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Nouvelles

Elections à la Ccib: Liste provisoire des 60 élus consulaires
La Commission électorale en charge des élections à la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin a livré au cours d’une déclaration de presse, jeudi 19 décembre, au siège de l’institution consulaire, la liste provisoire des 60 élus qui siègeront pour le compte de la prochaine assemblée consulaire. Face aux médias, jeudi pour la présentation des résultats issus du vote pour le renouvellement des mandats à la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (Ccib), le président de la Commission électorale mise en place à cet effet a salué le fort taux de participation enregistré. Une participation massive, a noté le président Timothée Yabit. Le comité d’organisation des élections a validé au total 857 électeurs dont 84 au titre des élections au niveau national et 773 au titre des élections au niveau régional. Neuf corps totalisant neuf sièges ont enregistré moins de candidatures ou pas de candidatures. Il s’agit des secteurs d’activités comme les activités de poste, information et communication, les activités sportives et récréatives, les activités juridiques et comptables, la banque, le commerce et la réparation d’automobiles et motocycles, l’énergie, l’industrie dans la région Cotonou et le service dans la région Natitingou. Le taux de participation pour le scrutin est de 89,92 %. 857 électeurs se sont inscrits et le nombre d’électeurs sans candidats est de 54. Sur les 803 électeurs à même d’exprimer leurs votes, 722 se sont acquittés de cette obligation. A compter de cette proclamation, les recours sont ouverts pour 72 heures devant le ministre en charge du Commerce, sauf que ces recours ne sont pas suspensifs. Timothée Yabit, en présentant l’issue du scrutin, est revenu sur l’innovation introduite à savoir le vote électronique. Lequel, martèle-t-il, « simplifie la vie et offre des garanties de transparence ».
Liste provisoire des 60 élus consulaires ( Journal en ligne) Actualités 20 déc. 2019


Audience au ministère des Sports: Oswald Homéky félicite les champions d’Afrique de roller sports
Le ministre des sports, Oswald Homéky a reçu, ce mercredi 18 décembre à Cotonou, les athlètes béninois, vainqueurs des 1ers Jeux africains de roller sports. L’objectif de cette rencontre est de leur exprimer les félicitations du gouvernement pour être revenus au bercail avec 56 médailles dont 25 en or, 19 en argent et 12 en bronze. Avec une moisson de 56 médailles dont 25 en or, 19 en argent et 12 en bronze, la sélection nationale de roller Sports a été introduite au cabinet du ministre des Sports, Oswald Homéky, par le président de la Fédération béninoise de Roller Sports, Marius Tchibozo, mercredi 18 décembre dernier à Cotonou. Fier des performances réalisées par ses athlètes, le président de la Fédération béninoise de roller Sports se dit heureux de l’initiative du ministre de recevoir les champions pour leur exprimer les félicitations du gouvernement de vive voix. Selon lui, ce résultat est le fruit de plusieurs mois de travail avec le soutien du ministère des Sports. « C’est avec joie que nous sommes venus présenter les athlètes et leurs médailles au ministre qui nous a toujours accompagnés dans nos activités », a-t-il confié. C’est le lieu pour lui de rappeler le contexte dans lequel les athlètes se sont préparés pour obtenir ces résultats. A l’en croire, les performances ont été possibles grâce au travail abattu par la direction technique nationale de la fédération. « Ce sont les préparatifs qui ont permis aux athlètes d’être au top niveau afin d’être capables de défier leurs adversaires à Kinshasa », ajoute-t-il. Le président Marius Tchibozo a salué l’implication personnelle du ministre des Sports pour le règlement des difficultés vécues sur place à Kinshasa. Il a profité de cette rencontre pour solliciter le soutien du gouvernement dans le cadre de l’organisation au Bénin en 2020 de la 4e édition des Championnats d’Afrique de Speed Skating et de la 2e édition des Inline Freestyle. Pour le ministre Oswald Homeky, cette séance a été initiée pour saluer le mérite des athlètes au nom du chef de l’Etat et de son gouvernement. « Nous avons fait avec eux le pari de porter haut l’étendard de cette discipline mais je crois qu’ils ne nous ont pas démenti », a-t-il fait remarquer.  