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Nouvelles

Lancement de la journée 100 % digitale: La publicité en ligne efficace et à moindre coût

Dans le cadre de la célébration de la cinquième édition de la « Nuit du marketing », sa promotrice a convié des chefs d’entreprises et/ou leurs responsables marketing à prendre part à une journée dénommée « 100% digitale ». Objectif, faire prendre conscience à tous à travers des discussions, des dernières découvertes en matière de marketing numérique. Les activités de cette journée ont été lancées, vendredi 15 décembre dernier à Cotonou, en prélude à l’événement proprement dit.

La commémoration de la « Journée 100 % digitale », à l’occasion du cinquième anniversaire de la Nuit du marketing, vendredi dernier, marque la fidélité de Laetitia Adjovi à son engagement de faire du marketing un atout pour la bonne marche des activités commerciales des entreprises. En effet, la directrice générale de l’agence de marketing, Steev Conseil a réuni dans un même espace, des structures intervenant dans divers secteurs, afin que celles-ci échangent non seulement sur les dernières innovations du marketing en ligne, mais soient en contact direct avec la population-cible.
Laetitia Adjovi fait le point du parcours de son initiative à l’assemblée présente à la cérémonie de lancement de la journée 100% digitale. « Pendant ces cinq ans, la Nuit du marketing a connu près de 1500 chefs d’entreprises et près d’une cinquantaine d’organes de presse comme partenaires et des experts. Nous avons eu à faire beaucoup d’échanges sur les découvertes récentes en matière de marketing. Mais depuis la quatrième édition, nous avons changé de parcours. Nous avons commencé à parler du marketing digital, c’est-à-dire toutes les opportunités que l’internet apporte au marketing qui a complètement changé. A la cinquième édition, nous avons décidé d’aller plus loin, en présentant un échantillon du marché du numérique », a-t-elle fait savoir.
L’initiative a été salue par le ministère de l’Economie numérique représenté par Opportune Quenum, directrice adjointe du cabinet du ministre. A l’en croire, cette forme de marketing est aujourd’hui incontournable pour l’accroissement du chiffre d’affaires des entreprises. « De manière générale, la publicité en ligne est désormais reconnue pour son efficacité à moindre coût tout en répondant parfaitement aux divers objectifs d’une entreprise on ou off line. Bien que son bénéfice soit plus facilement mesurable pour un ‘’pure player’’, dont les services se vendent facilement ou exclusivement sur internet, que pour un constructeur automobile, elle fait désormais systématiquement partie intégrante des plans médias, quel que soit le type d’entreprise ». Elle affirme que cette journée, au-delà d’une manifestation de partage des dernières innovations digitales en marketing, s’insère dans la vision du pouvoir en place, qui est de « transformer le Bénin en plateforme de services numériques en l’Afrique de l’Ouest pour l’accélération de la croissance économique et l’inclusion sociale d’ici 2021 ». 
Après le lancement officiel des activités de cette journée par la représentante du ministre de l’Economie numérique, une visite des stands des entreprises qui ont été associées à l’événement a été organisée. Entre autres, il y avait l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip), Diamond Bank, Sunu assurances, Bénin Télécoms Services, etc.
Ce canal a permis aux représentants desdites entreprises d’établir un contact avec d’autres chefs d’entreprises, potentiels clients. Les instants d’après la visite ont été consacrés aux échanges relatifs au partage d’expériences proprement dit entre responsables d’entreprises sur leurs découvertes et innovations numériques. En soirée a eu lieu la Nuit du marketing en question.

Société 18 déc. 2017


Lancement officiel de l’offre « Ecobank Zem »: Ecobank sécurise et simplifie la vie aux conducteurs de taxi-motos

La banque panafricaine Ecobank innove encore. Son produit « Ecobank mobile » en vogue prend en compte les conducteurs de taxi-motos Zémidjan et leur permet de se faire payer par leurs clients via Ecobank mobile et de faire d’autres transactions. Une offre révolutionnaire dont le lancement a eu lieu, vendredi 15 décembre dernier à Cotonou.

