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Nouvelles

Message du chef de l'Etat: 2017, année d’espérance pour tous !

Si 2016 a permis au président Patrice Talon et à ses ministres de baliser le terrain pour la gouvernance du Bénin au titre du quinquennat, l’année 2017 elle sera l’année de tous les espoirs quant à la concrétisation des rêves nourris. Et cela, le chef de l’Etat lui-même l’a rappelé dans son message à la nation, à la veille du nouvel an.

« L’année 2017 augure de lendemains d’espérance pour nous tous, au regard de la mise en œuvre du Programme d’actions du gouvernement ». Ce souhait émane du chef de l’Etat, le président Patrice Talon. Dans son adresse de vœux de nouvel an à la nation, à l’orée de l’année 2017, le président de la République a invité à nouveau les Béninois à croire en ses engagements pour un Bénin mieux gouverné et plus épanoui.
L’année nouvelle, souligne le président Patrice Talon, « nous permettra d’accélérer l’exécution effective du contrat politique et social qui nous lie ». Pour ce faire, martèle-t-il, « l’engagement déterminé de chacun de nous est nécessaire et précieux ; notre patriotisme, notre abnégation pour l’intérêt général et le bien commun sont requis ». Le vote à l’unanimité du budget de l’Etat exercice 2017, le premier du régime du Nouveau départ et le lancement du Programme d’actions du Gouvernement sont, de l’appréciation du président Patrice Talon, des signes annonciateurs de la volonté commune à transformer le Bénin. Il entend compter sur l’engagement du peuple tout entier afin que les rêves se concrétisent rapidement. « Je vous invite donc, Béninoises et Béninois de toutes conditions, à jouer votre partition en soutenant les efforts du gouvernement à l’image, jamais démodée, du symbole de la jarre trouée... J’ai confiance en notre capacité de mobilisation sociale forte autour de notre ambition commune. J’ai foi en l’avenir radieux de notre pays, particulièrement en sa jeunesse », assure aussi le président Patrice Talon. Et déjà pour la nouvelle année, il souhaite le pays préservé de tout ce qui pourrait freiner la marche du pays vers son décollage économique. En somme, un message d’espérance, des vœux de réussite et surtout la détermination à conduire les rênes du pays avec ambition.

Actualités 02 janv. 2017


Opération de déguerpissement des espaces publics: Les populations s’exécutent timidement à Cotonou

La date butoir de libération du domaine public fixée par les autorités ce 31 décembre. Mais à la veille de l’expiration de ce délai et après moult sensibilisations, la plupart des gens concernés par cette mesure restent encore imperturbables. Quelques-uns seulement se sont exécutés en respect à la décision gouvernementale.

Sans enthousiasme et difficilement, certains citoyens de la ville de Cotonou qui ont érigé maisons, boutiques, ateliers ou magasins sur le domaine public ont commencé à libérer les lieux. De Cadjèhoun à Fidjrossè, en passant par Mènontin, Agla et Aïbatin, quelques édifices marqués de croix rouge ont disparu. D’autres sont encore en cours de destruction à la veille de l’ultimatum donné par le ministère du Cadre de Vie et du Développement durable. La grande majorité attend encore le dernier jour pour libérer ou pour se voir déguerpir le 2 janvier comme prévu par les autorités. En décidant de casser eux-mêmes leurs édifices dans l’emprise du domaine public, les rares citoyens à jour, ont certainement pris la mesure de la chose. « La loi est dure mais c'est la loi », affirme Christophe Romaric Amoussou, dont la terrasse du magasin de vente de boissons à Agla marquée de croix rouge était entrain d’être démontée ce jeudi au passage de notre équipe de reportage. Menuisiers et maçons étaient à pied d’œuvre. Christophe Romaric Amoussou a dû engager ces ouvriers moyennant pour l’aider à débarrasser la terrasse. Il s’évite ainsi la casse qui sera diligentée dans quelques jours par le ministère et qui pourrait être désastreuse. « Ils vont certainement casser sans ménagement et ça risque de nous causer plus de dégâts », explique Christophe. Au moins il pourra récupérer quelques matériaux en faisant casser sa terrasse lui-même. Parce que, dit-il, j’ignore comment se fera la casse des autorités. 

