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Nouvelles

Actualisation du registre des coopérateurs de palmier à huile: Les audiences foraines démarrent à Lokossa

Des descendants de présumés propriétaires de palmeraies ont répondu, lundi 12 août dernier, massivement présents à l’audience foraine visant l’actualisation du registre des membres de Coopératives d’aménagement rural (Car) des départements du Mono et du Couffo, créées en octobre 1961. Les opérations prévues dans ce cadre se déroulent, à la Maison du peuple d’Agamè, arrondissement de Lokossa, sous la houlette du tribunal de première instance de deuxième classe de Lokossa.

C’est par le dossier numéro Loko/2019/af/0087 portant sur une requête de Joseph Guidi, en date du 25 juillet 2019, demandant au tribunal d’homologuer les délibérations du conseil de famille ayant désigné les représentants du coopérateur Gbobènou Guidi, que les audiences foraines publiques ont commencé hier, à 12h 29 min à Agamè. Le dossier rappelé par la cour présidée par Me Maximilien Kpèhounou, président du tribunal de première instance de deuxième classe de Lokossa, assisté du greffier Ernest Adjaffon en présence de Florent Gnansomon représentant du ministère public, a été examiné non sans la présentation physique des ayants droit du défunt. Statuant publiquement et contradictoirement, en matière d’état civil, après avis du ministère public et, en premier ressort, la cour donne acte à la famille, homologue les délibérations du conseil de famille qui désigne Joseph et Richard Guidi pour représenter le coopérateur décédé au sein de la Car d’Agamè. Feu Gbobènou Guidi avait une quinzaine d’hectares de palmeraie, a-t-on appris.
Ainsi démarrées hier, les audiences se poursuivent dans la salle de spectacle de la Maison du peuple d’Agamè où intervient un collège de magistrats qui n’a aucune chance de se tourner les pouces. Tant l’intérêt des membres des familles concernées par l’activité est grand au regard de la forte mobilisation observée. Au moment où se déroulaient les premières audiences, en effet, des centaines d’autres requérants attendent sur l’esplanade intérieure de l’édifice où commencent les formalités préliminaires.
Sur l’importance de l’activité, Me Maximilien Kpèhounou précise qu’elle régularise trois situations. Si la première est de pouvoir régulariser la situation des coopérateurs décédés dont les familles n’ont pu retirer les certificats de décès, la deuxième est d’autoriser ceux qui sont appelés à représenter les descendants de ces coopérateurs qui ne sont plus de ce monde et la dernière situation, ajoute-t-il pour finir, est d’homologuer les procès-verbaux des conseils de famille désignant lesdits représentants.
Mais avant le démarrage proprement dit des audiences foraines, étape majeure du processus devant aboutir à l’assainissement du monde des coopérateurs, le président du tribunal de première instance de deuxième classe de Lokossa, placé sous la juridiction de la Cour d’appel d’Abomey, a tenu à rappeler que les opérations ne concernent que les coopérateurs de quatre localités à savoir Agamè, Houin, Koudo et Agnito. Situés en grande partie à Lokossa, ces territoires débordent sur les communes de Bopa et de Dogbo (dans le Couffo) dont les maires sont venus saluer le démarrage des audiences avec à leur tête le secrétaire général de la préfecture de Lokossa, Arnaud Agon.

Société 14 août 2019


Audience à la Haac: Les priorités de la Chine au cœur des échanges

Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) a reçu en audience, ce mardi 13 août, l’ambassadeur plénipotentiaire de la République populaire de Chine près le Bénin, Peng Jingtao. Une occasion pour ce dernier de rappeler les priorités de la Chine pour le Bénin.

