La Nation Bénin...



Résultat pour : mmoga vender monedas Visité Buyfc26coins.com. Todo perfecto, desde el pago hasta la entrega..QZkn

Nouvelles

Validation du plan stratégique 2020-2024 du Fodefca: Un nouveau bréviaire pour la formation professionnelle

Le Fonds de développement de la formation professionnelle continue et de l'apprentissage dispose d’un nouveau plan stratégique pour les cinq prochaines années. Ce document a été validé, ce jeudi 26 septembre à Cotonou, à la faveur d’un atelier ayant réuni les parties prenantes.

Fini le pilotage à vue au Fonds de développement de la formation professionnelle continue et de l'apprentissage (Fodefca) ! Cette structure responsable de la mise en œuvre de la Politique nationale de la formation professionnelle fait sienne la pensée de Sénèque selon laquelle « Il n’est de vent favorable pour celui qui ne sait où il va », en se dotant d’un nouveau plan stratégique pour la période 2020-2024.
Le contenu dudit document a été validé hier à Cotonou, sous réserve des amendements et recommandations visant à l’améliorer, à l’issue d’un atelier lancé par le ministre du Travail et de la Fonction publique, Adidjatou Mathys. Les travaux ont connu la participation des représentants des ministères sectoriels, des organisations professionnelles et chambres consulaires, du comité de gestion du Fonds ainsi que des partenaires techniques et financiers.
Ce plan stratégique vient plus d’une décennie après la mise en œuvre du premier plan quinquennal de cet établissement public à caractère social créé en 1999 pour satisfaire les besoins en main-d’œuvre qualifiée et assurer le développement des possibilités d’adaptation ou d’accès de la main-d’œuvre à un emploi rémunérateur, selon le ministre Adidjatou Mathys. Il fait suite à un audit organisationnel et institutionnel réalisé au profit du Fonds en 2015 et qui a permis de relever des dysfonctionnements. « Il fallait sortir la formation professionnelle des sentiers battus pour regarder et affronter l’avenir avec ambitions et cohérence », justifie Gaston Rotinor Gouton, président du Fodefca.
Au nombre des faiblesses, l’analyse diagnostique révèle: l’insuffisance des ressources financières et du personnel; des conditions de travail peu motivantes; la faible visibilité du Fonds; l’absence de plan prévisionnel des ressources humaines; l’absence de pôles d’ingénierie des compétences au sein des associations et branches professionnelles. A cela s’ajoutent l’inexistence d’une loi sur la formation professionnelle, le non reversement des ressources visées par les statuts et la multiplicité des initiatives dans le secteur.
Fort de ces constats, le plan stratégique définit des priorités d’interventions en prévoyant de renforcer la veille stratégique et d’asseoir une synergie d’actions ainsi que des mécanismes innovants de financement de la formation professionnelle et d’amélioration de la gouvernance du Fonds.

Ambitions

Le plan 2020-2024 du Fodefca comporte trois parties. La première évoque le contexte et les éléments saillants du diagnostic; la deuxième aborde le cadre stratégique et les actions prioritaires et la troisième présente le plan d’actions et les modalités d’opérationnalisation des stratégies proposées, lesquelles sont assorties d’un chronogramme de mise en œuvre, précise Roger Comlan Adanhounzo, secrétaire exécutif du Fodefca. « Ce plan se refuse d’être un carcan; il ne fixe pas non plus d’œillères sur un terrain turbulent et aussi volatile que celui des compétences, à l’ère de la course effrénée vers les technologies les plus avancées», souligne-t-il. Il le considère comme un écho au programme d’action du gouvernement (Pag) qui fait du développement du capital humain, un pilier majeur pour la transformation structurelle de l’économie.
« Nous avons pris la mesure des choses et nous allons relever le défi», assure le ministre Adidjatou Mathys, comptant sur la sollicitude des Ptf qui appuient le Fodefca depuis 2001.
Djerma Lawal, président du Réseau africain des institutions et fonds de formation professionnelle (Rafpro) dont fait partie le Fodefca, se réjouit de l’élaboration de ce plan. A l’en croire, il prend en compte les grandes orientations définies par la faîtière, lesquelles visent à retenir les jeunes sur le continent et à les détourner de la gangrène du djihadisme et de la quête d’un eldorado par l’emprunt des navires de fortune vers d’autres continents.

Actualités 27 sept. 2019


Athiémé, Lokossa et Dogbo: Avec Protos, 20 localités disent non à la défécation à l’air libre

Après plusieurs mois de travail d’accompagnement au changement de comportement en matière d’hygiène et d’assainissement de base, 20 localités des communes d’Athiémé, de Lokossa et de Dogbo ont atteint le statut de Fin de défécation à l’air libre (Fdal). Elles se distinguent, désormais, par les drapeaux verts qui flottent dans leur ciel respectif. Symbole de leur pré-certification, la montée des drapeaux a été le clou des fêtes organisées, du 10 au 13 septembre dernier, en l’honneur des communautés lauréates sous la houlette de l’Ong belge Protos/Join for Water, représentée dans le Mono/Couffo.

