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Nouvelles

Ouverture de la session extraordinaire au Parlement: La loi sur le partenariat public-privé en examen

A la demande du chef de l’Etat, les députés ont lancé lundi 3 octobre, les travaux de la cinquième session extraordinaire de l’année 2016 devant connaître de l’examen de quatre dossiers urgents pour le gouvernement dont la proposition de loi portant cadre juridique du partenariat public-privé. L’adoption de cette loi constituera une bonne nouvelle pour les hommes d’affaires qui verront désormais sécurisés leurs investissements en partenariat avec l’Etat.

C’est encore parti pour quinze jours de travaux parlementaires à l’Assemblée nationale. Les députés ont démarré lundi 3 octobre dans ce cadre une nouvelle session extraordinaire, la cinquième et indubitablement la toute dernière de 2016 avant l’ouverture de la deuxième session ordinaire de cette année constitutionnellement prévue pour la seconde moitié de ce mois d’octobre. Le lancement des travaux de cette cinquième session extraordinaire a été rendu possible par la présence de 64 députés, dépassant largement le quorum exigible de députés exigé par la Constitution béninoise. La cérémonie d’ouverture a été présidée en personne par le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji en présence du gouvernement représenté par le ministre chargé de la Justice, Me Joseph Djogbénou. La présence de ce dernier était d’ailleurs nécessaire d’autant que c’est le chef de l’Etat qui a expressément demandé l’ouverture de cette session. Le président de la République Patrice Talon a sollicité cette session extraordinaire en vue de permettre à l’Assemblée nationale de se pencher sur quatre dossiers urgents pour son gouvernement. La lecture de la correspondance du chef de l’Etat qui précise ces différents dossiers a été faite lors de l’ouverture des travaux. Selon celle-ci, ces quatre points inscrits à l’ordre du jour de cette session concernent en l’occurrence la proposition de loi portant cadre juridique du partenariat public-privé, le projet de loi portant organisation de la concurrence, le projet de loi relatif à la réglementation des bureaux d’information axée sur les crédits. Le quatrième dossier a trait au projet de loi portant autorisation de ratification sur les changements climatiques. Ces quatre dossiers ont été affectés aux commissions techniques respectives de l’Assemblée nationale notamment Loi, Finances et Plan. Les présidents de ces commissions ont promis de faire diligence pour examiner ces différents dossiers et apprêter leurs rapports respectifs dans les meilleurs délais pour examen par la plénière. Toutes les commissions saisies au fond se sont déjà mises à la tâche pour examiner les dossiers. Tous les rapports doivent être disponibles d’ici jeudi prochain pour permettre le démarrage de ces dossiers lundi 10 octobre prochain. C’est dire que dès la semaine prochaine, on sera fixé sur le sort que le Parlement réserve aux quatre dossiers du gouvernement surtout à la proposition de loi portant cadre juridique du partenariat public-privé. L’importance de cette loi, faut-il le rappeler, n’est plus à démontrer pour le monde des affaires béninois et autres investisseurs étrangers?

Actualités 04 oct. 2016


Rentrée académique 2016-2017: Timide reprise des classes à Bohicon et Abomey

Lundi 3 octobre, jour de rentrée des classes, le ciel était clément à Bohicon et Abomey. Enseignants, écoliers et élèves sont à nouveau de retour dans les écoles et collèges après plus de deux mois de vacances. Dans ces deux villes, la reprise des activités académiques est désormais effective aussi bien dans les établissements publics que privés.