L’ambassadeur plénipotentiaire de la République populaire de Chine près le Bénin a été reçu en audience par le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), Rémi Prosper Moretti. Une occasion pour Peng Jingtao de féliciter le nouveau président de l’institution de régulation des médias pour sa nomination à ce noble poste. D’après l’ambassadeur de la Chine, Peng Jingtao, cette visite de courtoisie a pour objectif d’établir des liens personnels et professionnels en vue du renforcement des relations d’amitié et de coopération qui existent entre la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) et l’ambassade de Chine.
L’ambassadeur a mis à profit cette opportunité pour revisiter la coopération entre le Bénin et la Chine avant de prendre l’engagement de la consolider pour le bonheur et le mieux-être des populations. «Nous avons parlé ensemble avec le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) de la formation des journalistes ainsi que des fonctionnaires, du don de matériel au Bénin… On va continuer cette coopération avec la Haac », a-t-il confié au terme des échanges qu’il a eus avec le président de la Haac.
Peng Jingtao est revenu sur les réformes engagées par le chef de l’Etat, Patrice Talon, pour développer et révéler le Bénin. A ce sujet, il indique que les médias et l' institution de régulation ont un grand rôle à jouer. « Le Bénin est en réforme, une réforme cruciale et importante de son histoire. Ainsi, la Haac et les médias joueront un grand rôle dans ce rêve de développement pour révéler le Bénin », a-t-il dit. L’ambassadeur a rassuré que la Chine, partenaire privilégié et ami fidèle du Bénin depuis de longue date, va continuer cette coopération dans tous les secteurs de développement.

Actualités 14 août 2019


Saturnin Allagbé, gardien de but des Ecureuils du Bénin: « Mon secret, c’est le travail et la patience »

Sociétaire du Chamois niortais, l’international Saturnin Allagbé, gardien de but des Ecureuils du Bénin évoque dans cette interview son parcours de footballeur. Natif  d’Assaba (Bantè), l’ancien champion du Bénin en 2010 et 2012 avec l’Association sportive du Port autonome de Cotonou et champion de division d’honneur de la Ligue du Centre-Ouest en 2015 avec la réserve du Chamois niortais football club dévoile le secret caché derrière ses belles prestations lors de la dernière phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations où il a réussi des arrêts décisifs.

La Nation: Comment avez-vous démarré votre carrière de footballeur ?

Saturnin Allagbé : J’ai démarré ma carrière dès l’enfance dans mon village natal, Assaba, commune de Bantè, dans le département des Collines. J’ai appris à jouer comme les autres enfants de mon village. J’ai pratiqué le football de rue avant de trouver le chemin du haut niveau.

Savez-vous déjà à cette époque que vous étiez prédestiné à une carrière de footballeur ?

Non. On jouait simplement. C’était une passion. C’est arrivé à Cotonou vers 2002 que mon véritable rêve de devenir footballeur a pris corps.
 
Comment est-ce que vous vous êtes retrouvé dans le centre de formation de Tanéka ?

Je pense que c’est le destin. Une fois à Cotonou, des portes me sont ouvertes avec le soutien de certains aînés.

Comment avez-vous vécu dans ce centre ?

Une fois dans ce centre de formation, j’ai eu l’envie de travailler pour faire carrière dans le football. On était nombreux à y aller mais tout le monde n’a pas eu la chance que j’ai eue. Le président Adrien Ahouandjinou avait un bon projet. J’ai bénéficié de l’environnement et du bon travail qui se faisait dans ce centre. C’était un centre de sport et études qui nous a permis d’apprendre facilement.

Qu’est-ce qui vous a inspiré dans votre environnement à choisir le poste de gardien ?

Je dirai d’abord mon papa qui a été gardien de l’équipe de Bantè puis mon oncle Charles Anna qui a été gardien de l’équipe nationale du Dahomey. Ces deux personnes ont été mes modèles dès mon jeune âge.

Parlez-nous de votre transfert de Tanéka à l’Aspac ?

A l’époque, il y avait un partenariat entre l’Association sportive du port autonome de Cotonou (Aspac) et le centre de formation Tanéka. C’est dans ce cadre que le coach de l’Aspac d’alors, Emile Enanssouan m’a contacté et a fait le vœu de m’avoir dans son effectif. Il avait besoin de mes services. Le nécessaire a donc été fait et j’ai rejoint l’effectif des portuaires.

Pouvons-nous dire que votre passage par ce club du championnat d’élite a facilité votre évolution?

Vous savez que rien n’est facile dans la vie. C’était un tournant dans ma carrière. J’ai débuté au poste de troisième gardien à l’Aspac. Je suis passé ensuite deuxième avant de devenir titulaire en 2010 avec Alain Gaspoz. Le club a  remporté deux titres de champion du Bénin en 2009-2010 puis en 2011-2012. En 2011, j’ai connu ma première sélection avec l’équipe nationale du Bénin.

