La Nation Bénin...
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Dans le cadre de la revue du document de stratégie pays 2017-2021 combinée avec la revue de la performance du portefeuille pays 2019 de la Banque africaine de développement (Bad), s’est tenue, ce jeudi 6 juin à Cotonou, unesession politique consacrée à la validation des acquis. Il y ressort des résultats probants à mi-parcours qui augurent de l’atteinte des objectifs à terme.
« Après deux années d’exécution, l’évaluation de la stratégie pays 2017-2021 de la Bad est positive et indique que les objectifs du programme opérationnel à mi-parcours de la banque au Bénin sont en passe d’être atteints », apprécie Marie-Laure Akin-Olugbade, directrice générale Afrique de l’Ouest de la Bad. Elle saisit l’occasion pour adresser un satisfecit au gouvernement pour les « bonnes» performances économiques et financière enregistrées ces dernières années avec une croissance moyenne de 6 %. C’était hier à l’occasion de la session politique de la revue à mi-parcours du document de stratégie pays 2017-2021 combinée avec la revue de la performance du portefeuille pays 2019 de la Banque africaine de développement (Bad).
Le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, gouverneur de la Bad au Bénin, s’en félicite tout en faisant remarquer que le Bénin et la banque entretiennent de « très bonnes relations de coopération », avec un portefeuille actif comportant 15 projets dont 12 projets nationaux et 3 projets régionaux. « Le montant total de ces engagements est de 361,83 millions d’unités de comptes, soit 290 milliards de FCfa environ ; à la date du 31 mai 2019, le taux de décaissement global du portefeuille s’établissait à 30,24% », précise-t-il.
Grâce à l’appui de la Bad, note-t-il, 1350 hectares ont été aménagés pour la maîtrise d’eau ; 792,5 hectares de terres agricoles sont mis en valeur ; 620 hectares de plantations forestières sont réalisés ainsi que 50 000 hectares de forêts classées enrichies. Par ailleurs, la banque a contribué à implanter un nouvel abattoir à Cotonou et 10 aires d’abattage dans les villes de Parakou et Bohicon. Ces opérations ont engendré la hausse des revenus du monde rural avec la création de près de 2000 emplois directs et plusieurs milliers d’emplois indirects, selon Abdoulaye Bio Tchané.
Dans le secteur de l’énergie, la banque aappuyé en 2017, le financement du Plan d’action d’urgence du Gouvernement pour parer au déficit de l’énergie électrique, une opération qui a été renforcée par un deuxième appui budgétaire programmatique 2018-2019 avec la mise en œuvre du Programme d’appui à la compétitivité économique et l’amélioration de la gouvernance du secteur de l’énergie.
300 milliards à mobiliser
La directrice générale Afrique de l’Ouest de la Bad s’en réjouit mais estime que le cap doit être maintenu pour la période restante, car les défis et contraintes qui ont prévalu à l’élaboration de la stratégie en 2017 sont toujours d’actualité. Mais en plus des secteurs de l’agriculture, de l’agro-industrie, des transports et de l’énergie, la Bad compte ajouter l’eau et l’assainissement qui ont été jugés prioritaires par les autorités.Tout en les encourageant à poursuivre les réformes économiques et structurelles pour maintenir la stabilité économique et promouvoir une croissance économique inclusive créative d’emplois dans un environnement de paix, elle rassure du soutien de la banque.«A cet égard, nous envisageons de mobiliser environ 370 millions unités de compte soit 300 milliards F Cfa pour la période 2020-2023», annonce Marie-Laure Akin-Olugbade.
L’atelier stratégique tenu hier marque la dernière étape de la revue, le couronnement d’un processus participatif et inclusifayant mobilisé membres du gouvernement, acteurs du secteur privé et de la Société civile, partenaires techniques et financiers. Débuté depuis le mois de février dernier par la collecte d’informations auprès des ministères sectoriels et des différentes structures, il a été marqué par des activités majeures. Il s’agit de la visite de sites de certains projets financés par la banque, de la revue conjointe du portefeuille, des sessions d’échanges thématiques avec les différents ministères sectoriels, une formation fiduciaire à l’intention des cadres intervenant dans la chaîne de passation des marchés publics et de supervision des projets, précise Victorin Edé Yaovi, directeur général du Financement du Développement.

Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, s’est entretenu, ce mercredi 5 juin, avec trois délégations dont celle du bureau du Parlement des jeunes du Bénin.
