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Nouvelles

Travaux budgétaires au Parlement: 27, 950 milliards F Cfa pour fouetter davantage la diplomatie en 2020
Les députés ont poursuivi, ce mercredi 4 décembre, l’étude du projet de budget de l’Etat gestion 2020 avec le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci. 27,950 milliards F Cfa. C’est le montant du projet de budget du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération pour l’exercice 2020. Il est en baisse par rapport à celui de 2019 qui est d’environ 28,300 milliards FCfa. Le contenu de l’allocation budgétaire a été présenté dans l’après-midi de ce mercredi 4 décembre, par le ministre Aurélien Agbénonci, aux députés de la Commission budgétaire de l’Assemblée nationale. Le ministre justifie la baisse de ce budget par la réduction du train de vie de l’Etat avec la rationalisation et l’assainissement des dépenses publiques à travers la dématérialisation. Selon lui, cette technique de gestion rigoureuse a permis de réduire les charges qu’occasionnent les postes diplomatiques à l’étranger. Le ministère, à l’en croire, gagne aussi peu à peu en efficacité au niveau du pays où l’on peut désormais faire plus avec peu de ressources. Cette prouesse est en conformité avec la vision du président de la République qui entend orienter prioritairement les ressources de l’Etat vers les secteurs sociaux. Selon le ministre, ce budget permettra de poursuivre la mission assignée à ce ministère par le chef de l’Etat notamment faire de la diplomatie béninoise un instrument de mobilisation de ressources pour le développement. Aurélien Agbénonci révèle que le ministère a mobilisé à cet effet seul ou en association avec d’autres départements ministériels, plus de 400 milliards F Cfa au cours de l’année 2019. Mieux, il a mené plusieurs actions qui ont impacté de façon positive et significative nombre de domaines d’intervention des partenaires du Bénin. Il s’agit entre autres des domaines de la santé, des changements climatiques, de l’agriculture et de l’élevage, de l’entrepreneuriat, de l’alimentation, de l’eau et l’assainissement, du tourisme, de la culture et du patrimoine sans oublier le secteur des infrastructures…Le ministre entend maintenir le cap pour des résultats plus encourageants en 2020. « Nous allons continuer par améliorer ce qui est prévu dans notre mission à savoir renforcer notre présence à l’extérieur de manière qualitative. Nous allons continuer d’aller vers des horizons nouveaux pour mobiliser non seulement des expertises mais également des ressources pour notre pays », assure Aurélien Agbénonci. Il ambitionne de contribuer davantage au rayonnement du Bénin à travers la culture, le tourisme en association avec d’autres ministères sectoriels. Le ministre n’occulte pas l’autre chantier de son portefeuille relatif au renforcement des capacités au niveau du ministère pour faire en sorte que le personnel en charge de la diplomatie béninoise soit de type nouveau, dynamique et capable de réagir comme cela se doit. Le ministre dit avoir rassuré par ailleurs les députés qui se sont préoccupés de la question de la fermeture des frontières par le Nigeria. Une dynamique est en cours et permettra au Bénin de sortir très rapidement de cette situation, informe Aurélien Agbénonci. Actualités 05 déc. 2019


Agence francophone pour l’intelligence artificielle en Afrique: Le Béninois Eric Adja aux commandes