Qu’ils soient privés ou publics, les écoles, collèges et lycées ont tous rouverts leurs portes lundi 3 octobre pour accueillir les apprenants et les enseignants. Dans la ville de Bohicon, à l’école primaire publique de Zakpo, à l’école urbaine centre comme au CEG1, ils étaient tous au rendez-vous. Dans la plupart des établissements publics, les cours n’ont pas démarré. Les responsables s’occupent des dossiers des nouveaux venus. Rares sont les enseignants qui ont répondu présent. Les écoliers et élèves sont livrés à eux-mêmes. A l’école publique urbaine centre, au groupe A, le directeur est désormais admis à faire valoir ses droits à la retraite. Mais jusqu’à 9h30mn, la nouvelle directrice n’est pas là, obligeant les parents venus inscrire leurs enfants à se faire recevoir par le directeur sortant qui ne manque d’ailleurs pas de les rassurer.
Au CEG1 de Bohicon, aucune classe n’a démarré ses activités en ce premier jour des classes. Les élèves allaient et venaient dans la cour, tandis que la direction est assaillie par les parents des nouveaux élèves. Ici, les classes tout comme la cour du collège ne sont pas prêtes pour accueillir les élèves. La cour est envahie par les mauvaises herbes et les classes recouvertes de deux mois de poussière. Les nouveaux venus en classe de sixième sont tenus de se munir d’une houe métallique, un panier et d’un balai en plus d’un montant de 12.500F pour les garçons et rien pour les filles. La conditionnalité ici est que les nouveaux procèdent au désherbage de la cour pour les premiers jours. Une fois leur dossier accepté, le censeur leur attribue le périmètre à sarcler, peu importe leur âge. D’ailleurs, le directeur Hyacinthe Akiyo n’a pas le temps de discuter, tant il est pris par les dossiers de transfert. C’est le censeur qui fait la répartition des groupes à recevoir et ordonne les nouveaux.
Quant aux enseignants, les rares à répondre présents, ils se retrouvent dans les locaux de l’administration pour s’enquérir des nouvelles dispositions en vigueur et l’emploi du temps les concernant.
A Abomey, le tableau est le même dans la plupart des établissements publics, en attendant la reprise effective des cours. Les apprenants procèdent à l’entretien, le temps des premiers contacts avec les enseignants. Toutefois, aux groupes C et A de l’EPP Hountondji d’Abomey, tout est mis en œuvre pour que les enfants reçoivent les premiers cours dès les prochaines heures, assurent les enseignants rencontrés sur place. Mais la réalité semble loin de ce qui est prévu. Idem dans les collèges où directeurs et censeurs sont envahis par les usagers que sont les parents d’élèves pour les dossiers de transfert et autres inscriptions d’élèves. Situation identique au Lycée Houffon des jeunes filles d’Abomey comme au Cours secondaire Ste Jeanne d’Arc à Abomey. Tout est mis en œuvre ici pour que dès le premier jour de la rentrée, les cours démarrent effectivement.

Education 04 oct. 2016


Rentrée académique 2016-2017: L’école s’éveille de nouveau sous les réformes à Parakou

L’école s’est éveillée de nouveau lundi 3 octobre dans un contexte de réformes dans le système éducatif. La rentrée de l’année scolaire 2016-2017 a été effective, quoique les cours n’ont pas encore véritablement démarré dans tous les établissements publics à Parakou.

Adieu les beaux jours des vacances ! Sacs et cartables bouclés, tenue kaki ou uniforme enfilée pour certains, enseignants, écoliers et élèves ont repris lundi 30 octobre le chemin des classes, après plusieurs semaines de repos. Du complexe scolaire La Montagne au Centre de promotion des aveugles en passant par le complexe Abdoulaye Issa, le CEG Hubert Maga, le CEG Zongo, l’affluence était grande dans les établissements de Parakou au premier jour du démarrage officiel des activités pédagogiques pour l’année 2016-2017. Le dépaysement et les pleurs des enfants de la maternelle contrastent avec la joie des plus grands qui célèbrent leurs retrouvailles. Au niveau des administrations, ce sont les questions de préalables habituels d’inscription, de transfert, de finalisation et de distribution des emplois du temps, de règlement des frais de scolarité, de nettoyage qui préoccupent dans la plupart des établissements parcourus. En revanche, au collège catholique « Les Hibiscus » à l’instar d’autres établissements privés, une délégation conjointe préfecture-mairie conduite par le préfet du Borgou, Moussa Djibril Maman Cissé et le maire par intérim de Parakou, Ibrahim Chabi Mama, a constaté sur place l’effectivité des cours : le retour aux fiches, stylos et cahiers. Les tableaux ont reçu les coups de chiffon et de craie, et les cahiers vierges, les premiers jets d’encre des stylos à bille. Ainsi, les premiers cours ont démarré dans la matinée même du lundi, juste après la montée des couleurs et une prière générale sous la houlette du directeur du collège, François Sido Fari.