Chants et danses ont marqué, vendredi 13 septembre dernier, la célébration de la Fin de défécation à l’air libre (Fdal) à Dékpoè, dans la commune d’Athiémé. Dékpoè est un village découpé en six hameaux dont quatre sont parvenus à l’état Fdal, portant à dix, les localités ayant atteint ce statut à Athiémé entre juillet 2018 et juin 2019. Avec cet effort, la commune passe devant Dogbo où six localités ont franchi avec succès cette étape, suivie de Lokossa avec quatre localités à statut Fdal. Mais pour en arriver-là, il a fallu plusieurs mois de travail, d’accompagnement des communautés vers l’abandon de certaines habitudes séculaires et des actions de promotion de bonnes pratiques en matière d’hygiène et d’assainissement. De façon concrète, dans les quatre localités pré-certifiées Fdal du village de Dékpoè par exemple, on peut constater que chaque ménage a accès à des latrines hygiéniques et, cerise sur le gâteau, il y existe des latrines à cinq cabines dont le plancher est en matériaux locaux. La célébration de ces efforts visant le bien-être de la communauté, est la dernière étape d’une série de 10 cérémonies de distinction commencée depuis le 10 septembre, par le village de Lokogohoué, dans la commune de Dogbo en passant par les arrondissements de Houin et de Koudo dans la commune de Lokossa. Les communautés de Lokogohoué ayant connu, elles-aussi, assez de progrès comme c’est le cas de la collectivité d’accueil de Bernadette Fangnon, qui était toute heureuse d’exhiber, au passage de la délégation de l’Ong Protos, les différentes latrines construites par son beau-père en vue de leur éviter de continuer à s’exposer aux risques sanitaires dont les maladies diarrhéiques.
Les dix cérémonies ont impacté en tout 20 localités qui se distinguent, désormais, par les drapeaux verts fluo (réalisés en tissu satin de forme rectangulaire) estampillés FDAL et qui sont hissés sur leur place publique respective. Ces succès engrangés sur le front de l’hygiène et de l’assainissement de base n’auraient été possibles sans le soutien financier et technique de la Direction générale de la coopération au développement-Belgique (Dgd) et de Protos à travers son programme Multi Year Program, dont la phase IV est en cours de mise en œuvre. Réputé très actif également pour l’accès des communautés à l’eau potable, Protos a été salué et encouragé, tour à tour et à chacune des étapes, par les représentants du système sanitaire, les autorités politico-administratives ainsi que les représentants des communautés bénéficiaires.
L’objectif des cérémonies, notamment la montée des drapeaux, est de renforcer le sentiment de fierté des communautés lauréates puis susciter l’intérêt de leurs villages environnants à s’aligner sur les nouvelles normes d’hygiène et d’assainissement, explique le chef d’Antenne de Protos/Join for water dans les départements du Mono et du Couffo. Guillaume Houinato et ses collaborateurs n’ont pas manqué, à l’occasion, d’exhorter les comités de gestion des symboles de la pré-certification ainsi que les communautés à l’honneur à maintenir le cap au risque de voir tomber en berne leur drapeau. « Ce que nous célébrons n’est qu’une étape de la mise en œuvre de l’approche Assainissement total piloté par la communauté (Atpc).Vous serez à nouveau évalués après un an à compter d’aujourd’hui », ont-ils prévenu dans toutes les localités parcourues. La reconnaissance des statuts se fait par les cadres de la Direction nationale de la santé publique (Dnsp) à travers la Coordination départementale de la composante hygiène et assainissement de base (Cdc-Hab) des deux départements. L’organisation des cérémonies s’inscrit dans le respect de la Stratégie nationale de promotion de l’hygiène et de l’assainissement de base (Snphab) 2018-2030.Le document recommande, en effet, chaque fois qu’une communauté ou une entité atteint le statut FDAL, d’organiser une cérémonie ayant pour but de marquer l’évènement, mais aussi de susciter l’enthousiasme et la détermination chez les autres localités voire collectivités, rappelle Ismaël Ahouandjinou, assistant technique à l’Antenne Mono-Couffo de Protos/Join for Water.

Société 23 sept. 2019


Animation de la vie politique nationale: Le parti Fcbe obtient son récépissé provisoire

Le parti Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) est en voie d’avoir une existence légale au Bénin. Le récépissé provisoire de sa création vient d’être délivré par le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique. L’acte qui date du mardi 17 septembre dernier est signé du ministre Sacca Lafia, en personne. La délivrance de ce récépissé provisoire fait suite à la transmission le 12 septembre dernier par trois membres fondateurs et mandataires de ce parti en l’occurrence Paul Hounkpè, Théophile Yarou et Issifou Amadou, du dossier de déclaration administrative de constitution de cette formation politique. Le document a été délivré en application des dispositions des articles 16 et suivants de la loi n°2018-23 du 17 septembre 2018 portant charte des partis politiques en République du Bénin, précise la correspondance du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique aux Fcbe. Il revient alors aux responsables des Fcbe de poursuivre la procédure administrative en publiant surtout ce récépissé provisoire au Journal officiel pour obtenir ensuite le récépissé définitif qui consacrera l’existence légale du parti Fcbe au même titre que les autres formations politiques existantes actuellement telles que l’Union progressiste (Up) de Bruno Amoussou, le Bloc républicain (Br) d’Abdoulaye Bio Tchané, le Parti du renouveau démocratique (Prd) de Me Adrien Houngbédji et le Mouvement des élites engagés pour l’émancipation du Bénin (Moele Bénin) de Jacques Ayadji.     