Le directeur général d’Ecobank Bénin, Lazare Komi Noulekou, et certains de ses collaborateurs sur taxi-moto Zémidjan au stade de l’Amitié général Mathieu Kérékou. Ce spectacle n’est pas courant. Mais vendredi 15 décembre dernier, le premier responsable de la banque panafricaine à Cotonou s’est livré à cet exercice, non pas pour donner la preuve de la fiabilité de l’offre bancaire « Ecobank Zem ». Le dernier-né des innovations chez Ecobank est, en effet, destiné à cette frange de la population et tout est fin prêt pour son usage.
Ce sont les conducteurs qui, les premiers, s’en réjouissent. Vendredi dernier, à l’occasion du lancement officiel, ils sont venus par dizaines. Ils n’y étaient pas juste pour le lancement, mais surtout pour rejoindre la famille des Zem Ecobank, certains de leurs confrères les y ayant devancés. L’offre bancaire « Ecobank Zem » permet aux conducteurs, grâce à l’application Ecobank mobile téléchargeable sur Appstore et Playstore, de disposer de son argent selon son bon vouloir mais sans le moindre risque. Il peut faire payer ses clients via l’application. Il peut aussi acheter, économiser… Toutes les opérations bancaires sont possibles, a expliqué Wilfried Bocco, directeur d’Ecobank particuliers.
Pour en jouir, il suffit d’ouvrir en un temps record un compte express via son téléphone. Une manière de faciliter la vie aux conducteurs et aux clients, mais aussi de sécuriser les avoirs des uns et des autres qui ne courent plus le moindre risque à manipuler de la devise. « Cette application permet aussi de bancariser les personnes physiques qui n’avaient pas la possibilité de le faire », précise Wilfried Bocco.
Heureux bénéficiaires d’Ecobank Zem, les conducteurs par le biais de leur porte-parole, Bonaventure Ahitchémé, ont exprimé leur joie et leur satisfaction à l’idée de savoir leurs ressources plus en sécurité que jamais. « Nous n’avions jamais pensé que la banque pouvait être si proches des conducteurs de taxi-motos. Les gens aux petites bourses comme nous ont peur de s’approcher des banques », s’est-il exprimé. Mais pour lui, cette peur relève du passé. Les conducteurs ont désormais la possibilité de sécuriser leurs avoirs dans un portefeuille électronique. Même en cas de perte du portable ou de la carte Sim, ils n’auront rien à craindre pour leur argent, rassure-t-il.
« Désormais, la peur nous quitte. Nous pouvons nous déplacer avec la banque dans nos poches. Nous n’allons pas rester continuellement dans la souffrance », se réjouit Bonaventure Ahitchémé.

La banque pour tous

« Le produit Ecobank mobile est un produit qui permet de faire des transactions financières, des transactions bancaires dans les 33 pays où l’institution bancaire est implantée », selon le directeur d’Ecobank Bénin, Lazare Komi Noulekou. « Avec Ecobank mobile,
assure-t-il, vous n’avez pas besoin d’ouvrir un compte en venant à la banque. Vous ouvrez votre compte à distance. A partir du téléphone, vous devenez clients et vous avez votre portefeuille électronique sur vous pour faire toutes les transactions possibles, des opérations sécurisées et cela permet de résoudre le problème de l’inclusion financière ».
Ce partenariat ne s’arrêtera pas non plus en si bon chemin. Il se poursuivra, s’est-il engagé, invitant les conducteurs à adopter Ecobank Zem, l’offre qui leur simplifie la vie et sécurise le fruit de leur dur labeur. Pour le directeur, la banque panafricaine est trop soucieuse de préserver les populations des risques liés aux pertes d’argent. C’est pourquoi elle leur propose des offres révolutionnaires disponibles dans tous les pays où la banque s’est implantée. Il faut rappeler qu’Ecobank est accompagné sur ce projet par Cfao Motors qui, dans un souci d’aider les conducteurs de taxi-motos, leur propose à conditions très étudiées, des motos neuves Yamaha Crux Rev à très faible consommation en carburant.

