La Nation Bénin...
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70 000 colombes et 70 000 ballons, lâchés à la fin du défilé marquant les 70 ans de la République populaire de Chine. Ce mardi 1er octobre, la Chine a célébré les 70 ans du nouvel ordre fondé par Mao, avec un gigantesque défilé plein de symboles et de signification de la super puissance qu’est l’Empire du Milieu.
Plus de 100 000 figurants, une marée de drapeaux rouges et des chars de carnaval pour symboliser l’ascension de la Chine. Aux 70 coups de canon tirés depuis l’immense place Tiananmen, au cœur de Pékin, répondaient en échos des armements : missiles, bombardiers, drones ultrarapides ou furtifs, mais aussi Tgv chinois dernière génération et autres, témoignant de la puissance de la Chine. Mais aussi de la modernité de ce pays qui s’est construit vaillamment, suivant les choix, la vision et l’inspiration de ses dirigeants qui l’ont hissé au rang des nations prospères, à même de tutoyer les plus grands au rang desquels la Chine est indiscutablement aujourd’hui. Œuvre d’un travail acharné, d’abnégation, de volonté farouche, d’une détermination sans faille…Et la Chine s’éveilla ; et la Chine se révéla, forte, de son immensité géographique et de sa densité démographique, mais aussi de sa capacité de travail…
Des hommes et des visions pour le progrès
Step par step, la Chine a prospéré et progressé, au gré des politiques portées par ses dirigeants. Lesquels, en tout cas ceux qui sont encore vivants, étaient aux côtés du président Xi Jinping hier pour célébrer une avancée prodigieuse. Symbolique d’une continuité dans la construction du pays qui a ainsi progressé, ce mardi, lors du défilé de la célébration des 70 ans, le président Xi Jinping était accompagné des plus hauts dirigeants du pays, ainsi que de ses deux prédécesseurs encore en vie : Hu Jintao qui a dirigé la Chine de 2003 à 2013, et le charismatique Jiang Zemin, 93 ans, son prédécesseur. Manquait juste à l’appel Deng Xiaoping, le grand architecte de l’ouverture et de la construction moderne de la Chine, un référent du régime. Les trois hommes, ensemble au palais impérial, là même où Mao Tsé-toung proclama la République populaire le 1er octobre 1949, constituent un vibrant témoignage du relais productif au service du pays, à l’image des 70 chars de carnaval qui ont défilé en musique pour retracer les réalisations du régime ainsi que les différents tableaux dépeignant l’ascension de la Chine, riche et puissante…Ceci ne fut pas, sans l’ordre, la discipline impulsées par le parti communiste à travers ses dirigeants qui ont pensé et construit la Chine moderne.

L’école primaire publique de Ouocomey dans l’arrondissement de Possotomè change de visage. Grâce à la Fondation Mtn, elle bénéficie d’un nouveau module de trois classes avec bureau et magasin entièrement équipés. La réception de l’ouvrage a eu lieu, mardi 1er octobre en présence du directeur général de Mtn Bénin.
L’école primaire publique de Ouocomey dans l’arrondissement de Possotomè, commune de Bopa, tourn la page des salles de classe en terre battue ou en feuilles de tôle avec des apprenants assis sur des briques. Grâce à la générosité de la Fondation Mtn, cette école créée en 2009, peut accueillir dignement ses apprenants et leur offrir le confort d’un cadre d'étude moderne. Cette fondation a fait construire en partenariat avec l’Association de développement économique, social, culturel de Possotomè (Adescap) un module de trois classes avec bureau et magasin entièrement équipés.
« Ce module de trois classes nous permettra de travailler dans de bonnes conditions. C’est une joie immense », estiment les responsables de l’école. Dans les rangs des écoliers, passés les cris de joie, les pas de danse, le ton est aussi à la satisfaction. Faresse Houndessiadan, élève au cours moyen deuxième année se fera leur porte-voix, pour dire à la Fondation, combien immense est leur joie. « Trois classes sur six nous créent des difficultés et ne nous permettaient pas de travailler dans de bonnes conditions », rappelle-t-elle. «Ce geste de la Fondation Mtn vient soulager la peine de nos parents obligés à chaque rentrée des classes de renouveler les feuilles de tôle et les toits », poursuit Faresse Houndessiadan. Tout en remerciant la fondation pour cette œuvre sociale de grande portée, la petite écolière souhaite pour ses camarades et elle, en plus des classes modernes, la construction de toilettes au sein de l’établissement. Autres doléances portées par Faresse Houndessiadan en direction des donateurs, des classes numériques et l’énergie solaire. « Nous avons toujours la main tendue en direction du réseau leader », conclura-t-elle.
