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Nouvelles

Enseignements secondaire, technique et formation professionnelle: Reprise du concours de recrutement des inspecteurs

Le ministre des Enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle a, au cours d’une conférence de presse, mercredi 2 octobre, expliqué les raisons qui l’ont obligé à annuler le concours précédemment organisé pour le recrutement d’élèves-inspecteurs et à fixer la date du 5 octobre prochain pour la reprise dudit concours.

Dans sa quête d’un système éducatif plus performant et dans un souci d’améliorer les performances dans les enseignements secondaire, technique et la formation professionnelle, le ministère a décidé de l’organisation d’un concours aux fins de recruter 50 élèves-inspecteurs de tous ordres à former en vue de les déployer sur le terrain. Quelque 300 candidats ont pris part au concours organisé le 10 août dernier et dont la délibération a été faite quatre jours plus tard, a rappelé au cours de sa conférence de presse, mercredi 2 octobre, le ministre des Enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle, Mahougnon Kakpo. Mais au terme de la procédure, des plaintes écrites sont parvenues à l’organisation, dénonçant notamment ce qu’il appelle « un conflit d’intérêts» au niveau de l’épreuve de philosophie. Après vérifications, poursuit le ministre, il a été décidé que les copies soient recorrigées. Une mesure qui, de l’avis du ministre, vise un souci d’équité et de transparence. Malgré cette mesure qui vise à réparer l’injustice, le ministre Mahougnon Kakpo soutient que ce qui s’est passé en philosophie et qui a été dénoncé aurait pu également se produire ailleurs sans qu’il y ait eu des éléments probants pour une dénonciation. Il a donc souhaité que toutes les épreuves soient reprises.
« L’annulation a été décidée compte tenu de la vision du gouvernement. Nous aspirons à des organisations propres et crédibles de tout ce qui se rattache aux examens et aux concours », insiste le ministre. Mu par cette ambition, le ministre Mahougnon Kakpo dit avoir pris surtout la décision de remettre les compteurs à zéro et de faire reprendre à tous les candidats le concours tout en veillant à ce que les mêmes erreurs ne se répètent. Aussi, met-il en garde les fauteurs de troubles à savoir raison garder. Ceux qui vont poursuivre devront en répondre, avertit le ministre. Plus menaçant, il l’est aussi vis-à-vis de la supervision et de l’organisation. Il informe d’ores et déjà que les fautifs qui ont fait plomber le précédent concours répondront de leurs actes devant les instances.  
Le samedi 5 octobre prochain, les 21 candidats en philosophie et tous leurs collègues des autres disciplines sont attendus en salle de composition pour la reprise du concours. Mais les choses iront vite, assure le ministre. Dès le 14 octobre, les élèves-inspecteurs admis rejoindront leur centre de formation

Actualités 03 oct. 2019


Conseil des ministres: Le gouvernement soucieux d’un modèle de service public performant

Le Conseil des ministres de ce mercredi 2 octobre a décidé de l’actualisation du décret fixant la structure-type des ministères. Le nouveau décret procède des expériences tirées de l’application de l’ancien et traduit la volonté du gouvernement de prévenir les dysfonctionnements, de renforcer le système de vérification et de contrôle de gestion des affaires publiques, de poursuivre la mise en place d’une administration moderne et efficace au service du développement.

Au cours du traditionnel point de presse, à l’issue du Conseil des ministres, le ministre en charge de la Communication, Alain Orounla, a fourni des détails sur cette option prise par le chef de l’Etat et son gouvernement. L’objectif visé est de construire un modèle de service public performant afin d’instaurer durablement une gouvernance éthique dans tous les secteurs, a indiqué le ministre dans sa présentation. Dans cette perspective, les ministres sont instruits de procéder à la mise en conformité des décrets portant attributions, organisation et fonctionnement de leurs départements respectifs, a-t-il poursuivi. Cette nouvelle option du gouvernement vise à obtenir de l’administration publique un meilleur rendement en lien avec les exigences du chef de l’Etat et de son programme d’action.
Josué F. M

