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Nouvelles

Eliminatoires CAN U-17, Madagascar 2017 : Visite de la fédération aux cadets avant leur départ pour Abidjan

Les Ecureuils cadets du Bénin affrontent, samedi 20 août prochain au stade Robert Champroux à Abidjan, leurs homologues des Eléphants de la Côte d’Ivoire. C’est dans le cadre de la manche retour des éliminatoires du Championnat d’Afrique des nations U-17, Madagascar 2017. Leur départ pour la capitale ivoirienne étant prévu pour ce jour, ils ont reçu, mercredi 17 août à leur hôtel, dans l’après-midi, la visite d’une délégation du Comité exécutif de la Fédération béninoise de football (FBF) conduite par son premier vice-président, Bruno Arthur Didavi.

En l’absence du président, El Hadj Moucharafou Anjorin, actuellement hors du territoire national, c’est le premier vice-président de la FBF, Bruno Arthur Didavi, qui a rendu visite aux cadets béninois et les membres de leur staff technique. Il avait à ses côtés Floriane Afoutou, chargée du football féminin au sein de la fédération.
Au nom du Comité exécutif de la FBF, Bruno Arthur Didavi a tenu à encourager les poulains de l’entraîneur Edmé Codjo. «Nous sommes venus pour vous remonter le moral dans le cadre de l’expédition que vous vous apprêtez à effectuer sur la Côte d’Ivoire. Vous aviez fait un très bon match lors de la manche aller, mais vous n’aviez pas gagné. A Abidjan, c’est tout le meilleur que nous vous souhaitons », a-t-il tenu à leur indiquer. Par rapport à leur qualification pour la suite de la compétition, le premier vice-président de la fédération n’a pas caché son optimisme. «Nous comptons sur votre entraîneur Edmé Codjo qui saura vous transmettre l’optimisme et le courage qu’il faut », a poursuivi Bruno Arthur Didavi. Il leur a, par ailleurs réaffirmé le soutien du Comité exécutif de la fédération, du président de la République, Patrice Talon, ainsi que de tout le peuple béninois. « Nous n’avons pas peur et nous savons que vous êtes capables de beaucoup de choses », a-t-il conclu en les exhortant à ne pas décevoir la confiance placée en eux.
En leur nom, leur capitaine Youssouf Assogba a remercié la Fédération, tout en promettant de ramener la qualification pour la CAN, Madagascar 2017. A sa suite, l’entraîneur Edmé Codjo a rassuré de la bonne forme de ses poulains avant l’expédition. «Nous avons travaillé dur et maintenant que nous connaissons l’adversaire, nous allons prendre les dispositions pour les surprendre », a-t-il insisté.
Au match aller disputé au stade de l’Amitié général Mathieu Kérékou, il y a deux semaines devant le chef de l’Etat, Patrice Talon, les Ecureuils cadets avaient été contraints au nul (1-1). C’est ce jour, jeudi 18 août, que la délégation béninoise quitte Cotonou pour rallier Abidjan. Quelques instants après les jeunes Ecureuils béninois, c’est le premier vice-président de la fédération, Bruno Arthur Didavi qui, de son côté, prendra son vol pour Ouagadougou. Ce sera pour être le commissaire du match entre les jeunes Etalons du Burkina Faso et leurs homologues U-17 des Black Satelites du Ghana.

Sports 18 août 2016


Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique: Listes des établissements privés d’Enseignement supérieur en situation irrégulière

(Communiqué)

La ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESRS) communique :

Les établissements privés d’Enseignement supérieur dont les noms suivent sont en situation irrégulière.
Il s’agit de :

A/ ETABLISSEMENTS PRIVES D'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR AUTORISES ET NON FONCTIONNELS

1. Institut Supérieur de Gestion (ISG)
2. Institut Régional d'Enseignement Supérieur (IRES) du Complexe Scolaire et Universitaire (CSU) Jean Jacques ROUSSEAU
3. Centre Polytechnique Universitaire de Cotonou (CePUC)
4. Institut Polytechnique d'Enseignement Supérieur de l'Union (IPES-UNION)
5. Ecole de Technologie Supérieure Karl Von Terzaghi (ETS KVT)
6. Ecole Supérieure des Techniques d'Avenir (ESTA)
7. Centre de Formation et de Recyclage
(CEFOREC)
8. Ecole de BTS Master Schools (Master Soft)
9. Ecole de Hautes Technologies
10. Centre de Formation Professionnelle
«LA PROVIDENCE»
11. Ecole Supérieure d'Ingénierie du Commerce (ESIC)
12. Institut de Formation Professionnelle BOBO
13. Institut Supérieur d'Enseignement Technique JACKY (ISET-JACKY)
14. Ecole Supérieure de Technologie et de Gestion «L'Excellence»
15. Haute Ecole Universitaire Libre du Bénin (HEULI-BENIN)
16. Centre d’Etude Commerciale et de Gestion (CECG)
17. Ecole Supérieure Polytechnique (EPSO)
18. Ecole des Cadres
19. Institut de Chimie et de Biologie Appliquées
20. Institut Cinématographique de Ouidah
21. Institut du Quartier Latin (IQL)
22. Ecole Supérieure de technologie IFFA (EST-IFFA)
23. Institut Panafricain de Formation Supérieure (IPAFOS)
24. Institut Supérieur d'Enseignement Technique du Complexe Scolaire et Universitaire « Le VERGER
25. Institut Supérieur d'Enseignement Technique Notre Dame d'Afrique (ISET¬NDA)
26. Ecole Supérieure la Prophétie

