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Santé de la mère et de l’enfant [/caption]Le Cadre de concertation en santé maternelle néonatale et infantile dans le Mono et le Couffo se réunit, du 15 au 16 mars à Lokossa, en atelier d’évaluation de l’état de la santé de la mère et de l’enfant, dans les deux départements, en vue de prendre un nouvel élan. Les travaux ont été lancés par le directeur départemental de la Santé du Mono, Dr Etienne Hounkonnou, et le représentant des partenaires, Dr René Pare.
Inscrite dans le cadre des activités statutaires du Cadre de concertation en santé maternelle néonatale et infantile, dans les départements du Mono et du Couffo, la rencontre de Lokossa vise l’amélioration du taux de réalisation des objectifs. Car, souligne Dr Etienne Hounkonnou, directeur départemental de la Santé pour le Mono, « Les indicateurs de nos départements ne sont pas si reluisants en ce qui concerne la santé de la mère et de l’enfant ». Il sera appuyé par le représentant des partenaires, Dr René Pare qui relève, à son tour, que malgré les différents engagements, le taux de mortalité reste élevé à ce niveau. « Et cela préoccupe beaucoup, rétorque Dr Etienne Hounkonnou qui laisse entendre que de la santé de la mère et de l’enfant dépend le développement du pays ». C’est pourquoi, il salue la tenue de la présente rencontre qui réunit des cadres du ministère de la Santé, des responsables à divers niveaux des pyramides sanitaires du Mono et du Couffo, des représentants de la Société civile ainsi que des délégations des partenaires techniques et financiers du secteur.
Dr Etienne Hounkonnou invitera les participants à faire preuve de sérieux au cours des travaux en vue de prendre des engagements fermes. «Nous devons nous mobiliser, insiste-t-il, pour la survie de l’enfant, depuis sa conception jusqu’à l’âge de 5 ans, période où sa vie est menacée ».
Le représentant des partenaires, Dr René Pare, s’est aussi félicité de la tenue de ces assises de concertation. Il retient qu'elles vont permettre d’avoir une vue d’ensemble de tous les efforts déployés. « Nous avons certainement enregistré des succès mais aussi des points à améliorer. Et l’idée, c’est de s’attaquer à ces derniers points », a-t-il souligné avant d’appeler les deux directeurs départementaux en charge de la santé à pérenniser les activités du Cadre de concertation en santé maternelle, néonatale et infantile, dans les départements du Mono et du Couffo. Pour lui, la santé de la mère et de l’enfant demeure un secteur de priorité au regard des cas de décès dénombrés.
Classement Fifa du mois de février: Le Bénin reste surplace[/caption]Le classement Fifa Coca Cola dévoilé ce jeudi 15 mars n’a pas connu de grands changements en ce qui concerne le continent africain, par rapport à celui du mois précédent. En absence de matchs officiels, le Bénin reste à la 81e place.
La Fédération internationale de football (Fifa) a rendu public, ce jeudi 15 mars, son classement des nations du mois de mars. Ainsi, à l’instar des autres pays du continent, en absence de compétitions officielles pendant la période, le Bénin est resté à la 81e place. Les Ecureuils se maintiennent dans le top 20 sur le continent et occupe la 18e place devant le Congo (19e) et le Gabon (20e) et derrière l’Ouganda (17e), la Zambie (16e).
Il n’y a pas de grands changements dans ce classement au niveau de la Confédération africaine de football. La Tunisie se maintient au sommet devant le Sénégal et la RD Congo. Leader depuis le mois dernier, les Aigles de Carthage restent numéro 1 sur le continent. Le Maroc et l’Egypte complètent le top 5. Le Nigeria est 7e, le Burkina Faso 9e et l’Algérie complète le top 10. Le Burkina Faso est la nation ayant eu la plus grande progression en termes de points. En gagnant 21 points, les Etalons montent d’une place et se classent 56e mondial et 9e sur le continent.
Au plan mondial, l’Allemagne, le Brésil, le Portugal, l’Argentine et la Belgique se suivent dans le top des cinq premières nations au classement. On ne note aucune sortie ni entrée dans le top 10. L’Arabie Saoudite qui a disputé le plus grand nombre de matches, deux rencontres dans le mois descend à la 69e place après avoir perdu 28 points.