Au CEG Hubert Maga, c’était la ruée vers l’intendance, en attendant la reprise effective des cours annoncée pour l’après-midi. «Nous avons instruit les enseignants d’aller dans les classes pour commencer, même s’il y a deux ou trois élèves; c’est ça qui va mobiliser les apprenants», confie le nouveau directeur Iliassou Alassane. A notre passage, l’administration du collège s’affairait plutôt à régler les problèmes d’inscription et à apporter les dernières touches en termes de répartition des enseignants et des élèves dans les classes et d’élaboration et de distribution des emplois du temps. Nombre d’élèves, anciens et nouveaux, étaient venus en tenues débraillées et non pas en kaki; certains tout endimanchés arborent encore les coiffures extravagantes des vacances.
Plus loin, au CEG Zongo, la situation est pareille. La nouvelle directrice du collège, Françoise Idohou Yarou, assure de l’effectivité de la rentrée. Cependant, l’administration du collège se trouve confrontée à un problème d’érosion de la cour, signale-t-elle, en dehors du déficit d’enseignants qualifiés et de mobiliers récurrent dans tous les établissements parcourus.

Au primaire...

Les choses sérieuses n’ont pas véritablement commencé dans le public ; la liste des fournitures est copiée au tableau. Dans les classes d’examen, les cours ont démarré par endroits. C’est le cas du groupe C du complexe scolaire Abdoulaye Issa où la directrice était en situation de classe avec les écoliers du CM2 qui iront à l’examen du CEP en juin prochain. Pour les autres classes, les cours ne démarreront véritablement que ce mercredi voire jeudi prochain, selon certains responsables rencontrés, surtout que ce sont les écoliers eux-mêmes qui s’occuperont du nettoyage des cours et abords immédiats des classes envahis par les herbes, les sachets et autres ordures. Curieusement, les écoliers ont débarqué sans balai, ni houe ou coupe-coupe.
On note une suppression de groupes pédagogiques dans certains établissements suite aux dernières réformes et un redéploiement du personnel. C’est le cas du complexe scolaire Abdoulaye Issa qui contenait jusque-là quatre groupes mais ne se contentera que de trois désormais. Les effectifs des écoliers et les mobiliers du groupe D seront répartis sur ceux des groupes A, B et C, précise Fidèle Barè Worou, directeur départemental de l’Enseignement maternel et primaire.
Au Centre de promotion des aveugles et amblyopes de Parakou qui abrite une soixantaine de pensionnaires, le directeur Marius Djonnonhs s’est plaint de la notification tardive de la subvention de l’Etat et surtout de son abattement qui a « découragé » les animateurs du centre. Avec les négociations avec les prestataires qui ont livré les vivres à crédit, ils pouvaient déjà se restaurer depuis hier soir; eux qui n’attendaient que ça pour venir, laisse entendre le directeur.
Les uns et les autres se réjouissent de la mise à disposition à temps des subventions cette année, lesquelles permettront d’acquérir les premiers outils bureautiques et didactiques nécessaires en vue du démarrage rapide des cours et de réfectionner certains locaux en décrépitude et certains mobiliers branlants, comme c’est le cas au complexe Montagne. Le préfet du Borgou rassure que le gouvernement continuera à jouer convenablement sa partition pour une année scolaire apaisée et surtout avec des résultats probants. Le maire intérimaire Ibrahim Chabi Mama salue la détermination des acteurs éducatifs rencontrés et promet que le soutien de la mairie ne leur fera pas défaut. Avis donc aux syndicalistes, parents et enseignants de tous ordres pour relever les défis !.

Education 04 oct. 2016


Etat-major général des Forces armées béninoises : Le général de brigade Laurent Amoussou aux commandes

Le nouveau patron des hommes en armes a pris son commandement vendredi 30 septembre dernier à la place d’armes de l’état-major général des forces armées béninoises. Le général de brigade Laurent Amoussou s’est en effet installé en lieu et place du général Awal Bouko Nagnimi appelé à faire valoir ses droits à la retraite.