B/ ETABLISSEMENTS AYANT OUVERT SANS AUTORISATION D'OUVERTURE

27. Afriford University (Cotonou/Akpakpa, face CDPA)
28. Mount Royal (Porto-Novo/ Saints Pierre et Paul)
29. Kings University Benin (KUB)
30. Poma International Business University
31. UPIB à Abomey
32. Institut Littoral des Etudes Professionnelles Supérieures (ILEPS), Porto-Novo non loin de la Mairie de Porto-Novo
33. SAPIENTIA à Parakou
34. KING MAACHREE University
35. Intercontinental University

C/ ETABLISSEMENTS INTERDITS D'ASSURER DES FORMATIONS EN SANTE

36. HOUDEGBE North American University (HNAUB) Médecine, Pharmacie
37. Ecole Supérieure Catholique des Sciences de la Santé, Médecine, Sages-femmes, Soins Infirmiers et Techniciens de Laboratoire
38. Ecole Supérieure Panafricaine de Management Appliquée (ESPAM), Soins Infirmiers
39. Ecole Professionnelle Spécialisée de la Cité Vie Nouvelle, Soins Infirmiers
40. Poma International Business University, Soins Infirmiers
41. Institut Polytechnique « Le Citoyen », Soins Infirmiers
42. KINGS University Benin, Soins infirmiers
43. Ecole Supérieure Saint Louis, Soins Infirmiers
44. Ecole Supérieure d'Enseignement Professionnel Le Berger (ESEP-LE BERGER)
45. Ecole de Techniciens Supérieurs La GRÂCE) (ECOTES) Soins infirmiers
46. West African Union University (WAUU), Soins infirmiers
47. Institut Supérieur de Santé du Niger
48. Institut Pratique de Santé Publique
49. Institut Polytechnique Africain.

En conséquence, aucun desdits établissements n'est autorisé à recevoir des inscriptions d'étudiants au titre de la rentrée académique 2016-2017, et ceci jusqu'à nouvel ordre.
Enfin, tout en comptant sur le sens de responsabilité de chacun et de tous, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique invite les promoteurs de ces établissements à prendre les dispositions nécessaires pour se mettre en règle. Sans cela, ils subiront la rigueur de la loi.

Marie Odile ATTANASSO

Ministre de l' Enseignement Superieur et de la Recherche Scientifique.

Education 18 août 2016


Université d’Abomey-Calavi: Début d’évaluation sous haute surveillance à la Fast

Situation cocasse pour les étudiants de la Faculté des sciences et techniques (Fast) de l’Université d’Abomey-Calavi (Uac), ce mardi 16 août. Venus pour les évaluations de fin d’année, ils n’ont pas pu accéder à leurs amphithéâtres. Ceux-ci ont notamment été badigeonnés la veille, à l’aide d’excréments humains et d’huile à moteur, par des individus non identifiés.

« Nous avons ici des étudiants qui se comportent comme des bandits». Le ton est grave, les termes également. Face à l’odeur qui empeste ce mardi 16 août dans la matinée les alentours de la Faculté des Sciences économiques et de gestion (Faseg), Félix Hontinfindé, doyen de la Fast ne peut que constater les dégâts. Quelques heures plus tôt, les salles de cours censées accueillir les évaluations de ses étudiants avaient été badigeonnées avec des matières fécales et de l’huile de vidange pour motos.

