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Nouvelles

Festival du sport féminin du Mono : Les meilleures sélections connues

Le Festival du sport féminin du Mono était à sa deuxième édition, le mercredi 11 septembre dernier à Lokossa où des athlètes dames ont défendu les couleurs de leur commune respective en football, en handball et en basketball. Au terme des différentes compétitions, les meilleures communes sur le plan sportif sont connues.

Organisé par la direction départementale en charge des sports, le Festival du sport féminin du Mono a mobilisé les sélections des six communes jusque tard dans la soirée, du mercredi 11 septembre dernier, où il a livré son épilogue, les sélections victorieuses des différentes disciplines.

En football, ce sont les dames de la commune de Bopa qui l’ont emporté (1 # 0) contre leurs congénères de Houéyogbé, en phase finale. Bopa sera rejoint sur le podium par les communes de Comé et de Grand-Popo respectivement victorieuses en basketball et en handball dont les matches sont livrés en poule de trois sélections. A noter qu’en football, les sélections se sont affrontées dans le format linéaire. Au-delà des prix attribués aux dames ayant honoré leur commune de provenance respective, l’objectif du festival du sport féminin est non seulement de constituer des sélections du niveau départemental mais aussi de voir émerger des talents à l’image de la star internationale de Basket-ball, Isabelle Yacoubou, a expliqué au lancement des hostilités sportives, Iquel Anani, directeur départemental des Sports. Appuyant ces propos, le secrétaire général de la préfecture de Lokossa, Arnaud Agon, a fait savoir que le sport constitue en soi un levier de l’unité nationale et de la diplomatie. Et par ricochet, il constitue un levier de développement des nations. Ce qui s’entend, poursuit-il, comme des valeurs ajoutées motivant l’attention que le chef de l’Etat accorde à ce secteur dans ses réformes. Du reste, il faut noter que toutes les six communes du Mono ont répondu présentes à l’édition 2019 du festival du sport féminin. Notamment dans la discipline handball où chacune d’elles a présenté au moins une sélection contrairement au football et au basketball. Les communes d’Athiémé et de Comé furent absentes au football tandis que Bopa et Houéyogbé n’ont pu présenter la moindre sélection au basketball. Le terrain des sports de main et le stade communal de Lokossa ont servi de cadre aux différentes compétitions du festival.

 

Actualités 18 sept. 2019


Dialogue social à l’enseignement secondaire: Le Cnds outille les membres du Conseil sectoriel

Sur l’initiative du Conseil national du dialogue social (Cnds), les membres du Conseil sectoriel du dialogue social au niveau du ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle prennent part à un atelier de renforcement des capacités. Ouverts hier mardi 17 septembre à Cotonou par le président du Cnds, Guillaume Attigbé, les travaux s’achèvent ce jour.

Outiller les membres du Conseil sectoriel du dialogue social (Csds) du ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle (Mestfp) pour qu’ils s'approprient leurs missions et exercent au mieux leurs responsabilités, les familiariser aux techniques de négociation, de prévention et de gestion des conflits ; leur donner les moyens d'appréciation du climat social au plan sectoriel et échanger avec eux sur les outils de performance d’une structure de dialogue social et sur les thématiques d’actualité ou essentielles pour mieux participer aux grandes décisions relatives aux politiques publiques. Ce sont les objectifs spécifiques de l’atelier de renforcement organisé à l’intention des membres du Conseil sectoriel du dialogue social du Mestfp. Pour le directeur de cabinet du Mestfp, Jean
Benoît Alokpon, ce séminaire est opportun au regard de la sensibilité du dialogue social et de l’effort qu’il exige de toutes les parties prenantes. « Nous devons faire preuve de méthode, de diplomatie et d'élégance dans le verbe. Dans le contexte du dialogue social, chacun doit pouvoir déterminer jusqu'où aller pour ne pas aller trop loin. Et même au sommet des crises, nous devons préserver l'essentiel, l'intérêt général…», a-t-il affirmé. Pour lui, le dialogue social présente un intérêt déterminant pour la nation. Le président du Conseil national du dialogue social, Guillaume Attigbé, va également insister sur l’importance du dialogue social. « Facteur d'amélioration des performances économiques, le dialogue social promeut le progrès social car mis à profit par les Etats, les organisations et les institutions, il est un mécanisme efficace de redistribution des richesses et un vecteur puissant de transformation sociale », fait-il comprendre avant d’inviter les participants à montrer de l’intérêt pour cette session de renforcement assurée par un ancien expert du Bureau international du Travail.
« Pendant deux jours, nous échangerons sur des sujets cruciaux pour un dialogue social apaisé au ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle. Le formateur nous outillera sur les techniques de négociation, pour nous aider à prévenir et à gérer au mieux les éventuels conflits. J’espère que cette formation va outiller tous les acteurs pour que la crise de confiance, qui est l'une des plus grandes menaces en toute négociation, soit conjuguée au passé et que le respect du principe cardinal de la bonne foi puisse guider nos actions », a déclaré le porte-parole des organisations syndicales, Comlan Richard Ahouansou, premier vice-président du bureau exécutif du Csds du Mestfp.