Il faut signaler que le parti Fcbe, principale formation politique de l’opposition,    avait été recalé aux législatives du 28 avril dernier par la Commission électorale nationale autonome (Céna) pour défaut de ce précieux sésame et du certificat de conformité. Le parti n’avait pas versé cette pièce à son dossier pour prouver son existence légale en lien avec les nouvelles exigences de la loi portant charte des partis politiques soutenant les réformes sur le système partisan au Bénin. La situation est en passe d’être réglée avec la délivrance du récépissé provisoire.

Politique 21 sept. 2019


Semaine de la diplomatie climatique /Eco-Running 11: L’Ue et l’Ong Eas en croisade contre les sachets plastiques

 

La délégation de l’Union européenne au Bénin organise du 19 au 25 septembre à Cotonou, une campagne dénommée « Semaine de la diplomatie climatique ». Elle s’associe à l’association Engagement et Action sociale pour la tenue, ce samedi, de l’Eco-Running 11 visant le nettoyage des rues de Fidjrossè.

Sensibiliser le public au dérèglement climatique, à la nécessité de changer les habitudes néfastes à l’environnement et aux priorités de l’Union européenne (Ue) en matière de lutte contre ce fléau, tel est l’objectif visé à travers la campagne « Semaine de la diplomatie climatique » initiée par la délégation de l’Union européenne au Bénin. Les activités ont démarré hier par une conférence de presse annonçant la onzième séance de salubrité « Eco-running/Sachet Héloué ! » de l’association Engagement et Action sociale (Eas) qui lutte contre les déchets plastiques non biodégradables et promeut leur transformation en pots de fleurs, bancs et autres objets.

Selon Lennart Deridder, team leader Développement durable à la délégation de l’Ue, l’objectif de cette activité commune de nettoyage qui aura lieu demain à la plage de Fidjrossè à Cotonou, est de montrer au public les quantités de déchets générés par les activités quotidiennes et de promouvoir les bons comportements à adopter au quotidien pour le climat et la protection de l’environnement.

Cette édition « spéciale » de l’Eco-Running marque la célébration de la journée mondiale du nettoyage de la planète (World cleanup day) du Mouvement civique mondial « Let’s do it », prévue pour ce samedi 21 septembre, précise Sandra Idossou, présidente de l’association Eas. La séance démarre à 6 h 45 sur la plage de Fidjrossè et s’adresse aux populations de Cotonou et environs. « Répartis en trois groupes, nous aurons à parcourir trois axes de 6 km chacun en partant de Fidjrossè et en logeant plusieurs artères jusqu’à Aïbatin pour collecter », indique Mme Idossou. Au-delà du ramassage des déchets plastiques, insiste-t-elle, il s’agit surtout de sensibiliser les populations à réduire de façon drastique l’usage des sachets plastiques omniprésents sur les artères des villes et campagnes béninoises, à défaut de le bannir des habitudes.

Lennart Deridder fait remarquer que les sachets non biodégradables qui passent 400 ans avant de se détériorer, restent dans la nature pour quinze générations successives. Des études scientifiques démontrent que les sachets à usage unique représentent la moitié des déchets marins et on estime qu’en 2050, le poids du plastique dans les océans dépassera celui des poissons, poursuit-il.

Au cours de la Semaine de la diplomatie climatique, fait-il savoir, un accent sera mis sur la participation de la jeunesse à l’action pour le climat. C’est ainsi qu’aura lieu, mercredi 25 septembre prochain, une après-midi de travaux manuels avec les enfants à la Maison des jeunes d’Akpakpa-Dodomey.

La lutte contre les impacts du réchauffement climatique s’avère une préoccupation majeure de développement durable et son efficacité implique des actions hardies et surtout un changement d’habitudes vis-à-vis de l’environnement. Outre la récurrence des sècheresses, vents violents, inondations, érosions et autres perturbations du régime pluviométrique, le réchauffement climatique pourrait engendrer une hausse des températures de 2,6 °C à 3,27°C d’ici 2100, selon les projections, si rien n’est fait.