Depuis vendredi 30 septembre dernier, les officiers, sous-officiers et hommes de rang du Bénin ont la stricte obligation d’obéir au général de brigade Laurent Amoussou, en tout ce qu’il leur commandera pour le bien du service et de la nation. Cette recommandation leur a été faite par Candide Azannaï, ministre délégué en charge de la Défense nationale. C’est d’ailleurs lui qui a installé le nouveau chef d’état-major général des forces armées béninoises dans ses nouvelles fonctions en présence de la haute hiérarchie militaire et des composantes essentielles de l’armée.
En effet, le Conseil des ministres du mercredi 14 septembre dernier avait décidé de la nomination à la tête des Forces armées béninoises (Fab) d’un nouveau chef en la personne du général de brigade Laurent Amoussou, en remplacement du général de brigade Awal Bouko Nagnimi appelé à faire valoir ses droits à la retraite à compter du 1er octobre dernier.
Cérémonie empreinte de solennité et respectant le protocole militaire exigé en de pareilles circonstances, la passation de commandement entre Cemg entrant et sortant s’est déroulée en présence de nombreux généraux à la retraite dont le cercle vient de s’élargir avec un nouvel entrant : Awal Bouko Nagnimi. Avant de laisser le commandement à celui qui était jadis son adjoint et qui est appelé à prendre à sa suite la direction des forces armées béninoises, l’homme qui a conduit les destinées de l’armée béninoise au cours des 21 derniers mois a été célébré à la hauteur de son talent, de ses prouesses et de son engagement au service de la troupe.

Honneur, hommage et témoignages

Enrôlé le 1er août 1981 dans une promotion spéciale, Awal Bouko Nagnimi a passé 35 ans un mois et vingt-neuf jours au sein des FAB qu’il aura servi de tout son être avec un engagement et un dévouement sans pareil. Ce qui lui a valu d’être élevé à titre exceptionnel, Commandeur de l’Ordre national du Bénin par le chef de l’Etat. Une distinction qui lui a été remise au cours de cette même cérémonie «pour les éminents services rendus à la nation ». Mais avant, plusieurs des qualités de ce haut gradé de l’armée béninoise né à Kouandé le 12 janvier 1959 ont été rappelées à l’assistance. Titulaire d’un Bac D en 1981 et d’un DESS en 2001, Awal Bouko Nagnimi a également suivi diverses formations militaires qui lui ont valu entre autres, un diplôme de commandement, un diplôme de pilote militaire, un diplôme d’état-major, un brevet d’école de guerre… Mais c’est beaucoup plus à l’exercice du commandement à divers postes de responsabilités que l’homme aura révélé les qualités exceptionnelles qui lui valent l’admiration et la considération dont il jouit au sein des hommes en arme.
Ancien attaché de défense du Bénin dans des missions diplomatiques, ancien directeur général de la Gendarmerie nationale, il a passé plus de 35 ans de sa vie au service de l’armée. «Rigoureux et pragmatique, il a exercé son autorité dans le respect de la personne humaine». Il a aussi «le sens du devoir accompli». don de soi, amour du travail bien fait… sont autant de valeurs que la République célèbre en lui en l’honorant à l’heure de son départ de la tête de l’armée. Un départ que l’intéressé accueille avec satisfaction, soulignant que sa « carrière a été une grâce ». A son successeur, qui était d’ailleurs son adjoint, le général de brigade Awal Bouko Nagnimi demande de poursuivre l’œuvre de l’édification d’une armée au service de la nation, en travaillant entre autres à « l’adaptation de notre outil de défense aux exigences et menaces » actuelles. Jeune recrue, Awal Bouko Nagnimi a gravi tous les échelons de l’armée se hissant sur la plus haute de ses marches, celle de chef d’état-major, poste qu’il a occupé pendant 21 mois?

Actualités 03 oct. 2016


Célébration de la fête nationale chinoise au Bénin: La coopération et le développement de l’amitié sino-béninoise salués

A l’occasion de la commémoration solennelle du 67e anniversaire de la fondation de son pays, l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République populaire de Chine près le Bénin, Mingsheng Diao, a organisé, jeudi 29 septembre dernier à Cotonou, une réception. C’était en présence des membres du gouvernement et du corps diplomatique accrédité au Bénin, des députés et d’un parterre d’invités.

Engagée depuis 1949 dans une nouvelle ère de dynamisme basée sur le développement économique, la République populaire de Chine peut être aujourd’hui fière de célébrer ses 67 ans d’efforts soutenus et de progrès remarquables accomplis par son peuple.

