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Nouvelles

2e journée du Championnat national de football de Ligue 1: Déplacements périlleux pour Energie, Dragons et Uss-Kraké

Le Championnat national de football de Ligue 1 aborde, dès ce vendredi 18 octobre, sa deuxième journée avec des affiches alléchantes. Contraints au nul lors de la première journée, les Dragons de l’Ouémé sont attendus à Cotonou par Esae Football club tandis que battu lors de la journée précédente, Energie Football club se déplace à Parakou pour défier Dynamo de la localité.

Les matchs de la deuxième journée du Championnat national de Ligue 1 se jouent  ce vendredi 18 octobre, avec une rencontre alléchante entre Dynamo de Parakou et Energie Football club de la Société béninoise d’Energie électrique, au stade municipal de Parakou. Après avoir contraint au nul (1-1)  les Dragons de l’Ouémé lors du match inaugural de la compétition, Dynamo de Parakou aura à cœur de remporter sa première rencontre à domicile. Le nouveau promu en division d’élite devra en découdre avec Energie Football club qui a besoin d’une victoire pour se relancer. Battus (1-2) le week-end dernier par Esae Football club, les poulains de Mathias Déguénon devront se battre pour éviter une deuxième défaite d’affilée dans le tournoi.
Au stade René Pleven de
Cotonou, les Dragons Football club de l’Ouémé sont attendus, ce dimanche 19 octobre, par l’Ecole supérieure d’Administration, d’Economie, du Journalisme et des Métiers de l’Audiovisuel (Esae). Tenus en échec, le week-end dernier, les Dragons de l’Ouémé ont besoin également d’une victoire pour se repositionner dans le classement. Ils ont seulement 1 point et sont 8e au classement tandis qu’Esae Fc est deuxième avec 3 points+1. Après sa victoire sur Energie Fc, le week-end dernier, Esae Fc, vainqueur de la Coupe du Bénin 2019, seul représentant béninois encore en lice dans une compétition de la Confédération africaine de Football (Caf) part favori dans cette confrontation. Alfred Linkpon et ses coéquipiers voudront enchaîner avec une deuxième victoire pour se maintenir dans le premier cadran du tableau. A la même heure au stade municipal de Bohicon, l’Union sportive de Sèmè-Kraké (Uss-Kraké) doit défier l’Association Tonnerre de la localité pour se conforter dans le classement après sa victoire du week-end dernier face à
l’Université polytechnique Obiang Nguéma Mbasogo par le score de 3-2. Un duel épique sans doute lorsqu’on sait que l’As Tonnerre devra laver l’affront subi sur ses installations lors de la journée précédente pour donner espoir aux dirigeants du club et au public sportif du Zou. Vaincus lors de première journée, Béké Fc et la Jeunesse sportive de Pobè se donnent rendez-vous, ce dimanche, à Kandi pour un duel de positionnement.

Société 18 oct. 2019


Education : Deux semaines aux enseignants évalués pour réclamer leurs notes

Par un communiqué en date du 15 octobre 2019, le ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou, président du Comité interministériel de suivi de l’évaluation des connaissances professionnelles des enseignants reversés en agents contractuels de l’Etat en 2008, ou en attente de reversement, informe les enseignants concernés qu’ils peuvent réclamer les notes à eux attribuées.

Pour ce, faire, ils doivent se rapprocher des directions départementales des Enseignements pour s’inscrire dans le registre de l’Office du baccalauréat y relatif. Le ministre des Enseignements maternel et primaire, précise que les enseignants ayant pris part aux sessions des 24 août et 07 septembre 2019 de ladite évaluation sont concernés par cette disposition. Ils disposent de deux semaines, soit du 16 au 30 octobre 2019 pour remplir les registres ouverts par l’Office du baccalauréat à cet effet. « Les enseignants concernés désireux de connaître leur note ou de formuler des réclamations sont invités à déposer leurs requêtes dans les directions départementales  dont ils relèvent. Ils veilleront à y mentionner un numéro de téléphone ou une adresse mail par lesquels les notes leur seront individuellement communiquées », a précisé le ministre.