La puanteur de l’air se faisait remarquer à plusieurs mètres alentours. Aucune des autorités n’a vu venir cette situation. Pas même les agents affectés à la sécurité dans l’enceinte de l’Uac. « Des mouvements de personnes ont été notés autour des salles, mais nul ne pouvait soupçonner pareille chose. C’est l’odeur qui nous a alerté», confie l’un d’eux sur place. Au total, huit amphis ont été totalement mis hors d’usage. «Je ne trouve pas normal que des étudiants entrent dans des salles pour tout saboter de cette façon », déclare impuissant, Félix Hontinfindé. Vu l’urgence de la situation, d’autres bâtiments ont été rapidement aménagés pour permettre aux étudiants de composer. «Les épreuves ont finalement été lancées après 10h, au lieu de 8h. Mais tout se déroule bien», note Richard Adandé, l’un des superviseurs des évaluations.
Des véhicules des unités spéciales de la police et de la gendarmerie positionnés à l’entrée, aux alentours de la Faculté de droit et de Sciences économiques renseignent éloquemment, qu’il y a malaise dans ce haut lieu du savoir. Mais l’accès sans aucune formalité vers 10h, ainsi que les va-et-vient d’étudiants et d’usagers dans l’enceinte, contrastent avec l’ambiance qui avait prévalu un peu plus tôt. Après la malheureuse découverte dans les amphithéâtres, les forces de sécurité déployées sur place, ont dû intervenir pour empêcher certains étudiants de perturber les examens. Il s’en est suivi une confusion au cours de laquelle, plusieurs étudiants sont précipitamment rentrés chez eux. «Dans ces conditions, un étudiant n’ayant pas l’habitude des mouvements de foule voudrait sauver sa tête et rentrer à la maison», renchérit Jean Bosco Awanou, inscrit en deuxième année de Chimie Biologie Géologie (CBG2), qui semble se lasser de faire le point de la situation aux amis par téléphone. «Ils n’auraient pas dû partir sans avoir pris connaissance des nouvelles consignes. D’autant que nous avons rassemblé tous les étudiants avant le redéploiement dans de nouvelles salles de composition», rétorque Richard Adandé. «A cette allure, je crains que seulement le tiers des étudiants participe aux évaluations », lance le président du BUE/Fast, Bienvenu Djibou.

Malaise ambiant

Prévus pour se poursuivre jusqu’à la fin du mois, les examens tombent en plein bras de fer entre les autorités rectorales et les responsables étudiants de la Faculté des Lettres Arts et Sciences humaines (Flash). Sur les dents depuis l’invalidation de l’année académique et l’exclusion temporaire de 21 des leurs, ils ont décrété un mouvement « campus mort ». Un mot d’ordre étendu à d’autres entités universitaires afin de paralyser toutes les activités académiques sur le campus. « Je ne comprends pas pourquoi les autorités n’ont pas tenu compte de la vague de protestation qui enfle. Nous voulons composer mais il faudrait que les conditions soient réunies », affirme le président du BUE/Fast. Comme la plupart de ses pairs, ils regrettent que les évaluations aient été maintenues dans cette ambiance tendue. «Nous avons reçu une note demandant le report de la part des camarades protestataires. Je n’ai pas pu la transmettre à mes supérieurs, vu que j’étais en voyage hors de Cotonou. Mais ils en ont été informés par téléphone ». Une version rejetée par le doyen Félix Hontinfindé qui affirme n’avoir eu connaissance d’aucune motion de protestation. « Les autorités chargées de la gestion des salles sont venues faire le constat. EIles prendront dans la journée, les dispositions requises pour que dès demain matin, toutes les salles puissent être à nouveau disponibles », promet-il.

Par Cheik Farid AKELE (stag) et Pascal DOGUE

Actualités 17 août 2016


Houéyogbé dans le Mono ce jour: Marche programmée des populations contre la disparition de Pierre Urbain Dangnivo

Six ans après la disparition de Pierre Urbain Dangnivo, des citoyens de sa commune natale, notamment ceux de Sè, descendent à nouveau dans la rue ce jour, mercredi 17 août en guise de protestation. C’est une activité initiée conjointement par le Comité de lutte pour retrouver le disparu et la section communale des Organisations démocratiques en appui à la collectivité Houéda dont la famille Dangnivo est une branche généalogique.

Au nombre des affaires qui défraient la chronique ces dernières années, il y a bel et bien la disparition de Pierre urbain Dangnivo, cadre en fonction précédemment au ministère en charge des

Finances. Selon des témoignages recueillis dans les rangs de ses parents, amis et collègues, le fonctionnaire s’était rendu à son service le 17 août 2010, date à laquelle il n’est plus de retour à son domicile laissant les siens sans nouvelles. Depuis lors les spéculations vont dans tous les sens. Serait-il victime d’un enlèvement et, le cas échéant, pour quel sort ? Six années après les faits, les populations de l’arrondissement de Sè dans la commune de Houéyogbé continuent de scruter l’horizon refusant de croire que leur frère Pierre urbain Dangnivo ait connu un sort fatal.
Ce jour, mercredi 17 août, sous l’égide de deux mouvements, à savoir le Comité de lutte pour retrouver Pierre urbain Dangnivo et la section communale des Organisations démocratiques en appui à la famille du disparu, des citoyens de Sè donnent encore de la voix. C’est à travers une série de manifestations intitulée «6e anniversaire des protestations contre l’enlèvement et la disparition de Pierre Urbain Dangnivo».
Selon Faustin Degboé et Pierre Claver Hounkpè respectivement responsables de chacun des deux mouvements, tout commencera à 8 heures, par un culte religieux aux fins d’invoquer, disent-ils, «le concours de l’Esprit saint pour avoir la lumière totale sur cette affaire de disparition». A 10h, un rassemblement au monument aux morts de Sè d’où va partir une marche en direction du bureau de l’arrondissement. A l’attention du chef des lieux, Justine Tossou, une série de messages est prévue pour être délivrés avec l’espoir que l’autorité communale les transmettra par voie hiérarchique. Et ce jusqu’au cabinet du chef de l’Etat, espère notamment Pierre Claver Hounkpè de la section communale des Organisations démocratiques en appui à la famille du disparu. Les organisateurs se souviennent, par la même occasion, de l’ancienne directrice générale du Conseil national des chargeurs du Bénin (Cncb), Bernadette Sohoundji Agbossou, abattue à balles réelles en plein exercice de sa fonction ?

