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Nouvelles

Audition budgétaire à l’Assemblée nationale: 15 milliards F Cfa pour promouvoir les Pme, l’artisanat et l’emploi

Le ministre des Petites et moyennes entreprises et de la Promotion de l’Emploi aura probablement 15, 044 328 milliards F Cfa en 2018 pour relever les défis de son département ministériel. Modeste Kérékou a dévoilé ces chiffres, ce lundi 27 novembre, aux députés membres de la commission budgétaire de l’Assemblée nationale.

Ce budget se répartit en deux grandes masses : les dépenses de fonctionnement et les dépenses en capital communément connues sous l’appellation de Programme d’investissement public (Pip). Ces dernières s’élèvent à 0,241 424 milliards F Cfa et vont permettre d’impacter en 2018 les trois cibles du ministère à savoir : la promotion des Petites et moyennes entreprises, l’artisanat et l’emploi. Il s’agira, selon Modeste Kérékou, de poursuivre les réformes en cours et qui sont engagées depuis le 6 avril 2016 par le président de la République, Patrice Talon, dans ces trois secteurs. « J’ai la charge d’un ministère qui est sensible et dont les résultats devront se mesurer très rapidement. Mais le quinquennat en cours est celui de réformes et de transformation structurelle de notre pays », note le ministre.
Modeste Kérékou compte aller vite dans la conduite des réformes, des projets, des mécanismes qui, au finish, vont contribuer à la création de l’emploi. « C’est le secteur privé qui crée l’emploi ; ce sont les Pme, ce sont les entreprises qui créent l’emploi. Ce que nous avons à faire, sous le leadership du chef de l’Etat, c’est de coordonner toutes les initiatives gouvernementales, toutes les politiques pour qu’à la fin nous puissions avoir un climat, un cadre favorable à la création des entreprises, qu’elles soient artisanales, qu’elles soient commerciales, qu’elles soient industrielles, qui offriront des emplois stables et décents aux jeunes », promet le ministre Modeste Kérékou.
A l’en croire, les députés ont été très sensibles aux ressources affectées à son département ministériel pour 2018. Ils se sont engagés à faire un plaidoyer auprès du gouvernement et notamment à l’endroit du ministre de l’Economie et des Finances pour une augmentation substantielle du budget du ministère. Modeste Kérékou prend ce plaidoyer des députés comme un motif de satisfaction pour aller de l’avant. C’est la preuve que les thématiques de promotion des Pme, de l’artisanat et surtout de l’emploi sont très importantes pour les représentants du peuple qui ont tenu à apporter leur précieux concours, se réjouit-il.

Th. C. N.

Actualités 28 nov. 2017


Audition budgétaire à l’Assemblée nationale: Le médiateur de la République défend un budget de 391 millions F Cfa

Joseph Gnonlonfoun, médiateur de la République, était, ce lundi 27 novembre, devant la commission budgétaire de l’Assemblée nationale. Il est allé défendre le projet de budget exercice 2018 de son institution estimé à 391 millions F Cfa contre 389 millions F Cfa en 2017.

Il s’agit d’un tout petit budget, selon le médiateur de la République qui compare ce montant par rapport à ceux des grandes institutions de la République et des ministères.
Avec ce budget exclusivement destiné pour le fonctionnement de l’institution, Joseph Gnonlonfoun envisage, entre autres, la poursuite des activités d’audiences foraines. Lesquelles audiences permettent au médiateur de la République de se pencher sur les plaintes et autres réclamations des citoyens. Selon le médiateur de la République, à la date de 30 octobre dernier, 347 plaintes ont été traitées par l’institution. Il s’agira alors pour Joseph Gnonlonfoun et ses collaborateurs de poursuivre les activités de sensibilisation des populations au civisme et au renforcement de la paix au Bénin. Face à l’immensité de ces défis, le médiateur de la République a sollicité auprès des députés leur appui pour obtenir l’opérationnalisation des délégations régionales de l’institution. « Nous avons une délégation à Parakou, une à Natitingou et une à Lokossa. Si les députés arrivent à nous obtenir l’opérationnalisation de ces délégations régionales, je suis sûr que pour l’année 2018, nous aurons au moins 400 ou 500 dossiers à étudier parce que tout ne se situe pas à
Cotonou et à Porto-Novo », insiste Joseph Gnolonfoun. Il pense que c’est surtout de l’intérieur du Bénin que viennent surtout des réclamations et autres plaintes contre l’Administration publique. Le ministre chargé des Finances est déjà saisi du dossier d’opérationnalisation des délégations régionales et a promis de faire le nécessaire pour faire avancer le Médiateur de la République, informe Joseph Gnonlonfoun. Il dit avoir reçu l’assurance des députés qui ont promis d’être le porte-voix de l’institution auprès du gouvernement pour faire bouger vite les lignes en 2018 n

Th. C. N.

