La Nation Bénin...
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Le président de la Cour constitutionnelle Joseph Djogbénou a reçu divers leaders et cadres en audience, vendredi 21 septembre dernier à son cabinet. Parmi ses hôtes, une délégation de l'Eglise protestante méthodiste du Bénin (Epmb) venue saluer le sens de responsabilité du professeur Joseph Djogbénou.
Les initiatives, actions et médiations de l'actuel président de la Cour constitutionnelle Joseph Djogbénou ne laissent pas indifférente l'Eglise protestante méthodiste du Bénin (Epmb). Reçus en audience vendredi dernier, les anciens membres de l’Organe transitoire de gestion (Otg) de l’Epmb ont remercié le professeur Joseph Djogbénou pour son leadership et pour son sens de responsabilité face aux dossiers cruciaux de la Nation. La délégation a été conduite par le révérend Mathieu Alao. « Nous sommes venus lui dire merci pour tout ce qu’il fait pour la nation béninoise », a expliqué le prélat Mathieu Alao au terme de l'audience. A l'en croire, le professeur Joseph Djogbénou a également joué un rôle prépondérant dans la réconciliation des fidèles et pasteurs de l’Eglise protestante méthodiste du Bénin. C'est donc une marque de reconnaissance et d'amitié que la délégation est venue exprimer au président de la Haute juridiction.
Par ailleurs, le président de la Cour constitutionnelle a reçu en audience, le même jour, une délégation du Collectif des enseignants titulaires de doctorat du ministère des Enseignements, secondaire, technique et de la Formation professionnelle, et une délégation de la Centrale des Syndicats des secteurs privé, parapublic et informel du Bénin. Ni le chef de délégation du collectif, Florent Akuègniho ni le secrétaire général de la centrale, Christophe Dovonou n’ont fait de déclaration à leur sortie d’audience.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Marie Odile Attanasso, représentant son collègue de l'Economie et des Finances et le directeur du Fonds saoudien pour le développement (Fsd), Zul-Kifl Salami, ont procédé, vendredi 21 septembre dernier, à la signature de l’avenant à l’accord de prêt relatif au financement du projet de protection à l’Est de l’épi de Siafato, à la salle de conférence du ministère de l’Economie et des Finances à Cotonou. Le présent avenant vise à clôturer le projet conformément aux procédures du Fsd.
Selon Marie Odile Attanasso, ministre de l’Economie et des Finances par intérim, cet avenant fait suite au paiement au profit de la République du Bénin d’un montant de 2,431 milliards de Francs Cfa en remboursement des préfinancements effectués par le gouvernement du Bénin dans le cadre dudit projet. « Le Bénin a obtenu deux financements du Fsd. Un prêt initial d’un montant de 6 milliards de Francs Cfa et un prêt additionnel de 3 milliards environ », a-t-elle déclaré. Selon elle, le financement additionnel est entièrement décaissé tandis que le financement initial présente un solde de 448 millions francs Cfa, objet du présent avenant. Pour elle, c’est grâce à cet appui que les travaux sont entièrement achevés et leur réception définitive prononcée. « Le portefeuille du Fsd sur la période 2008-2018, s’élève à 30,7 milliards francs Cfa environ et couvre en dehors de la protection côtière, les secteurs des infrastructures routières, de l’hydraulique villageoise, de l’agriculture et de la santé », a-t-il ajouté. Le ministre Marie Odile Attanasso remercie le Fsd d'avoir jeté, à travers ces prêts les bases d’une coopération dynamique et fructueuse au service de l’amélioration des conditions de vie des populations béninoises. Le directeur du Fonds saoudien pour le développement, Zul-Kifl Salami a apprécié les efforts du gouvernement béninois. Selon lui, les aides du royaume saoudien visent à appuyer le processus de développement au Bénin. « Ils ont toujours volé au secours du Bénin dans plusieurs secteurs », a-t-il déclaré. Il réitère la volonté du gouvernement saoudien de poursuivre dans ce sens pour le bonheur du peuple béninois?
Ch.H.
Remise de trofet par Maximin Alapini[/caption]Le tournoi de football Maximin Alapini a connu son épilogue, dimanche 16 septembre dernier sur le terrain de l’école primaire publique de Gbéto à Ouidah. En finale, les Aigles Fc ont battu (3-1) l’équipe de Fair Play Fc à l’issue de l’épreuve fatidique des tirs au but.