En attendant que la Fondation Mtn ne réagisse à cette main tendue, sa promptitude et la célérité dont elle a fait montre pour l’érection de ce module de classes laissent sans voix le président de l’Association de développement économique, social, culturel de Possotomè (Adescap) Gilbert Hounkpatin. C’est bien cette association qui a sollicité la fondation afin qu’elle leur vienne en aide, seulement le 31 janvier 2018. «La belle œuvre, solide et confortable » qui en résulte lui fait décerner aux donateurs, « la mention très honorable » pour ce geste de cœur. L’engagement de cette fondation aux côtés des couches défavorisées est à saluer, insiste-t-il.
Un nouveau soleil se lève sur Ouocomey
Frédéric Dandevehoun, maire de la commune de Bopa, reprend à son compte, la citation de Victor Hugo « Ouvrez les écoles, fermez les prisons », pour indiquer que lorsqu’une école s’ouvre, il faut la construire et l’équiper. Et cette mission que s’est assignée volontiers la Fondation Mtn est davantage appréciée par cet élu, enseignant de formation, qui y voit un geste d’érection d’une commune de Bopa meilleure avec des citoyens bien formés et outillés. Il souhaite donc que l’œuvre ne se limite pas à Ouocomey. D’autres localités de la commune attendent le même geste, plaide le maire.
Le préfet du département du Mono, Komlan Senan Zinsou, tend également la perche à la Fondation pour l’aider à hisser davantage la scolarisation dans son giron de commandement. Pour lui, il y a aujourd’hui des raisons d’investir dans l’école dans le Mono. La première au Baccalauréat 2019 émane du département et au cours des dix dernières années, le même département a fourni cinq premiers à ce même examen. Ces résultats méritent d’être accompagnés et récompensés et pour y arriver, dans la perspective de stimuler de nouvelles vocations, le préfet a souhaité avoir la Fondation Mtn comme premier allié.
La Fondation Mtn pour l’épanouissement des enfants
« Par ce geste, nous concrétisons notre volonté d’œuvrer à l’épanouissement et au développement de nos enfants. Ils sont le renouveau, la pérennité et la continuité. Leur réussite est un enjeu majeur », introduit la présidente de la Fondation Mtn, Viviane Sissuh. « Notre objectif est d’aider les ménages faibles à scolariser leurs enfants, de participer à maintenir les enfants à l’école et donc d’agir positivement sur le taux de scolarisation en milieu rural », indique-t-elle ensuite. Cet engagement de la Fondation s’est traduit par la remise de kits aux apprenants sur l’ensemble du territoire national, rappelle-t-elle aussi. « Avec l’inauguration de ce module de classes, une nouvelle porte s’ouvre sur l’avenir des centaines d’élèves qui bénéficieront de cette belle infrastructure entièrement équipée en tables-bancs avec un bureau pour le directeur le tout d’un coût global de 25 millions », révèle ensuite la présidente de la Fondation. Lieu d’apprentissage, l’école est aussi et surtout un lieu de vie dans lequel les enfants doivent se sentir épanouis, plaide-t-elle. Ces nouveaux locaux leur apporteront un cadre d’évaluation qu’ils sauront respecter, estime-t-elle. Le chantier n’aura duré que trois mois et traduit, à en croire le directeur général de Mtn Bénin, Stephen Blewett la volonté du réseau leader, Mtn Bénin, de faire rayonner le Bénin et de semer un peu partout la joie dans les cœurs.

La planification familiale (Pf) est la chose la mieux partagée dans le département du Zou, au sud du Bénin. Grâce aux actions de l’Union des communes du Zou (Ucoz), les acquis se consolident en faveur d’une meilleure santé sexuelle et reproductive, faisant du département le leader de la Pf dans le pays.
Le département du Zou est une exception en matière de planification familiale (Pf) au Bénin. Cette région multiplie les stratégies et les actions qui lui confèrent une image de marque dans le pays et à l’international. Son challenge, dépasser le taux de prévalence contraceptive national de 20 % d’ici à 2021. Les acquis relèvent du dynamisme des maires, à travers l’Union des communes du Zou (Ucoz), sous le leadership de leur collègue de Bohicon, l’une des neuf communes que compte le département et située à 126 km de Cotonou.
« Le maire de Bohicon, Luc Atrokpo a compris que pour gagner le pari, il fallait promouvoir une dynamique d’ensemble de toutes les municipalités du Zou (Abomey, Agbangnizoun, Bohicon, Covè, Djidja, Ouinhi, Zagnanado, Za-Kpota,
Zogbodomey), explique le premier adjoint au maire de Bohicon, Isidore Agnoun Basso.
Atout majeur de ce regroupement des communes du Zou, le financement d’un montant de 155 millions de Fcfa dans le cadre du projet ‘’ The Challenge Initiative (Tci) ’’ de la Fondation Bill et Melinda Gates destiné aux grands centres urbains des pays en voie de développement. Cette enveloppe inclut le Bénin au rang des pays bénéficiaires du projet à savoir la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Niger, le Sénégal. Dans le cadre de ce projet, la contribution de l’Ucoz est évaluée à 70 millions de Fcfa, dont 20 millions en espèces et 50 millions en nature. Une première dans l’exécution du projet Tci.