Il faut souligner que cette mesure vise, selon nos sources, à taire toute polémique tendant à jeter de l’opprobre sur l’organisation de l’évaluation des enseignants. De quoi rassurer sur la transparence dans laquelle les travaux de correction ont été effectués. 

 

Education 17 oct. 2019


Lutte contre la pauvreté : Donner aux familles les moyens d'en finir avec la misère
[caption id="attachment_33638" align="alignnone" width="1140"]Sauver les enfants de la misère doit être une priorité ![/caption]

Ce jeudi 17 octobre, la communauté internationale célèbre la Journée mondiale pour l'élimination de la pauvreté. La pauvreté est un fléau qui mine plusieurs sociétés depuis l'échelle familiale. Mais la pauvreté n’est pas une fatalité. Pour l’édition 2019, l’Onu appelle à tourner les regards vers les enfants, leurs parents et leurs communautés afin de leur donner les moyens de lutter contre la pauvreté.

 « Agir ensemble pour donner aux enfants, à leurs familles et à la société les moyens de mettre fin à la pauvreté ». C'est autour de ce thème qu'est célébrée aujourd'hui la Journée internationale pour l'élimination de la pauvreté. Un thème bien évocateur, qui prend en compte le phénomène de la pauvreté déjà à la base. En effet, la famille est la première victime de la pauvreté. Lorsque les familles manquent de l’essentiel pour vivre, vivotent au gré du temps ; ce sont les enfants et à grande échelle leurs communautés puis la société qui en pâtissent. « On ne pourra mettre fin à la pauvreté des enfants sans s’attaquer à la pauvreté des ménages, la première procédant souvent de la seconde. L’accès à des services sociaux de qualité doit être une priorité, alors même qu’aujourd’hui près des deux tiers des enfants n’ont aucune protection sociale », fait remarquer le secrétaire général de l'Onu, António Guterres, dans son message afférent à la Journée mondiale de lutte contre la pauvreté.

 En effet, les personnes qui vivent dans la pauvreté subissent chaque jour plusieurs injustices notamment l’inégal accès aux soins et à la justice, des conditions périlleuses de vie ou de travail, des conditions insalubres de logement, des carences en aliments nutritifs, une absence de participation politique…

Il va sans dire que la responsabilité des Etats dans la lutte contre la pauvreté est grande. Chaque Etat est appelé à garantir à ses citoyens la protection de leurs droits fondamentaux et l’accès aux services sociaux dans toutes ses dimensions. C’est l’occasion de penser aux populations les plus vulnérables, aux personnes qui sont en dessous du seuil de pauvreté, aux personnes qui sont plus pauvres que ceux qui se réclament pauvres, aux personnes qui peinent à trouver le pain quotidien, aux enfants qui gisent dans la misère et qui pourtant sont aussi humains que les autres. C’est à leur égard que s’imposent des politiques sociales particulières. C’est pour eux que l’Etat doit faire de la promotion de la prospérité partagée, une priorité.

Société 17 oct. 2019


Ouverture de l’année diplomatique: Agbénonci sacrifie à la tradition

L’année diplomatique a repris droit de cité, ce mercredi 16 octobre. Ouverte par le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération,elle a été l’occasion pour Aurélien Agbénonci d’évoquer, face aux membres du corps diplomatique,les grandes lignes des actions menées,durant l’année diplomatique écoulée, par l’Exécutif béninois aux plans national et international, sans oublier celles à venir.