Les Aigles football club ont remporté la deuxième édition du tournoi de football Maximin Alapini en battant (3-1) en finale Fair Play Football club au terme de l’épreuve fatidique des tirs au but. En présence des autorités politico-administratives de la commune de Ouidah et des membres de l’Ong Appui au Bien-être Social dirigée par Maximin Alapini, la finale de la compétition a gardé son suspens jusqu’au bout.
A l’entame de la partie, les deux équipes n’ont pas eu de round d’observation avant de chercher à faire la différence chacun de son côté. Dans le premier quart d’heure, les Aigles iront plusieurs fois à l’assaut des buts adverses sans succès. Leurs attaquants, en l’occurrence Fernando Gbénou et Hervé Adandé moins réalistes, vont se heurter au dernier rempart de Fair Play football club dont le coach renforce son milieu de terrain et permet à Secaldi Sagbo de titiller la défense des Aigles. Avec ce changement de tactique, les joueurs de Fair Play répondent valablement aux assauts des Aigles, moins offensifs jusqu’à la mi-temps. Contraintes à un scénario action-réaction, les deux équipes ont été renvoyées aux vestiaires. A la reprise, les agressions physiques ont tôt fait de gâcher le match. Toutes les tentatives des deux formations pour faire la différence sont restées vaines. Il aura fallu faire recours à l’épreuve fatidique des tirs au but pour séparer les deux finalistes. Ainsi, les coéquipiers de Fernando Gbénou vont réussir à marquer trois des cinq tirs contre un seul pour l’équipe de Fair Play. Les Aigles remportent cette deuxième édition du tournoi Maximin Alapini.
L’apothéose de cette soirée sportive a été la remise des lots aux équipes et aux joueurs qui se sont distingués tout au long de la compétition. C’est ainsi que l’équipe championne, les Aigles, a pris des mains de Maximin Alapini, président de l’Ong Appui au Bien-être Social, le grand trophée et une enveloppe financière. Maximin Alapini s’est dit très satisfait du bon déroulement du tournoi et de l’engouement du public. « Les objectifs de ce tournoi ont été atteints, car il s’agit de regrouper les jeunes autour d’activités saines pendant les vacances », a-t-il déclaré. Il a remercié les populations de Ouidah et les équipes qui ont pris part à cette compétition ayant regroupé 24 équipes venues de tous les arrondissements de la commune.
Heureux de l’engouement suscité par ce tournoi, le président de l’Ong Abs, promoteur du tournoi réitère sa volonté d’organiser cette compétition l’année prochaine. Il invite les autorités politico-administratives à lui emboîter le pas en soutenant les talentueux joueurs de la commune de Ouidah.

Le président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou, a reçu dans la matinée du vendredi 14 septembre, une délégation de la Plateforme électorale des Organisations de la société civile (OSC) du Bénin. Cette délégation conduite par Fatoumata Batoko Zossou a échangé avec ce dernier sur les appréhensions de la plateforme sur le nouveau code électoral adopté.
La loi 2018-31 portant code électoral en République du Bénin a été adoptée lundi 3 septembre dernier par la majorité des députés présents et représentés. Certaines dispositions du code ne sont pas du goût de la plateforme des OSC qui s’est rendue au cabinet du président de la Cour constitutionnelle, pour lui faire part de ses inquiétudes. Selon les explications de Fatoumata Batoko Zossou, présidente de cette plateforme, il est souhaitable que la Cour constitutionnelle, par le biais de son président donne écoute aux « appréhensions légitimes que porte la plateforme », en espérant qu’elle en tienne compte à toutes fins utiles. « Notre objectif est d’œuvrer pour que les élections se déroulent de manière pacifique et sans contestations », a souligné la présidente de la plateforme qui regroupe plus de 250 Ong et réseaux d’Ong. Cette audience a été sollicitée dans l’optique d’attirer l’attention sur certains points du code électoral, pour que la Cour constitutionnelle réfléchisse sur les actions à entreprendre en vue d’aboutir à un code consensuel. Les échanges avec le président Joseph Djogbénou ont permis de mieux éclairer la lanterne des représentants de la plateforme. « Nous partons d’ici confiants que la Cour constitutionnelle travaille dans le sens de la recherche du consensus », a-t-elle conclu.