Selon lui, depuis deux ans, le roller habitue le public sportif à des médailles mais les performances réalisées à Kinshasa sont très encourageantes et xceptionnelles. Evoquant les difficultés des athlètes béninois lors de cette compétition, il les a encouragés à continuer sur cette lancée. Le ministre Oswald Homéky a promis de jouer sa partition aux côtés de la fédération dans le cadre de l’organisation du Championnat d’Afrique de Roller Sports à Cotonou en 2020. « Vous nous donnez des raisons de croire en vous et nous vous promettons le soutien total du gouvernement pour le championnat d’Afrique chez nous l’année prochaine », a-t-il conclu. Les uns après les autres, du capitaine de l’équipe Abraham Amoussou à Demba Diallo Rawdath, en passant par Henresth Houngbo, Bachirou Issoufou, Hermionne Ahouissou, Clarisse Larissa Otchoumaré, Kelly et Nelly Ahoueya, les champions ont présenté leur moisson au ministre Oswald Homéky. Sports 20 déc. 2019


Affaire d’impôts fictifs à la Dgi: Les 19 mis en cause défilent devant la Criet
La session criminelle de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) se poursuit avec le premier dossier inscrit au rôle impliquant 19 mis en cause. Il s’agit d’agents de la direction générale des Impôts (Dgi), de comptables et responsables d’entreprises privées bénéficiaires des crédits d’impôts fictifs. Les mis en cause de l’affaire d’impôts fictifs et autres vols de chèques à la direction générale des Impôts et des Domaines défilent devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) qui est en session criminelle depuis le lundi 16 décembre dernier. Ils s’expliquent chacun sur les faits mis à leur charge. Lesquels faits se résument autour de trois actes. Le premier concerne le nommé Fassinou Oussou, le directeur de la société Fall Tours Bénin Sarl qui mène des activités Gsm. A un moment donné, celles-ci sont menées à perte au point de conduire la société dans l’incapacité de payer divers impôts. La conséquence en est que la société a accumulé des dettes fiscales énormes. A la recherche de solutions pour régler ces problèmes, le directeur Fassinou Oussou a rompu son contrat avec son expert-comptable en 2013 et a conclu un nouveau contrat avec un nouvel expert-comptable, le sieur Didier Flavien Tossou. Le contrat ainsi conclu, celui-ci est instruit par son employeur de prendre tout contact au service des Impôts, à l’effet de régler par tous les moyens, ses soucis fiscaux mais à moindre coût. Dans la perspective d’honorer cet engagement qu’il vient de prendre, Didier Flavien Tossou prit contact avec Francis Denis Akplogan, agent du service des Impôts à qui il a exposé le problème de la société Fall Tours Bénin. Ce dernier a accepté de faire le jeu mais contre une rémunération de 20 % des crédits fictifs d’apurement à mettre en place au profit de la société en détresse fiscale. Informé de ce deal par son nouvel expert-comptable, Fassinou Oussou propose, selon le résumé des faits du président de la Cour de céans, Cyriaque Dossa, président de la Criet, que ce taux soit de 10 %. Ainsi, aux termes de la négociation reprise, le taux de 10 % a été retenu d’accord partie. Pour prouver sa bonne foi et faire avancer les choses à son profit, le directeur général de Fall Tours Bénin, Fasssinou Oussou a décaissé la somme de 50 millions F Cfa que sa trésorière a remise à l’expert-comptable. Ces fonds, selon la constante version de Didier Flavien Tossou sont remis à Francis Dénis Akplogan pour l’accomplissement de la mission, objet de leur accord délictuel et ce, contre décharge. Au contact des faits élevés à sa connaissance, le co-contractant agent permanent de l’Etat, Francis Dénis Akplogan a reconnu les faits. Il a traité, dans la chaîne des agents mis à contribution, avec Pierre Ahlonsou, Aristide Aniouvi et consorts. Nébuleuse ! Le second pan des faits concerne la société Agétur. En effet, détaille le résumé des faits du président de la Criet, voyant les disponibilités en avoirs virer vers l’assèchement, le directeur général des Impôts a instruit le receveur général des Impôts pour relancer les grandes entreprises n’ayant pas respecté l’échéance du 10 mars 2017. Ayant reçu l’avis, le comptable de la société Agétur a contesté la relance, arguant que son employeur est en règle sur le plan fiscal. Pour vérifier si les chèques ont