L’Agence francophone pour l’intelligence artificielle (Afria) est née, depuis jeudi 14 novembre dernier, au Centre des hautes études du ministère français de l’Intérieur (Chemi) à Paris. Précédemment directeur de la Francophonie numérique et directeur du Bureau régional pour l’Afrique de l’Ouest (Brao) de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif), Eric Adja est élu président de cette institution dont l’objectif est d’accompagner les pays africains francophones à saisir les opportunités et à relever les défis liés à l’intelligence artificielle. Le Béninois Eric Adja préside aux destinées de l’Agence francophone pour l’intelligence artificielle (Afria) créée le 14 novembre dernier au Centre des hautes études du ministère de l’Intérieur (Chemi) à Paris. Précédemment directeur du Bureau régional pour l’Afrique de l’Ouest (Brao) de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif) et directeur de la Francophonie numérique, il a été promu en reconnaissance de ses compétences dans ce secteur depuis plusieurs années. Dans le cadre de ses fonctions antérieures, Eric Adja a beaucoup contribué à la promotion du numérique au niveau des jeunes africains.Il travaillera avec son compatriote Edgard Kpatindé, expert en sécurité, membre du conseil d’administration de cette agence qui a pour mission principale de sensibiliser et de mobiliser les acteurs du public et du privé ainsi que ceux du monde académique à accompagner les pays africains, francophones notamment, à saisir les opportunités et à relever les défis liés à l’intelligence artificielle et contribuer ainsi à l’atteinte des Objectifs du développement durable (Odd) sur le continent. Selon le site www.afria.org, la première activité de cette institution est l’organisation du 1er symposium régional sur l’intelligence artificielle, prévu du 16 au 17 décembre prochain à Anécho (Togo). En partenariat avec le gouvernement du Togo, l’Unesco, le Chemi, l’Icann et diverses structures régionales et internationales en charge du développement du numérique, de la cybersecurité et de l’intelligence artificielle, cette rencontre internationale se déroulera autour du thème : « Pour une intelligence artificielle (Ia) éthique et inclusive au service du développement durable, de la paix et de la sécurité en Afrique de l’Ouest ». Pour l’Oif, ce symposium régional s’inscrit dans le cadre du suivi de l’atelier de sensibilisation des acteurs du numérique aux technologies émergentes, en particulier les données massives (big data) et l’intelligence artificielle, organisé par l’Oif du 20 au 23 mai 2019 au Woelab Prime à Lomé. Il puise également ses fondements de la stratégie 2020 de l’Oif qui vise à contribuer à l’émergence d’une société de l’information démocratique, inclusive, ouverte et transparente qui favorise la diversité culturelle Les membres du conseil d’administration de l’Afria Président : Dr. Eric Adja, Bénin Vice-président : Colonel Guelpetchin Ouattara, Côte d’Ivoire Secrétaire général : Mohamadou Diallo, Sénégal Membres : Edgard Kpatindé, Bénin Mouhameth Beye, Sénégal Benjamin Dupaquier, France DestinyTcheouali, Québec Société 04 déc. 2019


Projet Football for School: Une délégation de la Fifa, Afd et Fff échange avec Oswald Homéky
Le ministre des Sports, Oswald Homéky, a tenu, mardi 3 décembre à Cotonou, une séance de travail avec Véron Mosengo- Omba, directeur par intérim de la division des Associations membres de la Fifa, Ludovic Debru, responsable institutionnel de la direction technique de la Fédération française de Football et Adrian Haye, directeur de l’Agence française de Développement Bénin (Afd) sur la mise en place du partenariat pour le football à l’école. A cette occasion, ils ont porté une invitation du président Gianni Infantino au ministre des Sports attendu à Zurich pour parapher l’accord sur la mise en œuvre du projet Football for School. Dans le cadre du Mémorandum d’entente entre la Fédération internationale de Football Association (Fifa) et le gouvernement de la République du Bénin, le ministre des Sports, Oswald Homéky, a rencontré mardi 3 décembre, Véron Mosengo-Omba, directeur par intérim de la division des Associations membres de la Fifa, Ludovic Debru, responsable institutionnel de la direction technique de la Fédération française de Football et Adrian Haye, directeur de l’Agence française de Développement Bénin (Afd). Il a été question au cours de cette séance de travail de la mise en œuvre du projet Football for School. Au terme de la rencontre, le directeur par intérim de la division des