A la cérémonie de réception organisée à cet effet, l’ambassadeur Mingsheng Diao a rappelé que depuis sa fondation, la Chine s’est engagée dans la voie du développement pacifique avec comme objectif principal la poursuite d’une politique d’ouverture des réformes et de la recherche des situations de bénéfice réciproque qui aboutissent à des accords gagnant-gagnant. « Comme le plus grand pays en voie de développement du monde, la Chine porte une attention particulière à la coopération sino-africaine et l’année 2016 marque également le 44e anniversaire du rétablissement des relations diplomatiques entre les deux pays », a-t-il indiqué.
Il a ensuite fait remarquer que durant leurs 44 dernières années de coopération, la Chine et le Bénin n’ont cessé de renforcer la confiance politique mutuelle et de se soutenir dans les affaires internationales et régionales avec des échanges économiques élargis dans tous les secteurs d’activités. Ce qui, précise-t-il, « a beaucoup contribué à la connaissance mutuelle et à la consolidation de l’amitié traditionnelle qui existe entre leurs deux peuples ».
Par rapport à l’organisation de la 4e session de la Commission mixte de coopération économique, commerciale et technique sino-béninoise qui aura lieu à Beijing, il a informé que les deux parties évalueront le niveau de leur coopération bilatérale et définiront de nouvelles stratégies pour la renforcer voire l’élargir en matière de politique, d’économie, de commerce et de culture.
En présentant pour sa part les chaleureuses félicitations du peuple béninois à la Chine, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci a, à l’occasion, témoigné toute sa reconnaissance à l’ambassadeur Mingsheng Diao pour la qualité exceptionnelle des relations d’amitié et de travail qu’il a su développer depuis son arrivée au Bénin. Ainsi, dans le cadre des décisions issues du 2e Sommet sur la coopération sino-africaine tenu à Johannesburg en décembre 2015, le ministre a rappelé quelques nouveaux projets soumis par la partie béninoise et qui attendent le financement du gouvernement chinois. En attendant, il espère que ce partenariat historique et fructueux établi entre la Chine et le Bénin, se consolidera davantage pour la poursuite du dialogue fécond, gage d’une meilleure visibilité de leur coopération?

Actualités 03 oct. 2016


Stage des arbitres Elite de la CAF: Quatre sifflets béninois retenus pour le rendez-vous du Cameroun

La CAF accorde du prix au renforcement des capacités de ses arbitres. Elle s’apprête à organiser une série de stage à l’intention de certains parmi eux, très prochainement au Cameroun. L’arbitrage béninois, à travers quatre de ses sifflets, sera aussi de la partie que ce soit chez les hommes ou au niveau des dames.

La Fédération béninoise de football (FBF) fait partie des associations nationales affiliées de la CAF dont les arbitres ont été invités pour suivre des stages au Cameroun. C’est à la faveur de deux correspondances en date respectivement du 21 septembre 2016 et du 26 septembre 2016, toutes signées par le Refereeing Manager de la CAF, l’ancien arbitre sud-africain, Eddy Maillet.
Ainsi, quatre arbitres béninois ont été invités à participer aux stages des arbitres Elite de la CAF. Il s’agit de Narcisse Kouton Gbèmassiandan pour le stage des arbitres Elite B Hommes qui aura lieu au Cameroun du 2 au 6 novembre prochain. Sur le continent, ils sont 37 à avoir été sélectionnés.
Pour le stage des arbitres Elites A dames prévu du 26 au 30 octobre prochain au Cameroun, elles sont trois à avoir été retenues sur les 48 convoquées. Il s’agit de Tempa N’Dah François, Viviane Kouélé Igué et Aurore Ligan.
Au cours de leur stage, tous auront à effectuer des tests physique, théorique et médical.

Sports 03 oct. 2016


Assemblée générale extraordinaire de la CAF: Les nouveaux statuts définitivement validés

Le rideau est tombé, jeudi 29 septembre dernier au Caire, en Egypte, sur les travaux de l’Assemblée générale extraordinaire de la Confédération africaine de football (CAF). A l’occasion de ces assises, les délégués des 54 associations nationales membres ont validé les statuts de l’institution-faîtière déjà approuvés en 2015. La délégation de la Fédération béninoise de football (FBF) qui a également pris une part active aux travaux était composée de son président Moucharafou Anjorin et du premier vice-président, Bruno Didavi.

