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Nouvelles

Etude du projet de budget de l’Etat exercice 2020 au Parlement: Plus de 17 milliards F Cfa pour la Justice et la Législation
« Je sors d'un exercice classique et nécessaire. Les députés viennent de m'écouter sur le projet de budget du département de la Justice et de la Législation pour un montant de 17 319 988 276 FCfa », a confié le ministre de la Justice et de la Législation, Me Séverin Quenum à sa sortie des travaux budgétaires au Parlement. Il s'agit d'un budget en accroissement de 8,7 % par rapport à celui de 2019. Pour le ministre, cette allocation budgétaire permettra d'affronter les défis assignés pour l'exercice 2020. « C’est un budget de conviction parce que ça nous permet d'aller un peu plus en avant par rapport aux résultats de l'année en cours », ajoute-t-il. Me Séverin Quenum envisage, avec ce budget, d’améliorer le sort des mineurs en conflit avec la loi, de renforcer l’accès des justiciables à la justice et d’améliorer les performances de la justice pour la rendre plus efficace. En d’autres termes, le budget prend en compte le renforcement des capacités des magistrats, des greffiers et de tous les acteurs de la chaîne judiciaire. Le ministre entend également opérationnaliser un certain nombre de formations judiciaires notamment les chambres administratives, améliorer le sort des détenus parce que la prison doit avoir un visage humain. « Ceux qui sont dans nos prisons sont des personnes dont les droits fondamentaux doivent être préservés. Nous allons progressivement vers l'installation de nouvelles prisons, mais ce qu'il nous faut faire aujourd’hui pour améliorer l’efficacité du service public de la justice, c'est d'investir dans l'informatisation pour la délivrance des actes judiciaires », détaille le ministre de la Justice et de la Législation. Ainsi, les populations ne doivent plus être obligées de se déplacer vers les juridictions sièges de leurs lieux de naissance. Cette activité sera assurée par le Centre national de casiers judiciaires en rapport avec le ministère du Numérique et de la Digitalisation. Selon le ministre, les députés ont surtout parlé de l’opérationnalisation d'une meilleure efficacité de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) qui est l'instrument qui fait reculer les délits et crimes économiques en ce qui concerne les deniers de l'Etat. Les crédits seront mis en place pour permettre à cette juridiction d’être vraiment opérationnelle et de remplir sa mission, précise le ministre Séverin Quenum. Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau Actualités 26 nov. 2019


Etude du projet de budget de l’Etat exercice 2020 au Parlement: Alassane Seïdou défend un budget de 44,3 milliards FCfa
44 milliards 256 millions 650 mille FCfa. C’est le montant des allocations budgétaires du ministère de la Décentralisation et de la Gouvernance locale pour la gestion 2020. Dans ce budget, 35 milliards FCfa sont prévus pour les communes à travers le Fonds d'appui pour le développement des communes (Fadec), a confié, ce lundi, le ministre Alassane Séïdou, à sa sortie des travaux budgétaires. Selon lui, la marge du fonctionnement de ce budget est trop faible. « Nous sommes chargé de la décentralisation et de la gouvernance locale », insiste-t-il. En 2020, les actions fortes de son ministère, à travers les grands projets, viseront à améliorer la qualité des services rendus aux populations au niveau des administrations territoriales et des préfectures. Certaines infrastructures à impact direct sur la population notamment les centres de santé, les écoles, les pistes rurales seront également réalisées au niveau des communes à travers les fonds Fadec pour améliorer les conditions de vie des citoyens. « Il faut dire que le montant des ressources affectées aux communes est stationnaire parce que nous avons plusieurs rubriques au niveau du Fadec. Nous avons le Fadec investissement non affecté et le Fadec investissement affecté. Ce que je viens de dire pour les 35 milliards F Cfa concerne le fonctionnement et le Fadec fonctionnement non affecté », précise le ministre. Il rappelle aussi qu’il y a d'autres ressources envoyées par l'Etat aux communes. Celles-ci appelées Fadec investissement affecté viennent par le truchement des ministères sectoriels (Santé, Enseignements secondaire, technique et formation professionnelle, et Enseignements maternel et primaire). « Lorsqu’on met ensemble toutes ces ressources, on peut dire que l'Etat fera encore plus en 2020 », informe Alassane Seïdou n Th. C. N. Actualités 26 nov. 2019