Associations membres de la Fifa, Véron Mosengo-Omba, s’est réjoui de l’intérêt du gouvernement béninois pour ce projet. Selon lui, le Bénin a pris beaucoup d’initiatives depuis la signature en janvier 2019 de cette convention pour le développement du football à l’école. Toutes choses qui encouragent la Fifa à s’engager pour la mise en œuvre de ce projet au Bénin. « Nous sommes impressionnés par le projet des classes sportives que le ministre nous a présenté et nous pensons que le gouvernement béninois et la Fifa visent le même objectif pour nos jeunes », a-t-il déclaré. Pour lui, la Fifa accompagnera le Bénin dans sa politique de réfection des aires de jeu, la formation des encadreurs techniques et la fourniture des équipements sportifs. C’est le lieu pour le directeur par intérim de la division des Associations membres de la Fifa, Véron Mosengo-Omba d’annoncer la visite du ministre des Sports à Zurich pour signer l’accord sur l’opérationnalisation du projet. Intervenant dans plusieurs secteurs au Bénin, l’Agence française de Développement entend accompagner ce projet. Selon son directeur Adrian Haye, en marge du partenariat avec la Fifa en juillet dernier, en présence du président français Emmanuel Macron et du président de la Fifa Gianni Infantino, l’Afd devra soutenir le développement du football à l’école et la promotion du football féminin. « Le Bénin est retenu parmi les pays africains sélectionnés pour ce projet », a-t-il rappelé. Faire émerger les talents Le responsable institutionnel de la Direction technique de la Fff, Ludovic Debru, en qualité d’expert technique se dit optimiste quant à la réalisation de ce projet. « Nous amènerons notre expertise et nos idées en matière de la formation des cadres pour faire émerger les talents au Bénin », a-t-il fait savoir. Le ministre des Sports, Oswald Homeky, a rappelé l’importance du partenariat entre la Fifa et le Bénin, premier pays africain à bénéficier d’un mémorandum d’accord avec l’instance faitière du football en janvier 2019. Selon lui, il y a eu des avancées notables en vue de l’opérationnalisation du projet Football for School au Bénin. Il annonce la mise en place d’infrastructures adéquates pour la pratique du sport dans les lycées et collèges et la formation des encadreurs. A l’en croire, l’Afd, qui travaille déjà avec le gouvernement béninois s’engage à contribuer au financement du projet. Pour le ministre Oswald Homeky, le Bénin à l’instar d’autres pays sur le continent, va disposer dans les tout prochains jours d’une direction technique nationale qui coordonnera la formation et la détection des talents sportifs. Sports 04 déc. 2019


Etude du projet de budget de l’Etat gestion 2020: Le médiateur de la République insatisfait de son budget
Le médiateur de la République n’est pas totalement satisfait de son projet de budget pour la gestion 2020 qui s’élève à la somme de 400,548 millions FCfa, en diminution de 2,87 % par rapport à celui de 2019. Joseph Gnonlonfoun sollicite un complément de 300 millions F Cfa afin de pouvoir atteindre ses objectifs l’année prochaine. Il a fait ce plaidoyer ce mardi face aux députés de la Commission budgétaire à qui il a présenté les grandes lignes de son projet de budget. Selon le médiateur de la République, ce budget qui est en lien avec le Cadre de dépenses à moyen terme (Cdmt) du ministère de l’Economie et des Finances ne permet pas à son institution de mettre en œuvre certaines de ses activités et de pouvoir résoudre les nombreux problèmes auxquels elle est confrontée. Lesquels problèmes concernent surtout la réfection des bâtiments abritant chacune des trois délégations régionales du médiateur de la République à Natitingou, Parakou et Lokossa ainsi que leur équipement en matériels roulants à quatre roues sans oublier les directions techniques du siège. Joseph Gnonlonfoun plaide pour une rallonge budgétaire pouvant lui permettre de réaliser ce rêve et d’atteindre les objectifs de modernisation et de sécurisation de son