Depuis 2014, vous êtes dans l’Hexagone avec le Chamois niortais. Comment s’est passée votre transfert de l’Aspac à Niort ?

Il n’y a pas eu de magie (rire). Cela n’a pas été également facile. Il a fallu la Coupe d’Afrique des Nations U20 Algérie 2013 pour me voir m’affirmer davantage. Mes bonnes performances ont milité en ma faveur. Beaucoup de recruteurs ayant vu mes prestations m’ont sollicité. Ainsi, j’ai été mis à l’essai par les Girondins de Bordeaux avant la saison 2013-2014 mais je n’ai pas été retenu. Mais, ce fut une expérience positive. Je suis rentré au pays avant d’être recruté par le Chamois niortais en juin 2014.

Comment avez-vous été accueilli dans ce club français ?

J’avoue que j’ai été bien introduit. J’ai d’abord signé un contrat professionnel de trois ans avec le Chamois niortais football club. Ne jouant aucun match avec l’équipe première, j’ai été titulaire avec la réserve professionnelle promue en championnat de France amateur 2 en fin de saison. Considéré comme un acteur majeur de cette montée, j’ai su m’imposer par mes prestations en passant du troisième gardien au titulaire du club. J’ai prorogé mon contrat cet été jusqu’en 2022.

Au regard de vos performances en club puis avec l’équipe nationale en Egypte, quel est le petit secret de Saturnin Allagbé ?

Mon secret, c’est le travail et la patience. Ensuite, il y a la ferme conviction de vouloir réussir dans sa carrière qui me pousse à aller de l’avant. Je pense qu’il faut travailler fortement et y croire. Si tu n’es pas patient, si tu ne travailles pas dur, tu ne peux rien réussir. Moi, je n’ai jamais lâché, j’ai toujours cru à ce que je fais.

Vous avez eu la confiance de Michel Dussuyer lors des trois derniers matchs des Ecureuils à la Can 2019. Qu’est-ce qui vous a motivé lors de ces rencontres décisives ?

Je savais que l’attente était grande et j’ai essayé de donner le meilleur de moi-même pour satisfaire le public sportif  béninois. Aujourd’hui, ce n’est pas une fin en soi. Je dois continuer à travailler pour continuer à bénéficier du soutien de la population. Je dois encore prouver au peuple béninois que je suis capable du meilleur dans les compétitions à venir.

Quelle a été votre plus grande satisfaction à la Can 2019 ?

C’est d’abord le fait d’avoir fait au moins un match dans ce tournoi. C’est également le fait d’avoir été jusqu’en quart de finale avec l’effectif. Je pense que notre grande satisfaction au sein de l’équipe, c’est d’avoir permis au peuple béninois de rêver.

Qui a été votre plus grand soutien ?

J’ai rencontré beaucoup d’honnêtes personnes sur mon chemin. De mon village à Cotonou en passant par Tanéka et l’Aspac, beaucoup de gens ont favorisé mon ascension. J’en profite pour les remercier pour tout leur soutien. Toutes ces personnes m’ont aidé et j’en suis reconnaissant.

Quelles ont été vos difficultés dans cette carrière ?

Les difficultés ne manquent jamais dans la vie d’un homme. J’ai eu beaucoup de problèmes que j’ai dû surmonter pour évoluer dans  ma carrière. Le plus important,  c’est d’avancer.

Quels conseils aux jeunes qui veulent évoluer en football ?

Je leur conseille de travailler et d’être patient, car le résultat vient au bout de l’effort.

Société 13 août 2019


Audience à la Cour constitutionnelle: Le Cnds prend contact avec Joseph Djogbénou

Le président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou, a reçu en audience à son cabinet, hier lundi 12 juillet, une délégation du Conseil national du dialogue social (Cnds). Conduite par son président, Guillaume Attigbé, la délégation a présenté au président de la cour ses missions, attributions et contributions.