Jean-Michel Abimbola, ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts: « J’ai un budget assez consistant pour 2020 »
«…. Le projet de budget du ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts pour 2020 est de 30 milliards 105 millions Fcfa. C'est un budget assez consistant qui devrait nous permettre de pousser un peu plus loin l'ambition du chef de l’État et du gouvernement de mettre le tourisme au cœur de l’économie béninoise, de faire du tourisme alimenté par la culture et les arts, le deuxième pilier de l'économie nationale après l'agriculture. Nous allons, avec ce budget qui est essentiellement à 85 % un budget d'investissement, atteindre les objectifs clairs sur les projets phares qui sont en cours, relativement à Ouidah avec un musée, une marina que nous voulons créer au niveau de la porte du non-retour, une station balnéaire au niveau d’Avlékété, à Abomey avec un musée de l'épopée des Amazones et des rois du Danxomè, à Ganvié avec la réhabilitation de la Cité lacustre, à Kétou avec le palais royal, à Nikki avec le Palais royal et une nouvelle arène pour la Gaani sans oublier les projets massifs de formation dans les professions du tourisme, de l’hôtellerie, de la restauration et de guidage pour avoir les professionnels les plus aguerris. Il y a également d'autres projets qui sont la mise en œuvre des classes culturelles pour permettre à nos enfants de s’initier très tôt aux arts et à la culture (…). Nous sommes persuadés que nous allons réaliser un taux de consommation honorable en 2020 pour que chaque Béninois puisse commencer par se rendre compte du potentiel inestimable que notre pays a en la matière. Cela fait des années que je connais le site du '’Dur combat d'Atchoukpa'’. Ces sites qui ont un potentiel historique et touristique dans notre pays, nous en avons des dizaines, voire des centaines. L'Etat ne peut pas tout faire en même temps. Depuis trois ans maintenant, nous sommes dans une dynamique où nous voulons d'abord nous concentrer sur certains centres qui vont avoir une offre pour appeler la demande. C'est à partir de là que nous allons commencer par alimenter les autres sites. C'est d'abord aux collectivités locales de valoriser les sites qui sont sur leurs territoires. Il est important que dans les Plans de développement communal (Pdc), nous puissions retrouver cela. Ça voudrait dire qu'à Atchoukpa dans la commune d'Avrankou, on a conscience que c'est important et c'est à partir de là que le gouvernement pourrait identifier, documenter et faire de ce site, un site à potentiel national et international. Le tourisme est un indicateur de développement dans un pays. Le jour où nous aurons une arrivée massive de touristes, ça veut dire que le Bénin a atteint un niveau de développement considérable… ». Actualités 26 nov. 2019


Troisième session ordinaire de la mairie de Natitingou: Onze points à l'ordre du jour
Les conseillers élus de la marie de Natitingou sont invités par le maire Éric Christophe Pontikamou ce matin du 25 novembre à se pencher sur les onze points inscrits à l'ordre du jour de la troisième session ordinaire de l'année 2019.
Il s'agit de l'adoption du rapport d'activités du maire, de l'adoption du Pai 2020 et de l'adoption du plan stratégique de mobilisation des ressources propres applicables à l'exercice budgétaire 2020. Les élus municipaux se pencheront également sur l'adoption des tarifs applicables dans le cadre de l'exercice budgétaire 2020, l'adoption du rapport conjoint de commission sur le renouvellement ou non du contrat de bail avec un hôtel de la place de même que la révision et l'adoption de l'organigramme de la mairie de Natitingou. Sont également inscrits au menu de ladite session, l'adoption du procès-verbal d'identification des projets d'investissement dans le secteur agricole à réaliser avec la dotation du Fadec agriculture 2020 dans la commune de Natitingou, de l'adoption du rapport du comité communal de suivi de la réalisation du projet sur la base du budget participatif 2020 au sujet de l'infrastructure à réaliser dans le cadre dudit budget avec le village choisi, de l'adoption du budget primitif 2020 de la commune, de l'autorisation du partenariat entre la communauté Saint'  Egidio et la mairie de Natitingou puis enfin les divers.
Société 25 nov. 2019


