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Nouvelles

Compagnie de gendarmerie de Lokossa: Le capitaine Germain Oreko aux commandes

La compagnie de gendarmerie de Lokossa a désormais un nouveau commandant, le capitaine Germain Comlan Oreko. La passation de commandement, au cours de laquelle Geneviève Fagnimon, commandant sortant, a passé le témoin, a eu lieu, vendredi 6 octobre dernier à la gendarmerie de Lokossa. C’était en présence du préfet du Mono et du directeur départemental de la Police.

Conscient de la lourde responsabilité qui lui est confiée, le commandant entrant s’est engagé à donner le meilleur de lui-même. « Aujourd'hui, je suis en charge de la sécurité de Lokossa et ses environs. Dans la même dynamique que mon prédécesseur, je vais essayer de maintenir l'ordre », a-t-il promis non sans demander la collaboration de tous. « Ce que je demande à la population, c'est de collaborer avec nous pour que règne la sécurité », plaide le capitaine Germain Comlan Oreko.
Il faut noter que ce dernier avait déjà fait ses preuves, de 2011 à 2013, à la tête de la brigade territoriale de Sèmè-Kraké?

Elom KPADONOU (Stag.) A/R Mono-Couffo

Société 10 oct. 2017


Lutte contre les changements climatiques : Les députés pour une riposte législative

Un séminaire s’est ouvert, ce lundi 9 octobre à Porto-Novo, pour renforcer les capacités des députés pour l’adoption d’une loi sur les changements climatiques. Les travaux devront accoucher de propositions concrètes pour l’amélioration du cadre juridique de la protection de l’environnement au Bénin.

« Enjeux et risques liés aux changements climatiques, urgence d’une riposte nationale ». Ce thème est au cœur d’un séminaire d’incitation des députés à l’adoption d’une loi sur les changements climatiques. Il est organisé par le ministère chargé du Cadre de vie en collaboration avec le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud). Les travaux ont été ouverts, ce lundi 9 octobre à Porto-Novo, par le premier vice-président de l’Assemblée nationale. Pour Eric Houndété, l’organisation de cet atelier est la preuve édifiante de la détermination du Bénin à lutter contre les effets néfastes du dérèglement climatique au Bénin. Le jeu en vaut bien la chandelle, selon lui, face aux manifestations du phénomène qui fait notamment de « vents violents aux effets dévastateurs qui endommagent les habitats et les infrastructures, les sécheresses sévères qui détruisent le biotope et rendent les terres incultes, sources de famine, les inondations catastrophiques, sources d’énormes pertes de récoltes ». Ces phénomènes qui sèment la tristesse et la désolation au sein des populations, doivent interpeller les députés qui doivent agir avec les moyens dont ils disposent pour arrêter ces catastrophes naturelles. Eric Houndété reconnaît, certes, les efforts déjà faits par le Parlement à travers l’adoption de nombreux textes dont la loi-cadre sur l’environnement et la ratification de bon nombre de conventions ayant pour objet la protection de l’environnement, comme par exemple l’accord de Paris sur le climat. « Ce cadre juridique actuel de la protection de l’environnement dans notre pays semble insuffisant face à l’évolution de la nature et aux changements du climat», souligne le premier vice-président de l’Assemblée nationale. Eric Houndété salue dès lors l’organisation de ce séminaire visant à mieux informer les parlementaires des risques liés aux changements climatiques et du niveau de mise en œuvre de la riposte nationale. Il souhaite que les différentes communications puissent permettre aux députés d’être sensibilisés sur les impacts liés aux changements climatiques au Bénin, de clarifier les modalités de fonctionnement du Fonds vert pour le climat, de livrer les efforts consentis par le Gouvernement dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique et d’exposer le contenu de l’avant-projet de la loi sur les changements climatiques au Bénin?

Actualités 10 oct. 2017


Campagne cotonnière 2017-2018: Le système d’intensification annonce une production record

L’introduction par l’Association interprofessionnelle du Coton (Aic) du système d’intensification des exploitations cotonnières, au cours de la campagne 2017-2018, fait son miracle dans les départements de l’Atacora et de la Donga. Outre les actions techniques, dame nature s’est également montrée clémente avec une pluviométrie propice.

