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Nouvelles

Deuil à l’Onip: Didier Gbododjo inhumé hier
[caption id="attachment_28115" align="alignnone" width="1024"]Derniere Benediction du feu Didier GBODODJO[/caption]

Décédé le 23 janvier dernier à Cotonou, Didier Gbododjo a été conduit, ce mercredi 21 février, à sa dernière demeure au cimetière de Vassého à Ouidah. Parents, amis, enfants et collègues se sont séparés de lui dans la douleur.

Ce mercredi 21 février à la Basilique de Ouidah, tout de noir vêtue, l’épouse de Didier Gbododjo était inconsolable. Entourée de ses enfants, elle porte le deuil suite à la disparition tragique de son époux. Quand le père célébrant, Ludovic Sègla, fit son entrée dans la cathédrale, la tristesse se lisait sur tous les visages. C’était le début de la célébration de la messe d’adieu à Didier Gbododjo. Lecture des versets bibliques, chants et louanges à Dieu ont meublé cette célébration.
« Nous devons vivre et mourir pour le Christ ... La douleur est vive et c’est avec courage qu’on peut faire face à cette épreuve », dira le père célébrant. Il a invité parents, amis et enfants à avoir la crainte de Dieu tout en s’aimant les uns, les autres.
« Didier nous a quittés et rejoint une vie céleste tranquille et sereine », ajoute-t-il. Il poursuit que le reste est de prier pour le repos de son âme.
Au terme de cette messe, le cortège funèbre s’est ébranlé vers le cimetière de Vassého où repose désormais le corps de Didier Gbododjo.
« Nous avons perdu notre papa et la douleur ne se mesure pas », a laissé entendre l’enfant aîné du défunt. Au nom de ses frères, Ange Gbododjo a exprimé sa gratitude à ses collègues et à tous ceux qui de près ou de loin, leur ont témoigné de diverses manières leur sympathie en ces douloureux moments. « Tous ces gestes nous réconfortent grandement et apaisent notre peine », a-t-il souligné, les larmes aux yeux.
« Nous venons te remettre à Dieu, à jamais. Rejoins Dieu et tous ceux qui nous ont déjà quittés. Tu es parti, nous ne te verrons plus. Mais dans l’au-delà, souviens-toi de nous tes enfants qui avons besoin de ton soutien », a dit Ange Gbododjo, pour qui, les morts ne sont pas morts.
Ainsi, les sept enfants de Didier Gbododjo ne reverront plus jamais leur père. Comme ses amis et ses parents, ils étaient à mille lieues de penser à cette fatalité du 23 janvier dernier au petit matin où il a été fauché par la mort. Qui pouvait croire qu’à un an de sa retraite, Didier Gbododjo qui a occupé plusieurs postes à l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) pouvait s’en aller après une courte maladie ? Et pourtant, la mort l’a décidé ainsi. Sa soeur aînée, Anne Cica Adjaï, sous le choc, ne pouvait piper mot. Elle ne faisait que couler des larmes, malgré le soutien de son époux.

Société 22 févr. 2018


Du primaire et du secondaire: Une délégation gouvernementale rencontre les syndicalistes demain


Du primaire et du secondaire: Une délégation gouvernementale rencontre les syndicalistes demain

Une délégation gouvernementale rencontre, demain jeudi 22 février, les responsables syndicaux des enseignants du primaire et du secondaire en grève. Les échanges visent à dénouer la crise qui perdure dans le secteur de l’enseignement, alors que les syndicats des secteurs de la santé, de la justice et autres ont déjà levé leur motion de débrayage.
Entre autres, les enseignants en mouvement réclamant à tue-tête leurs statuts particuliers ou tout au moins des engagements du gouvernement d’y déférer dans un délai raisonnable. Pendant ce temps, les écoliers et élèves sont abandonnés à leur sort au grand dam de leurs parents et des partenaires de l’éducation.