été réellement déposés au niveau de la recette principale, le receveur général des Impôts a interpellé sa secrétaire, Léïla Issa Naïmi, aux fins d’une confrontation avec le comptable contestataire. L’exercice a tourné en faveur du comptable de l’Agétur puisque la secrétaire a avoué qu’elle a soustrait le chèque de 30 724 350 F Cfa qu’elle a monnayé de concert avec des collègues des Impôts, nommant dans la foulée Marcelline Constante Sèhou et Ghislain Toko. Ce collège d’agents n’en serait pas d’ailleurs à son premier acte du genre. Bon nombre de chèques avaient déjà souffert de leur soif d’en disposer pour leurs fins personnelles, précise le résumé des faits. Le dernier acte des faits touche le comptable de la société Libs, le nommé Canisius Yaovi Assou. Celui-ci, en liaison avec des agents des Impôts, a procédé de la même manière pour causer un préjudice de près de 42 millions F Cfa à son employeur. Au total, 19 personnes ont été inculpées dans cette affaire pour diverses infractions notamment de faux en écritures publiques, de complicité de faux en écritures publiques, détournement de deniers publics et corruption et autres. Les mis en cause déposent tour à tour à la barre. La cour poursuit l’instruction du dossier. Elle a écouté hier les mis en cause par rapport au système par lequel les agents des impôts arrivent à apurer et à effacer les impôts dus par la technique de création d’impôts fictifs dans la base de données baptisée « Takouè ». Mais les débats se sont enlisés sur la question avec les mis en cause qui n’ont pas été clairs dans leurs dépositions. Toutes choses qui ont amené le président de céans à menacer de faire défiler à la barre tous les acteurs de la chaine si entre-temps, ce ne sont pas les mis en cause ici présents qui sont les cerveaux de l’opération. Cyriaque Dossa n’écarte pas la possibilité pour la cour d’écouter tous les agents de l’administration fiscale pour la manifestation de la vérité dans cette nébuleuse affaire. Les mis en cause sont défendus par une quinzaine d’avocats. Les débats se poursuivent ce jeudi, toujours au siège de la Criet à Porto-Novo. Actualités 19 déc. 2019


Vote du projet de loi de finances 2020 au Parlement: Les assurances du président de la Commission budgétaire
Le président de la Commission budgétaire de l’Assemblée nationale, Gérard Gbénonchi était, ce mardi, face à la presse au Parlement. Il a fait le point de l’étude en commission du projet de budget de l’Etat gestion 2020 bouclée lundi dernier avec l’adoption du rapport général. Le vote est programmé pour la séance plénière de demain. Au total, trente-quatre budgets sectoriels ont été passés au peigne fin pendant trois semaines de travaux par la Commission budgétaire. C’est du moins le point qu’a fait à la presse, ce mardi, le président de la Commission budgétaire, Gérard Gbénonchi. Selon lui, il y a eu deux groupes composés des membres de la Commission des Finances et des Echanges saisie au fond et de celle du Plan, de la Production et de l’Equipement saisie pour avis. Il y a eu d’un côté le groupe numéro 1 présidé par lui et d’un autre, le second groupe dirigé par Barthélémy Kassa, président de la Commission du Plan, de l’Equipement et de la Production. Les deux groupes de travail ont eu à étudier les 34 budgets sectoriels dont ceux des 24 ministères et ceux des institutions de la République. Gérard Gbénonchi informe que tout ceci a été couronné lundi 16 décembre dernier par l’adoption du rapport général par la commission budgétaire. Lequel rapport a été déposé au président de l’Assemblée nationale qui a déjà convoqué la plénière pour demain, jeudi 19 décembre, pour son examen. « Nous espérons que l’Assemblée nationale votera le projet de budget pour que le gouvernement dispose des ressources à partir de 2020 pour conduire les projets de développement du pays », espère Gérard Gbénonchi. Il a informé qu’il y a des mesures fiscales anciennes qui sont reconduites et des nouvelles. Lesdites mesures permettent à l’Etat, selon lui, de trouver des ressources pour nourrir des recettes publiques. Le président de la Commission budgétaire n’a pas manqué d’aborder les préoccupations des députés qui sont intervenus notamment sur les nouvelles propositions de taxes qui ont été faites pour faire des amendements. « Je ne voudrais pas aller en profondeur par rapport à ces amendements étant