La Nation Bénin...
Nouvelles

L’église protestante méthodiste du Bénin a, à sa tête une nouvelle équipe dirigeante. Le révérend pasteur Amos Kponjésu Hounsa, jusque-là directeur de l’Upao (université protestante d’Afrique de l’Ouest) vient d’être élu nouveau président à la majorité absolue soit 58,49%, soit 310 votants sur 527.
Le nouveau vice-président de l’église a nom David Dossa. Il hérite donc de ce portefeuille réservé aux fidèles laïcs. Le révérend pasteur Clément Akpaki, a été élu pour sa part à une majorité de 58% au cours d’un vote à bulletin secret, nouveau secrétaire général de l’église.
Fin de mission donc pour l’Organe transitoire de gestion présidée par le pasteur Nicodème Allagbada qui cède sa place à la nouvelle équipe qui prend fonction dimanche 2 juillet pour un mandat de cinq ans. Rappelons que c’est le président Patrice Talon qui, le 3 juillet 2016 avait installé à la tête de cette communauté chrétienne, l’Otg pour engager le processus de réunification après plusieurs décennies de crise.
Les travaux de construction du franchissement de l'Okpara en cours[/caption]Tchaourou pleure deux de ses fils. C’est suite à un naufrage survenu dans la nuit du jeudi au vendredi dernier sur l’Okpara, au niveau de Kassouala, une de ses localités frontalières au Nigeria.
En cette période de saison de pluie, la crue de l’Okpara enregistre déjà ses premières victimes. C’est parmi les populations riveraines qui sont obligées de traverser le fleuve en pirogue.
En effet, dans la nuit du jeudi 29 juin dernier aux environs de 20 heures, un contrebandier de l’essence « Kpayo » originaire de Kilibo s’est présenté sur les lieux. Avec un de ses collègues de Tchaourou, il a voulu aller récupérer du carburant qu’on leur a livré du côté du Nigeria. Violant la règlementation en vigueur, ils ont entrepris de traverser le fleuve en pirogue. Aidés de deux piroguiers, ils ont chargé plus d’une dizaine de bidons. Malheureusement, sur le chemin du retour, leur embarcation a chaviré. Les piroguiers, comme il faisait déjà tard, n’ont pas réussi à sauver les deux commerçants de la furie des eaux.
C’est finalement tôt dans la matinée du vendredi 30 juin, qu’un premier corps a été repêché. Les recherches se poursuivent pour retrouver le second.
Le gestionnaire de l’embarcadère, a expliqué le maire de la commune de Tchaourou, Bio Sounon Bouko, ferme la circulation en cadenassant toutes les pirogues. « En principe, à partir de 19 heures, il ne devrait plus avoir de pirogues sur le fleuve », a-t-il indiqué. « Qu’est-ce qui s’est passé pour que la pirogue qui a chaviré, ait été mise à flot, malgré les consignes d’interdiction », s’interroge le maire qui menace de sanctionner.
En l’absence d’un pont pour permettre son franchissement, l’Okpara a suffisamment fait de victimes. Sa construction est actuellement en cours, a assuré le maire. Outre le pont, il y a aussi le bitumage de la voie Kassouala-Bétérou. Seulement, la saison des pluies a contraint les travaux à connaître un ralentissement sur le chantier.
Société 30 juin 2017

Neuf députés du Bloc de la majorité parlementaire (Bmp) ont démissionné cet après-midi de deux groupes parlementaires. Il y a eu huit au niveau du groupe « Agir pour le Bénin » et un au sein de « Bénin uni et solidarité » présidé respectivement par les honorables André Okounlola Biaou et Bonaventure Aké Natondé. Les neuf lettres de démission ont été déposées sur la table du président de l’Assemblée nationale. Joint par téléphone, le député Maurice Katocha Chabi confirme avoir quitté effectivement le groupe parlementaire « Bénin uni et solidarité ». Seulement ces démissions ne remettent pas en cause la validité de ces deux groupes parlementaires qui continuent d’exister. Puisque chacun d’eux compte neuf membres nécessaires pour qu’ils soient viables. De sources parlementaires, cette cascade de démissions s’inscrirait dans la perspective de constitution d’un nouveau groupe parlementaire pour soutenir le Chef de l'Etat. Les neuf députés veulent former leur groupe parlementaire qui pourrait voir le jour à la faveur de la séance plénière du lundi 3 juillet prochain au Parlement. Le député Barthélémy Kassa est pressenti pour présider aux destinées de ce nouveau groupe parlementaire en téléchargement.