Andorre est la plus grande progression en termes de places avec sept rangs en plus, devenant devenant 130e avec 232 points. Le plus grand recul en termes de points et en en termes de places, c’est avec l’Azerbaïdjan. Il est descendu à la 127e place, synonyme de huit places perdues.
changements climatiques[/caption]Dans le cadre du Projet d’appui scientifique au processus de plans nationaux d’adaptation du Bénin (Pas-Pna), les études de vulnérabilité aux changements climatiques dans les secteurs de l’agriculture, de l’eau et de la santé sont lancées. C’était à travers un atelier de deux jours dont les travaux ont démarré, ce jeudi 15 mars à Cotonou, sous la houlette du ministre du Cadre de vie et du Développement durable, José Tonato.
Les effets des changements climatiques sur la vie des populations aujourd’hui deviennent de plus en plus préoccupants. Et en la matière, le gouvernement met tout en œuvre pour trouver des solutions devant atténuer ces effets. C’est ainsi qu’il a été élaboré le Projet d’appui scientifique au processus de plans nationaux d’adaptation du Bénin (Pas-Pna). Dans le cadre de ce projet, il a été lancé les études de vulnérabilité aux changements climatiques dans les secteurs de l’agriculture, de l’eau et de la santé. C’était à la faveur d’un atelier dont l’objectif est de définir le cadre organisationnel desdites études.
A la cérémonie d’ouverture de l’atelier de lancement de ces études hier, le directeur du Centre de partenariat, d’expertise et du développement durable (Ceped), Assane Séibou, a déclaré qu’il ne suffit pas de connaître les effets des changements climatiques pour dire que tout est fini ; il faut pouvoir formuler des solutions qui correspondent à ces effets. Il se réjouit de la présence à cet atelier des professeurs d’université comme Michel Boko et d’autres qui sont des spécialistes en la matière.
Le représentant résident du Programme des Nations Unies pour le développement, Siaka Coulibaly, coordonnateur résident du Système des Nations Unies au Bénin souligne que, dans le cadre de l’appui à ce projet, il y a une collaboration entre les partenaires techniques et financiers. Une collaboration sous le leadership éclairé du ministre d’Etat, chargé du Plan et du Développement qui favorise les interventions. Après avoir cité les secteurs dans lesquels le Pnud intervient déjà dans le cadre des études de vulnérabilité, il indique que le Pas-Pna s’inscrit parfaitement dans le cadre du Programme d’action du gouvernement.
S’inscrivant dans la même logique que le représentant résident du Pnud, le représentant de l’ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne près le Bénin, Günter Sohr, indique que le danger des changements climatiques a amené les gouvernements à adopter des plans nationaux d’adaptation. Le Bénin, apprécie-t-il, a fait des progrès en la matière. Mais, il reste, selon lui, beaucoup de choses à connaître des changements climatiques. C’est pourquoi, il a salué la mise en place du Pas-Pna.
En lançant les travaux de l’atelier, le ministre du Cadre de vie et du Développement durable, José Tonato, a souligné que l’intégration des changements climatiques dans la planification du développement devient une nécessité. Le processus d’adaptation mis en place, selon lui, cadre bien avec le Programme d’action du gouvernement. Il dit attendre de ces études des résultats probants pour atténuer les effets des changements climatiques au Bénin.
Il faut rappeler que le Pas-Pna est un projet qui intervient dans dix-huit communes du Bénin et qui a quatre composantes. Il s’agit du renforcement du cadre de gouvernance, du renforcement de la capacité scientifique, de la facilité d’accès au financement et du réseau d’échangen
élections rectorales à l’Uac[/caption]La directrice de cabinet du ministère de la Justice et de la Législation, Aleyya Gouda Baco, a lancé, ce jeudi 15 mars à l’Université d’Abomey-Calavi (Uac), un atelier de restitution des résultats de l’observation du deuxième tour des quatrièmes élections rectorales de l’Uac du 8 novembre 2017.
Les acquis du processus des élections rectorales de l’Université d’Abomey-Calavi (Uac) 4e édition sont à saluer et à capitaliser. C’est ce qui ressort du discours de la directrice de cabinet du ministère de la Justice et de la Législation, Aleyya Gouda Baco, à l’ouverture de l’atelier de restitution des résultats desdites élections.