La Fifa a procédé, le 26 février dernier, à l’adoption d’un train de réformes qu’elle a initiées. Au cours des travaux de son Assemblée générale extraordinaire qui a pris fin, jeudi 29 septembre dernier, l’urgence pour la CAF de s’arrimer à cette nouvelle donne a été réaffirmée. Ce, afin de valider la mise en conformité de ses statuts avec ceux de la Fifa. Mais également pour s’assurer de pourvoir aux positions supplémentaires désormais dévolues à l’Afrique au sein du Conseil de l’instance faîtière du football mondial.
Le premier vice-président de la FBF, Bruno Arthur Didavi, membre de la délégation de la FBF conduite par Moucharafou Anjorin, est rentré, dimanche 2 octobre à Cotonou. Très satisfait des conclusions issues des travaux, il a indiqué que les délégués ont notamment validé les propositions pour la modification des statuts, du règlement d’application des statuts et du règlement de l’Assemblée générale. Les débats, a-t-il fait remarquer, se sont déroulés sous le regard des invités de marque du président de la CAF, Issa Hayatou. Il s’agit du président de la Fifa, Gianni Infantino, et de sa secrétaire-générale, Fatma Samoura. Avec l'adoption de ces statuts, a assuré Bruno Arthur Didavi, la CAF fait ainsi peau neuve, après leur approbation qui avait déjà eu lieu en 2015.
Le point qui a causé le plus d'émois, a-t-on également appris, concerne l’amendement déposé par la Fédération djiboutienne concernant l’article 18, paragraphe 3, «Seules les associations membres sont habilitées à proposer des candidatures à la fonction de président de la CAF. Une candidature à la fonction de président n’est valable que si elle est soutenue par au moins cinq associations membres. Le candidat doit avoir joué un rôle actif dans le football en tant qu’officiel d’une association membre, durant quatre des cinq dernières années ayant précédé le dépôt de sa candidature et à l’obligation de se soumettre au contrôle d’éligibilité ». A l'issue du vote, l’amendement a été rejeté par 16 voix pour, 32 contre et 5 abstentions.
Il y avait aussi au menu, l’élection de deux membres africains additionnels au sein du Conseil de la FIFA pour la période transitoire allant du 30 septembre 2016 au 16 mars 2017. Au nombre de sept au départ, trois se sont désistés, laissant le champ libre à quatre candidats pour le vote. A l'arrivée, le Guinéen Almamy Kabele et le Ghanéen Kwesi Nyantakyi ont obtenu les faveurs de leurs collègues au détriment du Malgache Ahmad et du Sénégalais Augustin Senghor.
Le président de la Fifa qui assistait pour la première fois à une Assemblée générale de la CAF en territoire africain, a précisé, d’après Cafonline, le rôle très important du continent dans le monde du football, dans son développement. «Nous devons aller plus loin», a-t-il martelé devant les délégués. «Nous devons passer des mots à l’action. L’Afrique est le continent qui va le plus bénéficier du concours de la FIFA». Toutefois, il a exhorté les fédérations sportives africaines a s'affranchir de toute pesanteur politique, soulignant au passage que la nomination de la Sénégalaise, Fatma Samoura, au poste de Secrétaire générale est un signal fort, «dans son esprit, envoyé à l’Afrique».
La prochaine Assemblée générale qui marquera le 60e anniversaire de la CAF aura lieu à la mi-mars 2017 à Addis-Abeba.

Sports 03 oct. 2016


Facilitation du commerce et du transport sur le Corridor Abidjan-Lagos : Des acquis à pérenniser pour plus de fluidité

Réunis à Cotonou les 29 et 30 septembre derniers, les délégués de la Côte d’Ivoire, du Ghana, du Togo, du Bénin et du Nigeria, membres de l’Organisation du Corridor Abidjan-Lagos se sont penchés sur les rapports des études sur divers axes du Projet de Facilitation du commerce et du transport sur le Corridor Abidjan-Lagos. Au terme des travaux, plusieurs recommandations ont été faites dont la pérennisation des acquis.