Le bureau du Parlement des jeunes du Bénin (Pjb) a été la première délégation reçue ce mercredi 5 juin, par le président de l’Assemblée nationale. Celle-ci est allée présenter ses félicitations au président Louis Vlavonou et lui faire l’état des lieux de l’institution sous tutelle de l’Assemblée nationale. « Le président de l’Assemblée nationale du Bénin vient d’être élu et nous sommes le parlement des jeunes, une institution sous tutelle de l’Assemblée nationale, il était de bon ton que nous puissions venir auprès de l’autorité parlementaire nouvellement élue pour lui présenter d’abord nos vives félicitations et lui faire ensuite l’état des lieux de l’institution que nous représentons », a confié Aymard Konty, président du Parlement des jeunes du Bénin. Selon lui, le Pjb qui est à sa deuxième mandature fonctionne normalement, administrativement et techniquement, tel que prévu par les textes, depuis son installation en 2017 pour un mandat de trois ans. Toutefois, tout ne tourne pas totalement rond. La délégation a exposé les difficultés au président de l’Assemblée nationale qui y aurait accordé une oreille attentive. « Nous sommes en train d’initier des propositions de lois à déposer sur la table du bureau de l’Assemblée nationale dans le but de favoriser l’emploi et l’employabilité des jeunes du Bénin, puisqu’actuellement, nous remarquons que nous sortons nombreux des universités et l’Etat ne peut pas nous embaucher tous. Donc, il faille que nous trouvions des mécanismes pour que chacun, de son côté, puisse trouver son pain », ajoute-t-il.
Aymard Konty dit avoir des raisons d’espérer pour la résolution de ces problèmes au regard du parcours exaltant du président Louis Vlavonou qui a milité tout le temps en faveur des jeunes, des femmes à travers des initiatives de propositions de lois dans ce sens. Le président du Parlement des jeunes du Bénin loue le sens d’écoute de Louis Vlavonou qui a donné des instructions fermes à ses collaborateurs à l’effet d’organiser très prochainement une séance de travail pour discuter de toutes les préoccupations soulevées pour la bonne marche du Parlement des jeunes du Bénin.
Louis Vlavonou s’est entretenu ensuite avec une délégation du Réseau africain des personnels des Parlements (Rapp), un cadre de concertation apolitique et professionnel qui a pour but de renforcer les capacités du Parlement et de promouvoir le travail bien fait pour donner une bonne image de l’institution parlementaire. Selon le président du Rapp, Parfait Vidécé Comahoué, le président de l’Assemblée nationale a loué la démarche avant de promettre de travailler avec le réseau pour la réussite de la mission à lui assignée.
Le président Louis Vlavonou a bouclé la série de ses audiences de ce mercredi, avec une délégation du Collectif des jeunes cadres de la commune de Bantè. « Nous avons sollicité une audience auprès du président de l’Assemblée nationale pour lui expliquer un peu la situation sociopolitique de la commune pour Bantè. Nous comptons sur son dynamisme, sa capacité pour nous aider à trouver des issues favorables pour sortir la jeunesse de cette mauvaise situation », confie à la presse, le porte-parole de la délégation, Faustin Arouko. Il dit avoir saisi l’occasion pour plaider que les actions de l’Assemblée nationale, 8e législature, soient orientées surtout vers la jeunesse qui a besoin d’être motivée.

( Quatre autres condamnés et deux relaxés )
L’ex-préfet du Littoral Modeste Toboula a été condamné à 12 mois d’emprisonnement ferme et à deux millions F Cfa d’amende par la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) qui a rendu son verdict ce lundi 3 juin, dans l’affaire de bradage de domaine de l’Etat sis au quartier de Fiyégnon 1 dans le 12e arrondissement de Cotonou.
Il est retenu contre lui l’infraction d’abus d’autorité pour laquelle le ministère public représenté par le procureur spécial près la Criet, Gilbert Ulrich Togbonon a requis contre lui, lors de l’audience du lundi 27 mai dernier, la peine de 18 mois d’emprisonnement ferme et un million F Cfa d’amende. Modeste Toboula, placé sous mandat de dépôt le 20 février dernier, retourne donc en prison pour purger le reste de sa peine estimé à neuf mois environs. La cour a fixé également sur leur sort tous les six autres prévenus du dossier incarcéré le même jour que l’ancien préfet du Littoral. Ainsi, les sieurs Basile Djossouvi et Basile Kougblénou ont été relaxés purement et simplement. Ils recouvrent donc leur liberté. Quant Magloire Saïzonou et aux géomètres Clément Dari et SalifouAssah, ils ont écopé chacun de cinq ans d’emprisonnement ferme et d’une amende de cinq millions FCfa. La cour a suivi ici les réquisitions du ministère public qui a requis la même peine. Mais avant d’y arriver, la cour a requalifié les faits de complicité d’abus de fonction et de délit d’initié à l’égard des prévenus Clément Dari et SalifouAssah. Elle a retenu les infractions de fausse attestation et de complicité de stellionat contre Clément Dari et de complicité de fausse attestation et complicité de stellionat contre son collègue SalifouAssah. Magloire Saïzonou a été retenu pour les faits de stellionat. Poursuivant son verdict, la cour condamne René Ganmavo à 12 mois d’emprisonnement ferme et à 100 mille Francs Cfa d’amende pour l’infraction de fausse attestation.