La même raison motive Eloi Vignikin, frigoriste, qui est témoin du désassemblage hier de sa baraque par les soudeurs. Il explique que c’est la mort dans l’âme qu’il quitte Aïbatin où se trouve son atelier qu’il a occupé depuis une vingtaine d’années. « Néanmoins, confie-t-il, j’ai déjà cherché et trouvé un nouvel atelier ». Juste à côté, Antoine Zossou, est apparemment imperturbable dans son atelier de mécanique malgré l’imminence du déguerpissement. « S’ils viennent casser je vais plier bagages », s’entête-t-il. « Puisque je n’ai encore trouvé nulle part d’autre où aller, je ne peux pas quitter avant leur arrivée », a-t-il ajouté. Comme Antoine, une grande majorité est restée en place, dans l’emprise du domaine public marqué, jusqu’à cette veille de l’ultimatum ministériel.
Les différentes sorties du ministre du Cadre de vie et du Développement durable et du préfet du Littoral n’ont visiblement pas changé grand-chose. A part qu’elles ont reçu l’information et ont vu leurs édifices marqués au rouge, les populations attendent toujours de voir comment va se passer le déguerpissement. Pourtant, l’autorité a été très ferme. « A partir du 2 janvier et progressivement, le domaine public sera libéré. Force doit rester à la loi », a réaffirmé José Didier Tonato, mercredi 23 novembre dernier face aux journalistes. «Si vous faites vous-même ce qui est de votre responsabilité, vous le faites de la manière qui vous arrange. Mais si une autre personne devait le faire à votre place, il le fera peut-être de la manière qui ne vous plaira pas », a averti le préfet du Littoral, Modeste Toboula. De toute façon, le Gouvernement a déjà affirmé sa détermination à faire libérer l’espace public. Dans quelques jours, le déguerpissement va commencer à la surprise de ceux qui n’y croient peut-être pas encore?

Actualités 30 déc. 2016


Pour son engagement aux côtés des populations: Le Gouvernement renouvelle l’accord de siège à l’ONG A2S

L’Association pour la solidarité sociale (ONG A2S) vient de bénéficier du renouvellement de son accord de siège. La signature des documents y afférents a eu lieu, ce jeudi 29 décembre à Cotonou, entre le directeur exécutif de ladite association et le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération (MAEC), Marc Hermanne Araba.

La coopération entre l’Association pour la solidarité sociale (ONG A2S) et le Gouvernement du Bénin se renforce pour des actions humanitaires et l’accès aux services sociaux de base des populations béninoises. Les deux parties ont matérialisé leur volonté de renforcer le partenariat à travers le renouvellement de l’accord de siège intervenu hier au profit de l’ONG. 

Le directeur exécutif de l’ONG, Arouna Abdoulaye, y trouve une marque de haute portée. « L’ONG A2S se réjouit de pouvoir s’engager à continuer plus ardemment dans la mise en œuvre des programmes de développement social dont la présente cérémonie consacre un redémarrage officiel des activités », souligne-t-il. L’accord de siège permettra « d’accélérer les interventions de l’ONG au Bénin, mais aussi contribuera à renforcer les relations avec les partenaires techniques et financiers et les acteurs de développement afin d’apporter leur pierre à l’édification du pays et de la sous-région », indique-t-il.
Le renouvellement de l’accord de siège n’est pas un geste anodin. L’Association pour la solidarité sociale fait parler d’elle à travers diverses actions dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’eau. Ses missions consistent, entre autres, à offrir des aides humanitaires aux personnes déshéritées par des convois humanitaires, organiser des caravanes de dons de médicaments, construire des centres de formation, des modules de classes au profit des écoles et des mosquées, forer des puits en fonction des besoins des populations, initier des projets d’investissement dans le domaine agricole.

Une marque de confiance

C’est au regard de sa disponibilité permanente à servir efficacement le Bénin que le Gouvernement a accepté de conclure avec elle un nouvel accord de siège. Lequel permettra à l’Organisation de renforcer ses capacités d’intervention sur le terrain.
Pour la réussite de sa mission, le Gouvernement lui a accordé des facilités en termes d’exonérations douanières et fiscales, afin de la soutenir dans ses objectifs de développement. « Mon souhait est que ces privilèges et facilités vous aident davantage à accroître le volume de vos réalisations et investissements au Bénin afin que, ce faisant, vous puissiez élargir encore le cercle des bénéficiaires de vos actions », formule le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération (MAEC), Marc Hermanne Arouna. Il s’agit là d’une contribution importante du Gouvernement à l’effort de l’association en faveur des populations bénéficiaires, poursuit-il, en rassurant de la sollicitude permanente et constante du Gouvernement à soutenir l’ONG pour la réussite de sa mission.
Le directeur exécutif de l’Association pour la solidarité sociale, Arouna Abdoulaye, promet ne pas trahir la confiance placée en sa structure et s’engage plutôt à redoubler d’ardeur pour impacter davantage les populations. Aussi, l’association promet-elle respecter les clauses de cet accord, tout en poursuivant les chantiers de développement au profit des populations. « Vous pouvez compter sur nous pour vous accompagner dans la mise en œuvre des initiatives sociales pour le mieux-être au quotidien de nos concitoyens », assure-t-il.

L’A2S en bref

L’ONG A2S est une association apolitique à but non lucratif de droit anglais qui travaille dans le domaine social, humanitaire et sanitaire. Portée sur les fonts baptismaux en 1995 sous le nom d’Almuntada Al-Islami avec le premier accord de siège signé le 9 octobre 1998, elle poursuit depuis près de deux décennies ses œuvres sociales en faveur de l’amélioration des conditions de vie des populations. Les diverses mutations qu’elle a opérées, ont conduit le 1er novembre dernier à la nouvelle dénomination : Association pour la solidarité sociale  (ONG A2S). Elle a été enregistrée au Bénin depuis le 29 novembre 1994. Outre les actions en faveur de l’éducation et de la santé, elle assure également la prise en charge des orphelins, et assiste les étudiants démunis.