Actualités 03 oct. 2019


Rumeur sur la santé du chef de l’Etat: Le président Patrice Talon ironise sur sa supposée mort

Le téléphone arabe a abondamment ventilé ces jours-ci, une supposée ''maladie grave ''du président de la République.  Certains ont poussé loin le bouchon en le donnant pour mort. Les assurances données par ses proches collaborateurs qui assuraient que le premier des Béninois était présent et occupé n’ont pas suffi à couper court à la rumeur. Finalement, c’est le chef de l’Etat lui-même qui vient couper court aux déclarations intempestives sur son était de santé, son supposé décès ou encore sa disparition pour une quelconque invalidité.

En partance pour Dakar où il est attendu par son homologue Macky Sall, le président de la République s’est étonné d’une telle nouvelle. « C’est une façon de me souhaiter longue vie », a ironisé le président Patrice Talon. « Je suis un peu débordé… parfois je suis très préoccupé », a tout simplement répondu le chef de l’Etat avant d’embarquer pour la capitale sénégalaise.  Ce qui est certain, c’est que Patrice Talon a l’air plus requinqué que jamais, souriant, frais et visiblement très tonique pour un homme qu’on donnait pour malade ou invalide.

Actualités 02 oct. 2019


Amélioration des conditions de travail de la Cbdh : Une ligne budgétaire prévue au projet du BGE 2020
[caption id="attachment_33522" align="alignnone" width="1024"]Les commissaires se réjouissent de la prise en compte de la Cbdh dans le Budget général de l’Etat gestion 2020[/caption]

La Commission béninoise des Droits de l’Homme (Cbdh) accomplira son mandat dans de meilleures conditions dès l’année prochaine. Elle a été prise en compte par le gouvernement dans le projet de Budget général de l’Etat gestion 2020.

 

« Le gouvernement a entendu notre plaidoyer… Je suis heureux de vous annoncer que le cri de cœur a été entendu par le ministère de l’Economie et des Finances et que dans le projet de budget 2020 adopté par le gouvernement le mercredi 25 septembre, une ligne budgétaire a été accordée à la Commission », a annoncé le président de la Commission béninoise des Droits de l’Homme (Cbdh) Clément Capo-Chichi à l’ouverture de la deuxième session ordinaire de la Cbdh pour le compte de l’année 2019. Une bonne nouvelle pour les commissaires qui connaissent des difficultés de fonctionnement dans l’accomplissement de la noble mission qui est la leur.

Entrée en fonction le 28 décembre 2018 puis installée début janvier, la Commission béninoise des Droits de l’Homme (Cbdh) a démarré, sans grands moyens avec pour siège, un lopin d’espace dans le bâtiment du Centre de documentation et d’information juridique sis dans l’enceinte de la Cour d’appel de Cotonou. Mais cela n’a pas émoussé son ardeur. En dépit du manque de moyens, les commissaires ont pu mettre en place le service transitoire de réception et de traitement des plaintes qui a déjà reçu et traité plus d’une soixantaine de plaintes. Ce service est composé de trois commissaires qui ont été renforcés par trois volontaires des Nations Unies et deux experts juristes pour aider la Cbdh à remplir sa mission quasi judiciaire d’assistance aux personnes lésées dans leurs droits fondamentaux.

A noter qu’au cours de sa deuxième session ordinaire, les commissaires, avec l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement, sont renforcés par des experts sur l’agenda 2030 et les Objectifs de développement durable et sur l’agenda 2063 sur l’Afrique que nous voulons et le rôle des institutions nationales des droits de l’homme la Commission béninoise des Droits de l’Homme. Ils seront également outillés sur le nouveau mandat à eux confié par le gouvernement notamment la mise en œuvre du mécanisme national de prévention contre la torture. Cette session sera aussi l’occasion pour la Cbdh de faire le point de 9 mois de gestion et de traitement des plaintes et de 9 mois d’exercice conformément à la note programmatique prédéfinie.