Environnement 20 sept. 2019


Rencontre multi-acteurs du Bénin Dns Forum: Réfléchir sur les stratégies du numérique pour le développement

Dans le cadre du Bénin Dns Forum, une rencontre multi-acteurs a réuni, ce jeudi 19 septembre, les cadres techniques et économiques du monde de l’Internet au Bénin à Cotonou. Autour du thème : « Technologie de l’internet et perspectives économiques pour l’atteinte des Odd au Bénin », ils ont échangé sur leurs expériences sur l’implémentation, l’exploitation et le développement des infrastructures IP et Dns pour répondre aux besoins des utilisateurs finaux de l’Internet. Selon le président du Comité d'organisation de cette 5e édition du Bénin DNS Forum, Yazid Akanho, au cours de ce séminaire d’échanges co-organisé avec l’Agence du développement du Numérique (Adn), un point d’honneur est mis sur la diversité des acteurs et la qualité des participants afin de garantir des réflexions tout aussi riches, utiles et constructives. A l’en croire, les participants venus aussi bien du secteur privé que de l’administration publique aborderont ensemble les grands enjeux liés aux technologies de l’Internet et les perspectives économiques pouvant permettre au Bénin de réaliser les Objectifs de développement durable à l’échéance annoncée de 2030. C’est le lieu pour le directeur général de l’Agence du développement du Numérique (Adn) de saluer la diversité des structures présentes. Il a réitéré le soutien du gouvernement à ces assises et a promis son soutien pour les  prochaines éditions. Il souhaite que le Bénin Dns Forum ne s'arrête pas seulement à deux villes du pays mais profite également aux autres grandes agglomérations du Bénin. Signalons que de grands panels ont meublé cette première journée des rencontres multi-acteurs.

Economie 20 sept. 2019


Formation des entraîneurs sur la natation en eau: Des certificats délivrés aux participants

Démarré le 9 septembre dernier, l’atelier de formation des entraîneurs de niveau 1 sur la natation en eau libre dénommée Open Water s’est achevé, mercredi 18 septembre dernier, à Cotonou. Au terme de ce stage, les 27 participants ont reçu leurs certificats des mains de Frédéric Barale, expert Fina Open water en présence du président de la Fédération béninoise de natation et du secrétaire général du Comité national olympique et sportif béninois, Fernando Hessou.

Le secrétaire général du Comité national olympique et sportif béninois, Fernando Hessou et le président de la Fédération béninoise de natation, Abdon Déguénon, ont présidé, mercredi 18 septembre dernier, la cérémonie de clôture de la formation des entraîneurs de niveau 1 sur la natation en eau libre. Organisé par la Fédération béninoise de Natation (Fbna) en collaboration avec la Fédération internationale de Natation (Fina), cet atelier de formation conduit par l’expert Fina Open Water, Frédéric Barale, a permis aux vingt-sept participants venus de So-Ava, Ganvié, Bopa, Porto-Novo et de Cotonou de voir leurs capacités renforcées en Open Water. Avant la remise des certificats, l’expert Frédéric Barale a encouragé les participants à faire œuvre utile en partageant les connaissances reçues en vue d’une meilleure pratique de la natation en eau libre dans leurs milieux de vie.
Au nom du Groupement d’intervention subaquatique et de la police fluviale et maritime, Prudence Alikponou, l’un des participants, a salué l’esprit de collaboration de la fédération en  associant les hommes en uniforme à cette formation qui leur a permis d’acquérir de nouvelles notions en Open Water. Seul encadreur étranger à ce stage, N’Tare Kodjo Itsè venu du Togo a félicité le comité exécutif de la Fédération béninoise de natation pour avoir initié cette formation. C’est l’occasion pour lui de remercier l’expert Fina Open Water pour avoir  donné le meilleur de lui-même tout au long de la formation.
Le président de la Fédération béninoise de natation, Abdon Déguénon, s’est réjoui de la tenue de ce stage qui a permis de rehausser le niveau des formateurs en natation en eau libre. Il est revenu sur le bien-fondé de cette formation offerte par la Fina avant de féliciter les participants pour leur assiduité et leur discipline. « Je vous félicite car l’expert a eu une bonne impression de chacun des participants», a-t-il déclaré. Pour lui, la natation est non seulement une discipline sportive mais un moyen de locomotion dont il faut promouvoir les vertus. Le secrétaire général du Comité national olympique et sportif béninois, Fernando Hessou, se dit satisfait de cette initiative de la fédération béninoise de natation. Il a encouragé la fédération à continuer sur cette lancée avant d’inviter les participants à travailler à la pratique de cette discipline dans leur localité.

Société 20 sept. 2019


Classement Fifa du mois de septembre 2019: Le Bénin perd une place

La Fédération internationale de Football Associations (Fifa) a dévoilé, ce jeudi 19 septembre, son classement de ce mois. Vainqueur de la Côte d’Ivoire et battu par l’Algérie lors de la trêve internationale, le Bénin est passé de la 82e à la 83e place mondiale mais reste au 18e rang sur le continent.