Actualités 30 déc. 2016


Résultats du concours de recrutement d’agents contractuels de l’Etat: 7 033 enseignants pour la maternelle, le primaire et le secondaire

Environ trois semaines après les compositions, les 36 687 candidats ayant pris part au concours de recrutement d’agents contractuels de l’Etat du 10 décembre dernier sont fixés sur leur sort. Ce mercredi 28 décembre, la proclamation officielle des résultats a été faite à la direction générale de réformes de l’Etat à Cotonou en présence des ministres Adidjatou Mathys, Lucien Kocou et Salimane Karimou.

Les résultats du concours de recrutement des enseignants contractuels de l’Etat au profit des ministères des Enseignements maternel et primaire et du secondaire sont connus depuis hier après-midi.
Ils sont au total 7 033 candidats qui ont été déclarés admis, précise Alfred Kokou Nobimé, directeur du recrutement des agents de l’Etat. Ils sont répartis à raison de 3 601 enseignants pour le ministère des Enseignements maternel et primaire et de 3 432 au profit du ministère des Enseignements secondaire, technique et professionnel. Par rapport au processus, explique Alfred Kokou Nobimè, après la composition du 10 décembre dernier, ont suivi les travaux de secrétariat, la correction, la saisie des relevés de notes et la proclamation des résultats. « En moins de trois semaines, nous nous sommes pliés en quatre pour donner les résultats », se réjouit-il. Selon lui, les résultats sont proclamés par ordre de mérite et non par ordre alphabétique. Pour souligner le caractère transparent du concours, il a signalé que « le système est désormais informatisé ». « C’est ce système qui a généré les numéros d’anonymat », a-t-il indiqué, avant d’ajouter que les résultats seront disponibles ce jour dans les directions départementales du Travail, de la Fonction publique et des Affaires sociales.
Le ministre du Travail, de la Fonction publique et des Affaires sociales, Adidjatou Mathys, a souligné que ce concours est le tout premier organisé par le Gouvernement de la Rupture. Selon elle, « Toutes les dispositions sont prises par l’ensemble du Gouvernement pour que ce concours soit organisé dans la transparence afin de donner un sceau de crédibilité audit concours ». Quant à ses collègues bénéficiaires, Salimane Karimou et Lucien Kocou, respectivement ministres des Enseignements maternel et primaire et des Enseignements secondaire, technique et professionnel, ils ont exprimé leur satisfaction de pouvoir combler quelque peu le déficit d’enseignants dans les classes dès la reprise de janvier 2017?

Actualités 29 déc. 2016


Promotion de l’excellence et du tourisme : Les meilleurs élèves découvrent les merveilles du pays

Depuis ce mardi 27 décembre, les meilleurs candidats aux examens de fin d’année scolaire 2016 découvrent le patrimoine, des splendeurs et des attraits touristiques du Bénin. Le top de cette tournée aux allures divertissantes a été donné dans la soirée du lundi 26 décembre au ministère du Tourisme et de la Culture à la faveur d’un dîner.

Célébrer l’excellence en milieu scolaire et offrir par la même occasion, des opportunités de découverte du riche patrimoine culturel et touristique du Bénin. C’est, poursuivant ce double objectif que le ministère du Tourisme et de la Culture organise aux profit des meilleurs candidats aux examens de fin d’année au titre de l’année scolaire écoulée, une randonnée dans bien de localités du pays. L’initiative est prioritairement portée par le Projet de développement durable du tourisme dans le parc régional W-Bénin. Pour son coordonnateur Fulbert Godonou, cette sortie n’est que le pan d’une action plus grandiose visant à faire des écoles, collèges et lycées, des vecteurs de promotion du tourisme. La présente sortie mobilise les trois meilleurs candidats au plan national pour les examens de certificat d’études primaires (CEP), brevet d’études du premier cycle (BEPC), certificat d’aptitude professionnelle (CAP) et des premiers par série au baccalauréat qui ont obtenu une moyenne au moins égale à 14 sur 20. Pendant cinq jours, ceux-ci visiteront plusieurs sites touristiques du pays, prioritairement dans le département de l’Atacora et pourront toucher du doigt, quelques-unes des merveilles que la nature et l’histoire ont gracieusement offertes au Bénin. Le parcours tel que décrit par Fulbert Godonou démarre avec la visite du village souterrain d’Agongointo à Bohicon, passera par les collines de Dassa, le palais royal et le panthéon du roi Tossoh à Savalou … Il est aussi prévu une descente au niveau des cascades de Tanougou, les Tata somba de Boukombé, la découverte de la danse des chasseurs à Parakou, sans oublier le parc W. 