Actualités 28 nov. 2017


Dr Marius Angelo Hounkpon, médecin généraliste« Il est important pour chaque famille d’avoir un médecin »

Pour veiller sur leur santé, prévenir et traiter les maladies éventuelles, certaines familles ont recours à un médecin qui offre ses services à domicile. Au Bénin où le recours aux traitements endogènes et à l’automédication sont les premiers réflexes dans la plupart des familles, cette pratique semble être réservée à une catégorie de personnes. Pourquoi un médecin de famille ? Eléments de réponses avec le Dr Marius Angelo Hounkpon, médecin généraliste, médecin de famille à Cotonou.

La Nation : Qu’est-ce qu’un médecin de famille ?

Dr Marius Angelo Hounkpon: Un médecin d’abord, c’est un professionnel de la santé qualifié. Quand nous parlons de médecin de famille, c’est ce médecin qui a la charge de prendre la santé d’une famille comme souci, il s’occupe de la santé de la famille sur le plan préventif et curatif. C’est ce médecin qui est là quand la famille a un problème de santé, c’est celui qui s’occupe de la famille même si cela sort de ses compétences. Pour la plupart du temps, les médecins de famille sont des généralistes, vous pouvez avoir aussi des pédiatres ou des gériatres. Par exemple si dans la famille il y a un problème gynécologique, du moment où vous êtes médecin de la famille, vous prenez ça en compte mais dans ce cas, vous orientez la femme vers un gynécologue. Tout ce qu’il aura à faire avec la famille, vous devez être là. S’il doit avoir une évacuation vers un autre pays, en tant que médecin de la famille, c’est vous qui vous occupez de cela. Vous accompagnez aussi le malade. Même s’il y a des analyses à faire, c’est vous qui prenez le devant. Le médecin de famille travaille avec une équipe pour les prélèvements, les soins, mais il peut faire aussi des soins à domicile si ce n’est pas une pathologie grave, qui ne nécessite pas d’amener la personne dans un centre de santé. Il est en même temps un médecin conseil. Il donne des conseils à la famille pour éviter certaines maladies. Et s’il y a une épidémie par exemple dans le pays où dans la ville, le médecin de famille est informé, donc indique à la famille les comportements à avoir.

Quels autres avantages y a-t-il pour une famille d’avoir un médecin?

Les avantages pour une famille d’avoir un médecin sont nombreux. D’abord, ça permet à la famille de ne pas se faire surprendre par la maladie. Tous autant que nous sommes, nous avons des moyens roulants et nous allons vers le mécanicien, nous demandons la vidange, le nettoyage de la bougie, etc. Si nous le faisons avec les engins, pourquoi ne pas le faire avec la santé humaine ? L’homme doit en principe se faire consulter tous les trois mois ou tous les six mois. Même si vous n’avez pas un problème de santé, le médecin de famille vient car un homme bien portant est un malade qui s’ignore. Donc le premier avantage, c’est que la maladie ne vous surprend pas et vous n’allez pas faire des dépenses imprévues. Cela vous permet d’avoir une certaine connaissance des pathologies fréquentes. Il y a des personnes qui vont dans des hôpitaux et ne savent pas toujours ce qu’on est en train de leur faire, elles ne savent pas les précautions qu’il faut prendre, deux à trois semaines après, elles font des rechutes et reviennent encore. Quand vous avez un médecin de famille, il vous explique tout ça. Quand vous avez un médecin de famille, cela vous évite les rangs que vous faites ainsi que les mauvais accueils dans les centres de santé.
Il y a certaines personnes qui se font mal accueillir dans ces centres et n’aiment plus y retourner. Lorsque vous avez un médecin de famille, il y a une facilité d’accès aux soins, déjà il intervient à domicile donc vient vers vous. Et lorsque vous voulez vous rendre dans un centre de santé, un coup de fil au médecin peut aider aussi.