Si la loi sur le retrait du droit de grève à certaines catégories d’agents de l’Etat dont les enseignants, a mis le feu aux poudres, l’on s’attendait à une reprise des activités pédagogiques après la décision de la Cour constitutionnelle cassant cette disposition de la loi. Mais c’est sans compter avec la détermination des syndicalistes, notamment du Front d’action des syndicats de l’éducation. Outre l’application sans délai des décrets n°2015-592 et n°2015-593 du 21 novembre 2015 portant respectivement statuts particuliers des corps des personnels enseignants de l’enseignement du second degré et statuts particuliers des corps des personnels enseignants de l’enseignement du premier degré, les revendications portent sur l’indexation des salaires des enseignants de la Maternelle, du Primaire et du Secondaire. Ils réclament également la jouissance effective des avantages contenus dans les huit premiers projets d’arrêtés dont l’incidence financière a été déjà évaluée dans les deux sous-secteurs. La régularisation de la situation administrative et financière des différentes catégories d’enseignants, le règlement de tous les problèmes de formation et l’achèvement des différents reversements en agents contractuels et permanents de l’Etat (Ace et en Ape) figurent parmi les points de la plateforme revendicative. Aussi, le Front insiste-t-il sur la signature du nouvel arrêté portant modalités de recrutement et d’emploi des enseignants vacataires, le relèvement effectif du taux horaire de vacation conformément aux propositions retenues lors des travaux de la dernière Commission interministérielle mise sur pied par arrêté n°566/MESTFP/DC/SGM/DAF/SA du 04 décembre 2017 et le recrutement d’enseignants prévu au titre de l’année 2018 au profit du Memp et du Mesttfp et le transfert des cotisations des Ace de la Caisse nationale de sécurité sociale au Fonds national des retraites du Bénin (Fnrb).
La rencontre de demain se présente comme l’une des dernières chances pour sauver l’école en péril. Et l’on espère surtout que les enseignants en mouvement reviennent à de meilleurs sentiments, eux qui ne sont pas si mal traités que ça, comparativement à d’autres agents de la Fonction publique, pesant l’importante somme de 105 milliards F Cfa au budget national par an

Actualités 21 févr. 2018


Exposition et vente de médicaments: Des grossistes pharmaceutiques comparaissent ce matin
[caption id="attachment_28108" align="alignnone" width="1024"]Faux medicaments[/caption]

Des grossistes répartiteurs en produits pharmaceutiques ont été mis sous mandat de dépôt et comparaissent ce mercredi 21 février au tribunal de première instance de Cotonou, pour vente de médicaments falsifiés ; exposition, détention en vue de vente, mise en vente ou vente de substances médicamenteuses, falsifiées ou toxiques, a-t-on appris de sources judiciaires.

Il s’agit des responsables de la Centrale d'achat des médicaments essentiels et consommables médicaux (Came), de l’Union béninoise de pharmaciens (Ubphar), de l’Ubipharm, de Promo Pharma Bénin, du Groupement d'achat des pharmaciens d'officine du Bénin (Gapob), précisent les mêmes sources. On compterait également parmi les mis en cause deux collaborateurs (dont l’un se dit délégué médical) du député Atao Mohamed Hinnouho actuellement en cavale, suite à la découverte à son domicile d’une importante quantité de produits pharmaceutiques.
Le directeur des Pharmacies, des Médicaments et des Explorations diagnostiques (Dpmed) est également interpellé. Il est poursuivi, pour sa part, pour abus de fonction, étant censé contrôler le marché et empêcher la commission de ces infractions prévues et punies par la loi n°2007-21 portant protection du consommateur en République du Bénin.
Dans le but d’assainir le secteur pharmaceutique, le gouvernement du Nouveau départ a lancé en février 2017 l’opération Pangea IX de lutte contre les faux médicaments. Plus de cent tonnes de médicaments contrefaits avaient été arraisonnés par les forces de sécurité sur plusieurs sites de vente, notamment dans le célèbre marché Adjégounlè de Dantokpa. Une bonne quantité de ces produits de qualité douteuse ou mal conservés, nocifs pour la santé, a été incinérée. Des trafiquants ont été mis aux arrêts puis condamnés.
Un engagement du gouvernement salué par le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens du Bénin et les partenaires tels que l’Usaid.

Société 21 févr. 2018


Non désignation des membres du Cos-Lépi: La Société civile appelle à une veille citoyenne
[caption id="attachment_28107" align="alignnone" width="1024"]Gustave Assah, président de Social watch Bénin[/caption]

Gustave Assah, président de Social watch Bénin a, aux côtés d’autres responsables d’organisations de la Société civile, invité la population à une veille citoyenne. A travers une déclaration rendue publique, ce mardi à Cotonou, ils attirent l’attention du président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, sur la nécessité de désigner les membres du Parlement devant siéger au Cos-Lépi, tels qu’indiqués par la décision de la Cour constitutionnelle et le Code électoral.