Par Kensio AKPO (Stag.)
Actualités 17 sept. 2018

Club de la division d’élite du football béninois ayant représenté le Bénin à la dernière édition de la Coupe de la Confédération, la formation de Energie FC a procédé, hier jeudi 13 septembre, au lancement de sa saison. Elle a désormais un tout nouvel entraîneur.
Le club de football des électriciens de la SBEE, Energie FC, nourrit de sérieuses ambitions pour le championnat national de football, saison 2018-2019, dont le lancement est prévu pour samedi 29 septembre prochain. C’est depuis hier jeudi 13 septembre qu’il a entamé ses préparatifs sur le gazon synthétique d’Abomey-Calavi, l'installation qui va désormais accueillir ses séances d’entraînement.
Vice-championne du Bénin la saison dernière, l’Energie FC a vu son effectif sérieusement modifié. Entre autres tauliers encore présents, il y a Ibrahim Ogounlola, Aimé Santou, Abdel Bouraïma. Actuellement, l’équipe suit une cure de rajeunissement sous la houlette de son nouvel entraîneur, Mathias Déguénon. Ce dernier a été appelé pour remplacer l’ancien, Stanislas Akélé, parti faire ses preuves à l’AS Tonnerre de Bohicon.
Après un passage à la tête des équipes de catégories d’âges et de l’équipe nationale A’, Mathias Déguénon s’apprête donc à relever un nouveau challenge dans sa carrière d’entraîneur. Son expérience, il espère la faire profiter à son nouveau club.

C’est un véritable soulagement que le gouvernement apporte aux patients atteints d’une maladie potentiellement mortelle et à leurs familles. L’institution d’un Programme national de soins palliatifs vise à soulager ces patients et les aider à surmonter l’épreuve de la maladie.
Contre une symbolique somme de mille (1000) Francs par mois, les Béninois atteints de maladies dont la guérison est difficile peuvent bénéficier de soins palliatifs entièrement pris en charge par l’Etat. « Il est de la responsabilité de l’Etat de veiller sur l’ensemble de ces citoyens, notamment sur les plus vulnérables. Nous savons tous que certains de nos concitoyens atteints de certaines maladies souffrent en phase terminale et les soins palliatifs sont destinés à soulager leur douleur et surtout à améliorer leurs conditions de vie, ce qui participe également à soulager la détresse de leurs proches et familles », a expliqué le ministre Oswald Homéky à l’issue du Conseil des ministres, présentant ainsi les avantages de l’institution du Programme national de soins palliatifs décidée par le gouvernement. « Nous savons que le coût des soins est parfois exorbitant pour les familles béninoises et c’est pour cela que le gouvernement a pris la décision de financer la prise en charge de ces soins palliatifs au profit de tous nos concitoyens atteints de maladies pour lesquelles la guérison est difficile », détaille le ministre.
« Les soins palliatifs cherchent à améliorer la qualité de vie des patients et de leurs familles face aux conséquences d’une maladie potentiellement mortelle. Cela, à travers la prévention et le soulagement de la souffrance, identifiée précocement et évaluée avec précision, et par le traitement de la douleur et des autres problèmes physiques, psychologiques et spirituels qui lui sont liés », indique ensuite le communiqué du Conseil des ministres. Les soins palliatifs et l’accompagnement subséquent s’adressent au malade en tant que personne humaine, à sa famille et à ses proches, aussi bien à domicile qu’en résidence hospitalière. Le besoin de soins palliatifs est de plus en plus manifeste dans notre pays. Mais l’état des lieux révèle que les initiatives et le dispositif existants en la matière sont parcellaires et peu efficaces.
« L’institution d’un Programme national permettra donc de renforcer toutes les actions en cours, de manière à les rendre plus cohérentes et intégrées dans la perspective de la durabilité et de la pérennité. Ce faisant, conformément aux principes de la couverture sanitaire universelle, toute personne, quels que soient ses revenus, la pathologie dont elle souffre ou son âge, pourra avoir accès à ces soins palliatifs », pense le gouvernement.