 

 

Actualités 02 oct. 2019


Enseignements secondaire- technique et Formation professionnelle : Liste complète des 246 enseignants suspendus 

En attendant l’aboutissement de la procédure disciplinaire à leur encontre, 246 enseignants qui n’ont pas composé à l’occasion des deux sessions de l’évaluation des connaissances professionnelles organisée les 24 août et 7 septembre derniers sont suspendus. A travers la décision N° 509/Mestfp/Dc/Sgm/Ctj/Daf/Srhds/Sa du 25 septembre dernier, le ministre des Enseignements secondaires, technique et de la Formation professionnelle a décidé de suspendre « le mandatement des salaires » des intéressés. 

Trouvez ci-dessous (pièce jointe), la liste complète des 246 enseignants concernés
 
Education 02 oct. 2019


Contrôle citoyen de l’action publique: La Pascib lance un recueil de textes et un manuel

La Plateforme des Acteurs de la Société civile au Bénin (Pascib) se dote d'un guide stratégique d'actions pour une pratique efficiente du Contrôle citoyen de l'action publique (Ccap). Il s'agit notamment d'un recueil de textes et du manuel du Ccap. Deux documents dont l’élaboration a été rendue possible avec l'accompagnement technique de Enabel et du ProCad. Le lancement de ces outils est intervenu hier mardi 1er octobre à Cotonou.

Deux documents de grande utilité au plan national et international; qui viennent orienter les Organisations de la société civile dans les défis nouveaux qui sont les leurs en matière de Contrôle citoyen de l'action publique (Ccap). Il s’agit en l’occurrence d’un recueil de textes, accords internationaux et normes internes relatifs au Ccap et du manuel du Ccap, élaborés par la Plateforme des acteurs de la Société civile au Bénin (Pascib) avec le soutien des organisation et projet Enabel et ProCad, deux partenaires stratégiques. Présentant ces deux outis, le président de la Pascib, Aurélien Comlan Atidégla, fait savoir que le recueil de textes est un document qui regorge de textes nationaux et internationaux utiles pour une pratique efficiente du Contrôle citoyen de l’action publique. Le manuel du Ccap est un document qui capitalise toute l’expertise et l’expérience de la Pascib dans la pratique du Contrôle citoyen de l’action publique. C'est un document qui aborde le mandat des Osc, leurs rôles et l'environnement dans lequel elles agissent. « Quand on parle de Contrôle citoyen de l'action publique (Ccap), c'est une démarche qui permet aux acteurs de la société civile de dialoguer avec les autorités publiques pour garantir le respect des engagements pris», a précisé le président de la
Pascib, Aurélien Comlan Atidégla.

Pour l’amélioration de la gouvernance économique et politique

Les deux documents lancés, hier, se rapportent plus spécifiquement au secteur agricole même s’ils sont tout aussi utiles pour les autres secteurs. L’élaboration de ces documents vient à point nommé pour définir le cadre légal et efficient de la mise en œuvre du Ccap. « Ce sont deux outils à partir desquels nous allons mieux travailler, et mieux donner la preuve de notre efficacité », a déclaré le président de la Pascib, Aurélien Atidégla. C'est pourquoi il a exprimé la gratitude des acteurs de la Société civile à Enabel et ProCad qui ont accompagné le processus d'élaboration des documents, ainsi qu'au gouvernement qui a soutenu l'initiative. « Ces documents sont très importants, car la mise en œuvre du Contrôle citoyen de l'action publique nécessite le suivi d’un certain nombre de normes », va confirmer le représentant du coordonnateur du ProCad, Antonin Oliyidé, avant de reconnaître et de saluer l'engagement constant de la Pascib aux côtés du ProCad.
Portant la voix du ministre, la secrétaire générale du ministère de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche, Françoise Komlan Assogba, ajoute que ces documents ont été élaborés dans le souci de relever le défi de l'amélioration des services dans le secteur de l'agriculture et dans les autres secteurs d’une part et de favoriser l’extension et la mise à échelle des réalisations et bonnes pratiques de la Pascib d’autre part. Soutenant que la Pascib a, depuis plusieurs années, capitalisé des expériences au niveau national, régional et international, elle rappelle les nombreuses et nobles sollicitations dont la Pascib a déjà fait l’objet, et reconnaît l’opportunité et la qualité des documents. «Ces outils ont le potentiel de contribuer à l'amélioration de la gouvernance économique et politique. Je recommande fortement leur utilisation pour améliorer la qualité des services dans le secteur agricole et dans les autres secteurs», a indiqué la représentante du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche.