Battus par les Fennecs de l’Algérie lors des journées Fifa en début de ce mois, les Ecureuils du Bénin, tombeurs de la Côte d’Ivoire dans la même période, ont perdu ce  jeudi 19 septembre, une place dans le classement Fifa-Coca-Cola publié par la Fédération internationale de Football Associations (Fifa). Ainsi, le Bénin descend de la 82e à la 83e place mondiale. C’est la première régression  du pays dans ce classement depuis le mois de juin. Toutefois, il reste dans le top 20 sur le continent où il occupe la 18e place  devant le Gabon (19e), le Congo (20e) et Madagascar (21e). Le Sénégal avec sa 20e place mondiale reste la première nation africaine en dépit de son repos lors des dernières journées Fifa. Le double vice-champion d’Afrique est talonné par la Tunisie. Le
Nigeria, futur adversaire du Bénin, qui est 3e  sur le plan africain et 34e nation de la planète football, intègre le top 40 des meilleures nations mondiales. Le Lesotho et la Sierra Leone, les autres challengers des Ecureuils du Bénin dans le groupe H, dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2021, sont respectivement 117e et 137e dans le classement mondial. La Côte d’Ivoire occupe la 56e place mondiale et est 10e nation africaine tandis que l’Algérie, championne d’Afrique, est 4e sur le continent et 38e dans le classement mondial.
Sur le vieux continent, vainqueur lors de leurs dernières sorties (0-4) à Saint-Marin et en Écosse, dans le cadre des éliminatoires de l’Euro 2020, les Diables Rouges de la Belgique sont toujours en tête du classement avec 1752 points. La France a retrouvé sa deuxième place grâce à ses deux victoires (3-0) face à Andorre et (4-1) face à l’Albanie.  
Accroché par la Colombie (2-2) et battu au Pérou (0-1), le Brésil devra se contenter de la troisième place. L’Angleterre (4e) et le Portugal (5e) bouclent le top 5. Le bond de 3 places réalisé par les Pays-Bas suite à leur victoire (4-2) en Allemagne reste la meilleure progression dans le top 20 du classement. Si la Grenade 160e a effectué le plus grand saut (+13) dans le classement, elle est suivie de Guatemala, 133e et des Iles Caïmans, 160e qui ont fait un bond de +11. Quant à Nicaragua, 148e et l’Eswatini, 150e ils ont chuté de 11 places. Signalons que les Iles Cook sont la lanterne rouge de ce classement Fifa.

Société 20 sept. 2019


Fermeture des frontières nigérianes: Deux ministres à l’écoute des producteurs et commerçants à Glazoué

Les producteurs, revendeurs et éleveurs de la commune de Glazoué dans le département des Collines ont pris part, hier jeudi 19 septembre, à une rencontre organisée par les ministres Gaston Dossouhoui de l’Agriculture et Shadiya Alimatou Assouman du Commerce. Face aux conséquences liées à la fermeture des frontières, la délégation gouvernementale a recensé les difficultés et  a envisagé avec les acteurs des filières touchées, les voies et moyens pour faire front efficacement à cette crise.

Glazoué, grand centre commercial fréquenté surtout par la communauté nigériane, est aussi touché de plein fouet par les effets de la fermeture des frontières avec le Nigeria. Dans les
Collines, Glazoué est un grand marché incontournable. Un marché pratiquement régional fréquenté par les communautés étrangères et surtout celle nigériane. Ce marché est très prisé pour son riz, sa tomate, ses ignames, ses maniocs, ses carottes et autres. Des produits périssables dont la valeur a chuté de façon drastique.
Hier, à l’entame de la rencontre, le ministre Gaston Dossouhoui a été clair : « Le gouvernement nous a envoyés écouter vos difficultés, vous producteurs, éleveurs et autres acteurs des filières frappées par la crise née de la fermeture sans préavis des frontières avec le grand voisin. Il s’agit aussi de voir comment conserver nos produits et surtout de penser à renforcer les capacités des unités de transformation locales existantes ». En réalité, dit le ministre Gaston Dossouhoui, « Je suis venu pour qu’on change de manière de faire. Nous sommes aussi capables d’explorer d’autres solutions. Nous ne devons pas nous abandonner aux effets de la crise ». Gaston Dossouhoui sera appuyé par sa collègue du Commerce, Shadiya Alimatou Assouman qui ajoute que « c’est d’ailleurs parce que la situation est préoccupante que le gouvernement va à la rencontre des acteurs des filières concernées pour mieux appréhender leurs problèmes afin de trouver ensemble les mécanismes pour y faire face efficacement ».  
 La parole donnée aux acteurs aura permis de comprendre que le gouvernement a vu juste en dépêchant une délégation à Glazoué. Car, comme dans les autres communes, à Glazoué c’est aussi un drame qui se joue de façon silencieuse. Animesh Raj, représentant de la ferme Africa Agritech, raconte les difficultés de cette ferme qui, dans cette crise de fermeture des frontières avec le Nigeria, a déjà perdu huit tonnes de tomates. Et, elle continue encore chaque jour d’en perdre parce que cette fermeture était imprévisible pour cette ferme qui vient à peine de se lancer en comptant beaucoup sur la proximité avec le marché nigérian.
En dehors de la ferme Agritech, d’autres vendeurs de tomates et surtout d’ignames de Glazoué subissent aussi la crise et ne savent toujours pas à quel saint se vouer. Les pertes ne sont pas non plus des moindres. Théodore Gbèho évoque, quant à lui, le problème des tubercules d’igname qui étaient vendues la mesure à 40.000F qui sont cédées aujourd’hui à 25.000F et parfois, moins que ça.
L’éleveur peulh, El hadj Louga, fait aussi comprendre que son secteur n’est guère épargné par la mévente généralisée du fait de cette fermeture des frontières. A cause de la situation, explique-t-il à la délégation ministérielle, par semaine, il vend à peine 40 têtes de bœufs contre 100 auparavant. Plus grave, poursuit-il, l’animal précédemment vendu à 200.000 F est désormais cédé entre 150.000f, voire 100.000f. Pour lui, c’est une situation aussi dramatique que surréaliste qui ruine l’éleveur.    
Après avoir écouté les uns et les autres, la délégation ministérielle, tout en compatissant à la douleur exprimée, a invité les acteurs de ces filières à acter la transformation de nos produits et surtout à prospecter d’autres marchés afin d’atténuer les effets de cette crise. C’est dire que cette crise, bien que difficile, doit être rapidement transformée en opportunité par les acteurs des filières concernées pour rebondir.