Au sujet du processus des élections rectorales de l’Uac 2017, elle note que la campagne ayant précédé les deux tours a été « plus défiante que celle des trois dernières éditions ». Cela indique, estime-t-elle, que « les différentes institutions ont su éviter de s’affaiblir et ont aussi contribué au renforcement d’une gestion démocratique de nos universités ». Appréciant cette attitude des acteurs de l’université et des campus qui en dépendent, elle retient que cela constitue «un impressionnant résultat à saluer et à capitaliser». Mieux, elle salue surtout le comportement citoyen de tous les candidats et de leurs électeurs aux lendemains des élections rectorales de l’Uac qui ont abouti à l’élection de l’équipe de Maxime da Cruz.
Dans ce processus, l’Observatoire national des processus électoraux (Onpe) apparaît comme l’organe-conseil jouant l’interface entre le gouvernement et les universités dont la désignation des dirigeants se fait par voie électorale. Le rôle de l’observatoire, précise-t-elle, est d’offrir à ce haut lieu du savoir une expertise de proximité dans la gestion interne de son processus électoral par le biais de l’accompagnement technique sur tous les plans. «C’est un outil pertinent d’appréciation du comportement électoral et de ‘’l’homo electus’’ », a-t-elle souligné.
Cette mission assurée par l’Onpe est fondée sur les dispositions du décret 2012-420 du 6 novembre 2012. En effet, l’Observatoire national des processus électoraux (Onpe) est chargé d’élaborer, de mettre en œuvre, de suivre et d’évaluer la politique de l’Etat en matière d’assainissement du système électoral en vue d’une meilleure organisation des élections, conformément aux lois en vigueur.
Pour l'éveil des enfants: « Médecins du monde » inaugure un espace préscolaire à Hindé[/caption]L’espace préscolaire de Hindé construit à partir d’un financement de Médecins du monde Suisse a été inauguré, ce jeudi 15 mars, en présence du représentant du ministère des Enseignements maternelle et primaire. Une infrastructure dont la réalisation a été l’initiative de l’Institut des filles de Marie-Auxiliatrice (Sœurs salésiennes).
Le quartier Hindé dans le 6e arrondissement de Cotonou dispose désormais d’un cadre sain d’apprentissage et d’éveil des enfants. Cette école préscolaire, œuvre de Médecins du monde Suisse et de l’Institut des filles de Marie-Auxiliatrice, a été inaugurée hier.
Il y a trois ans, Médecins du monde, dans le cadre d’un projet organisait un diagnostic participatif pour procéder à l’identification des problèmes de santé.
A cette occasion, le premier besoin exprimé par les populations est lié aux infrastructures éducatives, rappelle le représentant de Médecins du monde, coordonnateur médical, Péggy Assogba, faisant la genèse de la construction de ce centre. Ainsi, une dynamique communautaire a été mise en œuvre et a donné ce centre d’apprentissage pour les tout-petits.
La sœur directrice de l’Institut des filles de Marie-
Auxiliatrice, Tigiana Borselo, rappelle que, c’est conscient de ce que «Chaque enfant qu’on enseigne est un homme qu’on gagne » que l’institut qu’elle dirige s’est engagé dans l’éducation. Elle souhaite que la mobilisation soit faite dans le quartier pour que les enfants fréquentent davantage ce nouveau lieu d’éducation.
Le représentant des directeurs des groupes de l’école, Aïdo Tossou, affirme que l’école est le socle du savoir. Créé en 1975, le complexe scolaire de Hindé n’a jamais bénéficié d’une école maternelle, renseigne-t-il, avant de demander au bienfaiteur de penser à l’implantation d’autres infrastructures. Comme nouvelles doléances, il plaide pour que Médecins du monde aide l’école à terminer la construction des classes inachevées pour qu’en 2019, l’école abrite un centre d’examen du Certificat d’études primaires. Il a également signalé aux donateurs que les élèves n’ont plus d’eau à boire dans l’école, non pas parce que les factures n’ont pas été payées, mais parce que le compteur qui se retrouve sur la voie publique a été sauté par la Société nationale des eaux du Bénin (Soneb).