Actualités 02 oct. 2019


Cantines scolaires: En attendant la prise en compte des cours maternels

Estimés, pour le compte de cette nouvelle année scolaire, à  183 234, dont 122 258 inscrits dans les écoles publiques, les enfants des cours maternels n’ont pas encore droit aux repas dans les cantines scolaires. Cette catégorie d’apprenants n’est pas prise en compte dans le Programme national d’alimentation scolaire intégré (Pnasi), cadre contractuel de relance des activités des cantines.

La réouverture des cantines scolaires depuis le lundi 16 septembre dernier, jour de la rentrée est une exigence du gouvernement. Et les apprenants des écoles qui en sont dotées prennent effectivement à midi, leur repas. Ils étaient en tout, 181 écoliers de Epp de Djèhadji à se restaurer avant la reprise des enseignements dans l’après-midi.
Sur le même site de Djèhadji, cohabitent pourtant les enfants des cours maternels qui n’ont pas eu droit au repas. Ils n’ont jamais été d’ailleurs impactés  depuis la relance des cantines scolaires. Leur sort jusqu’à la présente rentrée se résume à regarder, de loin, leurs aînés en train de manger. La situation qui prévaut à Djèhadji n’est, en fait, qu’une illustration de la non-intégration des cours maternels dans le contrat liant l’Etat du Bénin au Programme alimentaire mondial (Pam), bras opérationnel du Programme national d’alimentation scolaire intégré (Pnasi). Cette situation nécessite une intervention au sommet de l’Etat. Bernard N’Kounou, directeur de l’Epp de Djèhadji, l’a rappelée au ministre Salimane Karimou en charge des Enseignements maternel et primaire en présence des représentants du Pam. C’était au cours de la visite de constat de l’effectivité de la reprise des classes, le lundi dernier. « Les provisions de vivres constituées dans le cadre de la cantine scolaire sont absolument destinées aux effectifs des six groupes pédagogiques du cours primaire et, c’est l’âme en peine que nous assistons à l’exclusion des bouts de chou de l’école maternelle», expose-t-il. A l’en croire, aucune marge de manœuvre ne se dégage en l’état actuel. Du maïs, du riz, du sel et du haricot sont les produits mis en place proportionnellement aux effectifs des écoles primaires. «En prenant le risque d’intéresser les enfants de la maternelle, sans une réévaluation officielle des conditions actuelles, les produits s’épuiseront plus tôt que la période à couvrir et, on ne pourra non plus se justifier devant les organes de contrôle », développe-t-il à son autorité de tutelle. Des enseignants ont déjà été épinglés pour avoir pris ce risque, donner à manger aux enfants de la maternelle avec les provisions destinées au cours primaire. Vu l’ambiance de méfiance,  et si rien n’est fait pour corriger la situation actuelle, aucun des
183 234 enfants de la maternelle, ou du moins aucun des 122 258 inscrits dans le secteur public, n’aura, cette fois-ci encore, droit au repas durant l’année scolaire.
En réponse, le ministre gage que des réflexions sont en cours et que la piste d’un avenant avec le partenaire Pam ne serait pas exclue. Aussi, souhaite-t-il que d’autres partenaires viennent en aide au gouvernement et apportent leur soutien au Pnasi, programme des cantines scolaires dont les effets relatifs au maintien des enfants à l’école et à l’amélioration des résultats scolaires sont probants.

