La Nation Bénin...
Nouvelles

Dans le cadre de la célébration de la Journée internationale de la femme (Jif), l’Association des femmes Alôdo-Alômin pour la solidarité et le progrès social (Afasops-Bénin) a organisé, ce vendredi 9 mars à Ouèdo commune d’Abomey-Calavi, une marche de réjouissance pour la santé suivie d’une séance de dépistage du Vih/Sida.
C’est par une marche pacifique partie de la place publique Dassèkomey pour le siège de l’Association des femmes Alôdo-Alômin pour la solidarité et le progrès social (Afasops-Bénin) à Kpansouin, suivie de la séance de dépistage du Vih/Sida que les femmes de l’arrondissement de Ouèdo ont marqué l’édition 2018 de la Journée internationale de la femme.
La présidente de l’association, Rosalie Aguiah Assogba, explique que cette marche couvre une distance de quatre kilomètres environ et vise à débarrasser l’organisme des mauvaises graisses accumulées dans l’organisme et à renforcer le cœur. « C’est une marche de réjouissance et pour la santé », insiste-t-elle à l’issue de l’exercice physique. En dehors de la marche, l’Afasops a retenu le dépistage du Vih/Sida aussi bien pour ses femmes que pour les hommes qui le désirent. A cela, la présidente ajoute la sensibilisation sur la planification familiale. « L’autonomisation des femmes n’est pas seulement sur le plan économique ; elle est aussi sur le plan de l’accouchement », précise-t-elle. Selon elle, en milieu rural comme Kpansouin, les femmes font huit, voire neuf enfants. Elle lie cette situation à l’ignorance par rapport à la planification familiale. Ainsi, son association se donne comme mission d’aider les femmes de cette localité à ne faire les enfants que quand elles le désirent et le nombre dont elles peuvent prendre soin.
Toute souriante dans sa tenue de sport, Victorine Dossa, porte-parole de l’Afasops, apprécie les activités prévues pour la journée qui, selon elle, permettent de réveiller les autres femmes à se joindre à l’association pour leur épanouissement et le bonheur de leur foyer. Pour elle, les séances d’alphabétisation organisées par l’Afasops sortent les femmes de l’ignorance de l’écriture et de la lecture. « Même si elles ne peuvent lire ni écrire en français, elles le peuvent dans leur langue maternelle », se félicite-t-elle toute souriante. Au titre des activités que mène l’Afasops, il faut noter qu’elle intervient aussi dans la microfinance pour l’autonomisation des femmes sur le plan financier. De même, l’association les sensibilise sur la nécessité de déclarer les naissances. « Il y a une grande différence entre le nombre d’enfants nés et le nombre d’enfants déclarés », relève Rosalie Aguiah Assogba.
Aussi bien le chef de village, Christophe Honfo, que le représentant du chef d’arrondissement, Gilbert Cossi Guissé, saluent les actions de l’Afasops dans la localité et lui expriment leur soutien.

Un camion chargé de 115 sacs de noix d’anacarde brute en sortie frauduleuse vers le Togo a été arrêté à hauteur du village d’Aworo dans la commune de Bassila par la brigade de Kpèrèkètè lors d’une patrouille, a annoncé le directeur régional Atacora-Donga des Douanes, Moumouni Gabi, vendredi 9 mars dernier.
Déférant en effet à la décision d’interdiction de toute exportation par voie terrestre de la noix d’anacarde, les éléments de la brigade ont interpelé le conducteur après lui avoir signifié qu’une telle opération est illégale. Mais mal lui en a pris quand lors de son escorte vers la brigade il a tenté de prendre la poudre d’escampette. Au volant de son camion il est allé percuter le véhicule de la douane qui le suivait, l’endommageant sérieusement. Face aux dégâts il a préféré prendre ses jambes au cou, abandonnant le camion et toute la cargaison derrière lui.
Economie 11 mars 2018

Le Bénin célèbre, mardi 13 mars prochain, la troisième édition de la Journée africaine de l’alimentation scolaire. Les manifestations officielles auront lieu à l’école primaire publique de Hounli dans la commune d’Akpro-Missérété. Le thème retenu au plan africain est : « Tirer pleinement parti du potentiel de l’enfant africain grâce à une alimentation scolaire à base de produits locaux ».
En prélude à cette célébration, le ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou et le représentant résident du Programme alimentaire mondial (Pam) au Bénin, Guy Adoua, ont animé à Porto-Novo, vendredi 9 mars dernier, une conférence de presse conjointe pour annoncer les objectifs de cette journée. Laquelle journée vise surtout à créer un environnement favorable à l’alimentation scolaire et à fédérer tous les acteurs autour de cette préoccupation.