« Dans l’histoire des programmes de planification familiale, aucune municipalité n’a contribué avec ses propres fonds au financement des activités du projet », apprécie le coordonnateur pays du projet, Hugues Gnanhoui.
Des campagnes d’offre gratuite des services de Pf à l’organisation des journées dédiées à la Pf, en passant par la mobilisation de la société civile et des autorités locales, religieuses et des crieurs publics, tous les moyens sont exploités pour maximiser les acquis en faveur du département, qui se positionne aujourd’hui au Bénin comme le pionnier dans le domaine de la planification familiale.
Les statistiques sont éloquentes. « Nous avons recruté 2044 nouvelles utilisatrices de la Pf lors de la première campagne en 2017; 2500 au cours de la deuxième et 4000 lors de l’approche sur l’Identification systématique des besoins de la cliente (Isbc) », révèle le coordonnateur pays du projet. Avec ces chiffres cumulés, soit un total de 6710, la commune a dépassé largement l’objectif du projet qui vise à recruter 6417 nouvelles utilisatrices de la Pf en un an.
A cela s’ajoute l’organisation des journées spéciales dédiées aux campagnes de gratuité des méthodes. Dans ce cadre, l’Ucoz assure l’achat des produits contraceptifs pendant que la fondation Gates prend en charge le financement des consommables.
Le leader
Aujourd’hui, l’Ucoz a pris le lead en matière de promotion de la planification familiale au Bénin. Le département s’emploie à gommer la mauvaise image qu'il projetait jadis sur le plan de la santé sexuelle et reproductive. «Nous sommes constamment présents dans les écoles, les ateliers de formation professionnelle, les quartiers, les lieux publics… pour des communications de masse au profit des jeunes et des femmes », témoigne le 1er adjoint au maire de Bohicon.
Le pari n’était pourtant pas gagné d’avance pour ce département, classé en 2017 2e du Bénin après les Collines ayant le taux de grossesses en milieu scolaire le plus élevé, soit 427 cas, et dont les indicateurs en matière de planification familiale étaient seulement de 8 % en 2012 et 11 % en 2017. « Nous avions enregistré beaucoup de cas d’avortements clandestins parce que la population n’était pas suffisamment informée », explique l’autorité communale.
Ces pratiques relèvent désormais du passé. « Nous avons enregistré moins de 50 cas de grossesses en milieu scolaire cette année et le nombre d’avortements clandestins a connu une baisse », se réjouit-il.
L’Ucoz est à pied d’œuvre pour achever son plan de communication, qui permettra à toutes les communes d’augmenter leurs lignes budgétaires dans les budgets de 2020 au profit de la Pf. A Bohicon, c’est un montant de 5.500 000 Fcfa qui a été alloué dans le budget de 2019 pour les activités de Pf pendant que les autres communes du Zou ont prévu chacune un montant de 3 500 000 Fcfa, renseigne le service des Affaires financières de la mairie de Bohicon.
Autre marque de son engagement, l’Ucoz attribue spontanément des terres aux établissements et autres demandeurs dans le cadre de l’extension des activités de la Pf. Le centre ‘’Amour et vie’’, érigé au sein du Collège d’enseignement
général 1 de Bohicon, pour satisfaire les besoins des élèves en matière de santé sexuelle en est un exemple palpable.
L’Union sait également que le développement du Zou passe par la qualité des ressources humaines. Cela l’est davantage pour les femmes, mères de l’humanité. Il est donc hors de question d’encourager les naissances si les familles n’en ont pas les moyens. C’est pourquoi, elle prône également la promotion des filles vierges jusqu'au mariage à travers des prix.
Son souci est de renforcer ses actions au dernier trimestre de 2019 afin d’éradiquer le phénomène des grossesses précoces. Elle se donne les moyens de ses ambitions. « Nous éduquons les filles dans les collèges sur l’hygiène menstruelle et les comportements à risques à éviter sur le plan sexuel », renseigne le 1er adjoint au maire de Bohicon.
Mieux, l’Ucoz s’appuie sur les nouvelles technologies afin de corriger les mauvaises perceptions sur la Pf à travers des messages, des vidéos, photos et autres contenus pouvant les sensibiliser. « Nous travaillons à bannir les préjugés et les mentalités rétrogrades sur la Pf sur la toile ; nous avons formé des jeunes dans ce cadre et avions mis en place un système de coaching pour maintenir une veille permanente », souligne-t-il.
Une affaire de tous !
Désormais, la planification familiale est devenue un sujet d’intérêt pour toutes les forces vives du Zou. Les communautés qui jadis s’y opposaient l’accueillent aujourd’hui à cœur joie.