Tribunal de première instance de deuxième classe de Natitingou: Conférence de presse de lancement du procureur de la République ce matin du 25 novembre
Comme il est souvent de coutume, le procureur de la République près le tribunal de première instance de deuxième classe de Cotonou tient ce matin du lundi 25 novembre une conférence de presse.
C'est pour informer les hommes des médias sur les tenants et aboutissants de la toute première session de cette instance judiciaire à la suite des réformes en cours dans ce secteur. Sinon les justiciables de cette juridiction ont souvent été conviés à se rendre Parakou pour voir examinés les cas qui les concerne.
Ce sera encore et sûrement un ouf de soulagement pour cette catégorie de citoyens en conflit avec la loi de leur pays.
Société 25 nov. 2019


Journée mondiale des toilettes: Plaidoyer pour un accès universel à l’hygiène et à l’assainissement
La journée mondiale des toilettes, célébrée mardi 19 novembre dernier, a été l’occasion pour les acteurs impliqués dans les questions d’hygiène de faire des plaidoyers pour un accès universel aux services d’hygiène et d’assainissement au Bénin. L’édition 2019 de la journée mondiale des toilettes a pour thème « Agir et ne laisser personne de côté ». A la faveur d’une rencontre avec les acteurs impliqués dans les questions d’hygiène et d’assainissement au Centre de formation aux métiers de l’eau à Cotonou, mardi 19 novembre dernier, Félix Adégnika, coordonnateur national de Water supply and sanitation collaborative council (Conseil de concertation pour l’eau et l’assainissement) ainsi que d’autres acteurs ont fait des plaidoyers pour un accès universel à l’hygiène et à l’assainissement. Les différents acteurs, d’après Félix Adégnika, travaillent à lancer un mouvement sociétal pour la promotion de l’hygiène et de l’assainissement. Les acteurs des médias auront une grande responsabilité, souligne-t-il, pour qu’enfin les questions d’hygiène et d’assainissement soient inscrites au rang des priorités de développement. Il a expliqué qu’il faut changer de paradigme pour ne pas accuser de retard dans l’atteinte des Objectifs de développement durable en leur point 6.2 sur l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement ainsi qu’à une gestion durable des ressources en eau. « Nous abordons le dernier virage des Odd 6.2 et il faut faire en sorte que les gouvernants prennent en compte ces enjeux pour porter une attention particulière aux personnes défavorisées et aux femmes », a souhaité Félix Adégnika. Son vœu est que les autorités définissent une politique en faveur de l’assainissement. Parlant des personnes défavorisées, Félix Adégnika recommande une solidarité communautaire et nationale, pour réduire les inégalités. A ce titre, le relèvement du profil institutionnel relatif à l’assainissement, le vote du nouveau code de l’hygiène publique, la prise de décret régissant le secteur de production et de commercialisation d’eau en sachet, la mobilisation de ressources financières à la fois intérieures et extérieures pour le financement des actions entrant dans le cadre des cibles de l’hygiène et d’assainissement à la base, un meilleur engagement du secteur privé à s’investir dans les ouvrages d’hygiène et d’assainissement… paraissent des approches de solutions, à en croire Félix Adégnika. Le défi est énorme, selon Myriam Laumay, chargée de programme Protos, vice-présidente du Cadre des acteurs non-étatiques du secteur de l’eau et d’assainissement et l’implication des autorités, fera changer les donnes. Car, souligne-t-elle, l’éradication de la défécation à l’air libre est un enjeu dans un contexte de la démographie galopante. « 53 % de la population pratique la défécation à l’air libre, 85 % n’ont pas accès aux ouvrages d’assainissement adéquats », a fait constater la chargée de programme. Société 25 nov. 2019


