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Pta 2017 du ministère en charge de l’Enseignement supérieur[/caption]Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Marie-Odile
Attanasso, a procédé, ce lundi 26 février à l’Infosec, à l’ouverture de la revue annuelle du plan de travail annuel 2017 dudit ministère. Ce rendez-vous d’évaluation des réalisations en 2017 vise à apprécier le niveau d’exécution des lettres de mission confiées aux cadres.
Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique évalue ses performances. La revue du plan de travail annuel dont les travaux sont ouverts hier à l’Infosec de Cotonou permet d’apprécier les résultats enregistrés au titre de l’année 2017 par le ministère. Il ressort qu’en dépit des avancées notées, des défis restent encore à relever.
Selon le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Marie-Odile Attanasso, en dehors des contraintes de réduction budgétaire, les douze mois de réalisation ont abouti à des performances en régression. « En 2017, le taux d’exécution physique atteint est de 86,17 % contre 92 % en 2016. Quant au taux d’exécution financière, il est de 86,11 % base engagement et de 82,20% base ordonnancement contre respectivement 96,22 % et 94,30 % en 2016 », illustre-t-elle.
Ces données exigent davantage d’efforts. « Ces résultats nous interpellent et nous demandent un sursaut patriotique. Pour cela, au-delà des infrastructures réalisées et équipées dans les universités en 2017, nous devons retenir le démarrage des études architecturales et techniques pour la réalisation d’autres infrastructures au profit des universités nationales du Bénin et des futures agences», indique-t-elle.
Au nombre des réformes en cours, elle insiste, entre autres, sur l’organisation des examens nationaux de licence et le renforcement des mesures d’assainissement des établissements privés d’enseignement supérieur; la prise du décret régissant les bourses et aides universitaires pour être en conformité avec le système Lmd et la mensualisation des allocations universitaires afin d’améliorer les conditions d’étude des apprenants; l’identification des réformes à mener dans le secteur public.
Au-delà des challenges à réaliser au profit du ministère, sa première responsable souligne la pertinence des revues du plan de travail annuel. « Les revues sont instituées par la réforme budgétaire et permettent d’apprécier, non seulement les résultats obtenus par rapport aux objectifs fixés dans le projet annuel de performance (Pap), mais surtout de rendre compte de l’utilisation faites des ressources. Elles permettent d’améliorer la performance de notre organisation », développe-t-elle.
La revue du Pta répond également à une logique de compte rendu et d’obligation de résultats dans la gestion du ministère. Elle est marquée par plusieurs étapes. « L’un des actes concrets par lequel la reddition de compte s’est annoncée est la remise de lettre de mission à chaque gestionnaire de crédit le 6 février 2017 », explique-t-elle. Le même souci de reddition de compte s’est également traduit par la tenue régulière des revues trimestrielles des activités du Pta tout au long de l’année qui vient de s’achever, se réjouit-elle. Dans la même démarche, annonce-t-elle, de nouvelles lettres de mission seront remises aux gestionnaires de crédit le 5 mars prochain pour l’exercice 2018.
L’atelier consacrant la revue annuelle du Pta 2017 dure trois jours. Les cadres du ministère vont procéder demain mercredi à la dissémination du Plan de travail annuel gestion 2018 dudit ministère.

Le Général Francis Awagbè Béhanzin a été nommé nouveau commissaire de la CEDEAO au département Affaires politiques, Paix et Sécurité à l’issue de la 18ème session du Conseil des ministres de l’organisation sous régionale tenue à Lomé, la capitale togolaise. Il a été reçu dans le rang des 17 nouveaux fonctionnaires statutaires de l’organisation à la suite d’une réunion essentiellement destinée à l’audition des candidats aux postes statutaires de l’organisation. Deux jurys dont le premier présidé par le Togo et le second par le Mali ont reçu les candidats, à raison de 3 par poste et par pays. Un processus au terme duquel les noms de 14 commissaires, deux directeurs généraux et d’un auditeur général ont été soumis à l’approbation du Conseil des ministres présidé par Robert Dussey, ministre togolais des Affaires étrangères.