administration. Mieux, il souhaite l’augmentation de la ligne « Transferts courants » du médiateur de la République de 200 millions francs Cfa pour permettre aussi bien au niveau du siège qu’au niveau des délégations régionales, la mise en œuvre efficience de certaines activités de l’institution telles que la tenue des audiences foraines sur toute l’étendue du territoire national, les missions de suivi des réclamations dans les administrations publiques aussi bien nationales que déconcentrées ; l’organisation de la session annuelle du médiateur de la République qui s’étend sur deux semaines et regroupe les différents acteurs concernés des ministères et institutions de l’Etat. Le médiateur de la République ajoute à ces activités les missions d’échanges avec les autres institutions de médiation en Afrique et dans le monde. « Notre institution participe à ces missions d’échanges dans les autres pays. Mais nous ne sommes pas capables, faute de budget conséquent, d’en organiser au Bénin », relève Joseph Gnonlonfoun pour expliquer qu’il est nécessaire que la cagnotte des 400,548 millions F Cfa soit portée à hauteur de 700 millions F Cfa pour la réalisation des ambitions de l’institution l’année prochaine. Le médiateur de la République sollicite par ailleurs le soutien des députés pour qu’ils convainquent le gouvernement à donner son accord de financement sur les crédits globaux du ministère de l’Economie et des Finances pour l’organisation en 2020 à Cotonou d’un séminaire international sur les douze ans de médiation institutionnelle au Bénin : bilan et perspectives. Actualités 04 déc. 2019


Prosper Moretti, président de la Haac: « Les députés nous félicitent pour ce que nous faisons »
«…Nous sommes à l’Assemblée nationale cet après-midi pour présenter le projet de budget de notre institution pour l’année 2020. Ce budget est d’un montant de 2 milliards 817 millions 749 mille F Cfa. Il servira à continuer à faire ce qui était entamé, mais aussi à réguler les médias en ligne et la publicité. Nous avons deux nouvelles obligations qui résultent de l’application du Code de l’information et de la communication et du Code de la radiodiffusion numérique. Les députés nous ont félicités pour ce que nous faisons. Ils nous ont encouragés à continuer dans ce sens et ils nous demandent aussi d’essayer d’ouvrir des fréquences pour qu’il y ait création de nouvelles radios et télévisions et pour qu’il y ait aussi de l’emploi pour les professionnels des médias. Ensemble, nous avons abordé le problème de financement de ces radios, télés et de la presse écrite qui existent déjà. D’où la nécessité de nous aider d’abord, à avoir les 350 millions Cfa qui étaient prévus par an pour l’aide de l’Etat de la presse privée, mais aussi de nous aider à atteindre l’objectif qui est de porter cette aide à un milliard de francs Cfa afin que nous puissions avoir de vrais professionnels des médias au service du peuple et au service du développement de notre nation. La carte de presse pour les journalistes, nous sommes en train de faire tout le nécessaire. Nous avons envie de rompre avec ce qui se faisait. Nous avons en projet d’offrir des cartes modernes qui vont avec l’ère du numérique, des cartes qu’on ne peut pas falsifier, mais aussi des cartes qui nous permettront d’avoir accès à d’autres avantages. Rien ne sert d’avoir la carte. Quand on a des droits, il faut aussi qu’on ait des devoirs. C’est surtout pour ça que nous prenons un peu de temps. Mais vous verrez que ce sera bien fait… ». Actualités 04 déc. 2019


Etude du projet de budget de l’Etat gestion 2020: Me Alain Orounla convainc les députés