Une visite d’amitié mais aussi de prise de contact. C’est le sens à donner à la démarche de la délégation du Conseil national du dialogue social à endroit du président de la Cour constitutionnelle Joseph Djogbénou. « C’est une visite de courtoisie qui nous a permis de retrouver un ami, un frère avec qui nous partageons beaucoup de valeurs... », affirmera, au sortir d’audience, le président du Cnds, Guillaume Attigbé tout en faisant remarquer qu’il est préférable de prendre contact sans attendre forcément une période de crise. A l’en croire, la délégation est aussi venue présenter au président la cour le Conseil national du dialogue social qui vient de célébrer deux ans d’existence. Le président du Cnds en a profité pour transmettre au président de la Haute juridiction le rapport annuel du Cnds sur l’état du dialogue social. Guillaume Attigbé dit avoir également partagé avec le professeur Joseph Djogbénou les grands défis du Cnds et les activités majeures à venir, notamment une tournée nationale de rencontre avec les entreprises et de dialogue avec les travailleurs. Lors de cette tournée, le traitement des employés, la question du Smig, les conditions générales de travail… seront abordés. Au regard du sens d’analyse du président de la Cour constitutionnelle, la délégation n’a pas manqué de prendre conseil auprès de son hôte.
Pour la circonstance, le président du Cnds, Guillaume Attigbé était accompagné du secrétaire général du Cnds, Christophe Houessionon, portant la voix des travailleurs, et du secrétaire permanent du Cnds, Bernard Ahissou.

Actualités 13 août 2019


Cinquantenaire du quotidien national: La Haac prête à accompagner l’événement

Une délégation de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) a été reçue en audience, mardi 6 août dernier, par le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac). Conduite par le directeur général par intérim de l’Office, Bertin
Sowakoudé, ladite délégation est allée informer Rémi Prosper Moretti de la célébration sous peu du cinquantenaire du quotidien national d’information et solliciter à cet effet son soutien.

La direction générale de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) poursuit sa randonnée auprès des institutions de la République dans le cadre des préparatifs des noces d’or du quotidien national d’information. En effet, une délégation de l’Onip, conduite par son directeur général par intérim, Bertin Sowakoudé, était, mardi dernier, au cabinet du président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac).
Au cours de cette rencontre, le directeur général par intérim de l’Onip et sa suite ont, tout d’abord,adressé leurs félicitations à Rémi Prosper Moretti pour sa désignation à la tête de l’institution de régulation des médias.« Nous lui avons également souhaité plein succès dans sa mission républicaine. Et que sous son mandat, la presse publique connaisse un avancement, mieux que par le passé», a déclaré Bertin Sowakoudé au terme de la rencontre.Il a également souhaité que la Haac accompagne l’Onip, notamment le quotidien « La Nation » dans sa mission régalienne, et l’aide à saisir les opportunités du numérique qui se présentent aujourd’hui dans le paysage médiatique.
Concernant le principal sujet, objet de l’audience, le premier responsable de l’Onip rappelle que le journal « La Nation », en tant que quotidien national a eu 50 ans d’existence le
1er août dernier, et que cet événement mérite d’être célébré. «Nous sommes venus porter l’information au président de la Haac qui est l’institution de régulation des médias, recevoir de lui des conseils avisés pour la bonne organisation de l’événement et solliciter son accompagnement en vue de la réussite de cette célébration», a confié Bertin Sowakoudé.
La séance s’est bien déroulée et la délégation de l’Onip en est sortie très satisfaite. En témoignent d’ailleurs les propos du directeur général par intérim : « Il nous a prodigué d’importants conseils dont on tiendra compte pour la commémoration de l’événement, et aussi dans la conduite de nos activités ». Mieux, Bertin Sowakoudé informe que le président de la Haac a promis d’accompagner l’Office sur tous les plans, dans la mesure du possible, pour que la célébration du cinquantenaire du quotidien national soit une réussite n

Actualités 08 août 2019


Essai Les grands procès de la Justice béninoise, Tome 1: Me Alexandrine S. Bédié revisite les affaires Cissé, Opt et autres

Le paysage littéraire s’enrichit d’un nouvel ouvrage intitulé Les grands procès de la Justice béninoise (Tome 1: Affaires Cissé, Taïgla, Opt et autres). Commis par Me Alexandrine Saïzonou Bédié, cet essai de 368 pages plonge dans l’univers des faits divers cocasses et charlatanesques qui ont rythmé la vie sociopolitique au Bénin dans les années 70, 80 et 90.

