La Nation Bénin...
Nouvelles

Encore quelques jours et la phase finale de la cinquième édition du Chan Maroc 2018, connaîtra son dénouement. Le week-end dernier, l’heure était aux matches des quarts de finale. Considérés comme l’un des grands favoris de cette compétition que leur pays organise, les Lions de l’Atlas restent toujours en course.
Après les matches de quarts de finale qui se sont joués le week-end dernier, le Chan Maroc 2018 ne reprendra ses droits qu’à partir du mercredi 31 janvier prochain. Ce sera avec ses affiches des demi-finales.
S’il y a une équipe qui, grâce à ses prestations, aura convaincu jusqu’à présent, c’est bien celle des Lions de l’Atlas du Maroc. Classés parmi les favoris, les poulains de Jamal Sellami sont toujours en course pour la suite de la compétition. Au terme d’un quart de finale face à l’équipe surprise des Brave Warriors de la Namibie, qu’ils ont outrageusement dominé, avant de l’emporter (2-0). Les Marocains ont ainsi obtenu, samedi 27 janvier dernier, leur droit de disputer les demi-finales.
Par ailleurs, le Chan 2018 n’a certainement pas encore fini de livrer toutes ses surprises. En témoigne ce qui est arrivé aux Chipolopolo de la Zambie, favoris sur le papier et arrivés en tête de leur groupe, mais qui se sont vus barrer la route des demi-finales (1-0) par les Crocodiles du Nil du Soudan, samedi 27 janvier dernier au grand stade de Marrakech. Leur bourreau a été le Soudanais Saifeldin Bakhit. Comme en 2016, ils quittent la compétition à l’étape des quarts de finale. Quant aux Soudanais, ils retrouvent les demi-finales comme c’était déjà le cas en 2011?

Le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, a effectué une descente, vendredi 26 janvier dernier à Porto-Novo et à Dangbo. Il est allé toucher du doigt les différentes réalisations du Projet d’appui aux infrastructures agricoles pour la valorisation de la vallée de l’Ouémé (Paia-Vo) et les difficultés dans l’exécution du projet, notamment la résistance de certains propriétaires terriens à certains endroits pour faciliter la mise en place des ouvrages agricoles.
Le siège du Projet d’appui aux infrastructures agricoles pour la valorisation de la vallée de l’Ouémé (Paia-Vo) à Porto-Novo a été la première étape du périple du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (Maep), vendredi dernier. Au pas de charge, Gaston Dossouhoui est allé s’enquérir de l’évolution des réalisations de ce projet. Il a été accueilli par le coordonnateur du Paia-Vo, Jean Sènou Kokoyè. Selon ce dernier, le projet a une durée de vie de six ans. Il ferme bientôt ses trois premières années, pour un taux d’engagement de 50 % et un taux de financement de 34 % à la date du vendredi 26 janvier dernier, explique le coordonnateur au ministre. Jean Sènou Kokoyè a évoqué les avancées et les difficultés du projet.
Au nombre des difficultés, il évoque la résistance de certains propriétaires terriens à Dangbo qui ne veulent pas collaborer en laissant passer sur leur terre, les aménagements agricoles et des pistes de désenclavement prévus dans le cadre de la mise en œuvre des activités de ce projet. Ces goulots d’étranglement pourraient entraver la bonne exécution de ce projet pourtant très bénéfice pour la région, alerte le coordonnateur Jean Sènou Kokoyè. Il anticipe et propose à l’autorité ministérielle une éventuelle réorientation du projet vers d’autres communes telles que Zogbodomey, Zagnanado et Covè où les études techniques sont aussi favorables, au cas où les communautés à la base de Dangbo où est concentré l’essentiel du projet, resteront campées sur leur position. Des informations suffisamment graves qui ont résolu le ministre Gaston Dossouhoui à descendre sur le terrain. A Dangbo, l’autorité ministérielle a rencontré, tour à tour, les communautés à la base et le conseil communal. Elle leur a dit ses quatre vérités.