Société 18 déc. 2017


Décision Dcc 17-262 relative au Cos-Lépi: L’Assemblée nationale entre le marteau et l’enclume

Le Parlement ne semble pas s'emballer pour l’exécution de la décision de la Cour constitutionnelle exigeant de lui, par décision Dcc 17-262 du 12 décembre dernier, la désignation de ses neuf représentants au Conseil d’orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (Cos/Lépi) au plus tard le 21 décembre prochain. Si la situation reste telle, l’Assemblée nationale se retrouvera dans une situation embarrassante de respect des textes.
Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau
Personne ne sait le sort que réserve l’Assemblée nationale à la décision Dcc 17-262 du 12 décembre dernier, lui faisant injonction de désigner ses neuf représentants au Conseil d’orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (Cos/Lépi) au plus tard le 21 décembre prochain. C’est le calme plat au palais des Gouverneurs à Porto-Novo depuis le mercredi 13 décembre dernier que la décision de la haute juridiction a été rendue publique. Aucune discussion officielle n’a été encore tenue sur le dossier même si dans les coulisses parlementaires la question ne manque pas de nourrir les échanges en aparté. Le dossier jusque-là n’est pas encore affecté pour étude à une commission, en l’occurrence celle chargée des Lois.
Cette affectation devrait être faite lors de la séance plénière du jeudi 14 décembre dernier initialement consacrée à l’examen de la question d’actualité sur l’esclavage des migrants noirs en Libye. Mais cette plénière n’a pas eu lieu, pour permettre au président de l’Assemblée nationale de l’affecter à la commission compétente. Les députés de la commission budgétaire ont mis le temps à profit pour adopter le rapport général sur le projet de budget général de l’Etat gestion 2018 et ceux de la commission chargée des Lois ont bouclé l’étude du projet de loi sur la Police républicaine.
Le vendredi 15 décembre, devrait se tenir une séance plénière qui va permettre de déclencher le processus d’exécution de la décision de la haute juridiction. Mais rien n’y fit. Aucune séance plénière n’est non plus annoncée pour ce lundi ou demain. Les députés ne travaillant pas les mercredis, la prochaine séance plénière est annoncée pour jeudi 21décembre prochain, date buttoir donnée par la Cour constitutionnelle pour la désignation des membres du Cos-Lépi.
A cette occasion, la décision du juge constitutionnel devrait être annoncée publiquement à tous les députés et affectée à la commission technique pour étude. Mais ils ne pourront pas aller loin d’autant que l’ordre du jour de cette plénière porte sur l’examen et le vote du projet de budget général de l’Etat gestion 2018. Ainsi, si l’Assemblée nationale ne tient pas plénière demain mardi comme prévu actuellement, elle ne disposera que de la seule journée du jeudi 21 décembre prochain pour exécuter l’injonction de la Cour constitutionnelle. Ce qui pose quelques difficultés d’ordre technique aux députés, puisqu’ils ont à examiner et à voter le volumineux dossier du projet de loi de finances 2018 et ensuite passer à l’exécution de la décision de la haute juridiction.

Bégaiement de l’histoire ?

La seule journée de la séance plénière du jeudi prochain paraît trop juste pour examiner le projet de loi des finances et le dossier du Cos-Lépi, surtout quand on sait que c’est après de longues et interminables tractations et conciliabules et parfois avec des nuits blanches que les députés parviennent souvent à désigner certains de leurs collègues dans tels ou tels organes. On se rappelle d’ailleurs le cas lors du choix des neuf députés de la dernière mandature du Cos-Lépi qui a fini son mandat en juillet dernier. Il n’est pas exclu que les mêmes tiraillements reviennent au galop avec la désignation attendue par la Cour constitutionnelle au plus tard pour le 21 décembre prochain.
Les nouveaux membres qui seront désignés devraient être installés le 29 décembre prochain pour un mandat de six mois. Mais actuellement rien n’est encore clair par rapport au sort de cette décision autour de laquelle se note un manque d’empressement des députés.
Les coulisses des députés de la Majorité parlementaire à laquelle appartient le président de l’institution renseignent que les avis sont partagés. Certains députés seraient pour que le Parlement se plie à l’injonction de la Cour constitutionnelle en désignant ses neuf représentants du Cos-Lépi. Mais d’autres apparemment nombreux veulent que le président de l’Assemblée nationale ignore la décision du juge constitutionnel. Ces derniers rappellent que ce n’est pas la première fois que l’Assemblée nationale fera fi d’une injonction de la Cour constitutionnelle. Ils citent en exemple la décision Dcc 13 -171 du 30 décembre 2013 portant annulation, pour vice de forme, du rejet du budget de l’Etat exercice 2014 prononcé par l’Assemblée nationale le 19 décembre 2013. Laquelle décision faisait injonction à la sixième législature présidée par Mathurin Nago de se réunir impérativement le 31 décembre 2013, soit en vingt-quatre heures, pour revoter le budget déjà rejeté par 44 voix pour et 39 voix contre. Les députés ne se sont pas pliés aux injonctions de la Cour constitutionnelle ; obligeant le chef de l’Etat d’alors à exécuter le budget 2014 querellé par ordonnance. Certes, les contextes semblent ne pas être les mêmes. Mais l’on risque d’assister à la même situation d’ignorance de la décision constitutionnelle si le Parlement n’enclenche pas tôt la procédure d’exécution de la décision Dcc 17-262 du 12 décembre dernier.
Pendant ce temps, les parlementaires de la minorité parlementaire se disent aussi préoccupés de la situation. Mais ils attendent de voir comment le président Adrien Houngbédji va gérer cette patate chaude. Un dossier dans lequel il semble être entre le marteau de la Cour constitutionnelle dont les décisions sont sans recours et s’imposent à tout pouvoir et l’enclume du peuple épris de démocratie, de paix et soucieux du fonctionnement harmonieux des institutions. C’est dire donc que les journées d’aujourd’hui à jeudi 21 décembre s’annoncent déterminantes pour le sort de la décision de la Cour de Théodore Holo par rapport à la mise en place de la prochaine mandature du Cos-Lépi?