Plus de doute sur une production record du coton au Bénin. C’est le constat fait par la délégation de l’Association interprofessionnelle du Coton (Aic) dans les départements de l’Atacora et de la Donga, du 3 au 6 octobre dernier. Que ce soit à Birni dans la commune de Kouandé, à Partago à Djougou, l’espoir de voir les exploitations cotonnières décupler leur rendement est permis. Dans les champs de coton, il est évident de s’en rendre compte avec le développement des plants et la charge capsulaire les caractérisant.
En tournée nationale, Delphin Koudandé, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, n’a pas caché sa satisfaction suite à la visite guidée dans quelques plantations sous l’égide de Mathieu Adjovi, président de l’Aic.
« Nous avons, avec retard, pris en main la dernière campagne cotonnière ; malgré cela les résultats qui en sont issus, sont probants. Nous avons vu que le coton a donné de très bons résultats, et cette année nous avons introduit une innovation. C’est de faire l’intensification et de montrer aux producteurs que nous pouvons produire plus sur un espace réduit. Et je crois que ceci est en train de donner ses résultats », a-t-il confié, très fier des efforts faits par les différents acteurs impliqués dans la campagne cotonnière en cours.
Pour Léon Adabouko, coordonnateur Atacora-Donga de la Délégation Nord de l’Aic, «Cette campagne est actuellement à une étape très avancée de la phase de production. Son succès ne fait plus aucun doute car en dehors des actions techniques liées aux conditions humaines, la nature elle aussi a bien joué sa partition avec une pluviométrie acceptable ».
Au nombre des actions menées pour la réussite de cette campagne, il a souligné la production et la mise en place à temps et en quantité suffisante des semences coton de qualité ; le recrutement, la formation et le redéploiement du personnel technique d’encadrement ; l’appui organisationnel et financier des coopératives villageoises des producteurs de coton et leurs faîtières respectives ; la mise en place des intrants de qualité ; l’appui aux producteurs retenus dans le cadre de l’intensification pour le respect des sept opérations clés devant contribuer à l’amélioration de la productivité du coton ainsi que le démarrage à temps des dispositions en vue d’effectuer dans de bonnes conditions, la réfection des pistes coton et la commercialisation du coton graine. Un dispositif dont l’efficacité a été reconnue sur le terrain par les producteurs.

Un système prometteur

Amadou Ganrégui, cotonculteur dans la commune de Kouandé, a salué la particularité de la campagne cotonnière en cours et qui repose sur l’introduction du système d’intensification des exploitations. L’intérêt, à ses yeux, tient à l’augmentation des rendements et à l’amélioration des revenus des producteurs.
A sa rencontre avec les producteurs de l’Atacora à Natitingou, Mathieu Adjovi a indiqué que le président de la République est très sensible aux performances de la filière coton, au regard de sa plus-value à l’économie nationale. Aussi invite-t-il les producteurs à continuer à le rendre fier d’eux en donnant le meilleur pour des rendements record. Il s’est félicité par ailleurs que les intrants aient été également mis à la disposition des cotonculteurs pour la production céréalière. « Outre la production cotonnière nous avons importé des intrants pour le maïs pour la plupart des producteurs. Pour nous, la famine ne doit pas gagner les zones où se produit le coton», note le président de l’Aic.
Le prochain défi à relever reste, à son avis, l’évacuation du coton des champs, car il n'est pas question de laisser les intempéries rattraper le succès obtenu au niveau de la production », soulignera-t-il.
Face aux diverses préoccupations des acteurs, il a exprimé toute la volonté de l’Aic de leur faciliter les conditions de travail. Des possibilités de mise en place de crédits d’accompagnement ainsi que d’unités de mécanisation en passant par la réfection des pistes dégradées pour l’évacuation de l’or blanc, les perspectives sont bonnes quant au développement de la filière, rassure-t-il.
« Quand le coton se porte bien, c’est l’économie toute entière qui s’en ressent », a souligné Gaston Dossouhoui, secrétaire technique permanent du Bureau d’études et d’appui au secteur agricole de la Présidence de la République?