Une grande avancée en matière de santé publique et surtout de prise en charge de patients, lorsqu’on sait que le montant retenu n’est que de mille francs Cfa par mois. Une décision de grande portée sociale qui, sans aucun doute, vient illustrer que le chef de l’Etat et son gouvernement ont opté pour des actions à fort impact au plan social pour venir en aide aux citoyens?

Après l’évaluation du Projet d’appui à la gestion des forêts communales (Pagefcom 2), il y a environ deux ans, l’heure est à la validation du document du Ceo endorsement Gef du Pagefcom 2. A la faveur d’un atelier tenu, ce mardi 11 septembre à Cotonou, des autorités du ministère du Cadre de vie et du Développement durable, des élus communaux, consultants et partenaires au développement se sont mobilisés pour boucler la phase de préparation dudit projet.
D’un montant total de 6,9 milliards dont 1 548 442 731 francs CFA de contribution du Fonds pour l’environnement mondial (FEM), le Projet d’appui à la gestion des forêts communales (Pagefcom 2) prend en compte les aspects touchant l’amélioration de la diversité biologique, le paiement des services environnementaux et sociaux, la séquestration de carbone, la réintroduction de la faune dans les ranchs, l’installation de système d’alerte précoce feux de végétation… L’objectif du Pagefcom phase 2 est de contribuer à la résilience au changement climatique et à l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle du pays, à travers une consolidation des acquis en matière de couvert forestier, d’infrastructures de gestion et de renforcement du dispositif de stabilisation des écosystèmes forestiers. Le projet Pagefcom 2 vise spécifiquement à mettre en place les outils nécessaires et les mécanismes de gestion durable des ressources naturelles dans les départements de l’Atlantique, du Borgou, des Collines, de la Donga et du Zou à travers la promotion des chaines de valeur de l’économie verte et bleue, la gestion durable des ressources naturelles, l’appui à l’adaptation aux changements climatiques et l’augmentation des revenus des ménages, notamment les plus vulnérables de la zone d’intervention du projet.
Le secrétaire général du ministère du Cadre de vie et du Développement durable, Constant Godjo, à l’ouverture de l’atelier, a indiqué que la foresterie est d’abord et avant tout une science qui a pour but d’aménager, gérer et protéger les forêts et leurs composantes. Le non-respect des règles importantes de la foresterie amène d’après lui, à la triste réalité qu’est la déforestation très accrue de nos jours.
« Le Projet d’appui à la gestion des forêts communales phase II est une réponse du Fonds pour l’environnement mondial et de la Banque africaine de Développement (BAD), aux nombreuses sollicitations du gouvernement du Bénin en vue de gérer au mieux les ressources naturelles dans ce contexte de changement climatique », a affirmé Constant Godjo. L’aboutissement de ce projet, selon le secrétaire général, permettra au ministère d’être plus performant dans la mise en œuvre du Pag. Quant à lui, le directeur général des Eaux, Forêts et Chasse, le colonel Sévérin Nsia, a soutenu que le projet Pagefcom contribuera à la promotion du tourisme, une initiative phare du Programme d’action du gouvernement et va influer sur les systèmes productifs locaux. En rappelant le lien de coopération entre la Banque africaine de Développement et le Bénin, le représentant pays de la BAD, John E. C. Andrianarisata, a souligné que le gouvernement est dans une phase de transformation du Bénin à travers son programme d’action décliné dans divers documents. Il recommande au Pagefcom de ne pas se contenter seulement, d’avoir bouclé le financement mais de réaliser les activités et d’aboutir prochainement à une phase 3 du Pagefcom, de sorte à penser à la mise en place d’un système de gestion des ressources naturelles. Son souhait est que tous les participants maîtrisent le contenu du document et se l’approprient pour le développement du Bénin.

Les demi-finalistes du tournoi de l’Ufoa B comptant pour les éliminatoires de la Can 2019 des moins de 17 ans sont connus à l’issue de la phase de groupes. En absence du Bénin disqualifié pour tricherie sur l'âge, le Togo et le Burkina Faso ont été éliminés. Les demi-finales démarrent ce mercredi. Le Ghana va affronter la Côte d’Ivoire d’une part et le Nigeria sera face au pays hôte, le Niger, d’autre part. Le vainqueur de ce tournoi régional validera ainsi son billet pour la phase finale de la Can U17 au Kenya l’année prochaine?