Education 18 sept. 2019


Fermeture des frontières nigérianes: Le Parlement de la Cedeao invite le Nigeria à lever ses barrières

Le président du Parlement de la Communauté  économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), le Sénégalais Moustapha Cissé Lo, exhorte les autorités du Nigeria à rouvrir les frontières fermées à leurs pays voisins dont le Bénin. C’était en marge des travaux de la seconde session extraordinaire de l’institution parlementaire sous-régionale au titre de l’année 2019 ouverts, lundi 16 septembre dernier, à Monrovia au Liberia.

Une voix importante s’invite dans l’affaire de fermeture des frontières par le Nigeria avec ses pays limitrophes depuis le 21 août dernier. Il s’agit de celle du président du Parlement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest
(Cedeao), le Sénégalais Moustapha Cissé Lo. Celui-ci s’est prononcé sur la question dans son discours d’ouverture des travaux de la seconde session extraordinaire du Parlement de la Cedeao pour le compte de l’année 2019 qui se tiennent du 16 au 21 septembre prochain, à Monrovia au Liberia. Selon des députés béninois membres de cette institution parlementaire sous-régionale, le président  Moustapha Cissé Lo ne serait pas allé par quatre chemins pour inviter les autorités nigérianes à rouvrir leurs frontières avec leurs pays voisins. Ceci, parce que cette fermeture viole le Protocole d’accords relatifs à la libre circulation des personnes et des biens dans l’espace Cedeao auquel est partie le Nigeria. Le président du Parlement de la Cedeao exhorte le gouvernement nigérian au respect  de cet instrument sous-régional. Pour lui, la fermeture de frontières ne saurait être la bienvenue dans un contexte où l’Afrique œuvre depuis plusieurs années à la suppression effective des barrières et des tracasseries de toutes sortes au niveau de chaque pays en vue de promouvoir la libre circulation des personnes et des biens au sein de la communauté. Au dire du président du Parlement de la Cedeao, les causes profondes de la contrebande, du trafic des armes et du banditisme qui ont poussé le Nigeria à décider de la fermeture de ses frontières sont des questions récurrentes. Lesquelles doivent être étudiées de manière concertée pour que soit trouvée une solution permanente et durable. Moustapha Cissé Lo invite alors le gouvernement nigérian à engager avec ses pairs des pays voisins le dialogue devant conduire à une solution consensuelle afin de venir à bout des divers trafics qui tuent les économies des pays respectifs et  de l’insécurité dans la sous-région. Vivement que le plaidoyer du président du Parlement de la
Cedeao soit entendu par les autorités nigérianes qui avaient annoncé faire un exercice de sécurisation de leurs frontières pour une durée de 28 jours.
Il faut signaler que la seconde session extraordinaire du Parlement de la Cedeao dont sont membres cinq députés béninois à savoir Bida Nouhoum, David Gbahoungba, Nazaire Sado, Salifou Issa alias Saley et Sèdami Mèdégan Fagla se penche, depuis lundi dernier, sur plusieurs points, dont la prestation de serment de nouveaux parlementaires, l’examen et l’adoption du projet de budget de l’institution exercice 2020 ainsi que l’examen et l’adoption du projet des propositions d’amendement au Règlement intérieur de la quatrième législature du Parlement de la Cedeao.