Actualités 30 juin 2017

1328,6 milliards Fcfa. C’est le montant prévisionnel du budget général de l‘Etat gestion 2018 contre 2010,59 milliards Fcfa en 2017. C’est du moins ce qu’on peut retenir du débat d’orientation budgétaire 2018 mené ce vendredi 30 juin à l’Assemblée nationale. Le Gouvernement a été représenté lors des travaux par le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, en lieu et place de son collègue de l’Economie et des Finances en mission à l'étranger. Ce débat d’orientation budgétaire est une exigence de l’article 59 de la loi n°2013-14 du 27 septembre 2013 portant loi organique relative aux lois de finances en République du Bénin. Ce texte oblige le Gouvernement à soumettre pour débat au Parlement au plus tard le 30 juin de chaque année, le document de programmation budgétaire économique pluriannuel et les documents de programmation pluriannuelle de dépenses. Le ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané a sacrifié à cette tradition ce vendredi 30 juin à l’hémicycle.
Sur les 1326 milliards Fcfa de budget prévisionnel, 425 milliards sont prévus pour les dépenses en capital c’est-à-dire le Programme d’investissements publics (Pip). Ce qui correspond à une baisse de 47,4% par rapport au Pip de 2017 estimé à 808 milliards Fcfa. Ces prévisions budgétaires tiennent compte du cadrage du Fonds monétaire international (Fmi).
Avec ce budget, le Gouvernement compte poursuivre ses efforts dans la relance de façon durable de la croissance et du développement économique et social du Bénin. Laquelle relance sera soutenue par le Programme d’action du Gouvernement (Pag), a expliqué le ministre d‘Etat chargé du Plan et du Développement.
Actualités 30 juin 2017
Le directeur Ayouba Garba[/caption]Des enseignants du cours secondaire ont été sanctionnés dans le département du Borgou. Au nombre de 24, c’est parce qu’ils sont devenus des éthyliques ou sortent avec leurs élèves filles.
Un enseignant se doit d’être un modèle pour ses élèves. Quelle éducation est-il censé leur inculquer, s’il adopte des comportements peu recommandables en société ? Dans le département du Borgou, 24 enseignants intervenant dans le cours secondaire semblent avoir perdu de vue cette question. Certains parmi eux sont des éthyliques et d’autres ont choisi de s’illustrer dans le harcèlement de leurs élèves filles.
Ils ont été identifiés par la Direction départementale des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle du Borgou. « L’alcoolisme et le métier ou la profession d’enseignant ne font pas bon ménage. Quelle image voulez-vous qu’un apprenant ait de son enseignant qui, sous l’effet de l’alcool, tombe devant lui ? » a fait observer le directeur départemental Garba Ayouba. « Nous avons également reçu des informations selon lesquelles d’autres enseignants fréquentent des milieux moins indiqués, sortent avec leurs élèves filles dans des postures inconcevables », a-t-il poursuivi.
Pour ce faire, le directeur départemental a fait sanctionner objectivement les 24 enseignants. Il a présenté et soutenu son dossier devant les partenaires sociaux qui ont reconnu la justesse de sa démarche. Ces enseignants ont systématiquement été privés des travaux des examens du Bepc et du Bac. Ceux qui, parmi ces enseignants sont auteurs de harcèlement de leurs élèves filles ou de grossesses, devront s’attendre à des procédures judiciaire et administrative à leur encontre.
Société 30 juin 2017

La commune lacustre de Sô-Ava, département de l’Atlantique, dispose d’importants atouts halieutiques, touristiques et culturels qui font sa renommée. Mais elle est noyée dans des difficultés qui l’empêchent d’émerger en matière de développement.
Sô-Ava paie souvent au prix fort sa réputation de cité lacustre. La commune subit la dictature de l’eau qui ne lui permet pas de se développer. S’il est généralement admis que « l’abondance du bien ne nuit pas », la période de crue dans cette cité trahit bien cette assertion. L’eau qui est une force en saison sèche devient une véritable menace en temps de pluie. La montée des eaux n’est pas pour faciliter la libre circulation des personnes et des biens.
« Si vous étiez venus ici pendant la crue, il y a environ trois mois, vous n’allez pas pouvoir traverser le lac pour rallier votre point de chute », affirme le maire Léoné Sergio Hazoumè.
La situation perturbe énormément les activités économiques. « Pendant cette période, nous restons ici sans mener des activités, au risque de faire face à d’autres dégâts », développe-t-il.
La profondeur de l’eau est estimée à 2m pendant la saison sèche et atteint les 10m pendant la crue, renseigne l’autorité municipale.