En prélude à ce parcours touristique, il a été organisé au profit de la vingtaine de touristes de circonstance, un dîner à la salle de conférences du ministère en charge du Tourisme, lundi 26 décembre dernier. Occasion pour le secrétaire général du ministère, Richard Sogan, officiant en lieu et place du ministre absent, de reconnaître à ces élèves et étudiants, leur mérite. Celui d’avoir travaillé et donc de faire partie désormais de la caste de l’excellence dans le pays. « Ce voyage sera une occasion pour vous faire découvrir votre patrimoine parce que c’est vous l’avenir », leur a expliqué Richard Sogan. Et si pour eux, note-t-il, il est déjà un honneur d’être ainsi honoré, il est aussi de leur devoir de se maintenir au sommet et de devenir des modèles. Il leur fait donc éviter, conseille le secrétaire général du ministère, le piège de la satisfaction. « C’est maintenant que le travail va se faire encore plus », soutient-il. Ce qu’espèrent le Projet de développement durable du tourisme dans le parc régional W-Bénin et ses responsables, c’est que ces apprenants deviennent, à la fin de ce circuit touristique, des ambassadeurs du tourisme béninois aussi bien auprès de leurs parents que de leurs camarades.

Culture 28 déc. 2016


Reconnaissance de mérite : Des icônes des arts plastiques du Bénin distinguées

La génération actuelle des plasticiens du Bénin est redevable aux aînés qui leur ont passé le flambeau. Réduits au silence et de moins en moins présents sous les projecteurs, ceux-ci ont été honorés dans le cadre du projet « Lumière sur les icônes du Bénin en arts plastiques ».

 

Deux associations œuvrant pour la promotion et la visibilité des arts plastiques au Bénin se sont donné la main dans le cadre du projet « Lumière sur les icônes du Bénin en arts plastiques » pour honorer quelques-uns des précurseurs de ces arts au Bénin, distinguant par la même occasion, quelques autres acteurs dont l’engagement se veut constant. Il s’agit de l’association dénommée Carrefour des arts visuels (Cav-Bénin) et de la Fédération des associations professionnelles des plasticiens et graphistes du Bénin (Faplag-Bénin). Le président de ladite fédération, Philippe Abayi, s’est montré particulièrement engagé pour cette initiative. Selon lui, les plasticiens font un travail d’orfèvre qui n’est pas souvent dévoilé au grand public. Conséquence, ils sont souvent peu connus, à peine valorisés, même s’ils constituent de réels ambassadeurs de la culture. Et c’est pour y remédier que le projet « Lumière sur les icônes du Bénin en arts plastiques » a été mis en place par un collège de personnes ressources pour identifier dans le lot des précurseurs des arts plastiques au Bénin, certains pionniers et les mettre en vedette, explique-t-il. « Ce sont nos maîtres », lance fièrement Philippe Abayi.
Ce collège composé entre autres de Joseph Adandé, Issa Kpara, Eric Totah, Samuel Ahokpa, Marie Grégoire Noudéhou, Didier Houénoudé, tous des acteurs culturels de renom, a travaillé et sélectionné quelques acteurs à distinguer. Il s’agit d’Armand Pascal Aniambossou, Gratien Zossou, Romuald Hazoumè, Hilarion Adandé, Daniel Arayé, Apollinaire Yves Pédé, sa majesté Doro Sounon Dorogui, Cosme Alladassi, Koffi Gahou, Dominique Kouassi Gnonnou… Samedi 24 décembre dernier à la Médiathèque des diasporas pour certains et un peu plus tôt pour d’autres, des trophées, des attestations de reconnaissance ainsi que des enveloppes financières symboliques leur ont été offerts en guise de gratitude et de reconnaissance.
Mais c’est surtout la Faplag, note son président, Philippe Abayi, qui se sent singulièrement honorée par cette sélection de récipiendaires. Une fierté légitime, insiste-t-il, au regard de l’importance grandissante des arts plastiques au Bénin. Et à ces artistes d'antan qui ont excellé en peinture, sculpture contemporaine, céramique d’art, tapisserie, sculpture, dessin d’art… il est décerné la palme du travail accompli, surtout qu’ils ont su transmettre le flambeau à d’autres artistes non moins talentueux. Au milieu des heureux honorés du samedi 24 décembre dernier, il y avait aussi un promoteur et entrepreneur culturel. Lequel est distingué pour son engagement de vieille date aux côtés des plasticiens. En plus de cela, Eric Totah, porte-parole du jury et Philippe Abayi ont reconnu à Ousmane Alédji, directeur du centre culturel Arttistik Africa, un soutien constant à tous les artistes et aux plasticiens surtout. « Le choix de tous les membres du jury s’est unanimement porté sur vous parmi quatre autres challengers », dévoile Eric Totah avant la remise du trophée au lauréat. Lequel s’est aussi vu honoré par les autres récipiendaires qui ont fait de lui leur porte-voix. Ousmane Alédji saisit cette aubaine pour inciter les artistes plasticiens à plus de travail et à davantage d’investissement dans le secteur culturel en général pour porter loin le rêve du Bénin culturellement épanoui.

Culture 28 déc. 2016


Audience du président de l’Assemblée nationale : Une délégation de la Fondation femmes d’Afrique reçue par Houngbédji

Le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, a reçu en audiences, vendredi 23 décembre dernier, une délégation du bureau de la Fondation femmes d’Afrique et culture mémoriale de Rufisque comité national du Bénin conduite par sa présidente Rafiatou Karimou et le nouvel ambassadeur du Japon près le Bénin.

