:Enabel forme sur des outils digitaux de management
Le programme de relèvement des capacités des structures déconcentrées du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (Maep) aborde la phase d’intégration des outils digitaux grâce au soutien financier de l’Union européenne. L’appropriation des outils a lieu du mercredi 24 à demain vendredi 26 février à Lokossa, dans le Mono, sous l’égide de l’Agence belge pour le développement (Enabel). S’approprier les outils digitaux pour relever les performances au niveau des structures déconcentrées du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (Maep). L’ambition est au cœur d’un atelier de trois jours dont les travaux ont démarré, hier, à Lokossa autour du thème « Les outils et méthode de digitalisation pour accroître la performance au sein d’une organisation ». Entre autres, il est question de renforcer les capacités sur l’utilisation des applications telles que Meet et Teams utiles pour l’organisation en ligne des réunions. Google, Outlook, Tasks et Planner souvent sollicités dans la planification et le suivi des tâches font aussi partie des outils visés par les travaux qui se déroulent sous la houlette de l’Agence belge de développement (Enabel). Abdoulaye Toko, directeur adjoint de cabinet du Maep, indique que les enseignements relatifs aux outils digitaux vont contribuer à corriger le « gap capacitaire » relevé au niveau des structures ayant répondu à l’appel. Il s’agit, entre autres, des directions départementales en charge de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche et des Agences territoriales de développement agricole des pôles 5, 6 et 7. M. Toko souligne que l’organisation de cette session répond à un besoin exprimé afin d’améliorer significativement la qualité de gouvernance managériale autant au niveau des méthodes de travail que des modes de fonctionnement des administrations. De ce que les outils peuvent aider à accomplir, il s’en tient à l’essentiel. «Travailler de manière collaborative et gagner en efficacité et en temps sont des compétences sine qua non pour une organisation et par conséquent une administration performante qui produit des résultats tangibles », soutient le Dac. Le projet Arisa-B Enabel a pris l’initiative de cette formation dans le cadre de la mise en œuvre du projet Arisa-B, l’une des composantes du vaste Programme d’appui au développement durable du secteur agricole (Paddsa) financé par l’Union européenne. Le projet Arisa-B est la composante territoriale de l’appui complémentaire visant à renforcer les acteurs au niveau des territoires dans leurs compétences à assumer leurs rôles et mandats pour le développement agricole et la mise en place des politiques sectorielles. Au nom de l’Agence belge, Gery Van Nieuwenhuysen clarifie que la présente session qui fait suite à celle organisée en novembre 2020 concourt à l’atteinte d’un objectif global. Celui relatif à l’appropriation des réformes du secteur pour une agriculture performante et durable au service de l’économie et de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. A l’en croire, Arisa-B a été mis en place par le Maep en vue d’aider les cadres des structures induites par les réformes du secteur agricole à mieux s'approprier leurs nouveaux mandats et rôles ainsi que la nouvelle dynamique que tente d’imprimer le gouvernement. Les plans de renforcement des capacités retenus, de commun accord, entre le Maep et son partenaire Enabel, sont basés sur une approche dénommée Parcours d’acquisition de compétences (Pac). Société 25 févr. 2021


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