Société 09 oct. 2017


Concours de recrutement dans la Fonction publique : 2048 candidats pour 189 places d’agents contractuels de l’Etat

Un concours de recrutement d’agents contractuels de l’Etat au profit de l’administration publique s’est déroulé, samedi 7 octobre dernier, sur l’ensemble du territoire national. Il a été officiellement lancé par le ministre chargé du Travail et de la Fonction publique, Adidjatou Mathys au lycée Béhanzin de Porto-Novo.

Ils sont au total 2048 candidats répartis dans six centres de composition dans tout le pays, en l’occurrence Cotonou, Lokossa, Abomey, Parakou, Natitingou et Porto-Novo, à prendre part à ce concours pour 189 places dont 123 administrateurs d’action culturelle au profit du ministère de la Jeunesse et des Sports. Les 66 autres postes restants sont destinés aux administrateurs spécialistes en gestion des marchés publics au profit de l’administration publique.
Pour le ministre Adidjatou Mathys, ce concours d’agents contractuels de l’Etat, le troisième sous le régime du Nouveau départ, s’insère dans le cadre du vaste programme de recrutement initié par le Gouvernement pour renforcer le personnel de la Fonction publique et permettra de combler le déficit surtout au ministère des Sports. Le recrutement de ces 66 agents gestionnaires des marchés publics a été jugé urgent pour accompagner la réalisation du Programme d’action du Gouvernement (Pag), a souligné le ministre chargé du Travail et de la Fonction publique. Selon elle, le chef de l’Etat veut aller très vite avec le Pag et souhaite que le processus de passation des marchés ne constitue pas un frein à la réalisation de cet ambitieux programme. Les candidats ont composé en une seule épreuve, celle de leur matière de spécialité d’une durée de trois heures. Le ministre Adidjatou Mathys leur a conseillé d’écrire avec clarté, lisibilité et précision. Elle rassure tous les candidats des innovations techniques prévues pour la transparence et la fiabilité du concours. Elle a mis l’accent sur la mise en place d’applications et de plateformes informatiques pour une meilleure gestion de tout le processus de recrutement. « Nous avons voulu mettre en œuvre une réforme dans l’organisation des présents concours. Nous sommes parvenus à mettre les photos des candidats sur les listes d’émargement ; ce qui permet de vérifier que celui qui est venu composer est bien la personne inscrite », informe le ministre. Les réflexions se poursuivent encore pour faire en sorte que l’organisation des concours soit informatisée sur toute la ligne au Bénin, conclut Adidjatou Mathys qui avait à ses côtés des cadres du ministère des Sports et le directeur de l’Office du baccalauréat, Alphonse da Silva?

Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau

Actualités 09 oct. 2017


Appui aux enfants démunis: Des bonnes volontés allemandes au secours du village SOS d’Abomey-Calavi

La famille Frieda de Beuren d’Allemagne appuie les enfants du village SOS d’Abomey-Calavi, avec une enveloppe de 1000 euros, soit environ 650 000 F Cfa. C’est le premier vice-président de la Fédération béninoise de football, Bruno Arthur Didavi, qui a procédé, vendredi 6 octobre dernier, à la remise du don au cours d’une cérémonie sobre.

Nul n’a le droit d’être heureux tout seul. Conscient de cela, le premier vice-président de la Fédération béninoise de football (Fbf), Bruno Arthur Didavi, entend plaider la cause des enfants du village SOS d’Abomey-Calavi, grâce aux relations que le football lui a permis de tisser. Ainsi, au cours de son dernier voyage en Allemagne dans une banlieue de Stuttgart, la famille Frieda de Beuren lui a confié une enveloppe de 1000 euros destinée aux enfants démunis du village.
« Comme la première fois, il y a quelques mois, je suis venu vous transmettre cette enveloppe que mes amis allemands, Frieda, Walter et Peter Shweizer m’ont confiée pour vous », a indiqué Bruno Didavi. Il s’est dit ravi que de bonnes volontés du genre passent par lui, pour voler au secours des enfants en difficultés. Selon lui, il s’agit d’apporter la joie et de contribuer au bien-être de ces enfants qui sont dans le besoin.
« Ce geste, nous l’acceptons avec beaucoup d’émotions et surtout la conviction que ses auteurs seront récompensés en retour », a confié le directeur du programme au niveau du village, Raymond Vodounou. Le coordonnateur de la prise en charge, Aimé Tchibozo a, quant à lui, promis que les fonds remis seront utilisés pour entretenir les bénéficiaires. Au nom des enfants, il a remercié les généreux donateurs. Il a également témoigné sa reconnaissance à Bruno Didavi qui a servi d’intermédiaire et leur a permis de recevoir cette enveloppe. Les enfants ont exprimé leur joie de savoir, depuis leur terre natale que des Allemands pensent à eux.
Cet acte doit faire école et être suivi afin que le village SOS d’Abomey-Calavi puisse s’occuper de ses pensionnaires, qui pourtant, n’ont pas demandé à venir au monde dans les conditions qui sont actuellement les leurs. L’idée d’aider ces enfants est arrivée à la famille Frieda depuis 2009. C’est par le biais de leur fils et pilote Peter qui a constaté qu’il y avait un village SOS enfants au Bénin?