Les députés de la Commission budgétaire de l’Assemblée nationale ont statué ce mardi sur les projets de budget pour la gestion 2020 du ministère de la Communication et de la Poste ; de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) ; du médiateur de la République et de la Commission béninoise des droits de l’homme (Cbdh). Baptême du feu réussi ce mardi pour le ministre de la Communication et de la Poste devant la Commission budgétaire du Parlement. Me Alain Orounla a dévoilé aux députés le contenu de son projet de budget pour le compte de l’exercice 2020 qui s’élève à la somme de 13,9 milliards F Cfa. Pour le ministre, ce budget est certes important, mais il n'est pas forcément à la hauteur des ambitions qu’il nourrit pour ce département et des impératifs assignés à ce ministère à savoir la modernisation de l'Office de radiodiffusion et télévision du Bénin (Ortb) à travers notamment la poursuite du passage de l'analogique au numérique que ce soit pour la télévision ou la radio et la restructuration de la poste qui est à l'abandon et qu’il s’évertue à remettre au grand jour. Me Alain Alain Orounla ne passe pas sous silence les autres organismes sous tutelle de son ministère comme le Fonds d’appui à la production audiovisuelle (Fapa) également inscrit au rang de ses priorités pour 2020 afin d’aider le ministère de la Culture à promouvoir les artistes locaux qui vont occuper surtout les différentes télévisons. « C’est un budget que je ne qualifierai pas de négligeable mais ce sera très bien qu’il soit revu à la hausse afin d'aller vers l’exercice 2020 avec plus de sérénité », confie le ministre de la Communication et de la Poste à la presse parlementaire lors de son point de presse. Me Alain Orounla dit garder espoir que les députés auront une oreille attentive à sa doléance pour la réussite de la mission du ministère de la Communication et de la Poste. « Les députés se sont montrés particulièrement sensibles aux arguments que nous avons avancés. Il y a eu des recommandations. Tous les députés ont fait part des préoccupations. J'espère que les amendements qui seront portés seront orientés vers une augmentation très significative de ce budget… », espère Me Alain Orounla qui était entouré pour la circonstance des cadres techniques de son ministère et des directeurs généraux des structures sous tutelle notamment de l’Office national d’Imprimerie et de Presse (Onip) ; de l’Ortb et de l’Agence Bénin presse (Abp). Actualités 04 déc. 2019


Programme Jeunes leaders de Friedrich Ebert: 35 jeunes engagés pour pérenniser les acquis de la bonne gouvernance
La ministre de l’Economie numérique et de la Digitalisation, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, a présidé, jeudi 28 novembre dernier, la cérémonie de sortie solennelle de la 6e promotion du programme de formation dénommé « Jeunes leaders du Bénin ». Initié par la Fondation Friedrich Ebert, ce programme a permis d’outiller 35 jeunes désormais aguerris face aux défis de la démocratie et de la bonne gouvernance. Après 6 mois de formation répartis sur six sessions, 35 «jeunes leaders du Bénin » dont 18 femmes et 17 hommes ont reçu leurs attestations pour poursuivre le combat de la bonne gouvernance et de la lutte contre la pauvreté. De la radioscopie de l’histoire politique du Bénin, au fonctionnement des institutions en passant par la radioscopie de l’économie béninoise, la descente sur le terrain concret de l’entrepreneuriat, le débat sur la migration et la représentation du Bénin sur la scène internationale, les 35 jeunes leaders ont passé au peigne fin les maux qui minent la société. Le représentant résident de la Fondation Friedrich Ebert a noté que sa structure entend contribuer à une culture de bonne gouvernance et d’égalité de sexes ainsi qu’au respect des droits de l’homme. Pour Hans-Joachim Preuss, force est de constater que les jeunes ont une marge de manœuvre très réduite pour l’accession aux postes de responsabilité au sein des partis politiques, des syndicats et dans les Organisations de la Société civile. Cela mène, explique-t-il, à une désaffection inquiétante des jeunes vis-à-vis de l’action politique, du militantisme syndical et au sein de la Société civile. « C’est dans la perspective de contribuer à relever les défis de la gouvernance démocratique par une nouvelle élite aguerrie que la fondation initie le