Le représentant du ministre des Enseignement maternel et primaire, Roch Ahokpossi salue les initiateurs du projet « Espace préscolaire » qui ont compris que l’école est un lieu de formation par excellence ou la société prépare la jeune génération à la relève.
L’Institut des filles de Marie-Auxiliatrice des Sœurs salésiennes a démontré, selon lui, à plusieurs occasions que l’école est son domaine d'intervention.
Roch Ahokpossi affirme que Médecins du monde a vu juste en finançant ce projet qui va permettre de former de bons vecteurs, car investir dans l’école, c’est investir dans la vie. Il rassure que le ministère des Enseignements maternel et primaire ne restera pas en marge de cette école qui vient d’être construite et inauguré. Il lui montrera le reste des formalités à faire pour que dans les mois et semaines à venir, les infrastructures en construction soient achevées.
Energie Fc en déplacement périlleux à Calabar [/caption]Energie Football club de la Société béninoise d’énergie électrique du Bénin (Sbee) se rend ce vendredi à Calabar dans l’Etat de Cross-river pour affronter Enyimba dans le cadre du match retour des seizièmes de finale de la Coupe de la Confédération africaine de football (caf). C’est l'occasion pour les « Electriciens » de se racheter après leur défaite à domicile (0-2).
Battus (0-2) sur ses installations à Cotonou, Energie Football club se déplace sur la pelouse du U. J. Esuene Stadium de Calabar pour défier Enyimba Football club d’Aba. C’est un match difficile pour l’entraîneur Stanislas Akélé et ses poulains lorsqu’on sait qu’à Cotonou, les Nigérians ont fait plier le match en huit minutes. Un but contre son camp de Lanignan et une seconde réalisation d’Austin Oladapo ont déstabilisé les Béninois. Devant les 16 000 spectateurs de ce stade, la tâche ne sera pas facile pour Stanley Dimgba et ses coéquipiers d’Enyimba. Car, Energie Fc ne s’avoue pas vaincue. D’ailleurs, Stanislas Akélé est conscient de la réalité du terrain mais pense surprendre Enyimba à la moindre incartade. Il compte sur le mental et la détermination de ses poulains pour faire la différence. « Cette formation d’Enyimba est prenable. Nous allons là-bas pour faire jeu égal avec l’adversaire », a-t-il confié mercredi dernier. Olympe Gantin, Jean-Marie Guéra, Aimé Santou et autres très en verve lors de la dernière séance d’entraînement affichent aussi la sérénité.
Enyimba Football club, septuple champion d’Afrique, est actuellement en baisse de forme dans le championnat local. En effet, après leur victoire à Cotonou, les joueurs d’Enyimba ont perdu, mardi dernier face à Enugu Rangers (1-0). Cette contre-performance ne déteint aucunement, selon Stanley Dimgba, milieu de terrain d’Enyimba, sur l’ambiance au sein de l’équipe. Et pourtant, au cours de leurs cinq dernières sorties, ils ont enregistré deux matchs nuls, deux victoires et une défaite. Ce qui n’empêche pas le coach Paul Aigbogun de penser finir si bien ce qu’il a commencé à Cotonou avec ses joueurs. Et le message inscrit sur le site du club à l’endroit des supporters est précis : « Venez pour être témoins de la finition du travail qu’on a bien commencé contre Energie Fc du Bénin dans la coupe de la Confédération de la caf ! ».
Septième au classement du championnat nigérian avec dix-sept points en onze journées, Enyimba entend aborder ce match avec méfiance. En témoignent les propos du coach d’Enyimba Paul Aigbogun qui estime qu’Energie n’est pas une équipe à minimiser : « On ne va pas les laisser se détendre. Dans le football, on ne doit sous-estimer personne. On doit travailler dur pour s'assurer de se qualifier », prévient-il?
Campagne de commercialisation du cajou[/caption]La campagne de commercialisation 2017-2018 des noix de cajou a été officiellement lancée, ce jeudi 15 mars à Djougou par les ministres Gaston Dossouhoui et Serge Ahissou. En présence des différents acteurs de la filière anacarde, les représentants du gouvernement ont réaffirmé l’ambition d’en faire une spéculation attractive, génératrice d’emplois et de revenus.