Les organisations de la Société civile (Osc) : Social watch Bénin, Amnesty international Bénin, Wanep-Bénin et Changement social Bénin appellent à la désignation, le plus tôt possible, des membres du Parlement devant siéger au Conseil d'orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (Cos-Lépi). Elles souhaitent que le président de l’Assemblée nationale, Adrien Houngbédji, et les siens se conforment à la décision de la Cour constitutionnelle du 12 décembre 2017 enjoignant au Parlement de désigner ses représentants au sein dudit comité au plus tard le 21 décembre 2017 ; ce qui n’a pas été le cas.
Gustave Assah, président de Social watch Bénin, à la lecture de la déclaration co-signée par les organisations citées plus haut, invite la population béninoise à une veille citoyenne. « Nous appelons tous les Béninoises et tous les Béninois à une veille citoyenne accrue afin que nos mutismes d’aujourd’hui n’accouchent pas pour notre pays de lourdes conséquences dès 2019 », alerte-t-il.
Bien qu’appelant à la mise en place des membres du Cos-lépi, les responsables des Osc disent ne pas désapprouver les activités effectuées dans le cadre du Recensement administratif initial à vocation d’identification personnelle (Ravip).
Gustave Assah a signifié que le principe démocratique en cours au Bénin, prendrait un coup si des précautions ne sont pas prises pour la désignation des membres du Parlement au Cos-Lépi. Il s’agit, entre autres, du risque de non organisation des élections à bonne date et dans les conditions légales prescrites par la Constitution ; du risque de violation des droits humains notamment les droits civils et politiques ; du risque d' implosion sociale avec des implications politiques imprévisibles et non maîtrisables.
Pour éviter au Bénin de faire face à cette situation, le président de Social watch Bénin a officiellement lancé hier, aux termes de la déclaration, une pétition pour la collecte de signatures afin de démontrer tant au pouvoir législatif qu'au pouvoir exécutif, l’appel populaire à se conformer au Code électoral et à la décision de la Cour constitutionnelle

Actualités 21 févr. 2018


Stéphane Zinzindohoué, président d’Abed-Ong : Le tri sélectif des déchets va créer des emplois et impacter l’environnement
[caption id="attachment_28106" align="alignnone" width="1024"]Stéphane Zinzindohoué, président d’Abed-Ong[/caption]

Le tri sélectif des déchets, c’est une tâche compliquée à laquelle s’attelle l’Association béninoise pour l’éveil et le développement (Abed-Ong). Elle initie les enfants/écoliers à cet exercice. Stéphane Zinzindohoué, président de cette Ong explique à travers cet entretien le but qu’il vise et la finalité poursuivie, tout en soulignant l’intérêt du choix de cette cible.

La Nation : Qu’entend-on par tri sélectif des déchets ?

Stéphane Zinzindohoué : Le tri sélectif consiste à trier les déchets suivant leur nature. Je rappelle qu’un déchet est toute substance que l’on est amené à détruire. Dans le tri sélectif, on met les verres à part, les plastiques à part, les papiers d’un côté, les restes de nourriture à part, les métaux à part et toutes sortes de déchets caractéristiques d’un autre côté. Ces déchets sont mis dans des contenants spécifiques. Cela permet également de leur donner une autre utilisation pour plus tard.
Ce que nous consommons aujourd’hui comme produits maraîchers, excusez du peu, est hautement toxique compte tenu des intrants utilisés pour une bonne croissance. L’activité de tri sélectif va déboucher sur le recyclage et la mise en place de centres de tris, ce qui va permettre la création d’emplois ; tout cela va impacter positivement l’environnement.

Le tri apparaît comme une activité pour riche ou pour ceux qui ont du temps ?

Le tri n’est pas une activité pour riches ou pour ceux qui ont du temps mais une activité qui doit impliquer le citoyen dans la gestion de son environnement. En regardant un peu aujourd’hui à Cotonou, on a des déchets pêle-mêle. Vous verrez dans la même poubelle, du plastique, du papier, des restes de nourriture, des piles alors que ces déchets n’ont pas la même dégradabilité. Le tri permet de classer les déchets suivant certaines natures pour leur assurer une dernière vie utile.

Pourquoi doit-on pratiquer le tri sélectif ?

Cela doit être fait parce que nous sommes aujourd’hui dans une fracture écologique et pour briser cette empreinte écologique, nous devons adopter des gestes éco-responsables. L’éco-
responsabilité implique formation, détermination et action concrète de chaque citoyen.

Pourquoi faites-vous du tri sélectif votre cheval de bataille ?

Lorsque je prends l’exemple des sachets plastiques, après le vote de la loi les interdisant, qu’est-ce qui est fait après si on sait qu’un sachet laissé dans la nature 500 ans après, n’est pas dégradé? Lorsqu’on jette des piles à la poubelle, que deviennent-elles? La détérioration de l’emballage de la pile laisse couler un liquide, des métaux lourds qui infectent la nappe phréatique. Il faut prendre des dispositions pour faire face à tout cela. C’est l’ambition qui anime Abed-Ong qui s’investit dans un rôle d’éducateur ; pour agir sur la couche juvénile que forment les enfants afin d’impacter les plus grands. Car, il faut reconnaître que l’éducation est la base de tout processus de développement qu’il soit économique, social, politique ou culturel. L’implication de l’enfant au sein de son école et parmi ses pairs dans des actions pratiques de protection de l’environnement est seule à même de lui faire acquérir des comportements éco-responsables. Donc, l’Abed a lancé récemment le défi du tri sélectif dans les écoles primaires.

