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Nouvelles

Affaire Ofmas: L’Exécutif à nouveau interpellé au Parlement

Le dossier de marchés routiers relatifs à l’aménagement et au bitumage des voies Porto-Novo – Akpro-Missérété et Pobé - Adja-Ouèrè – Ouinhi attribués au groupe Ofmas défraie toujours l’actualité au Parlement. Avec de nouveaux détails et questionnements, le député Nourénou Atchadé vient d’interpeller lui-aussi le Gouvernement sur la question, après son collègue Guy Mitokpè. Il relève des insuffisances dans la gestion de ce contrat de marché qu’il juge nécessaire d’élucider.  

En effet, se fondant sur les déclarations des uns et des autres, l’élu du peuple constate qu’au lancement des travaux en juillet dernier, le directeur général des Infrastructures, Jacques Ayadji, et le ministre chargé des Infrastructures d’alors, Hervé Hêhomey, ont fait croire au peuple béninois que le marché sera exécuté en Bot avec un préfinancement de l'entreprise Ofmas. Selon lui, il est également dit que la société sud-africaine a été éliminée parce qu'elle ne dispose pas de garantie financière suffisante pour exécuter les travaux. Le 17 septembre dernier, poursuit le député dans sa question orale avec débat, l'ex-ministre chargé des Infrastructures, dans le cadre de ses tournées de visite de chantier, constate que l'entreprise Ofmas, malgré l'avance de l'Etat, est en retard sur le chronogramme. Il ne fallait pas plus pour que le représentant d’Ofmas monte au créneau et ne reconnaît pas avoir reçu d'avance du Gouvernement. Le député de l’Opposition parlementaire se se dit donc tout confus lorsqu’après le limogeage du ministre Hêhomey, le directeur général des Infrastructures fait une conférence de presse et confirme l'avance de 20 milliards de francs Cfa faite à la société Ofmas. Face à ces différentes déclarations, le député Nourénou Atchadé s’impatiente de savoir la nature du contrat qui lie l'entreprise Ofmas à l'Etat béninois dans le cadre de l'exécution des travaux d'aménagement et de bitumage des tronçons Porto-Novo - Akpro-Missérété et Pobé - Adja-Ouèrè - Ouinhi. Il exige que soient fournies au Parlement copies de tous les documents signés par les deux parties. Aussi, le Gouvernement doit-il donner le coût par km et le montant total de ce marché, les facteurs qui expliquent éventuellement le montant exorbitant du marché en comparaison avec les prix au km dans la sous-région et le taux d’intérêt auquel l’Etat béninois a accordé l’avance de démarrage au groupe Ofmas et les conditions du remboursement de ce montant de préfinancement?

Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau

Actualités 02 oct. 2017


Méga concert au stade de l’Amitié : Des vedettes pour dire non au mariage des enfants

Des artistes béninois et pas des moindres sont attendus au stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou de Cotonou pour un méga concert de sensibilisation contre le mariage des enfants, le samedi 14 octobre prochain. Organisé par l’UNICEF avec le soutien du ministère du Travail, de la Fonction publique et des Affaires sociales, ce spectacle réunira sur le même podium Angélique Kidjo, Zeynab, Sessimé, Kalamoulaï, Dibi Dobo, Sagbohan Danialou, Don Métok, Norberka, Olga Vigouroux. Les mêmes vedettes qui prêtent volontiers leurs voix pour la campagne ‘’Tolérance Zéro au mariage des enfants’’ initiée par l’institution de protection des droits de l’enfant.  

Culture 01 oct. 2017


Projet de révision du Code électoral: La minorité parlementaire dénonce la suppression envisagée de la Céna

Les députés de la minorité parlementaire ne sont pas d’accord avec la correction en vue du Code électoral avec en point de mire, la suppression de la Commission électorale nationale autonome (Céna) au profit éventuellement du ministère chargé de l’Intérieur. Ils l’ont fait savoir par le truchement de leur collègue Justin Adjovi qui a lu leur déclaration à cet effet à la tribune de l’hémicycle, lors de la séance plénière de ce jeudi 28 septembre.