« Nous travaillons à améliorer l’environnement d’acceptation de la Pf et à faire comprendre son importance à nos fidèles», fait savoir le vice-président de l’Union islamique du Bénin, Labéka Assani, basé à Bohicon. Les moments de prières sont les instants privilégiés pour l’exercice. Le planning familial est enseigné comme une bonne nouvelle pour soulager les femmes et booster le développement local. « Nous notons un changement extraordinaire dans notre milieu grâce aux prêches que nous faisons. Nous profitons de nos séances de prières pour sensibiliser les femmes et leurs époux», confie-t-il.
Résultats : de nombreuses familles sont sorties de l’ignorance et des femmes soustraites des accouchements répétés et à risques. « Aujourd’hui, 70 femmes sur 100 rendent témoignages sur les bienfaits de la Pf dans leur vie », assure-t-il.
En fait, la présence de l’Ucoz a permis de faire prendre conscience à beaucoup de gens. « Les actions de l’union nous ont permis de réaliser des avancées notables; elle nous a dotés des techniques d’introduction des notions de la Pf dans nos séances de prières», apprécie-t-il.
La communauté musulmane n’entend pas fléchir. « Toute notre vie, nous travaillerons à la cause de la Pf ; nous transmettrons la flamme aux prochaines générations », s’engage Labéka Assani au nom de l’Union islamique du Bénin. En attendant, des responsables musulmans assurent la veille en y impliquant systématiquement leurs propres Organisations non gouvernementales.
Mieux, des rencontres périodiques sont organisées avec les imams des neuf communes du Zou afin de pérenniser les acquis au niveau de chaque localité.
Dans la chaîne des promoteurs du planning familial, les relais communautaires constituent des maillons incontournables. «Nous avons formé plus de 200 relais communautaires dans le cadre de nos projets », assure le coordonnateur pays Tci.
Les concernés sont fiers d’être des ambassadeurs de la Pf. Rosemonde Dakossi est au service de la formation sanitaire de Gnidjazoun, localité rurale située à environ 15 km de Bohicon centre. Sa journée commence le matin à 9 heures et ne se termine que lorsqu’elle a au moins recensé une nouvelle acceptante des méthodes modernes de planning. « Je ne me fatigue pas d’aller au sein de la même famille plusieurs fois tant qu’elle n’a pas compris et accepté mon message. Il m’arrive parfois de faire des visites à domicile la nuit. C’est le contrat que j’ai signé avec l’Ucoz dans le cadre du projet Tci», explique-t-elle.
Le cahier des charges de sa collègue Odile Agbaganmin est identique. « J’ai le devoir d’enregistrer au moins une quinzaine de nouvelles acceptantes de la Pf par mois pour le compte de l’Ucoz », renchérit-elle.
Ce qui fait davantage le bonheur de ces deux relais communautaires, c’est que « les femmes vivent mieux leur sexualité et sont épanouies en menant leurs activités génératrices de revenus ».
Satisfactions
Les langues se délient pour saluer le dynamisme de l’Ucoz. Valérie Bessanvi, commerçante et Adéline Akplogan, couturière, affichent un enthousiasme remarquable pour évoquer les bienfaits de la Pf dans leur vie.
« Je jouis davantage d’une indépendance pour mener à bien mes activités », confie Adéline, mère de quatre enfants.
« Au départ, je devais choisir entre mener mes activités ou me consacrer uniquement à la maternité. J’ai désormais trouvé la solution pour mon épanouissement et l’équilibre de ma famille parce que j’arrive à éviter les grossesses trop rapprochées», se félicite Valérie, mère de deux enfants.
A Abomey, commune située à environ 10 km de Bohicon, le planning familial a également conquis le cœur des époux. «Avec les nombreuses séances de sensibilisation et autres campagnes dédiées à la Pf, les femmes viennent spontanément vers nous pour demander nos services, parfois même accompagnées de leurs maris », apprécie la sage-femme du centre de santé, Honorine Akpinfa.
Elle note une nette amélioration des indicateurs. « Présentement, nous avoisinons l’objectif national de prévalence contraceptive de 20%, comparativement à 2017 où nous étions à moins de 12 %», se réjouit-elle.
Ici, les acteurs travaillent sans répit pour la cause de la Pf. «Tous les jours, nous animons des séances d’information, d’éducation et de communication sur le planning familial au profit des femmes ; la planification familiale se porte bien dans le Zou », assure-t-elle.
En témoignent les nombreuses distinctions décernées au président de l’Ucoz, le maire de Bohicon, Luc Atrokpo, pour son engagement. Entre autres, sa décoration à la Conférence internationale de la Pf à Kigali en novembre 2018 et plus récemment en juillet 2019 à la Réunion annuelle de Tci en Inde, où le coordonnateur pays du projet a reçu un prix pour le compte du Bénin aux côtés de quatre autres pays où le projet est piloté.
Pour l’heure, les défis tiennent des activités orientées vers le plaidoyer, la généralisation de la demande et du renforcement de l’offre de service.
Mais une seule hirondelle ne fait pas le printemps. D’autres communes doivent lui emboîter le pas afin de permettre au Bénin de maximiser ses chances.