Groupe A
Le classement : 1er Ghana 4 pts, 2e Niger 2 pts, 3e Togo 1 pt
Les résultats
Niger 0-0 Togo
Niger 0-0 Ghana
Togo 1-2 Ghana
Groupe B
Le classement : 1er Nigeria 3 pts (+3), 2e Côte d’Ivoire 3 pts (-1), 3e Burkina Faso 3 pts (-2), (Bénin disqualifié)
Les résultats
Nigeria 2-3 Burkina Faso
Nigeria 5-1 Côte d’Ivoire
Burkina Faso 0-3 Côte d’Ivoire

La quatrième édition du tournoi de l’intégration doté du trophée Gijav s’achèvera, demain samedi 8 septembre, sur le terrain du Pk6 à Cotonou avec la finale entre Vidagbé et Quadri Fc. Un match à l’allure de revanche, car Vidagbé avait battu Quadri Fc lors des phases de groupes sur un score étriqué (1-0). Vainqueur de Finangnon Fc (2-0) en demi-finales, Vidagbé part favori devant Quadri Fc tombeur Apf (3-1).
Pour le journaliste Aziz Badarou, président de l’Ong Gijav, l’objectif de ce tournoi est de permettre à la population de passer une période de vacances autour de leur sport favori qu’est le football. Cette quatrième édition a été uniquement réservée aux cadets. Le vainqueur de la compétition partira avec un grand trophée ainsi qu’une enveloppe financière. L'équipe finaliste emportera un petit trophée et une enveloppe de consolation. «Le meilleur buteur du tournoi sera aussi primé», a-t-il ajouté avant d’inviter la population à massivement effectuer le déplacement pour soutenir l’initiative.
Sports 07 sept. 2018
Photo de famille du président du Ces,Augustin T. Gbian avec ses hotes[/caption]Une délégation de l’Agence pour la Sécurité de la Navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna) conduite par Wilfrid Adjovi, représentant résident de ladite structure, et Emilie Tibouté Sama, présidente de l’Ong African culture pride étaient, ce jeudi 6 septembre au cabinet du président du Conseil économique et social (Ces), Augustin Tabé Gbian.
Le président du Ces Augustin Tabé Gbian a discuté avec le Wilfrid Adjovi, représentant résident de l’Asecna et sa suite des relations entre le Bénin et cette institution chargée de la navigation aérienne et dont le Bénin est partie intégrante. Wilfrid Adjovi se dit satisfait des rapports entre le Bénin et cette agence depuis plusieurs décennies. « Les relations entre le Bénin et l’Asecna sont au bon fixe. Nous avons renouvelé l’accord de siège le 10 juillet dernier », a-t-il déclaré.
Selon lui, Augustin Tabé s’est réjoui de la démarche des responsables de cette agence spécialisée dans la navigation aérienne et de lui présenter l’importance de l’Asecna au Bénin. Le président du Ces leur a prodigué des conseils et marqué sa disponibilité à accompagner l’Asecna.
La présidente de l’Ong African culture pride, Emilie Tibouté Sama, quant à elle, s’est entretenue avec le président Augustin Tabé Gbian sur les différents projets du sous-secteur de l’artisanat, notamment l’importance de valoriser le pagne tissé au pays. Selon elle, il faut faire la promotion des pagnes tissés qui font partie des valeurs touristiques à valoriser pour le développement du Bénin. Pour elle, le pagne tissé est une véritable niche de création d’emplois, de richesse et de développement local. « C’est un secteur porteur d’avenir et de développement économique pour le pays », a-t-elle estimé.
Car, il a été démontré, selon elle, à travers la cartographie des potentialités, que le pagne tissé est une activité phare dans la plupart des communes du pays.
Selon Emilie Tibouté Sama, l’artisanat est une activité multiséculaire dont les potentialités et la main-d’œuvre existent. « Il est important de commencer par consommer local pour créer de la richesse », a-t-elle préconisé. C’était également l’occasion, pour elle, de présenter à Augustin Tabé Gbian, les innovations réalisées par les ateliers « La maison du pagne tissé » qui lui ont valu le trophée de l’innovation du Bénin 2017.