Mais pourquoi ne jetez-vous pas le dévolu sur les ménagères qui par essence produisent beaucoup de déchets ?

La sensibilisation commence par l’école. Les communes et les élus locaux ont la responsabilité d’informer les citoyens sur la gestion de leur environnement et ont l’obligation de mettre à disposition des foyers, les moyens de gérer ou de se débarrasser de leurs déchets ménagers. Si vous regardez aujourd’hui la ville de Cotonou, le ramassage des ordures avec les camions/véhicules se fait seulement le long des grands axes. Au niveau des ruelles, donc des quartiers, il y a des associations de pré-collecte qui viennent ramasser pêle-mêle, comme elles le peuvent, des ordures mélangées aux restes de nourritures, cartons et même parfois du fer. Tout est mélangé ; il n’existe donc aucune information à l’endroit des populations ; pour dire que la bonne ménagère ignore ce qu’elle doit faire directement. Par contre, un enfant est encore "vierge" en termes d’environnement. Il est plus réceptif que les grands.

Comment avez-vous procédé?

Nous avons fait une étude de marché ; nous sommes allés vers les enfants à qui nous avons posé les problèmes. Ils ont réagi simultanément. Il y a eu un engouement et beaucoup ont réclamé que ce soit eux qui jettent désormais les ordures dans la poubelle. Les enfants sont extraordinaires ; c’est une source de bonheur et vu leur réaction, cela va porter. Car la prise de conscience à leur niveau va entraîner un zéro déchet domestique, un zéro déchet scolaire qui va déboucher sur un zéro déchet domestique pour avoir une ville propre.

Comment les Ong de pré-collecte accueillent-elles l’initiative du tri sélectif ?

Notre vision est de mettre en place une industrie verte. C’est la finalité de nos actions avec une économie circulaire qui permette de créer des emplois et de valoriser le déchet à travers la politique des 3 R : recycler, réutiliser et réparer. Donc à la fin, on veut avoir une société dans laquelle certes, on produit des déchets mais on en produit au minimum parce qu’ils sont recyclés, réutilisés ou que cela sert à réparer. Ceux qui font aujourd’hui la pré-collecte ne disposent pas vraiment des notions, car ils viennent juste pour ramasser et n’ont pas été sensibilisés à ce concept. Aujourd’hui, lorsqu’ils vont prendre un sac rempli de plastiques ; le plastique se recycle ; ils peuvent le revendre. Quand ils vont prendre un sac rempli uniquement de verres, le verre se retransforme et quand ils vont prendre du papier, ce dernier également se retransforme. Les restes de nourritures servent à faire du compost.

Mais comment?

Il y aura moins de déchets et certains qui seront utilisés ailleurs. Cela va également encourager la responsabilité du citoyen chargé de pratiquer le tri qui est un moyen simple de contribuer à la bonne gestion de la collectivité.

Concrètement comment se déroule la campagne?

Nous avons sélectionné trois établissements mais les efforts seront focalisés sur l’un des trois pour la visibilité quand bien même les autres participent simultanément à l’activité. Des poubelles y sont mises en place dans les cours. Il y en a 4. Une verte pour recueillir tout ce qui est vert, une jaune pour les plastiques et conserves, une bleue pour les cartons et les journaux et une poubelle grise pour les restes de nourritures dans la cour ; au niveau des vendeuses, deux poubelles bleue et jaune respectivement pour les papiers et feuilles et pour les sachets. Pareil dans les classes.
Le principe est que tous les matins qu’on déverse tout ce qu’il y a dans les classes dehors et ainsi de suite. Résultats, une cour continuellement propre, des salles de classes propres et des enfants qui auront acquis des réflexes d’éco-responsabilité. Ils seront dotés de dépliants qui montrent/décrivent le processus de tri pour ainsi impacter leurs parents et amis. Il y a des visuels sur les poubelles et des prospectus pour les visiteurs. Mais également des responsables parmi eux pour le suivi

Environnement 21 févr. 2018


Soutien aux actions du gouvernement: Louis Vlavonou porte en triomphe le Pag à Ifangni

Les militants de l’Union fait la Nation (Un) de la vingt-et-unième circonscription électorale en général et de la commune d’Ifangni en particulier ont formé, dimanche 18 février dernier, leurs bons vœux du Nouvel an à leur député, Louis Vlavonou. Occasion pour eux et pour le parlementaire de renouveler leur engagement pour la réussite du Programme d’action du gouvernement (Pag) et d’attirer l’attention du président Patrice Talon sur la réalisation de certains projets de développement à Ifangni.