Statistiques à l’appui, le ministre Salimane Karimou informe que le Bénin compte actuellement quatre programmes de cantines scolaires financés par différents acteurs et couvrant 36% des écoles primaires publiques et 30% des écoliers. Sur les 7360 écoles primaires publiques, 2640 bénéficient de cantines scolaires soit : 1579 cantines appuyées par le gouvernement, 297 cantines soutenues par le Partenariat mondial pour l’éducation (Pme), 620 cantines appuyées par le Pam et 144 cantines appuyées par l’organisation Catholic relief services (Crs). Cette mobilisation de partenaires aux côtés du gouvernement témoigne de l’importance de l’alimentation scolaire identifiée comme l’une des mesures essentielles visant à promouvoir la scolarisation des enfants et leur maintien dans le système éducatif, en particulier les filles, souligne le ministre. Cette ambition du gouvernement a été traduite par la création du Programme national d’alimentation scolaire intégrée (Pnasi), l’une des actions phares du Programme d’actions du gouvernement (Pag) avec comme objectif principal d’améliorer le taux de scolarisation et de rétention des enfants à l’école. Le Pnasi devrait contribuer à terme à l’atteinte de l’Objectif de développement durable (Odd) 2 relatif à la « faim zéro », renseigne le ministre des Enseignements maternel et primaire. Dans cette même perspective, le Pag a prévu une extension du Pnasi de 29% à 51 % d’ici 2021 afin de fouetter substantiellement le taux de réussite scolaire, informe le ministre. Il a été signé à cet effet en juillet 2017, poursuit Salimane Karimou, un accord d’un montant de 27,2 milliards F Cfa entre le Pam et le gouvernement pour une période de quatre ans, allant de 2017 à 2021 pour permettre à terme à 350 000 écoliers de bénéficier des repas scolaires. Une perspective que promet d’accompagner avec toute l’expertise requise le représentant résident du Pam au Bénin, Guy Adoua.
La célébration de la troisième journée africaine de l’alimentation scolaire, mardi 13 mars prochain, offrira donc aux différents acteurs intervenant dans le secteur, l’occasion de plaider pour plus d’investissement en faveur de l’alimentation scolaire afin de garantir l’accès à l’école pour chaque fille et chaque garçon, tout en réduisant les disparités liées à la pauvreté.
Education 10 mars 2018

L’Assemblée nationale a fait ses adieux ce vendredi 9 mars au député Janvier Donwahoué décédé le 27 janvier dernier. Députés, personnel civil et militaire du Parlement et autres autorités politico-administratives et morales de la ville de Porto-Novo ont rendu un hommage solennel à l’élu du peuple de la 20e circonscription électorale.
D’entrée, l’honneur a échu au président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji de lire l’oraison funèbre au nom des différents acteurs de l’institution parlementaire. Il a dit tout le bien qu’il pense de l’illustre disparu. « La mort! Oui, la mort. Elle nous frappe encore. Notre collègue Janvier Yétonvè Donwahoué nous a été tragiquement arraché le samedi 27 janvier à l'âge de 58 ans », regrette Me Adrien Houngbédji. Il se rappelle que ce samedi-là, jour du décès du député, il était avec eux, prenant part à la cérémonie de présentation des vœux de nouvel an au siège du Parti du renouveau démocratique (Prd). « Qui aurait cru que nous partagions alors, nos derniers sourires, nos dernières poignées de main, notre dernier repas, notre dernière réunion, nos dernières confidences ? Qui aurait cru qu'après le déjeuner qui nous a réuni, après la concertation qui s'en est suivie et à laquelle il a pris part avec l'intelligence et la courtoisie qui le caractérisent, qui aurait cru qu'il nous disait adieu ? », poursuit le président de l’Assemblée nationale. Pour Me Adrien Houngbédji, la disparition brutale de Janvier Donwahoué à l’âge de 58 ans, laisse un vide que nul ne saura jamais combler. « Oui, tel est notre destin d'homme, que la mort nous frappe sans crier gare. Elle surgit au moment où nul ne l'attend et laisse place à la consternation, à la tristesse et au désarroi », observe le président de l’Assemblée nationale. Me Adrien Houngbédji n’a pas manqué de saluer la brillante carrière professionnelle d’instituteur qu’a été Janvier Donwahoué qui a eu aussi un parcours politique riche. Un parcours politique qui l’a hissé depuis le mardi 11 août 2015, député de la 7e législature, à la suite de la démission de Michel Bahou, actuellement maire de la commune d'Akpro-Missérété. En peu de temps, Janvier Donwahoué avec la passion et la ponctualité qui le caractérisent, a joué un rôle remarquable et remarqué aux côtés de ses collègues de la commission en charge des Lois et de son groupe parlementaire Prd, note le président de l’Assemblée nationale. « Il fut grand. Grand par sa simplicité, son humilité, sa sociabilité et ses compétences. Grand aussi par sa générosité, sa tolérance et son dévouement sans faille », relève Me Adrien Houngbédji pour saluer la mémoire de l’illustre disparu qui sera inhumé ce samedi 10 mars dans la commune d’Akpro-Missérété, sa terre natale.