Les villes de Parakou et d’Abomey-Calavi, s’inspirent déjà de cette dynamique. Celles qui traînent encore les pas ne devraient pas attendre de disposer de toutes les ressources nécessaires avant de s’engager. L’Ucoz l’a compris et se révèle une référence en la matière

Le processus de la délégation des tâches en matière de planification familiale tâtonne au Bénin. Le pays doit prendre conscience de son retard et agir en vue d’accroître son taux de prévalence contraceptive, condition sine qua non pour la capture du dividende démographique.
Le Bénin est à la croisée des chemins en matière de planning familial. Mais les résultats sont encore assez faibles. Seulement 12 % contrairement aux engagements d’Addis Abeba qui tablent sur une prévalence contraceptive de 20 % à atteindre en 2018.
Ce taux est également en déphasage avec le vœu du Partenariat de Ouagadougou qui vise à mettre sous méthodes modernes de contraception deux millions deux cent mille nouvelles utilisatrices de Pf d’ici à 2020, répartis sur l’ensemble des neuf pays qui y ont adhéré, soit 227 mille pour le Bénin.
« Nous sommes à environ cent soixante mille nouvelles acceptantes recrutées alors que l’échéance de 2020 pointe à l’horizon », s’inquiète Nourou Adjibadé, directeur exécutif de Céradis-Ong.
« Nous envisageons d’atteindre au moins 23 % de prévalence contraceptive dans le nouveau Plan d’action national budgétisé de planification familiale pour la période 2019-2023 », souhaite le médecin de santé publique, chef service planification familiale, santé des adolescents et jeunes à la direction de la Mère et de l’Enfant au ministère de la Santé, Gaston Ahounou.
L’objectif est ambitieux mais ne peut être attteint que si des outils comme la délégation des tâches sont promus. « Dans un pays où l’effectif des ressources humaines qualifiées en matière de santé fait défaut, on ne peut que passer par la délégation des tâches ; elle reste aujourd’hui le meilleur moyen pour couvrir les besoins de la population », tranche-t-il.
Au Bénin, les besoins non satisfaits en matière de Pf sont encore énormes. Ils tiennent de la non-disponibilité des produits aux points d’accès, l’inexistence de centres de planification familiale ainsi que les barrières socioculturelles dans certains milieux ruraux. « Les besoins non couverts en matière de planification familiale sont de 33 % », relève Gaston Ahounou.
A cela s’ajoute le taux trop élevé de femmes pro-natalistes dans les milieux ruraux où le taux d’analphabétisme est assez considérable. Celles-ci ont besoin d’aide pour revoir leur rythme de fécondité et planifier les naissances.
La délégation des tâches est l’une des clés pour y arriver. Le processus va se révéler davantage indispensable lorsque les stratégies seront mises en place pour la création de la demande en Pf en ce sens que le nombre de nouvelles utilisatrices va accroître.
Envisagé pour pallier la pénurie de ressources humaines en santé, ce volet de la planification familiale prône le transfert des compétences à des agents non professionnels de la santé afin de rapprocher les services des utilisateurs.
Avantages
La mise en œuvre efficace de la délégation des tâches favorise également la création des conditions pour aller à un taux de prévalence élevé, condition nécessaire pour capter le dividende démographique.
Selon l’Enquête démographique et de santé de 2018, le Bénin est passé de 4,9 enfants par femme à 5,7 en termes d’indice synthétique de fécondité. Ce taux contraste avec les engagements du pays en matière de planification familiale.
Il est donc indispensable de mieux porter le processus en vue de relever le taux de prévalence contraceptive dans le pays, conformément au Programme d’action du gouvernement qui met également l’accent sur la capture du dividende démographique.
Le Kenya, l’Angola ainsi que les dragons asiatiques (Singapour, Hong Kong, Taïwan, Corée du Sud) et les pays du Maghreb en sont sortis grandis avec un taux de prévalence contraceptive d’au moins 50 %.
Il faut souligner que la planification familiale reste avant tout un outil de développement. Elle est le premier pilier sur lequel les pays doivent s’appuyer pour réduire la mortalité maternelle dont le taux est aujourd’hui le plus élevé dans le monde selon l’Organisation mondiale de la Santé, (Oms). : « Environ 830 femmes meurent chaque jour dans le monde du fait de complications liées à la grossesse ou à l’accouchement ». La majeure partie de ces décès s’est produite dans des pays à revenus faibles et la plupart auraient pu être évités, souligne l’Oms.
« Nous plaidons pour que la délégation des tâches ainsi que le Plan national intégré de communication soient une réalité dans notre pays», souhaite le chef service planification familiale au ministère de la Santé.
La planification familiale présente des atouts indéniables pour les bénéficiaires, les communautés et les gouvernements. En même temps qu’elle libère la femme, elle lui permet de mieux se porter, de mieux s’occuper de sa famille et d’éviter les grossesses trop rapprochées, à risques et non désirées, en vue de mieux entreprendre les activités génératrices de revenus.