Agé de 62 ans, cet officier supérieur de la police nationale à la retraite a été fait commandeur de l’Ordre national du mérite du Bénin, le 13 juillet 2017. Celui dont l’engagement pour la sécurité publique dans son pays et la promotion de la paix en Afrique et dans le monde n’est point à démontrer à travers ses faits d’arme se prépare à relever un autre challenge dès sa prise de fonction annoncée pour le 1er mars prochain.
Les Commissions de la CEDEAO
Mme Finda Koroma (Sierra Leone) : Vice-présidente
Général Francis Béhanzin (Bénin) : département affaires politiques, paix et sécurité
Mme Siga Fatima Jagne (Gambie) : département affaires sociales et genre
Docteur Kofi Konadu Apraku (Ghana) : département des politiques macroéconomiques et de la recherche économique
Mamadou Traoré (Mali) : département industrie et promotion du secteur privé
Léopoldo Amado (Guinée-Bissau) : département éducation, science et culture
Benedict Roberts (Libéria) : département administration générale et des conférences
Douka Sadikou (Niger) : département énergie et mines
Mouhamed Nour-Dine Assindoh (Togo) : Giaba
Professeur Stanley Okolo (Nigéria): OAAS
Mme Halima Ahmed (Nigéria) : département finances
Pathé Gueye (Sénégal) : département infrastructures
Tèi Konzi (Togo) : département commerce, douanes et libre circulation
Sankaré Sékou (Guinée) : département agriculture
Alfred Mahamadu Braimah (Ghana): auditeur général
Zouli Bonkoungou (Burkina Faso) Télécommunication et technologie de l'information
Jeremias Dias Furtado (Cap Vert) ressources humaines.
International 26 févr. 2018
Championnat national de basket-ball: Belle entame pour Energie Bbc chez les Dames [/caption]Le championnat national de première division saison 2017-2018 a démarré, samedi 24 février dernier à Cotonou. En match d’ouverture au niveau de la ligue Atlantique-Littoral, Energie est venu à bout de Destiny (89-43).
Energie basket-ball club s’est débarrassé (89-43) de Destiny, samedi 24 février en match inaugural du championnat national de première division au Hall des arts, loisirs et sports de Cotonou. Les dames de Destiny, pour leur baptême de feu dans l’élite du basket-ball national, ont souffert pendant les quatre quart-temps.
A l’entame de la partie, les Dames d’Energie privent leurs adversaires du ballon et gagnent tous les duels et ont réussiront à mener aux points (21-14) tout à la fin du premier quart-temps. Les coéquipières d’Aldonie Hounkonnou vont maintenir cet écart jusqu’à la mi-temps. A 46-25, les arbitres renvoient les deux équipes à la pause. A la reprise, les joueuses de Destiny tenteront de rentrer dans le match mais c’est sans compter avec la détermination des poulains de Pyrus Sindéhou, entraîneur d’Energie, qui vont corser la note. Le score va vite évoluer 46-25, 52-25, 58-25.
Philomène John, joueuse de Destiny, va à la faveur de quelques exploits individuels amener sa formation à 68-33. Ce réveil tardif vers la fin du troisième quart-temps ne va pas se poursuivre. Car, Assiath Toukourou, Christelle Houessou, Raïmadath Agbaïsso et Math Nata d’Energie Bbc vont faire preuve de discipline tactique pour maintenir leur avantage au marquoir. Les joueuses de Destiny, battues dans les duels physiques et aériens, ne réussiront pas à empêcher les dames d’Energie de marquer des points. (89-43), c’est par ce score que le match va prendre fin à la grande satisfaction de la capitaine d’Energie Bbc, Aldonie Hounkonnou, contente d’avoir débuté la compétition par une victoire. Elle promet faire mieux dans la suite de la compétition.