présent programme pour renforcer la formation des jeunes leaders du Bénin », souligne-t-il. Hans-Joachim Preuss précise que le programme vise à assurer la formation des jeunes leaders dans le sens d’un décryptage des enjeux fondamentaux de la nation, assurer la visibilité des jeunes leaders à travers la pertinence de leur analyse sur les questions socio-économiques et politiques de la nation et enfin contribuer à la mise en place d’un réseau d’échanges entre jeunes leaders de partis politiques, d’organisations syndicales et de la Société civile. La représentante des lauréats a fait savoir que pendant un semestre, les dix-huit jeunes dames et dix-sept jeunes hommes constituant cette promotion ont revisité l’histoire politique et économique du Bénin des indépendances à l’époque contemporaine en passant au crible de leur analyse les problématiques majeures qui jalonnent sa jeune expérience démocratique. Maryse Assogbadjo martèle que la société est en difficulté, et avec elle, certains de ses acquis collectifs. Elle précise qu’il urge que les jeunes prennent l’engagement de fédérer les énergies et d’optimiser les potentialités pour contribuer, par l’engagement citoyen constructif, au maintien de la paix qui est de plus en plus fragile. La ministre de l’Economie numérique et de la Digitalisation indique que ce programme a été riche non seulement à travers son contenu mais aussi les personnes qui ont donné de leur temps, de leur énergie et de leurs connaissances pour ces jeunes leaders. Selon Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ce programme vise à renforcer la maturité politique des jeunes.Ce qui contribue, à l’en croire, à consolider la démocratie parce qu’elle nécessite des citoyens qui ont la capacité et les outils pour identifier et faciliter les réalisations des pouvoirs publics, afin d’appuyer ces derniers dans la mise en œuvre des actions de développement du pays. « Pour moi, les jeunes leaders du Bénin sont le symbole d’une jeunesse émergente à multiples capacités», reconnait-elle. Société 04 déc. 2019


Assemblée générale élective des spécialistes en passation des marchés publics: L’Ipmp désormais sur les fonts baptismaux
Les professionnels en passation de marchés publics en République du Bénin ont désormais une association. Leur creuset a vu le jour, samedi 23 novembre 2019, à la faveur d’une assemblée générale élective. Institut des Professionnels des Marchés Publics du Bénin (Ipmp). C’est par cette appellation que répondra désormais le creuset dans lequel s’identifient les Spécialistes en Passation des Marchés Publics au Bénin. Ils ont décidé de se donner la main à travers la mise en place d’une organisation formelle afin de constituer un tandem fort et délicat au sein de ce corps de métier qui, aujourd’hui, constitue l’épine dorsale dans l’exécution des dépenses publiques. Samedi dernier, les spécialistes en Passation de Marchés Publics et corps associés, ont mis sur les fonts baptismaux l’Ipmp qui désormais portera les nobles objectifs et attentes des praticiens en passation des marchés publics. Pour Alidaé Koty, élu Président du Bureau exécutif de l’Institut, « les spécialistes en passation des marchés publics sont unanimes sur l’enjeu et la délicatesse de leurs responsabilités à divers niveaux, dans la chaîne institutionnelle existante des Marchés Publics. » À l’entendre, l’unicité de ce corps de métier très sensible ne tombe qu’à point nommé. De nobles objectifs pour un Ipmp plus fort Cet Institut se fixe déjà de nobles objectifs. Entre autres objectifs, l’IPMP ambitionne d’accompagner l’ensemble des acteurs dans leurs missions respectives, de favoriser l’harmonisation de la compréhension de la réglementation, d’assurer la formation continue de ses membres suivant tous les types de procédures et suivant la spécialité des domaines d’intervention, de promouvoir l’insertion des plus jeunes aux métiers, d’assurer l’assistance des spécialistes en matière contentieuse et à tous les niveaux; etc. L’Institut