C’est reparti. Les activités du corps diplomatique au Bénin sont relancées officiellement depuis hier. L’ouverture de l’année diplomatique a été faite en effet hier par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération (Maec). Pour la circonstance, Aurélien Agbénonci était assisté de sa collègue en charge du Commerce et de l’Industrie, Shadiya A. Assouman.
Au cours de son intervention solennelle, le patron de la diplomatie béninoise rappelle que cette cérémonie permet de maintenir le contact et d’améliorer les relations bilatérales entre le Bénin et les pays et institutions partenaires. Comme il est de coutume à ces occasions, le ministre des Affaires étrangères est revenu sur les grands sujets ayant marqué la vie diplomatique au plan de la coopération-développement, de la sécurité et de l’intégration régionale.
« Notre pays se réjouit de l’accompagnement que nous recevons des partenaires bilatéraux et multilatéraux que vous êtes », a-t-il déclaré face aux membres du corps diplomatique. Poursuivant son intervention, le ministre rappelle les grands rendez-vous sous-régionaux et internationaux auxquels le Bénin a participé durant l’année diplomatique écoulée. Entre autres, il citera la Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (Ticad 7). « Nous avons réaffirmé à cette occasion que nous accordons un intérêt réel à ce partenariat stratégique pour l’Afrique », souligne le patron de la diplomatie béninoise.

Des actions ...

Il est également revenu sur le sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement sur la lutte contre le terrorisme, tenu tout récemment à Ouagadougou. Un sommet au cours duquel les dirigeants de la Cedeao ont décidé de mobiliser un milliard de Dollar pour lutter contre ce fléau qu’est le terrorisme. Aurélien Agbénonci n’a pas manqué de rappeler la détermination du chef de l’Etat, Patrice Talon, à œuvrer dans ce sens. D’ailleurs, confie-t-il, l’opérationnalisation de la décision de Ouagadougou a été confiée au président béninois et à son homologue sénégalais, Macky Sall. D’où le sommet de Dakar à travers lequel les deux présidents ont réuni tous les ministres des Finances, les ministres de la Défense et les chefs d’état-major de l’espace Uemoa, pour se mettre d’accord sur la manière dont les ressources (surtout le milliard de Dollar) peuvent être mobilisées et gérées dans le cadre de cette lutte.
Au plan national, Aurélien Agbénonci est revenu sur ce qu’il appelle « l’événement clé », c’est-à-dire l’organisation du dialogue politique, les 10, 11 et 12 octobre derniers, comme promis par le président de la République, dans l’optique de trouver une solution consensuelle à la situation sociopolitique que traverse le Bénin depuis quelques mois. La fermeture des frontières par le Nigeria a également marqué le discours du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération. Cette décision du voisin de l’Est « a donné lieu à des entretiens entre les deux chefs d’Etat à Yokohama, puis à Ouagadougou » pour explorer les pistes de solutions à cette situation, a-t-il laissé entendre. Dans tous les cas, c’est une situation qui est en train d’être gérée, signale le ministre. Pour clore son intervention, Aurélien Agbénonci informe l’assistance de la participation prochaine du président Patrice Talon à plusieurs rencontres régionales et internationales dont le premier sommet Russie-Afrique qui se tiendra du 23 au 24 octobre prochain à Sotchi.
A sa suite, la doyenne du corps diplomatique, et ambassadrice du Niger près le Bénin, salue l’offensive diplomatique du pays, puis le félicite pour avoir initié l’opération de rationalisation des ressources des missions diplomatiques. Toute séduite par ce qui se fait, Sandi Abdou Sahadi a indiqué au ministre des Affaires étrangères que le corps diplomatique continuera par apporter son soutien aux ambitions du gouvernement béninois. Elle demande également aux bailleurs de fonds de faire pareil en vue de soutenir les efforts de développement du Bénin.
Notons que la ministre de l’Industrie et du Commerce, Shadiya A. Assouman, invitée à cette cérémonie d’ouverture de l’année diplomatique, a aussi placé son mot qui se résume essentiellement en un rappel des actions menées de concert avec certains membres du corps diplomatique qu’elle a remerciés pour leur engagement aux côtés du Bénin.

Société 17 oct. 2019


Modernisation de l’administration foncière: Sortir le Bénin des affres de la mafia

L’Agence nationale du domaine et du foncier (Andf) a signé, ce mercredi 16 octobre, un mémorandum d’entente avec Mdf training intervenant au nom du consortium en charge de la mise en œuvre du Projet de modernisation de l’administration foncière (Pmaf). Un pas de géant vers la mise en place d’une administration foncière moderne pour en finir avec les litiges en la matière.

