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Le président indien Ram Nath Kovind a effectivement foulé le sol béninois en début d’après-midi de ce dimanche 28 juillet à la tête d’une forte délégation. Ceci dans le cadre d’une visite officielle de trois jours.
Il a été accueilli à sa descente d’avion par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci. Les deux personnalités ont ensuite passé quelques minutes au salon d’honneur de l’aéroport pour de brefs échanges. Après quoi, le président Ram Nath Kovind a pris congé de son hôte. Ce matin, il sera à la présidence de la République où il rencontrera le président Patrice Talon. Occasion pour les deux hommes d’Etat d’échanger et ensuite permettre à leurs pays respectifs de parachever une série d’accords en attente.
Politique 28 juil. 2019

Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, a reçu en audience dans la matinée de ce jeudi 25 juillet, à son cabinet au palais des Gouverneurs à Porto-Novo, l’ambassadrice de la France près le Bénin, Véronique Brumeaux.
Les deux personnalités se sont entretenues pendant plusieurs heures. Mais à sa sortie d’audience, la diplomate française qui rend visite à Louis Vlavonou pour la toute première fois depuis son élection au perchoir le 17 mai dernier, n’a pas fait de déclaration à la presse. Seulement, le président de l’Assemblée nationale renseigne depuis sa page Facebook qu’il a abordé avec son hôte plusieurs sujets d’intérêt pour les deux pays. « J’ai reçu à mon cabinet ce matin l’ambassadrice de la France au Bénin, Véronique Brumeux, avec qui j’ai échangé longuement sur plusieurs sujets d’intérêt pour nos deux pays, notamment leurs Parlements », lit-on sur la page Facebook du président Louis Vlavonou avec en illustration la photo du tête-à-tête.
Th. C. N.

Du 28 au 30 juillet, le Bénin accueille pour la toute première fois de son histoire un président indien. Un grand coup diplomatique lorsqu’on se rend à l’évidence du poids commercial de l’Inde et de ses nombreuses performances. Dans cette interview exclusive, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, évoque les raisons qui militent en faveur du choix du Bénin pour accueillir le président indien.
La Nation : Sous quel sceau doit-on placer la visite du président indien Ram Nath Kovind qui signe ainsi une première au Bénin?
Aurélien Agbénonci : La visite qu’effectue au Bénin à la tête d’une importante délégation Son excellence Monsieur Ram Nath Kovind, est, comme vous le dites, une première. Elle traduit l’excellente qualité des relations de coopération que nos deux pays entretiennent. Cette visite s’inscrit également dans le cadre d’une tournée ouest-africaine qu’entreprend le président de l’Inde.
De plus, vous n’êtes pas sans savoir que depuis son accession au pouvoir en 2016, le chef de l’Etat, le président Patrice Talon a impulsé un nouveau mode de gouvernance avec de nouvelles orientations définies dans le Programme d’action du gouvernement, qui constitue un plan stratégique ambitieux de développement. Je puis vous dire que les résultats de nos réformes ainsi que les indicateurs de notre croissance économique enregistrés depuis trois ans, ont influencé le choix de notre pays parmi ceux retenus dans le cadre de cette tournée.
A quelle échelle doit-on situer aujourd’hui les relations entre le Bénin et l’Inde qui est du reste un grand partenaire économique du Bénin ?
Bien que récente, la coopération entre le Bénin et l’Inde s’est renforcée au fil des années et porte sur des secteurs importants. Sur le plan commercial, l’Inde est un partenaire stratégique du Bénin.
Avec sa population de près d’un milliard et trois cents millions d’habitants, l’Inde apparait aujourd’hui comme l’un des pays émergents d’Asie qui a atteint un niveau d’industrialisation et de développement soutenu. L’Inde fait partie du groupe des cinq pays communément appelés «Brics » (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud). Dans plusieurs secteurs, ses indicateurs font même pâlir d’envie certains pays développés. C’est un pays qui a une vitalité démocratique reconnue de par le monde entier et qui dispose de solides potentialités dans les domaines de l’énergie, de la technologie, de la santé, du tourisme et des technologies de l’information et de la communication. Notre pays gagnerait beaucoup à entretenir et dynamiser la coopération avec ce pays dans la perspective de tirer le meilleur de ce géant de l’Asie, après la Chine et le Japon.