donné que l’examen du projet en plénière n’a pas encore eu lieu. Les travaux en commission sont couverts par le sceau du secret », précise le président de la Commission budgétaire. Car, les députés ont la possibilité de revenir sur leurs préoccupations et amendements lors de la plénière prévue pour le 19 décembre prochain. « Ce que je peux dire est que cette année, le ministre de l’Economie et des Finances a donné un avis favorable à près de 80 % des préoccupations des députés transformées en amendements », révèle Gérard Gbénonchi. Le projet le plus social Il rappelle que ce projet de loi de finances est équilibré en charges et en ressources à la somme de 1986, 910 milliards F Cfa, soit une progression de 5,8 % par rapport à la loi de finances de 2019; c’est-à-dire un accroissement net de 109 milliards F Cfa. Selon lui, 486 milliards F Cfa de cette cagnotte sont consacrés à 228 projets sociaux en faveur des populations. « Le projet de loi de finances 2020 est, si je ne m’abuse, le plus social de tous les budgets de l’ère de la rupture », relève avec satisfaction le président de la Commission budgétaire qui espère que ces ressources seront utilisées à bon escient une fois que le projet de budget sera adopté et mis en œuvre. Gérard Gbénonchi félicite ses collègues membres de la commission budgétaire qui se sont investis qualitativement pendant les trois semaines de travaux. « Les députés ont véritablement joué leur rôle. Ce n’est peut-être pas eux tous, mais la plupart d’entre eux se sont entièrement investis dans les travaux… Ils ont contribué qualitativement à l’étude du projet de loi de finances, gestion 2020 à travers les préoccupations pertinentes qu’ils ont exprimées et à travers les amendements qu’ils ont formulés pour répondre aux besoins des populations », conclut le président de la Commission budgétaire. Actualités 18 déc. 2019


Diplomatie: Le « Qatar national day » célébré avec faste à Cotonou
Le 18 décembre est un jour pas comme les autres pour les Qataris. Il rappelle, en effet, la fondation de l’Etat du Qatar par Cheikh Jassim Bin Mohammed Al-Thani en 1878. Cette année, l’évènement n’est pas passé sous silence au Bénin. L’Ambassade de l’Etat du Qatar a invité les représentants des institutions de la République, des membres du corps diplomatique et autres personnalités pour cette célébration. En posant les bases du Qatar, le 18 décembre 1878, Cheikh Jassim Bin Mohammed Al-Thani voulait d’un puissant Etat qui allie prospérité économique, modernité et développement. 141 ans après, le rêve est devenu réalité et le 18 décembre de chaque année donne l’occasion aux Qataris de reconnaitre et de saluer la grandeur et la vision de ce pionnier. Ibrahim Al-Badr, chargé d’affaires de l’Ambassade de l’Etat du Qatar présente l’Etat moderne du Qatar comme une entité organique unique et cohérente, un pays unifié et indépendant. En accueillant à l’hôtel Golden Tulip à Cotonou, il y a quelques jours, représentants des institutions de la République, membres du corps diplomatique, personnalités de haut rang, acteurs de la société civile et autres pour la célébration du «Qatar national day », il a saisi l’occasion pour donner quelques indications sur le visage actuel de son pays. Mais avant, le protocole exigé en de pareilles circonstances a été respecté. Tout est parti de l’exécution de l’hymne national de l’Etat du Qatar, suivi de celui du Bénin, l’Aube nouvelle. « Notre marche nationale a franchi des étapes rassurantes dans la mise en œuvre des programmes d’action de développement dont la croissance au cours de l’année 2018 a augmenté de 15 % et la production hors hydrocarbures en hausse de 9 %», a indiqué le diplomate qatari, dans son allocution. Il a ensuite expliqué que la vision du pays est axée « sur un avenir prospère pour une économie forte et développée par la mise en place d’une infrastructure de pointe conforme à la vision du Qatar 2030 ». Vision qui, rappelle-t-il, ambitionne de réaliser un développement durable dans divers secteurs en établissant des règles de travail transparentes et une diversification économique, en développant les lois et en créant un climat économique et financier favorable à la croissance et à la production. S’agissant des rapports bilatéraux, ils connaissent des améliorations. « La coopération entre l’Etat du Qatar et la République du Bénin est en