Mais cette sentence est jugée trop lourde par les avocats des prévenus qui menacent de faire ce même lundi 3 juin, un pourvoi en cassation du verdict devant la Chambre judiciaire de la Cour suprême.
Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau
Photo : archives Toboula

Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou a reçu en audience, mercredi 29 mai dernier à son cabinet, deux délégations dont celle du député ivoirien Yéo Fozié, porteur d’une information relative à l’organisation prochaine en Côte d’Ivoire, de la conférence régionale des Commissions parlementaires de défense et sécurité de l’Afrique de l’Ouest, du Sahel et de l’Afrique centrale.
« Je suis venu rencontrer le président de l’Assemblée nationale du Bénin, accompagné d’un représentant de la Fondation Konrad Adenauer parce que nous ambitionnons d’organiser la conférence régionale des Commissions parlementaires de défense et sécurité de l’Afrique de l’Ouest, du Sahel, de l’Afrique centrale à Abidjan en juin prochain », a laissé entendre le député ivoirien Yéo Fozié. Celui-ci dit avoir entrepris, en sa qualité de président de la commission défense et sécurité, une tournée dans la sous-région pour s’entretenir avec les présidents des Assemblées et certains de ses collègues députés sur les tenants et les aboutissants de ce grand rendez-vous. Cette conférence régionale, selon Yéo Fozié, vise à mutualiser les compétences et les expériences dans le domaine de la sécurité qui est devenue collégiale avec le développement de nouveaux défis sécuritaires tels que le terrorisme, les trafics de tout genre. Un tel combat ne peut se mener individuellement par les nations pour circonscrire tous ces dangers. « Nous avons pensé que dans le domaine de la politique, nous allons mutualiser nos forces à travers un réseau de toutes les commissions de défense et sécurité dans nos assemblées respectives ; on pourrait faire des propositions correctes et efficaces à nos gouvernements », explique Yéo Fozié. Il n’oublie pas le contrôle de l’action gouvernementale qui pourrait aussi être amélioré grâce au partage d’expériences à l’intérieur de ces commissions parlementaires de défense et de sécurité. Il salue, à l’occasion, le président de l’Assemblée nationale qui a prêté une oreille attentive à sa préoccupation et l’a rassuré de ce que le Bénin jouera pleinement sa partition, surtout que ce réseau est né à Cotonou en 2018. « C’est un bébé béninois, on doit pouvoir compter sur le Bénin pour l’aider à avancer et à grandir correctement, de façon harmonieuse », poursuit le député ivoirien qui dit partir totalement satisfait des échanges qu’il a eus avec le président du parlement béninois.
Le président Louis Vlavonou a reçu ensuite le bureau du Conseil des sages et notables de Porto-Novo venu le féliciter pour sa brillante élection à la tête de l’Assemblée nationale. « Nous aurions pu attendre comme il en fut le cas, pour vos prédécesseurs, Bruno Amoussou, Antoine Kolawolé Idji, Mathurin Coffi Nago, qui nous avaient honorés de leur visite, à notre siège. Mais, nous avons voulu aller vers vous, bousculant votre calendrier, pour vous rencontrer », précise le président du Conseil des sages de Porto-Novo, Urbain Karim da Silva avant de revenir sur les objectifs de l’association créée il y a plus de trente ans et régie par la loi 1901.

Tout est fin prêt dans les départements du Zou et des Collines pour que les candidats au Bepc démarrent les compositions, lundi 27 mai prochain. Sur le terrain, les responsables des centres procèdent aux derniers réglages.
Ils sont 17.500 candidats à composer la semaine prochaine pour l’examen du Brevet d'études du premier cycle dans le département du Zou. En effet, pour cet examen deux cent cinq mille sept cent trente-trois (205.733) candidats vont plancher sur le plan national cette année. Au niveau du département du Zou, les dix-sept mille cinq cents (17.500) candidats composent dans vingt-trois (23) centres retenus contre 22 centres l’année dernière dans les neuf communes du Zou. Cette année 2019, la nouveauté porte sur la création d'un centre à Domè dans Zogbodomey, qui accueillera les candidats de Koussoukpa, Kpokissa et de Domè.
Selon le chef du service des Examens et Concours de la direction départementale des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, Fidèle Vahimè, « les années antérieures, ces candidats arrivaient à composer difficilement au Ceg 1 de Cana. Cette année, avec le concours des autorités politico-administratives, on a pu créer ce nouveau centre », a-t-il précisé.