19e assemblée générale de l’Aifo-Uemoa-Cedeao: De nouvelles orientations face aux défis de la filière oléagineuse
L’Association des Industriels de la filière oléagineuse de l’Union économique et monétaire ouest-africaine et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Aifo-Uemoa-Cedeao) a tenu, vendredi 22 novembre dernier, sa 19e assemblée générale. Les travaux ouverts par la ministre de l’Industrie et du commerce, Sadiya Assouman, assistée de son collègue de l’Agriculture, Gaston Dossouhoui, sont destinés à identifier des approches pour relever les défis de la filière oléagineuse. Fédérer les énergies pour relever les défis de la concurrence, élargir l’association et la gamme des produits. Ainsi se présentent les objectifs de la 19e assemblée générale de l’Association des Industriels de la filière oléagineuse de l’Union économique et monétaire ouest-africaine et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Aifo-Uemoa-Cedeao). Alexandre Zanna, président du bureau exécutif de l’Aifo, ajoutera que l’atteinte de ces objectifs est vitale et permettra d’avoir les meilleures orientations pour faire face à la concurrence des huiles importées et vendues à bas prix. Soulignant l’importance des assises, il indique que ces décisions et orientations auront aussi des répercussions positives sur le monde paysan. Au regard de tous ces défis, les textes fondamentaux de l’Aifo doivent être retouchés, a fait savoir Alexandre Zanna. Selon le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Gaston Dossouhoui, dans la période coloniale, les premières industries sur le sol africain étaient celles des oléagineux notamment de l’arachide. En plus, le Bénin était le berceau du palmier à huile et reste encore le géniteur de tout ce qu’il y a comme variétés performantes du palmier à huile. « Même si l’on ne fait pas beaucoup, il faut reconnaître que la Malaisie, le Brésil, la Côte d’Ivoire sont venus au Bénin », a-t-il tenu à faire savoir. De même, le Bénin dispose du soja dont s’emparent les femmes pour fabriquer du fromage et les industriels en extraient aussi l’huile. Ensuite, il est producteur du coton dont les graines génèrent de l’huile. « Le coton caracole en tête de toutes les matières premières en termes de capacité de transformation et de volume», souligne Gaston Dossouhoui. A ces produits, il a ajouté le karité dont la moitié de la production n’est même pas collectée. Selon lui, il est important de développer des stratégies pour faciliter la collecte de cette noix, son traitement primaire, l’extraction de son beurre et la fragmentation de ce beurre. Mais la valorisation de ces produits patine à cause de l’action isolée des acteurs. Cet état de choses ne permet pas aux pouvoirs publics d’avoir une idée sur les éléments nutritifs des huiles fabriquées par les industries locales et sur le volume produit. Aussi, s’est-il réjoui de l’existence de l’Aifo dont il a demandé aux membres d’agir dans le sens de la valorisation de leurs huiles. Partenariat public-privé: la bouée de sauvetage Procédant à l’ouverture des travaux, la ministre de l’Industrie et du Commerce a noté que les assises illustrent les efforts de partenariat public-privé que ne cesse d’encourager le gouvernement de Patrice Talon. A cet effet, Sadiya Assouman a réaffirmé le soutien du gouvernement à l’Aifo. A l’en croire, l’objectif de cette association est de développer et d’entretenir la coopération et la coordination technique et économique entre les industries oléagineuses et la communauté. Sa mission, poursuit-elle, est également de résoudre les problèmes auxquels la filière se trouve aujourd’hui confrontée. Dès lors, elle souhaite qu’au cours des travaux, les participants puissent se consacrer à d’identification des approches de solutions susceptibles de les résoudre progressivement pour faciliter le développement de la filière. Dans ce cadre, signale-t-elle, les réformes engagées par le gouvernement de la rupture contribuent à résorber les problèmes relatifs aux matières premières notamment la graine de coton et la noix de palme. Sadiya Assouman n’occulte pas les réflexions en cours au sujet des préoccupations liées à leur approvisionnement. Elle ne manque pas d’évoquer l’invasion du marché local par les huiles alimentaires importées et à laquelle sont confrontés tous les pays. Ces huiles sont vendues à bas prix de façon à mettre en péril la compétitivité des huiles produites par les industries des pays africains, déplore-t-elle. Actualités 25 nov. 2019