L’entraîneur de Destiny, Bob Mègnissou pense corriger les erreurs de cette première rencontre pour mieux aborder les autres matchs du tournoi
Deuxième convention de la Conetra-Bac: Réfléchir à une meilleure organisation du baccalauréat béninois[/caption]Les membres de la Coordination nationale des enseignants pour les travaux du baccalauréat (Conetra-Bac) ont organisé, samedi 24 février dernier au Lycée Coulibaly de Cotonou, leur deuxième convention élective. Ces assises placées sous le thème « La Conetra-Bac toujours fidèle dans la défense de la qualité du baccalauréat béninois et des intérêts de ses acteurs », a été l’occasion pour les délégués présents de réfléchir à l’amélioration de la qualité du baccalauréat béninois et à la défense des acquis de ses acteurs.
A cette occasion, Innocent Assogba, porte-parole de la Conetra-Bac, est revenu sur le bien-fondé de la tenue de cette convention. « La crédibilité d’une organisation réside dans le respect des textes qui régissent son fonctionnement et c’est la raison qui a motivé notre présence ici ce matin », a-t-il déclaré. Reconnaissant le travail abattu par les membres de cette coordination depuis sa création, il a félicité les uns et les autres pour les efforts consentis. « C’est grâce à vous que le baccalauréat béninois est devenu un label apprécié sur le continent et à l’international », a-t-il salué. Toutefois, il invite les membres à la défense des intérêts de la Conetra-Bac en ces termes : « Nous ne devons pas dormir sur nos lauriers d’autant plus que nos acquis sont menacés ». C’est pourquoi, les délégués présents à ces assises ont relevé les insuffisances pour mieux organiser le baccalauréat du point de vue financier.
Selon innoncent Assogba, le budget affecté à l’organisation du baccalauréat est insuffisant et il est important de penser à son augmentation afin de préserver les acquis. Il souhaite que les recommandations de l’atelier sur l’évaluation du baccalauréat béninois soient enfin prises en compte huit années après sa tenue. Kouamé Awanou, chef service de l’organisation du Bac, représentant le directeur de l’Office du Bac se dit satisfait du travail abattu par le Conetra- Bac depuis sa création. « Le Conetra-Bac est un partenaire stratégique dont les propositions pour une meilleure organisation du baccalauréat ont été toujours prises en compte », a-t-il déclaré. Il rassure les délégués présents à cette convention de la volonté du directeur de l’Office du Bac d’améliorer les relations entre la Dob et la Conetra-Bac. « Vos acquis ne seront pas menacés. Toutes les recommandations qui sortiront de ces assises et la question sur l’évaluation du baccalauréat seront prises en compte », a-t-il promis.
En marge des travaux de cette convention, les textes fondamentaux du Conetra-Bac ont été amendés et adaptés aux réalités actuelles. Une feuille de route a été établie pour une meilleure organisation du baccalauréat au Bénin
Société 26 févr. 2018
Réformes dans le secteur des taxi-motos à Parakou: La redevance de 25 000 F ramenée à 20 000 F Cfa[/caption]La mairie de Parakou a ramené à 20 000 F Cfa, au lieu de 25 000, le montant exigé de conducteurs de taxi-moto, dans le cadre de la réforme qu’elle a engagée dans le secteur. Cette mesure annoncée par son secrétaire général, samedi 24 février dernier, fait suite à la houleuse séance de travail qui a réuni, vendredi 23 février dernier, le maire Charles Toko et ces conducteurs.
Les conducteurs de taxi-motos de Parakou ont du mal à accepter la réforme que la municipalité a décidé d’engager dans leur secteur d’activité. Plusieurs fois, un délai leur a été imposé d’abandonner leur ancien blouson au profit du tout nouveau proposé. Ils trouvent la somme de 25 000 F Cfa que la mairie leur réclame trop élevée. Depuis, samedi 24 février dernier, ce montant a été revu à la baisse, passant à 20 000 F Cfa. C’est le secrétaire général de la mairie, Félix M’pocha qui, au détour d’un point de presse, a annoncé la décision du Conseil municipal de donner satisfaction aux doléances des conducteurs relatives au coût et à la date de démarrage de la mise en œuvre de la réforme.