A l'endroit des candidats, Fidèle Vahimè n'a pas manqué d'adresser un message en cette veille du déroulement dudit examen. Il les appelle surtout à éviter les jeux brutaux, et à apprêter à temps les outils nécessaires pour la composition, sans oublier l'imperméable, étant donné que c’est la période des pluies. Les révisions jusqu'à des heures indues ne seraient pas bien pour les candidats. Le responsable départemental des Examens et Concours invite également les parents à veiller sur les candidats et à être attentifs à leurs besoins durant les trois jours de composition.
A la direction départementale de l’Enseignement secondaire située à Abomey, on met les bouchées doubles afin que tout le matériel nécessaire parvienne aux centres d’examen et soit réparti dans les centres de composition. Les numéros de table seront inscrits dans les salles d’examen dès le samedi et les centres ne seront accessibles aux candidats que le lundi matin.
Quant aux enseignants retenus dans le cadre de l’organisation de cet examen, ils pourront consulter, dès ce week-end, leurs noms affichés sur les murs de la direction départementale pour savoir quel rôle leur est attribué et dans quel centre ils sont commis au cours de cet examen.

L’Assemblée nationale, 8e législature, compte désormais deux groupes parlementaires. Le dernier-né a vu le jour ce mardi. Dénommé groupe «Union progressiste », il est composé de 47 députés et présidé par Marcellin Ahonoukoun.
Le groupe parlementaire ‘’Union progressiste’’ est porté sur les fonts baptismaux avec des objectifs et ambitions clairs. Il entend faire surtout de la 8e législature, un modèle de rupture avec les travers et déviances observés depuis 1991. En d’autres termes, il s’agit de poursuivre l’assainissement de l’espace politique national, à travers la modernisation du travail parlementaire et la réduction drastique des écarts entre les préoccupations de la représentation nationale et les problèmes concrets des citoyens. « L’Assemblée nationale doit cesser d’être une institution de plus, budgétivore à volonté, installée dans le confort douillet de son statut, loin des préoccupations de nos populations et orientée plus vers l’animation des polémiques autour des concepts de philosophie et de sciences politiques, que vers l’identification et la levée au plan législatif des goulots d’étranglements des efforts quotidiens de notre peuple vers plus d’épanouissement culturel, social, économique et politique », précise Sèdami Fagla Mèdégan qui a lu la déclaration à la tribune de l’hémicycle. Le groupe parlementaire ‘’Union Progressiste’’ entend poursuivre, approfondir et parachever la réforme du système partisan enclenchée par la loi n° 2018-23 du 17 septembre 2018 portant Charte des partis politiques et le nouveau code électoral. Il incombe aux élus, à en croire Sèdami Fagla
Mèdégan, la responsabilité d’écouter davantage le peuple. « Notre peuple, en effet, n’a pas toujours compris les motivations et le sens des réformes qui ont été engagées au niveau de l’Assemblée nationale. Il nous faut davantage d’écoute et de pédagogie, pour autant qu’aucune réforme fondamentale, orientée vers l’avenir, ne saurait requérir une adhésion spontanée des principaux bénéficiaires sans une telle approche », poursuit-elle. Le nouveau groupe parlementaire s’engage à prendre sa part du feu pour le développement du Bénin. « Les enfants du Bénin debout, peuvent et doivent faire du Bénin un pays de démocratie, de droits de l’homme, de cohésion sociale, bien gouverné et dont la prospérité économique est équitablement partagée par tous les citoyens en général, et principalement par les couches vulnérables et pauvres », assure Sédami Fagla Mèdégan. En tant que «parti de transformation sociale orienté vers la justice sociale, la réduction des inégalités sociales et un développement durable », le groupe parlementaire « Union progressiste » se veut une majorité de 47 soldats au front, en première ligne dans le combat pour la démocratie, le progrès économique et la paix sociale. La naissance de « Union progressiste » porte désormais à deux le nombre de groupes parlementaires que compte la 8e législature après la création lors de la séance plénière du lundi dernier, du Bloc républicain composé de 36 députés et présidé par l’honorable Jean-Michel Abimbola.

Des présidents et membres des instances de régulation des pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), par ailleurs juristes experts en régulation des médias et technologies de l’information et de la communication (Tic), ont rendu visite au président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), hier.
Ceci, en marge du séminaire de l’Uemoa sur la vulgarisation des directives portant sur le dépôt légal, l’utilisation de l’image et les droits d’auteurs et droits voisins au sein de l’Union. Ledit séminaire se tient à Cotonou et les présidents des instances de régulation du Niger, du Mali, de la Côte d’Ivoire ainsi qu’un membre de l’instance de régulation du Sénégal, ont souhaité présenter leurs civilités à Adam Boni Tessi. Ils voudraient également partager quelques préoccupations avec lui notamment, sur les travaux de ce séminaire qu’abrite le Bénin sur les droits d’auteurs. La délégation était conduite par Kabir Sani, juriste expert en régulation des médias et Tic de l’Uemoa et président du Conseil supérieur de la communication du Niger. Au sujet des assises de Cotonou, il a signifié au président de la Haac que les échanges ont été fructueux entre les régulateurs et les représentants des délégations des huit pays invités. Kabir Sani n’a pas manqué de témoigner la gratitude de sa délégation à l’endroit des autorités béninoises, notamment celles de la Haac pour l’accueil chaleureux qui leur a été réservé à Cotonou.