Fermeté
D’un ton ferme, le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche relève qu’il n’y aura pas « la démocratie musculaire » en matière du développement des filières agricoles. « On ne peut pas s’affronter pour développer l’agriculture même si la démocratie nous confère la liberté d’agir chacun à son niveau », souligne, en langue vernaculaire, Gaston Dossouhoui aux producteurs agricoles de Dangbo, à qui il a remis du matériel de traitement des semences et des outils agricoles de norme internationale tels que les filets anti-aviaires de protection des cultures et des bâches de séchage des produits agricoles. Il a montré à ces derniers tout l’intérêt qu’ils ont à profiter de ce projet qui constitue une aubaine pour le développement de la Vallée de l’Ouémé. Le ministre a gardé le même ton devant le conseil communal de Dangbo. « Je ne suis pas venu ici pour faire du sensationnel. Le temps du tourisme agricole où on s’asseye pour partager des perdiems, c’est fini. On a trop fait la politique contre la vallée de l’Ouémé. C’est terminé avec les complaisances. Je veux qu’on parle du concret. Le projet Paia-Vo est une solution adéquate pour l’agriculture ici. Nous avons 5000 hectares à aménager dans la vallée. Nous sommes à 50 % de taux d’engagement et 34 % de taux de financement pour ce projet. Et le temps ne nous attend pas. La Vallée de l’Ouémé a trop souffert de la politique politicienne », a signalé le ministre à l'endroit de l’équipe communale de Dangbo. Et ceci, pour montrer son indignation face à la résistance que rencontre, à certains endroits, la mise en œuvre du projet sur le terrain.
Il invite le maire, les conseillers communaux, les sages et notables et les leaders d’opinion à s’impliquer aux côtés des responsables en charge du Paia-Vo pour combattre les résistances. « Si nous réussissons le pari, les producteurs de Dangbo seront heureux. On sera fier d’avoir le riz de Dangbo, le maïs de Dangbo, l’ananas de Dangbo… Si vous perdez Paia-Vo, vous perdez beaucoup. Et je ne veux pas ça», fait remarquer Gaston Dossouhoui. Le maire de Dangbo, Mathias Kouwanou s’est réjoui de cette visite du ministre sur le terrain avant de prendre, au nom des conseillers, le ferme engagement de travailler à accélérer les mécanismes indispensables à la bonne exécution du projet dans sa commune?

Effectuant sa première sortie, vendredi 26 janvier dernier dans le championnat turc, le capitaine des Ecureuils Stéphane Sessègnon s’est déjà illustré sous les couleurs de son nouveau club, Gençlerbirligi.
Parti de Montpellier, un club de la Ligue 1 française, il ne l’a pourtant rejoint, il y a que quelques jours.
Au cours de sa première titularisation, l’international béninois a inscrit son premier but, précisément à la 46e minute. Stéphane Sessègnon, auteur également d’une passe décisive au cours du match, a contribué à la victoire (2-1) sur Konyaspor. Il a donc permis à son équipe de progresser de deux places au classement général et d’occuper le 13e rang, après vingt journées disputées. Avant cette explication qui s’inscrivait dans le cadre de la 19e journée, elle était 16e.
En somme, un baptême de feu réussi dans la Super Lig pour Stéphane Sessègnon. Lié au club turc pour une durée de dix-huit mois, l’ancien milieu de terrain du Psg a participé à toute la rencontre qui s’est jouée au stade du 19 mai d’Ankara. Il a été élu homme du match?

Azalaï hôtel plage de Cotonou a organisé, ce vendredi 26 janvier, une soirée de présentation de vœux à l’intention de ses partenaires. A l’occasion, les événements de l’année ont été présentés à l’assistance dont Azalaï comedy club et des surprises annoncées dans le cadre de la Saint-Valentin.
Bonheur, prospérité et réussite dans toutes leurs entreprises. Ce sont les vœux qu’Azalaï hôtel de Cotonou a formulés au titre de l’année 2018 pour ses partenaires, à travers la voix de sa directrice par intérim, Nadège Zégué, au cours du cocktail dînatoire au bord de sa piscine, vendredi dernier. L’occasion était aussi propice pour dévoiler le concept Azalaï comedy club (Acc) au parterre d’invités.