Le Programme d’action du gouvernement (Pag) et le président Patrice Talon sont un grand espoir pour le développement d’Ifangni. C’est l’essentiel à retenir des différents messages délivrés lors de la cérémonie de présentation des vœux du Nouvel an, dimanche 18 février dernier à Ifangni, entre les militants de l’Union fait la Nation de la vingt-et-unième circonscription électorale. Le député Louis Vlavonou croit dur comme fer que le Pag va changer le visage de sa commune. Les chantiers ne tarderont pas à démarrer à Ifangni, annonce-t-il. Au nombre des projets urgents, le député Un cite les travaux d’électrification de l’arrondissement de Kokoumolou, le seul arrondissement de la commune à ne pas être électrifié jusqu’à ce jour. L’élu du peuple a tenu à rassurer la population. Selon lui, tout est fin prêt pour la réalisation des travaux qui tiennent à cœur au chef de l’Etat. Louis Vlavonou dit avoir été personnellement rassuré par le président Patrice Talon qui a déjà instruit à cet effet le ministre de l’Energie qui, à son tour aussi, a donné les instructions fermes au directeur général de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee). Il prend date avec les militants. 

Kokoumonlou, son arrondissement natal, sera d’ici quelques semaines électrifié pour le bonheur de la population qui en souffrirait énormément. « Patrice Talon m’a promis ce projet en personne. Quand il dit, il fait. C’est un homme de parole. C’est pourquoi je me suis engagé derrière lui », déclare en langue locale Goun puis en français, Louis Vlavonou pour mettre à l’aise totalement l’assistance.
Outre l’électrification à Kokoumonlou, l’élu du peuple annonce le démarrage imminent des travaux de construction de la bretelle Zian-Lagbè-Ifangni-Igolo-Frontière du Nigeria qui fait corps avec le vaste projet d’aménagement des axes Porto-Novo-Missérété-Pobé-Obélè-Frontière du Nigeria et Pobé-Adja-Ouèrè-Ouinhi déjà en phase active. La bretelle Zian-Lagbè-Ifangni-Igolo-Frontière du Nigeria est un chantier phare inscrit au Pag et qui va révéler la commune d’Ifangni, insiste le député de la 21e circonscription électorale regroupant Sakété, Adja-Ouèrè et Ifangni.

Satisfaction

Louis Vlavonou note, par ailleurs avec satisfaction, que le Pag est déjà en marche avec la fourniture d’eau potable pour toutes les communes de sa circonscription électorale, l’octroi des microcrédits aux plus pauvres, le renforcement des cantines scolaires, l’accès des populations aux soins de qualité et à moindre coût. « A partir de ce qui se fait, les retombées du Pag viendront bientôt à Ifangni et vous aurez de réels motifs de satisfaction de porter en triomphe ce programme », assure Louis Vlavonou à la marée humaine mobilisée devant lui et sous le soleil de plomb l'après-midi du dimanche dernier. Il invite les populations d’Ifangni et de la vingt-et-unième circonscription électorale à rester mobilisées derrière le Pag et le président Patrice Talon.
Abondant dans le même sens, le vice-président de l’Un, Antoine Kolawolé Idji, rassure l’assistance de ce que Louis Vlavonou, un soutien précieux au président de la République au Parlement, est une chance pour le développement de la localité. Il conseille la population à ne pas se tromper de chemin en 2019. « Si quelqu’un comme Louis Vlavonou n’est pas au Parlement, il manquera beaucoup à cette législature », observe le vice-président de l’Un. Une observation sur laquelle s’accordent tous les autres intervenants dont le maire de Kétou, Jean-Pierre Babatoundé, et le président de la section communale de l’Un à Ifangni, Kévin Hounguè, ainsi que les représentants des jeunes, des femmes et des sages. Ils ont tous vanté les actions sociales du député qui ferait beaucoup pour soulager dans maints domaines la souffrance de la population.
Les militants Un ont remis à Louis Vlavonou un présent contenant un tissu « Acho Oké » en guise de reconnaissance pour toutes ses œuvres sociales au profit des plus démunis et du développement de la vingt-et-unième circonscription électorale en général et d’Ifangni en particulier?

Actualités 20 févr. 2018


Incidents survenus à Tanguiéta: Le gouvernement condamne les violences et invite à la patience
[caption id="attachment_28102" align="alignnone" width="1024"]Le gouvernement condamne les violences et invite à la patience[/caption]

Une délégation interministérielle conduite par le ministre de l'Intérieur et de la Sécurité publique a été dépêchée, ce lundi 19 février, dans la ville en vue d’apaiser les esprits, suite aux incidents survenus à Tanguiéta, samedi 17 février dernier. Occasion pour les différentes personnalités d’affirmer l’autorité de l’Etat et d’inviter les populations à la patience et à la collaboration avec l’Ong African Parks Network pour une meilleure promotion du parc national de la Pendjari.