se veut aussi être un répondant fiable pour tout spécialiste en Pmp. Les membres fondateurs après avoir parcouru les statuts et règlement intérieur de leur creuset, ont enfin élu le bureau qui dirigera l’association pour les trois années à venir. Ce bureau élu est composé de sept membres et présidé par Alidaé Koty. Le tout nouveau bureau de l’IPMP Président : Koty Alidaé 1er vice-président : Yessoufou A. Akim 2e vice président : Bodjrènou Derrick S. B. 3- Secrétaire Général :Gbèhoundji Symphorien Elognissè 4- Secrétaire Général Adjoint : Dohou Augustin Sourou 5- Trésorier Général : Adjovi Gentilis 6-Trésorier Général Adjoint : Houézè Emmanuel Cette équipe installée à la tête de l’Institut se donne pour premier défi, de faire connaître l’association à tous les acteurs de la chaîne des dépenses au Bénin, voire à l’international, selon son président Alidaé Koty. Source Ipmp ------------------------------------ AVIS D’APPEL A ADHESION Chers acteurs de la chaine de la commande publique et du partenariat public-privé, l’Institut des Professionnels des Marchés Publics (Ipmp-Bénin), un creuset d’échanges et de partage d’expériences, qui vient en complémentarité aux différents organes existants dans un esprit d’harmonisation et de mutualisation des bonnes pratiques professionnelles, vous ouvre ses portes. Il regroupe en son sein les professionnels et spécialistes de la commande publique et du partenariat public-privé disposant d’au moins une licence dans les domaines des marchés publics ou assimilés. Elle a pour mission entre autres de : Assurer la formation continue des professionnels des marchés publics à moindre coût Assurer une harmonisation de la compréhension des lois et règlements des marchés publics par les différents acteurs Promouvoir et assurer l'insertion des plus jeunes au métier de Spécialiste en passation des marchés Mettre en place et rendre disponible un référentiel de compétences des professionnels des marchés publics Participer activement à une évolution permanente du cadre réglementaire de la commande publique. Proposer des réformes constructives nécessaires à la bonne pratique des marchés publics par les différents acteurs Servir d'assistance, de guide et d'accompagnement à tout professionnel des marchés publics en situation conflictuelle L’adhésion à l’Ipmp permet à ses adhérents de : participer activement à la vie, aux activités et décisions prises par la profession des au Bénin ; prendre part à des formations de haut niveau à des tarifs réduits pouvant atteindre 40 % des tarifs normaux ; bénéficier de toutes les informations, communications et autres activités de l’IPMP ; bénéficier d’un accompagnement pour l’insertion professionnelle et les stages académiques et professionnels ; bénéficier du brassage entre professionnels de divers secteurs d’activités ; etc. Les pièces à fournir pour adhérer à l’Ipmp sont : une demande à adresser au Président de l’ipmp, deux photos d’identité, un Curriculum vitae, une copie simple de la carte nationale d’identité ou du passeport, une copie du diplôme requis et le paiement contre reçu de 5000 F Cfa de frais d’adhésion. Nous invitons donc toutes les personnes remplissant les conditions requises des secteurs public, privé et parapublic, non encore affiliées, et intéressées par le présent avis à nous contacter aux numéro et adresse ci-après : 68 45 35 84. www.ipmpbenin.com. ou écrire à l’adresse : ipmpbenin@gmail.com. Le délai limite prévu pour cette vague d’adhésion est fixé au 31/12/2019. Pour l’IPMP, le Président Koty Alidaé Société 03 déc. 2019


31e journée mondiale de lutte contre le sida: Les communautés au cœur de la lutte à Natitingou