Le Projet de modernisation de l’administration foncière (Pmaf), d’une durée de cinq ans, a été pensé et conçu pour permettre l’avènement d’une administration moderne, disposant d’outils performants pour sécuriser le foncier et ainsi permettre à la terre d’être au service des Hommes et du développement. Pour concrétiser ce projet, le gouvernement du Bénin, en quête des meilleures expertises, a contracté avec un consortium composé de Vng international, Cadaster international et Mdf. C’est d’ailleurs cette  dernière structure à travers son premier responsable, Herman Snelder, qui a paraphé avec l’Agence nationale du domaine et du foncier (Andf), le document qui scelle cette nouvelle alliance au service du foncier béninois. « C’est un long processus et le consortium a travaillé avec l’Andf depuis presque deux mois et a pu créer une relation de confiance pour faire un travail important pour le Bénin », résume-t-il. Il estime cette collaboration indispensable « pour faire ce que le gouvernement du Bénin a souhaité à savoir contribuer à un foncier qui donne moins de litiges ».  
Si le Pmaf a vu le jour, c’est pour aider le gouvernement dans sa volonté d’appuyer l’administration foncière. L’élan du gouvernement dans ce cadre se traduit, depuis trois ans, par des actions visant à faciliter l’accès au foncier tout en garantissant la sécurisation foncière à tous, explique  Jules Victorien Kougblénou, directeur général de l’Andf. Avec cette nouvelle collaboration, des pistes ont été identifiées pour une intervention qui permettra de bénéficier des outils performants et modernes et des expertises du foncier et du domaine, reconnait-il. « C’est un grand pas qui vient d’être franchi parce que la qualité des expertises apportera énormément aux citoyens dans leur quête de sécurisation foncière », apprécie Jules Victorien Kougblénou qui émet le vœu que « le mémorandum puisse permettre d’asseoir un cadre de partenariat fructueux en vue de réaliser les activités programmées et projetées ».
Autant que lui, l’ambassadeur du Royaume des Pays-Bas près le Bénin, Mme To Tjoelker
apprécie le fruit d’un long travail et rappelle que « le but de ce mémorandum est d’opérationnaliser le projet de modernisation de l’administration foncière et d’avoir la clarté sur les responsabilités et les rôles de chacun ». Occasion également pour elle d’exprimer ses attentes. « On veut avoir une sécurité foncière qui est la base de l’économie, des investissements agricoles pour la sécurité alimentaire, la base pour un développement équitable, la sécurité foncière pour les femmes,  les jeunes, pour les petits et grands paysans. C’est la base du développement durable et de la croissance économique »,  dira l’ambassadeur To Tjoelker.
Le ton était aussi à la satisfaction du côté du directeur adjoint de cabinet du ministère en charge du Cadre de vie, Adam Pinto. Celui-ci insiste notamment sur l’ambition du gouvernement  pour qui le foncier est un domaine stratégique. Ce qui l’intéresse dans la signature de ce mémorandum, c’est l’impact attendu sur l’amélioration du cadre de vie et le développement équilibré de l’espace national. Tous les objectifs de performance économique et sociale fixés par le gouvernement ne peuvent être atteints que s’il y a cette sécurisation pour les acteurs économiques, les résidents et les étrangers, estime  Adam Pinto. « C’est un mémorandum qui peut paraître simple et convivial, mais qui en réalité est stratégique. Le plus important, c’est la mise en œuvre des activités prévues et la synergie de l’ensemble des intervenants pour que nous puissions arriver à la mise en œuvre effective du cadastre, à son opérationnalisation parce que c’est l’un des projets phares inscrits au Programme d’action du gouvernement et toutes les ressources humaines et financières qui sont mobilisées et convergent vers cet objectif sont à saluer », conclut-il.

Actualités 17 oct. 2019


Journée mondiale de l’alimentation: Pour un monde libéré de la faim d’ici 2030

Le Bénin a célébré, ce mercredi 16 octobre,  la 39e édition de la Journée mondiale de l’alimentation (Jma) couplée avec le lancement de la 23e édition de Téléfood. Les manifestations officielles commémoratives ont eu lieu à Adjohoun en présence de plusieurs autorités dont celles de l’Organisation des Nations Unies pour  l’alimentation et l’agriculture (Fao) près le Bénin.