Actualités 18 déc. 2017


Maîtrise de la langue anglaise : Les meilleurs élèves des collèges de Natitingou distingués

Des participants au concours d’expression écrite et orale en anglais ‘’Proud of english language’’, initié par l’Ong Action-Entraide-Développement ont été distingués pour leurs mérites, samedi 16 décembre dernier au Ceg 1 de Natitingou. Une initiative saluée par la direction départementale de l’Enseignement secondaire dans un contexte où une prime est accordée à la promotion de la langue anglaise.

Crystal Gaga, Anifath Biaou, Vianney Batcho, Belmine Fandé et Nérys Tchibozo sont les cinq lauréats qui se sont distingués à l’issue du concours d’expression écrite et orale intitulé ‘’Proud of english language’’ qui a mis aux prises les 70 meilleurs élèves en anglais des quatorze collèges d’enseignement de Natitingou. La liste des 22 premiers de cette compétition a été rendue publique par Justin Ahouandjissi, conseiller pédagogique en anglais et président du jury qui a saisi l’occasion de la cérémonie de remise de prix pour inviter les élèves à accorder de l’importance à l’anglais, aujourd’hui première langue d’expression au monde. « Le concours Proud of english language concourt à promouvoir l’anglais dans nos écoles et à célébrer l’excellence dans les rangs des élèves. Il est plus que jamais utile de développer nos compétences dans l’apprentissage de cette langue », a-t-il indiqué. Revenant sur l’importance de la langue anglaise, Denga Sahgui, directeur départemental de l’Enseignement secondaire, a souligné que l’anglais est capital dans les études surtout pour ceux qui s’investissent dans la recherche, vu que les meilleurs articles scientifiques sont rédigés dans la langue de Shakespeare. Son intérêt s’avère capital d’autant plus qu’au nombre des exigences en matière de recherche scientifique, la maîtrise de l’anglais est indispensable. Il a appelé les promoteurs de l’initiative à contribuer à la création de clubs d’anglais à travers tout le département de l’Atacora pour faciliter l’apprentissage de la langue et sa maîtrise.
En sa qualité de président de l’Ong Action-Entraide-Développement, Kolawolé Coffè Bandélé a dit sa reconnaissance à tous ceux qui ont su apporter leur grain de sel à la réussite de l’initiative, à savoir les encadreurs que sont les enseignants, les responsables des établissements scolaires engagés ainsi que les partenaires au nombre desquels l’ambassade des Etats-Unis près le Bénin. Son engagement à pérenniser l’initiative pour le plus grand bien des acteurs de l’école a été réitéré.

Société 18 déc. 2017


Suppression des entraves au commerce en Afrique de l’Ouest: L’engagement du Bénin reconnu au niveau de la sous-région

Parakou a été, vendredi 15 décembre dernier, la dernière étape de la caravane de sensibilisation sur les entraves au commerce en Afrique de l’Ouest qui est partie de Bouaké, en Côte d’Ivoire, le jeudi 30 novembre dernier. Au cours de la cérémonie organisée dans l’une des gares routières de la ville en présence des autorités politico-administratives, les efforts déployés par le Bénin ont été salués.