Société 09 oct. 2017


3e Congrès ordinaire de l’Union pour le développement du Bénin nouveau: L’Udbn veut se donner les moyens de concrétiser le Pag

Construire un Bénin de rêve qui passe par la concrétisation du Programme d’action du Gouvernement (Pag). C’est la voie sur laquelle s’engage désormais le parti Union pour le développement d’un Bénin nouveau (Udbn). Le troisième congrès extraordinaire du parti organisé, samedi 7 octobre à Dèkoungbé, s’est voulu le point de départ pour la concrétisation de cette ambition.

Pour les militants et responsables du parti Union pour le développement d’un Bénin nouveau (Udbn), le choix du soutien au Programme d’action du Gouvernement du président Patrice Talon réaffirmé à l’occasion du troisième congrès extraordinaire du parti tenu, samedi 7 octobre à Dèkoungbé, n’est qu’une question de fidélité. Fidélité au choix fait par cette formation politique dans l’entre-deux tours de l’élection présidentielle qui a consacré l’arrivée au pouvoir du président Patrice Talon. Le Bénin alors voulu par lui au cours de son quinquennat est rêvé par les militants de cette formation politique. A leur tête, le député Claudine Prudencio, présidente. Pour eux, le slogan est : « Ensemble, réalisons le Bénin dont nous rêvons ». Pour ce congrès, ils en ont fait le thème principal pour réfléchir sur un autre Bénin.
« Nous rêvons d’un Bénin nouveau, prospère, radieux et fleuri. Nous rêvons d’une nation unie, forte, libre et équilibrée. Nous rêvons d’un Etat de droit où le pouvoir se fait service et abnégation. Nous rêvons d’un Etat où l’autorité est la prise en charge de l’autre pour le faire grandir. Un Etat où l’intelligence des situations et la clarté des actions au pouvoir constituent les axes d’une organisation sociale et politique au service des populations », dira la présidente du parti Claudine Prudencio. Ce profil d’un « Bénin nouveau se trouve dessiné dans le projet de société du président Patrice Athanase Guillaume Talon », poursuit-elle dans son discours à l’occasion de ce congrès. Cette annonce, comme il fallait s’y attendre, n’a pas laissé de marbre les militants mobilisés par milliers pour prendre part à ce congrès. Les ovations qui ont suivi ces mots de la présidente du l’Udbn ont sonné comme une adhésion à cette déclaration visiblement partagée par l’ensemble des composantes du parti. Il ne saurait d’ailleurs en être autrement. Les responsables des entités du parti ayant en amont annoncé les couleurs. Gildas Aïzanon au nom des militants loge sa formation politique dans les rangs de celles qui travaillent à révéler le Bénin, qualité intrinsèque qu’il attribue à l’Udbn.
Ramdath Bouraïma, au nom des jeunes du parti, note que le parti de Claudine Prudencio, mieux que les autres constitue un creuset d’épanouissement pour la jeunesse. A l’endroit de la « jeunesse béninois en perte de repère et de modèle, bétail électoral, corvéable à merci », elle lance un mot de ralliement aux ambitions actuelles et même futures de son parti. Ambitions qui rime bien, salue-t-elle, avec la gouvernance du régime Talon. Une gouvernance à première vue douloureuse, mais empreinte de rigueur pour remettre le Bénin sur les sentiers du développement, apprécie cette militante de l’Udbn. « La réalisation du Bénin dont nous rêvons est bien possible. Elle reste cependant une œuvre d’ensemble, fruit d’un élan d’enthousiasme et de patriotisme », dira Claudine Prudencio.
S’il y a lieu désormais de situer l’Udbn, il faut la chercher du côté de la mouvance présidentielle. Le soutien à Patrice Talon a été clairement réaffirmé à l’occasion de ce congrès extraordinaire au cours duquel, de nombreuses formations et acteurs politiques ont témoigné d’un soutien franc et ferme à l’Udbn.