Selon la responsable commerciale de l’hôtel, Mariam Posset, pour le compte de 2018, un calendrier a été conçu pour les partenaires et clients fidèles. Il s’agit d’un concept innovant, inédit alliant humour et hospitalité. Ce concept se décline sous forme d’une soirée culturelle et humoristique pour agrémenter le séjour des clients d’Azalaï hôtel. De façon pratique, cette soirée Vip verra prester, chaque mois, un artiste humoriste africain dans ses numéros de comédie. Au cours de la soirée, les clients auront aussi droit au talk show d’une personnalité du monde des affaires ou d’un homme politique.
L’autre volet d’Azalaï comedy club, c’est l’aspect affaires. En effet, conçue comme un afterwork, la soirée permettra également aux entreprises de faire la promotion de leurs produits, de communiquer à travers le branding, c’est-à-dire le positionnement de leur marque.
Toujours aux petits soins de ses clients, Azalaï qui n’entend pas faire les choses à moitié a prévu de distinguer les meilleurs d’entre eux chaque mois et à chaque édition d’Azalaï comedy club (Acc). Aussi la soirée donnera-t-elle l’occasion de récompenser les 50 meilleurs clients du mois. « C’est le top 50 des meilleurs clients », définit Mariam Posset. A l’en croire, la première édition d’Acc est prévue pour le 16 février prochain.
Azalaï aux couleurs de la Saint-Valentin
En dehors d’Azalaï comedy club, l’hôtel a également pensé aux amoureux. Ainsi, dans le cadre de la Saint-Valentin, le 14 février prochain, il est concocté une soirée spéciale avec un menu gastronomique proposé par le chef Karim pour émoustiller les papilles gustatives des amoureux. Côté spectacle, dévoile la responsable commerciale, un orchestre animera la soirée et des jeux-tombola sont prévus pour faire gagner des lots. Entre autres, un week-end dans les somptueuses suites de l’hôtel pour le couple ; un billet d’avion offert par Rwandair pour une destination au choix du gagnant ; un abonnement d’un mois à la piscine de l’hôtel ; un massage de bien-être pour le couple plus une pose-vernis pour la femme au salon de coiffure Lorenor.
Les surprises, c’est également l’affaire d’Azalaï hôtel. Du 1er février au 1er mars, Azalaï propose une offre hébergement week-end à ses clients avec une réduction de 50 % sur le prix de la chambre. Pour chasser le stress dans un hôtel de la place, rien de mieux qu’Azalaï. « Nous vous proposons de venir vous détendre à l’hôtel à partir de 55 000 F Cfa toutes taxes comprises ; une offre pour deux personnes sans petit déjeuner », précise Mariam Posset, la responsable commerciale.
L’année 2018 est celle des innovations à Azalaï hôtel. Soucieux de donner le goût du cinéma à ses clients, cette entreprise hôtelière projette de créer pour très bientôt Azalaï ciné club.
La soirée a enregistré la montée sur scène de certains comédiens comme pour offrir le numéro de lancement au Bénin du Comedy Club. Mais il convient de préciser qu’Azalaï comedy club a été lancé pour la première fois à Abidjan.

Dans le cadre de sa tournée entreprise, la semaine dernière, Aurélie Adam Soulé Zoumarou est allée s’enquérir de l’état d’avancement du passage de l’analogique au numérique dont l’échéance était fixée au 15 juin 2015. A l’issue de sa descente sur les différents sites d’installation de la télévision numérique terrestre, du 26 au 28 janvier dernier, l’autorité constate que les dispositions vont bon train sur le terrain à cette fin et que les antennes pour la diffusion de la Tnt sont presque opérationnelles.
De Gbéhoué dans la commune de Grand-Popo, vendredi 26 janvier dernier à Nikki, samedi, en passant par Lokossa (Agamè), le ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou constate : « Tout le monde est à pied d’œuvre ; les équipes s’entendent. Les équipements ont été acquis et installés ». Faisant le point à mi-parcours à Savè, elle certifie que « Les choses sont en place ; tout est en train d’être mis en place afin que la Tnt soit très bientôt une réalité chez nous ».