Démarré depuis jeudi 30 novembre à Bouaké, la caravane de sensibilisation sur les entraves au commerce en Afrique de l’Ouest a transité par Ferkessedougou, Fada N’Gouma et Niamey. C’est à Parakou qu’elle a pris fin, vendredi 15 décembre dernier, par un atelier. L’occasion a permis de reconnaître les mérites du Bénin qui travaille pour la suppression des tracasseries routières sur le corridor Cotonou-Parakou-Malanville. Ce qui, toutefois, n’a pas empêché les conducteurs, les transporteurs, les commerçants, les forces de l’ordre et les douaniers présents, chacun en ce qui le concerne, de poser leurs préoccupations.
Pour certains de ces acteurs du commerce intra-régional, c’était l’opportunité pour dénoncer de vive voix les rançonnements dont ils continuent d’être victimes sur les axes routiers.
L’objectif de l’Alliance Borderless est de contribuer à l’amélioration de la gouvernance routière sur les différents corridors reliant les pays de l’Afrique de l’Ouest. A terme, il s’agit d’améliorer le climat des affaires au niveau de cette sous-région, a indiqué le représentant de son secrétaire exécutif, Guy-Donald Wilson. Il a exposé la vision de l’alliance, ainsi que ses actions qui se basent sur le plaidoyer, le renforcement des capacités des acteurs, l’animation d’un réseau des centres d’informations au niveau des frontières, puis la gouvernance routière.
Après avoir procédé à l’ouverture de l’atelier, le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, a suggéré que toutes les préoccupations et recommandations recensées aux différentes étapes de la caravane, fassent l’objet d’un mémorandum. Ce document devant être soumis aux autorités compétentes, pour les dispositions à prendre. Avant le préfet, c’est le deuxième adjoint au maire, Boni Douarou, qui a exprimé sa joie de voir Parakou accueillir cette caravane.

Société 18 déc. 2017


Vie dans les palais royaux d’Abomey: Les travaux de l'étude sur les pratiques traditionnelles validés

Des notables et sages d’Abomey étaient réunis, vendredi 15 décembre dernier à la mairie d’Abomey, dans le cadre d’un atelier de présentation et de validation de résultats majeurs de l'étude sur les pratiques traditionnelles dans les palais royaux d' Abomey conduite par le consultant Arthur Vido, enseignant chercheur à l’Uac et Franck K. Ogou, responsable du pôle patrimoine de l’Ecole du patrimoine africain.

Le Centre du patrimoine mondial (Cpm) de l'Unesco, en collaboration avec la direction du Patrimoine culturel du Bénin et l'Ecole du patrimoine africain (Epa), a lancé le projet pilote d'un an sur le renforcement de l'implication effective des communautés d'Abomey dans la gestion durable des Palais royaux à travers des actions concrètes. Une action qui cadre avec les objectifs 2 et 3 du Plan d'action 2012-2017 pour la région Afrique élaboré sous l'impulsion du Cpm de l'Unesco qui mettent l’accent sur la nécessité d'«améliorer l'état de conservation des biens du patrimoine mondial par la gestion effective des risques, l'implication accrue des communautés et les bénéfices économiques directs aux communautés locales » et de « gérer efficacement les biens existants, en reconnaissant, documentant et formalisant les systèmes de gestion traditionnelle et en les intégrant complètement dans les systèmes de gestion en place ».
Outre les sages et notables qui participaient à cette rencontre, on pouvait également noter la présence des cadres de la direction du Patrimoine culturel (Dpc); du ministère du Tourisme, de la Culture ; de l'Ecole du patrimoine africain (Epa) ; de la mairie d'Abomey, du gestionnaire des palais royaux d'Abomey, des familles royales et autres qui ont suivi la présentation des résultats de l'étude et l’ont amendée avant de procéder à sa validation. C’était au cours d’un riche débat sur les résultats de l'inventaire sur les pratiques traditionnelles dans les palais royaux à eux présentés.
Il est à noter que ce travail fait suite aux résultats de l'atelier de réflexion et de la réunion d'échanges sur les voies et moyens en vue de renforcer l'implication des communautés locales dans la gestion des biens patrimoniaux organisés en mars dernier à Abomey-Bohicon et au constat de l'état d'abandon apparent, résultant en partie de l'absence de réaffectation d'usage des palais au profit des communautés locales en raison de leur manque d'implication dans la valorisation. Il vise, entre autres, à renforcer l'état de conservation des palais royaux d'Abomey en améliorant la gestion du site à travers une implication accrue des familles royales et des communautés riveraines dans sa gestion durable ; à contribuer à la revitalisation des pratiques culturelles et des espaces en vue de la gestion participative des palais royaux. Le but visé est également d’appuyer la participation communautaire ainsi que l'introduction des pratiques traditionnelles (rites et festivals) dans le plan de gestion et de conservation des palais royaux. Puis à tenter d'apporter une solution durable aux insuffisances dans la gestion du site y compris au problème récurrent d'incendies.
A la fin de cette rencontre, les familles royales étaient visiblement satisfaites d’avoir pu faire la lumière sur certains faits qui n’étaient pas assez évoqués dans les résultats de ce travail. Il s’agit par exemple de savoir comment et qui assurait la cuisine du roi.