Pendant deux jours, les délégués venus des Etats membres de l’Organisation du Corridor Abidjan-Lagos ont planché sur les rapports d’études sur l’enquête comportementale en matière de Vih/Sida, sur l’état de la route et sur l’impact global du Projet de facilitation du commerce et du transport sur le Corridor Abidjan-Lagos (Pfctal).

A la cérémonie de clôture des travaux, Idrissa Koné, secrétaire exécutif de l’Ocal, s’est réjoui de la validation des rapports de fin de projets et des recommandations faites par les participants pour pérenniser les acquis du projet. En termes d’acquis, il a mentionné la réduction du temps de passage des camions aux frontières, la réduction su séjour des marchandises aux ports, le suivi et la réduction du nombre de barrages sur le Corridor, etc.
A cet égard, les participants ont souhaité que les chefs d’Etat et de gouvernement et la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) réfléchissent sur comment confier à l’Ocal un rôle plus important dans le cadre de la Haute Autorité de gestion de l’autoroute Abidjan-Lagos qui sera mise en place.
Soulignant le poids des pays du Corridor dans l’économie ouest-africaine, Idrissa Koné a précisé que la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Togo, le Bénin et le Nigeria regroupent les grands ports, presque la moitié de la population de l’Afrique de l’Ouest. De même, ajoutera-t-il, 75% des activités économiques de la sous-région se passent sur ce corridor. « Pour toutes ces raisons, on doit travailler ensemble pour mieux renforcer l’activité économique et améliorer la libre circulation des personnes et des biens sur le Corridor», a-t-il recommandé?

Actualités 03 oct. 2016


Coupe d’Afrique des clubs champions de handball: L’Aspac HBC dame appelée à défendre les couleurs du Bénin

La Confédération africaine de handball (CAHB) a procédé, mercredi 28 septembre dernier à son siège à Abidjan en Côte d’Ivoire, au tirage au sort de la phase de groupes de la Coupe d’Afrique des clubs champions 2016. En l’absence des Flowers HBC chez les hommes, c’est sur les épaules de l’équipe de l’Aspac au niveau des dames, que reposeront les espoirs du handball béninois.

La capitale du Burkina Faso, Ouagadougou, accueillera du 21 au 30 octobre prochain, la 38e édition de la Coupe d’Afrique des clubs champions de handball. Au terme du tirage au sort effectué, mercredi 28 septembre dernier par la CAHB, il ressort que c’est seulement au niveau des dames que le Bénin et son handball seront représentés à cette compétition.

En effet, c’est la formation de l’Aspac, championne du Bénin chez les dames, qui sera du rendez-vous. Point de trace de l’équipe masculine de handball des Flowers HBC.
Hommes

Groupe A

1. Espérance sportive (Tunisie)
2. Al Ahly (Egypte)
3. Minuh (Cameroun)
4. Caïman (Congo)
5. Police HBC (Rwanda)

Groupe B

1. Zamalek (Egypte)
2. Widad Smara (Maroc)
3. FAP (Cameroun)
4. JSK (COD)
5. AS Douane (Burkina Faso)
Dames

Groupe A

1. FAP (Cameroun)
2. HC Héritage (COD)
3. Aspac (Bénin)
4. AS ONEA (Burkina Faso)

Groupe B

1. Primeiro (Angola)
2. TKC (Cameroun)
3. Bandama HBC (Côte d’Ivoire)
4. Nairobi Water (Kénya)

Sports 30 sept. 2016


Facilitation du commerce et du transport sur le Corridor Abidjan-Lagos: Cotonou accueille la dissémination du 6e rapport de mise en œuvre

Les 29 et 30 septembre, se tient à Cotonou un séminaire régional de dissémination du rapport de l’an 6 du Projet de Facilitation du commerce et du transport sur le Corridor Abidjan-Lagos (PFCTAL). Y prennent part les acteurs des pays concernés que sont la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Togo, le Bénin et le Nigeria et autres partenaires impliqués dans sa mise en œuvre. C’est Hervé Hêhomè, ministre des Infrastructures et des Transports, qui a ouvert les travaux.

Après Lomé en 2015 pour la dissémination du 5e rapport, Cotonou accueille cette année celle de l’an 6 de la mise en œuvre du Projet de Facilitation du commerce et du transport sur le Corridor Abidjan-Lagos (PFCTAL) pour faire le bilan.