Les 20 000 F Cfa, a indiqué le secrétaire général, donne droit à 4 m de tissu pour confectionner deux blousons, quatre macarons, la carte professionnelle, le droit taxi qui est de 6 000 et le droit d’adhésion. Consciente de la morosité économique actuelle, la municipalité a accédé à la requête des conducteurs, acceptant de prendre en charge gratuitement l’assurance. Après estimation au niveau de la société d’assurance, elle aura à débourser 16 500 F Cfa par conducteur. « Ce sera pour la prise en charge automatique des victimes d’accidents, avant que leurs parents ne viennent pour la suite », a expliqué Félix M’pocha.
Dans la foulée, une nouvelle date a été retenue pour que la réforme prenne effet. Ce sera à partir du 5 mars prochain. Autant de concessions faites, suite à la séance de travail que le maire Charles Toko a tenue, vendredi 23 février dernier, avec les conducteurs de taxi-motos. Organisée dans le but de mieux expliquer les réformes engagées, cette séance a été houleuse.
En effet, plus d’une fois, le ton est monté entre les deux parties. Fustigeant le coût exorbitant de la taxe que leur réclame la municipalité, plusieurs conducteurs ont même quitté la salle. Malgré la tension, le maire n’a pas démordu, réaffirmant sa détermination à mener jusqu’au bout la réforme qu’il a engagée dans le secteur. Il a donc finalement accepté de leur faciliter la tâche, prenant en compte les doléances qu’ils ont formulées. Reste désormais à savoir comment les ‘’hommes en jaune’’ accueilleront ce nouveau montant fixé à 20 000 F Cfa.
Affaire de faux médicaments: Le procureur de la République clarifie[/caption]Le procureur de la République près le tribunal de première instance de première classe de Cotonou, Gilbert Ulrich Togbonon, a fait vendredi 23 février dernier à Cotonou, une déclaration à la presse. Il a levé un coin de voile sur les tenants et les aboutissants de l’affaire dite de faux médicaments dans laquelle seraient impliqués le député Atao Mohamed Hinnouho, son épouse et leurs complices, ainsi que des grossistes-répartiteurs pharmaceutiques.
«... Les grossistes répartiteurs Ubphar, Came, Ubipharm, Promo Pharma et Gapob ont violé les dispositions de l’ordonnance n°75-7 du 27 janvier 1975 portant régime des médicaments au Bénin, de l’Ordonnance 73-68 du 27 septembre portant définitions des conditions d’importation de produits pharmaceutiques et objets de pansements au Dahomey et du décret n°2000-450 du 11 septembre 2000 portant fixation des conditions d’exercice en clientèle privée des professions médicales et paramédicales et relatives à l’ouverture des sociétés de grossistes répartiteurs en République du Bénin », selon Gilbert Ulrich Togbonon, procureur de la République près le tribunal de première instance de première classe de Cotonou. Puis il justifie que les grossistes-répartiteurs pharmaceutiques se sont consciemment approvisionnés en produits pharmaceutiques du laboratoire New Cesamex auprès de la société Cab Sarl et auprès des nommés Hinnouho Mohamed Taofick et Karimou Salamatou sachant bien que ceux-ci ne sont ni grossistes, ni pharmaciens.
Sur cette base, « En tant que procureur de la République (...), j’ai décidé de poursuivre les personnes impliquées dans ces différentes opérations », s’est résolu Gilbert Ulrich Togbonon. Il souligne, malgré les charges à leur encontre, que les personnes impliquées conformément aux dispositions constitutionnelles bénéficient de la présomption d’innocence. Le dossier sera évoqué à l’audience des flagrants délits du 6 mars prochain, annonce-t-il.
Les médicaments vendus par la société Cab Sarl, les nommés Hinnouho Mohamed Taofick et Karimou Salamatou sont stockés dans des endroits malsains et impropres à la conservation des produits pharmaceutiques comme l’a reconnu le rapport d’enquête complémentaire n° 001/SDAEF/DCPJ/DGPN /SA du 3 janvier 2018, fait observer le procureur de la République près le tribunal de première instance de première classe de Cotonou. De même, les locaux servant d’entrepôt n’ont reçu aucun avis technique des services compétents de la direction de la Pharmacie, du Médicament et des Explorations diagnostiques (Dpmed) pour servir de magasins de médicaments. Dès lors, apprécie-t-il, « Ce sont des médicaments qui sont servis à la population en violation des dispositions de la loi n° 2007-21 du 16 octobre 2007 portant protection du consommateur en République du Bénin et celles de l’arrêté n° 251/MS/DC/SGM/CTJ/DPMED/DA/SA du 1er juillet 2014 portant adoption des guides de bonnes pratiques, de distribution et d’importation au Bénin des produits pharmaceutiques.