Ariel GBAGUIDI (Stag.)

Les mis en cause du dix-septième dossier au rôle de la première session criminelle du Tribunal de première instance de Cotonou sont poursuivis pour les faits d’avortement suivi de mort. Les nommés Gérard Damado, Hélène N’Koa Kouagou et Marcel Kokossou ont écopé de la perpétuité pour ce forfait.
Les pseudo-médecins courent aujourd’hui les rues. Leurs prestations souvent moins coûteuses, enchantent bon nombre de personnes mais il faut savoir raison garder. Les conséquences peuvent se révéler irréversibles aussi bien pour les patients opportunistes que pour les agents auto-assermentés. Gérard Damado et Hélène N’Koa l’ont appris à leurs dépens. Ils avaient l’habitude d’opérer en douce, en professionnels auto-déclarés de la santé, mais ce coup a mal tourné. Les accusés de l’audience criminelle du vendredi dernier, Gérard Damado et Hélène N’Koa ont, en effet, fait avorter dame Rolande Bessan qui en est décédée les jours suivants. C’était bien sûr avec le concours du compagnon de la victime, Marcel Kokossou. En dépit de leurs tentatives de dénégation des faits, tous ont pris la perpétuité.
Retour sur les faits
Courant le mois de novembre 2016, les nommés Gérard Damado et Hélène N’Koa Kouagou se faisant passer pour respectivement médecin et aide-soignante, ont, en présence de Marcel Kokossou, et à l’aide de diverses substances, fait avorter la nommée Rolande Bessan, enceinte de cinq mois environ. L’opération semblait avoir réussi, mais contre toute attente, une semaine après, la santé de la patiente s’est dégradée. A nouveau admise au domicile du couple Damado, la victime est décédée après deux jours de soins Nuitamment, Gérard Damado et Hélène N’Koa Kouagou déposent le corps à la morgue Pk 14 de Godomey. A l’insu des parents de la défunte, ils procèdent le lendemain avec la collaboration de Marcel Kokossou, à la mutation du nom du déposant et six jours plus tard, à l’inhumation de la victime.
Les investigations entreprises par les parents de la défunte ont permis d’interpeller dans un premier temps le nommé Marcel Kokossou, compagnon de la victime, puis Gérard Damado et Hélène N’Koa Kouagou. Tous appréhendés puis inculpés des faits d’avortement suivi de mort, ils sont mis en détention le 9 janvier 2017. La nommée Sabine Dossa sera également soupçonnée de complicité d’avortement, étant non seulement artiste comme la défunte mais aussi ex-petite amie de Gérard Damado. Mais l’instruction de l’affaire n’ayant pas pu prouver qu’elle a, d’une façon ou d’une autre, indiqué, favorisé, aidé, donné des conseils aux fins d’utilisation de moyens ou de procédés pour faire avorter feue Rolande Bessan, celle-ci a bénéficié d’une ordonnance de non-lieu partiel. Tant à l’enquête préliminaire que devant le magistrat instructeur, les nommés Gérard Damado et Hélène N’Koa Kouagou ont, quant à eux, nié les faits. Par contre, le nommé Marcel Kokossou, compagnon de la victime, a reconnu les faits à toutes les étapes de la procédure en expliquant avec menus détails les circonstances de la survenue du crime.
Débats !
Devant le juge pénal, le compagnon de la victime, Marcel Kokossou a d’abord laissé entendre qu’il n’était pas au courant du terme de la grossesse de la victime, puis il finit par reconnaître qu’il en était informé. Il déclare que la victime se serait rendue au domicile de Gérard Damado et Hélène N’Koa Kouagou où, suite à l’avortement, elle serait décédée. Marcel Kokossou rapporte que c’est Gérard Damado qui aurait administré les soins, et qui à la mort de la victime, l’aurait averti puis l’aurait aidé à inhumer le corps. Le compagnon de la victime était décidé à plonger les autres mis en cause.
Hélène N’Koa Kouagou ne se reconnait pas dans les faits qui lui sont reprochés. Elle fait savoir qu’elle a été longtemps aide-soignante avant de travailler à son propre compte. Elle nie le crime d’avortement suivi de mort mais reconnait avoir traité la victime du paludisme à base de la quinine. Elle informe aussi de ce que la victime prenait des infusions avant même de se référer à elle. Mais une aide-soignante peut-elle officier indépendamment ? Est-elle qualifiée pour soigner des patients, diagnostiquer et traiter le paludisme ? C’est la question à laquelle l’accusée elle-même peine à répondre.