Les relations entre les deux pays datent de plusieurs années. Quels en sont les paradigmes nouveaux et quelle dynamique entendez-vous lui insuffler ?
Depuis l’arrivée au pouvoir du président Patrice Talon, le Bénin s’est résolument engagé sur le chantier du développement. Sur le plan de la diplomatie, le président Talon a tenu à renforcer les liens existants mais aussi à diversifier nos relations. Une nouvelle méthode a été imprimée à l’action gouvernementale avec l’élaboration du Programme d’action du gouvernement qui définit les stratégies pour révéler le Bénin. La déclinaison de ces stratégies fait une place de choix au secteur privé, créateur de croissance et de la richesse. La coopération avec l’Inde doit désormais s’inscrire dans une approche pragmatique et être en adéquation avec ces nouvelles orientations fondées sur le partenariat public-privé. Dans cette perspective, les officiels des deux pays vont se rencontrer dans un proche avenir pour faire le bilan de la coopération bilatérale et définir de nouveaux axes dans les domaines offrant des avantages comparatifs favorables au développement d’un partenariat public-privé dans l’intérêt des deux parties.
Je voudrais rappeler que le président Talon s’est rendu en Inde au mois de mai 2017 et à cette occasion, il a eu une importante séance de travail avec le Premier ministre Monsieur Narendra Modi. Par ailleurs, la nouvelle vision de l’Inde et son intérêt pour les pays africains, augurent de nouvelles perspectives pour la coopération bénino-indienne. Le Bénin, dans son offensive pour les investissements étrangers devra saisir les opportunités que ce partenariat offre pour soutenir les efforts de développement.
Quel est l’agenda du président Ram Nath Kovind au Bénin? Et quelles vont en être les grandes résolutions ?
A l’occasion de cette visite, le président de la République de l’Inde aura, au cours d’un tête-à-tête, une série d’entretiens qui porteront sur la coopération bilatérale, le partenariat Inde-Afrique et la situation dans le monde. Plusieurs accords de coopération en discussion avec la partie indienne seront signés parmi lesquels on peut citer : l’accord d’exemption de visa, l’accord portant sur le programme d’échanges culturels entre le Bénin et l’Inde, l’accord sur la télémédecine et la télé-éducation et un protocole d’entente relatif à la coopération dans le domaine de la garantie des crédits à l’exportation.
Au cours de son séjour, le président de la République de l’Inde se rendra à l’Assemblée nationale où il prononcera un discours devant les députés béninois. La visite officielle du président de l’Inde s’achèvera par une rencontre avec la communauté indienne présente au Bénin. Il convient de souligner que le président Kovind sera l’un des rares hommes d’Etat en visite officielle au Bénin à s’adresser aux députés à l’Assemblée nationale. Ceci constitue un symbole important pour le peuple béninois que le président d’une des plus grandes démocraties au monde s’adresse aux Représentants dans un pays où les réformes s’opèrent même dans le domaine du système partisan.
Deux visites de chefs d’Etat, et pas des moindres, en moins d’une année, la diplomatie béninoise se veut-elle aujourd’hui sélective dans l’efficacité ?
L’action diplomatique est toujours sélective et est guidée par les intérêts de chacune des parties. En ce qui nous concerne, cela fait trois ans que, sous le leadership du chef de l’Etat, la diplomatie béninoise fait sa mue. Tout en maintenant les relations avec nos partenaires traditionnels, nous allons scruter d’autres horizons. Nous allons vers ceux qui font bien, les meilleurs dans plusieurs domaines. Nous n’allons pas vers les autres comme de vils quémandeurs. Nous allons vers eux en leur présentant les opportunités qui existent chez nous pour nouer des partenariats. Nous présentons le Bénin comme une terre d’opportunités. C’est pour vous dire que nous allons vers les meilleurs dans les domaines présentant un intérêt pour nos priorités de développement. De plus, les réformes courageuses opérées par le chef de l’Etat séduisent le monde. Le Bénin est respecté à l’extérieur. Tous ces facteurs militent en notre faveur.