La télévision numérique terrestre qui est ce passage à une technologie nouvelle dans la diffusion télévisuelle hertzienne terrestre, développe le ministre en charge de l’Economie numérique, est une innovation technologique que tous les pays dans le monde dont le nôtre entendent réaliser. Pour elle, le Bénin a effectivement raté l’échéance internationale de juin 2015 et il est très important que les dispositions soient prises au plus tôt avec une certaine célérité pour l’effectivité de la Tnt. « Tout est en train d’être finalisé afin de nous permettre de passer au numérique dans notre pays », rassure-t-elle.
Les différents responsables de site rencontrés sur le terrain ont expliqué comment les équipements sont manipulés pour aboutir à une télévision numérique terrestre réelle au Bénin.
Richard Gbaguidi, conseiller technique aux Tic du ministre, a expliqué que les différents réglages sont en train d’être opérés afin que la Tnt soit une réalité dans les tout prochains mois.
A Nikki, c’est Hubert M. Gbessi qui a éclairé la délégation ministérielle lors de son escale dans la cité impériale de sa majesté Sabi Nayina III. Selon ses explications, le bâtiment qui abrite les installations de la Tnt a subi des chocs lors des travaux d’installation d’infrastructures modernes routières. L’immeuble a encaissé des fissures du fait du dynamitage. De plus, a-t-il expliqué, l’érosion par les eaux de ruissellement par temps de pluie constitue une menace pour la viabilité du site.
Le secrétaire général du ministère de l’Economie numérique et de la Communication, Serges Koudjo, a déploré que l’hôte de la délégation n’ait pas signalé en temps opportun les préjudices subis par le bâtiment, étant entendu que l’assurance requise en de pareilles circonstances aurait pu permettre de réparer ces fissures et autres dommages causés. Le locataire des lieux devra faire des propositions à sa hiérarchie pour dispositions à prendre afin d’assurer la pérennité du site et la sécurité des équipements.

« Médias et vulgarisation des outils de gestion environnementale à Cotonou au Bénin ». C’est le thème qu’a défendu Patrick Léandre Adjamonsi, samedi 27 janvier, à l’Ecole doctorale pluridisciplinaire de l’Université d’Abomey-Calavi, dans le cadre de sa soutenance de thèse de doctorat en gestion de l’environnement. Le jury de cinq membres présidé par Christophe Houssou a apprécié la qualité du mémoire en lui attribuant la mention très honorable avec les félicitations du jury.
Les médias jouent-ils un rôle dans la vulgarisation des outils de gestion de l’environnement en vue d’un développement urbain durable à Cotonou? Dans le cadre de sa soutenance de thèse de doctorat en gestion de l’environnement, Patrick Léandre Adjamonsi a démontré que, dans la ville de Cotonou, le péril environnemental demeure encore une réalité en dépit des sensibilisations et des efforts d’assainissement de la ville. Il part du constat selon lequel l’information environnementale peine à trouver sa place au niveau des médias alors que depuis 1992, la Conférence des Nations Unies pour l’environnement et le développement a préconisé que les Etats en fassent une priorité. Selon lui, les populations béninoises semblent peu préoccupées par la dégradation de l’environnement en raison du faible niveau d’implication des médias.
Analysant le niveau de connaissance des habitants de Cotonou sur la gestion des outils de l’environnement, il souligne qu’ils ne sont pas bien informés de leur existence à cause de l’absence d’une politique de communication adéquate. Ces outils englobent les instruments de politique de planification et de prévention, les conventions internationales,souligne-t-il.
Relativement au niveau d’implication des médias dans la vulgarisation des outils de gestion environnementale, l’impétrant s’attarde sur la fréquence des émissions relatives aux questions environnementales dans la presse. Il en déduit que la plupart des émissions ou reportages qui y sont consacrés relèvent rarement de l’initiative des rédactions, si ce ne sont des publi-reportages.
Au nombre des difficultés et contraintes liées à la vulgarisation des outils de gestion environnementale par les médias, il relève les contraintes socioculturelles, économiques, technologiques, juridiques et la faible spécialisation des médias dans le domaine de l’environnement. Il lie également la situation à l’absence de relation entre les médias et les structures chargées de l’environnement.