A la barre, Gérard Damado, le soi-disant médecin en chef, réfute les allégations de Marcel Kokossou, le compagnon de la défunte. Il nie s’être fait passer pour médecin et se réclame opérateur économique. Il ajoute que Dame Sabine Dossa, son ex-petite amie qui a été relaxée au terme de l’instruction, l’a plongé dans cette affaire par aigreur parce qu’ils ne sont plus ensemble. L’accusé reconnait qu’il a rencontré la défunte une seule fois au domicile de son ex-petite amie Sabine alors que toutes deux artistes, elles préparaient un concert. A l’en croire, la victime serait venue à son domicile voir sa femme Hélène N’Koa Kouagou pour se faire traiter le paludisme. Il n’a jamais été question d’avortement à son domicile. L’accusé révèle qu’il détient même un enregistrement, astucieusement pris, dans lequel le sieur Marcel Kokossou a entrepris de négocier avec lui pour qu’il accepte de porter la charge du crime et reconnaisse avoir inhumé la victime. Le soi-disant médecin en chef, avait réponse à tout. A l’en croire, il avait maille à partir avec plusieurs personnes qui auraient pu s’associer pour lui nuire. L’accusé reconnait tout de même que la victime est décédée à son domicile et qu’il est allé déposer le corps à la morgue avec sa femme Hélène N’Koa Kouagou et Marcel Kokossou.
L’issue surprenante d’une grande bataille juridique !
Avec une dizaine d’avocats présents, le dix-septième dossier a été l’occasion d’un véritable duel juridique, de démonstrations les unes aussi percutantes que les autres. Partie civile, ministère public et défense vont formuler leurs prétentions avec la verve qu’on leur connaît.
« Condamnation, condamnation ferme », a clamé la partie civile qui s’offusque de l’exercice illégal de la médecine par les accusés Gérard Damado et Hélène Kouagou. Après avoir démontré l’ampleur du préjudice subi par la victime et ses proches, Me Dovonou a réclamé 50 millions de francs Cfa pour dommages-intérêts.
Dans ses réquisitions, le ministère public va relever quelques constantes du dossier qui, en dépit de la dénégation des mis en cause, permettent d’établir matériellement les faits d’avortement suivi de mort. Il est clair, à en croire le représentant de la société, que les accusés ont, d’une façon ou d’une autre, procuré l’avortement soit en indiquant, favorisant, aidant ou en donnant des conseils aux fins d’utilisation de moyens ou de procédés pour la commission de l’acte. Situant les responsabilités de chacun des accusés, le ministère public a démontré l’intention criminelle des nommés Gérard Damado et Hélène N’Koa Kouagou qui ont administré, en toute illégalité, des soins mortels à la victime. L’imputabilité des faits à l’égard de ces deux accusés semble établie. Pour ce qui concerne le sieur Marcel Kokossou, le ministère public part du fait que celui-ci ait transporté la victime au domicile Damado en connaissance de cause puis ait contribué à l’inhumation, pour prouver qu’il est tout aussi coupable. C’est pourquoi il a requis pour ce dernier, la requalification des faits en complicité d’avortement suivi de mort. Le magistrat du parquet Jules Ahoga va ensuite rappeler que le Code pénal applicable au moment des faits, en ses articles 309 et 317, punit l’avortement de la peine à temps des travaux forcés de 5 à 20 ans alors que le nouveau Code pénal en son article 519 prévoit la réclusion criminelle à perpétuité. Mais le ministère public sera bien clément. Il a requis que les mis en cause soient condamnés à la peine de 15 ans de réclusion criminelle et à verser la somme de 5 millions de francs Cfa pour dommages-intérêts à la partie civile.
Pour le conseil de l’accusé Marcel Kokossou, il n’est pas question de lier son client à l’infraction au même titre que les autres accusés. Il évoque que son client Marcel Kokossou, à aucun moment, n’a participé à l’administration des soins. Il n’a fourni ni médicament, ni posologie. C’est pourquoi Me Onifadé a plaidé pour que soient retenus contre son client les faits d’incitation à l’avortement prévus à l’article 329 du Code de l’enfant.