La trente et unième journée mondiale de lutte contre le sida a été célébrée par anticipation, samedi 30 novembre dernier, à Natitingou. C’est le chargé de mission du préfet de Natitingou, Maguidi Gbéré Kora qui a lancé les manifestations en présence des acteurs et autres autorités politico-administratives. Pour le chargé de mission du préfet de Natitingou, Maguidi Gbéré Kora, le concept de ‘’One health’’ introduit dans les réformes au niveau du système de santé et à mettre à l’actif du gouvernement doit être intégré par toutes les composantes de la société. C’est pourquoi, a-t-il insisté, les communautés doivent s’approprier les nouveaux instruments de lutte. Ce que confirme Eric Landry Paraïso, chef Cellule départementale du Conseil national de lutte contre le sida, la tuberculose, le paludisme, les hépatites, les Ist et les épidémies. Ceci, parce que, selon ce dernier, le gouvernement, conformément à sa volonté de placer l’homme au centre du développement, a affiché à travers son programme d’action, l’ambition de procéder à l’élimination des grandes endémies telles que le sida, la tuberculose, le paludisme, les hépatites, les Ist et les épidémies. Fort de cet engagement, a-t-il poursuivi, le chef de l’Etat a jugé utile de disposer d’un cadre holistique d’orientation stratégique et de coordination de la lutte contre ces maladies. Et l’installation récente du Comité départemental de lutte contre lesdites maladies prouve à suffisance la volonté des autorités départementales de bouter ces fléaux hors de l’Atacora. Ainsi, relève-t-il, l’objectif 90-90-90 pour 2020 reste un défi de taille que seul le système sanitaire ne pourra relever. D’où une participation et une implication actives des communautés s’avèrent indispensables, précise-t-il. Une implication que traduit, à travers son intervention, Marguerite G. Daraté, la deuxième adjointe au maire qui le représentait. Car oser, a-t-elle rapporté, c’est accepter de changer. Elle a donc invité chacun à cultiver en lui le meilleur afin d’impacter le collectif. Elle s’est réjouie de la qualité des échanges faits à l’occasion des différentes communications suivies d’une projection de film. Les manifestations se sont poursuivies sur l’esplanade de la mairie avec une séance de dépistage gratuit afin que les habitants de la ville connaissent leur état sérologique. Didier Pascal DOGUE A/R Atacora-Donga Société 02 déc. 2019


Animation de la vie politique à Parakou: Des leaders politiques au contact des élus locaux
Le ministre de l’Eau et des Mines, Samou Séidou Adambi et le député Rachidi Gbadamassi ont rencontré les élus locaux de Parakou hier, dimanche 1er décembre, au siège du deuxième arrondissement de la ville. Cette séance qui consacre leur grand retour sur la scène politique dans la cité des Kobourou, après les législatives du 28 avril dernier, leur a permis de s’entretenir avec leurs hôtes sur plusieurs sujets brûlants de l’actualité au niveau de la municipalité et au plan national. Absents du terrain, depuis les élections législatives du 28 avril dernier, le ministre de l’Eau et des Mines, Samou Séidou Adambi et le député Rachidi Gbadamassi étaient avec les élus locaux de la ville de Parakou hier, dimanche 1er décembre. Avec leurs interlocuteurs, acteurs du développement à la base, ils ont abordé plusieurs sujets d’actualité. Réaffirmant leur attachement au développement de la cité des Kobourou, Samou Séidou Adambi et Rachidi Gbadamassi les ont exhortés à s’organiser pour mieux l’assurer aux côtés des autorités de la municipalité. Selon les deux leaders politiques, c’est à eux qu’il revient de mobiliser les populations autour des tâches de développement. La rencontre a également permis aux deux hommes de les informer par rapport aux diverses modifications survenues au niveau de la loi fondamentale et du Code électoral. Ils ont aussi saisi l’occasion pour recueillir leurs préoccupations avant de les remercier pour les efforts qu’ils ont fournis lors des dernières élections législatives. S’annonçant à grands pas, les élections communales, municipales et locales n’ont pas été occultées au cours de leurs échanges. L’objectif étant que le parti du Bloc républicain auquel les deux leaders appartiennent ratisse large à Parakou. Politique 02 déc. 2019


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