constante progression à travers la visite mutuelle des autorités dans le but de consolider et de renforcer la coopération bilatérale entre les deux pays depuis l’ouverture de l’ambassade au mois d’août 2012 », a rassuré Ibrahim Al-Badr. Mais le Qatar, c’est aussi et surtout de grands évènements à venir et au nombre de ceux-ci, l’organisation de la Coupe du monde de football 2022 dont il a obtenu le droit d’organisation le 2 décembre 2010. Hervé Djokpé, secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération représentant le gouvernement béninois à la célébration du Qatar national day 2019 va, à son tour, reconnaître les solides liens qui unissent les deux pays. Les relations de part et d’autre sont prometteuses avec des actes concrets, note-t-il. La coupure du gâteau, comme il est de tradition en de pareilles occasions et un buffet ont mis un terme à la célébration. Actualités 18 déc. 2019


Signature de contrat pour 1735 logements sociaux à Ouèdo: La construction des habitations démarre en janvier 2020
Le projet de construction des logements sociaux et économiques entre dans une nouvelle phase avec la signature de contrat de marché intervenue, hier mardi 17 décembre, au siège de la Société immobilière et d’aménagement urbain (Simau). Sur financement de la Banque Ouest-Africaine pour le développement (Boad), les travaux de construction de 1735 logements démarrent en janvier 2020. Les travaux de construction de logements sociaux et économiques à Ouèdo démarrent en janvier 2020, après la viabilisation du site retenu pour abriter cette cité nouvelle de Calavi. C’est l’une des information apportées par la Société immobilière et d’aménagement urbain (Simau), maître d’ouvrage délégué de ce projet d’envergure du Programme d’action du gouvernement. La signature de contrat de marché avec l’entreprise en charge des travaux est intervenue, hier mardi, en présence du ministre du Cadre de vie et du Développement durable, José Tonato, du préfet de l’Atlantique, Jean Claude Codjia, du maire de la commune d’Abomey-Calavi, bénéficiaire du gros lot du projet. Le programme prévoit la construction de 20 000 logements dans plusieurs villes du Bénin à savoir Abomey-Calavi, Porto-Novo, Sèmè-Podji, Parakou, Abomey, Bohicon, Natitingou, Djougou, Kandi, Malanville, Dassa-Zoumè, Lokossa, Aplahoué, Azovè, Pobè, Ouidah et Pahou. La première phase du programme concerne la viabilisation des sites et la construction de 12 049 logements dont 10 849 à Ouèdo, 250 à Porto-Novo et 500 à Parakou. Plusieurs financements sont acquis, d’après le directeur général de la Société immobilière et d’aménagement urbain (Simau), Moïse Achille Houssou. Entre autres, celui de la Banque Ouest- Africaine pour le développement estimé à 60 milliards de francs Cfa pour les logements et 40 milliards pour la viabilisation primaire du site. A cela s’ajoutent ceux de la Bid, 43 milliards et de la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss) évalués à 90 milliards. Boad, un soutien de taille dans la sous-région Les 3 035 logements sont financés par la Banque ouest-africaine pour le développement, précise le directeur général de la Simau, et suite à l’appel d’offres international ouvert lancé le 19 avril 2019, concernant quatre lots de travaux de 3 035 logements, le groupement d’entreprises Pnhg Burkina Faso Sa/PN Holding Group Sa a été sélectionné pour la réalisation de 1 735 logements pour un montant total de 32 815 907 322 francs Cfa hors taxes, soit 38 722 770 640 toutes taxes comprises. Les travaux concernent le lot 2 du programme évalué à 14 884 436 889 francs Cfa Ht, soit 17 563 635 529 francs Cfa Ttc pour la construction de 791 logements dont 15 bâtiments de type B, 19 de type CR+2, 51 de type CR+3 et 29 de type D. Le lot 3 s’élève à 17 931 470 433 francs Cfa Ht, soit 21 159 135 111 francs Cfa Ttc pour la construction de 944 logements à raison de 39 bâtiments de type A, 22 de type B et 35 de type CR+3. Le délai d’exécution des travaux est de dix-huit mois et ils démarrent en janvier 2020. « A côté des travaux de viabilisation, les immeubles vont sortir pour le bonheur des populations », a rassuré le directeur général de la Simau, une société mandatée par l’Etat pour conduire le programme de 20 000 logements, d’après Moïse Achille Houssou. A Abomey-Calavi, la joie est immense, d’après Georges Bada, maire de la