L’avocat de Gérard Damado, Me Hugo Koukpolou, va plutôt s’attaquer aux racines de l’infraction. « La nommée Rolande était-elle enceinte ? On n’est pas sûr qu’elle fût enceinte. On veut supposer qu’elle est enceinte pour appliquer les dispositions du Code pénal. Et même si elle était enceinte, est-ce qu’il y a eu avortement ? », des interrogations que soulève Me Koukpolou pour conclure à l’incertitude qui parait la seule certitude de ce dossier. A l’en croire, il n’y a pas eu d’avortement au domicile du couple Damado qui n’a apporté des soins à la victime que pour le traitement du paludisme. Il va ensuite déplorer l’absence d’autopsie dans ce dossier pour prouver de quoi est réellement décédée la victime. « Aujourd’hui, nous ne savons pas si elle est décédée d’une intoxication alimentaire, si c’est l’infusion qu’elle s’est administrée, ou si elle était enceinte. Il y a trop d’hypothèses dans ce dossier. Mais nous ne sommes pas dans une justice d’hypothèses ! Quinze ans sont en jeu, quinze ans de vie ! », a martelé Me Koukpolou. « Qu’est-ce-que Monsieur Damado a fait ?
Il a conduit la victime chez sa femme aide-soignante puis après son décès, a conduit le corps à la morgue », c’est pour Me Koukpolou sa seule responsabilité dans le dossier. C’est pourquoi il va plaider pour l’acquittement pur et simple de son client Gérard Damado sans le lier aux dommages-intérêts. Me Jonel do Régo et Me Sylvestre Agbo se sont associés à la plaidoirie de leur confrère Me Koukpolou invitant le Tribunal à l’acquittement pur et simple de Gérard Damado. Pour Me Sylvestre Agbo, le travail du magistrat instructeur est défaillant. Il a invité le Tribunal, dans le secret de son délibéré, à ne pas donner foi au dossier venu de l’instruction.
Le conseil de dame Hélène N’Koa Kouagou, Me Rouckas Amoussouvi va également se baser sur la plaidoirie de ses prédécesseurs pour démontrer les inconstances et les incertitudes qui jalonnent le dossier. Rien ne prouve que la victime était enceinte le jour où elle a mis pied chez dame Hélène N’Koa Kouagou. La victime aurait pu avoir avorté avant d’arriver chez dame Hélène N’Koa Kouagou. Ce qui reste constant, va soutenir Jonel do Régo, c’est que la victime est arrivée au domicile de dame Hélène N’Koa Kouagou pour traiter le paludisme. Tout ce que l’on pourrait retenir contre l’accusée, c’est l’exercice illégal. Mais là encore, Jonel do Régo fait remarquer que l’accusée a simplement porter assistance à une personne en danger. C’est pourquoi il a plaidé pour l’acquittement pur et simple de dame Hélène N’Koa Kouagou. La plaidoirie de Me Lionel Agbo qui a suivi le dossier depuis l’instruction ira dans le même sens. Doute, doute et doute, c’est la chose la mieux certaine de ce dossier, à en croire Me Lionel Agbo. Il a démonté les témoignages qui accablent sa cliente et relevé les failles de l’instruction du dossier. « La victime a pris une infusion. C’est un élément constant du dossier. Et qu’est-ce qui nous dit qu’elle n’a pas pris cette infusion pour se débarrasser de la grossesse. Encore faudrait-il qu’on nous dise si elle était vraiment enceinte ! », va soutenir Me Lionel Agbo. « Personne n’apporte dans ce dossier la preuve qu’elle ait administré à la victime des substances pour l’avortement. Tant que vous n’apporterez pas la preuve qu’elle était enceinte, tant que vous n’aurez pas apporté la preuve qu’elle l’ait avortée, vous ne pouvez pas la condamner », va conclure Me Lionel Agbo avant de plaider pour l’acquittement pur et simple.
Le Tribunal, après en avoir délibéré, a déclaré tous les mis en cause coupables des faits d’avortement suivi de mort et, contre toute attente, les a condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité.
Composition du Tribunal
Président : Michel Adjaka
Assesseurs :
Sosthène Agbowaï
Ghislaine Batcho Zodéhougan
Gery Akuesson
Rodolphe Azo
Ministère public : Jules Ahoga
Société 21 mai 2019

Mettre en lumière les activités et surtout les projets financés par l’institution au Bénin. C’est l’objectif des échanges que le représentant résident du groupe de la Banque africaine de développement (Bad) au Bénin a eus, ce lundi 20 mai, avec des journalistes et des membres des Organisations de la Société civile, à Cotonou.
Le montant total des financements accordés par la Bad au Bénin s’élève à près de 850 milliards de francs Cfa, depuis le premier projet financé en 1972. A l’occasion de sa rencontre avec des journalistes et acteurs de la Société civile, le représentant résident du groupe, John E. C. Andrianarisata, a rassuré que le Bénin et la Bad entretiennent de bonnes relations de coopération. La partie béninoise bénéficie du financement de ses projets à travers le Document de stratégie pays pour la période 2017-2021, approuvé le 11 octobre 2017.
L’objectif de cette stratégie pays est l’appui à la mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement (Pag). Il vise aussi à permettre la transformation structurelle de l’économie béninoise pour une croissance inclusive génératrice d’emplois décents, tout en assurant la transition vers une économie verte.