Au-delà de ces considérations, Sô-Ava est également mal lotie. Son déséquilibre tient du fait qu’elle ne dispose pas suffisamment d’infrastructures sociocommunautaires pouvant offrir de meilleures conditions de vie à ses populations. L’accès à l’eau potable constitue encore un véritable casse-tête. « Nous n’avons pas suffisamment de ressources pour faire développer notre commune », se plaint le maire. Pire, la cité lacustre doit également faire régulièrement face aux maladies hydriques telles que le paludisme, le choléra, la diarrhée, la bilharziose, sans une mesure spéciale de prévention en faveur des enfants. « Nous sommes nés dans ces conditions et nous y avons grandi. On fait avec », se résigne le premier citoyen de la cité lacustre.
Toutefois, la seule caractéristique de la cité lacustre ne se limite pas à l’étendue de ses eaux. Difficile parfois d'aller d’une maison à une autre sans prendre la pirogue. Le transport fluvial est assuré avec gaieté par de jeunes gens qui maîtrisent apparemment leur job.
Mieux, la commune peut se targuer d’une renommée touristique et culturelle du fait de ses vestiges coloniaux et de ses anciens champs de tirs, érigés à Dékanmè, à Ganvié, tous des arrondissements et à Gbessou (village de Houédo-Aguékon). Elle figure au rang des sites dont le potentiel touristique est reconnu et classé comme patrimoine mondial de l’Unesco. Avec ses biblio-pirogues, y séjourner devient un bonheur pour les amoureux de la littérature et du tourisme. Ce sont des pirogues que l’on retrouve à Sô-Tchanhoué, un des arrondissements de la commune. Lesquelles sont montées avec des bouquins et qui circulent sur l’eau et parcourent les arrondissements pour séduire et combler la soif des touristes. Le plan de développement communal fait d’ailleurs la part belle au secteur du tourisme.
La cité lacustre se caractérise également par la culture des produits agricoles. Plusieurs arrondissements sont érigés sur la terre ferme où est pratiquée l’agriculture. « Nous avons des terres exploitables à plus de 40% de superficie et des espaces fluviaux estimés à près de 60% », précise le maire. Ce sont ces espaces terrestres qui abritent les forêts sacrées, les mangroves, les palmeraies….
L’activité de pêche
Commune lacustre, Sô-Ava conserve la réputation de la première localité pourvoyeuse de ressources halieutiques du Bénin, notamment le poisson. C’est cette production qui ravitaille les marchés intérieurs en poissons. La commune participe dans une proportion non négligeable à la production totale de la pêche au Bénin. L’activité est très développée grâce aux nombreux plans et cours d’eau et mobilise beaucoup de personnes, les nationaux comme les étrangers. La pêche, telle que pratiquée ici, fait appel à une panoplie de méthodes. Au nombre de celles-ci, on peut citer les ‘’acadja’’ (branchages dans l’eau qui servent de refuge aux poissons), la méthode appelée ‘’Epervier’’ qui consiste pour les pêcheurs à lancer des filets pour attraper les poissons. Il y a également la pêche à l’hameçon, la pêche à la nasse et la méthode dite ‘’Egnonnato’’ (une activité où les pêcheurs mettent leurs filets sous forme de nasse dans le vide pour attirer les poissons), sans oublier aussi les trous à poissons. Pour autant ces différentes techniques anciennes de pêche qui nécessitent notamment la compétence physique des hommes, ne contribuent pas toujours à la multiplication des poissons, tel que souhaité.
Si Sô-Ava nourrit le Bénin de ses produits halieutiques, le paradoxe est qu’il n’y a jamais eu de marché de poissons dans la localité, renseigne la première autorité de la commune, Léoné Sergio Hazoumè.
Toutefois, la contribution des femmes à l’écoulement et à la valorisation de cette activité reste très remarquable. « Sans les femmes, la pêche ne peut pas prospérer; ce sont elles qui vont chercher les produits halieutiques pour la commercialisation », soutient le maire de la localité.
Si autrefois l’entrée dans l’eau était régie par des interdits pour les femmes de la localité, les croyances religieuses ont aidé aujourd’hui à dépasser ces considérations, de sorte que tous participent aujourd’hui au développement de la pêche.
Les ressources issues de cette activité sont destinées aussi bien à la consommation publique qu’à celle familiale. Une autre partie des ressources est investie dans l’achat des barques et sert aux dépenses familiales des pêcheurs, ainsi qu’au développement de la commune, explique l’autorité municipale. Mais Sô-Ava peine toujours à prendre son envol.