Politique 09 oct. 2017


Epp Lotcho à Passagon dans la commune de Bohicon: La Fondation Mtn-Bénin offre 100 kits scolaires aux meilleurs écoliers

Une cérémonie de distribution de kits scolaires aux meilleurs élèves a eu lieu, vendredi 6 octobre dernier à l’école primaire publique de Lotcho. Une première dans cette école perdue dans la broussaille du village Lotcho dans l’arrondissement de Passagon, commune de Bohicon. La remise de don a réuni écoliers, enseignants, élus locaux, parents d’élèves et de nombreux curieux.

La Fondation Mtn-Bénin a procédé, vendredi 6 octobre dernier, à la remise d'un don de cent kits scolaires aux cent meilleurs apprenants de l'école primaire publique de Lotcho dans l’arrondissement de Passagon, commune de Bohicon. Estimée à plusieurs millions de francs Cfa, cette assistance de la Fondation Mtn-Bénin constituée de cahiers, de manuels scolaires, de crayons, gommes, stylos, d’ardoises et autres, est la réponse d’un cri de cœur de ces écoliers au lendemain de la rentrée scolaire. Une rentrée sans fournitures et sans uniforme kaki pour beaucoup d’enfants de l’école.
L’objectif visé par le geste est, dira Barnabé Dossa, responsable des projets de la Fondation Mtn, d'encourager l'éducation des enfants mais aussi d’aider les enfants vulnérables et les victimes de catastrophes naturelles notamment des dernières inondations en les gratifiant de 3000 kits. Ainsi, après la région septentrionale du pays, c’est le tour du centre regroupant le Zou, le Plateau, le Mono et le Couffo de bénéficier de 1000 kits scolaires à raison de cent (100) kits par école. Ces lots seront distribués, entre autres, dans les localités de Bohicon, d’Abomey, Lokossa, Azovè, Adjohoun, Bonou et Azowlissè.
Lors de la cérémonie officielle de remise de ces kits scolaires le vendredi dernier à Lotcho, Franck Yabi, régional manager de Mtn, précise devant l’assistance qu’à l’occasion de cette rentrée scolaire 2017-2018, Mtn-Bénin, à travers sa fondation, a lancé une campagne de distribution gratuite de kits scolaires, dans le cadre du Projet dénommé Back to school. Cette initiative est en lien avec les activités de la Fondation Mtn dans le domaine de l’éducation et a pour objectif principal d’apporter une contribution substantielle aux familles démunies et de soulager les peines de 3000 enfants issus de familles pauvres dans tout le Bénin.
Pour cette année 2017, informe Franck Yabi, une attention particulière est accordée aux écoles situées dans les localités les plus vulnérables sur les plans socioéducatifs et économiques. En effet, certaines communes du Bénin ont récemment subi les affres de l’inondation et sont plongées dans de grandes difficultés cumulées, notamment les problèmes liées à l’éducation de leurs enfants ; certaines écoles étant encore dans l’eau jusqu'à ce jour suite aux inondations.
Mtn, en tant qu’entreprise citoyenne, voudrait s’associer à l’angoisse et à la douleur des parents, pour non seulement porter sa pierre à l’édifice, mais aussi donner l’espoir que l’éducation reste l’arme la plus puissante contre le sous-développement.