Actualités 20 sept. 2019


20 ans de l’Association des jeunes chrétiens célestes : Le révérend pasteur Bennett Adéogun lance les activités

L’Association des jeunes chrétiens célestes (Ajcc) commémore ses 20 ans d’existence du 21 septembre 2019 au 29 février 2020. Les activités ont été officiellement lancées,ce jeudi 19 septembre, par le chef mondial de l’Eglise du christianisme céleste, le révérend pasteur Bennett Adéogun.

L’Association des jeunes chrétiens célestes (Ajcc) boucle ses 20 ans d’existence en janvier 2020. Le  bureau directeur national de ce creuset présidé par Uriel Hanyénon n’entend pas passer sous silence l’évènement. Plusieurs activités spirituelles, culturelles et intellectuelles sont prévues pour meubler ces noces de porcelaine. Lesquelles activités s’étendent du 21 septembre 2019 au 29 février 2020 et auront lieu dans plusieurs villes du Bénin dont Cotonou et Porto-Novo. Elles démarrent demain par un grand culte en mémoire du prophète Samuel Biléou Oshoffa, fondateur de l’Eglise du christianisme céleste. Les autres activités qui s’étaleront sur toute la période retenue pour la fête concernent notamment la mise en terre de plants, une grande procession, un symposium, une messe d’action de grâces et un géant concert spirituel.
Le top de la célébration a été donné dans l’après-midi de ce jeudi 19 septembre, par le chef mondial de l’Eglise du christianisme céleste, le révérend pasteur Bennett Adéogun sur la paroisse mère à Porto-Novo. Il se réjouit de cette commémoration placée sous le thème : « Soignons le présent et préparons l’avenir ». Car, elle renforcera, espère-t-il, l’ouverture d’esprit et l’engagement des jeunes à se consacrer aux œuvres spirituelles et socioculturelles. Le chef mondial de l’Ecc est revenu sur l’historique  de cette association créée en janvier 2000 pour combler un vide au niveau de l’Eglise du christianisme céleste, celui de restaurer les valeurs morales, de rendre dynamique une jeunesse au service du développement et du rayonnement de l’église; d’amener les jeunes à s’affirmer chrétiens de l’Ecc et de promouvoir l’enseignement des valeurs doctrinales et socio-spirituelles au niveau de l’église. Le révérend pasteur Bennett Adéogun salue aujourd’hui la marche de cette association qui, sans doute, contribue au renforcement des capacités organisationnelles des jeunes chrétiens célestes sur les plans social, culturel et spirituel, promeut les projets d’éducation et de formation professionnelle et technique des jeunes ; fait découvrir aux jeunes de l’église les vraies valeurs de leur religion et les amène à respecter les prescriptions, ordonnances et interdits de la sainte église venue des cieux et à porter secours et assistance aux orphelins, malades et personnes handicapées.

Société 20 sept. 2019


Prévoyance des risques: Les enjeux et principes de la sécurité sociale

La sécurité sociale repose sur un certain nombre de principes qu’expose ici Arnauld Bocké, actuaire-statisticien et chef cellule Etudes et coopération à la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss). Il revient également sur la définition et les enjeux de la prévoyance du risque social.   

La Nation : Comment est née la sécurité sociale ?