« Agir pour l’avenir. Une alimentation saine pour un monde Faim zéro ». Tel est le thème de la 39e édition de la Journée mondiale de l’alimentation (Jma) couplée avec le lancement officiel de la 23e édition de Téléfood. Ce double événement célébré le 16 octobre de chaque année, a mobilisé hier à Azowlissè dans la commune d’Adjohoun, retenue pour abriter les manifestations officielles, un parterre d’autorités. Selon le représentant du représentant résident de la Fao au Bénin, Jean Adanguidi, cette journée est une occasion unique qui réunit toutes les couches  de la société pour manifester ensemble leur engagement pour l’éradication de la faim et de la malnutrition et, pour renforcer la sensibilisation à la nécessité de fournir une alimentation de qualité pour tous, de façon durable. En d’autres termes, la célébration de cette journée instituée par les Nations Unies vise à rappeler à la communauté internationale son engagement à éradiquer toutes les formes de malnutrition et à sensibiliser le public à la qualité de ce qu’il mange. Toutes choses qui constituent la priorité absolue de la Fao qui se bat depuis la première édition de cette journée à atteindre ses objectifs, souligne le fonctionnaire onusien. Il plaide pour la création de meilleures conditions et de mesures incitatives aux agriculteurs afin de les encourager à accroître et diversifier la production de nourriture de qualité. Jean Adanguidi félicite le gouvernement du président
Patrice Talon pour ses efforts dans ce sens soutenus notamment par la création d’une Agence de sécurité sanitaire des aliments et la mise en œuvre de nombreuses réformes depuis 2016 en vue de l’émergence du secteur agricole. « Malgré les défis nombreux, l’espoir est permis. En nous serrant les coudes et en mettant à profit les connaissances et les moyens à notre disposition, nous pouvons relever ces défis d’ici à 2030 et faire de notre génération, la génération qui aura marqué l’histoire de l’humanité en éliminant la famine et la malnutrition sous toutes ses formes », assure le représentant du représentant résident de la Fao au Bénin qui réitère l’engagement et la détermination de l’organisme onusien à maintenir le cap pour l’essor de l’agriculture béninoise.

Des raisons d’espérer

Le directeur de cabinet du Maep, Bonaventure Kouakanou, représentant le ministre, informe que c’est depuis 1981 que le Bénin célèbre cette journée. Il salue le thème de cette année; lequel doit interpeller sur l’urgence de se mobiliser pour relever les défis de la lutte contre la faim et la sous-alimentation au Bénin où le taux de l’insécurité alimentaire est passé de 11 % en 2016 à
9 % en 2017. Bonaventure Kouakanou se réjouit de ces chiffres qui donnent des raisons d’espérer avec la mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement qui  a fait de l’agriculture la priorité de toutes les priorités.
Le préfet de l’Ouémé, Joachim Apithy et le maire d’Adjohoun, Roland dah Hèfa, ont saisi l’occasion pour vanter les énormes potentialités végétales, animales et halieutiques dont regorge la Vallée de l’Ouémé jusque-là inexploitée. Ils plaident pour la densification des projets de valorisation de cette vallée pour l’éradication rapide de la faim et toutes formes de malnutrition au Bénin. Comme à chaque édition, une collecte de fonds a été faite sur place dans le cadre du lancement de la 23e édition du Téléfood. L’opération a donné un montant de 479 750 F Cfa. La collecte va se poursuivre jusqu’à l’édition de 2020 pour appuyer les initiatives d’élimination de la faim au Bénin.  
La cérémonie s’est achevée par la remise de lettres de félicitations et d’enveloppes aux 12 lauréats du concours de rédaction épistolaire provenant des 12 départements du Bénin, organisé dans le cadre de cette célébration. De même, plusieurs coopératives et groupements de femmes transformatrices de produits agricoles venues des quatre coins du Bénin ont été gratifiés d’importants lots d’équipements constitués de 96 bassines; 24 grandes marmites d'une capacité de 25 kg; 24 fûts en plastique de 220 litres; 24 brouettes; 4 décortiqueuses d’arachide; 4 presse manioc à double vis et 4 kits d’étuvage de riz. Tout ce matériel a été offert par la Fao pour accompagner les bénéficiaires sur le terrain.