« La révision du Code électoral qui se prépare en catimini par certains de nos collègues est le prochain complot contre notre peuple ». C’est par ces propos que le député Justin Adjovi dénonce, au nom de la minorité parlementaire, le projet de correction du Code électoral qui serait en cours au palais des Gouverneurs à Porto-Novo. Selon lui, il se susurre la suppression de la Commission électorale nationale autonome (Céna) chargée de l’organisation des élections politiques au Bénin. « Il nous plaît de rappeler ici que la Céna est une expérience heureuse, copiée par les Etats d’Afrique et qu’elle nous a évité les crises post-électorales », relève le député de l’Opposition dans sa déclaration. Justin Adjovi attire l’attention de l’opinion nationale et internationale sur « la gravité exceptionnelle du risque de disparition ou de défiguration de la Céna ». La paix post-électorale au Bénin dépendrait également de la Céna, un fleuron de la démocratie, souligne-t-il avant d’alerter sur le risque de l’organisation des élections par le ministère chargé de l’Intérieur. « Si l’élection présidentielle de 2016 avait été organisée par le ministère de l’Intérieur, nous sommes tous conscients du risque de trouble que cela aurait engendré », analyse le député.
Justin Adjovi est revenu sur le vote du 4 avril dernier à l’issue duquel, la minorité parlementaire a réussi à faire échec à la procédure de révision de la Constitution du 11 décembre 1990. Selon lui, depuis ce vote, l’Assemblée nationale est comme coupée en deux hémisphères avec la majorité parlementaire d’un côté et la minorité parlementaire de l'autre. « La minorité parlementaire, signataire de la présente déclaration, se félicite de l’issue de ce vote qui a été précédé par une montée inquiétante de la tension dans notre pays par des manifestations çà et là, notamment devant le Parlement », souligne Justin Adjovi. Il se dit prêt à recommencer si ce vote était à refaire. L’élu du peuple peint en noir la gestion socio-économique et politique du pays par le régime actuel marquée, selon lui, par des situations d’incertitudes. La minorité parlementaire ne veut pas être complice de cet état de choses. C’est pourquoi elle monte au créneau pour lever le ton et inviter les dirigeants actuels à changer leur fusil d’épaule, précise Justin Adjovi. Conformément à la procédure, une copie de la déclaration a été remise au président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, président de céans, qui dit en avoir pris acte?

Actualités 29 sept. 2017


Examen du budget du Parlement gestion 2018 : 61 députés lancent la 6e session extraordinaire

L’Assemblée nationale a entamé, ce jeudi 28 septembre, sa sixième session extraordinaire de l’année 2017 portant sur dix points à savoir neuf demandes d’autorisation de ratification d’accord de prêt sollicitées par le chef de l’Etat et le projet de budget de l’institution parlementaire pour l’exercice 2018.

Les travaux de la sixième session extraordinaire de l’année 2017 ont été ouverts dans l’après-midi de ce jeudi 28 septembre au palais des Gouverneurs à Porto-Novo. L’ouverture a été favorisée par la présence de soixante-et-un députés qui ont répondu à l’appel du président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji. Le quorum étant largement atteint, le président de céans a déclaré officiellement lancée la session extraordinaire. Me Adrien Houngbédji a rappelé à la plénière que celle-ci a été demandée non seulement par le chef de l’Etat qui a introduit à son ordre du jour neuf projets de loi portant autorisation de ratification d’accords de prêt mais aussi par quarante-quatre députés sur le projet du budget de l’Assemblée nationale exercice 2018. Le président Adrien Houngbédji a insisté sur l’urgence pour le Parlement d’examiner le projet de budget de l’institution. Puisqu’une fois adopté, il sera envoyé au ministre de l’Economie et des Finances pour son intégration au projet du budget général de l’Etat gestion 2018. Le président de l’Assemblée nationale a demandé à la Commission des Finances et des Echanges du Parlement déjà saisie du dossier à faire toutes les diligences nécessaires pour que le dossier soit examiné à la prochaine séance plénière prévue pour lundi 2 octobre prochain. Me Adrien Houngbédji tient sérieusement à ce délai pour que le Parlement ne bloque pas le Gouvernement dans la finalisation du projet de loi de finances de l’Etat exercice 2018. Mais il a été rassuré par le président de la Commission des Finances et des échanges, Raphaël Akotègnon. Il a expliqué que la commission va se réunir, ce vendredi 29 septembre, pour étudier le dossier. Le week-end sera mis à profit pour finaliser et rendre disponible le rapport afin d’être examiné lundi prochain.
Outre ce dossier, Raphaël Akotègnon a informé le président de l’Assemblée nationale que sur les neuf dossiers de demandes de ratification transmis par le Gouvernement, un est déjà prêt au niveau de sa commission. Il s’agit du projet de loi portant autorisation de ratification de l’accord de financement additionnel signé le 2 juin 2017 entre la République du Bénin et l’Association internationale de développement (Aid) dans le cadre du Projet d’appui à la diversification agricole (Pada). Ce dossier peut être déjà étudié, souligne-t-il. Les huit autres dossiers d’accords de financement le seront au fur et à mesure que le Parlement évoluera dans les quinze jours de travaux pour le compte de la sixième session extraordinaire de l’année 2017, conclut le président de la commission des Finances et des Echanges.

Actualités 29 sept. 2017


Conseil des ministres du 27 septembre dernier : Le Gouvernement a préservé les intérêts de la clientèle de la Baic

Le secteur bancaire béninois ne connaîtra pas des difficultés du fait de la situation critique que connaît la Banque africaine pour l’industrie et le commerce (Baic). Au cours du Conseil des ministres du 27 septembre dernier, l’Exécutif s’est penché sur son sort et a décidé d’aller à son secours et sortir sa clientèle de l’angoisse.