Arnauld Bocké : L’homme a toujours cherché à se prémunir contre les dangers qui le guettent. Et pour ce faire, il a essayé plusieurs méthodes pour pouvoir faire face à la survenance de ces dangers ou diminuer l’ampleur de leurs conséquences. Ainsi, il a essayé plusieurs systèmes. Il a d’abord fait recours à la solidarité basée sur la famille, sur la tribu, sur l’épargne. Mais ces méthodes ont montré très rapidement leurs limites. Lorsqu’on prend le système d’épargne individuelle, l’argent mis de côté pour se soigner en cas d’accident ou pour satisfaire les besoins quand on ne sera plus productif, peut finir et l’on peut avoir des difficultés par la suite. On est passé alors à des méthodes plus collectives. Mais là encore, cela n’a pas été forcément la solution la plus idoine. Aujourd’hui, la sécurité sociale dans sa forme actuelle n’est que la résultante de toutes ces anciennes méthodes, avec une certaine maturité.

Comment définir alors la sécurité sociale sous sa forme actuelle ?

La sécurité sociale, c’est la protection que la société accorde à ses membres grâce à une série de mesures publiques contre le dénuement économique et social dans lequel vont être plongés les membres de la société, la survenance des risques sociaux. Donc, la société met en œuvre des mesures pour que chacun de nous, lorsque nous subissons les effets d’un risque social, puisse être soutenu par l’ensemble de la communauté.

C’est quoi un risque social ?

Le risque social se définit comme un événement futur plus ou moins incertain (Les quantitativistes parlent de probabilité) dont la réalisation ne dépend pas de l’individu. Et lorsque ce risque se produit, il fait naître un besoin. L’incertitude autour du risque se situe à deux niveaux. Premièrement, est-ce que le risque va se réaliser ? Si je quitte chez moi pour aller au bureau, au marché ou au champ, je peux avoir un accident de circulation. Donc, cela peut se réaliser comme il peut ne pas arriver. Deuxièmement, je peux avoir un accident avec une moto et je n’aurai rien ou j’aurai juste des égratignures ; mais je peux avoir un accident avec une voiture qui m’écrase le pied. L’ampleur du sinistre constitue la deuxième incertitude.

Quelles sont les conséquences d’un risque social ?

Le risque entraîne généralement trois choses : la perte de revenu, la réduction de revenu ou la naissance d’une charge supplémentaire. Un chauffeur qui a le pied amputé suite à un accident perdra son emploi de chauffeur ou une secrétaire de direction qui perd un doigt ne pourra plus exercer son métier ; on pourra les orienter ailleurs. Cette réorientation peut faire que l’un ou l’autre perdra une partie de son revenu.
Il y a des événements positifs qui sont quand même considérés comme des risques, comme l’arrivée d’un enfant. Quelqu’un qui vit tranquillement avec son épouse avec un salaire d’un montant donné ne pourra pas forcément avoir le même train de vie dès que la femme tombe enceinte et fait deux enfants par exemple. Et ce n’est pas parce que l’employé fait deux enfants que son patron va augmenter son salaire. La charge supplémentaire induite peut déséquilibrer la gestion financière du foyer. Si l’arrivée d’un enfant est un risque social, la naissance d’un enfant handicapé l’est encore beaucoup plus.

Quels sont les types de risque social ?

L’Organisation internationale du Travail (Oit) a sorti la convention n°102 dans laquelle il est mentionné les normes minimales de protection, avec des prestations qui couvrent neuf risques à savoir vieillesse, santé et soins médicaux, chômage, accidents de travail et maladies professionnelles, charges de famille, invalidité, maternité, décès du soutien de famille, indemnités de maladie liées au repos sanitaire. Aujourd’hui, la Caisse nationale de sécurité sociale couvre six de ces risques sociaux au niveau du régime général de sécurité sociale à travers trois branches de prestations que sont : la branche de prestations familiales et de maternité ; celle des risques professionnels et celle des pensions : vieillesse, invalidité, décès (survivant).
Chaque pays a le loisir d’organiser son régime de sécurité sociale et la manière dont il peut mobiliser les ressources pour pouvoir faire face à ses charges. Dans certains pays, les risques sont couverts par l’ensemble de la population et toute la population est ainsi protégée : c’est le système universel de sécurité sociale. Ainsi, pratiquement, toutes les personnes âgées de 60 ans qui sont couvertes ont droit à une pension. Quand c’est ainsi, on utilise généralement le système d’impôt pour mobiliser les ressources et faire face aux dépenses liées au risque vieillesse.

Quels sont les principes qui gouvernent la sécurité sociale ?