Actualités 17 août 2016


Autorisation de ratification au Parlement: 86 milliards FCFA pour développer les universités d’Abomey et de Kétou

Les députés ont autorisé mardi 16 août, le gouvernement à ratifier deux accords de prêts relatifs au projet de construction de l’Université polytechnique d’Abomey (Upa) et de l’Université d’agriculture de Kétou. Les deux dossiers, d’un montant total de plus de 86 milliards de FCFA, ont été adoptés mais après de chaudes discussions au cours desquelles le gouvernement représenté par le ministre chargé de l’Enseignement supérieur, Odile Attanasso n’a pas été raté par les députés.

Le gouvernement a failli rater mardi 16 août l’adoption de deux projets d’accords de prêt. Le premier concerne l’accord de prêt sous forme d’Ijara de la Banque islamique de développement (Bid) d’un montant de 6,985 milliards de FCFA environ relatif au financement du projet de construction de l’Université Polytechnique d’Abomey et de la deuxième phase du projet de construction de l’Université d’agriculture de Kétou (Uak). Et le second a trait à l’accord de prêt sous forme d’Istisna’a de la Bid d’un montant de 79,20 milliards environ relatif au financement du projet de construction de l’Université polytechnique d’Abomey et de la deuxième phase du projet de construction de l’Université d’agriculture de Kétou. Les deux dossiers ont été mis ensemble et leur examen a été fait en débat unique vu qu’ils portent sur le même objet. Mais le débat a été chaud et très houleux. Se collant à l’actualité de ces derniers jours, les députés n’ont pas hésité de revenir sur leurs griefs contre la nouvelle carte universitaire qui réduit de sept à quatre le nombre d’universités au Bénin. Une réduction qui n’a pas été du goût de certains députés qui ont menacé de différer l’autorisation de ratification des deux accords de prêt, le temps pour le gouvernement de revoir sa copie. Il s’agit pour ces députés protestataires de contraindre le gouvernement du président Patrice Talon à maintenir intact l’atlas universitaire qu’il a hérité du régime défunt. Ceux-ci disent d’ailleurs être davantage inquiets après avoir écouté le ministre chargé de l’Enseignement supérieur, Odile Attanasso lors de sa conférence de presse qu’elle a animée le week-end dernier et qui tend à laisser croire que les députés seraient des ignorants sur cette question de la nouvelle carte universitaire. Et mieux, le nouvel atlas universitaire serait consommé et le gouvernement ne compte plus faire marche arrière.

Mais pour d’autres députés, il n’est pas question d’amalgamer. Le débat sur la carte universitaire et l’autorisation de ratification des deux accords de prêts au profit des deux universités ne doivent pas être confondus. Ce sont deux questions distinctes, défendent ces derniers. Ils invitent leurs collègues contestataires à soutenir les deux dossiers pour ne pas faire perdre au Bénin les 86 milliards FCFA de la Bid. Surtout, selon les clauses avec la banque islamique de développement, la ratification des deux accords doit intervenir au plus tard le 3 octobre prochain. Pour sauvegarder les deux financements, les députés ont été obligés de faire prendre au gouvernement des engagements. Il a promis d’organiser un atelier au profit des parlementaires pour la révision de la nouvelle carte universitaire sur une base consensuelle. Cette promesse ferme du ministre Odile Attanasso a adouci les cœurs des députés qui n’ont pas manqué d’insister sur le respect de cet engagement par le gouvernement. Autrement, ils menacent de lui rendre la monnaie avant la fin de la législature si cette promesse était un marché de dupe. Soumis aux votes, les deux accords ont été adoptés chacun à l’unanimité moins trois abstentions pour le premier et deux abstentions pour le second.