localité. « C’est le projet unique en son genre qui a commencé à se réaliser à Abomey-Calavi », se réjouit-il tout en félicitant le chef de l’Etat et son ministre du Cadre de vie et du Développement durable. «Ouèdo est un pôle d’attraction», ajoute-t-il. L’engagement de la Boad, depuis sa création il y a 46 ans, est sans faille. Elle a réalisé 1 196 opérations publiques comme privées, pour un coût global de 5 542 milliards et le Bénin a bénéficié de 176 opérations pour un montant de 782 milliards, selon Jacques Kouamé Bi, directeur, chef de la mission résidente au Bénin de l’institution. « La Boad accompagne le programme de construction de logements sociaux avec plaisir », souligne Jacques Kouamé Bi. Saluant l’engagement des parties prenantes, le ministre José Tonato estime qu’il manquerait quelque chose au Pag s’il n’y a pas le projet de logements sociaux, car le Béninois a un attachement viscéral à la terre et à la maison. «Beaucoup de Béninois attendent ces logements annoncés depuis des années », fait-il savoir en invitant l’entreprise à réaliser des logements de qualité. Actualités 18 déc. 2019


Carnet noir: La commune de Sinendé pleure la disparution de son maire
Elu à la tête de la mairie de Sinendé le 21 juin dernier, Yarou Toko Abdoulaye n'est plus. Selon les sources bien informées, il est décédé ce lundi 16 décembre à Parakou, dès suite d'une courte maladie.
Actualités 17 déc. 2019


Processus de restitution des trésors culturels béninois: Le ministre français de la Culture à Cotonou
Un pas de plus vient d’être franchi dans le processus devant conduire à la restitution par la France des trésors culturels béninois détenus sur son territoire. Franck Riester, ministre français de la Culture séjourne à cet effet, depuis dimanche 15 décembre, au Bénin. Il est arrivé à Cotonou dans l’après-midi de ce dimanche. Franck Riester est à Cotonou. Le ministre français de la Culture séjourne au Bénin pour une visite officielle de 48 heures. Dimanche, à son arrivée à l’aéroport de Cadjèhoun, il a été accueilli par le directeur de cabinet du ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts avec à ses côtés, l’ambassadeur de la France près le Bénin, le directeur de cabinet du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération et bien d’autres personnalités. Accueil, brefs échanges, sobre protocole et la délégation met le cap sur le ministère en charge du Tourisme pour l’autre volet de cette visite. Pendant un quart d’heure, la délégation française conduite par le ministre Franck Riester a eu droit à la projection d’un film promotionnel produit par l’Agence nationale de promotion des patrimoines et développement du tourisme (Anpt) sur la destination Bénin. Occasion pour les hôtes du ministre en charge du Tourisme, Jean-Michel Abimbola, de revisiter au détour de cette projection, la destination Bénin en ses grandes composantes notamment la cité historique de Ouidah, la ville d’Abomey, Ganvié, la Venise de l’Afrique, sans oublier les Tata Somba. Deuxième temps fort, la présentation à la délégation française des grands projets muséaux prévus par le gouvernement dans son programme d’action. Cette partie revêt une importance toute particulière, car elle a permis d’exposer les ambitions du Bénin, et sa capacité à accueillir et à conserver ses biens culturels dans les conditions idoines, avec les équipements correspondants. Le Bénin ayant retenu un vaste programme muséal dans le cadre de ses projets touristiques. Le ministre Franck Riester aura ensuite une audience avec son homologue béninois, le ministre Jean Michel Abimbola. Pour rappel, Franck Riester est ministre de la Culture dans son pays depuis le 16 octobre 2018. Ce jour, le ministre français de la Culture sera reçu en audience avec sa délégation par le président Patrice Talon, après quoi il signera un protocole d’accord avec le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, avant le point de presse qui sanctionnera cette visite. Actualités 16 déc. 2019


Fédération béninoise de Karaté: La Coupe de l’ambassadeur du Japon lancée ce jour