Poursuivant la justification du faux qui entoure le dossier, le procureur Gilbert Ulrich Togbonon relève que l’analyse des documents révèle que plusieurs sociétés sans existence légale, fournisseurs de médicaments non autorisées par le ministère de la Santé et inconnues de l’Agence de promotion des investissements et des exportations (Atao Pharm, Atao Sarl, Tamh Pharm Sopharb, Sophab, Sophabe, Saint Joseph Sarl et l’Agence de représentation des laboratoires pharmaceutiques font livraison de médicaments aux hôpitaux, centres de santé cliniques et autres.
Les statistiques relatives aux importations de médicaments de la direction générale des Douanes et Droits indirects ne mentionnent aucune importation de médicaments par le laboratoire New Cesamex de 2012 à 2017. Et pourtant, plusieurs tonnes de produits de ce laboratoire ont été découvertes et saisies dans les entrepôts des nommés Hinnouho Mohamed Taofick et Karimou Salamatou.
Les personnes impliquées dans ce dossier et leurs complices seront appelées à comparaitre le 6 mars prochain pour avoir violé les textes de la République.
Blocage du budget 2018 de la mairie de Porto-Novo: Le conseil municipal vote un douzième provisoire[/caption]Le conseil municipal de Porto-Novo a adopté, vendredi 23 février dernier, un douzième provisoire pour les trois premiers mois de cette année 2018 à savoir janvier, février et mars, le tout pour un montant d’un peu plus de 500 millions de Francs Cfa. Le dossier a été voté par 31 voix pour, 00 contre et 00 abstention.
Les agents de la mairie de Porto-Novo restés sans salaires depuis deux mois, pourraient enfin toucher leurs dus avec le douzième provisoire adopté par le conseil municipal, vendredi dernier. Cette mesure budgétaire fait suite au blocage du budget exercice 2018 au niveau de la préfecture de l’Ouémé.
A l’entame des travaux, le maire de Porto-Novo, Emmanuel Zossou, a fait le point au conseil municipal de la situation au niveau de la tutelle, du budget primitif 2018 pourtant déposé à temps. Selon lui, ce budget a été voté le 27 décembre 2017 et déposé avant le 1er janvier 2018, comme l’exigent les textes. Le budget a été présenté à la préfecture de Porto-Novo et approuvé par cette dernière sous réserve de la prise en compte de certains amendements sous huitaine. Lesquels amendements auraient été satisfaits par la mairie, souligne le maire.
Mais grande est la stupéfaction d’Emmanuel Zossou de constater qu’à peine la mairie a-t-elle satisfait aux exigences de la préfecture, qu’une autre liste de recommandations a été envoyée à la mairie par la même tutelle. Il est demandé ici à la mairie de fournir à la préfecture les preuves des différentes délibérations du conseil municipal à l’issue desquelles ont été fixés les primes, les allocations, les indemnités et avantages financiers aux agents et aux élus de la ville. Le maire s’étonne que ce soit seulement de la mairie de Porto-Novo que la préfecture exige de telles pièces avant de prendre l’arrêté préfectoral devant rendre exécutoire son budget 2018. Les autres mairies ont déjà obtenu leurs budgets sans cette « souffrance » que la préfecture tente de faire subir, note le maire de Porto-Novo. Emmanuel Zossou fait observer à ses collègues conseillers que les différents arrêtés financiers accordant primes, indemnités, allocations et avantages financiers aux agents et élus de la mairie jusqu’ici appliqués datent de la première mandature de l’hôtel de ville en 2002. Son équipe n’a rien ajouté, clarifie-t-il avant de regretter que les fouilles dans les archives n’ont pas permis de retrouver les différentes délibérations du conseil municipal qui soutiennent la fixation de ces montants. D’où la tenue, vendredi 23 février dernier, d’une session extraordinaire du conseil municipal pour régulariser lesdits actes financiers réclamés par la préfecture de l’Ouémé. Ce qui a été désormais fait mais pas sans les critiques de certains conseillers municipaux. Ceux-ci, lors des débats, ont déploré le comportement de la préfecture qui en ferait un peu trop. Ils crient à un dilatoire sur fond politique et de non-dits.