La 3e session extraordinaire clôturée

Ouverte lundi 8 août dernier à la demande du gouvernement, la troisième session extraordinaire de l’année 2016 a été clôturée mardi 16 août à l’Assemblée nationale. Clôturant les travaux, le président de l’Assemblée nationale, Adrien Houngbédji a noté avec satisfaction l’examen et l’adoption des cinq points inscrits à l’ordre du jour par le gouvernement. Il a rappelé ces différents dossiers qui portent tous sur des autorisations de ratification d’accords de prêts estimés à 127 milliards de FCFA environ. Plus rien n’étant à l’ordre du jour, il a renvoyé ses collègues députés à poursuivre leurs vacances. Mais il les a informés qu’une nouvelle session extraordinaire s’ouvrira en septembre prochain, cette fois-ci à la demande des députés. Elle permettra au Parlement d’adopter le budget de son institution pour le compte de l’année 2017 avant son incorporation dans le projet de budget général de l’Etat gestion 2017.

Actualités 17 août 2016


Protestation contre la nouvelle carte universitaire : Les députés maintiennent la pression sur le gouvernement

Le Parlement ne désarme pas par rapport à ses réserves contre la nouvelle carte universitaire adoptée par le Conseil des ministres en juillet dernier. A la suite de leur séance de travail avec le président de l’Assemblée nationale, mercredi 10 août dernier, les députés des 15e, 19e, 20e, 21e, 22e, et 23e circonscriptions électorales du Bénin sont revenus à la charge au cours de la séance plénière du vendredi 12 août dernier pour marteler leur opposition à la nouvelle carte universitaire.

Ils ont fait, à cet effet, une déclaration à la tribune de l’hémicycle et lue par le député Edmond Zinsou. Comme s’ils s’étaient concertés, leurs collègues des Fcbe et alliés par la voix du député Mohamed Gibigaye, ont fait aussi une autre déclaration pour dénoncer cette carte universitaire qui présenterait, selon eux, de nombreuses incohérences, notamment au niveau de sa territorialité.
En effet, les deux déclarations portées par les 45 députés mises l’une dans l’autre, rappellent la vision qui a conduit le régime défunt du président Boni Yayi à créer six autres universités en dehors des universités d’Abomey-Calavi et de Parakou. Lesquelles ont été créées avec la contribution financière des partenaires techniques et financiers à hauteur de 469 milliards FCFA dont 363 milliards FCFA restent à mobiliser. Les députés considèrent la nouvelle carte universitaire comme un grand recul par rapport à la vision portée par Bénin-Alafia 2025, la Stratégie de croissance pour la réduction de la pauvreté (Scrp), les Objectifs du développement durable (Odd) et le Rapport d’évaluation du plan décennal de développement du secteur de l’éducation (Pddse). Elle porte, selon eux, une grande entorse aux négociations et aux engagements pris par le Bénin avec les PTF. Ils invitent instamment le gouvernement à garder intacte la carte universitaire dont il a hérité du gouvernement défunt, dont l’élaboration résulterait d’une démarche méthodologique, scientifique et consensuelle de tous les acteurs de l’école béninoise. Les deux groupes de députés appellent le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, qui a d’ailleurs reçu copies des deux déclarations, à intervenir auprès du président de la République pour qu’il fasse marche arrière avec cette réforme universitaire?

Thibaud C. NAGNONHOU,
A/R Ouémé-Plateau

Actualités 16 août 2016


Enseignement supérieur : Clarifications et précisions sur le nouvel atlas universitaire du Bénin

Le nouvel atlas universitaire, le rattachement administratif des anciens centres universitaires aux nouvelles grandes universités envisagées par l’Etat, des réformes pour un enseignement supérieur de qualité qui positionne le Bénin comme un pôle d’excellence et bien d’autres préoccupations ont été abordés, samedi 13 août dernier par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique au cours d’un point de presse.

Aucune ancienne université ni ancien centre universitaire n’a été supprimé. Le gouvernement est plutôt dans une logique de rationalisation de l’enseignement supérieur avec un point d’honneur à la qualité de la formation avec des infrastructures modernes, des enseignements de qualité pour la formation des jeunes à même d’affronter les défis du développement et de rivaliser avec leurs pairs formés dans les autres pays. Ces clarifications, Marie-Odile Atanasso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique les a faites pour apaiser certaines inquiétudes, jugées biaisées par elle, depuis le dévoilement de la nouvelle carte universitaire du Bénin qui se résume à deux grandes universités plurithématiques, à savoir l’Université d’Abomey-Calavi et l’Université de Parakou et, deux grandes universités thématiques à savoir l’Université des Sciences, Technologie, Ingénierie et Mathématiques d’Abomey et l’Université nationale d’Agriculture de Porto Novo. Plusieurs raisons, selon le ministre, justifient cette ambition du chef de l’Etat portée par son gouvernement. Elle indique, entre autres, l’utilisation efficace des ressources disponibles, la construction d’universités modernes… la qualité de la formation.