Pour des citoyens d’un certain âge, l’évocation des affaires Cissé, Taïgla, Opt, Kovacks, Soumaïla, Nandansodé, Yessiho, rappelle des souvenirs vivaces de crimes qui ont secoué les sensibilités ces cinquante dernières années. Qu’il vous souvienne, ce ministre d’Etat au Bénin sans portefeuille, analphabète de surcroît, plutôt gourou, qui arrive à infiltrer le cercle restreint de l’appareil d’Etat avec un passeport diplomatique dans son escarcelle, et surtout à se mettre plein les poches. Bon nombre devineraient qu’il s’agit du Franco-Malien Mohamed Amadou Cissé, conseiller occulte, chef de la sécurité rapprochée de  feu président Mathieu Kérékou, qui réussit à s’arroger de transferts frauduleux de centaines de millions de francs Cfa de la Banque commerciale du Bénin (Bcb) et de la Banque béninoise de développement (Bbd). Evidemment, avec la complicité des cadres des banques et des personnalités au sommet de l’Etat ! L’affaire a éclaté courant novembre 1988 et a suscité un tollé général.
Rappelez-vous également le rocambolesque cambriolage de la Recette principale de l’Office des postes et télécommunications (Opt) à Cotonou, dans la nuit du 17 au 18 juillet 1984, avec à la clé le décès du gardien civil, l’endommagement d’un coffre-fort et d’une armoire, l’arrestation puis la condamnation à mort des gendarmes chargés d’assurer la garde et de leurs complices.
La disparition tragique du lieutenant des douanes André Taïgla, froidement assassiné à son domicile du retour du service, dans la nuit du 16 au 17 janvier 1970, par l’amant de son épouse et autres, avec la complicité de cette dernière et de sa fille, a ébranlé plus d’un. Les assassins reconnus coupables seront fusillés à la plage comme c’était la tradition judiciaire à une certaine époque pour « servir de leçon » aux autres.
L’autre dossier qui a également ému tout le peuple à une certaine époque est celui du meurtre du sieur Ibinnouho Yessiho, fusillé par son neveu Comlan Vignongbé
Yessiho pour une affaire de parcelle à Tori-Bossito.
L’affaire Kovacks du nom de Louis Kovacks qui, sous le prétexte de sommes d’argent versées pour le paiement de marchandises en souffrance au port de Cotonou depuis 1972, devrait se solder par une rébellion armée contre le pouvoir révolutionnaire sous la conduite du capitaine Janvier Assogba…
Que dire du crime crapuleux orchestré sur une bossue, la pauvre Albertine Adjagborin Abari, par un certain Houessin Nandansodé à la recherche du gain facile, le 12 septembre 1983 dans la localité d’Agbagoulè à Dassa-Zoumè !

Afin que la mémoire ne se perde !
 
A travers Les grands procès de la Justice béninoise, Tome 1 paru aux éditions Ruisseaux d’Afrique, Me Alexandrine Saïzonou Bédié propose de revisiter ces affaires qui avaient fait le chou gras des médias à l’époque et inspiré des artistes dont le célèbre chanteur du ‘’massègohoun’’, Yédénou Adjahoui.
L’avocate au Barreau du Bénin a recensé les écrits sur les procès afférents à ces dossiers, dans le but de « jeter un regard rétrospectif sur la Justice béninoise pour relire nos assises, de nous laisser imprégner par ces grands débats politico-socio-juridiques, de sauvegarder la mémoire de notre histoire, de notre peuple». Au-delà de la sauvegarde, l’utilité de cet ouvrage est didactique, selon l’auteure. Les jeunes y trouveront « une école, un musée, un recueil de notes archivées sur les plaidoiries, les répliques, les réquisitoires », estime-t-elle.
Il est donc question non seulement de susciter des vocations, mais aussi d’aider le pouvoir judiciaire à conquérir ses lettres de noblesse en Afrique. « Le présent livre que nous devons aux efforts d’archiviste de Me Alexandrine Saïzonou Bédié vient nous rappeler opportunément que le chemin à parcourir est encore long», souligne, pour sa part, le préfacier de l’œuvre, Luiz V. Angelo. Car, si la peste fait toujours parler d’elle dans la société, les juristes, eux aussi, ne sont pas exempts de tout reproche. L’on n’en veut pour preuves que les dossiers de détournement de frais de justice criminelle, d’assassinat du juge Séverin Coovi, et récemment du détournement de plusieurs centaines de millions de francs Cfa au niveau des greffes des cours et tribunaux.
En attendant le Tome 2, il convient de saluer les efforts de collecte d’informations de Me Saïzonou Bédié qui fait davantage œuvre utile. En plus de l’édition d’une revue périodique d’informations juridiques et judiciaires dénommée « Droit et Lois », elle a déjà publié une soixantaine de recueils de textes fondamentaux du droit positif au Bénin