Nadège Donwahoué, fille du défunt, remercie l’Assemblée nationale pour la solidarité agissante dont bénéficie la famille depuis le décès de son papa. Un décès qui selon elle, va créer un grand vide au sein de la famille surtout autour de ses frères et sœurs qui avaient coutume de tenir des réunions hebdomadaires avec leur papa.
Actualités 09 mars 2018
Tournoi international de pétanque de Niamey: Six boulistes représentent le Bénin[/caption]Le Bénin sera présent au tournoi international de pétanque qui aura lieu à Niamey du 9 au 11 mars prochain.
Six boulistes béninois vont défendre les couleurs nationales lors de cette compétition. Il s’agit de Marcel Bio Terrazini de Parakou, Koffi Tchinhoun, Constant Aloukou, Arnaud Sèwa Dan, Armand Abbey et Adéléké Aniyi retenus à l’issue d’un tournoi de présélection qui s’est déroulé le week-end dernier au stade de l’Amitié général Mathieu Kérékou de Cotonou. Une délégation de la Fédération béninoise de pétanque conduite par Roland Hounkpè, secrétaire général adjoint de la Fédération béninoise de pétanque, a quitté Cotonou mercredi dernier dans le cadre de cette compétition. Les boulistes, sous la direction de Thierry Babagbéto, sont très attendus à Niamey, vu le palmarès des équipes béninoises de pétanque sur le continent et dans le monde?
Sports 09 mars 2018
Championnat national de football: Bahreïn Fc et Béké Fc affûtent leurs armes[/caption]Dans la perspective d’un démarrage imminent du championnat national de football, saison 2018-2019, Bahreïn Fc et Béké Fc ont rendez-vous cet après-midi au stade Saka Kina Guézéré de Kandi. C’est dans le cadre d’un match amical et de préparation.
Entraîné par Nathanaël Houhouénou, Bahreïn Fc, champion en titre de Kandi, se prépare pour le championnat régional amateur du Borgou-Alibori. Quant au Béké Fc de Bembèrèkè, il affûte ses armes pour la prochaine Ligue 1 de football.
Drôle de Binaro: La compétition de grossesses[/caption]Bertille et Adjouavi sont des coépouses vivant sous le même toit conjugal, depuis plusieurs années au village Enagnon. Chacune d’elles a fait trois enfants au sieur Zégoulégou, mécanicien vélomoteur. Les discussions et la jalousie féminines ne manquaient point. Elles faisaient souvent allusion aux nombreuses sorties nocturnes de leur mari qui les inquiétaient. Pourtant, elles ne manquaient de rien sous le toit conjugal. Leur mari les gavait de tout. Elles ne se plaignaient nullement, car elles avaient tout à leur disposition. Subitement, tout le monde remarqua que Bertille, la première femme, tomba enceinte. Ce qui frustra sa coépouse Adjouavi qui manifesta ouvertement sa jalousie. Elle en profita pour accuser le sieur Zégoulégou de privilégier la première femme à son détriment. Elle faisait tout pour importuner sa coépouse qui ne répondait pas à ses multiples provocations.
Une nuit, elle s’introduisit précipitamment dans la chambre de leur mari pour protester. Elle déversa sa bile en des termes violents : « Il est vrai que je ne suis pas du même village que toi. C’est pour cela que tu as accordé mon avantage à ta préférée chérie Bertille. Je devais être enceinte avant elle. Mais tu as fait le jeu régionaliste jusqu’à ce qu’elle porte un fœtus dans ses entrailles. Cela ne fait pas sérieux. Ce n’est pas ce que nous nous sommes dit. Tu as promis m’engrosser avant elle. Tu m’as trahie et humiliée devant ma coépouse. Elle n’aura plus de tour sous le toit conjugal avant son accouchement. C’est la punition que je pourrais t’infliger, surtout que tu es un mari inconscient, vagabond et indigne. Je sortirai tout ce que tu disais contre elle, la dernière fois. Tu m’avais expliqué que tu ne l’aimais plus et que tu n’irais plus jamais dans son lit pour faire l’amour avec elle. Sa grossesse tombait-elle du firmament ? Tu es un gros menteur. Tu sauras de quel bois je me chauffe si tu continues à agir maladroitement ainsi. Fripouille ! ».