Société 02 oct. 2019


2e session ordinaire de l’année 2019: La Cbdh fait le bilan de 9 mois d’exercice

La Commission béninoise des Droits de l’Homme (Cbdh) a démarré, lundi 30 septembre dernier, sa deuxième session ordinaire pour le compte de l’année 2019. Lors de ces assises, les commissaires participeront, entre autres, à une séance de  renforcement de capacités sur leurs missions, avec l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement.

Outre le renforcement de capacités sur l’agenda 2030 et les Objectifs de développement durable (les principes, les 17 Odd et les 169 cibles) et sur l’agenda 2063 sur l’Afrique ainsi que le rôle des institutions nationales des droits de l’homme ; la Commission béninoise des Droits de l’Homme, lors de sa deuxième session ordinaire, sera outillée sur le nouveau mandat qui lui a été confié par le gouvernement notamment la mise en œuvre du mécanisme national de prévention contre la torture.
Cette session sera aussi l’occasion pour la Cbdh de faire le point de 9 mois de gestion et de traitement des plaintes et de 9 mois d’exercice conformément à la note programmatique prédéfinie. « Chaque session ordinaire est une occasion d’apprendre et de comprendre davantage notre mission législative qui est celle de promouvoir et de protéger les droits de l’homme sur tout le territoire de la République du Bénin », a expliqué le président de la Cbdh Isidore Clément Capo-Chichi, hier à la cérémonie d’ouverture des travaux. Il a salué, dans ce cadre, l’accompagnement du Programme des Nations Unies pour le Développement (Pnud) qui a intégré la Cbdh dans la phase 2 du Projet d’appui à la Justice (Paaajrc 2) et qui a mis à la disposition des experts pour les différentes formations au menu de cette deuxième session ordinaire de la Cbdh.
Pour la Représentante résidente par intérim du Pnud, Ginette Mondongou Camara, ce soutien s’inscrit en droite ligne avec les ambitions du Pnud. « Renforcer les capacités des membres de la Commission sur l’agenda 2030 des Odd et l’agenda 2063 de l’Union africaine relève d’une démarche des plus pragmatiques afin de s’assurer de l’alignement des activités de la Commission à ces deux agendas mondial et continental, notamment en ce qui concerne leur contenu en termes de Droits de l’Homme », a-t-elle déclaré. Elle reconnaîtra ensuite la détermination affichée du gouvernement béninois pour l’implémentation des Odd au Bénin avant d’assurer : « Je reste persuadée  que les résultats qui seront atteints dans le cadre de cet appui à la Cbdh, contribueront au renforcement de la réalisation de l’agenda 2030 au Bénin, aussi bien pour l’accomplissement de son approche inclusive consacrée dans le principe "Ne laissez personne de côté" que pour l’avènement d’une société plus juste et pacifique tel que l’ambitionne l’Odd 16 ».

Actualités 02 oct. 2019


Echanges commerciaux conflictuels entre le Bénin et le Nigeria: Le Ces pour des solutions efficaces et durables

Les membres du Conseil économique et social (Ces) prennent part, du 1er au 4 octobre, à Cotonou, à un séminaire sur les relations économiques entre le Bénin et le Nigeria. Les conclusions de ces travaux dont le thème principal est lié aux atouts et faiblesses de la proximité du Bénin avec le géant de l’est, permettront à l’institution de faire des propositions pour des échanges commerciaux équitables avec ce pays.