En ce sens, la délégation des tâches reste l’un des principaux instruments au regard de la masse de personnes désireuses de se mettre sous méthodes modernes contraceptives et qui n’y ont pas accès encore, faute de ressources humaines suffisantes sur le terrain.
Le Bénin dispose déjà d’un document de politique qui met en lumière les conditions et les outils en matière de délégation des tâches. Il ne lui reste qu’à faire preuve d’une volonté politique affichée pour franchir le cap.

Le sélectionneur Michel Dussuyer a rendu publique, ce mardi 1er octobre, la liste des Ecureuils du Bénin devant abhorrer les couleurs nationales lors de la prochaine journée Fifa.
Gardiens
ALLAGBE Saturnin
FARNOLLE Fabien
Défenseurs
ASSOGBA Youssouf
KIKI David
OUOROU Abdoul Djalilou
SALOMON Junior
SEDAGONDJI Maël
VERDON Olivier
YAROU Nabil
Milieux
ADEOTI Jordan
D'ALMEIDA Sessi
KOSSI Rodrigue
MAMA Seibou
SESSEGNON Stéphane
TIDJANI Anaane
Attaquants
AGUEMON Yannick
DOSSOU Jodel
GESTEDE Rudy
MOUNIE Steve
POTE Mickaël
SOUKOU Cebio
Sports 01 oct. 2019

La première édition du concours de programmation informatique destiné aux développeurs de l’Afrique de l’Ouest aura lieu, samedi 09 novembre prochain en ligne. Les Communautés de développeurs, les professionnels de l’informatique et les étudiants sont invités à participer à ce concours pour lequel 5000 dollars, soit environ 2,8 millions Fcfa sont en jeu.
Repérer les meilleurs développeurs d’Afrique de l’Ouest afin de les mettre en relation avec les start-up et entreprises développant des solutions digitales dans les domaines de l’agriculture, la santé, l’éducation, les transports, la banque, l’assurance, les télécoms, l’industrie et les services publics,…C’est l’objectif de la première édition du concours de programmation informatique online Dev Champion. Destinée aux développeurs de la zone Afrique de l’Ouest, cette compétition est organisée par le cabinet de conseil en digital et organisation Africa Crm&Si. La participation est entièrement gratuite. Isograd dont l’expertise est internationalement reconnue en matière de concours de programmation est retenu pour organiser ce challenge qui se tiendra, samedi 09 novembre prochain. Selon le site internet www.isograd.com, les participants vont concourir simultanément en ligne pendant deux heures d’horloge. Ils auront à résoudre avec le langage de programmation de leur choix (Java, Python, PHP, Node.js, Ruby, C, C++ et C#), des algorithmes de complexités croissantes. « Sera déclaré vainqueur celle ou celui qui aura résolu le plus rapidement possible le plus de challenges», indique le site. Le concours est ouvert aux autodidactes, étudiants, chercheurs d’emploi ou travailleurs, etc. Selon le site internet www.isograd.com, les inscriptions sont entièrement gratuites sur le site : https://www.thedevchampion.com/.
De nombreux autres prix (bourses de formation, billets d’avion, matériel informatique,…), récompenseront les participants les plus méritants des catégories suivantes : meilleures programmeuses, meilleurs jeunes (moins de 23 ans), meilleures universités – écoles. Pour le compte de cette première édition, la cérémonie de remise de prix se tiendra, 29 novembre, à Ouagadougou, au cours d’une soirée de Gala. Le vainqueur repartira avec un montant de 5000 dollars, soit environ 2,8 millions Fcfa. Selon les organisateurs, ce concours aura lieu tous les 6 mois avec une cérémonie officielle de remise des prix qui se déroulera à tour de rôle dans différentes capitales de la Zone Afrique de l’Ouest (Ouagadougou, Dakar, Abidjan, Bamako, Conakry, Lagos, Accra,...).

Le ministre des Infrastructures et des Transports est descendu, ce lundi 30 septembre, dans la commune d’Abomey-Calavi pour y visiter plusieurs chantiers de construction de route. Hervé Hèhomey en a profité pour exiger plus de célérité de l’entreprise en charge des travaux.
La pluie qui s’est abattue pour une bonne partie de la journée de ce lundi 30 septembre sur la commune d’Abomey-Calavi n’a pas empêché le ministre des Infrastructures et des Transports, Hervé Hèhomey et certains de ses collaborateurs de parcourir l’ensemble du chantier de la route Calavi Kpota-Ouèdo-Hêvié-Cococodji. Le ministre y est allé pour constater l’état d’avancement des travaux et signifier le respect des exigences du gouvernement à l’entreprise Ebomaf en charge des travaux. Tout ne va pas bien, pourrait-on dire, au regard du constat fait par le ministre sur le terrain. Certains manquements ont été relevés par le ministre qui semble quelque peu déçu aussi du rythme d’évolution des travaux.