Après cette scène, dame Adjouavi demanda à passer la nuit avec son mari bien que cela ne soit pas son tour. Le sieur Zégoulégou n’avait pas pipé mot. Il la calmait seulement pour que cela ne dégénère point. Il était obligé de tout accepter à travers des gestes. Effectivement, elle passa la nuit avec son époux jusqu’au petit matin.
De l’autre côté, la première femme Bertille avait des grincements de dents et marmonnait dans son lit, lorsqu’elle apprit que sa coépouse passait une nuit tendre avec leur époux. Furieuse, Bertille ne répondit pas à la salutation de son mari qu’elle dépassa tout simplement, le lendemain, manifestant ainsi sa jalousie. Le sieur Zégoulégou comprit la situation et l’évita toute la journée.
Quelques mois plus tard, la première dame Bertille accoucha d’un triplé à la maternité du village Enagnon. Ce qui irrita davantage Adjouavi qui ne s’est pas déplacée pour aller saluer sa coépouse, comme il est souvent de coutume. Ce qui étonna tout l’entourage proche qui fit des commentaires acerbes à son endroit. Elle tempêta sur tous les toits que sa coépouse avait désormais trois enfants de plus qu’elle. Elle menaça vertement leur mari que si elle ne tombait pas enceinte dans un mois, qu’elle pliera ses bagages et quittera le toit conjugal pour une destination inconnue. Elle précisa qu’elle n’était pas une vilaine femme et que plusieurs hommes lui faisaient la cour tous les jours et elle déclinait leurs offres amoureuses. Finalement, elle se retira du toit conjugal parce que ce qu’elle souhaitait n’arrivait point. Cette compétition de grossesses tant souhaitée est restée sans suite. Elle n’avait pas été exaucée par Dieu, le créateur du ciel et de la terre. Le départ de dame Adjouavi a permis à Bertille de devenir une reproductrice effrénée. Car, elle a encore mis au monde quatre autres enfants, portant le total de sa progéniture à dix.
Nikki: La mairie en guerre contre les cabinets de soins illégaux[/caption]Le conseil communal de Nikki est préoccupé par l’assainissement du secteur de la santé dans leur commune. En témoigne la fermeture d’une vingtaine de cabinets de soins illégalement installés à laquelle il a procédé.
Depuis mardi 6 mars dernier, la mairie de Nikki s’est mise aux trousses des cabinets de soins illégalement installés sur son territoire. Appuyée par la police, elle a entrepris de faire le nettoyage dans le secteur. Sur les sept arrondissements que compte la commune, trois ont déjà subi l’opération déclenchée. Il s’agit de Ouénou, Tasso et Nikki centre.
Au total, quinze centres ont déjà été fermés. En dehors d’eux, neuf s’étaient empressés de tirer le rideau et de cesser toute activité, avant que l’équipe n’arrive à leur niveau.
C’est suite aux nombreuses plaintes liées à la prolifération des cabinets de soins illégaux dans sa commune, que le maire, Oumarou Lafia Boubakari, a pris cette décision. Appréhendant leurs conséquences sur la santé des populations qui les fréquentent, il a, avec les membres de son conseil, opté pour leur fermeture pure et simple.
« Des cabinets sont ouverts dans des maisons où on traite des malades et fait accoucher des femmes sur des bancs et des lits de fortune. Pour la plupart, ce sont des aides-soignants qui tiennent ces centres », a déploré le maire. « Les produits utilisés sont de qualité douteuse. Nous avons procédé à leur saisie. Ils ont été stockés à la zone sanitaire de Nikki », a poursuivi Oumarou Lafia Boubakari.
Avant de passer à l’action, les responsables de ces cabinets ont été, à plusieurs reprises, rappelés à l’ordre. La mairie a également tenu des séances de travail avec eux. Elle a aussi porté à leur connaissance, la liste des cabinets exerçant dans la légalité, après s’être conformés aux dispositions en la matière?
Monique Dougbadji, au sujet du Jif 2018-Challenge de Bountou: « Célébrer la femme à travers un jeu spécifiquement lié à la femme »[/caption]L’Association Bountou Sport (Abs) organise, ce vendredi 9 mars, à l’Unafrica de Cotonou dans le cadre de la célébration de la Journée internationale de la femme, un match de bountou dénommé « Jif 2018-Challenge de Bountou ». Il mettra aux prises les femmes de la Fondation Zinsou avec celles de l'Abs. Monique Dougbadji, présidente de l’Abs, parle de l’initiative et des avantages de ce sport d’entretien au Bénin.