Actualités 18 sept. 2019


Professeur Sylvain Boko, conseiller régional principal de la Cea: « La redevabilité est essentielle à la croissance inclusive »

Le professeur Sylvain Boko, conseiller régional principal chargé de la planification du développement et de la statistique (Division du renforcement des capacités) à la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, conduit une mission de formation dans le cadre d’un projet d’intégration de la redevabilité dans la planification du développement. A cette occasion, il a exposé les tenants et les aboutissants du projet, l’analyse diagnostique et la stratégie proposée pour le Bénin en vue d’atteindre les objectifs.

La Nation : Qu’entend-on par redevabilité ?

Professeur Sylvain Boko : La redevabilité constitue une composante essentielle d’une croissance inclusive. Elle est importante pour mesurer la croissance, identifier les bénéficiaires et veiller à ce que personne ne soit laissé pour compte. Elle peut se comprendre notamment comme l'obligation des détenteurs du pouvoir à assumer la responsabilité de leurs actes, ainsi que le droit des citoyens d'exiger des comptes aux décideurs.

Quel lien y a-t-il entre la redevabilité, la planification nationale et la statistique ?

La planification du développement est un outil de promotion de la redevabilité entre les citoyens et le gouvernement. Le temps où les experts de la planification se réunissaient dans des bureaux pour élaborer un plan et aller présenter aux partenaires, est dépassé. Aujourd’hui, la déontologie voudrait que le processus de la planification soit participatif et consultatif, qu’il parte de la base pour remonter et reflète les besoins réels des populations dont les plans visent à améliorer les conditions de vie. Cela sous-entend qu’on puisse rendre compte de l’utilisation qui est faite des ressources mises à disposition des gouvernants pour atteindre les objectifs annoncés dans le plan national de développement.
Une meilleure intégration des cadres de la redevabilité dans la planification offre à toutes les parties prenantes : gouvernement, secteur privé, société civile, organisations communautaires, entités décentralisées, les partenaires au développement, la possibilité de participer au processus national de planification. Ceci dit, l’évaluation et le suivi du progrès des plans nationaux de développement à court, à moyen, à long terme, doivent être basés sur des données probantes et fiables et partant, un système statistique solide pour générer, traiter, analyser et diffuser l'information de manière transparente et habilitée. Cela permet que l’exercice de la redevabilité soit fondé sur des preuves. D’où la nécessité d’une meilleure intégration des processus statistiques nationaux dans la planification nationale. Très souvent, l'un des défis auxquels sont confrontés les gouvernements concerne comment mesurer les progrès accomplis en ce qui concerne la réalisation des objectifs nationaux de développement, la façon de surveiller et d'évaluer ces réalisations, de manière à rendre compte à la population, de façon régulière, accessible et prévisible. Il incombe alors aux Etats africains de mieux renforcer les capacités des structures nationales de la planification et celles de la statistique pour qu’elles soient à même de jouer leur rôle dans la transformation sociale et économique du continent et l’accélération de l’atteinte des objectifs de développement durable.

A cet effet, la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (Cea) a initié le projet « Renforcement des capacités des gouvernements africains pour l’intégration de la redevabilité dans la planification nationale du développement ». Quel est le but visé ?

Ce projet du Compte des Nations Unies pour le développement (10e tranche) offre l’opportunité de corriger l’inexistence de données précises, fiables et de qualité dans les processus de planification des actions de développement. A travers ce projet dont la phase pilote concerne cinq pays bénéficiaires à savoir Bénin,
Cameroun, Egypte, Kenya et Zambie, il est question de renforcer l’intégration des cadres de la redevabilité dans le processus de la planification du développement, d’amener les institutions nationales de la planification (Inp) et les institutions nationales de la statistique (Ins) à produire et à rendre accessibles les données nécessaires pour informer et soutenir la redevabilité dans la planification. Cela implique une approche d'élaboration de politiques fondées sur des faits et sur des données probantes, qui repose sur l’intégration des cadres de redevabilité dans le processus de planification, avec des étapes spécifiques pouvant être vérifiées, mesurées, évaluées et suivies.
La réalisation des objectifs nationaux de développement d'un pays exige des mécanismes plus solides de redevabilité. Cela exige à son tour un modèle de partenariat national afin d'améliorer la transparence et permettre l'élaboration de politiques fondées sur des données probantes. C'est la raison d’être et l'essence de ce projet.