Société 31 juil. 2019


Audience à la Haac: Le président Moretti reçoit les associations faîtières des médias

Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), Rémi Prosper Moretti, a reçu en audience, ce mardi 30 juillet, au siège de l’institution à Cotonou, les associations faîtières des médias. Il était question pour lui de prendre contact avec les responsables des quatre organisations faitières des médias, au lendemain de sa nomination à la tête de la Haac.

Les responsables de l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb), du Conseil national du patronat de la presse et de l’audiovisuel (Cnpa), de la Maison des médias et de l’Observatoire de la déontologie et de l’éthique dans les médias (Odem), ont été reçus, hier, au cabinet du président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), Rémi Prosper Moretti. En effet, au lendemain de sa nomination, le nouveau président de l’institution de régulation des médias a voulu rencontrer les patrons des associations faîtières des médias pour une « prise de contact ».
« C’est à cet exercice que nous nous sommes livrés ce matin…», déclare Éric Omer Sounouvi, au terme de la rencontre.
A en croire le président de l’Odem, les responsables des associations de médias ont, au cours de cette rencontre, présenté leurs associations respectives. Quant au président de la Haac, il « nous a présenté sa vision. Il pense qu’il serait très important que, sous sa mandature, le linge sale se lave en famille ; qu’on œuvre pour vraiment accompagner les professionnels des médias en matière de production de contenus de qualité», fait savoir le porte-parole de la délégation.
Mais ce n’est pas tout. Rémi
Prosper Moretti voudrait également voir les associations faitières des médias rester en « synergie ». Ceci, « pour que nous puissions avoir un cadre d’échanges pour discuter des grands enjeux liés à la corporation des médias », ajoute Éric Omer Sounouvi. Ce dernier confie qu’ils auront un nouveau tête-à-tête avec le président de la Haac « incessamment » ; le temps que les professionnels des médias finissent de renouveler les instances dirigeantes des faîtières. Passée la période des élections, il sera question de le revoir pour développer la vision de chacun et élaborer un plan d’action pour le grand bonheur des professionnels des médias au Bénin, a-t-il conclun

Société 31 juil. 2019


Célébration des noces d’or du quotidien d’information du service public: L’Onip bénéficie du soutien du Ces

Une délégation de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) était, ce mardi 30 juillet, au cabinet du président du Conseil économique et social (Ces). Conduite par le directeur général par intérim de l’Office, Bertin Sowakoudé, cette délégation est allée informer Augustin Tabé Gbian de la commémoration, d’ici quelques jours, du 50e anniversaire du quotidien de service public. Ceci, afin de bénéficier de l’accompagnement du Ces.

A la tête d’une forte délégation, hier mardi, Bertin Sowakoudé, directeur général par intérim de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip), a été reçu en audience par le président du Conseil économique et social (Ces). Le but premier de cette visite est d’informer Augustin Tabé Gbian de la célébration prochaine du cinquantenaire du quotidien national du service public « La Nation ». Mais, avant d’entrer dans le vif du sujet, Bertin Sowakoudé et ses collaborateurs ont sacrifié à une tradition. « Tout d’abord, nous sommes venus dire toutes nos félicitations au président Augustin Tabé Gbian pour sa brillante reconduction à la tête du Conseil économique et social », a déclaré le premier responsable de l’Onip à sa sortie d’audience.
C’est donc après ce noble exercice que la délégation de l’Onip a longuement échangé avec le président du Ces au sujet de la célébration du 50e anniversaire du quotidien national d’information, d’analyse, d’investigation et de publicité.
«En effet, raconte Bertin Sowakoudé, le 1er août 1969, paraissait le premier quotidien national d’information au Bénin. Et 50 ans après, le 1er août 2019, il est de bon ton que, dans le cadre de cette célébration, nous allions informer les institutions de la République de ce que leur quotidien a désormais cumulé 50 années d’existence, et qu’il s’agit d’un événement à célébrer…». Mieux, la direction générale de l’Onip voudrait bénéficier de l’accompagnement du Ces et d’autres institutions dans le cadre de cette commémoration. Ceci, afin que « l’événement ait l’envergure qu’il faut pour un quotidien» de la taille de « La Nation ».
Le président du Ces s’est réjoui de cette initiative et a accepté d’y apporter sa contribution personnelle ainsi que celle de son institution.
« Le président du Ces ne nous a pas marchandé son soutien. Il a accepté de nous accompagner. Il a reconnu d’ailleurs le bien-fondé de cette célébration, et nous a demandé de ne pas manquer de lui donner l’envergure qu’il faut. Parce que 50 ans dans la vie d’un journal, c’est un événement! Et il faut le célébrer comme cela se doit… », insiste Bertin
Sowakoudé, qui, visiblement, est sorti très satisfait de l’audience avec Augustin Tabé Gbian.
A en croire le directeur général de l’Onip, les manifestations entrant dans le cadre de cette célébration auront lieu courant la deuxième quinzaine du mois d’août 2019n