Le président de la République de l’Inde, Ram Nath Kovind, est attendu à l’Assemblée nationale à Porto-Novo, le lundi 29 juillet prochain, en marge de sa visite officielle et historique au Bénin du 28 au 30 juillet. Il sera à l’hémicycle où il délivrera un discours solennel aux députés.
Le président de l’Assemblée nationale met déjà les petits plats dans les grands pour la réussite de la cérémonie. Louis Vlavonou a mobilisé les membres de son cabinet et aussi les cadres de l’administration parlementaire pour qu’un accueil chaleureux soit réservé à l’illustre hôte. Le président de l’Assemblée nationale a rendu public ce mercredi 24 juillet, un communiqué pour inviter tous les 83 députés, en vacances parlementaires depuis le 12 juillet dernier, à prendre part à cette rencontre inédite avec le chef d’Etat indien. La mise en place des députés est prévue pour être terminée le lundi 29 juillet prochain à 15h.
Il faut préciser qu’outre le rendez-vous avec la Représentation nationale à Porto-Novo, le président Ram Nath Kovind aura un tête-à-tête à Cotonou, avec le président Patrice Talon et il sera procédé à la signature de plusieurs accords bilatéraux pour le renforcement des liens de coopération entre les deux pays.
Thibaut C. NAGNONHOU AR/Ouémé-Plateau

Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau
Le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko a reçu en audience, vendredi 12 juillet dernier, une délégation du bureau de l’Association des énarques du Bénin (Aeb). Celle-ci est venue le convier à prendre part à la cérémonie de lancement officiel de la première édition de la Semaine de l’énarque béninois prévue pour se dérouler du 15 au 20 juillet prochain.
Le label de l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (Enam) sera célébré du 15 au 20 juillet prochain. Ce sera à la faveur de la première édition de la Semaine de l’énarque béninois initiée par l’Association des énarques du Bénin (Aeb), un creuset qui regroupe l’ensemble des diplômés de l’Enam qui a 35 ans cette année. Une délégation du bureau de cette association conduite par son président,
Daladier Yèkpon, était, vendredi 12 juillet dernier, au cabinet du président de la Cour suprême à Porto-Novo. Elle est allée porter l’information à Ousmane Batoko et l’inviter à prendre part à la cérémonie d’ouverture de la Semaine prévue pour le jeudi 18 juillet prochain dans la salle de conférence de la direction générale des Impôts à Cotonou.
Pour Daladier Yèkpon, cette activité répond à plusieurs objectifs. Elle vise surtout à mettre en exergue le label de l’Enam en termes d’exigence de professionnalisme, de qualité dans le service rendu à l’administration et à la population mais également en termes de réussite dans l’auto-emploi. Cela, d’autant que plusieurs énarques ont décidé de se lancer dans l’auto-emploi et gèrent aujourd’hui des entreprises. Selon le président de l’Aeb, la cérémonie va tourner autour du thème : « L’énarque béninois face aux nouveaux paradigmes de l’administration ». Ce thème, explique-t-il, répond aux exigences de l’heure qui font que l’énarque béninois doit s’adapter aux nouvelles ambitions de l’administration et visions que nourrit pour l’administration, le président de la République
Patrice Talon qui est le patron de toute l’administration béninoise. Plusieurs activités vont meubler cette Semaine. Il est prévu notamment, à en croire Daladier Yèkpon, une journée scientifique et une foire commerciale sur l’esplanade de la Place du souvenir ex-Place des Martyrs pour permettre aux énarques chefs d’entreprises de faire connaître au public leur savoir-faire. Le président de l’Aeb annonce également plusieurs autres activités dont la marche du cœur et une soirée de gala visant à collecter des fonds afin d’accompagner le gouvernement dans l’œuvre de réfection de certaines infrastructures de l’Enam.
Daladier Yèkpon se réjouit de l’accueil chaleureux qu’a réservé à sa délégation le président Ousmane Batoko qui a été l’un des tout premiers diplômés de l’Enam et qui continue de faire jusqu’ici la fierté de toutes les promotions de cette école de référence. Le président de la Cour suprême, au dire du président de l’Aeb, a favorablement accueilli l’initiative avant de promettre non seulement d’apporter son modeste appui mais aussi d’honorer de sa présence la cérémonie d’ouverture officielle de la Semaine.