«La réflexion qui a conduit au redimensionnement de la carte universitaire a pour fondement de base l’unité nationale. Un individu peut naître dans une région donnée du pays, faire tout son cursus de formation sans aller dans un autre département du pays. Un pays est un ensemble d’ethnies. Nous n’avons pas vraiment conçu un Etat-nation et avec la fragilisation créée par ces universités, l’unité nationale est mise à mal», explique le ministre. D’où la rationalisation de la carte universitaire. Toute chose qui permet aussi d’en finir avec l’émiettement observé sur toute l’étendue du territoire national et la dispersion du personnel enseignant. Pour ce qui est de la supposée suppression des centres universitaires existants, il n’en est rien, soutient le ministre. Selon ses explications, il y aura une phase transitoire gérée au mieux, mais également des rattachements administratifs. «Dans une première phase, nous n’allons plus recruter dans ces universités de manière à ce que progressivement les étudiants finissent leurs formations et se retrouvent dans la nouvelle université nationale créée qui a une vision d’unification de la population et une ambition d’université nationale et régionale», indique-t-elle.

Clarifications !

C’est ainsi par exemple que l’Université d’Abomey-Calavi (Uac) conserve-t-elle ses prérogatives actuelles et de nouveaux centres universitaires lui seront rattachés. Il en est ainsi par exemple de l’Injeps dont le domaine de résidence est Porto-Novo mais qui reste administrativement sous la coupole de l’Uac. Cet institut n’est donc pas fermé, nuance Marie-Odile Atanasso. Idem pour l’Institut de Mathématique et de Sciences physiques de Dangbo actuellement rattaché à deux universités, qui passe également dans le giron administratif de l’Uac. Aussi, la Haute école régionale de commerce international de Sèmè-Podji, précédemment liée à Porto Novo sera-t-elle désormais rattachée à l’Uac.
Les facultés de Lettres, Arts et Sciences humaines existantes à Abomey-Calavi, Aplahoué et Adjarra, compte tenu de leurs effectifs et de l’effectif des enseignants seront aussi soumises à la réforme. Il est ainsi envisagé leur unification sur un site commun situé à Kpomassè. L’Université de Parakou reste en l’état et aura de nouveaux rattachements dont entre autres, la Faculté des Sciences économiques de Savè, la Faculté de droit de Tchaourou, l’Ecole de planification de la même localité, l’Ecole des aires protégées de Kandi et l’Ecole agro-pastorale de Gogounou.
L’Institut universitaire de Technologie de Lokossa, l’Ecole normale supérieure de l’enseignement technique de Lokossa, l’Ecole normale supérieure, la Faculté des Sciences et Techniques de Natitingou, la Faculté des Sciences et Techniques de Dassa, l’Institut des classes préparatoires aux études d’ingénierie en cours de réflexion pour la rentrée 2016-2017… restent également dans leurs locaux, mais seront rattachés administrativement à d’autres universités, a également révélé le ministre. Ce réaménagement de la carte universitaire, si l’on s’en tient à ses explications, participe d’une vision futuriste qui permettra au Bénin, à travers ces grandes universités, de devenir un pôle d’excellence en matière de formation. Il faut, selon le ministre Marie-Odile Atanasso, recentrer les filières et rationnaliser les formations car, «Si la jeunesse est mal formée, le pays prendra un coup». L’évaluation périodique des filières de formation qui deviendra effective permettra aussi d’en finir avec la formation des chômeurs et de réorienter les étudiants vers des filières pour rentrer sur le marché mondial du savoir et faire du Bénin un pays du savoir et de l’innovation?

Actualités 16 août 2016


Conseil des ministres : 536 millions pour la prise en charge immédiate des besoins des nouvelles préfectures

Les besoins urgents des nouvelles préfectures seront pris en charge sous peu, pour concrétiser la déconcentration administrative voulue par le gouvernement. Des décisions ont été prises à ce propos par le Conseil des ministres du jeudi 11 août qui s’est également prononcé sur plusieurs autres sujets

Le Conseil des ministres du jeudi 11 août a pris connaissance du rapport du conseil interministériel chargé de lui soumettre les modalités d’opérationnalisation des nouvelles préfectures. L’engagement du gouvernement à rendre fonctionnelles ces nouvelles unités administratives ne souffrira de la moindre faille, a laissé entendre le ministre d’Etat, secrétaire général à la présidence de la République au cours de son traditionnel point de presse. Pour rendre effectif cet engagement du gouvernement et donner vie aux nouvelles préfectures dans les meilleurs délais, les besoins en locaux, personnels, équipements et fonctionnement ont été déterminés et précisés par le ministre de l’Economie et des Finances. Lequel a été instruit à l’effet de débloquer une somme de 536 millions pour la prise en charge immédiate des besoins des nouvelles préfectures. Le gouvernement s’est aussi penché sur une mission du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique relativement à l’affrontement meurtrier survenu à Karimama et Malanville entre éleveurs et agriculteurs. A ce propos, le ministre en charge de l’Agriculture a été instruit pour faire délimiter la zone de pâturage de cinq kilomètres de largeur et pour sensibiliser les agriculteurs et éleveurs sur le respect strict des aires convenues.