Société 18 déc. 2017


Encadrement des Ecureuils du Bénin: Oumar Tchomogo désormais sans emploi
[caption id="attachment_27529" align="alignnone" width="336"]Maurille GNASSOUNOUla correspondance du ministre Oswald Homeky[/caption]

Encadrement des Ecureuils du Bénin

Le sélectionneur national Oumar Tchomogo désormais sans emploi

Le contrat de prestation de services que le Comité de normalisation du football béninois (Conor) alors présidé par Me Raphiou Paraïso, a signé le 17 décembre 2015 avec Oumar Tchomogo pour lui confier l’encadrement de la sélection nationale prend fin ce jour, samedi 16 décembre. C’est le ministre en charge des Sports, Oswald Homéky, qui l’a notifié à la Fédération béninoise de football dans une correspondance hier, vendredi 15 décembre, en écartant toute idée de le reconduire à son poste.

Par Maurille GNASSOUNOU

Dans une correspondance adressée à la Fédération béninoise de football hier, vendredi 15 décembre, le ministre en charge des sports, Oswald Homéky, a annoncé la fin du contrat d’Oumar Tchomogo en tant qu’entraîneur des Ecureuils du Bénin, à compter de ce jour (Voir ci-dessous la correspondance). A lire les termes de la lettre, toute hypothèse de le voir être maintenu à son poste est écartée. Après deux ans passés à la tête de la sélection nationale, l’ancien international béninois et les membres de son staff d’encadrement sont désormais sans emplois.

Quoique son bilan soit mitigé avec des éliminations lors des dernières journées des qualifications à la phase finale de la CAN, Gabon 2017, et à celle du CHAN, Maroc 2018, sans oublier le tournoi de l’Ufoa au Ghana, l’homme aura quand même marqué son passage. Il a réussi à assurer au sein de la sélection nationale, non seulement une relève en douceur à des anciens comme Mouritala Ogoubiyi et Razack Omotoyossi, mais aussi un maillage entre les cadres attitrés et la jeune génération constituée des garçons comme Charbel Gomez, Marcellin Koukpo, Nabil Yarou et autres. Grâce à lui, le Bénin dispose aujourd’hui d’un noyau local pour sa sélection.

Sports 16 déc. 2017


Modernisation du Trésor public: Trois réformes pour soulager les populations

Le ministre de l’Economie et des Finances (Mef), Romuald Wadagni, a procédé, ce jeudi 14 décembre, à Cotonou, au lancement du site web du Trésor public, de la plateforme de dématérialisation des bulletins de paie des agents de l’Etat et de la mise en production de Star Uemoa. Ces trois réformes visent à moderniser l’administration publique et soulager les populations.