Mtn engagé aux côtés des faibles

Justifiant ce choix de la Fondation Mtn, Franck Yabi explique que l’école demeure un cadre propice à l’épanouissement intellectuel des enfants, à la formation des cadres compétents de demain pour le développement durable et harmonieux de tout le pays. Aussi, « La Fondation Mtn, par cet important don, montre son engagement pour la cause éducative et son ardent désir de voir améliorer de façon qualitative, l’éducation dans notre pays », ajoute-t-il.
Il poursuit en assurant que Mtn Bénin ne cessera de souligner l’importance de l’accès à l’éducation de la jeunesse béninoise, car c’est entre ses mains que se trouve le futur glorieux du pays. De surcroît, avec l’émergence des nouvelles technologies au Bénin, les choses évoluent rapidement. Il est donc impératif que les enfants d’aujourd’hui soient sensibilisés à ce changement le plus tôt possible afin d’augmenter leurs chances de réussir, et de s’intégrer. Car, il n’y a de voie plus juste que celle de l’éducation. « C’est conscient de cela que nous travaillons résolument et chaque fois avec les autorités en charge de l’éducation, afin d’apporter des solutions pour susciter le changement de façon durable. Nous avons ainsi installés des centres multimédia connectés à internet à Abomey-Calavi, Natitingou, Parakou, Savalou et nous déploierons une cinquantaine de classes numériques dans les établissements secondaires les jours à venir », rappelle Franck Yabi. Mtn Bénin espère, à travers ces instants de partage mémorables, apaiser des cœurs, apporter de la joie, et permettre aux élèves de passer sereinement l’année scolaire 2017-2018.
Il termine en réitérant sa reconnaissance aux maires des communes ciblées et à tous les conseils municipaux pour tous les efforts menés en faveur des communautés sous leur tutelle, en réaffirmant le soutien total de Mtn Bénin à travers sa fondation pour toutes les actions qui concourent au bien-être des populations.

Un geste salvateur pour les écoliers

Le deuxième adjoint au maire de Bohicon, Isidore Agnoun-Basso assisté du chef d’arrondissement de Passagon, Gilbert Passa, indique que ce geste de la Fondation Mtn, s’il en a encore besoin, est la preuve que Mtn est une entreprise citoyenne qui a le souci permanent du bien-être des populations vulnérables. Par cet acte salvateur au lendemain de la rentrée scolaire, Lotcho témoigne sa reconnaissance à l’endroit de la Fondation Mtn pour sa sollicitude constante, son appui à l’épanouissement et à l’éducation des couches vulnérables.
Isidore Agnoun-Basso a profité pour solliciter toutes autres bonnes volontés, à emboîter le pas à la Fondation Mtn, en évoquant le plus grand problème du village Lotcho : celui d’accès à l’eau potable.
Le porte-parole des écoliers bénéficiaires des kits Mtn, Déo-Gracias Sètchégbé, s’est confondu en remerciements face à ce geste de générosité de Mtn tout en promettant qu'une utilisation judicieuse en sera faite. Un geste qui vient à point nommé et va amoindrir considérablement les charges scolaires pour les parents?

Société 09 oct. 2017


Coalition «Bénin en Route»: Des cahiers des charges remis à 120 délégués départementaux

La coalition « Bénin en Route » a procédé, samedi 7 octobre dernier à Parakou, à l’installation officielle de ses délégués au niveau des 12 départements du Bénin et de la diaspora. Au nombre de 120, ils ont reçu des lettres de mission qui font désormais d’eux de véritables soldats du développement de la coalition autour du président de la République, Patrice Talon.