Il y a un certain nombre de principes fondamentaux qui sont quasiment universels et respectés au niveau de l’organisation des régimes publics de sécurité sociale. Pour le principe qui gouverne l’accès à la sécurité sociale, dans certains pays, on a plusieurs régimes : un régime des travailleurs salariés, un régime des agricoles, un régime des indépendants, etc.
Ensuite, il y a des principes qui gouvernent le financement de la sécurité sociale : le financement par les impôts, le financement par les actifs pour faire face aux charges des inactifs. Ainsi, ceux qui travaillent aujourd’hui financent ceux qui ne travaillent plus, espérant que les actifs de demain les financeront demain quand eux autres ne seront plus actifs. Au nombre de ces principes, il y a l’assujettissement obligatoire. Le législateur définit ceux qui doivent faire partie de tel régime et désigne en même temps ceux qui doivent être couverts par ce régime. Dans le cas du régime général du Bénin géré par la Cnss, ce sont tous les travailleurs du secteur privé structuré, formel, qui sont concernés. Cette disposition est renforcée par plusieurs textes législatifs et réglementaires dont la loi n° 2017-05 sur l’embauche, loi n° 98-019 portant Code de sécurité sociale en République du Bénin et la Convention collective générale du Travail. Les textes font obligation à l’employeur formel de se faire connaître au niveau de la Cnss et de déclarer l’ensemble de sa main-d’œuvre. Et lorsque le travailleur est déclaré, ce n’est pas lui seul qui est protégé. La loi dit que ses ayants-droit qui sont les enfants, les enfants à charge, l’épouse et les ascendants (père et mère) pour certaines prestations, sont concernés. La loi va plus loin en intégrant les apprentis, les élèves des écoles professionnelles, les stagiaires, etc.
Il y a également la possibilité de faire de l’assurance volontaire pour quelqu’un qui perd son travail. Le temps de chercher un autre travail, s’il ne voudrait pas avoir de trou dans sa carrière, la loi lui permet de souscrire à une assurance volontaire.

Pourquoi la loi rend-elle obligatoire l’assujettissement ? Chacun n’est-il pas libre de s’organiser pour sa retraite ?

C’est d’abord pour garantir la protection sociale effective à tous les travailleurs, parce que les Etats n’ont pas le choix d’offrir ou non la protection sociale à leurs habitants. C’est une obligation. Ensuite, il y a ce que nous appelons dans le jargon technique la sélection adverse, c’est-à-dire le fait d’éviter de ne couvrir que les bonnes personnes, les bons risques. Et enfin, il y a le fait de déconnecter le montant des prestations du montant des cotisations.
En dehors du principe d’obligation, il y a celui de l’égalité des traitements : les hommes et les femmes sont traités de la même manière par la sécurité sociale, les étrangers comme les autochtones.
L’autre principe, c’est celui de la territorialité, c’est-à-dire que l’on subit les dispositions de la sécurité sociale du pays où on se trouve. Mais c’est un peu nuancé. L’on subit en termes d’assujettissement, de bénéfice des prestations mais pour faciliter la vie des travailleurs migrants, la loi a fait quelques exceptions, notamment pour les pays avec lesquels des accords de coopération ou des conventions ont été signés.
Quid des principes de financement ?
   
En ce qui concerne les principes de financement, c’est celui de la solidarité. La branche de cotisation d’allocation familiale est de 9 %. Les allocations familiales sont de 2500 F Cfa par enfant par mois. Celui qui est au Smig et qui gagne 40 000 F Cfa par mois avec six enfants, cotisera moins de 4000 F (3600 F) mais il va percevoir à la fin du mois 15000 F pour ses six enfants. En revanche, celui qui est à 1 million F Cfa comme salaire par mois, l’employeur lui cotisera 90 000 F Cfa. S’il a le même nombre d’enfants, il percevra seulement 15 000 F Cfa par mois. Le surplus qui lui est prélevé permet de couvrir les charges au niveau des plus pauvres : c’est la solidarité transversale. Ensuite, il y a une solidarité verticale qui fait que les actifs cotisent pour les plus âgés, en espérant que demain, les enfants viennent cotiser pour eux.
Le principe de la contribution obligatoire impose à l’employeur le devoir de verser régulièrement les cotisations. Il y a également la proportionnalité des cotisations obligatoires au salaire : 6,4 % pour les pensions (vieillesse, invalidité, décès/survivants), 9 % pour les prestations familiales (1 à 4 % pour les risques professionnels (accidents de travail et maladies professionnelles).
Pour ce qui est du principe de partage des cotisations, lorsqu’on prend par exemple la branche des pensions, les deux parties (employeur et employé) y participent.
Le principe de la gestion participative qui est cher aux partenaires sociaux fait qu’on retrouve dans les instances d’un organe de sécurité sociale les différentes parties prenantes : l’Etat qui est le garant de la sécurité sociale, les employeurs qui financent la protection sociale de leurs travailleurs et les travailleurs eux-mêmes, qui sont représentés au Conseil d’administration des caisses.

Autres principes…

Le principe de la responsabilité générale de l’Etat est un principe fondamental. Cette responsabilité se traduit de plusieurs manières. La loi est votée (par les députés) et promulguée par le président de la République. L’Etat a également un regard dans la gestion parce qu’au-delà de tout, ce sont des fonds publics qui sont collectés. La caisse a mandat de mobiliser les ressources au niveau de la population pour pouvoir prendre soin des personnes les plus vulnérables. L’Etat a un regard non seulement à travers sa participation au conseil d’administration mais également à travers les différentes étapes que doivent respecter les décisions pour être validées au niveau de l’organisme.

Société 20 sept. 2019


1410 - 2219