www.bulletinpaie.tresorbenin.bj. C’est l’adresse du site web mis en place pour permettre aux agents de l’Etat d’accéder directement à leur fiche de paie. Il a été lancé, ce jeudi, par le ministre de l’Economie et des Finances, Romuald Wadagni. Où qu’ils se trouvent désormais sur le territoire national, les travailleurs pourront visualiser et imprimer leurs bulletins de paie en toute sécurité, via cette plateforme. Finies donc les tracasseries et les longues files d’attente liées à ce processus !
Outre les populations, c’est toute l’administration publique que ladite réforme impacte. En même temps qu’elle permet d’économiser de l’argent, elle favorise la réduction du coût de production des fiches de paie.
Selon le ministre de l’Economie et des Finances, Romuald Wadagni, le site web sera dynamique et documenté. « Ce site a le mérite de mettre à la disposition de tous, des informations sur le fonctionnement du Trésor public, sur les opérations d’émission de titres et sur les textes qui encadrent le fonctionnement des bureaux de change », explique-t-il.
Pour le directeur général du Trésor et de la Comptabilité publique, Oumara Karimou Assouma, l’initiative est une première au Bénin. « Depuis la création de la direction générale du Trésor en 1965, c’est pour la première fois qu’un site web lui est dédié », salue-t-il.
Pour y accéder, les agents doivent cliquer sur le portail ‘’fiche de paie’’ en renseignant les casiers, date de naissance, date de prise de service, numéro de téléphone, l’adresse e-mail, le numéro Ifu personnel, le mot de passe….
Mieux, ils peuvent également se renseigner sur le fonctionnement et les réformes au niveau du Trésor public via le www.tresor.bj.
La troisième plateforme relative à la mise en production de Star Uemoa offre également de réelles avancées pour le Bénin. « Grâce à cette réforme, il est possible de faire des paiements instantanés sans intermédiaire pour un positionnement direct sur le compte du bénéficiaire  dans l’ensemble des pays de l’Uemoa », explique le ministre de l’Economie et des Finances. Il souligne que le Bénin est le troisième pays à l’avoir mis en place après la Côte d’Ivoire et le Sénégal.
Ces différentes réformes ne constituent qu’un pas. Le ministre annonce de belles perspectives liées à la dématérialisation et à la modernisation des services du ministère de l’Economie et des Finances pour la fin du premier trimestre 2018?

Actualités 15 déc. 2017


En visite à l’hémicycle: Michaëlle Jean invite les députés à mettre les Tic au cœur de leurs actions

En séjour au Bénin dans le cadre d’une visite de travail, la secrétaire générale de la Francophonie, était, ce jeudi 14 décembre, à l’Assemblée nationale. Michaëlle Jean a adressé un message aux députés à la tribune de l’hémicycle où il les a invités à se pencher souvent sur les questions liées aux technologies de l’information et de la communication.

L’Assemblée nationale peut compter sur le soutien de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif) pour l’atteinte de ses objectifs. L’assurance vient de la première autorité de l’institution Michaëlle Jean qui était face aux députés dans l’après-midi de ce jeudi 14 décembre.
A travers un discours de quarante-cinq minutes, Michaëlle Jean, se dit fière d’être au Bénin, un pays précurseur en Afrique francophone du retour au pluralisme, de la réaffirmation de l'Etat de droit, du renouveau démocratique. Un système politique dans lequel l’Assemblée nationale joue un rôle cardinal en tant qu’institution des représentants du peuple.
D’emblée, Michaëlle Jean loue l’engagement du Bénin à voter avant la fin du premier trimestre de 2018, le projet de Code pénal, supprimant toute référence à la peine capitale. Et cela, dans la droite ligne de la ratification, le 5 octobre 2012, du deuxième protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits civils et politiques visant à abolir la peine de mort. Elle promet l’accompagnement de l’Oif pour l’aboutissement heureux de ce vote.
La secrétaire générale de la Francophonie a invité par ailleurs les députés à mettre le numérique au cœur de leurs actions. «Nous devons, sans tarder, mettre ces technologies nouvelles au service de la démocratie, si nous ne nous voulons pas qu'elles dénaturent la démocratie. Nous devons utiliser au mieux ces moyens de communication et d'information », souligne-t-elle. Elle se dit également satisfaite de l’adoption par le Bénin de la loi sur le numérique. Mais elle souhaite qu’un accent soit mis sur l’utilisation des réseaux sociaux. Ce qui permettra de revivifier la participation des populations à la démocratie avec l’Internet, créer des opportunités inédites d'interactions avec les députés eux-mêmes, faciliter l'accès aux documents et aux débats parlementaires. « Nous devons utiliser au mieux ces moyens de communication et d'information pour rendre les Parlements plus performants dans l'accomplissement de leur mission législative et de contrôle des dérives. Nous devons utiliser au mieux ces moyens de communication et d'information pour mettre toujours mieux en réseau les Parlements et les institutions parlementaires au sein de l'espace francophone et de par le monde, parce que les défis de chacun sont devenus les défis de tous et qu'il est devenu incontournable de pouvoir se concerter, échanger, partager les solutions», relève Michaëlle Jean. Selon elle, atteindre l'objectif d’une démocratie dans les faits, au bénéfice de la réalisation des droits économiques et sociaux de toutes et de tous, c'est aussi, pour les Etats et gouvernements, l'urgente et impérieuse nécessité de mettre en œuvre des politiques et des stratégies inclusives de développement humain et économique, responsable et durable.La secrétaire générale de la Francophonie promet, pour sa part, de continuer à porter le plaidoyer de l’Oif en faveur d’actions concrètes, de partenariats robustes et stratégiques pour la réalisation des ambitions notamment pour la production de cyber législation. Il a assuré le président Adrien Houngbédji de l’appui de l'Oif dans le processus de formulation et d’élaboration du cadre législatif et réglementaire sur l’économie numérique au Bénin. Un appui que le président de l’Assemblée nationale apprécie à sa juste valeur. Il félicite l’Oif déjà pour ses nombreuses actions au profit du développement et de la modernisation du Parlement béninois.