Actualités 17 oct. 2019


Dialogue politique: Le gouvernement s’active pour la mise en œuvre des recommandations

Après avoir pris connaissance des conclusions consensuelles issues du dialogue politique des 10, 11 et 12 octobre derniers, le Conseil des ministres, en sa séance de ce mercredi 16 octobre, marque son adhésion auxdites conclusions. Qui plus est, l’Exécutif entend mettre en œuvre, dans les prochains jours, celles relevant de sa responsabilité.

Le président Patrice Talon et son gouvernement  marquent leur adhésion aux conclusions consensuelles issues du récent dialogue politique C’est la quintessence du Conseil des ministres de ce mercredi 16 octobre. Il en ressort que toutes les recommandations consensuelles contenues dans la synthèse du rapport des travaux, et relevant de la responsabilité du président de la République et de son gouvernement seront mises en œuvre.
En effet, le chef de l’Etat a présenté au Conseil le compte rendu des travaux du dialogue politique. Les différents points de consensus retenus par les acteurs politiques ont été mis en relief. Ils ont trait au toilettage de la charte des partis politiques et du Code électoral, à l’institution des élections générales selon les modalités à convenir, à la révision du nombre de sièges des députés à l’Assemblée nationale et au nombre de conseillers communaux, à la déconcentration de l’organisation des élections locales, à des mesures de clémence envers les personnes détenues suite aux élections d’avril 2019, à la participation de tous les partis politiques à la compétition électorale, etc.

Diligence

Ces solutions consensuelles concernent également la poursuite du renforcement du système partisan et du processus électoral, en assurant la prépondérance des partis politiques d’envergure nationale, la promotion de l’équité dans la représentation du peuple et enfin le renforcement de la démocratie par l’élaboration et la mise en œuvre d’une loi organisant le statut de l’opposition.
Les acteurs du dialogue politique se sont accordés sur la nécessité de préserver ou promouvoir de nombreux acquis tels que l’exigence des 10 % des suffrages exprimés comme seuil de représentativité des partis, l’introduction d’un mécanisme de parrainage par des élus communaux pour l’élection du président de la République... Les acquis à préserver ont aussi trait à l’effectivité du financement des partis politiques avec effet immédiat pour les partis enregistrés et le maintien de pièces essentielles dans les dossiers de candidatures (quitus fiscal, casier judiciaire, attestation de résidence, caution, carte d’électeur et déclaration sur l’honneur).
Prenant acte de ces conclusions, le gouvernement marque son adhésion à ces recommandations consensuelles, et promet de poser, dès les prochains jours, les actions nécessaires pour la mise en œuvre des recommandations qui relèvent de sa responsabilité.

Rencontre avec la Conférence des présidents

Pour ce qui est des recommandations relevant de la responsabilité des institutions de la République, le chef de l’Etat a décidé de prendre des initiatives à cet effet, rapporte le relevé du Conseil. Ainsi, le président Patrice Talon tiendra, ce jeudi 17 octobre, une séance de travail avec la Conférence des présidents de l’Assemblée nationale. Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien
Agbénonci, hier face aux membres du corps diplomatique a fait part de ce choix. D’après le patron de la diplomatie béninoise, c’est encore la preuve de la volonté ferme du chef de l’Etat de trouver des solutions aux malentendus nés des dernières législatives. « J’avoue que j’ai été très ému aujourd’hui lorsque le président nous a dit dans quelle direction il souhaite aller ; qui est une direction de recherche du consensus et d’apaisement total… », s’est réjoui Aurélien Agbénonci. Un acte grandiose que la doyenne du corps diplomatique, Sandi Abdou Sahadi, a apprécié à sa juste valeur, tout en invitant les partis politiques en difficulté à saisir la main tendue du chef de l’Etat.