Une dizaine de véhicules 4x4 endommagés, des fenêtres de bureaux brisés, des climatiseurs, compteurs électriques et groupes électrogènes incendiés, la voie inter-Etats carbonisée à plusieurs endroits…Face aux importants dégâts enregistrés lors des incidents survenus samedi 17 février dernier à la suite des échauffourées entre les chasseurs locaux et les rangers du parc national de la Pendjari, les ministres Sacca Lafia, José Tonato et Modeste Kérékou ont été consternés. Au siège de l’Ong African Parks Network où les manifestants ont violemment manifesté leur mécontentement, suite à la saisie de leurs engins dans une zone d’occupation contrôlée de la Pendjari, la délégation interministérielle dépêchée par le chef de l’Etat en compagnie des députés Barthélemy Kassa, Domitien Nouémou et Gilbert Bagana et du préfet de l’Atacora, n’a pas pu contenir sa déception.
La rencontre qu’ils ont eue par la suite avec les différents acteurs notamment les chasseurs locaux, pêcheurs et les sages de la commune de Tanguiéta ainsi que les élus locaux, a été l’occasion pour eux de condamner ces actes de vandalisme qui écornent désormais l’image que tente de projeter au monde le parc national de la Pendjari depuis sa mise en gérance. Si les différents efforts consentis par le gouvernement et visant la sauvegarde du patrimoine animalier et faunique de la réserve de biosphère de la Pendjari portent depuis leurs fruits avec les divers investissements faits à son profit, les effets des incidents survenus à Tanguiéta, selon le ministre du Cadre de vie et du Développement durable, José Tonato, sont disproportionnels à l’objet de cette violente réaction des chasseurs traditionnels. Il s’en va dire qu’ils sapent toute embellie recherchée par le gouvernement au niveau de la gestion dudit parc.
Quoique l’heure soit à l’apaisement, la démarche à la conciliation, la délégation n’a pas manqué d’exprimer la fermeté de l’Etat face aux violences qui ont fait également des blessés. « Les rangers ne sont pas dirigés contre vous mais contre les braconniers. Aucun parc ne peut se développer dans un climat de tensions. Il est à rechercher une pacification de la cohabitation entre l’Ong African Parks Network et les populations riveraines du parc national de la Pendjari », indique Sacca Lafia, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique.

Fermeté

Les retombées de la mise en gérance du parc devant impacter les communautés à la base, les contrevenants à toutes les décisions visant la protection du parc ont été appelés à mettre fin aux pratiques délictueuses. Les populations ont tout à gagner des fruits de cette ambition du gouvernement à positionner la réserve de biosphère de la Pendjari dans le gotha des destinations les plus visitées d’Afrique.
Embouchant la trompette de la délégation interministérielle en vue de sensibiliser les masses, les députés de la troisième circonscription électorale ne sont pas allés par quatre chemins pour dire toute leur amertume à voir les dégâts de cette furia humaine dont le dessein est de détruire des actions de développement durable. Dans l’optique que le parc génère plus de devises au pays, l’ambition du président de la République devrait, à leur avis, être soutenue.
Tablant sur la tradition que pérennise la pratique de la chasse à la battue, Raphaël Fousséni Tigri, représentant des sages de Tanguiéta, a appelé les autorités à concéder aux communautés un espace dans la zone d’occupation contrôlée pour qu’aucune des parties ne soit perdante tout en s’engageant à bannir dans les comportements de la jeunesse toute velléité de violences.
Outre l’interdiction de chasser et de pêcher dans la zone d’occupation contrôlée, les chasseurs et pêcheurs par leur porte-parole ont égrené un chapelet de doléances qui se résument à l’emploi des jeunes et à la reconversion des déflatés du Centre national de gestion des réserves de faune (Cenagref) aujourd’hui relayé par l’Ong African Parks Network.
Des préoccupations qui ne manqueront pas de trouver solutions si le parc national de la Pendjari venait à gagner la confiance des touristes en quête de sensations fortes?

Actualités 20 févr. 2018


Nouvelles lignes directrices de l’Oms: Limiter les interventions médicales inutiles pendant l’accouchement
[caption id="attachment_28101" align="alignnone" width="1024"] Nouvelles lignes directrices de l’Oms[/caption]

Dans un communiqué de presse rendu public, le 15 février dernier, l’Organisation mondiale de la Santé (Oms) a indiqué de nouvelles recommandations visant à définir des normes mondiales de soins à l’intention des femmes enceintes en bonne santé et à limiter les interventions médicales inutiles.