Actualités 15 déc. 2017


Sports: Le gouvernement subventionne les acteurs du football

 

La Fédération béninoise de football (Fbf) et cinquante-huit clubs des ligues 1, 2 et 3 engagés dans le championnat national de football bénéficient de subventions de la part du gouvernement. Le ministre en charge des Sports, Oswald Homeky, a procédé, ce mercredi 13 décembre, à la remise de chèques.

 

« Aujourd’hui, je veux que nous soyons fiers, car le chef de l’Etat en bon père de famille nous a apporté ce qu’il nous a promis (…), ça témoigne de sa volonté pour qu’on l’accompagne à faire du football un métier », ainsi s’adressait Anjorin Moucharaf, président de la Fédération béninoise de football (Fbf), aux présidents des clubs de football à l’occasion de la cérémonie consacrée à la remise de leurs subventions, au titre de l’année 2017.
En fait, les cinquante-huit clubs répartis en trois divisions de football (Ligues 1, 2 et 3), ainsi que le bureau exécutif de ladite fédération sont entrés hier en possession de 319 millions de francs au total. Ainsi, les dix-neuf clubs de la première division ont reçu chacun un chèque de 8 millions de francs ; les vingt clubs de la deuxième division ont reçu 5 millions chacun ; tandis que les dix-neuf de la troisième division ont chacun reçu un chèque de 3 millions de francs Cfa. Le bureau exécutif de la Fbf a, pour sa part, perçu un chèque de 10 millions de francs.
Cet acte, en dépit du caractère «symbolique » attribué à la cérémonie par le ministre des Sports, Oswald Homeky, est un soulagement pour les responsables de clubs qui, dans l’ensemble, ont laissé paraître un sourire sur leur visage. « A l’Uss-Kraké, nous n’avons pas encore payé les derniers salaires. Ces fonds nous permettront donc, comme bon nombre de clubs, de payer les derniers salaires et quelques dettes. Et nous qui avons les académies, nous pourrons nous approvisionner aussi », a déclaré Magloire Oké, président du club Uss-Kraké, à la presse.
Cet accompagnement du gouvernement devra aussi être perçu comme la reconnaissance du président Patrice Talon aux membres de la famille du football béninois divisés il y a un an encore, a fait remarquer le ministre Oswald Homeky. Il les encourage à continuer sur la même lancée en déclarant : « Il y a à peu près un an, nous étions en train de nous demander si nous pourrions y arriver. Grâce à votre effort de vous surpasser, vous avez permis à des centaines de Béninois qui ne vivent que du foot de s’adonner à leur passion et de subvenir à leurs besoins ». Il souhaite que le Bénin, avec ce nouveau souffle donné au football à travers les subventions de l’Etat qui ne sont qu’à leur début, d’après lui, ainsi que « l’investissement des présidents de clubs passionnés», ne soit plus absent aux grands rendez-vous du football. « C’est un soutien qui va se consolider d’année en année. Nous attendons de vous que vous soyez des partenaires engagés. Laissez de côté tout ce qui relève de l’intérêt individuel et soyons unis autour des intérêts communs. (…) Nous avons le devoir de redonner vie au football béninois», a clamé Oswald Homeky.

Sports 14 déc. 2017


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