C’est pour ne pas laisser partir en fumée le potentiel de rentabilité et de développement de la Banque africaine pour l’industrie et le commerce (Baic) que le Gouvernement a décidé de voler à son secours. Une option qui s’est déjà révélée bénéfique pour une autre banque de la place, il y a peu, et que le chef de l’Etat et ses ministres se proposent de mettre en œuvre à la Baic.
Réunis, mercredi 27 septembre en conseil, les ministres ont écouté une communication du ministre de l’Economie et des Finances sur le sujet, indique le communiqué de la présidence de la République rendu public à l’issue dudit conseil. Eu égard à l’exposé de l’argentier national, le Gouvernement a retenu de « conclure, au nom et pour le compte de l’Etat béninois, un accord en vue de la reprise, par l’Etat, de la Baic au prix des fonds propres… »
« L’objectif de l’Etat n’est pas de s’approprier définitivement cette banque. Il pourra se désengager d’ici quelques années, avec une plus-value bénéfique pour l’économie nationale », nuance le communiqué. Ce qui est certain, c’est que cette décision du Gouvernement béninois va apporter de l’oxygène à la Baic et lui permettre à terme de poursuivre ses activités. De quoi fait jubiler la clientèle de la banque qui se voit ainsi préservée d’un inévitable désastre.
Pour le Gouvernement, il s’agit, tout en épargnant la clientèle et les usagers de cette banque, de préserver son « potentiel… et de redonner vie et rassurer ses partenaires », en dépit de sa « situation critique, et vu son bilan au 31 décembre 2016 ».
Il faut dire que la Baic est actuellement confrontée à des difficultés opérationnelles pouvant conduire à la cessation de ses activités si aucune mesure de redressement n’est prise. Elle était donc sous le coup d’une menace de retrait d’agrément par la Commission bancaire de l’Union monétaire ouest-africaine (Umoa). Le recours à l’Etat voulu par l’assemblée générale mixte de ses actionnaires, tenue à Paris le 2 juin dernier, vient la sortir du gouffre et ouvre également la voie à une gestion plus rigoureuse?

Actualités 29 sept. 2017


Projet de révision du Code électoral: La minorité parlementaire dénonce la suppression envisagée de la Céna

Les députés de la minorité parlementaire ne sont pas d’accord avec la correction en vue du Code électoral avec en point de mire, la suppression de la Commission électorale nationale autonome (Céna) au profit éventuellement du ministère chargé de l’Intérieur. Ils l’ont fait savoir par le truchement de leur collègue Justin Adjovi qui a lu leur déclaration à cet effet à la tribune de l’hémicycle, lors de la séance plénière de ce jeudi 28 septembre.

« La révision du Code électoral qui se prépare en catimini par certains de nos collègues est le prochain complot contre notre peuple ». C’est par ces propos que le député Justin Adjovi dénonce, au nom de la minorité parlementaire, le projet de correction du Code électoral qui serait en cours au palais des Gouverneurs à Porto-Novo. Selon lui, il se susurre la suppression de la Commission électorale nationale autonome (Céna) chargée de l’organisation des élections politiques au Bénin. « Il nous plaît de rappeler ici que la Céna est une expérience heureuse, copiée par les Etats d’Afrique et qu’elle nous a évité les crises post-électorales », relève le député de l’Opposition dans sa déclaration. Justin Adjovi attire l’attention de l’opinion nationale et internationale sur « la gravité exceptionnelle du risque de disparition ou de défiguration de la Céna ». La paix post-électorale au Bénin dépendrait également de la Céna, un fleuron de la démocratie, souligne-t-il avant d’alerter sur le risque de l’organisation des élections par le ministère chargé de l’Intérieur. « Si l’élection présidentielle de 2016 avait été organisée par le ministère de l’Intérieur, nous sommes tous conscients du risque de trouble que cela aurait engendré », analyse le député.
Justin Adjovi est revenu sur le vote du 4 avril dernier à l’issue duquel, la minorité parlementaire a réussi à faire échec à la procédure de révision de la Constitution du 11 décembre 1990. Selon lui, depuis ce vote, l’Assemblée nationale est comme coupée en deux hémisphères avec la majorité parlementaire d’un côté et la minorité parlementaire de l'autre. « La minorité parlementaire, signataire de la présente déclaration, se félicite de l’issue de ce vote qui a été précédé par une montée inquiétante de la tension dans notre pays par des manifestations çà et là, notamment devant le Parlement », souligne Justin Adjovi. Il se dit prêt à recommencer si ce vote était à refaire. L’élu du peuple peint en noir la gestion socio-économique et politique du pays par le régime actuel marquée, selon lui, par des situations d’incertitudes. La minorité parlementaire ne veut pas être complice de cet état de choses. C’est pourquoi elle monte au créneau pour lever le ton et inviter les dirigeants actuels à changer leur fusil d’épaule, précise Justin Adjovi. Conformément à la procédure, une copie de la déclaration a été remise au président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, président de céans, qui dit en avoir pris acte?