Les soins que les femmes reçoivent pendant la grossesse, au moment de l’accouchement et juste après l’accouchement sont importants pour la santé maternelle et des enfants. L’Oms estime à 140 millions le nombre de naissances par an dans le monde. Si la plupart se déroulent sans complication pour les femmes et pour leur enfant, l’institution onusienne constate qu’au cours des 20 dernières années, « les praticiens ont fait de plus en plus appel à des interventions auparavant destinées à éviter les risques ou à traiter les complications, comme la perfusion d’ocytocine pour accélérer le travail ou les césariennes ». Dans beaucoup d’établissements de soins, souligne le communiqué, il arrive que des soins irrespectueux et sans considération pour la dignité de la personne soient dispensés, ce qui représente une violation des droits de l’Homme et dissuade les femmes de s’adresser aux services médicaux pendant l’accouchement.
Toutes les interventions médicales lors de l’accouchement ne sont pas forcément utiles lorsqu’on sait que chaque accouchement est unique et particulier. Malheureusement, relève l’Oms dans son communiqué, « les interventions inutiles pendant le travail sont très répandues, quel que soit le niveau de revenu des pays, imposant souvent un prélèvement supplémentaire sur des ressources déjà limitées dans certains pays, et aggravant les problèmes d’équité ». Des études ont montré qu’une proportion substantielle des femmes enceintes en bonne santé subit au moins une intervention clinique pendant le travail et l’accouchement. Elles sont également souvent soumises à des interventions systématiques sans nécessité et potentiellement dangereuses.
Pour la sous directrice générale de l’Oms, chargée du Groupe famille, femmes, enfants et adolescents, Princess Nothemba Simelela, «si le travail progresse normalement et si la femme et l’enfant se portent bien, ils n’ont pas besoin d’interventions supplémentaires pour accélérer le travail ».

Tenir compte de l’avis de la parturiente

Face à ce constat, l’Oms a retenu de nouvelles lignes directrices comprennent 56 recommandations élaborées à partir d’éléments factuels décrivant les soins nécessaires tout au long du travail et immédiatement après pour la femme et son enfant. « Elles prévoient notamment que la femme bénéficie de la compagnie de la personne de son choix pendant le travail et l’accouchement, de soins respectueux, d’une bonne communication avec les prestataires de soins et du maintien de l’intimité et de la confidentialité ; et qu’elle soit autorisée à participer aux décisions concernant la prise en charge de la douleur, les positions à adopter pendant le travail et l’accouchement et le besoin naturel de pousser, entre autres », précise le communiqué. Les nouvelles lignes directrices reconnaissent que chaque travail et chaque accouchement sont uniques et que la durée de la première phase active de travail varie d’une femme à l’autre. Dans le cas d’un premier accouchement, le travail ne se prolonge habituellement pas au-delà de 12 heures. Lors des accouchements ultérieurs, il ne dure généralement pas plus de 10 heures.
Au Bénin, « Près de neuf naissances sur dix (87 %) se sont déroulées dans un établissement sanitaire et 84 % des naissances ont été assistées par un prestataire formé (médecin, infirmière, ou sage-femme)», souligne l’enquête démographique et de santé 2011-2012. Des indicateurs assez encourageants quand on sait que les soins médicaux et les conditions d’hygiène appropriés au cours de l’accouchement permettent de réduire le risque de complications et d’infections pouvant causer la mort ou des maladies graves chez la mère et chez l’enfant.
Notons qu’environ 830 femmes meurent des suites de la grossesse ou de complications liées à l’accouchement dans le monde chaque jour, la majorité de ces décès pouvant être prévenus par des soins de qualité durant la grossesse et l’accouchement.

Santé 20 févr. 2018


Dédommagement relatif au domaine de l’aéroport de Glo-Djigbé: Les expropriés reçoivent leurs chèques
[caption id="attachment_28100" align="alignnone" width="1024"]Les expropriés reçoivent leurs chèques[/caption]

Le ministre des Infrastructures et des Transports, Cyr Koty, a procédé, ce lundi 19 février à l’hôtel de ville d’Abomey-Calavi, à la remise symbolique de chèques aux expropriés du site de construction de l’aéroport de Glo-Djigbé. C’était en présence du chargé de mission du chef de l’Etat, Laurent Gangbes, des têtes couronnées et des autorités politico-administratives.