Oser mettre fin, grâce à des solutions idoines, efficaces et durables, aux préjudices que la fermeture des frontières nigérianes cause à l’économie béninoise. Tel est le souhait du Conseil économique et social (Ces). A cet effet, et conformément aux prérogatives du Ces, les conseillers se sont retrouvés hier, à Cotonou, à la faveur d’un séminaire dont le thème principal est : « Proximité géographique du Bénin avec le Nigéria : atouts, faiblesses et perspectives pour la croissance économique nationale ».
Ainsi, les membres du Ces sont déterminés à proposer des réponses éclairées au gouvernement et à l’Assemblée nationale pour que plus jamais, aucun bras de fer commercial entre le Nigeria et le Bénin n’ait des conséquences fâcheuses sur l’économie nationale. A travers ces assises, le Ces entend partager avec le peuple béninois ses réflexions sur cette question ; ceci, de concert avec les spécialistes, a laissé entendre le Général Soumanou Oké, président du comité d’organisation dudit séminaire. « L’objectif est de contribuer non seulement à régler durablement le caractère parfois conflictuel des échanges avec le Nigeria mais aussi une meilleure exploration par le Bénin des atouts liés à sa proximité géographique avec le géant voisin de l’Est », appuie le président du Ces. A en croire Augustin Tabé Gbian, ce séminaire, qui se tient dans un contexte marqué par la fermeture des frontières par le Nigeria n’est qu’un pur « hasard de calendrier ». Mais ce qui est sûr, estime-t-il, c’est que le bras de fer actuel conforte les membres de son institution « dans l’idée qu’il urge peut-être de changer de paradigme lorsqu’il s’agira désormais de penser nos relations avec le Nigeria ».
Selon les organisateurs, plusieurs communications seront présentées durant ces assises. Il s’agit entre autres de celle portant sur les fondements historiques et socioculturels des relations entre le Bénin et le Nigeria, les échanges transfrontaliers des hydrocarbures et du riz entre les deux pays et ses impacts socioéconomiques pour le Bénin. C’est dire donc que tous les moyens sont réunis pour explorer les pistes devant permettre au Bénin de réduire drastiquement sa dépendance (économique) vis-à-vis du Nigeria.
Les participants à ce séminaire à savoir des experts, universitaires, diplomates, syndicalistes venus d’horizons divers se pencheront également sur l’état des lieux et les perspectives, au Bénin, du financement du développement par le Partenariat public-privé.

Actualités 02 oct. 2019


Audience à la Cour constitutionnelle: Joseph Djogbénou reçoit sa majesté Bio Doko Dodonou II

Le président de la Cour constitutionnelle, le professeur Joseph Djogbénou, a reçu en audience sa majesté Bio Doko Dodonou II, septième roi de Ouassa Tobré, ce mardi 1er octobre, à son cabinet. Une occasion pour son hôte de l’encourager dans sa mission républicaine.

Sa majesté Bio Doko Dodonou II, septième roi de Ouassa Tobré avec autorité sur toute la terre de Ouassa-Péhunco a profité de sa rencontre avec le professeur Joseph Djogbénou, président de la Cour constitutionnelle du Bénin, ce mardi 1er octobre, pour le féliciter. Le roi Bio Doko Dodonou II intronisé depuis le 17 août 2013, confie qu’il est venu exprimer sa gratitude au président de la Haute juridiction et l’encourager à assumer ses fonctions républicaines. « Je suis venu, au nom de la tradition, rendre visite au président de la Cour constitutionnelle pour le féliciter et l’encourager dans sa mission, car c’est une grande responsabilité qu’il a de diriger la haute juridiction », confie sa majesté à sa sortie d’audience.
Il s’est dit également très heureux de l’accueil chaleureux que le président de la Cour constitutionnelle lui a réservé. Le professeur Joseph Djogbénou mérite, selon ses dires, toute l’attention des rois du Bénin. Ces derniers doivent soutenir l’institution et prier pour une paix durable au Bénin, a-t-il dit. Et c’est à juste titre qu’il a demandé d’accompagner le président de la Cour constitutionnelle à travers la prière.  « Au nom de la tradition, j’ai ce devoir de veiller et de prier pour que la paix règne dans toutes les contrées du Bénin », fait-il savoir. Il faut rappeler que les échanges se sont déroulés en présence de Razack Amouda, vice-président de la Cour constitutionnelle.

Actualités 02 oct. 2019


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