Actualités 29 sept. 2017


Publication de l’agenda «Kwabo, local foods and taste»: L’agence « Effet média » braque les projecteurs sur la cuisine béninoise

L’agence « Effet média » procède ce soir au lancement du tout premier agenda des restaurants du Bénin, dénommé « Kwabo, local foods and taste ».

La cérémonie de présentation officielle de cet ouvrage se déroulera au Bénin Marina Hôtel de Cotonou au cours de la célébration de la nuit de la gastronomie béninoise. L’agenda de cuisine locale du Bénin, dénommé, « Kwabo, local foods and taste », est un ouvrage qui propose aux passionnés de bonne cuisine, un immense répertoire des restaurants béninois avec une gamme variée de mets et une galerie d’images des différents restaurants.
L’ouvrage s’apparente à un guide touristique qui propose aux visiteurs des endroits idéaux et de référence, susceptibles d’apporter des solutions à leurs inquiétudes relatives au choix du cadre et des mets appropriés pour assouvir leurs envies d’exotisme. Pour Serge Crépin FANOU, Directeur de Publication « Kwabo, local foods and taste » est un outil de découverte culinaire mis à la disposition de tous ceux qui désirent découvrir le Bénin à travers sa gastronomie. Très imagé, cet agenda propose un voyage à travers des saveurs spéciales et envoûtantes. Chaque mets présenté raconte la vie d’un peuple, sa genèse, son parcours et ses habitudes séculaires.  
L’ouvrage comporte trois parties. La première partie propose au lecteur une brève présentation des grandes villes du Bénin, la deuxième partie renseigne sur les restaurants implantés dans chaque ville et enfin la troisième partie offre une galerie d’images des restaurants ciblés pour cette première édition de l’agenda.
« Kwabo, local foods and taste », se veut un véritable outil de promotion touristique, et de valorisation des habitudes culinaires du Bénin. Ce document se propose de rendre hommage aux professionnels de l’art culinaire béninois, et de leur offrir davantage l’occasion d’aller à la rencontre de leur potentielle clientèle. Mieux, l’ouvrage se propose également d’accompagner le gouvernement du Bénin, dans son ambition de positionner le Bénin sur le plan touristique à travers, la promotion des différents sites et attraits touristiques, mais aussi, le riche patrimoine culinaire du Bénin.
Après son lancement, cet ouvrage sera disponible pour consultation gratuite au siège de l’agence,
« Effet média », dans des restaurants sélectionnés pour la première édition de l’ouvrage, dans plusieurs complexes hôteliers du Bénin, dans les ambassades, les offices de Tourisme et dans les points de relais de Lomé, Abidjan, Paris, Bruxelles et Berlin.

« Effet média »

L’agence de communication, de publicité et d’événementiels, « Effet média », maitre-d’œuvre de l’agenda culinaire, «Kwabo, local foods and taste», est une structure spécialisée dans la gestion d’image publique, d’événementiel, de développement personnel, de créations publicitaires, de planning média, des conseils en marketing  et en stratégie web.
Pour cette jeune structure composée d’une équipe de professionnels passionnés, l’essentiel est de proposer des solutions et de contribuer efficacement au développement du Bénin en aidant l’exécutif à réussir sa mission. Et pour y parvenir, l’édition de l’agenda, « Kwabo, local foods and taste », n’est que le début d’une longue série d’initiatives qui seront très bientôt proposées à l’appréciation du public.
Mais pour l’instant, l’agence « Effet média » exhorte tous les Béninois à s’approprier cet agenda de cuisine locale et à le promouvoir partout ou besoin sera, afin de donner au patrimoine culinaire béninois, une chance de mieux se positionner sur l’échiquier de la gastronomie internationale. L’agenda « Kwabo, local foods and taste», ne sera pas commercialisé mais plutôt positionné à des endroits accessibles au grand nombre n

                         
Agence Effet Média

Société 29 sept. 2017


Conseil des ministres / Loi des finances gestion 2018: Adoption du décret portant transmission au Parlement

Le Conseil des ministres s’est réuni mercredi, le 27 septembre 2017, sous la présidence de monsieur Patrice Talon, président de la République, chef de l’Etat, chef du Gouvernement.

Au cours de la séance, le Conseil a approuvé plusieurs dossiers.

I. Mesures normatives.

Le projet de décret suivant a été adopté :

1.1 Décret portant transmission à l’Assemblée nationale du projet de loi de finances pour la gestion 2018.

Le Conseil des ministres a examiné l’avant-projet de loi de finances pour la gestion 2018 et adopté le décret portant transmission à l’Assemblée nationale du projet de loi de finances pour la gestion 2018.
Le ministre de l’Economie et des Finances a été instruit de le transmettre au Parlement, dans les délais constitutionnels, et d’en soutenir les grandes orientations, avec l’appui du ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement et du garde des Sceaux, ministre de la Justice et de la Législation.
Tous les membres du Gouvernement ont été également instruits à l’effet de se prêter, le moment venu, à l’exercice de présentation et de discussion, au plan sectoriel, dudit projet de loi de finances.