« Les choses vont changer d’allure », a-t-il promis au terme de sa visite de plusieurs heures. Déjà ce jour, il a fait convoquer pour une séance de travail dans l’enceinte du ministère des Infrastructures et des Transports, l’entreprise Ebomaf, la mission de contrôle, les Directions des services techniques et des Affaires domaniales de la mairie d’Abomey-Calavi pour examiner des questions techniques. Le ministre Hervé Hehomey entrevoit aussi la revue du planning et des méthodologies. « Nous allons nous ingérer dans l’organisation interne de l’entreprise pour l’aider à mener à bien et à aller vite », s’est-il engagé, dans le souci de voir le chantier connaître plus de célérité.
Cette visite de chantier, la première qu’il effectue officiellement depuis son retour à la tête du ministère est tout sauf anodine. Elle résulte de l’importance qu’accorde le chef de l’Etat à cette route qui facilitera la circulation dans la commune d’Abomey- Calavi.
D’une longueur initiale de 21 kilomètres environ, les travaux de construction de la route Calavi Kpota-Ouèdo-Hêvié-Cococodji ont démarré en août 2016. Mais en 2017, indique le ministre, le gouvernement a décidé de son agrandissement en synergie avec les études du contournement Nord de Cotonou. «D’une route d’une fois deux voies, nous sommes passés à une route de deux fois deux voies et donc il fallait agrandir l’emprise de la route et procéder à des déguerpissements et des déplacements de réseaux importants », rappelle-t-il. Sa descente sur le terrain lui a permis de constater que la nouvelle emprise est dégagée et que les travaux sont effectivement en cours. Un soulagement pour le ministre qui souhaite néanmoins que les choses aillent un peu plus vite. Aussi, a-t-il exhorté l’entreprise Ebomaf à mettre un point d’honneur à la sécurité des riverains en posant des indications et panneaux appropriés.
La patience des populations saluée
Si l’entreprise Ebomaf parvient à dérouler son agenda sur le tronçon Calavi Kpota-Ouèdo- Hêvié-Cococodji, c’est aussi parce qu’elle bénéficie du soutien et de l’attention des populations. « Je suis venu aussi saluer la patience et le sens de patriotisme des populations qui se sont adaptées au contexte. Je suis venu leur dire que le président Patrice Talon accorde une importance particulière à cette route en raison de la section urbaine de la voie », a déclaré le ministre au terme de sa visite. Il a expliqué à l’occasion que les dispositions techniques et financières sont prises pour que les populations soient soulagées, surtout qu’il s’agit de travaux en agglomération, et qu’il faut garantir la sécurité et la desserte de la localité. « Nous ferons tout pour un achèvement au plus tôt… Le chef de l’Etat suit personnellement l’évolution de ce chantier », a conclu le ministre Hervé Hèhomey.
La route Ouèdo-Tori-Bossito bientôt lancée
Le ministre Hervé Hèhomey a profité de sa descente sur le chantier de construction de la route Calavi Kpota-Ouèdo-Hêvié- Cococodji pour apporter une bonne nouvelle aux populations de la localité. « Le gouvernement va bientôt lancer les travaux de construction de la route Ouèdo- Tori-Bossito », a annoncé Hervé Hèhomey sous les ovations des élus communaux et du maire de la commune d’Abomey-Calavi. Le projet est suffisamment avancé, selon le ministre. « La phase de contractualisation est très avancée avec l’entreprise et la mission de contrôle. Cette fois-ci, nous signons les deux contrats ensemble et vous allez voir que, dans les prochains jours, nous viendrons lancer les travaux », a promis le ministre. Plus qu’une question de jours donc et cet autre chantier très attendu par les populations des communes d’Abomey-Calavi et de Tori-Bossito va démarrer n J.F.M

Dans le cadre du Marathon Day qu’il a organisé le vendredi 26 septembre dernier, le groupe Bolloré a fait don de barques neuves et de gilets de sauvetage à plusieurs écoles des villages lacustres afin de faciliter et de sécuriser l’accès des enfants à l’école.
Le groupe Bolloré a une fois encore sacrifié à la tradition du Marathon Day à travers ses filiales un peu partout dans le monde. A Cotonou, une cinquantaine de collaborateurs des différentes filiales du Groupe au Bénin
(Bolloré Transport&Logistics Bénin, Bénin Terminal, Bénirail, Bluezone de Zongo, Canal+Bénin, Canal Olympia Wologuédè, Havas-Bénin, Smtc) répartis en quatre équipes se sont rendus du mardi 24 au vendredi 27 septembre dans quatre localités lacustres afin d’offrir aux jeunes écoliers des barques flambant neuves d’une capacité de 25 personnes et une centaine de gilets de sauvetage munis d’un système d’alerte en cas de danger.