Avoir un médecin de famille au Bénin avec le niveau de vie de la majorité de la population, n’est-ce pas un luxe ?

Moi je trouve que c’est une nécessité. Je me suis rendu compte depuis un bon moment que pour certaines personnes, c’est comme un luxe. Certains se plaisent à dire « c’est mon médecin » mais c’est pour un temps. Vous travaillez avec eux pendant un temps, tout va normalement, plus rien ne se passe et paf, on rompt le contrat. Alors que si rien ne se passe, c’est parce que le médecin est là. Vous avez une famille où les enfants tombaient fréquemment malades, vous avez pris un médecin de famille et maintenant tout va bien. Du plus pauvre au plus riche, il est nécessaire d’avoir un médecin de famille.

Que coûte un médecin de famille et comment fonctionne-t-il ?

Cela dépend du médecin. Si nous devons rentrer dans les détails par rapport au coût, je crois que ça va peser. Moi, j’essaie de dégager un calendrier qui ne sera pas trop contraignant pour moi. En fonction de ce calendrier, je propose à la famille un mode de fonctionnement et si cela lui convient, le contrat est établi. Mais je ne saurais vous dire un médecin de famille il est à tel coût. C’est relatif et ça dépend aussi de la famille que vous avez en face, de comment elle voudrait que le médecin traite avec elle.
Le médecin de famille peut effectuer des visites mensuelles et se contenter d’un coup de fil par semaine pour prendre les informations. S’il y a une urgence, il se déplace quel que soit le calendrier établi. Lorsqu’il y a un malade dans la famille et qui est alité, là les visites ne peuvent plus être mensuelles, elles peuvent êtres hebdomadaires.

De par votre expérience, dites-nous si le recours à un médecin de famille est une pratique courante au Bénin ?

Je dirais que c’est courant mais c’est la suite qui n’est pas intéressante. Plusieurs fois, j’ai eu à traiter avec des familles qui m’ont sollicité. Quand vous commencez, vous vous rendez compte que c’est de façon ponctuelle qu’elles ont besoin de vous. L’aspect préventif ne les intéresse pas beaucoup alors que c’est ça qui est important. Cela ne se passe pas comme cela dans les pays développés où les gens savent à peu près, même si ce n’est pas l’homme qui décide de ces choses, que dans tel nombre d’années, ils risquent de développer une maladie ou de mourir. C’est très important de faire les bilans de routine pour savoir comment se comporter pour ne pas développer telle maladie.
On attend toujours de tomber malade avant de commencer à prendre des médicaments. Oui, les médicaments sont efficaces et font bien leur travail mais les médicaments ont des voies d’élimination (par le foie et le rein). Alors il y a une toxicité qui est là, ce que beaucoup ignorent. C’est à la longue que les maladies liées à cette toxicité se développent donc il ne sert à rien d’attendre de tomber malade et de prendre des médicaments après. La prévention est toujours meilleure.

L’environnement de pauvreté et le coût présumé élevé des services d’un médecin de famille ne sont-ils pas des facteurs limitants?

Je ne vous dirai pas non mais il faut d’abord s’intéresser à la chose avant de savoir si elle vous dépasse ou pas. Pour certaines familles, le médecin est surtout sollicité comme un médecin traitant. Dans ce cas, quand quelqu’un tombe malade, on vous fait appel. Ça aussi c’est bon, puisque avec le temps, vous devenez en quelque sorte le médecin de la famille parce qu’en le faisant, vous maitrisez mieux les problèmes de santé de la famille.

Quelles sont les limites du médecin de famille ?

C’est toujours bien que le médecin de famille soit un généraliste parce que le médecin généraliste, c’est celui-là qui a une idée de tout. Face à une pathologie qui dépasse sa compétence, il est obligé de faire recours au spécialiste.

Un mot pour conclure cet entretien

Je crois qu’il est important pour chaque famille d’avoir un médecin. Cela évite d’être dans l’ignorance, d’aller de clinique en clinique, de centre de santé en centre de santé, cela facilite l’accès aux soins. Quand vous passez de médecin en médecin, d’agent de santé en agent de santé, ils ne pourront pas connaitre votre terrain?