Il. Communications.

Sous cette rubrique, les dossiers suivants ont été approuvés :

2.1 Adoption du guide méthodologique d’élaboration des Plans de décentralisation et de déconcentration (Plans 2D).

Le ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale a présenté au Conseil des ministres, une communication relative au guide méthodologique d’élaboration des Plans de décentralisation et de déconcentration (Plans 2D).
Les plans 2D font partie des principaux outils de mise en œuvre de la Politique nationale de la décentralisation et de la déconcentration (PONADEC). Ils permettent d’améliorer le cadre organisationnel et institutionnel afin de renforcer l’articulation des actions de l’Etat central avec celles des collectivités territoriales et des autres acteurs clés au niveau des départements.
Ils faciliteront en outre une meilleure collaboration entre les communes et les ministères sectoriels, pour un meilleur transfert de compétences et de ressources aux communes et un renforcement des services déconcentrés de l’Etat.
Pour la phase pilote de mise en œuvre, cinq (5) ministères ont été ciblés. Il s’agit du ministère des Enseignements maternel et primaire, du ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, du ministère de l’Energie, de l’Eau et des Mines et du ministère de la Santé.
En approuvant la communication, le Conseil des ministres a adopté le guide méthodologique d’élaboration des Plans 2D, à l’usage des ministères sectoriels. Le ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale est instruit de vulgariser le document au niveau de tous les ministères.
Le ministre de l’Economie et des Finances facilitera l’exécution des budgets prévus par les ministères sectoriels pour l’élaboration et la mise en œuvre de leur Plan 2D.

2.2 Complément budgétaire pour l’organisation de l’examen national de Licence au profit des étudiants des établissements privés d’Enseignement supérieur.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a présenté au Conseil des ministres, une demande de complément budgétaire pour l’organisation de l’examen national de Licence au profit des étudiants des établissements privés d’enseignement supérieur.
L’approbation de ce budget complémentaire vise à couvrir l’ensemble des dépenses relatives à l’organisation et au déroulement de cet examen.
Le ministre de l’Economie et des Finances est instruit de mettre à la disposition du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, les ressources nécessaires à cet effet.

2.3 Réformes institutionnelle et informatique y compris la création d’un guichet unique du commerce extérieur au sein des Douanes béninoises.

Le ministre de l’Economie et des Finances a présenté au Conseil des ministres, une communication relative aux réformes institutionnelle et informatique, y compris la création d’un guichet unique du commerce extérieur au sein des Douanes béninoises.
En dépit des efforts consentis ces dernières années pour la modernisation et l’amélioration des performances des services des Douanes, les résultats atteints restent encore mitigés.
Il échet, devant ce constat, de relancer le processus de développement de cette régie financière. Il s’agira concrètement de procéder à :

Au plan institutionnel :

- la dématérialisation, l’unification des différents systèmes d’information ;
- la valorisation, le renforcement des capacités des services et les réformes structurelles ;
- l’amélioration de la communication interne ;
- l’adaptation des procédures à un environnement moderne et en constante mutation.
Les innovations majeures attendues de cette réforme institutionnelle sont :
- la réorganisation de la Direction générale des Douanes et Droits indirects ;
- l’établissement des fiches de poste détaillées et des services ;
- la mise en place d’indicateurs et de contrats de performance ;
- la réingénierie des procédures dans l’optique de l’informatisation ;
- la prise en charge et la sécurisation des marchandises ;
- le renforcement des services différés et a posteriori ;
- la gestion des opérateurs économiques agréés ;
- la mise à niveau technique des entités publiques (connexion au Guichet unique du commerce extérieur). etc.

Au plan informatique:

- la mise en place d’un guichet unique du commerce extérieur ;
- la dématérialisation des procédures de dédouanement ; la formation et le transfert de compétences ;
- le paiement électronique ;
- la gestion de la rémittence ;
- la création d’une interface entre le Guichet unique du commerce extérieur (GUCE) et le système informatique des services fiscaux ;
- la mise en place d’un Guichet Unique Administratif.
Pour l’opérationnalisation et la réussite de ces réformes, il est prévu la mise en place de structures de gestion adéquates.
Le Conseil des ministres a approuvé la communication et instruit le ministre de l’Economie et des Finances, de prendre les dispositions nécessaires pour la réalisation à moyen terme desdites réformes.

2.4 Introduction d’un système de machines électroniques de facturation de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA).