Le Bénin sera présent à la 71e session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies du 18 au 23 septembre à New York. Le Conseil des ministres en a donné l’autorisation. Idem pour la participation de notre pays au débat général. Mais en plus d’y être, le Bénin se fera entendre par le biais de son président dont l’adresse à la communauté internationale est très attendue à ce propos.
Le ministre de l’Economie et des Finances a procédé le 8 juillet dernier à la signature d’un accord avec l’Agence française de développement portant sur un accord de crédit de 9,8 milliards de francs Cfa à des conditions concessionnelles et d’une subvention de 655 millions de francs Cfa pour financer un projet de soutien à l’enseignement secondaire. Lequel concerne des infrastructures dans les zones rurales et périurbaines dans six départements. Le conseil a pris un décret portant sa transmission au Parlement pour autorisation de ratification, a indiqué le ministre d’Etat Pascal Irénée Koupaki au cours de son point de presse.

Actualités 12 août 2016


Assemblée nationale : Les cinq accords de prêt du gouvernement toujours en souffrance

L’absence du gouvernement, jeudi 11 août au Parlement, a handicapé le démarrage de l’examen des points inscrits à l’ordre du jour de la troisième session extraordinaire de l’année 2016 à l’Assemblée nationale. Les travaux ont été une énième fois reportés à ce vendredi 12 août à l’hémicycle avec l’espoir qu’il y aura la présence d’au moins un des ministres.

Le démarrage des travaux de la troisième session extraordinaire de l’année 2016 n’a toujours pas été effectif. S'ils ont été reportés mardi 9 août dernier pour indisponibilité des rapports des cinq points inscrits à l’ordre du jour, c’est pour raison d’absence du gouvernement que la séance plénière du jeudi 11 août a été avortée. Il a été relevé à l’entame des travaux, qu’aucun ministre du gouvernement n’était présent à l’hémicycle. Alors qu’il s’agit d’une session extraordinaire demandée par le même gouvernement. Une absence de l’Exécutif que les députés n’ont pas comprise. Mais ils seront ensuite apaisés par le président de l’Assemblée nationale, président de céans, qui a informé la plénière des raisons de ce faux bond du gouvernement. Selon Adrien Houngbédji, tous les ministres seraient convoqués en Conseil extraordinaire au palais de la présidence de la République. C’est donc pour ce mobile qu’ils n’ont pas eu le temps de faire le déplacement du palais des Gouverneurs à Porto-Novo. Le président de l’Assemblée nationale a alors suggéré à la plénière, le report de la séance pour ce vendredi 12 août afin de permettre aux ministres concernés par les dossiers en examen de prendre part aux travaux pour éclairer la lanterne des députés par rapport à d’éventuels points d’ombre. Surtout que c’est une session extraordinaire demandée par le gouvernement. La présence de ce dernier est nécessaire, a tenté de convaincre le président de l’Assemblée nationale pour justifier l’ajournement de la séance plénière.

Il faut signaler que cette session extraordinaire devrait connaître de l’examen de cinq dossiers urgents pour le gouvernement. Il s’agit de l’accord de prêt de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badéa) d’un montant de 2,75 milliards de FCFA environ relatif au financement de la deuxième ligne de crédit au profit du Fonds national de la microfinance, l’accord de prêt sous forme de Mudarabah restreint de la Banque islamique de développement (Bid) d’un montant de 16,5 milliards de FCFA environ relatif au financement de la deuxième phase du Programme intégré d’appui à la microfinance (Piamf II), l’accord de prêt sur les ressources du Fonds de solidarité islamique pour le développement (Fsid) d’un montant de 11 milliards de FCFA environ relatif au financement de la deuxième phase du Programme Intégré d’appui à la microfinance (Piamf II). Les deux autres dossiers concernent l’accord de prêt sous forme d’Ijara de la Bid d’un montant de 6,985 milliards de FCFA environ relatif au financement du projet de construction de l’Université polytechnique d’Abomey et de la deuxième phase du projet de construction de l’Université d’agriculture de Kétou et l’accord de prêt sous forme d’Istisna’a de la Bid d’un montant de 79,20 milliards environ relatif au financement du projet de construction de l’Université polytechnique d’Abomey et de la deuxième phase du projet de construction de l’Université d’agriculture de Kétou. Les rapports des cinq projets de loi d’autorisation de ratification estimés à près de 120 milliards FCFA qui étaient indisponibles le mardi 9 août dernier sont déjà prêts, a assuré le président de la Commission des Finances et des Echanges du Parlement, Raphaël Akotègnon. C’est dire que plus rien ne devrait bloquer le démarrage des travaux ce vendredi 12 août si le gouvernement fait le déplacement du palais des Gouverneurs de Porto-Novo?