Santé 28 nov. 2017


Hector Houégban à propos de son exposition sur l’histoire du sport: « Nous avons l’impérieuse nécessité de restaurer la mémoire sportive »

Le sport béninois à une histoire. Une histoire que très peu de nos concitoyens connaissent faute d’archives. Cette situation a ému un de nos compatriotes, Hector Houégban, qui a pris l’initiative d’organiser une journée sur le sujet et surtout de faire une exposition dans ce cadre dénommée « Mémoire sportive nationale ».

La Nation : Il y a une exposition au niveau national, de quoi cela retourne-t-il ?

Hector Houégban : Les organisations qui se développent sont celles qui ont une mémoire, des archives. J’ai eu la chance d’évoluer aux côtés de plusieurs ministres de la Jeunesse et des Sports et j’ai pu observer que les fédérations n’ont pas d’archives, de sorte qu’aujourd’hui nos enfants peuvent vous parler de Ronaldo, de Messi, mais ils sont incapables de vous parler d’Anna Charles, Arthur Bocco, Attan Pinceau, Jérôme Carlos (l’athlète), Marcel Kouagou (le spécialiste du 10 000 m), Laurent Tchankpéga et Célestine Adjadohoun (la basketteuse).
Ce sont ces raisons qui m’amènent à initier cette journée pour ouvrir un espace d’enrichissement du savoir sur l’histoire sportive nationale et cela, au bénéfice des jeunes sportifs ou non, des encadreurs, des présidents de fédérations, bref au bénéfice de tous les acteurs du monde sportif, dans le but de renforcer la connaissance de la génération montante sur l’histoire sportive nationale. Afin que ceux-ci puissent se ressourcer pour porter plus haut le flambeau du sport béninois. Cette exposition vise à sensibiliser davantage les acteurs du monde sportif sur l’impérieuse nécessité que nous avons aujourd’hui de restaurer la mémoire sportive.

Que peut-on retenir de l’exposition qui a eu lieu le 25 novembre ?

Comme vous pouvez vous en douter, récupérer des images d’archives n’est pas chose aisée. Mais nous avons pu avoir quelques images quand même, dont celles d’Aristide Sagbo dit Sowéto, le roi du K.O. en boxe; de nos équipes d’athlètes des années 1970 tels que feu
Théophile Montcho; de l’équipe dahoméenne de football avec dans les buts Anna Charles et des joueurs comme Attan Pinceau, Aristide Bocco et tous les autres.
L’exposition, c’était beaucoup plus de photos sur le foot, l’athlétisme et la boxe. J’aurais aimé avoir beaucoup plus, mais il va falloir qu’on travaille davantage pour faire évoluer les choses.

Quelle a été la réaction du public ?

Le public était ému et les gens se sont rendu compte que malgré l’inexistence de moyens en ce temps-là, ces hommes ont pu inscrire le Bénin en lettres d’or dans les annales de l’histoire sportive. Il y avait aussi beaucoup de curiosité, de découverte et des échanges. C’était une ambiance totalement sportive et d’enregistrement du savoir.

Le choix du stade de l’Amitié pour abriter l’événement n’aurait-il pas permis de drainer plus de monde ?

Nous étions partis pour organiser une quinzaine, mais les réalités du terrain nous ont contraint à une journée. Si nous sommes allés au Centre Paul VI, c’est justement parce que les moyens ne permettent pas d’aller à un autre endroit que celui-là. C’est ce que nous avons pu pour cette première édition.

La suite, ce sera quoi ?

Je voudrais préciser qu’en dehors des expositions, il y a eu aussi des communications. Cette première journée a été placée sous le thème : «Connaître le passé pour assurer de meilleures performances pour l’avenir ».
Nous avons eu la chance d’avoir Me Benjamin Soudé pour nous parler des origines des arts martiaux, de même que Roch Quenum, l’actuel président de la Fédération béninoise de karaté et des personnes ressources telles Germain Codjo, ancien conseiller technique au ministère de la Jeunesse et des Sports qui nous a retracé l’histoire du ministère de la Jeunesse et des Sports dont la première dénomination était ministère de l’Education, de la Jeunesse et des Sports, sous le ministre Magloire Oké, le tout premier ministre des Sports du Bénin. L’histoire nous a permis de savoir qu’il y a des problèmes de fond qui doivent être réglés. Par exemple, la question de l’actualisation des chartes culturelle, de la jeunesse et des sports. Cette non actualisation ne permet pas une professionnalisation du sport.