Manque d’initiatives fortes
Les ristournes perçues comme frais de tourisme, depuis plus de vingt ans, n’ont guère favorisé son développement, se désole-t-il. Selon lui, les réflexions en cours pour élaborer des projets pour redorer le blason de la commune.
Sauf que les atouts culturels qui faisaient la fierté de la commune autrefois se meurent à petits coups, faute d’une politique gouvernementale de valorisation et de développement de la cité.
Ganvié, fièrement baptisée la Venise de l’Afrique et dont le poids touristique et culturel pèse dans la balance de développement de la commune, attend aujourd’hui sa réhabilitation pour attirer davantage de touristes. Ses habitations naturelles qui jadis, étaient une fierté sont dénaturées et certaines voies d’accès, obstruées.
Pour rendre à la commune ses lettres de noblesse, il va falloir asseoir une politique de développement autour de la pêche qui constitue une activité économique importante dans la localité mais encore mal contrôlée.
Pour le maire de Sô-Ava, très peu de politiques venant du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche sont orientées vers le domaine de la pêche aujourd’hui. Or, plaide-t-il, il est plus aisé de promouvoir la pêche que l’agriculture. « Si ce n’est pas l’actuel gouvernement qui est en train de nous surprendre agréablement, nous avons l’impression que la commune est souvent oubliée dans les politiques de développement », se désole-t-il.
Dans un autre registre, l’assainissement de l’eau (lac) à Sô-Ava doit être inscrit au rang des priorités, du fait de sa pollution avancée. Ses alentours sont par endroits de véritables entrepôts, pendant que lui-même reçoit par moment des déchets solides ménagers qui ornent ses façades.
Autant de réformes urgentes à asseoir pour ne pas provoquer la noyade de la belle cité lacustre du Bénin.
Origine du nom Sô-Ava
Sô-Ava tient son nom d’une de ses rivières appelée Sô et Ava désigne ceux qui mènent des activités autour de ladite rivière, informe le maire. La commune s’étend sur 218 km² et compte 118 547 habitants depuis le dernier recensement de la population. Elle est le chef-lieu de la commune dont elle porte le nom. Et est composée de sept arrondissements à savoir, Houédo-Aguékon, Sô-Ava, Ganvié 1 et 2, Vekky, Dékanmè qui fait frontière avec l’Ouémé, et Ahomey-Lokpo, frontalier à Dangbo.
Société 30 juin 2017

Jusque-là organisé par un décret désuet datant de 1952, le bail à usage domestique sera bientôt encadré par une loi. Deux propositions de loi ont été initiées au cours de cette législature par les députés Antoine Kolawolé Idji et Bonaventure Aké Natondé. Les deux textes ont été fusionnés, vu qu’ils abordent la même question. La proposition de loi est au cœur d’un séminaire parlementaire depuis ce jeudi 29 juin, à Dassa-Zoumè.
L’atelier est initié par la Commission chargée des Lois du Parlement avec l’appui du ministère de la Justice et de la Législation. Il vise surtout à outiller les députés pour les amener à toucher du doigt l’urgence d’encadrer les loyers, les cautions et autres garanties, de fixer les obligations du bailleur et du preneur, de réglementer la cession, le transfert et la sous-location du bail ainsi que la résiliation du contrat de bail. La proposition de loi qui sera incessamment en plénière au Parlement promeut par ailleurs la profession d’agents immobiliers contre les démarcheurs et propose la création d’une commission nationale d’évaluation des immeubles bâtis ayant pour charge, entre autres, d’indiquer l’évolution des loyers suivant les territoires.
Th. C. N.
Société 30 juin 2017

Dans la perspective du match aller du premier tour des éliminatoires du Championnat d’Afrique des nations de football (Chan), Kenya 2018, qui les mettra aux prises avec le Togo, dimanche 16 juillet prochain à Kégué, les Ecureuils locaux ont abordé la dernière ligne droite de leur préparation depuis quelques jours. Cet après-midi au stade Seyni Kountché de Niamey, ils affrontent la sélection nationale du Niger qui également affûte ses armes pour la même compétition.
En stage bloqué du côté de Niamey où ils séjournent, depuis mercredi 28 juin dernier, la sélection nationale locale du Bénin a deux matches amicaux à livrer contre son homologue du Niger. Le premier, c’est pour cet après-midi et le second, dimanche 2 juillet prochain.
Le Bénin et le Niger se préparent pour le Championnat d’Afrique des nations de football (Chan), Kenya 2018, dont le match aller comptant pour le premier tour des éliminatoires aura lieu les 14, 15 et 16 juillet prochains. Ce sera l’occasion pour les membres de leurs encadrements techniques respectifs de procéder à une revue de la troupe et aux derniers réglages.