Le Conseil des ministres a également examiné une communication du ministre de l’Economie et des Finances, relative à l’introduction d’un système de machines électroniques de facturation de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA).
Depuis quelques années, des constats confirment que les finances publiques béninoises sont durement éprouvées par des fraudes fiscales massives, savamment orchestrées par certains opérateurs économiques. Pour y faire face, plusieurs mesures ont été préconisées, mais sans résultats probants.
Dès lors, il s’avère impérieux d’envisager d’autres solutions.
A cet effet, l’utilisation des machines électroniques pour la collecte de la TVA apparaît comme une option à expérimenter. Elle vise l’augmentation du niveau de recouvrement des impôts, notamment la TVA et l’impôt sur le revenu, grâce à une lutte efficace en amont contre la fraude fiscale. Cette option électronique permettra, entre autres, de :
- sécuriser les recettes fiscales par une meilleure maîtrise de l’assiette fiscale ;
- simplifier les échanges d’informations avec le contribuable ; et
- favoriser la transparence dans le contrôle fiscal.
Le Conseil des ministres a approuvé la communication et instruit le ministre de l’Economie et des Finances, à l’effet de prendre les dispositions nécessaires pour la mise en place de ce système et son démarrage effectif, le 1er novembre 2017, pour la phase pilote.

2.5 Autorisation d’acquisition du capital social de la Banque africaine pour l’industrie et le commerce (BAIC).

Le ministre de l’Economie et des Finances a présenté au Conseil des ministres, une communication relative à l’acquisition du capital social de la Banque africaine pour l’industrie et le commerce (BAIC).
La BAIC est actuellement confrontée à des difficultés opérationnelles pouvant conduire à la cessation de ses activités si aucune mesure de redressement n’est prise.
La non résolution globale et à temps des problèmes structurels majeurs pourrait conduire au retrait de l’agrément de la Banque par la Commission bancaire de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA).
Au cours de l’Assemblée générale mixte de ses actionnaires, tenue à Paris le 02 juin 2017, et au regard de l’urgence de la situation, il a été décidé, entre autres, de recourir prioritairement à l’Etat béninois comme partenaire pour assurer le redressement de la Banque.
Nonobstant cette situation critique, et vu son bilan au 31 décembre 2016, la BAIC présente un potentiel de rentabilité et de développement susceptible d’être opportunément exploité pour lui redonner vie et rassurer ses partenaires et ses clients.
Au demeurant, notre pays a tout intérêt à éviter les effets néfastes d’un éventuel retrait d’agrément sur les finances publiques nationales et la stabilité économique.
Il est également à noter que le rachat de la BAIC, par l’Etat, et sa dotation d’un système de gestion plus rigoureux, pourront procurer, à terme, des ressources importantes à notre pays.
Le Conseil des ministres a donc approuvé la communication et instruit le ministre de l’Economie et des Finances, de conclure, au nom et pour le compte de l’Etat béninois, un accord en vue de la reprise, par l’Etat, de la BAIC au prix des fonds propres, et de rendre compte au Conseil de toutes les diligences effectuées à cet effet.
L’objectif de l’Etat n’est pas de s’approprier définitivement de cette banque. Il pourra se désengager d’ici quelques années, avec une plus-value bénéfique pour I’économie nationale.

2.6 Assistance à maître d’ouvrage pour la mise en œuvre du projet de construction de l’aéroport international de Glo Djigbe et de la voie express Glo Djigbe - Togbin (40 km).

La construction du nouvel aéroport de classe internationale de Glo Djigbé, est prévue pour être réalisé en mode « Conception & Construction » par la société China Airport Construction Group Corporation (CACC).
Au regard de la spécificité et de l’envergure du projet, et afin de permettre au maître d’ouvrage d’exécuter au mieux son rôle dans la conduite de ce projet, suivant les normes et recommandations de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), il est nécessaire de recourir aux prestations d’un bureau d’études pour une assistance technique de haute facture.
Le bureau d’études retenu devra mettre à la disposition du maître d’ouvrage, des experts pour l’assister dans la conception et la réalisation dudit projet, afin de garantir le respect des normes internationales en la matière et la qualité irréprochable de l’ouvrage.
A cet égard, le cabinet Aéroport De Paris ingénierie (ADPi), qui dispose de solides références techniques à l’international et dans la sous-région ouest-africaine, a soumis le 11 juillet 2017, une offre technique et financière pour des prestations comprenant les principales phases ci-après:
- Phase 1 - Revue de l’étude de faisabilité ;
- Phase 2 - Revue des dossiers de conception élaborés par l’entreprise ;
- Phase 3 - Assistance à maître d’ouvrage en phase de réalisation ;
- Phase 4 - Assistance à maître d’ouvrage pour la mise en service de l’infrastructure.
Au terme des négociations, le Gouvernement a retenu le consultant Aéroport De Paris Ingénierie (ADPi) pour la réalisation des prestations d’Assistance à Maître d’Ouvrage (AMO) en vue de la mise en œuvre du projet de construction de l’Aéroport international de Glo Djigbé et de la voie express Glo Djigbé - Togbin (40 km).