Après Tchaourou, il y a une semaine, c’est la ville de Parakou que le président de la coalition « Bénin en Route », Jean-Baptiste Hounguè et les siens ont pris d’assaut, samedi 7 octobre dernier. C’est pour présenter leurs 120 délégués départementaux et de la diaspora, sur lesquels ils auront à compter pour l’enracinement de leur coalition dans tout le pays.
En leur remettant leurs cahiers des charges, le président Jean-Baptiste Hounguè a indiqué que le choix porté sur la cité des Kobourou n’est pas fortuit. Il les a exhortés à être de vaillants et intrépides guerriers déterminés à l’image de Bio Guerra, Kaba et Béhanzin. Considérés comme les yeux et les oreilles de la coalition dans leurs départements respectifs, ils ont été chargés d’aller annoncer la bonne nouvelle du nouveau Bénin, « le Bénin révélé », à toutes les populations. « Défendez avec détermination et abnégation, le prestigieux programme d’avenir et d’espoir de la jeunesse proposé par le président Patrice Talon, à savoir le PAG », leur a lancé Jean-Baptiste Hounguè.
Selon lui, dans l’histoire du Bénin, c’est une première de voir les jeunes se réunir au sein d’une coalition pour défendre son développement durable, non pour leurs intérêts personnels et égoïstes. C’est également une première, qu’ils décident, à travers une coalition, de ne plus être des spectateurs joyeux ou malheureux, mais des acteurs de développement, de vrais décideurs. « Vous êtes officiellement installés aujourd’hui, pour faire manifester le mystère des cinq pains et deux poissons au Bénin », a-t-il insisté.
Au nom des délégués départementaux, Sylvain Zohoun a promis qu’ils seront à la hauteur de la mission qui leur a été assignée.
Les délégués constituent la cheville ouvrière du travail d’élargissement et de mobilisation. Ils doivent ratisser large pour faire adhérer le maximum de forces politiques, de personnalités politiques et les populations. L’objectif est de faire de la coalition un des plus grands regroupements du pays avec une grande occupation du terrain. Pour faire ce travail et permettre l’installation de toutes les coordinations, la date du 16 décembre prochain leur a été accordée comme délai.
Pour le président du Comité d’organisation de la cérémonie, Charlemagne Dandagui, les délégués ne doivent pas dormir sur leurs lauriers. Avec leur installation, « la victoire, quelle que soit l’échéance, sera nôtre », a assuré la responsables des femmes du septentrion, Mariam Talata. Selon le représentant des jeunes, Inoussa Bio Orou, et celui des sages, Karim Sanrigui, c’est une grosse machine qui est en train d’être installée sur toute l’étendue du territoire national. C’est avec la conviction de remporter 80 % des 83 places de député au cours des prochaines élections législatives prévues pour 2019, que les militants de la coalition se sont séparés?

Politique 09 oct. 2017


Autorisations de ratification au Parlement : 212 milliards F Cfa pour l’eau, les routes, l’électricité et les logements sociaux

Les députés étaient en séance plénière, vendredi 6 octobre dernier. Ils ont autorisé le Gouvernement à ratifier quatre accords de financement d’un montant total de 212 milliards F Cfa au profit des secteurs vitaux tels que l’eau potable, les routes, l’électricité et les logements sociaux.

Quatre dossiers d’autorisation de ratification ont été adoptés, vendredi dernier par les députés, dont le projet de loi portant autorisation de ratification de l’accord de financement additionnel signé à Washington le 14 juillet 2017 entre la République du Bénin et l’Association internationale de développement (Aid) dans le cadre du projet d’amélioration des services énergétiques (Pase). Il s’agit également du projet de loi portant autorisation de ratification de l’accord de prêt signé le 23 août 2017 entre la République du Bénin et export-import bank (Eximbank) de Chine dans le cadre du financement du projet de renforcement du système d’alimentation en eau potable des villes de Savè, Dassa-Zoumè, Glazoué et environs. Il y a aussi le projet de loi portant autorisation de ratification de l’accord de prêt signé à Cotonou le 12 septembre 2017 entre la République du Bénin et la Banque ouest-africaine de développement (Boad) dans le cadre du financement partiel du projet de viabilisation du site et de construction de 1300 logements sociaux à Ouèdo dans la commune d’Abomey-Calavi. Le dernier projet de loi est celui portant autorisation de ratification de l’accord de crédit signé par échange de courriers le 12 juillet 2017 entre la République du Bénin et la Banque du Brésil dans le cadre du financement partiel du projet de construction des routes Kétou-Idigny-Igbodja-Savè (85km), Omou-Illadji-
Mossoukagbé-Ayékotonyan (26,6km) et Savè-Okè Owo-Frontière du Nigeria (27,5km).
Le montant total de ces quatre accords fait 212 milliards de francs Cfa environ. Leur examen a été fait en un débat général unique. Mais le projet de loi portant autorisation de ratification de l’accord de crédit signé par échange de courriers le 12 juillet 2017 entre la République du Bénin et la Banque du Brésil dans le cadre du financement partiel du projet de construction des routes Kétou-Idigny-Igbodja-Savè (85km), Omou-Illadji-Mossoukagbé-Ayékotonyan (26,6km) et Savè-Okè Owo-Frontière du Nigeria (27,5km) a plus retenu l’attention des députés. D’un coût de 99,64 milliards de francs Cfa, ce projet va permettre de favoriser notamment la sécurité routière et le confort des usagers, la réduction du coût d’exploitation des véhicules et du temps de parcours, l’optimisation des échanges commerciaux avec le Nigeria et l’amélioration de la compétitivité du corridor Bénin. Cet accord, comme les trois autres, a été adopté à l’unanimité des députés à l’exception de l’honorable Guy Mitokpè qui a émis des votes d’abstention. Le suppléant de Candide Azannaï, ex-ministre délégué chargé de la Défense du Gouvernement du président Patrice Talon, n’a pas manqué d’expliquer à la plénière le sens de son vote. Selon lui, son abstention depuis quelque temps par rapport aux dossiers de ratification n’est pas un jeu fantaisiste. Il a fait ce choix parce que le Gouvernement ne le rassure pas par rapport à la bonne gestion des fonds.