Le dossier du douzième provisoire et celui sur la régularisation des délibérations sur les états-financiers devront être envoyés à la préfecture. La mairie de Porto-Novo espère que cette fois-ci sera la bonne et l’autorisation de l’exécution de son budget 2018 lui sera donnée.
Il faut rappeler que ce budget s’élève à la somme de 4 767 974 759 francs Cfa équilibrée en recettes et en dépenses. Il est en réduction de 17,5 % par rapport au budget de 2017 évalué à 5 128 707 436 F Cfa.
Construction d’un camp militaire à Djakotomey: Le ministre Alain Nouatin reçoit l'acte de donation du site[/caption]Des documents attestant l’acte de donation d’un site dédié à la construction de camp militaire à Djakotomey, ont été remis, vendredi 23 février dernier, au ministre délégué chargé de la Défense nationale, Alain Nouatin. C’était à la faveur d’une visite que le ministre a effectuée sur le domaine situé à Lokoui-Bedjamè, un village de Djakotomey, commune du Couffo. La superficie totale du site est estimée à 12 hectares.
Le ministre a pris le lot de documents des mains du préfet du Couffo, Christophe Mègbédji, et du maire de la commune, Etienne Tognigban, en présence de plusieurs autres responsables politico-administratifs et militaires.
Il s’agit d’un « acte de donation signé en bonne et due forme entre l'administration communale et les propriétaires terriens », indique le préfet qui rassure ces derniers quant à leurs attentes de compensation. « Nous nous mettrons en rapport avec la mairie de Djakotomey pour qu'ensemble, les propriétaires terriens puissent trouver une compensation relativement aux terres qu'ils ont mises à la disposition de l'État », assure-t-il.
La construction du camp militaire permettrait, entre autres, d’améliorer les conditions de travail des éléments de la base militaire qui squatte, depuis plusieurs années déjà, la maison des jeunes de Djakotomey.
En tournée dans le Couffo, vendredi 23 février dernier pour échanger et doper le moral au détachement militaire basé à Djakotomey, le ministre Alain Nouatin a fait d’une pierre deux coups. En dehors de la rencontre avec la troupe, il a reçu les actes de transfert de propriété d’un domaine au profit du ministère de la Défense nationale
Actualités 26 févr. 2018
Dédommagement relatif au site de l’aéroport de Glo-Djigbé: Patrice Talon apaise les expropriés et convainc de l’importance du projet[/caption]Le président de la République, Patrice Talon, a rencontré, samedi 24 février dernier, les propriétaires terriens installés sur le périmètre devant abriter l’aéroport international de Glo-Djigbé. En présence du ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané, de celui de la Décentralisation et de bien d’autres collaborateurs.
« Le Bénin a besoin de cet aéroport aujourd’hui et demain. L’érection du nouvel aéroport est nécessaire. S’il ne peut être implanté à Glo-Djigbé, on ne pourra le construire nulle part d’autre au Bénin. C’est l’endroit approprié », a déclaré Patrice Talon, samedi dernier, à ses hôtes venus de la cité retenue pour accueillir le nouvel aéroport. Pour le président de la République, c’est une infrastructure dont le pays a besoin pour développer, constitue le tourisme qui continue une richesse.
« Vous en tirerez des profits demain et après-demain et pour la postérité ; même si l’Etat n’a pas les moyens pour acheter le domaine, il vous donne quelque chose pour vous consoler », argumente le président de la République.
Dans sa volonté de persuasion de ses hôtes, il a indiqué : « Je n’ai pas un autre pays ; c’est pour cette raison que j’agis avec détermination et passion ; celui qui n’agit pas, ne se trompe pas. Je peux me tromper ».