Un dernier mot à l’endroit du public

Nous tenons à remercier les fédérations parce qu’elles ont montré un intérêt vis-à-vis de ce projet en le soutenant déjà par leur présence et en acceptant de présenter des communications. Je remercie aussi le public, car nous avons beaucoup appris des doyens.
Maintenant, nous mettons le cap sur 2018, donc nous allons faire en sorte qu’il y ait une plus grande mobilisation, surtout vers les centres de formation sportifs, parce que la cible, c’est avant tout la jeunesse qui se doit de connaître de notre histoire sportive. Donc je lance un appel pour que nous prenions conscience que la restauration des archives, des mémoires sportives est devenue une nécessité impérieuse aussi bien dans le domaine du sport que dans les autres. Si on ne le fait pas, c’est notre histoire qui s’efface.

Sports 28 nov. 2017


Play-off pour la Ligue 1 de football au Bénin: La fédération clarifie et met fin au suspens

Le Conseil de gestion de la Ligue de football professionnel du Bénin a définitivement réglé la question des équipes habilitées à prendre part au play-off, après la fin de la première phase de la Ligue 1. En témoigne sa décision n° 91/FBF/LFPB/CG/2017, portant classement de la première phase du championnat de la Ligue 1, en date du mercredi 22 novembre dernier.

Selon l’article 2 de cette décision, les équipes qui animeront le play-off sont désormais connues. Il s’agit des Buffles Fc, de l’Energie Fc, de l’Aspac, de l’Esae, de l’Asos et de la Jac. C’est parmi elles que le champion de la saison 2016-2017 sera déterminé. Il reste maintenant que le Conseil de gestion communique officiellement les noms des clubs relégués en division inférieure. En attendant, on retient que l’As tonnerre, la Jsa Fc, Ayéma Fc, les Requins Fc et les Mambas devraient descendre.
M. G.

Le classement
Poule A
1er Buffles 32 pts + 11
2e Energie 30 pts + 9
3e Aspac 28 pts +11
4e Béké FC 28 pts +8
5e AS Police 20 pts +1
6e Panthères Fc 20 pts -4
7e Dynamo Fc 15 pts -10
8e As Tonnerre 12 pts -6
9e Jsa Fc 10 pts -18

Poule B
1er Esae 31 pts + 10
2e Asos 30 pts +10
3e Jac Fc 28 pts +8
4e AO FC 27 pts +1
5e Uss-Kraké 26 pts +2
6e Soleil Fc 25 pts +3
7e Dragons FC 24 pts
8e Ayéma Fc 20 pts -6
9e Requins Fc 16 pts -9
10e Mambas Fc 7pts -17

Sports 27 nov. 2017


Mémoire sportive nationale: Une réussite pour un premier coup d’essai

Initiée par Hector Houégban, la mémoire sportive nationale était à sa première édition le week-end dernier au Centre Paul VI de Cotonou. L’évènement a porté sur le thème « Connaître le passé sportif aux fins d'assurer de meilleures performances pour l'avenir ».

Au programme, il y avait des expositions de photos et images d'archives, ainsi que diverses communications. Il s’agissait de « Le ministère des sports, des années d'indépendance à nos jours », « L'athlétisme béninois, des origines à nos jours », « Le volley-ball béninois, des origines à nos jours », « Les arts martiaux au Bénin, des origines à nos jours », « Le football béninois, des origines à nos jours » et « La presse sportive béninoise, des indépendances à nos jours ».
L’objectif poursuivi, selon l’initiateur, est d'offrir l’opportunité au sport béninois de reconstituer sa mémoire et ses archives. Il s’agit d’ouvrir un espace d'enrichissement du savoir sur l'histoire du sport béninois.
Son souci est de contribuer à la restauration de la mémoire sportive nationale. Très satisfait par la réussite qu’a connu cette première édition, Hector Houégban a expliqué la nécessité pour toute organisation de maîtriser son passé, au risque de voir son présent et son futur lui échapper. Selon lui, les hauts faits d’arme réalisés sur le plan sportif au Bénin ne doivent pas être ignorés. Il en est de même pour leurs auteurs dont la plupart mène d'ailleurs une vie de précarité et meurt dans l'anonymat le plus complet.
Pour un espace d'enrichissement du savoir, l’évènement en a été un. A voir la fréquentation qu’il a suscité, cette journée a permis de renforcer la connaissance des jeunes générations sur l'histoire sportive nationale. Elles n’auront qu’à s’en ressourcer pour faire mieux que leurs aînés?