Lisez l'intégralité du message de sa majesté ADETUTU ONISHABE à l'audience accordée par le chef de l'état à la délégation de Savè le vendredi 21 Juin à la présidence de la république




Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, a reçu en audience ce mercredi 19 juin, une délégation de l’Association nationale des anciens parlementaires du Bénin (As-nap Bénin) conduite par son vice-président, Timothée Adanlin. Selon ce dernier, sa délégation est venue surtout faire le point des relations entre l’association et l’Assemblée nationale qui reste devoir jusqu’ici, sous la septième législature, deux tranches des subventions qui lui reviennent de droit au titre de 2018. Timothée Adanlin dit avoir informé le président de la 8e législature de la situation et plaidé pour que le Parlement puisse respecter la loi en libérant à bonne date lesdites dotations afin de permettre à l’As-nap Bénin de réaliser ses ambitions. « La loi existe.
Le budget est voté, s’il y a une part qui revient à notre association, que cela ne fasse plus l’objet de négociation. Ça doit être automatique selon nous, parce que c’est l’application de la loi », indique le vice-président de l’As-nap Bénin. Il se réjouit de l’oreille attentive que le président Louis Vlavonou a accordée à sa délégation. « Je crois que nous avons été compris. Nous avons été surtout compris dans le sens de tout ce dont on a besoin comme dispositions à prendre pour sécuriser les anciens parlementaires, pour leur donner la considération qu’ils méritent, pour leur statut et pour aussi des choses comme les décorations qu’ils méritent et pour lesquelles nous sommes en train d’œuvrer », poursuit Timothée Adanlin dont la délégation a saisi l’occasion de cette audience pour féliciter Louis Vlavonou pour son élection à la tête de la 8e législature.
Plaidoirie, ça été également question avec Sa majesté Dr Dè Gbèzé Ayontinmè Tofa IX, roi de Porto-Novo, premier vice-président de la Haute autorité royale du Bénin. Ce dernier dit avoir fait un tour d’horizon de tous les problèmes qui minent la chefferie traditionnelle au Bénin. « Nous avons demandé au président de l’Assemblée nationale de tout faire pour que la chefferie traditionnelle soit régie par une loi et dotée d’un siège au Bénin. Il faudrait nécessairement que nous soyons reconnus constitutionnellement et que notre situation soit revue », plaide Sa majesté Dr Dè Gbèzé Ayontinmè Tofa IX, roi de
Porto-Novo, premier vice-président de la Haute autorité royale du Bénin.
Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau
Société 20 juin 2019

Du 12 au 13 juin dernier, s’est tenue à Glazoué dans le département des Collines, la 26e assemblée générale annuelle (exercice clos 2018) de la Faîtière des caisses d’épargne et de crédit agricole mutuel
(Fececam-Bénin). Une rencontre statutaire regroupant tous les sociétaires de l’institution marquée par plusieurs activités, notamment l’adoption des bilans de l’exercice 2018 et l’élection d’un nouveau conseil d’administration.
C’est la commune de Glazoué qui a accueilli cette année la 26e rencontre annuelle des sociétaires de la Fececam. Cette assemblée générale a été marquée par plusieurs activités. Il s’agit de la remise d’un module de trois classes d’une valeur de vingt-cinq millions (25 000 000) F Cfa au collège de Okétan à Glazoué, le lancement du livre du professeur Félix Iroko sur l’histoire du réseau intitulé « 40 ans de microfinance » puis la réunion statutaire des sociétaires consacrée à l’adoption des bilans d’activités et l’élection d’un nouveau conseil d’administration dirigé désormais par Innocent Fayalo. Ce dernier vient remplacer Idrissou Mouhamadou qui est à la tête du Conseil d’administration depuis 2017.