Le président de la République rappelle que le Bénin n’a pas de métaux précieux, ni de richesse du sous-sol. « Notre connaissance, nos compétences, nos valeurs et notre détermination valent plus que l’or et le pétrole ; ils nous suffiront pour sortir de la pauvreté ; c’est le chemin », souligne le chef de l’Etat.
« J’ai déclaré lors de la campagne que nous pouvions sortir de la pauvreté et que j’allais imprimer la démarche pour y parvenir », a poursuivi le chef de l’Etat. « Je n’attendrai pas que vous soyez prêt avant d’agir ; moi je suis déjà prêts », a soutenu le président Patrice Talon.
« Tous les Béninois sont propriétaires du pays et il sera ce que nous en ferons », développe le chef de l’Etat pour qui, chacun doit faire un effort pour lui offrir comme un bon père ce qu’il a. Les partenaires ne peuvent pas nous prêter de l’argent pour acheter le terrain, fait remarquer le chef de l’Etat. « Il nous appartient de mettre l’espace à disposition pour ériger le joyau. Nous avons fait des propositions que les gens ont estimé insuffisantes », affirme-t-il.
Le grand nombre des propriétaires terriens a accepté les montants de dédommagement, appuie-t-il. « Je vous ai appelé pour vous remercier par rapport à l’évolution constatée sur le terrain ; si on doit attendre l’unanimité, on ne fera rien ; je vous laisse la parole pour envisager ce qu’on peut faire pour améliorer les choses », a introduit le président Patrice Talon.
L’adhésion au projet
C’est d’abord Georges Bada, maire de Calavi qui a marqué, au nom de ses pairs, maires de Zè et de Tori et de lui-même, l’adhésion et le soutien des élus communaux au projet.
Par la suite, Rita Chodaton et Alex Gbétégan, ancien camarade de classe du président de la République, ont marqué leur adhésion mais sont réticents pour les montants proposés pour le dédommagement.
Quant à Pierre Gbégnon, chef d’arrondissement de Togba et propriétaire terrien, il a fait part de son accord au projet et des sacrifices qu’il est prêt à consentir.
Faisant le point par rapport aux personnes qui pensent que les montants proposés ne sont pas justes et qu’ils appauvrissent, le chef de l’Etat a promis donner des instructions à ses services compétents pour les recenser, pas pour leur offrir des dédommagements compensatoires. « Il existe des moyens demain de témoigner la reconnaissance de la Nation à ceux qui ont, qui auront payé le prix fort ; je crains d’être pris au mot ; je ne dirai pas plus », a déclaré le président Patrice Talon pour apaiser Rita Chodaton et Alex Gbétégan et consorts.
La rencontre s’est déroulée dans une ambiance conviviale et interactive où le chef de l’Etat lui-même a expliqué ce qu’il développait, en langue fongbé

La neuvième édition de la fête de retrouvailles des filles et fils de la Vallée de l’Ouémé baptisée « Wémèxwé » amorce la dernière journée des festivités ce dimanche 25 février. C’est l’apothéose au collège d’enseignement général d’Adjohoun, site abritant depuis mercredi 21 février les différentes manifestations prévues cette année. Les festivités ont démarré ce matin par le culte de l’église catholique romaine présidé par l’évêque du diocèse de Porto-Novo, monseigneur Aristide Gonsallo. Il a invité, dans son homélie, à l’union des filles et fils de la région Wémè pour faire rayonner davantage cette fête. Mais avant le prélat, l’honneur a échu au coordonnateur général de Wémèxwé de saluer les différentes personnalités présentes dont des ministres, des députés et des maires de communes. Antoine Bonou a lancé l’appel à l’unité et au pardon à ses frères et sœurs de la région Wémè. Il annonce dans ses perspectives l’organisation d’un congrès extraordinaire pour ressouder davantage les bases de l’association et taire à jamais les germes de division. Le coordonnateur général promet que ces assises auront lieu avant les festivités de la dixième édition de la fête prévues pour se tenir dans la commune des Aguégués en 2019.
Société 25 févr. 2018