Egrener le chapelet des problèmes de la Fondation femmes d’Afrique et culture mémoriale de Rufisque - Comité national du Bénin au président de l’Assemblée national. Tel est l’objectif de la visite des responsables de cette fondation présidée par Rafiatou Karimou, vendredi 23 décembre dernier, au président de l’Assemblée nationale. « Nous sommes des éducatrices, nous sommes des enseignantes et nous sommes des citoyennes à part entière. Mais à la différence, c’est que nous sommes toutes à la retraite », a précisé Daguia Akadari, secrétaire exécutive de la fondation au sortir de l’audience de sa délégation avec le président de l’institution parlementaire. Elle a expliqué que cette fondation est composée des premières enseignantes de l’Afrique de l’Ouest dont certaines ont fait l’école fédérale de Rufisque et d’autres l’école normale au Bénin. « Nous sommes des gens libres, disponibles, et prêtes à partager nos expériences avec la jeunesse du Bénin pour que la rupture et le changement que nous prônons puissent être une réalité au Bénin. En réalité, l’audience du vendredi 23 décembre dernier est la deuxième du genre avec le président de l’Assemblée nationale. Me Adrien Houngbédji avait reçu la délégation le mercredi 16 septembre dernier et avait promis, au nom de l’institution parlementaire, aider cette fondation pour l’atteinte de ses objectifs sur le terrain. « …Le gouvernement ne donne pas de subventions et nous nous débrouillons avec nos pensions, avec les aides que nos enfants qui sont à l’extérieur nous apportent pour faire de la charité, des œuvres sociales pour soutenir notamment les enfants démunis, les malades mentaux hospitalisés », a poursuivi la secrétaire exécutive de la Fondation femmes d’Afrique et culture mémoriale de Rufisque - Comité national du Bénin. « Mais aujourd’hui force est de constater que nos moyens sont en train de diminuer parce que la demande devient trop forte et il fallait appeler les autorités au secours… », a conclu Daguia Akadiri avant de remercier le président Adrien Houngbédji pour son engagement pour la cause de la fondation. 

A la suite de la délégation de Rafiatou Karimou, le président de l’Assemblée nationale s’est entretenu avec le nouvel ambassadeur du Japon près le Bénin. Kiyofumi Kinoshi est allé faire une visite de courtoisie à Me Adrien Houngbédji pour se présenter à lui et demander ses conseils dans le cadre de la consolidation de la coopération entre le Bénin et le Japon couvrant notamment les domaines de la santé, de l’éducation, de l’agriculture, de la pisciculture et de l’autonomisation des femmes.

Actualités 27 déc. 2016


Déguerpissement des artères publiques avant le 31 décembre : La fin de la vente de l’essence Kpayo ?

Le 1er janvier 2017, les grandes villes du Bénin, notamment Cotonou devraient présenter un nouveau visage. On y verrait selon le souhait du gouvernement, des artères dégarnies, libre de tout encombrement. Pour l’heure, aspect social oblige, les attentions se focalisent sur les boutiques et autres espaces de vente sans que personne ne se préoccupe des vendeurs d’essence de contrebande Kpayo. Lesquels représentent pourtant un pourcentage non négligeable et un phénomène social tout aussi préoccupant.

Comme tous les matins, dame Diane Tossou, la cinquantaine révolue a pris ce mardi matin ses quartiers aux abords du tronçon Etoile rouge-Carrefour Cica Toyota. Visage ridé, un vieux foulard sur la tête, démarche courbée, elle fait des allers-retours pour servir les automobilistes qui s’immobilisent devant son étalage pour remplir leurs réservoirs. Depuis plus de 20 ans, cette mère de famille, s’adonne à ce commerce qu’elle n’est pas prête de laisser. Sur ce tronçon, elle fait office de doyenne, s’étant installée avant tous les jeunes qui aujourd’hui occupent comme elle le même trajet pour proposer l’essence communément appelée Kpayo aux populations. 

Mais à compter du 1er janvier 2017, dame Diane devra tout au moins se trouver un autre emplacement. La mesure de dégagement des espaces publiques l’obligerait à quitter cet emplacement qu’elle occupe depuis plusieurs années. Comment entrevoie-t-elle alors son relogement? Où va-t-elle s’installer? A cette interrogation, l'air ailleurs, elle répond que «des endroits pour vendre l’essence ne peuvent manquer dans Cotonou». Il existe, pense-t-elle, «tout au moins une ruelle ou un espace disponible pour çà». A-t-elle déjà identifié ce nouvel espace ? Visiblement non. Et elle ne semble d’ailleurs pas s’en soucier. A vrai dire, cette vendeuse d’essence Kpayo croit dur comme fer que « cette mesure ne prendra pas effet ». Le tollé des populations suffira pour faire revenir le gouvernement sur sa décision, soutient-elle. Tous les jours, selon le témoignage d’un de ces garçons qui par moment vient l’aider à contenir l’affluence des matins, elle s’accroche à son poste radio, espérant un message ou une information visant à accorder une grâce. C’est ainsi par exemple, poursuit Jean-Christian son garçon, qu’elle était « ivre de joie » lorsqu’elle apprît que le maire de Cotonou aurait fait un plaidoyer relatif à cette mesure de déguerpissement. Selon ses confidences, ses frères et lui auraient fait l’essentiel pour obliger «la vieille» à renoncer à ce commerce sans que rien n’y fît. Ils comptent donc sur la mise en œuvre de cette mesure de déguerpissement pour l’obliger, à défaut de se reposer enfin, à se reconvertir à une autre activité en lien avec son âge et sa santé.