Quels ont été les critères de sélection des pays pilotes ?

Ce sont des pays avec lesquels la Cea a déjà une histoire de collaboration. Nous avons cherché à intéresser les pays qui ont manifesté le désir de participer au projet à travers des missions de reconnaissance de terrain, l’engagement envers la planification du développement. Nous avons voulu également garder un équilibre sous-régional et linguistique. Par exemple, le Bénin est le seul pays représentant l’Afrique de l’Ouest.

Quelles sont les différentes phases du projet ?

Le projet est composé de quatre phases : la réalisation et la validation des études de cas sur la planification et la statistique (analyse Swot : forces, faiblesses, opportunités et menaces), l’élaboration des cadres de stratégies nationales de la redevabilité, la validation desdits cadres et les formations pour le renforcement des capacités.
Au Bénin, le projet a été lancé à Cotonou en avril 2017 à la faveur d’un atelier des parties prenantes. Puis, il y a eu en mars 2018 la validation des résultats des études de cas et des recommandations avant celle de la stratégie nationale lors de la réunion d'évaluation par les pairs à Addis-Abeba, les 30 et 31 janvier derniers. Les points focaux institutionnels identifiés sont : le ministère du Plan et du Développement et plus spécifiquement la direction générale des Politiques de Développement (Dgpd), l’Institut national de la statistique et de l’analyse économique (Insae)… Il faut souligner que les études de planification et de statistique ont été réalisées par des consultants nationaux bien avisés et non par des étrangers.

Que révèle l’analyse diagnostique des systèmes de la planification et de la statistique du Bénin ?

Au nombre des forces identifiées au niveau des secteurs de la planification et de la statistique, on note l’existence d’un cadre institutionnel encourageant la transparence et la promotion des droits, d’un plan de développement communal au niveau de chaque commune, d’un guide méthodologique d’élaboration des politiques et stratégies, d’un guide national d’évaluation des politiques publiques , des documents de politiques /stratégies sectorielles. L’Insae est reconnu comme structure majeure productrice de statistiques ; il y a un système national d’information basé sur les statistiques sectorielles et une volonté politique affirmée du gouvernement de disposer d’un système plus efficace, à travers la création et le fonctionnement du Conseil national de la statistique (Cns). Des progrès sont également enregistrés au niveau de l’harmonisation des statistiques des secteurs réels (indices de prix, comptes nationaux).
En revanche, des faiblesses ont été mises en exergue pour pouvoir corriger au fur et à mesure. Il s’agit, entre autres, de la faible utilisation des données pour la prise de décision, la non-disponibilité des données en temps opportun, l’inexistence d’un système de gestion des informations sur l’aide au  développement, la  faible intégration de la notion de redevabilité dans l’enseignement professionnel, le faible financement des activités de la statistique. A cela s’ajoutent l’insuffisance de ressources humaines et matérielles, l’inexistence de données dans certains secteurs clés, le faible partenariat entre les producteurs et les utilisateurs, l’absence d'une politique de communication et de diffusion des données.
En termes d’opportunités, il a été relevé la disponibilité de la Société civile à maintenir un état permanent de veille citoyenne, des dispositions constitutionnelles en faveur de la planification locale, des institutions de la planification du développement local mises en place en 2003. Il y a également l’opérationnalisation des Objectifs du développement durable (Odd), l’existence d’appui budgétaire des partenaires techniques et financiers (Ptf) pour les activités statistiques, l’adhésion à l'initiative « Open data » (plateforme ouverte de données) et la mise en place du « Data portal » de la Banque africaine de développement (Bad) accessible sur le site internet de l'Insae.
Comme menaces, il a été constaté la fragilité du Bénin sur les plans économique et social, l’absence de sécurisation du financement des activités statistiques et le risque d’externalisation des activités statistiques en raison de la diminution progressive des cadres de l’Insae.

Quels sont les éléments clés de la stratégie proposée au Bénin pour l’intégration de la redevabilité dans la planification du développement ?