Pour cette assemblée générale exercice clos 2018, l'instance suprême du réseau et presque tous les sociétaires étaient présents à Glazoué. Elle a regroupé les délégués des 33 Clcam que compte le réseau. Occasion également pour les délégués à l'assemblée d’élire les nouveaux membres des différents organes pour remplacer les anciens qui sont en fin de mandat. Les trois organes de décision de la Fececam sont le Conseil d'administration, le Conseil de surveillance et le Comité de crédit.
Pour les différents intervenants lors de cette rencontre, notamment le président sortant du Conseil d’administration, Idrissou Mouhamadou et le directeur général de la Fececam, Victorin C. Houédanou, s’il y a un mot pour résumer l'orientation stratégique donnée à ce réseau ces dernières années, c'est bien "la performance". Cette valeur, selon le directeur général, dynamise l'ensemble des actions depuis quelques années. C'est la valeur promue en interne afin que chaque agent améliore ses résultats pour permettre à l’institution d'atteindre une performance maximale. Le résultat final étant la satisfaction des clients et des actionnaires.
Le directeur général, Victorin C. Houédanou, précise cependant que le degré de satisfaction se trouve être limité par les difficultés rencontrées jusqu'à présent dans le processus d'obtention de l'agrément pour le lancement de la finance numérique qui devrait permettre de faire un saut qualitatif dans la finance inclusive. Néanmoins, assure-t-il, « nous restons confiants en l'avenir, car les efforts fournis en 2018 ont permis d'améliorer les performances sur beaucoup d’indicateurs de portée. Le ratio de capitalisation a atteint un seuil de 31 % pour conforter la solidité financière et la solvabilité de l’institution. Le crédit a atteint 59,938 milliards de F Cfa d'encours en 2018 contre 51,130 milliards de F Cfa en 2017, soit un accroissement de 17%. Quant à l'encours d'épargne, il est passé de 51,180 milliards de F Cfa à 52,028 milliards de F Cfa en 2018, soit une faible progression de 1,66 % due à la concurrence et à la conjoncture économique ».
Des performances reconnues et saluées par les partenaires du réseau de la Fececam-Bénin présents à Glazoué. Ils ont émis le vœu que cette institution créée en 1977 garde sa place de leader de la microfinance. En effet, la Fécecam a pour mission d'offrir aux populations urbaines et périurbaines, des services financiers et non financiers en vue d'améliorer leurs conditions de vie tout en assurant la pérennité du réseau.
Il faut dire qu’après l’adoption des bilans d’activités en plénière, les sociétaires ont procédé au renouvellement des organes dont le Conseil d’administration, dans la soirée du jeudi. Pour clôturer les travaux, les meilleurs agents ainsi que les meilleures entités ont été distingués pour le travail abattu au cours de l'exercice 2018. Un prix genre a été décerné également à la Caisse qui a le plus fort taux de femmes dans les organes. Ainsi, 32 prix ont été décernés aux acteurs du réseau Fececam pour un montant total de treize millions quatre cent mille (13 400 000) F Cfa.

Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, s’est entretenu, ce mercredi 12 juin, avec plusieurs délégations et personnalités dont l’ambassadeur de la République de Cuba près le Bénin, Yenielys Vilma Regueiferos
Linares, porteur d’un message de félicitations du président du Parlement cubain, Estéban Lazo Hernandez à son homologue béninois.
« J’ai remis au président de l’Assemblée nationale une lettre de félicitations du président de l’Assemblée nationale du pouvoir populaire de la République de Cuba, Estéban Lazo Hernandez, pour son élection le 17 mai dernier », a confié l’ambassadeur de la République de Cuba près le Bénin, Yenielys Vilma Regueiferos Linares à sa sortie d’audience, ce mercredi 12 juin, du cabinet du président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou. Le diplomate cubain salue la qualité de cette audience qui leur a permis d’échanger sur les défis des deux Parlements avec en ligne de mire le travail des commissions permanentes.Yenielys Vilma Regueiferos Linares dit apprécier la solidarité des groupes parlementaires d’amitié entre le Bénin et Cuba, qui ont été constitués sous les différentes législatures. Le diplomate cubain a saisi l’occasion pour présenter au président Louis Vlavonou un bref aperçu sur le Parlement de Cuba. Lequel est à la 9e législature avec 605 députés dont 53,22% sont des femmes et 287 sont des délégués de district. Faisant toujours un retour sur l’histoire parlementaire de son pays, l’hôte du président de l’Assemblée nationale rappelle que la nouvelle Constitution de la République de Cuba a été proclamée, en avril dernier, par le Parlement cubain et approuvée par 78% des électeurs lors du référendum. Yenielys Vilma Regueiferos Linares n’a pas manqué de marteler qu’avant ce vote référendaire, la nouvelle Constitution a été soumise à la consultation de l’ensemble de la population cubaine.