Vers la fin du Kpayo ?

Mais combien seront-ils, parmi les milliers de gens qui opèrent dans le secteur informel de la vente de l’essence de contrebande à trouver une si belle corde à leur arc ? Grosse interrogation, qui dans le rang des responsables des vendeurs, est au cœur de mille et une attentions. Les magnats de l’or noir de contrebande entrevoient à travers cette mesure du gouvernement, une menace certaine pour leur activité. A peine sortis d’une réunion où la question a été largement abordée, Mahugnon Noukpétin et Augustin Aïzannon, deux responsables d’associations de vendeurs de la ville de Cotonou n’accordent pas leurs violons. Pour le premier, « il est préférable de chercher de nouveaux sites pour les vendeurs qui se trouvent aux abords des voies afin que personne ne soit surpris par le déguerpissement » qui, pense-t-il, « se fera contre vents et marrées ». Selon lui, il ne sert à rien de s’obstiner et d’espérer une éventuelle remise en cause de cette décision ou même une dérogation pour ce commerce. Un commerce qui, insiste-t-il, pourrait connaître une mort naturelle avec ce déguerpissement annoncé. En tout cas, celui-ci dit prendre déjà des mesures pour ses étalages. A l’opposé, Augustin Aïzannon est plein d’espoirs. De la réunion d’où ils sortaient, il aurait même été l’un des ardents défenseurs de la thèse selon laquelle les vendeurs de Kpayo ne doivent pas céder à la panique. Dans un français approximatif, il essaie de rassurer qui veut l’entendre que « le gouvernement même est conscient de l’importance du Kpayo qui vient en renfort aux stations-services » dans la livraison des produits pétroliers, l’essence et le gasoil notamment aux populations. L’autre élément sur lequel Augustin Aïzannon fonde son espoir, c’est l’intérêt des populations pour l’essence de contrebande qui d’ailleurs est actuellement à bon prix. Avec les derniers travaux en date de la Commission d'ajustement des prix des produits pétroliers pour le compte du mois de décembre, le Conseil des ministres du 30 novembre dernier a fixé les prix des produits pétroliers pour compter du 1er décembre dernier à 455 F Cfa le litre d’essence, soit presque le double du prix aux abords des voies actuellement fixé à 250F.
''Aux temps forts de la lutte contre notre produit sous le président Boni Yayi'', se souvient-il, «les populations venaient jusque dans nos maisons se faire servir». Il n’est pas exclu, argue-t-il de plus bel, que face à cette nouvelle situation, de nouveaux moyens d’approvisionnement apparaissent. De son récit, se dégage une certitude sans arguments comme quoi, «on ne peut rien contre le Kpayo ». Les vendeurs de Kpayo eux ne semblent pas afficher la même assurance. «Une chose est certaine, le commerce prendra un coup avec cette mesure», estime Damienne Adda, une autre vendeuse croisée dans les encablures du stade de l’Amitié Mathieu Kérékou. Les cinq étalages qu’elle tenait ont été réduits à deux en attendant le 31 décembre. Les trois autres, elle dit les avoir fait déplacer dans une ruelle non loin de son domicile. « On sait au moins que le déguerpissement ne viendra pas dans les Vons », assure-t-elle.

Un destin de chauve-souris ?