Deuxième culture de rente après le coton, la filière anacarde connaît bien des contraintes que les progrès observés en termes de volumes de production et d’exportation ne peuvent occulter. L’absence d’un instrument de financement adéquat qui sécurise l’accès aux crédits surtout pour la mise en place de nouvelles plantations et aussi pour la transformation; les difficultés d’accès aux intrants spécifiques (engrais, produits phytosanitaires), aux emballages appropriés, ainsi que l’insuffisance de plants améliorés et d’équipements agricoles adaptés et du faible niveau d’organisation de la filière plombent, selon Gaston Dossouhoui, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, l’embellie de cette spéculation.
Les incendies de plantations, les achats précoces qui déprécient la qualité des noix et désorganisent le marché au préjudice du Bénin, l’envahissement du marché par les acheteurs fraudant intelligemment avec les lois au dommage de la fiscalité et du contrôle commercial constituent par ailleurs pour le préfet de la Donga, Eliassoum Biaou Aïnin, des difficultés majeures qu’il convient de résoudre.
Le lancement de la campagne de commercialisation des noix d’anacarde a été l’occasion pour Gaston Dossouhoui d’attirer l’attention des différents acteurs de la filière sur les attentes du gouvernement et les réformes qu’il opère pour en faire une filière attractive, génératrice d’emplois et de revenus, à travers la modernisation des vergers d’anacardiers, le renforcement des unités de transformation et l’amélioration des circuits de distribution des noix d’anacarde et des produits dérivés.
«Pour le quinquennat 2016-2021, le gouvernement a fait l’option d’investir pour une agriculture de grande envergure, suivant une stratégie combinant l’approche territoire et l’approche filière pour constituer des zones relativement homogènes ou Pôles de développement agricole (Pda) aux fins d’une meilleure valorisation des potentialités locales. A ce titre, la filière anacarde figure dans le peloton des filières à haute valeur ajoutée inscrites au volet agricole du Programme d’action du gouvernement (Pag) », a reconnu le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche.
Une noble ambition sur laquelle est revenu Serge Ahissou, ministre de l’Industrie et du Commerce, en procédant au lancement officiel de la campagne de commercialisation du cajou 2017-2018. Il a indiqué que la cérémonie témoigne de l’intérêt que le gouvernement accorde à cette filière dont les immenses potentialités et avantages économiques sont encore peu exploités mais qui est appelée à contribuer significativement au développement de la nation béninoise. Cet intérêt, a-t-il souligné, tient aux mesures prises pour renforcer l’organisation de la filière par le respect des dispositions réglementaires, renforcer les contrôles au niveau des frontières ; interdire l’exportation de stock de noix de cajou constitué de mélange de noix d’origines disparates ; faire respecter les conditions de déroulement de la campagne de commercialisation en ce qui concerne le prix, les dates d’ouverture et de fermeture et suivre les flux physiques et financiers de la filière.
La campagne de commercialisation est ainsi ouverte et jusqu’au 31 octobre 2018.
Un appel à décourager les fraudes et certaines pratiques malsaines dans la filière a été lancé par Aténi Atchadé, président de l’Intersyndicale des professionnels de la filière anacarde.
Quatrième édition de l’It Forum Bénin[/caption]Le ministre de l’Economie numérique et de la Communication (Menc), Aurélie Adam Soulé Zoumarou, a procédé, ce jeudi 15 mars, à l’ouverture de la quatrième édition de l’It forum Bénin, à Cotonou. La rencontre est placée sous le thème « Nouveaux usages numériques et impact sur l’écosystème béninois ».
Le Bénin œuvre pour son rayonnement numérique à l’international. La quatrième édition de l’It forum Bénin, qui a mobilisé, ce jeudi à Cotonou, les acteurs de l’écosystème numérique à divers niveaux se veut un rendez-vous capital au profit du développement du numérique au Bénin.
Le directeur général de Cio Mag, Mohamadou Diallo situe le cadre de la rencontre. Ce forum contribue « à crédibiliser et à appuyer le Bénin dans sa démarche de devenir la plateforme du numérique en Afrique », souligne-t-il.