2.7 Organisation de congrès au Bénin.

Le Conseil des ministres a autorisé l’organisation, dans notre pays, du premier congrès ordinaire de la Société Béninoise d’Oto-Rhino-Laryngologie (SOBENORL) et du quatrième congrès de la Société bénino-togolaise d’Oto-Rhino-Laryngologie (SOBETORL), qui se tiennent à Cotonou, du 27 au 29 septembre 2017 ;

2.8 Comptes rendus.

2.8.1 Signature du contrat de fourniture de services avec l’opérateur satellitaire Eutelsat SA.

Le ministre de l’Economie numérique et de la Communication a rendu compte au Conseil des ministres, des diligences accomplies en exécution des instructions reçues dans le cadre de la contractualisation avec le fournisseur d’accès satellite Eutelsat et son département.
Ce contrat conclu, à titre de régularisation, porte sur la diffusion annuelle, et de façon permanente en bande KU, des programmes de l’Office de Radiodiffusion et Télévision du Bénin (ORTB) en Europe, durant la période du 28 mars 2014 au 25 avril 2017.
Le Conseil a approuvé ledit compte rendu et instruit le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, de prendre les dispositions nécessaires pour la signature, avec Eutelsat, du contrat de fourniture et de service, en régularisation des prestations offertes à l’ORTB sur la période susmentionnée.
Le ministre de l’Economie et des Finances est instruit, de mettre à disposition du ministre de l’Economie numérique et de la Communication, le montant de deux cent cinquante-trois millions huit cent soixante-douze mille (253.872.000) FCFA, représentant la somme due à l’opérateur Eutelsat.

2.8.2 Situation de dégradation d’un pont au PK 20+128 sur le tronçon Béroubouay-Kandi dans la commune de Gogounou.

Le Conseil des ministres a pris connaissance du compte rendu du ministre des Infrastructures et des Transports sur la situation de dégradation du pont situé au PK 20+128, sur le tronçon Béroubouay-Kandi dans la commune de Gogounou.

En effet, les pluies diluviennes enregistrées dans le département de l’Alibori les vendredi 15 et samedi 16 septembre 2017, ont engendré une montée et un débordement des eaux sur un linéaire d’environ 125 mètres de part et d’autre du pont situé au Pk 20+128 du tronçon de route Béroubouay-Kandi, dans la commune de Gogounou. Ce tronçon est une section de la route nationale inter-Etat (RNIE2) qui dessert les pays de l’hinterland.
L’état des lieux des dégâts causés se présente comme suit :
- submersion de la chaussée et du tablier de l’ouvrage ;
- affouillement du remblai contigu ;
- érosion et affouillement de l’accotement droit (sens sud-nord).
L’inspection de l’ouvrage par les services techniques du ministère chargé des Infrastructures a révélé qu’il a subi des dégâts importants, de nature à compromettre gravement la circulation si aucune intervention n’est faite.
Au regard de l’urgence que revêt le rétablissement du trafic sur cette route qui dessert les pays de l’hinterland, les dispositions idoines ont été prises pour la réparation diligente des dégradations enregistrées. Les travaux effectués sont satisfaisants et le risque d’interruption du trafic totalement écarté.
En approuvant ce compte rendu, le Conseil des ministres a instruit le ministre des Infrastructures et des Transports et le ministre de l’Economie et des Finances, de prendre diligemment les dispositions nécessaires pour la mise en œuvre du programme d’urgence de rattrapage et de sauvegarde du réseau routier.

2.8.3 Mission à l’étranger.

Le Conseil des ministres a approuvé le compte rendu de la participation de notre pays à la 5e Assemblée générale du Réseau des compétences électorales francophones (RECEF) et au 5e Séminaire international sur le thème : « le Financement des partis politiques et le contrôle des dépenses électorales », qui se sont tenus du 20 au 22 mars 2017, à Cotonou.

2.8.4 Travaux de la Commission d’ajustement des prix des produits pétroliers pour le mois d’octobre 2017.

Le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat a présenté au Conseil des ministres, le compte rendu des travaux de la Commission d’ajustement des prix des produits pétroliers pour le mois d’octobre 2017.
L’analyse de la situation au cours du mois de septembre 2017 a révélé une augmentation significative du cours de tous les produits sur le marché international. En conséquence, les prix ont été fixés comme ci-après, pour compter d’octobre 2017:
- Essence : 485 F/l:
- Pétrole : 485 F/l:
- Gasoil : 480 F/l;
- Mélange : 565 F/l;
- Gaz domestique : 525 F/kg

III- Mesures individuelles.

Une nomination a été prononcée.

Au ministère de l’Economie et des Finances, Sur proposition du ministre

Directeur général adjoint de l’Agence nationale du domaine et du foncier : monsieur Moussa-Fils Baba Toula A. DJIBRIL AKAMBI.

Fait à Cotonou, le 27 septembre 2017.

Le Secrétaire général du Gouvernement,
Édouard OUIN-OURO

Actualités 29 sept. 2017


Tizocata édition 2017 : 12 médailles pour les archers béninois de retour au bercail

Le rideau est tombé, mercredi 27 septembre dernier, sur la neuvième édition du Tournoi international des zones Ouest et Centre de l’Afrique (Tizocata) à Conakry, en Guinée. Au nombre de trois, les archers béninois ne sont pas rentrés bredouille au bercail. Ils ont permis au Bénin de prendre la deuxième place de la compétition.