Journée nationale des Affaires sociales: Véronique Tognifodé appelle à fédérer les énergies
Placées sous le thème « Accélérons nos efforts pour la mise en œuvre des programmes de protection sociale », les manifestations officielles de la Journée nationale des Affaires sociales (Jnas) édition 2019 ont eu lieu à Dassa-Zoumé, samedi 23 novembre dernier. A l’occasion, Véronique Tognifodé, ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, a invité tous les acteurs intervenant dans l’action sociale au Bénin à fédérer les énergies afin de pouvoir impacter positivement les populations vulnérables. A Dassa-Zoumé, la ministre Véronique Tognifodé s’est adressée aux acteurs qui s’investissent dans l’action sociale. Pour elle, si l’on veut atteindre les objectifs fixés et assurer l’efficacité des actions menées à l’endroit des populations, il importe de se mettre ensemble. Elle n’a pas manqué de saluer les organisations non gouvernementales, les organismes internationaux, et les personnes morales et physiques pour leurs interventions quotidiennes au profit des couches vulnérables pour soulager leurs peines. Soulignant l’importance de se mettre ensemble, elle a invité tous les acteurs à « fédérer les énergies autour du développement social pour réduire les inégalités sociales ». Parlant de la journée, elle a noté qu’elle interpelle sur les diverses mesures du gouvernement, de la communauté internationale, et des acteurs locaux pour prévenir et combattre les différents fléaux sociaux qui ne cessent de toucher les populations. Mettant l’accent sur les efforts du gouvernement dans ce domaine, la ministre Véronique Tognifodé a fait savoir que « La protection sociale est aujourd’hui au cœur des préoccupations de l’action publique au point d’être le noyau de l’un des axes prioritaires de son programme d’action ». A ce titre, elle a évoqué l’Assurance pour le renforcement du capital humain ( Arch) qui, selon elle, est le plus grand dispositif de protection sociale mis en place par le gouvernement. Mieux, a-t-elle signalé, l’Arch a commencé par faire le bonheur des populations de certaines localités et sera étendue, sous peu, à d’autres zones du pays. A l’occasion, Laurent St Luc, chef de file des Ptf (genre et protection sociale) et le représentant résident de Plan International ont renouvelé leur engagement à œuvrer pour soutenir les actions du gouvernement pour plus de résultats. Après la phase protocolaire, la ministre Véronique Tognifodé a procédé à la remise d’appui à des personnes déshéritées de Dassa, suivie d’une visite des stands tenus par des femmes intervenant dans la transformation des produits agricoles. Actualités 25 nov. 2019


Coopération Bénin - Guinée-Bissau: Sous le signe de la convivialité et du développement
Dans le cadre de la consolidation des relations bilatérales entre le Bénin et la Guinée-Bissau, la ministre bissau-guinéenne des Affaires étrangères, Suzi Carla Barboza, a rendu visite à son homologue du Bénin, Aurélien Agbénonci. A sa sortie d’audience, la ministre bissau-guinéenne des Affaires étrangères affirme que c’est un honneur pour elle d’être reçue par son homologue béninois. Suzi Carla Barboza note qu’étant tous membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao), il est important qu’ils se connaissent à travers les réalités de chaque pays. « J’ai demandé au cours de cette visite à mon homologue de venir en Guinée- Bissau pour connaitre notre culture et notre particularité. C’est en agissant de la sorte qu’on pourra s’aider », a-t-elle souligné. La ministre bissau-guinéenne des Affaires étrangères a également informé que le dimanche 24 novembre prochain, aura lieu l’élection présidentielle dans son pays. Elle note que le Bénin, en tant que membre de la Cedeao, a le plein droit d’être informé sur ce qui se passe actuellement dans le cadre de l’organisation de ce scrutin. Dans son intervention, Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, indique que les relations entre le Bénin et la Guinée-Bissau sont de très bonne qualité. « Vous connaissez l’attachement du président Patrice Talon à l’intégration régionale, même si cette intégration est de temps en temps mise à rude épreuve. Nos relations sont excellentes et nous essayons en ce moment de faire en sorte que nos frères de la Guinée-Bissau puissent conduire le processus électoral en cours, dans de bonnes conditions », a-t-il précisé. Il informe que dès que le processus électoral prendra fin, l’autre étape sera de voir quels sont les domaines dans lesquels les deux pays peuvent engager des actions concrètes de coopération. « Notre souhait pour le moment est que l’élection se déroule dans la paix et que cette transition puisse prendre fin afin que ce pays renoue avec le fonctionnement harmonieux de ses institutions et en même temps enclenche son développement pour le bonheur des populations », a-t-il conclu. Actualités 22 nov. 2019