Suggestions
Entre autres mécanismes d’implication des médias dans la politique de vulgarisation des outils de gestion de l’environnement, le nouveau docteur de l’Université d’Abomey-Calavi suggère des outils de gestion par la communication, des stratégies et pratiques pour une meilleure prise de conscience environnementale, la création d’une Agence nationale pour la communication environnementale (Ance). L’objectif de l’Ance, dévoile-t-il, sera de contribuer à la mise en place d’une culture environnementale citoyenne. Sa mission sera d’assurer une large diffusion d’informations environnementales fiables auprès du public.
Pour impliquer davantage les médias aux défis environnementaux, le candidat suggère également le passage de la communication traditionnelle à la communication innovante. Celle capable d’associer la distraction à l’information, l’humour à l’information et à l’éducation.
A travers son mémoire élaboré en 250 pages, subdivisé en six chapitres, la préoccupation de Patrick Adjamonsi est de faire en sorte que les médias s’intéressent davantage à la question de l’environnement en vue d’un développement urbain durable à Cotonou.
Au bout de trois heures et demie d’explications et de démonstrations devant le jury, les nombreux sacrifices qu’il a consentis pendant les cinq années de recherches n’ont été qu’un vieux souvenir.
« Le sujet que vous avez développé est intéressant. Il est très utile dans la problématique environnementale. Le jury l’accepte et vous invite à lire tous les mémoires rédigés sur Cotonou en vue de parfaire le travail. Vous devenez docteur de l’Université d’Abomey-Calavi avec la mention très honorable avec les félicitations du jury », déclare le président du jury, Christophe Houssou.
Visiblement satisfait de la délibération, le candidat promet de tenir compte des remarques et suggestions en vue d’améliorer la qualité du document.
Sa grande satisfaction sera sans doute de voir les fruits de ses recherches profiter pleinement à la résolution des problèmes environnementaux à Cotonou n

Le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, a entrepris, vendredi 26 janvier dernier, une tournée à l’intérieur du pays. En compagnie des membres de son cabinet, elle a pu se rendre compte que les dispositifs se mettent graduellement en place pour le haut débit et le très haut débit pour le bonheur des populations.
Le projet de développement des infrastructures de télécommunications et des Tic (Pdi2T) avance bien ; les équipes en place posent les équipements nécessaires pour un usage efficient et optimal de la fibre optique. Tel est le constat fait par Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre de l’Economie numérique et de la Communication lors de sa tournée à l’intérieur du pays.
A Parakou, samedi 27 janvier dernier, Antoinette Quenum, directrice technique de Bénin
Télécoms Infrastructures S.A. dans cette ville explique qu’il existe deux sites de Pdi2T à Parakou en raison de ce que la ville dispose de deux équipements satellite. Elle confirme que s’il y a des difficultés, les équipes techniques pourront intervenir pour satisfaire les usagers/clients.
Ce que confirme également Djalil Assouma, directeur général de Bénin Télécoms Infrastructures S.A. « De Cotonou à Malanville, tout est mis en œuvre pour déployer plus de fibre optique pour connecter les entreprises », assure-t-il.
Déjà à Bohicon, vendredi 26 janvier dernier, Djalil Assouma déclarait : « Nous avons déjà déployé la fibre optique ; avec les nouveaux cabinets, nous pouvons connecter les entreprises et améliorer la qualité de service. Il a fallu changer les équipements et les mettre en réseau ». Les équipes continueront d’augmenter la capacité, poursuit-il, de sorte que d’ici à 2021, 80 % des utilisateurs aient accès à la 4G. Ce qui permet d’accélérer les processus des entreprises et de donner accès à plus de possibilités. Aujourd’hui, explique-t-il, le projet est déployé à environ 73 % sur le territoire national ; ce qui permettra de disposer des fiches de paie par Internet, d’avoir accès à la documentation et de consulter des services en ligne. Les fichiers qu’on mettait deux à trois heures pour télécharger le seront en quelques minutes seulement, lorsque les dispositifs seront bien huilés.
Lors du lancement du Projet de développement des infrastructures de télécommunications et des Tic, il y a quelques mois, l’ambition était d’emmener le haut débit le plus près possible des utilisateurs finaux. Ce projet devra permettre de mailler tout le territoire national en fibre optique en dotant le Bénin d’une infrastructure de dernière génération qui permettra d’interconnecter les soixante-dix-sept communes. Il s’agit donc de fournir une infrastructure de qualité pour l’ensemble des opérateurs du secteur des télécommunications, afin de rapprocher le haut débit le plus près possible des consommateurs finaux.