Actualités 17 oct. 2019


Dialogue politique : Patrice Talon rencontre la Conférence des présidents de l’Assemblée nationale

Le président de la République rencontre ce jeudi la Conférence des présidents de l’Assemblée nationale, annonce le relevé du Conseil des ministres du mercredi 16 octobre. Ceci en réponse aux recommandations consensuelles contenues dans la synthèse du rapport des travaux du dialogue politique convoqué par le chef de l’Etat du 10 au 12 octobre dernier. Marquant son adhésion aux recommandations de ces assisses, le gouvernement a décidé d’entreprendre dès les prochains jours, les actions nécessaires à la mise en œuvre de celles relevant de sa responsabilité. Sa rencontre de ce jour s’inscrit donc au nombre de ces actions et témoigne d’une suite responsable que l’Exécutif donne à cet important évènement politique qu’ont été ces assises.

Politique 17 oct. 2019


Décentralisation: Parakou accueille la conférence des préfets dès ce jeudi

La seconde session de la conférence des préfets, pour le compte de cette année 2019, lève ses rideaux ce jeudi 17 octobre à Parakou, dans le département du Borgou. Les travaux qui vont durer jusqu’à vendredi 18 octobre, soit 48 heures, constituent une occasion d’échanges sur le fonctionnement des douze départements du Bénin et ceci, sous la houlette du ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale, Alassane Séïdou.

 

Le ministre en charge de la Sécurité publique et son collègue du Cadre de vie sont également annoncés à la présente session dédiée à, entre autres préoccupations majeures, l’évolution des grands chantiers de construction d’infrastructures dont le projet asphaltage. La précédente session de la conférence des préfets a eu lieu à Abomey du 27 au 28 juin dernier.

Actualités 16 oct. 2019


Inondations à Athiémé: Des sinistrés contraints au déplacement

 

Le débordement du fleuve Mono contraint désormais des familles entières au déplacement de leur milieu de vie. C'est du moins le cas notamment à Athiémé où l’ampleur des inondations dues à la crue du fleuve défraie la chronique. Le déplacement a effectivement commencé dans l’après-midi de ce mardi 15octobre 2019 où les premiers sinistrés ont quitté Lonou, un hameau de l’arrondissement de Dedekpoè et Gbédji, un des trois quartiers d’Athiémé centre. Aidés de la police fluviale et des autres acteurs de la plate-forme de réduction des risques et catastrophes, ils ont rejoint le siège de l’arrondissement central où ils campent depuis quelques heures.  En tout, c’est près de quarante personnes dont des vieillards et des nourrissons qui occupent ce site. La commune d'Athiémé abrite en tout, cinq sites d'accueil à raison d’un site par arrondissement. Fuyant la furie des eaux fluviales qui se sont emparées de leurs habitations et exploitations agricoles, les sinistrés appellent à l’aide de tous. En dépit de quelques nattes ainsi que des bouteilles d’huile et d’un peu de riz, toutes choses prélevées certainement du don gouvernemental remis le vendredi 11 octobre dernier, dont ils ont bénéficié dès leur installation, les sinistrés estiment leurs besoins plus importants. Au nom du groupe (des sinistrés), la cultivatrice Agbadji  Abalo demande plus de nattes, de moustiquaires, des vêtements, de vivres et des ustensiles de cuisine. Rappelant combien les eaux ont détruit tous leurs investissements agraires ainsi que leurs habitations, qui sont pour la plupart construites en terre battue, la porte-parole prie les personnes de bonnes volontés de les assister pour la reconstruction dès l’assèchement des eaux.

Du reste, il faut signaler que la sécurité du site d’accueil et des actions de sensibilisation sont assurées par des éléments de la Croix rouge. “De façon concrète, nous sommes ici pour sensibiliser sur les règles d’hygiène et d’assainissement et référer les potentiels patients vers les centres de santé”, a expliqué Mesmin Coffi, président du comité local Croix rouge Athiémé.

Société 16 oct. 2019


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