Le président de l’Assemblée nationale a reçu ensuite plusieurs autres délégations dont celles de Roland Alavo, développeur informatique, promoteur de Rab Tech et chef du projet Tosin, du comité de gestion de la Mutuelle du personnel de l’Assemblée nationale (Mupan) conduit par son président Geoffroy Assah et de Sunnu assurance Vie Bénin avec à sa tête le directeur commercial de cette société, Landry Djété sans oublier le conseil communal d’Ifangni, commune d’origine du président de l’Assemblée nationale. Le président Louis Vlavonou a abordé des sujets de préoccupations diverses avec ces différentes délégations.
Déjà mardi 11 juin dernier, le président de l’Assemblée nationale, avait reçu en audience à son cabinet au palais des Gouverneurs à Porto-Novo, une délégation des femmes du parti de l’Union progressiste et les maires des communes du Plateau conduits par le préfet Daniel Valère Sètonnougbo. Ces derniers étaient venus, à tour de rôle, présenter de vive voix leurs félicitations au président de l’Assemblée nationale, suite à son élection au perchoir le 17 mai dernier et lui faire part de leurs attentes respectives.

La campagne pour l’élection des représentants des médias à la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) 6e mandature suit son cours. Parmi les quatre candidats en lice dans la catégorie presse écrite, Guy Constant Ehoumi dévoile sa vision pour une presse radieuse et professionnelle.
Guy Constant Ehoumi, candidat à l'élection à la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication dans la catégorie presse écrite, ambitionne de rehausser l’image de l’institution de régulation des médias, une fois élu. Et pour y arriver, il décline sa vision qui s’articule autour de trois points fondamentaux. D’abord, il entend rapprocher les professionnels des médias de la Haac. Il explique qu’il s’agira de créer un cadre de concertation plus ou moins formel entre les acteurs des médias et la Haac. Il note qu’il fera de la régulation un moyen d’adressage des questions relatives à la régulation des médias plus étroite avec l’Observatoire de déontologie et de l’éthique dans les médias (Odem). Pour lui, la signature d’une convention dans les brefs délais définira le cadre réglementaire de cette dynamique. Ensuite, il entend replacer la Haac dans sa mission de protection de la liberté de la presse. Guy Constant Ehoumi prenant appui sur la Constitution béninoise en son article 24 indique que « la liberté de la presse est reconnue et garantie par l’Etat. Elle est protégée par la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication dans les conditions fixées par la loi organique». Et sur cette base, le candidat pense solliciter le concours des autres conseillers afin d’améliorer l’image de l’institution pour qu’elle garantisse et assure la liberté et la protection de la presse ainsi que tous les moyens de communication. «Nous veillerons au respect de la déontologie, à l’égalité de traitement entre tous les acteurs en matière de presse», a-t-il précisé.
Le dernier point sur lequel Guy Constant Ehoumi promet de se pencher, une fois à la Haac, concerne l’amélioration de l’environnement économique des professionnels des médias. Selon lui, les médias ont aujourd’hui des problèmes de crédibilité avec les populations à cause de la paupérisation de leur environnement. « Tout en prenant compte la migration de l’analogique vers le numérique, nous œuvrerons pour que le professionnalisme soit le leitmotiv des acteurs des médias mais dans un cadre qui assure la pérennité des entreprises de presse », a-t-il annoncé. Guy Constant Ehoumi a également mis l’accent sur la formation des acteurs des médias, toutes tendances confondues, la suppression des redevances qui va permettre un meilleur investissement dans les conditions de vie et de travail des journalistes et enfin la valorisation de la carte de presse accompagnée de l’assurance maladie pour tous.