La quatrième édition de l’It forum Bénin entre dans le cadre de la matérialisation de la vision du gouvernement de développer le secteur du numérique. Elle offre un cadre d’échanges pour les acteurs directs dudit secteur mais aussi à un public plus large utilisant les services du numérique.
« Grâce à la volonté des plus hautes autorités de notre pays, le Bénin ambitionne de devenir un hub majeur du numérique dans la sous-région et entend multiplier les rencontres d’envergure pour dynamiser le secteur et donner une meilleure visibilité aux nombreuses initiatives relatives au numérique », dévoile le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Aurélie Adam Soulé Zoumarou.
La quatrième édition de l’It forum Bénin offre également l’occasion de discuter des impacts des projets relatifs au Code du numérique, au développement des infrastructures en faveur d’une connexion de haut débit et à la télévision numérique terrestre sur la vie des Béninois.
« Le numérique multiplie ses avancées dans la vie des Béninois et bouleverse les pratiques. Les différents projets et initiatives du gouvernement et du secteur privé accélèrent l’inclusion numérique au Bénin », se réjouit Aurélie Adam Soulé Zoumarou.
Le thème de la rencontre est intitulé « Nouveaux usages numériques et impact sur l’écosystème béninois ». « Ce thème montre un revirement par rapport à l’angle sous lequel les instances abordent la problématique de l’économie numérique et permet d’apprécier son aspect socio-économique », relève-elle.
Pour le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, il importe de regarder les ‘’usages’’ pour améliorer les pratiques au profit des populations. « En abordant les usages, nous sommes obligés de regarder la cible vers laquelle nous dirigeons les services de l’économie numérique que nous prévoyions de mettre en place », insiste-t-elle. Ce thème est d’autant plus actuel que le Bénin se trouve être la plateforme des services numériques de l’Afrique de l’Ouest.
Abordant les ‘’usages’’, le directeur général de l’Agence pour le développement du numérique (Adn), Serge Adjovi, souligne que les secteurs du tourisme, de l’agriculture, des infrastructures, de la banque et de l’assurance participent de l’économie numérique. Il explique que les usages intègrent la fabrication de nouveaux équipements permettant l’automatisation d’un certain nombre de tâches. Il poursuit : « Les usages, c’est la création et l’innovation de l’ensemble de l’économie numérique ; ils concernent également l’utilisation des données et du levier numérique en vue du changement des habitudes».
Serge Adjovi insiste sur les challenges en ce qui concerne les usages. Selon lui, il s’agit de faire en sorte qu’ils correspondent à de vrais besoins. Le défi, c’est de savoir qui produit, contrôle et distribue les services de l’économie numérique. Il évoque également les questions de la régulation des contenus numériques et de l’éducation des populations aux bonnes pratiques en matière de numérique. Le défi sécuritaire concerne la protection des données numériques, des infrastructures et des systèmes informatiques à travers des moyens techniques, développe-t-il.
Abdoulaye Bio Tchané à propos des négociations gouvernement-syndicats[/caption]Le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, a rassuré, ce jeudi 15 mars à Cotonou, de la main tendue et de la bonne foi de l’Exécutif dans le cadre des négociations avec les centrales et confédérations syndicales. C’est à travers une déclaration de presse faite au ministère des Affaires étrangères, en présence de ses collègues en charge du Travail, Adidjatou Mathys, et de la Santé, Alassane Séïdou.
« Le gouvernement, convaincu que seul le dialogue permettra de satisfaire les différentes revendications, les y invite instamment et rassure les populations que sa main tendue et sa bonne foi ne souffrent d’aucune ambiguïté », a déclaré, ce jeudi, le ministre d’Etat en charge du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané. C’est la raison pour laquelle, justifie-t-il, le gouvernement lance un appel solennel, républicain et patriotique à tous les travailleurs du Bénin en grève, afin qu’ils reprennent le travail, dans l’intérêt supérieur de la nation. Il a, dans sa déclaration, invité les écoliers, élèves et étudiants à reprendre le chemin des classes et a convié les parents d’élèves à les accompagner dans ce sens.