Société 31 juil. 2019


Lancement du volet Assurance-maladie du projet Arch : Le gouvernement met en route son projet social phare

Le projet Assurance pour le Renforcement du Capital humain (Arch) vient d’entrer dans sa phase active avec le lancement du volet Assurance-maladie. Entouré d’une forte délégation gouvernementale, le ministre d'État, Abdoulaye Bio Tchané a officiellement annoncé, hier lundi 29 juillet à Glo-Djigbé, le démarrage de la phase pilote.

C'est désormais une réalité ! Le projet Assurance pour le Renforcement du Capital humain (Arch) a ouvert ses portes aux populations les plus pauvres avec la mise en œuvre du volet Assurance-maladie. Lancée hier, la phase pilote prend en compte trois zones sanitaires, notamment Abomey-Calavi – Sô-Ava (As), Dassa-Zoumè – Glazoué (Dg) et Djougou – Copargo – Ouaké (Dco). Et c’est environ 120 mille personnes se retrouvant dans l’extrême pauvreté, qui seront impactées par la mise en œuvre de cette phase. « Au-delà de cette phase, l'assurance-maladie sera ouverte à toutes les autres couches de la population dans tous les départements », a assuré le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané lors du lancement officiel du projet. Il a salué à l’occasion tous les partenaires au développement, notamment la Banque mondiale, l’Usaid, le Système des Nations Unies, le Pnud… dont la confiance a permis l'aboutissement du projet.
Le ministre de la Santé Benjamin Hounkpatin a rassuré de ce que les prestations de santé qui seront offertes, respecteront les normes et contribueront effectivement à soulager les populations. « Je puis rassurer nos compatriotes et nos partenaires que le gouvernement mettra un point d'honneur à assurer avec rigueur la mise en œuvre des activités prévues, en vue d’une efficacité totale », renchérit le ministre d’Etat, Abdoulaye Bio Tchané. Des séances de vulgarisation sont prévues aux fins de faire connaitre aux populations le contenu du panier de soins offerts et les procédures. La mise en œuvre du volet assurance-maladie va se faire par une adhésion progressive. Elle commence par les pauvres extrêmes pour lesquels l’Etat supporte totalement les primes d’assurance.

Assurer l’égal accès de tous à la santé

Faisant référence au taux de pauvreté qui est d'environ 40,1% dont 22,7% sont extrêmement pauvres, le ministre Abdoulaye Bio Tchané met en exergue l’opportunité du projet Arch pour les milliers de personnes qui ont du mal à avoir accès à des soins de qualité. « La couverture du risque maladie procède du droit à la santé, un droit universel. Au terme de l’article 8 de la Constitution du Bénin, l’Etat a l’obligation d’assurer l’égal accès à la santé à tous ses citoyens. L’assurance-maladie, telle qu’elle prend forme aujourd’hui est destinée prioritairement aux personnes économiquement faibles. Elle repose sur les valeurs d’équité et de solidarité nationale. Elle vise à lever les obstacles financiers, notamment les paiements directs par les patients eux-mêmes. Elle implique également la prise en charge sur fonds publics, des frais de santé des personnes qui ne sont pas en mesure de les supporter… », a-t-il expliqué. A l’en croire, l’amélioration des conditions de vie est l’une des priorités du gouvernement qui œuvre à garantir à tous les citoyens, une protection sociale devant leur permettre de faire face aux aléas de la vie.
Rappelons que le projet Arch est un paquet de quatre services à savoir l'assurance-maladie, le crédit, la formation et l'assurance-retraite.