«L'occupation anarchique de nos voies et artères cause d’énormes désagréments à la circulation et au réseau routier. (…). En exécution de la décision gouvernementale de libérer les emprises du domaine public, le ministre du Cadre de vie et du Développement durable a établi une feuille de route pour définir la méthode d’organisation efficace et une mise en œuvre apaisée de cette décision. Conformément aux actions inscrites à cette feuille de route, il a été identifié une première série de villes et centres urbains devant faire l'objet de la première phase de cette opération de développement urbain. Il s’agit des villes de Cotonou, Porto-Novo, Parakou, Abomey-Calavi, Ouidah, Bohicon, Abomey et Sème Kpodji. La poursuite de la mise en œuvre de cette opération se fera en deux phases. La première consistera en la libération stricte des emprises des trottoirs et terres pleins centraux des principaux axes stratégiques identifiés dans les villes. Cette phase prend fin le 31 décembre 2016 », lit-on dans le compte rendu du Conseil des ministres du 30 novembre dernier.
Officiellement, l’essence Kpayo n’est pas dans le viseur des meneurs de l’opération de déguerpissement des espaces publics et artères. Mais il n’est pas à exclure que l’exécution de ladite mesure lui porte un coup dur. Depuis de nombreuses années, il a été envisagé une série de mesures contre ce commerce sans qu’aucune d’elle ne porte véritablement ses fruits. Bien au contraire ! A vouloir le combattre, il s’enracine de plus beau avec de nouvelles ramifications. Mais à y voir de près, le déguerpissement tel qu’il est envisagé aussi bien au niveau de sa première phase que de la deuxième s’apparente à une mort lente du trafic d’essence. Une mort d’autant plus évidente que la lutte pour le dégagement des voies est échelonné pour partir des centres urbains et finir en zones périurbaines.
L’option des mini-bac et autres minis stations envisagée, il y a peu pour faire partir les bouteilles d’essence des abords des voies pourrait s’avérer bénéfique pour les vendeurs si tant est que ces derniers tiennent à leur commerce. Mais les vendeurs ne semblent pas être dans cette logique. Séraphin Folly par exemple se voit trop à l’étroit pour envisager une telle solution. De l’emplacement restreint qu’il emprunte non loin de l’entrée de la cité Houéyiho pour son commerce, il pose une double interrogation. Primo, il se demande de quel espace il pourra disposer dans ce cadre pour envisager l’installation d’un tank. Secundo, et cela lui semble le plus important, où trouver les moyens pour envisager une telle installation. Augustin Aïzannon semble d’ailleurs lui donner raison. Pour ce responsable d’association de vendeurs, «ceux qui s’adonnent à ce commerce sont pour la plupart de petites bourses sans soutien qui s’en sortent avec des moyens de bord». Il leur est difficile de faire un tel investissement, objecte-t-il, insistant par ailleurs sur les facilités à servir les clients qu’offrent les bouteilles pré-remplies qui se déversent facilement dans les réservoirs. Mahugnon Noukpétin, un autre responsable amplifie cet exposé par le fait que la plupart des personnes concernées ne savent ni lire, ni compter pour se mettre à cette tâche.
Pendant ce temps, l’opération de déguerpissement suit son cours dans la ville de Cotonou. Les rares personnes qui lèvent le ton pour en appeler à un dégel ou à des mesures sociales ne semblent pas préoccupées par le sort des vendeurs d’essence de contrebande, tout comme leurs responsables d’ailleurs. In fine, la situation de ces vendeurs, face à ce déguerpissement s’apparente au sort de la chauve-souris qui, dans les combats entre ovipares et vivipares, se retrouve au milieu, rejetée par les généraux de chaque camp.

Actualités 27 déc. 2016


Adoption d’une loi en faveur du numérique au Bénin: Le Parlement très avancé dans la procédure

Le Bénin pourrait disposer d’ici quelques mois d’une loi sur le cadre juridique de l’économie numérique. Un atelier de restitution des travaux d’une étude commanditée à cet effet a été organisé, vendredi 23 décembre dernier à Porto-Novo, en présence de députés, d’experts en économie numérique, d’entrepreneurs du numérique, des représentants de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

Le Parlement béninois avance dans la mise en place d’un Code sur l’économie numérique. Ce projet qu’il mène avec l’appui de l’Organisation internationale de la Francophonie, est à sa phase de maturité. En témoigne l’atelier de restitution des travaux de l’étude sur le cadre juridique de l’économie numérique au Bénin qui a été organisé vendredi 23 décembre dernier en présence de députés, d’experts en économie numérique, d’entrepreneurs du numérique, des représentants de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Cet atelier fait suite à celui organisé les 6 et 7 octobre derniers à Grand-Popo avec le soutien de l’OIF et au cours duquel les députés de l’Assemblée nationale ont été sensibilisés sur les enjeux et défis des cyber-législations pour le développement de l’économie numérique au Bénin. Lesquelles assises avaient permis aux différents acteurs de la question de réfléchir sur les moyens juridiques pouvant favoriser l’émergence du secteur des technologies de l’information et de la communication afin de renforcer les dispositions du Code de l’information et de la communication déjà adopté et en vigueur au Bénin.
L’atelier de restitution du vendredi dernier aura permis aux participants d’avoir les outils nécessaires pour renforcer les dispositions légales et favoriser la création d’entreprises de développement.
A l’ouverture de l’atelier, l’expert de l’OIF, Arnaud Tessalonikos, a fait savoir que lors de la réalisation de l’étude, il a été d’abord question de savoir si le cadre réglementaire qui est applicable au Bénin est suffisamment ferme, explicite et efficace pour accompagner le développement de l’économie numérique. Il s’est réjoui de ce que les députés rencontrés sont tous convaincus de la nécessité de doter le Bénin de cet outil qu’est le code de l’économie numérique. Au regard des engagements des uns et des autres, Arnaud Tessalonikos fera remarquer que si le cap est maintenu, le Bénin pourrait être le premier pays au monde à mettre en place cette loi. Le directeur adjoint de l’économie et du numérique à l’OIF en France, Eric Adja a salué l’engagement personnel du président de l’Assemblée nationale de promouvoir le numérique au Bénin. Selon lui, cette vision de Me Adrien Houn-gbédji est en phase avec celle du président de la République qui promet de faire du numérique un levier de développement. Eric Adja a invité les députés acquis à la cause de l’économie numérique à commencer les travaux d’identification des lois en cours pour accélérer la procédure.
Gildas Agonkan, président du réseau des parlementaires acquis à la cause du numérique, au nom des députés, va assurer l’OIF et ses experts, de la détermination de l’Assemblée nationale à booster le processus. « Car, il n’y a point de développement en dehors des TIC », souligne-t-il.