En ce moment, le ministre Rafiatou Monrou alors en charge du secteur avait décliné la vision du président de la République qui entend « transformer le Bénin en une plate-forme de services numériques de l’Afrique de l’Ouest pour l’accélération de la croissance économique et l’inclusion sociale d’ici à 2021 ». « Pour réaliser cette ambition, a-t-elle soutenu, « Nous avons retenu de passer entre autres, par l’émergence d’acteurs efficaces sur le marché du haut et du très haut débit et l’établissement d’une concurrence efficace ». Elle relevait par ailleurs que Bénin Télécoms infrastructures S.A. (Bti/Sa), en tant que dépositaire des infrastructures est instruite pour conduire le déploiement de la fibre optique sur l’étendue du territoire national et pour les besoins des pays de l’hinterland. Bti-Sa a été orientée aux fins de proposer des tarifs attrayants pour l’exploitation des voies de déport des câbles sous-marins Sat3 et Ace. Elle s’y met selon les assurances de Djalil Assouma ?

Les centres émetteurs, du Mono, retenus pour abriter quelques installations de la Télévision numérique terrestre (Tnt) ont reçu, ce vendredi 26 janvier, la visite d’une délégation du ministère de l’Economie numérique et de la Communication (Menc) conduite, par la ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou. Au pas de charge, la délégation ministérielle accueillie par le préfet du département a donc passé en revue le site de Gbéhoué, dans la commune de Grand-Popo et celui d’Agamè, un village de Lokossa.
« L’objet de ma visite, indique la ministre, est d’apprécier l’évolution des projets initiés dans nos départements pour le secteur de l’économie numérique. Il est question d’aller, au plus près, pour voir comment ces projets sont exécutés afin que les populations puissent en jouir, dans les meilleurs délais. »
Quant à son sentiment par rapport aux constats effectués, la ministre s’est dite satisfaite. « Pour ce que j’ai vu ce matin, les travaux évoluent bien, les équipements sont en train d’être mis en place au niveau des sites sélectionnés. Tout se passe comme prévu », se félicite la ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou qui gage que la télévision numérique terrestre sera bientôt effective au Bénin. « Pour la télévision numérique terrestre, souligne-t-elle, notre pays n’a pas pu respecter l’échéance internationale de juin 2015. Mais nous nous efforçons à mettre en œuvre cette nouvelle technologie le plus rapidement possible ».
La descente de la ministre, dans la cité des Kotafon, a été également marquée par une séance de travail avec ses collaborateurs du Mono-Couffo. C’était au siège de la direction départementale de l’Economie numérique et de la Communication, en présence du préfet du Mono, Komlan Zinsou.
Le cortège ministériel s’est ensuite ébranlée vers le septentrion, en passant par les départements du Zou et des Collines, où d’autres sites seront visités.
Politique 26 janv. 2018

Le douzième provisoire querellé, à la suite du rejet du budget primitif 2017 de Lokossa, vient d’être autorisé par le préfet. C’est à travers l’arrêté n°9/009/PDM/SG/ST/STCCD portant substitution d’action en vue de la mise en exécution des recettes et dépenses de la commune de Lokossa.
Ledit arrêté en date du 23 janvier 2018 autorise le recouvrement des recettes, stipule en son article 3 que « Le maire peut mensuellement engager, liquider et mandater les dépenses de fonctionnement dans la limite du douzième de celles inscrites dans le budget 2017. Il peut également engager, liquider et mandater les dépenses d’investissement dans la limite du quart des crédits ouverts au budget de l’année 2017 ».
Au conseil communal, l’arrêté enjoint de voter le budget primitif, avant la fin de la période de validité de ce douzième provisoire. « Le conseil communal de Lokossa devra prendre les dispositions pour voter le budget exercice 2018, au plus tard le 31 mars 2018 », lit-on à l’article 4 dudit arrêté.