Des chèques remis symboliquement aux personnes affectées par le projet de construction du nouvel aéroport qui sera érigé à Glo-Djigbé dans la commune d’Abomey-Calavi. La cérémonie a eu lieu dans l'après-midi de ce lundi 19 février à Abomey-Calavi. Le gouvernement entend ainsi passer à la vitesse supérieure dans la réalisation de ce projet inscrit dans le programme d’action du gouvernement.
Pour Victor Adimi, le premier adjoint représentant le maire d’Abomey-Calavi, le projet dont les sinistrés reçoivent les chèques en signe du dédommagement auquel ils ont droit, représente un grand enjeu. Il va procurer, estime-t-il, de l’oxygène aussi bien à l’économie locale qu’à celle nationale. Chacun, déclare-t-il, doit se convaincre de cette réalité qui prend corps après plus de quarante ans. Le joyau va illuminer la commune, pressent-il, dans la mesure où il va attirer beaucoup d’investisseurs grâce aux activités connexes qu’il va induire.
Pour Victorien D. Kougblénou, président de la commission interministérielle en charge du processus de dédommagement, la cérémonie qui consacre la remise de chèques constitue une étape décisive dans le processus. Il va parachever la première phase du dédommagement des sinistrés. Cela permet de s’assurer que les dispositions légales et réglementaires en vigueur en la matière sont respectées pour enclencher la deuxième phase qui est la phase judiciaire. Celle-là qui devra déboucher sur la transmission des procès-verbaux de négociation et d’entente au président du tribunal en vue de prendre l’ordonnance qui consacre l’expropriation des occupants du site pour le démarrage des travaux.
Victorien D. Kougblénou n’a pas occulté les instructions du gouvernement visant à assurer le relogement des noyaux villageois et de l’équilibre social.
Quant au chargé de mission du président de la République, Laurent Gangbes, il a réaffirmé la détermination sans faille du président de la République à se battre pour réaliser ce projet dans les délais prescrits. Il a demandé aux populations de faire confiance au gouvernement pour le dédommagement qui sera conduit selon les textes. « Il faut comprendre que c’est un processus irréversible qui vise à mettre en place un aéroport moderne, pierre angulaire du développement du pays », assure-t-il. Car le gouvernement a un plan qui se déroule malgré les difficultés aplanies au fur et à mesure grâce à la détermination du chef de l’Etat, ajoute-t-il.
Une détermination et un engagement personnel du président Patrice Talon que salue le ministre Cyr Koty. « Qui l’eût cru ? C’est un événement inédit que nos enfants et petits-enfants retiendront. C’est un projet national à connotation internationale », relève le ministre des Infrastructures et des Transports.
« Ce projet est désormais une réalité qui se concrétise chaque jour avec un symbole fort à travers un projet structurant à fort impact socio-économique », souligne Cyr Koty. Il a salué les récipiendaires pour leur détermination et les a appelés à ne pas laisser l’engouement s’éteindre afin que, dans les prochains mois, le pays célèbre le lancement des travaux en vue du rayonnement certain du Bénin?

Société 20 févr. 2018


Ecole normale supérieure de l’enseignement technique à Lokossa: Des étudiants boudent le paiement de 20 000 francs de frais d’accessoires
[caption id="attachment_28099" align="alignnone" width="1024"]Ecole normale supérieure de l’enseignement technique à Lokossa[/caption]

Evalué à 20 000 francs Cfa, le paiement des frais dits d’accessoires, d’assurance et de wifi font polémiques à l’Ecole normale supérieure de l’enseignement technique (Enset) de Lokossa. Des étudiants boudent l’administration, malgré ses relances pour récupérer les frais auprès des retardaires.

La fronde portée notamment par des étudiants de la deuxième année, ne manque pas d’adhérents au niveau de leurs condisciples de la première année qui sont plus d’une centaine, toutes filières confondues. Au sein du groupe pédagogique Economie-gestion par exemple, cinq étudiants seulement sur 28 se sont acquittés desdits frais, depuis novembre 2017, date de leur rentrée académique.
Pour mettre la pression, les débiteurs n’ont été admis, ce lundi 19 février, en salle. Après quelques instants de flottement, le groupe réduit à cinq a pu suivre le cours de Comptabilité nationale. Mais ce fut dans la soirée.
Si les frondeurs ne rejettent pas en bloc le principe du paiement, ils en appellent cependant à la réduction du montant en l’arrimant au taux de 12 000 francs Cfa qui, dit-on, est payé par leurs camarades de l’Institut universitaire des technologies (Iut), la seconde entité universitaire du campus. L’administration, quant à elle, semble ne pas gober cette attitude et menace de traduire les meneurs de la fronde en conseil de discipline. Pour le moment, l’issue de cette situation est encore incertaine. Affaire à suivre donc !?

Désiré C. VIGAN A/R Mono-Couffo

Société 20 févr. 2018


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