Actualités 26 déc. 2016


Noël avec la Fondation Claudine Talon: Tablettes et mini-ordinateurs offerts aux meilleurs écoliers

Près de cinq cent apprenants issus d’écoles implantées dans la ville de Cotonou et des communes voisines ont eu droit, vendredi 23 décembre dernier à une spéciale fête de Noël dans les jardins du palais de la présidence de République. L’initiative émane de la Fondation Claudine Talon qui a saisi l’occasion pour leur offrir des tablettes et mini-ordinateurs comme cadeaux.

Ils sont environ 500 enfants âgés de 5 à 10 ans, sélectionnés parmi les meilleurs écoliers, à prendre d’assaut, à l’invitation de la Fondation Claudine Talon, les jardins de la Présidence de la République pour une soirée de rêve. C’est d’ailleurs là, l’un des objectifs de ce projet de ladite fondation dont la vocation est « d’améliorer les conditions de vie des femmes et des enfants en situation difficile au Bénin ». En somme, la Fondation Claudine Talon se bat pour offrir de meilleures conditions d’existence à ses couches cibles. Ce vendredi 23 décembre, c’est vers les enfants qu’elle s’est tournée, fête de Noël oblige, non seulement pour les égayer, mais aussi les gratifier. « Cet événement inédit organisé par la Fondation Claudine Talon, vise à encourager ces enfants et à partager des moments de bonheur avec eux », clame-t-on du côté de la fondation. Le décor féérique, bardé de sapins et autres décorations de Noël a suffi à plonger les enfants conviés dans le bain de la fête. Mais ils étaient davantage heureux de se voir vêtir des tee-shirts à l’effigie de la fondation. Pendant des heures, ils ont eu droit à divers jeux, à des animations ludiques, des prestations acrobatiques… l’essentiel de ce qu’il fallait pour que la soirée reste à jamais gravée dans leur tête d’enfant. 

La soirée a eu lieu en présence de quelques enseignants et encadreurs des enfants, sous le regard de la fondatrice et présidente de la fondation, la première dame Claudine Talon. « Je suis contente de vous avoir autour de moi pour ce goûter de Noël. Si je pouvais, j’allais rassembler tous les enfants du Bénin ici », leur a-t-elle expliqué, rappelant au passage que tous les enfants qui travaillent à l’école n’ont pas eu la même chance qu’eux d’être de cette partie.

Noël Tech !

La Fondation Claudine Talon a fait fort à l’occasion de cette célébration organisée au profit des enfants. Elle a gratifié chacun d’eux en fonction de leur niveau. C’est ainsi que les écoliers en Cours d’initiation (CI) ont reçu chacun une tablette comme cadeau. Quant aux autres écoliers du Cours préparatoire (CP) au Cours moyen deuxième année (CM2), ils ont tous reçu, chacun, un mini-ordinateur. La particularité de ces deux outils, c’est qu’ils proposent un contenu riche de plus de 60 activités éducatives et instructives. « Le choix de ces cadeaux s’inscrit parfaitement dans les missions de la Fondation Claudine Talon notamment l’utilisation des nouvelles technologies pour inciter les enfants, dès leur plus jeune âge, à découvrir, apprendre, communiquer et à promouvoir les valeurs civiques ». Selon madame Claudine Talon, « ces tablettes et ordinateurs, simples d’utilisation et spécialement conçus pour les enfants, leur permettent de s’amuser tout en les guidant dans la découverte des apprentissages scolaires ». Je n’ai aucun doute, poursuit-elle, qu’en cette fête de noël, ces cadeaux feront la joie des enfants qui les reçoivent. Cette célébration doublée de dons d’outils éducatifs ne s’est pas limitée aux quelques 500 écoliers qui ont effectué le déplacement du palais de la Marina. Suivant le même principe de sélection, 500 autres enfants ont vécu, simultanément, à Parakou et Natitingou, cette célébration toujours à l’initiative de ladite fondation. Ce faisant, elle compte apporter sa contribution pour que tous les enfants béninois aient un accès équitable à un cadre de vie agréable et à une éducation de qualité?

Le message du chef de l’Etat aux enfants

Les écoliers qui ont effectué le déplacement de la présidence de la République ont aussi eu droit à une visite du chef de l’Etat, Patrice Talon. Le président de la République a dédié une partie de sa soirée à ces dizaines d’écoliers avec qui il a brièvement échangé. A l’occasion, il leur a expliqué combien il était préoccupé par leur avenir et travaille au quotidien pour leur assurer de décentes conditions. « Je travaille principalement pour vous », a expliqué le chef de l’Etat aux enfants tout euphoriques et éberlués. Le président Patrice Talon a profité de l’aubaine pour sonder les carrières envisagées par quelques-uns de ces êtres innocents. « J’aimerais que vous travaillez à l’école…que vous soyiez de grandes personnalités… C’est grâce à votre travail que le Bénin sera un grand pays », a notamment déclaré le chef de l’Etat avant de prendre congés d’eux.

Actualités 26 déc. 2016


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