Société 30 juil. 2019


Déclaration du président indien Ram Nath Kovind: « L’Inde est impressionnée par l’émergence de la République du Bénin »

Les relations entre le Bénin et l’Inde déjà si bien portantes connaitront dans les mois à venir une aube nouvelle. En visite officielle à Cotonou, le président indien Ram Nath Kovind reçu par le président de la République, ce lundi 29 juillet, s’est engagé à être l’avocat personnel du Bénin à travers un soutien constant et un appui qui vont lui permettre de poursuivre sa marche vers l’émergence.

Pour sa première visite au Bénin, le président indien Ram Nath Kovind en repartira sans aucun doute avec de merveilleux souvenirs. Il n’a pas tari d’éloges à l’endroit du pays dont il dit apprécier les réformes et la marche vers l’émergence. Lundi 29 juillet à la présidence de la République, l’hôte du chef de l’Etat n’a eu que des mots aimables pour peindre les bons rapports entre son pays et le Bénin. Ces liens, il les veut plus affermis que jamais, au regard, dit-il, d’une part, des ambitions des actuels dirigeants du pays et d’autre part, des potentialités dont il regorge. Le président Ram Nath Kovind a été accueilli avec tous les honneurs dus à son rang. Exécution d’hymnes nationaux, honneurs militaires, revue de troupe… La minutie des grands jours a entouré l’accueil du président indien qui sera reçu par le président Patrice Talon pour un tête-à-tête de plusieurs minutes au cours duquel ont été abordées les questions relatives à la coopération bilatérale, au partenariat Inde-Afrique et à la situation dans le monde.
« Cet entretien qui s’est déroulé dans une ambiance chaleureuse a permis aux deux hommes d’Etat d’exprimer leur satisfaction des excellentes relations d’amitié et de coopération qu’entretiennent le Bénin et l’Inde, et de marquer leur volonté commune de les consolider davantage. Ils ont convenu de poursuivre leurs efforts pour élargir leur panier d’exportations et soutenir les investissements mutuels », indiquera plus tard le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération donnant lecture du communiqué conjoint qui a sanctionné la visite.
« Nous sommes heureux de pouvoir assister à l’émergence… »
Au cours de sa déclaration à la presse, le président Ram Nath Kovind a dit tout le bien qu’il pense du Bénin. La forte présence d’une communauté de son pays, très active sur le plan économique, a été relevée par le président indien qui met à l’actif de cette facilité de coopération, le management au sommet de l’Etat, notamment ces dernières années, et surtout, les opportunités. « L’Inde a toujours été impliquée dans des activités au Bénin et ma visite vise à dynamiser nos rapports. L’Inde a été impressionnée par l’émergence de la République du Bénin et l’indique en tant qu’exemple de démocratie en Afrique de l’ouest », a-t-il apprécié. Mais pour lui, les moyens existent de porter la barre de la coopération à un niveau encore plus élevé. « Je voudrais inviter le président Patrice Talon à amener nos liens à un niveau supérieur avec des relations économiques » plus fortes, a poursuivi le président indien. Son souhait, c’est que le partenariat économique qui tourne actuellement autour de 350 millions de dollars US puisse passer à plus de 800 millions de dollars US.
Plus qu’une simple annonce, il fait de cette exhortation un vœu à accomplir au plus vite et s’y engage personnellement. Et s’il est autant convaincu que cela est réalisable, c’est sans doute parce qu’il voit à travers le Bénin, un nid d’opportunités aux plans agricole et économique. « Le Bénin pour nous est un partenaire économique avec des plans de préférence », souligne Ram Nath Kovind, estimant que la croissance du pays est un atout majeur. « Nous avons convenu qu’il y a des opportunités et des liens d’investissement qui restent à explorer », laisse-t-il entendre dans sa déclaration aux médias.

Actualités 30 juil. 2019


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