Ces actions caritatives qui s’inscrivent dans le cadre du volet social du Marathon Day 2019 ont pour objectif de rendre l’accès beaucoup plus facile et plus sécurisé aux enfants de ces zones lacustres. Les écoles primaires publiques de Guézin à Comé, d’Ahoundji dans l’arrondissement d’Avlékété (Ouidah), de Guéduévié dans l’arrondissement de Ganvié (So-Ava) ainsi que le complexe scolaire de Kinta dans l’arrondissement de Ahomey- Lokpo (So-Ava) ont pu bénéficier de la générosité du groupe Bolloré.
Elan de générosité
C’est sous des ovations nourries que les heureux bénéficiaires, le corps enseignant, l’association des parents d’élèves et les collectivités locales ont accueilli cet élan de générosité du groupe Bolloré. Pour les responsables de ces établissements, ce don qui arrive quelques jours après la rentrée des classes vient à point nommé et sera à coup sûr un catalyseur pour une meilleure fréquentation de l’école par les enfants bénéficiaires.
Selon Venance Gnigla, président exécutif de Bolloré Bénin, ces actions caritatives découlent de la responsabilité sociale du groupe pour lequel le partage et la solidarité sont des valeurs cardinales.
C’est depuis 2016 que les collaborateurs du Groupe Bolloré dans le monde entier se donnent rendez-vous le 26 septembre de chaque année, à la même heure, pour une marche de 5 km. Pour chaque inscription, trois euros sont reversés à une association ou pour une action caritative. Cette année, l’organisation locale à Cotonou a mis les petits plats dans les grands pour aboutir à une initiative à la fois sportive et récréative.
Créé en 1822, le Groupe Bolloré figure parmi les 500 plus grandes compagnies mondiales, avec plus de 81 000 collaborateurs répartis dans 127 pays et sur les cinq continents. Grâce à sa stratégie de diversification basée sur l’innovation et sur le développement à l’international, il occupe aujourd’hui des positions fortes dans trois secteurs d’activités: le transport et la logistique, la communication, le stockage d’électricité.

Conçu pour les start-up de toute la zone Emea (Europe, Moyen-Orient et Afrique), le programme Facebook Accelerator London sera pour la première fois ouvert aux start-up africaines. Pendant 12 semaines, ces start-up qui utilisent l’intelligence artificielle (Ia), la Blockchain et d’autres technologies Facebook pour créer de l’impact à grande échelle vont bénéficier de l’expertise des équipes de Facebook.
Fidèle à sa vision d’accompagner le développement du numérique sur le continent africain, Facebook va ouvrir dès novembre prochain, son programme Facebook Accelerator London, aux start-up africaines. Basé à Londres, ce programme conçu pour les start-up de toute la zone Emea (Europe, Moyen-Orient et Afrique) sera ouvert aux start-up africaines qui utilisent l’intelligence artificielle (Ia), la réalité augmentée et la réalité virtuelle (Ra/Rv), la Blockchain et d’autres technologies Facebook pour créer de l’impact à grande échelle. Pendant trois mois, le programme Facebook Accelerator London va permettre aux start-up d’accéder aux connaissances et à l’expertise des équipes de Facebook, notamment à travers des ateliers pratiques sur les produits, l’ingénierie, la croissance, l’influence et un mentorat personnalisé.
Selon Nicola Mendelsohn, vice-président pour la zone Emea chez Facebook, les start-up sélectionnées pourront rencontrer des experts de Facebook, y compris des spécialistes travaillant dans les domaines de la réalité augmentée, de la Blockchain et de l’Intelligence artificielle. « L’innovation est au cœur de Facebook et nous ouvrons aujourd’hui à l’Afrique notre programme Facebook Accelerator London », a-t-il confié. Il espère à travers ce programme, nourrir et encourager un nouvel essaim d’entreprises qui exercent un impact positif sur le monde.
Les start-up participant au programme seront encadrées par des chefs de produits, des spécialistes des données, marketeurs, des spécialistes du recrutement et des ingénieurs de Facebook. Le programme, à travers Facebook Connectivity, soutiendra également les entreprises qui trouvent des solutions pour éliminer les obstacles à la connectivité numérique, en offrant un accès et des services Internet plus rapides, moins coûteux et meilleurs, en rendant l'information plus facilement accessible ou en améliorant la culture numérique.
Les start-up béninoises peuvent souscrire en ligne à ce programme hébergé dans le bureau de Facebook à Londres et qui sera mené en partenariat avec Founders Intelligence, l’agence du Founders Forum Group chargée du conseil stratégique dans le domaine du numérique.

Depuis le décès, le 26 septembre dernier, de l’ex-président français, Jacques Chirac, inhumé ce lundi 30 septembre à Paris, les hommages affluent de partout du monde entier. Pour célébrer la mémoire de l’illustre disparu, le Bénin n’est pas du reste.
Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci a, en effet, signé le livre de condoléances ce lundi à l’ambassade de France près le Bénin. Dans ce qui tient lieu de son graphe, le chef de la diplomatie béninoise s’est montré plein d’empathie et de compassion, saluant la mémoire et l’œuvre de ce lion de la politique française.
P.A.