Rappelant que le Projet d’appui à l’irrigation de la vallée de l’Ouémé est la première opération approuvée par son institution au profit du Bénin le 19 octobre 1972, John
Andrianarisata a souligné qu’à ce jour, le portefeuille actif de la Bad au Bénin comprend 15 opérations du secteur public avec un total d’engagements de plus de 250 milliards de francs Cfa. Entre 2016 et 2018, les engagements nets de la banque au Bénin ont été multipliés par 2,8, passant de 90 milliards de francs Cfa à 250 milliards de francs Cfa. Le portefeuille est composé de trois opérations régionales pour 21% des engagements et de 12 opérations publiques nationales pour 79%.
Sur la période 2019-2023, le programme indicatif des engagements de la banque comprend 12 projets phares pour un montant de près de 375 milliards de francs Cfa. Ces investissements seront concentrés dans les secteurs des transports, de l’énergie et de l’agriculture.
John E. C. Andrianarisata indiquera que le Document de stratégie pays 2017-2021 dont la revue à mi-parcours intervient avant la fin de ce mois de mai est élaboré autour de deux piliers. Le premier est le développement de chaines de valeur agricoles et de l’agro-industrie ; et le second est le renforcement des infrastructures de soutien à la compétitivité et à l’intégration régionale.
Cette revue permettra d’évaluer les progrès accomplis à mi-parcours dans la mise en œuvre de la stratégie de la banque au Bénin pour la période sus-indiquée ; d’analyser la performance du portefeuille des projets financés par la banque au Bénin ainsi que les progrès accomplis en matière d’exécution du Plan d’amélioration de la performance du portefeuille. La revue sera également une occasion pour tirer les enseignements de la mise en œuvre à mi-parcours de la stratégie de la Bad au Bénin pour la période 2017-2019. Puis, analyser la pertinence de la stratégie pour la période 2020-2021.

Le recteur de l’Université de Parakou, Prosper Gandaho et le doyen de la Faculté de droit et de science politique (Fdsp), Mocktar Adamou étaient face aux professionnels des médias, vendredi 17 mai dernier. Ils ont rappelé les circonstances dans lesquelles l’incendie de la faculté est survenu dans la nuit du 11 au 12 mai dernier. L’occasion leur a également permis d’annoncer les décisions qui ont été prises pour sauver l’année académique dans cet établissement universitaire.
Pour sauver l’année académique en cours à la Faculté de droit et de science politique (Fdsp) de l’Université de Parakou, suite à l’incendie survenu dans la nuit du 11 au 12 mai, un certain nombre de décisions ont été prises. En dehors du dépôt d’une plainte contre x devant le tribunal, les examens des mois de mars et de mai derniers ont été invalidés. Les examens du deuxième semestre en cours ont également été annulés. La dernière décision reste l’organisation d’une session unique à partir du 10 juin prochain au niveau de la faculté. Telles sont en substance les grandes lignes du message que le recteur de l’Université de Parakou, Prosper Gandaho et le doyen de la Fdsp, Mocktar Adamou, ont voulu porter à la connaissance de l’opinion publique, à travers leur conférence de presse du vendredi 17 mai dernier. Ils rassurent que l’organisation de cette session unique ne vise pas à pénaliser les étudiants concernés. D’ailleurs, pour les aider à mieux se préparer, les enseignants ont été instruits pour organiser, chacun dans sa matière, des séances de Travaux dirigés à leur intention.
En effet, plus de 60.000 copies des examens anticipés des Licences 1, 2 et 3 de la Fdsp entreposées ont été consumées par le feu. L’organisation matérielle desdits examens, leur surveillance, les travaux de secrétariat, la confection des feuilles, les travaux de correction en pool, qui ont coûté au total 26 039 500 F CFA sont ainsi partis en fumée.
Quant aux copies des examens de la journée du samedi 11 mai dernier, de la Licence 1 comptant pour le deuxième semestre, n’étant pas dans le local particulièrement touché, elles n’ont pas été atteintes. Il en est de même pour celles des auditeurs des Masters.
Aucun court-circuit n’ayant été constaté, la thèse d’un incendie provoqué est de plus en plus plausible. Selon le recteur Prosper Gandaho, il s’agit d’un acte crapuleux. « A qui profite le crime ? Seules les enquêtes en cours permettront d’apporter la réponse à cette préoccupation », a-t-il indiqué. « Dans tous les cas, ces différentes mesures qui ont été prises, traduisent la volonté du gouvernement et celle de notre université à continuer d’assurer une bonne organisation des activités académiques, surtout de garantir la crédibilité des examens au niveau de tous les établissements de formation et de recherche de l’Université de Parakou », a insisté le recteur.