M. G.

Actualités 27 nov. 2017


Recrutement de fonctionnaires au profit du ministère des Finances: 63 700 candidats étaient à l’assaut de 326 postes disponibles

Le concours de recrutement de 326 agents permanents de l’Etat, pour le compte du ministère en charge des Finances, s’est effectivement déroulé, le week-end dernier, sur toute l’étendue du territoire national. Le top de la phase écrite des épreuves a été donné, le samedi 25 novembre au Ceg 1 de Lokossa par le ministre du Travail et de la Fonction publique, Adidjatou Mathys.

C’est par l’épreuve des mathématiques que les aspirants à la Fonction publique ont entamé, samedi dernier, les compositions dans le cadre du concours de recrutement de 326 agents au ministère de l’Economie et des Finances (Mef). Donnant le top desdites compositions au Ceg 1 de Lokossa, en présence du préfet du Mono, Komlan Zinsou, le ministre du Travail et de la Fonction publique, Adidjatou Mathys, a prodigué de sages conseils aux candidats, leur demandant d’avoir de bons comportements tout au long des épreuves.
Selon le ministre Adidjatou Mathys, 63 700 candidats composent, au total, dans quinze centres retenus sur toute l’étendue du territoire national. Le Ceg 1 de Lokossa est l’unique centre de composition qui accueillait la première vague de 2 324 candidats du Mono et du Couffo, en lice pour les catégories professionnelles A, B et D (inspecteurs des Impôts, contrôleurs, agents de constatations, etc.). Ce dimanche, plus nombreux, les candidats de la seconde vague ont planché pour des corps de métiers relatifs à la catégorie C. A Lokossa, en plus du Ceg 1, deux autres centres à savoir le Ceg 3 et l’école urbaine-centre de Lokossa, ont été ouverts pour les candidats du Mono et du Couffo.
Le ministre Adidjatou Mathys a fait savoir qu’il s’agit d’un concours à caractère sensible, avant de rassurer que des mesures adéquates de sécurité ont été prises pour la transparence du concours, de l’organisation des compositions jusqu’à la délibération des résultats. « Je suis satisfaite de l’organisation, a-t-elle déclaré, avant d’ajouter que le ministre en charge des Finances sera aussi satisfait des agents qui seront mis à sa disposition parce qu’ils auront été les meilleurs à ce concours ». A en croire le ministre, 72 200 dossiers de candidature ont été enregistrés, au plan national, dont 8 500 ont été rejetés pour diverses raisons. Dans la salle où les compositions ont été lancées, trois candidats étaient absents sur les cinquante attendus. Quelques quatre autres candidats débarqués après le démarrage de la composition de l’épreuve de mathématiques ont été également éconduits du centre?

Actualités 27 nov. 2017


Agitations autour de la détention provisoire de Laurent Mètongnon: Dakpè Sossou rejette la thèse de règlement de compte politique

Le député de la dix-huitième circonscription électorale, Dakpè Sossou, rejette la thèse de règlement de compte politique et dénonce les agitations entretenues par des organisations syndicales et politiques, autour du dossier de placement de fonds de la Caisse nationale de sécurité sociale dans lequel Laurent Mètongnon et consorts sont écroués. C’était à travers une conférence publique animée, ce samedi 25 novembre à Lokossa, dans le Mono, en présence du maire et plusieurs autres élus de la ville.