Le président de la Fédération béninoise de Karaté, Rock Quenum, a rencontré, mercredi 11 décembre dernier, les hommes des médias à Cotonou. L’objectif de cette conférence de presse est d’échanger avec eux sur les préparatifs de la Coupe de l’ambassadeur du Japon et de faire le point de la participation des karatékas béninois au Championnat international féminin Zainab Saleh au Nigeria. En prélude à la Coupe de l’ambassadeur du Japon, le président de la Fédération béninoise de Karaté, Rock Quenum, a échangé avec les hommes des médias à Cotonou. C’est l’occasion pour lui de faire le point des préparatifs et de dévoiler les objectifs de cette compétition qui démarre ce vendredi 13 décembre, au Hall des Arts, Loisirs et Sports de Cotonou avec la phase des éliminatoires. La cérémonie officielle ainsi que les demi-finales et finales de la compétition sont prévues pour samedi prochain. Heureux de la volonté de l’ambassade du Japon d’accompagner cette discipline, il a salué son soutien à l’organisation de ce challenge. Selon lui, dans le cadre d’un partenariat avec cette représentation diplomatique accréditée au Bénin, l’athlète Océane Ganiero, médaillée aux Jeux africains, a effectué une mission au Japon. Accompagnés d’un artiste béninois, elle a pris part à un stage de préparation pour les Jeux Olympiques 2020. Il se dit satisfait des performances des athlètes béninois, surtout des jeunes enfants (6 ans et 13 ans) qui portent haut l’étendard du Bénin en remportant des médailles. En témoignent les résultats obtenus aux Opens de France, Dubaï, Maroc 1 et 2. Le président de la Fédération béninoise de Karaté pense que le karaté se porte bien au Bénin et se pratique dans tous les départements. A l’en croire, l'avenir du karaté béninois est assuré avec les jeunes qui sont en train de prendre le flambeau aux côtés des aînés. Il se félicite du travail qui se fait avec le soutien du ministère des Sports qui a favorisé la participation du Bénin au Championnat international Hadjia Zainab Saleh au Nigeria où le Bénin a remporté 15 médailles dont 5 en or, 7 en argent et 3 en bronze. Sports 13 déc. 2019


Ouverture de l’école de cirque Nu-Dagbé: Former les enfants de la rue aux métiers d’avenir
Récupérer et former les enfants de la rue au cirque ainsi qu’à d’autres métiers d’avenir. C’est le but que vise l’association Nu-Dagbé en procédant hier jeudi 12 décembre à Cotonou, à l’ouverture officielle de son centre de formation et d’accueil dénommé « Ecole de cirque Nu-Dagbé ». L’école de cirque pour enfants a officiellement ouvert ses portes, hier jeudi 12 décembre à Cotonou.Ayant démarré en 2011 ses activités par la récupération des enfants dans les coins de rue, cette école de cirque permet de donner une nouvel perspective de vie et un cadre familial aux enfants abandonnés. Ainsi, les activités au sein de cette école de cirque s’organisent autour de deux axes dont celui artistique et culturel ainsi que l’accompagnement et l’insertion sociale des garçons. Elles ont pour but de permettre à ces derniers de se familiariser avec les techniques de jonglage, d’acrobatie et de loisirs. Le président de l’Association Nu-Dagbé affirme que l’école de cirque est un centre d’art et d’accueil qui offre la possibilité de résidence aux enfants de la rue. Rama-Yao Koudoro note que cette association rassemble les enfants de la rue et les forme afin qu’ils puissent réussir dans la société.Selon lui, cette initiative de sauver les enfants de la rue vient de Ségun Olabissi qui fut un enfant de la rue, repéré par des artistes et qui, à la fin, a pu réussir sa vie. Ulrich Dossavi, formateur, a laissé entendre que depuis octobre 2019, l’association travaille avec vingt garçons dont six en résidence qui sont soumis matin et soir à des entrainements dans plusieurs disciplines. Il note qu’à l’entrainement au cirque que font les enfants, s’ajoutent la danse, l’expression corporelle, le chant, l’apprentissage de guitare et la batterie. Le directeur artistique confie que l’art permet de soigner l’image des hommes et de leur donner des perspectives. Ségun Olabissi relève que les enfants de la rue méritent une vie décente, ce qui motive l’association à se battre chaque jour pour leur offrir un avenir radieux. Il est à rappeler qu’en mars 2020, l’association Nu-Dagbé effectue une tournée de cirque nationale dans la ville de Parakou, Dassa-Zoumé, Bohicon, Grand-Popo, Ganvié, Porto- Novo, Godomey et au marché Dantokpa avec pour titre « Pourquoi je suis parti »,un titre évocateur des raisons qui ont poussé les enfants à se retrouver dans la rue. Culture 13 déc. 2019


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