« Le gouvernement du président Patrice Talon rassure l’ensemble du peuple béninois, de son engagement à apporter des solutions pertinentes aux préoccupations des travailleurs, dans la limite des ressources de la Nation et dans l’équité vis-à-vis de toutes les couches de la société », a souligné Abdoulaye Bio Tchané.
Faisant la genèse des pourparlers, le ministre d’Etat a rappelé que c’est depuis le 16 janvier 2018 que les syndicats de l’éducation, de la santé et de la justice soutenus par les centrales et confédérations syndicales ont déclenché un mouvement de grève de 72 h qui est passé plus tard à 96 h par semaine.
Le gouvernement privilégie le dialogue en toute circonstance selon sa logique, affirme-t-il. Plusieurs rounds de discussions se sont tenus avec les partenaires sociaux dans le souci de trouver une issue rapide pour éviter la paralysie de l’Administration publique et des différents secteurs sensibles du pays. Il n’a pas occulté la rencontre du 6 février dernier au palais de la Marina où le chef de l’Etat avait réaffirmé la disponibilité du gouvernement à appliquer tout accord qui ferait l’objet de consensus.
« Nonobstant ces différentes rencontres, les partenaires sociaux ont suspendu leur participation au dialogue social le 22 février dernier en faisant du reversement des défalcations opérées pour fait de grève illégale, un préalable à leur participation aux négociations », a rappelé le ministre d’Etat. Malgré le durcissement de ton, le gouvernement, relève-t-il, a maintenu sa main tendue, en appelant à plusieurs reprises les partenaires sociaux à revenir à la table de négociations.
Blocage inattendu
Ces dernières, rappelle-t-il, ont repris sans préalable le 13 mars avec beaucoup d’espoir, d’ouverture d’esprit et de flexibilité avec six centrales et confédérations syndicales. A ce niveau, s’est-il réjoui, des avancées significatives ont été enregistrées sur la plateforme revendicative des syndicats, notamment dans le secteur de l’éducation : six arrêtés d’application des statuts particuliers des enseignants sont prêts et les montants de la prime de craie et celui des indemnités de documentation ont été relevés,des avantages appréciés par les partenaires sociaux, apprécie-t-il.
L’incidence financière induite de l’application desdits arrêtés fait, selon le ministre d’Etat, plus d’un milliard de francs pour 2018 et 1,5 milliard pour 2019.
Pour permettre la levée des motions de grève, selon le ministre d’Etat, il a paru utile de rédiger un relevé de conclusions des discussions. « A notre grand étonnement, les secrétaires généraux des centrales et confédérations syndicales ont indiqué, mercredi 14 mars, que la rétrocession des défalcations opérées sur salaires pour fait de grève est une «question préjudicielle « à la reprise du travail dans les administrations publiques », déplore Abdoulaye Bio Tchané. Il s’agit là d’une position surprenante, car justifie-t-il, on ne peut faire d’une condition préjudicielle ce qui n’est pas un droit. Cependant, indique le ministre d’Etat, la délégation gouvernementale a proposé aux partenaires sociaux qu’elle soumettra au Conseil des ministres cette requête sur les défalcations, une fois la reprise constatée. Ce que les responsables des centrales et confédérations syndicales n’acceptent pas. Vivement le bout du tunnel pour le bonheur des élèves et étudiants et le dégel de la tension sociale.
Fédération béninoise d’haltérophilie[/caption]Dans le cadre de la tenue de son assemblée générale élective, la Fédération béninoise d’haltérophilie a lancé un appel à candidatures pour le renouvellement des membres du Comité exécutif. Au total, 13 postes sont à pourvoir.
Conformément à l’article 40 des statuts, peut être élue membre de ce comité, toute personne de nationalité béninoise, âgée de 25 ans révolus à la date des élections, appartenant ou ayant appartenu au mouvement sportif de l’haltérophilie, n’ayant jamais fait l’objet d’une condamnation à une peine infamante et jouissant de ses droits civiques et politiques.
Tout candidat devra être parrainé par une ligue ou une association sportive affiliée, active ayant participé aux deux derniers championnats avant la date des élections et à jour de ses cotisations. Aussi, chaque candidature doit-t-elle parvenir au secrétariat de la Fédération avant le 8 avril prochain.