Le dossier de placement « hasardeux » des fonds de la Caisse nationale de la sécurité sociale (Cnss) à la Banque internationale du Bénin (Bibe) continue de susciter de vives réactions. Celle enregistrée, ce samedi 25 novembre dans la cité des Kotafon, a été émise par le député Dakpè Sossou, prenant le contre-pied de ceux qui mettent ledit dossier sur le registre d’un règlement de compte politique, visant la personne de Laurent Mètongnon, syndicaliste et membre du Front pour le sursaut patriote (Fsp) qui se présente comme force de l’opposition.
En effet, aux dires du député de la dix-huitième circonscription électorale, le détenu provisoire Laurent Mètongnon, qui attend de comparaître le 19 décembre prochain à titre de président du conseil d’administration de la Cnss, au moment des différents placements de fonds incriminés, « est très peu connu sur le terrain politique » pour prétendre en recevoir des contrecoups. C’est « un syndicaliste chevronné », retient le député pour prévenir « qu’il n’est pas question de déplacer l’affaire pour des fins politiques ».
« L’acte de placement des fonds, dans le cas d’espèce, est signé par le président du conseil d’administration d’alors, l’éminent syndicaliste Laurent Mètognon », signale Dakpè Sossou pour justifier l’interpellation du natif d’Akodéha, arrondissement de Comé, qui a suscité des réactions des populations contre la procédure judiciaire. Pour le député, il n’y a pourtant pas encore un abus dans la démarche de la justice surtout que, dit-il, « en matière de placement, il y a au sein de la Cnss, une coordination très claire qui se décline en ce que la direction générale soumet des propositions de placement au conseil d’administration qui les valide ».
La détention de Laurent Mètongnon, insiste-t-il, n’est nullement « un acharnement politique, encore moins un règlement de compte ». Dakpè Sossou dit, par ailleurs, ne pas comprendre les agitations prétendant défendre Laurent Mètongnon alors que celui-ci n’est pas le seul écroué dans le cadre du dossier.
Concernant les marches et autres tentatives de soulèvement populaire qui s’observent, il s’agit d’un spectacle affligeant de mauvaise foi par rapport à l’engagement attendu pour soutenir la lutte contre la corruption, selon le député. Il dit regretter notamment l’implication de certains acteurs dans les agitations. « Ce qui est déplorable, souligne-t-il, c’est l’intervention de certains partis politiques et organisations syndicales qui tentent d’embrouiller l’opinion publique et d’influencer la procédure mise en marche ». Or, « Nul n’est au-dessus de la loi », a-t-il rappelé, avant d’appeler tout le monde au calme pour permettre à la justice de faire son travail, selon le principe de l’indépendance et de la séparation des pouvoirs.
Rappelons que depuis la garde à vue du syndicaliste Laurent Mètongnon, certains évoquent un « règlement de compte politique » et « une arrestation arbitraire ». Ses avocats, eux, dénoncent une vacuité du dossier?

Société 27 nov. 2017


Etude du projet de loi de finances 2018 au Parlement: 1,860 milliards F Cfa pour le fonctionnement du Ces

Le Conseil économique et social (Ces) bénéficie, pour l’année 2018, d’un budget de 1,860 milliards F Cfa pour son fonctionnement. Il est en régression comparativement au budget de 2017. C’est en substance ce que l’on retient de la présentation faite, vendredi 24 novembre dernier, par le vice-président de l’institution, Dominique Atchawé, lors de son passage devant la commission budgétaire de l’Assemblée nationale.

Le Ces ne devrait pas se loger à la même enseigne que les ministères d’autant qu’il n’investit pas. Il est une institution constitutionnelle instituée à l’article 139 de la Constitution et qui a pour mission de donner son avis sur les projets de lois et d’ordonnance à caractères économique et social pour la mise en marche du développement du Bénin, précise le vice-président du Ces. Dominique Atchawé dit s'être prêté avec plaisir à l’exercice de présentation budgétaire qui a suscité de vives réactions de la part des députés qui ont fait beaucoup de recommandations. Les députés invitent le Ces à utiliser à fond ce budget pour permettre d’avoir un autre son de cloche de l’institution pour booster le développement du Bénin.
Le vice-président du Ces révèle à cet effet que son institution a mis en place un Cadre d’analyse et de veille stratégique (Cavs) qui permettra désormais d’être plus visible. « Nous sommes constitutionnellement dans une position où nous ne pouvons pas sortir et parler comme cela se doit. Mais à travers ce cadre de veille, nous avons la possibilité de sortir et de mener des actions pour que le bas-peuple puisse sentir ce que nous faisons », soutient Dominique Atchawé qui se réjouit que le Ces ait trouvé cette formule du Cavs pour faire passer ce message aux populations sur les dossiers à caractères économique et social? Th. C. N.

Actualités 27 nov. 2017


Etude du projet de loi de finances 2018 au Parlement : Théodore Holo déçu du budget de la Cour Constitutionnelle

Le budget exercice 2018 alloué à la Cour constitutionnelle serait inconséquent par rapport à la place qu’occupe la haute juridiction dans la hiérarchie des institutions de la République et ses défis pour l’année prochaine. C’est du moins, la lecture que fait le président de la Cour constitutionnelle, Théodore Holo qui a sacrifié, vendredi 24 novembre dernier, à la tradition de présentation de budget au titre de 2018 devant les députés de la commission budgétaire.