Actualités 12 août 2016


Conférence publique de l’Icann: Plaidoyer pour la souveraineté numérique du Bénin

Le Bénin fait partie des pays à même d’être au rendez-vous de la gouvernance numérique, pour peu qu’on y travaille. Le sujet a été largement abordé mercredi 10 août au cours d’une conférence publique initiée par l’Icann, une société qui s’emploie pour l’attribution des noms de domaine et des numéros sur internet. Ceci, en présence de nombreux acteurs du secteur, des responsables des deux entités de Bénin télécoms SA et du secrétaire général du ministère en charge de l'Economie numérique.

L’Icann est un organisme à but non lucratif responsable de la sécurité, la stabilité et la coordination mondiale du système d’identificateurs uniques de l’Internet. Avec l’appui de son vice-président en charge des engagements avec les partenaires en Afrique, Pierre Dandjinou, l’Icann a organisé mercredi 10 août dans la salle de conférence de Bénin télécoms SA, une conférence publique sur le thème « Ressources critiques de l’Internet et économie numérique au Bénin ». La rencontre entre en ligne de compte de la mise en œuvre de sa stratégie africaine et a enregistré la participation de nombreux acteurs de secteur des Technologies de l’information et de la communication (Tic). Plus qu’une simple rencontre, il a été question pour eux, d’ébruiter la situation actuelle du Bénin. Laquelle, quoique peu reluisante, augure de lendemains meilleurs, si le terrain est vite balisé, des engagements pris et des actions diligentes menées.
Comparant la situation du Bénin à celle d’autres pays, Pierre Dandjinou invite à l’espoir. Premier élément de cet optimisme, le projet eNNOV Bénin 2021 dont la vision est de transformer le Bénin en une plate-forme de services numériques de l’Afrique de l’Ouest pour l’accélération de la croissance et l’inclusion sociale. Ceci permettra une contribution du numérique dans le PIB à une hauteur supérieure à 5%, un minimum de 50.000 emplois créés par l’économie numérique, un classement international dans le numérique (être dans le Top 100 et premier en Afrique de l’Ouest). Avec ce projet, une pénétration de l’Internet à hauteur de 80% des individus qui utilisent l’Internet et 80% des entreprises connectées à Internet sont aussi envisagés. Des secteurs prioritaires comme le tourisme, la culture, l’éducation, l’agriculture, le commerce et l’administration seront prioritaires et même très en vue à partir de cette révolution.
Mais avant, il faudra faire des efforts notamment en ce qui concerne la souveraineté numérique et la gouvernance de l’internet.

Des raisons d’y croire !

Pour cette raison, il faudra remettre en scelle l’extension «.bj» et en faire une priorité. Les chiffres actuels évoqués par Pierre Dandjinou indiquent relativement aux enregistrements .bj, environ 620 noms de domaines soit pour les entreprises, environ 450 noms de domaine, pour les individus environ 120 noms de domaine et pour le gouvernement, environ 50 noms de domaine. Ces chiffres qui pourraient être légèrement en hausse présentent néanmoins une vue large de la situation de cette extension. Même si son existence est déjà une avancée non négligeable, il faudra réorganiser sa gouvernance, pense Pierre Dandjinou, avec plus de rigueur. Son vœu, c’est que toutes les administrations puissent adopter cette extension, de même que les Béninois en général. Djalil Assouma, directeur général de Bénin télécoms Infrastructures se veut rassurant à ce propos. Selon lui, la réorganisation en cours a été retardée pour des raisons de procédure. Aucun investisseur, indique-t-il, ne se sentirait prêt à injecter des financements s’il ne se sent pas protégé. Fort heureusement, reconnait-il, la loi sur le Partenariat public-privé (Ppp) est déjà au niveau du Parlement.
«En plein essor, l'économie numérique est un secteur stratégique de l'économie et sa contribution à la croissance des Etats est non négligeable», a aussi soutenu Pierre Dandjinou. Une seule certitude, note-t-il, l'économie numérique est aujourd'hui un vecteur de croissance, de productivité et de compétitivité des entreprises et des pays. Son caractère transversal, poursuit-il, impacte tous les secteurs de l'économie et est également à l'origine des nouveaux secteurs innovants et en a rendu d'autres dépendants de celle-ci. «La contribution totale de l'économie numérique sur la croissance des pays est composée d'un effet direct via l'accumulation de capital numérique et l'effet indirect mesuré par la diffusion du capital numérique dans le système productif», conclut-il.

Actualités 11 août 2016


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