Commencée lundi 25 septembre sur le terrain annexe du stade du 28 septembre de Conakry, le Tizocata a pris fin mercredi 27 septembre dernier. Aux côtés des archers de la Guinée, il y avait ceux du Bénin, du Tchad, de la Côte d’Ivoire et du Sénégal. Soit 5 pays sur les 13 que le pays organisateur espérait.
La compétition a rendu son verdict avec le sacre de la Guinée qui a remporté 26 médailles dont 11 en Or. Elle est suivie du Bénin avec une moisson de douze médailles dont quatre en or. Les archers béninois se sont aussi illustrés au niveau des distances olympiques avec Merveille Zinsou et Josué Akonagbo qui se sont adjugé l’Or en 70 m individuel Dames et Hommes.
En effet, trois archers se sont chargés de défendre les couleurs béninoises au cours de cette compétition. Il s’agit de Joseph Fadégnon, Merveille Zinsou et Josué Akonagbo. A travers leurs performances, le Bénin a donc signé son grand retour dans la compétition, après son absence à la huitième édition. Malheureusement, ils n’ont pas réédité leur exploit de 2015 à Abidjan. Le Bénin avait occupé la première place avec un total de 17 médailles dont six en or, six en argent et cinq en bronze.
À noter que la prochaine édition du tournoi aura encore lieu à Conakry au mois de septembre 2018?

Quelques résultats enregistrés :
Équipe mixte

1ère place Guinée ( Seydouba Bangoura et Fatoumata Sylla )
2e place Sénégal (Saïdou Diallo et Anta Gueye )
3e place Bénin ( Joseph Fadégnon et Merveille zinsou )

Distance 50 m
Série filles : Individuel

1re place Merveille Zinsou
(Bénin)
2e Sylla Fatoumata (Guinée)
3e Dioune Mandjoula(Guinée)

Série Garçons : Individuel

1er Diallo Ibrahima Diogo
(Guinée )
2e Josué Akonagbo (Bénin)
3e Koivogui Pévé (Guinée)
Équipe mixte
1re place : Guinée (Ibrahim Diogo et Fatoumata Sylla)
2e place : Bénin (Josué Akonagbo et Merveille Zinsou)
3e place Sénégal (Saidou Diallo et Anta Gueye)

Distance : 70 m
Série Dames
1re Merveille Zinsou (Bénin)
2e Sylla Fatoumata (Guinée)
3e Aminata Yansanne (Guinée)

Séries Garçons
1re Josué Akonagbo (Bénin )
2e Diallo Ibrahima Diogo
(Guinée )
3e Ibrahima Moriba Leno
(Guinée )
Équipe mixte
1re : Bénin
2e : Guinée
3e : Sénégal

Classement par pays pour l’obtention des médailles :

1er Guinée : 11 médailles d’or, 08 en argent et 07 en bronze.
2e Benin : 04 médailles d’or, 04 en argent et 04 autres en Bronze.
3e Sénégal : zéro (0) médaille d’or, 03 d’argent et 04 de Bronze.
4e Tchad : zéro (0) médaille d’argent, 0 d’argent et un autre 0 de bronze.
5e Côte d’Ivoire : Zéro (0) médaille d’or, 0 en argent et 0 de bronze.

Sports 29 sept. 2017


Gogounou: Le Conseil communal suspend les 3 F Cfa perçus par kilogramme de coton vendu

Les membres du Conseil communal de Gogounou se sont retrouvés, mercredi 27 septembre dernier. Une des décisions qu’ils ont votées et adoptées à l’unanimité, reste la suspension des 3 F Cfa perçus sur le kilogramme de l’or blanc vendu par les coopératives villageoises des producteurs de coton (Cvpc).

En vue de la campagne 2017 pour laquelle ils s’activent, les producteurs de coton de Gogounou ne pouvaient espérer une aussi bonne nouvelle. Le conseil communal a décidé de ne plus leur retirer les 3 F Cfa par kilogramme de coton qu’ils vendent. C’est au cours de la troisième session ordinaire du Conseil communal, mercredi 27 septembre dernier, que les conseillers ont suspendu cette mesure.
Ils ont également procédé à l’examen de la délibération du 24 mai dernier portant sur le recours à un avocat dans le dossier relatif à la destitution de l’ancien maire de la commune, Salifou Bachabi. Ce recours qui, explique l’actuel maire Moutawakirou Gounignan, avait été invalidé par la tutelle.
Par ailleurs, la commune de Gogounou a, par la voix de son maire Moutawakirou Gounignan, témoigné sa gratitude au président de la République et à son gouvernement, pour avoir dépêché le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement auprès de ses populations victimes des inondations, suite à leurs cris de détresse. Elle a, par la même occasion, réitéré son soutien et son adhésion à son programme d’action?

Actualités 29 sept. 2017


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