« C’est avec plaisir que je viens au Parlement pour discuter de mon budget. La Cour constitutionnelle, dans la Constitution, est la troisième institution de la République après la présidence de la République et l’Assemblée nationale. Mais le budget n’exprime pas cette place constitutionnelle de notre Cour». C’est en ces termes que le président de la Cour constitutionnelle, Théodore Holo, analyse, face à la presse parlementaire, le projet de budget de son institution au titre de 2018 qu’il a présenté, vendredi 24 novembre dernier, aux députés de la commission budgétaire. Il informe que ce budget est d’un montant d’environ de 1 331 000 000 Cfa. Un budget arrêté par le gouvernement et qui, selon lui, ne prend pas en compte les préoccupations exprimées au départ par la Cour constitutionnelle pour l’année 2018. Lesquelles concernent surtout les dépenses liées au renouvellement des membres de la cinquième mandature de la Cour constitutionnelle dont le mandat arrive à terme en juin 2018. « Il aura un renouvellement de la Cour. Il y aura de nouveaux juges dont il faudrait tenir compte par exemple du point de vue de leurs mobiliers, de leur robe d’audience, des frais de sevrage pour les membres de la cour qui sont arrivés au terme de leur deuxième et dernier mandat et pour ceux qui sont à la fin de leur premier mandat s’ils ne sont pas renouvelés. Car, le président de la République est libre de choisir qui il veut, conformément au profil défini par la Constitution », explique le président de la Cour constitutionnelle pour montrer les raisons pour lesquelles devait être augmenté le budget 2018 de la haute juridiction qui est un budget de transition. « Il y a ces préoccupations qui avaient été exprimées au niveau du ministère chargé des Finances qui n’ont pu être prises en compte au niveau du budget, même s’il y a eu un engagement de la part du ministre chargé des Finances de trouver, dans la mesure du possible l’année prochaine, le financement nécessaire pour que ces préoccupations puissent être satisfaites », relève Théodore Holo. Il n’oublie pas les autres difficultés de la Cour surtout celles liées à la construction de son siège et qui ont fait aussi l’objet d’énormes discussions entre son institution et le ministère chargé des Finances.

Redorer l’image de la Cour

«Comme beaucoup de nos compatriotes et beaucoup de juridictions internationales le disent, la Cour constitutionnelle est très célèbre, très connue à l’extérieur du pays et notre siège n’est pas à l’image de sa réputation internationale. Les ressources nécessaires n’ont pas pu être mobilisées pour la construction de ce siège qui s’élève à plus de 11 milliards F Cfa et dont les travaux devaient s’étaler sur trois ans», regrette Théodore Holo. Selon lui, 100 millions F Cfa ont été débloqués en 2016 pour l’étude de faisabilité et l’étude d’impact environnemental. Mais la lenteur dans la signature des contrats avec les agences qui devaient le faire, n’a pas permis de consommer ce crédit qui a été ramené à 30 millions F Cfa en 2017 et qui n’ont pas été du tout débloqués.
Au cours de l’exercice d’audition budgétaire, les députés se sont préoccupés de ce traitement qui est fait à la haute juridiction par rapport à son siège. Ils souhaitent que les institutions aient aussi, en plus du fonds de fonctionnement, des sièges qui montrent leur place dans la République. Théodore Holo se réjouit d’avoir eu cette discussion utile avec les parlementaires qui ont compris les préoccupations de la Cour et se sont engagés à faire des recommandations à l’endroit du gouvernement. «Etant donné que nous sommes dans un processus de séparation de pouvoir, ils ne peuvent rien imposer au gouvernement, mais ils feront des recommandations pour attirer son attention sur la nécessité de donner les moyens à la Cour pour assurer pleinement sa mission républicaine », confie le président de la Cour constitutionnelle. « Comme on dit, un homme, une mission et les moyens. Les hommes existent, la mission existe, il faut maintenant les moyens pour que nous continuons à avoir la paix grâce aussi aux actions utiles et positives de la Cour constitutionnelle », conclut Théodore Holo?

Actualités 27 nov. 2017


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