Avant l’explication de cet après-midi au stade Seyni Kountché, les poulains de l’entraîneur national Oumar Tchomogo se sont entraînés à deux reprises ce jeudi 29 juin. Le Mena du Niger est la cinquième sélection à laquelle Dine Koukpéré et ses coéquipiers ont l’occasion de se mesurer. Avant le Niger, il y a eu l’Egypte, le Burkina Faso en double confrontation, le Ghana et la Côte d’Ivoire.
S’agissant des Eperviers locaux du Togo dont la sélection nationale sera l’hôte, dimanche 16 juillet prochain à Lomé, ils ont repris les séances d’entraînement depuis lundi 26 juin dernier. C’est après trois regroupements et une pause. Au cours de ce dernier stage, ils livreront deux rencontres amicales. La première, contre les Etalons locaux du Burkina Faso, dimanche 2 juillet prochain à Lomé. Quant à la seconde, ce serait une semaine plus tard face au Ghana ou la Côte d’Ivoire. Ainsi, les poulains de l’entraîneur Jean-Paul Abalo Dosseh n’auront à livrer que deux matches tests avant d’accueillir le Bénin. Parmi les 27 joueurs locaux qu’il a convoqués, figurent les internationaux Ouro-Sama Hakim de Togo Port, Kouloun Maklibè et Guillaume Yènoussi de Dyto FC, puis le gardien de but Sabirou Bassa-Djéri du Gbikinti de Bassar qui a sorti le grand jeu face aux Fennecs de l’Algérie à Blida, à l’occasion de la première journée des éliminatoires de la Can, Cameroun 2019?
Des soldats en plein exercice au cours de la manoeuvre [/caption]Le 2e Bataillon inter-arme basé au camp Séro Kpéra de Parakou a conscience, en tant que composante des Forces armées du Bénin (FAB), de sa principale mission qui est la défense du territoire national jusqu’au sacrifice suprême. C’est pour renforcer ses capacités d’intervention opérationnelle qu’elle organise depuis, mercredi 28 juin, des manœuvres militaires au profit de ses éléments à Parakou et Bétérou.
Le 2e Bataillon inter-arme (BIA) de Parakou renforce les capacités d’intervention opérationnelle de ses éléments sur le terrain. C’est à travers des manœuvres qui ont commencé depuis le mercredi dernier. Pour les responsables du camp Séro Kpéra de Parakou, il s’agit de jauger l’aptitude des soldats de ce bataillon à faire face à des situations de guerre et de crises. L’objectif est de développer en eux les réflexes nécessaires auxquels ils auront à faire appel dans l’exercice de leur mission.
Les villes ou localités de Parakou, Bétérou et Tchaourou sont circonscrits dans la zone qui été choisie comme champ de théâtre des opérations. Une zone pétrolière imaginaire qui a été assiégée par l’armée d’un pays voisin. Ces forces ennemies soumettent la population à l’islamisme radical. Ainsi, à travers le 2e BIA, les Forces armées béninoises (FAB) vont tenter de libérer la zone occupée par l’armée étrangère.
En effet, elles auront, au cours de la manœuvre qui implique une compagnie d’infanterie, à libérer l’axe Bétérou, Alafiarou et Tchaourou tenue par l’ennemie. Le clou de l’exercice, ce sera la libération d’un village situé à 5 Km de Tchaourou. Après cette reconquête, les forces étrangères seront alors repoussées au-delà de Tchaourou jusqu’à la frontière. Et pour célébrer la victoire, un défilé militaire sera organisé. C’est sous la supervision du colonel Faïzoun Gomina que l’exercice militaire a lieu.
Actualités 29 juin 2017
Adidjatou Mathys, ministre en charge des Microcrédits a procédé, cet après-midi du jeudi 29 juin, au lancement des microcrédits aux plus pauvres. Une cérémonie qui a réuni des centaines de femmes à la Maison des Jeunes d’Abomey. Le but visé par ce nouveau programme est d’impacter 3000 bénéficiaires en l’espace de trois semaines.
Les autorités présentes ont insisté sur le remboursement qui est obligatoire. Sous le contrôle du Fonds national de microfinance (FNM), avec l’appui d’une structure de microfinance.
La relance du programme de microcrédits aux femmes, très attendue, vise à soulager les plus pauvres, face à leurs difficultés d’accès au crédit. Plusieurs groupements féminins retenus pour bénéficier des crédits vont pouvoir, qui relancer, qui étoffer, leurs activités génératrices de revenus.
Economie 29 juin 2017