1re édition de la Foire de l’agriculture et de la foi à Toffo: Communion autour des fruits de la terre et de l’âme
Sous l’onction de l’archevêque de Cotonou, Mgr Roger Houngbédji, a démarré, ce jeudi 21 novembre à Toffo, la première édition de la Foire de l’agriculture et de la foi. C’est parti pour une semaine d’expositions et d’échanges autour des enjeux et défis de la culture de la terre et de l’espérance en Dieu. Paroisse Saint Benoît de Toffo. Sous une grande tente, des produits agricoles frais et transformés, présentés sous diverses formes, forcent l’admiration du visiteur. Des semences, des engrais et pesticides 100 % naturels ainsi que des manuels de production végétale et animale sont également au cœur de l’attraction. Si les fruits (ananas, baobab, papaye, orange), jus de fruits, biscuits et autres exaltent la bravoure et l’ingéniosité de leurs producteurs, la vedette de cette exposition est sans doute les machines de transformation. Le cuiseur à vapeur amélioré du stand de l’Institut national des recherches agricoles (Inrab), la râpeuse motorisée et la broyeuse de cossettes de manioc présentées par Les Ateliers Monseigneur Steinmetz (Lams), suscitent l’intérêt de plus d’un. Ainsi s’anime la Foire de l’agriculture et de la foi (Faf) de l’archidiocèse de Cotonou qui se tient du 21 au 27 novembre. Par une célébration eucharistique ayant mobilisé un grand nombre de fidèles catholiques, Mgr Roger Houngbédji, archevêque de Cotonou, a donné hier le top des manifestations placées sous le thème « Mission de l’évangélisation par les œuvres : Faire de l’agriculture un métier valorisant les fidèles dans leurs milieux de vie ». L’organisation de la foire s’inscrit dans le Plan stratégique d’action pastorale (Psap) dont l’archidiocèse s’est doté depuis 2017. « Evangéliser l’homme ne saurait en aucun cas se limiter à la communication du savoir religieux et l’administration des sacrements », indique Mgr Roger Houngbédji, pour justifier l’investissement de l’Eglise dans le secteur agricole au point d’y consacrer une foire. Le prélat renchérit : « L’Evangile qui est Bonne nouvelle doit rejoindre l’homme dans ses réalités concrètes, dans ses préoccupations, dans ses joies et peines qui sont celles de l’Eglise qui évangélise ». Première source de revenus des populations béninoises, l’agriculture occupe une place de choix dans le développement durable mais paradoxalement, elle est délaissée à ceux qui n’ont pas pu ‘’réussir’’. Dans la commune de Toffo où se tient la foire et au Bénin en général, 70 % de la population vivent de la production de l’ananas, du riz, du maïs, du palmier à huile, du maraîchage, de l’aquaculture, de l’élevage, dira Noëlie Viniwanou, cheffe de la Cellule communale de Toffo de l’Agence territoriale de développement agricole Ouémé-Atlantique-Littoral-Mono. Valoriser les métiers agricoles La première communication animée dans l’après-midi d’hier par l’éleveur Ousmane Batoko, président de la Cour suprême, sur le thème « Production de la viande et du lait au Bénin : opportunités et défis », a montré qu’une prise de conscience sur les atouts, enjeux et défis du secteur agricole s’impose. Il a exposé ses succès et invité la jeunesse à s’y intéresser davantage. « Puissions-nous tous ensemble, la main dans la main, faire des métiers de l’agriculture un véritable levier du développement intégral et une arme pour faire reculer la pauvreté », prie Mgr Houngbédji, pour sa part. Un engagement qu’attend Dieu de la part des humains en leur confiant la terre, pense-t-il, citant Genèse 1 verset 28 : « Emplissez la terre, soumettez-la ». Au-delà de la valorisation des métiers agricoles, Noëlie Viniwanou trouve que cette foire facilitera l’accès au marché local, régional et international des produits agricoles d’une part et de tisser des liens d’affaires entre producteurs, commerçants et consommateurs d’autre part. Le représentant du maire de Toffo, Gaston Agbonon, s’en réjouit et souligne que cette foire constitue une « célébration de deux piliers fondamentaux de l’existence humaine que sont : le travail bien fait et la foi en Dieu ». L’archevêque de Cotonou a saisi l’occasion pour attirer l’attention des fidèles sur trois points qui les recentrent sur Dieu au cœur même de la foi. La présence de Dieu comme garantie du bonheur de l’homme, l’obéissance à Dieu comme condition de l’adhésion à lui et la nécessité de manifester la foi en s’engageant pour le bien des frères et sœurs, sont les exhortations de l’archevêque. Société 22 nov. 2019


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