La Nation : Qu’est-ce qui motive l’organisation de la « Jif 2018-Challenge de Bountou » ?
Monique Dougbadji : Il s’agit d’un match d’exhibition à travers lequel nous entendons apporter une touche particulière à la Journée internationale des femmes en mettant en valeur ce jeu spécifiquement lié à la femme. Cette rencontre vise la vulgarisation et la promotion du Bountou qui s’impose petitement en Afrique comme une discipline sportive particulière. Il s’agit aussi de démontrer que les femmes d’un certain âge peuvent également pratiquer le bountou comme sport d’entretien très efficace connu en République démocratique du Congo, au Gabon, au Cameroun, au Togo, au Sénégal et même en France, en Allemagne et aux Etats-Unis.
Quel est l'intérêt pour les femmes de participer à ce tournoi ?
C’est bien bénéfique à toutes celles qui vont y participer. D’abord, la pratique du bountou est une véritable thérapie contre l’obésité et d’autres troubles assimilés. Cette discipline constitue une alternative pour celles qui ont du mal à s’adonner aux épreuves sportives conventionnelles. Le bountou met en mouvement tout le corps, mêle à la fois gymnastique, danse, chanson et une bonne dose d’endurance. De quoi donner la bonne humeur. Le bountou permet de maintenir la forme physique et de garder la ligne. Et vous n’êtes pas sans savoir que garder la ligne est plus que vitale pour la femme.
Quelle est la cible à laquelle ce tournoi est destiné ?
Toutes les femmes, et même les hommes (pourquoi pas !), peu importe l’âge, peuvent pratiquer le bountou de 7 à 77 ans. Il ne faut pas considérer le bountou comme un simple jeu de divertissement, mais comme un jeu sportif digne du nom.
Quel message avez-vous à l'endroit du public?
Nous invitions le public de Cotonou et environs, à faire massivement le déplacement à l’Unafrica de Cotonou ce vendredi 9 mars, de 18 h à 20 h pour vivre ces moments de divertissement unique qui seront nostalgiques pour beaucoup?
Actualités 09 mars 2018
Décédé le 27 janvier dernier: L’honorable Janvier Donwahoué inhumé demain à Akpro-Missérété[/caption]Le député Janvier Donwahoué, décédé le 27 janvier dernier, sera conduit à sa dernière demeure demain samedi 10 mars. Il sera inhumé dans la commune d’Akpro-Missérété, sa terre natale. Les préparatifs de ses obsèques vont bon train au niveau de la famille de l’illustre disparu.
Mais avant son inhumation demain, il est prévu une cérémonie d’hommage à titre posthume à l’illustre disparu, ce vendredi 9 mars, à l’Assemblée nationale. Les collègues députés du cujus vont lui faire leurs adieux. Tout le dispositif organisationnel est déjà mis en place au palais des Gouverneurs à Porto-Novo pour accueillir la dépouille du regretté député. A l’occasion, le président du groupe parlementaire du Parti du renouveau démocratique (Prd) auquel appartient le défunt, s’adressera à l’assistance pour dire tout le bien qu’il pense de son collègue. L’oraison funèbre de l’honorable Augustin Ahouanvoèbla sera suivie de celle du président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji. Celui-ci s’acquittera de cette obligation d’abord, au nom de l’institution parlementaire mais ensuite en tant que président du Prd. Il vantera, comme en de pareilles circonstances, les qualités exceptionnelles de son collègue et militant. Après les discours d’adieux, tous les députés présents vont s’incliner devant la dépouille du disparu pour dire au revoir à leur ancien collègue. Une fois cette étape passée, le cortège funèbre s’ébranlera vers la maison des jeunes
d’Akpro-Missérété où il est prévu, ce même vendredi, une cérémonie d’hommage des forces vives de la commune au député. La mémoire de l’illustre disparu sera honorée avant son inhumation dans l’intimité familiale demain samedi 10 mars.
Il faut rappeler que l’honorable Janvier Donwahoué a été rappelé à Dieu le samedi 27 janvier dernier des suites d’un malaise, à l’âge de 61 ans. Il était le suppléant du député Michel Bahou élu par la suite maire de la commune d’Akpro-Missérété. Ce décès réduit désormais à 82 le nombre de députés que compte la septième législature et à neuf membres le groupe parlementaire Prd présidé par Augustin Ahouanvoèbla.
Actualités 09 mars 2018