Abimbola, Okounlola et Okoundé exultent !

« C’est par élégance que je vote abstention sinon je devrais émettre un vote négatif », a précisé le député de la 16e circonscription électorale.
A l’issue de l’adoption des quatre dossiers, les députés Jean-
Michel Abimbola, André Okounlola et Jean-Eudes Okoundé ont animé un point de presse au palais des Gouverneurs à Porto-Novo. Ils ont dit toute leur satisfaction de voir aboutir ces dossiers surtout le projet de loi portant autorisation de ratification de l’accord de crédit signé par échange de courriers le 12 juillet 2017 entre la République du Bénin et la Banque du Brésil dans le cadre du financement partiel du projet de construction des routes Kétou-Idigny-Igbodja-Savè (85km) Omou-Illadji-Mossoukagbé-Ayékotonyan (26,6km) et Savè-Okè Owo-Frontière du Nigeria (27,5km) et celui portant sur l’accord de prêt signé le 23 août 2017 entre la République du Bénin et export-import bank (Eximbank) de Chine dans le cadre du financement du projet de renforcement du système d’alimentation en eau potable des villes de Savè, Dassa-Zoumè, Glazoué et environs. Les trois députés, ressortissants de ces différentes localités, ont félicité le chef de l’Etat, Patrice Talon, et son Gouvernement pour sa grande capacité de mobilisation de ressources financières. Selon eux, la concrétisation de ces projets, dont l’importance n’est plus à démontrer pour les populations bénéficiaires, va permettre de sortir ces zones de l’enclavement en matière de fourniture d’eau potable et de routes?

Actualités 09 oct. 2017


Conseil national ordinaire à Abomey: Le parti de Azannaï se déclare désormais de l’opposition

C’est désormais clair, la parti Restaurer l’espoir (Re) de l’ancien ministre Candide Azannaï est officiellement dans l’opposition. C’est la principale décision du conclave du parti ce samedi 7 octobre à Abomey. 

Nombreux sont ceux qui se demandaient les raisons de la tenue du Conseil national du parti Restaurer l'espoir. Désormais, plus aucun doute ne subsiste. Le parti Restaurer l’espoir quitte la mouvance présidentielle et s’installe dans l’opposition. 

C’est dans une ambiance festive que s’est déroulée cette rencontre du parti de l’ancien ministre. Grande mobilisation des militants et militantes, accueil triomphal réservé à leur leader, Candide Azannaï. Hymne national en Fon et slogans vantant sa  bravoure.  Commencé en fanfare, cette rencontre statutaire du parti a pris la décision, en définitive, de s'inscrire en opposition au régime actuel.

Deux grandes décisions ont été prises après examen des rapports des deux commissions d’experts du parti instruits par le troisième congrès ordinaire à se prononcer sur l’impact des actions du régime actuel et sur la qualité des relations du parti avec  lui jusqu’au 27 mars dernier.  Ces décisions ont été annoncées par le député Guy Mitokpè, secrétaire général du parti et applaudies par les 120 délégués du parti présents à ce Conseil.

La seconde décision est relative à l’exclusion de l’honorable Patrice Nobimè Agbodranfo, député du parti. Il est officiellement exclu du parti Restaurer l’espoir pour s’être mis en marge de la ligne idéologique de son parti. 

Actualités 07 oct. 2017


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