Avant de prendre ses responsabilités, le préfet du Mono, Komlan Zinsou, avait adressé un ultimatum au conseil communal pour adopter le douzième provisoire. Mais, l’échéance de cet ultimatum passée, le lundi 22 janvier dernier, sans que le camp majoritaire des conseillers communaux ne se montre favorable à son adoption. Deux sessions successives, dont la dernière tenue le vendredi 19 janvier 2018, avaient été convoquées à cet effet mais en vain.
A rappeler que, depuis le mois de juin 2017, le maire Pierre Awadji fait face à une fronde des conseillers communaux majoritaires. Ces derniers réclament son départ de la tête du conseil?

Le consortium Association de lutte contre l'ethnocentrisme et le régionalisme (Alcrer) – Social Watch Bénin (Swb) a réuni, ce jeudi 25 janvier à Cotonou, les acteurs du Système national d’intégrité (Sni) sur le dialogue de haut niveau. La rencontre a porté sur le bilan de l’an 1 de l’adoption du plan d’action de la mise en œuvre dudit système.
Renforcer les acquis de l’an 1 du plan d’action de la mise en œuvre du Système national d’intégrité (Sni). Tel est l’objectif de la rencontre dénommée dialogue de haut niveau sur le Sni, organisée ce jeudi à Cotonou, par le consortium Association de lutte contre l'ethnocentrisme et le régionalisme (Alcrer) – Social Watch Bénin (Swb).
L’évaluation du Système national d’intégrité (Sni), souligne Martin Assogba, représentant du Consortium Alcrer-Swb, fait état d’un diagnostic rigoureux et fidèle de la situation de corruption qui prévaut au Bénin. « Le niveau de corruption s’accroît au Bénin », fait-il savoir. A ce sujet, il note que le Sni du Bénin est globalement faible avec une instabilité des institutions caractérisées par leur fragilité, leur incapacité à traiter les pratiques de corruption, l’insuffisance de moyens. Il indique, entre autres, que le système judiciaire, les juridictions financières et les organes d’application de la loi sont les maillons les plus faibles du système d’intégrité. Car ils peinent à sanctionner les fautes de gestion et les infractions de gestion, explique-t-il.
A propos de la situation de la lutte contre la corruption au Bénin, Samuel Kaminda, coordonnateur Bureau régional Afrique de l’Ouest de Transparency International, indique que sur les vingt-neuf indicateurs du tableau de suivi des cinq recommandations prioritaires, dix-sept n’ont enregistré aucun progrès, deux ont connu une progression alors que les données de deux autres ne sont pas disponibles. Tout en reconnaissant les efforts du comité de suivi du plan d’action de la mise en œuvre du Système national d’intégrité (Sni), Samuel Kaminda, signale que la situation de la corruption est liée à la non application des textes. Ainsi, il espère que, pour inverser la tendance, la mise en place des organes tels que le comité de pilotage, le comité exécutif interministériel, les points focaux contribueront à intensifier et à accélérer la mise en œuvre des actions prioritaires retenues. Il estime que cela permettra d’aboutir à des résultats encore plus satisfaisants en matière de lutte contre la corruption.
Au regard du tableau peu reluisant dans le domaine de la lutte contre la corruption au Bénin, Yves Gillet, chef de la Délégation de l’Union européenne, déduit que le pays ne pourra atteindre les Objectifs de développement durable. « Le chemin est long et les efforts énormes », souligne-t-il ajoutant que la lutte contre ce fléau est bénéfique à maints égards.
Représentant son collègue du Plan et du développement, le ministre Adidjatou Mathys, du Travail et de la Fonction publique, rappelle les efforts du gouvernement sur le chantier de la lutte contre la corruption et l’impunité. A l’en croire, les mesures prises par le Bénin concernent l’adoption de la loi anti-corruption, la mise en œuvre des mécanismes de prévention et d’éradication du phénomène. S’agissant de la mise ne œuvre du plan d’action de promotion du Sni, elle a noté que son évaluation a conduit à mettre en place un dispositif institutionnel dont le bilan des actions sera apprécié au cours de la présente rencontre. Elle a exhorté les acteurs de la chaîne de lutte contre la corruption à davantage d’engagement pour plus de résultats?