Dans son mot de bienvenue, Idrissa Koné, secrétaire exécutif de l’Organisation du corridor Abidjan-Lagos (Ocal), a rappelé que le Projet de Facilitation du commerce et du transport sur le Corridor Abidjan-Lagos (PFCTAL) a une durée de six ans. Son objectif est la réduction des barrières au transport et au commerce dans les ports, sur les routes et aux frontières le long du corridor. Démarré en 2010 dans la plupart des pays concernés, il est arrivé à terme. Quant à la Côte d’Ivoire, elle l’a accueilli en 2012. Le présent atelier a pour objectif de faire le bilan du niveau d’atteinte des indicateurs, de réfléchir sur les contraintes et envisager les mesures à prendre pour la pérennisation des acquis du projet. L’Ocal, a-t-il poursuivi, a été mandatée pour assurer le suivi des neuf indicateurs de performance du projet.
Selon le secrétaire exécutif, des progrès ont été enregistrés. Ainsi, le premier indicateur qu’est le guichet unique est opérationnel dans quatre pays et en cours au Nigeria, s’est-il réjoui. Pour le deuxième indicateur concernant le temps de séjour des marchandises et des conteneurs dans les ports, il a fait savoir que l’objectif est atteint pour le Bénin, la Côte d’Ivoire et le Togo alors qu’il est «en baisse constante au Ghana et au Nigeria». Le Ghana, le Togo et la Côte d’Ivoire ont atteint le troisième indicateur relatif à la réduction du nombre de barrages aux 100 km et s’améliore au Bénin et au Nigeria. Quant au temps de traversée des frontières des camions chargés de marchandises, l’objectif est atteint à Noé, Aflao, à Codjoviakopé, à Sanvicodji, à Kraké et à Sèmé, alors qu’il est en baisse à Elubo et à Illacondji. Pour le cinquième indicateur qu’est l’état de la route, Idrissa Koné a signalé que le réseau routier Abidjan-Lagos est en bon état. «Aujourd’hui, on peut circuler sans trop d’entraves en matière de qualité de la route», a-t-il synthétisé. Sur les quatre indicateurs restants, à savoir le nombre de kilomètres de routes réhabilitées, le nombre de camionneurs familiarisés aux moyens de prévention contre le Vih/Sida, le nombre de camionneurs ayant eu des rapports protégés et le nombre de bénéficiaires directs, les résultats obtenus ne sont pas moins encourageants.

D’importantes réalisations

Au nom de la représentante de la Banque mondiale au Bénin, Sylvain Adoko Migan a souligné l’importance économique du Corridor. A l’en croire, ce projet contribue à assurer la libre circulation des personnes et des biens, le long du Corridor Abidjan-Lagos à travers la réduction des barrières physiques et non physiques. Notamment, il mettra l’accent sur l’accroissement de la compétitivité des ports et des produits tout en réduisant l’impact du Vih/Sida sur les communautés de commerce et de transport.
Dans son mot de lancement des travaux, le ministre Hervé Hêhomè a reconnu que les barrières physiques et non physiques constituent de véritables obstacles à la libre circulation des services et des biens en Afrique de l’Ouest. Elles nuisent au commerce intra et inter-régional, a-t-il insisté ajoutant qu’elles entraînent le renchérissement des coûts des transports sur les corridors. Parmi eux, le Corridor Abidjan-Lagos a été identifié comme étant prioritaire en matière de développement économique et social de la sous-région. Ce corridor draine, selon lui, plus de 65% des activités économiques de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest. Après avoir rappelé les objectifs de la mise en place du projet, il a passé en revue quelques réalisations au Bénin dont la réhabilitation de la route Godomey-Pahou en deux fois deux v+oies sur une distance de 16,5km, l’assainissement des marchés de Cococodji et de Pahou, la construction du marché de Cocotomey. Le port de Cotonou a enregistré la mise en place d’un guichet unique du commerce extérieur pour faciliter et accélérer l’enlèvement des marchandises, avec un système intégré de gestion pour les modules de facturation, de la gestion des escales et des marchandises. Il a aussi noté la mise place des équipements de pèse-essieux et de ponts bascules pour l’application du Règlement 14 de l’UEMOA, etc.

Actualités 30 sept. 2016


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