La vision définie est de renforcer le management de la performance par la redevabilité et la responsabilisation à tous les niveaux à l’horizon 2025. La mise en œuvre de cette vision passe d’abord par l’amélioration de la qualité des politiques de développement par l'intégration de la redevabilité qui sous-entend le renforcement des capacités des Inp dans l’internalisation des cadres de responsabilisation et de prise de décisions fondées sur les faits ; le renforcement des capacités des Ins dans la collecte, la compilation et la production des données. Et c’est l’objet de l’atelier qui se tient depuis lundi 9 et ce, jusqu’au 20 septembre à Cotonou.
Après cela, il s’agira de coordonner et de gérer le système de redevabilité dans l'action publique à travers l’assurance du pilotage institutionnel du système, l’intégration des principes de la redevabilité dans les modules de formation et la mise en place d’un Système d’intervention de gestion de la redevabilité.
L’autre pilier est relatif à l’amélioration de l’accessibilité et de la qualité de l’information pour la gestion des politiques de développement. Ce sera à travers l’accessibilité de l’information statistique sur toutes les étapes du cycle de gestion des programmes/projets de développement, le renforcement de la qualité du système de traitement et de diffusion des informations statistiques sur la gestion des politiques, des programmes et des projets de développement.
A la fin de ce projet, nous nous attendons à ce que le Bénin, en tant que l'un des cinq pays pilotes, soit en mesure de contribuer à élever le niveau de la redevabilité dans les pays africains en mettant en exergue ses propres pratiques exemplaires dans le domaine.

Société 18 sept. 2019


4e étape du Circuit Itf/Cat des 18 ans et moins: Belle entame pour Sewanou, Monnou et N’tcha

Après les trois premières étapes à Accra au Ghana et à Lomé au Togo, la capitale économique du Bénin abrite depuis lundi 16 septembre dernier, au  Tennis club de l’Amitié (Tca) du stade Général Mathieu Kérékou de Cotonou, la 4e étape du Circuit Itf/Cat des 18 ans et moins de l’Afrique de l’Ouest et du Centre. Trois tennismen béninois, Vence N’Tcha, Sylvestre Monnou et Arnaud Sewanou ont pu tirer leur épingle du jeu, ce mardi 17 septembre, et accèdent aux huitièmes de finale de cette compétition.

Présents à la 4e étape du circuit Itf/Cat des 18 ans et moins de l'Afrique de l'Ouest et du Centre, trois tennismen béninois à savoir Vence N’Tcha, Sylvestre Monnou et Arnaud Sewanou, ont bien démarré en arrachant leur billet pour les huitièmes de finale. Vence N'tcha (Bénin) s’est imposé à  Emmanuel Jebutu (Nigeria) 7/6 (2), 6/1 tandis que Arnaud Sewanou (Bénin) s’est débarrassé de Wilson Igbinovia du Nigeria 6/3, 6/3. Fortune identique pour Sylvestre Monnou, victorieux du Turc Cengiz Yigit 6/2, 6/4. Par contre, leurs compatriotes Aristide Sètomè et Sodick Noudogbessi ont été éliminés de la compétition. Ils ont été battus en seizième de finale respectivement par le  Togolais Koffi Daniel par le score 7/5, 6/2 et l’Indien Jaishvin Sidana, 6/4, 6/2. Cette compétition à laquelle 80 tennismen en provenance de 23 pays à travers le monde prennent part se poursuit ce mercredi sur les courts du Tca de Cotonou. Les tennismen béninois envisagent de gagner des points lors de cette 4e étape afin d’améliorer leurs classements mondiaux dans leurs catégories. Ils ont décroché des médailles lors des trois autres étapes. A Accra, le jeune Béninois Vence N’tcha, en finale en simples et en doubles, est monté sur la deuxième marche du podium en gagnant deux médailles d’argent. La paire béninoise composée de Mariano Kpodeziaou et Dylan Bruce a gagné en doubles garçons à Lomé alors que
Carmine Bécoudé a été deux fois finaliste en doubles filles. A la 3e étape, Vence N’tcha a remporté la médaille de bronze en simples garçons. Ce qui fait une moisson de 5 médailles dont deux en or, deux en argent et une en bronze pour le Bénin sur l’ensemble des autres étapes. Comme quoi, la Fédération béninoise de Tennis peut compter encore sur ses athlètes à cette compétition qui va s’achever le week-end prochain.

Sports 18 sept. 2019


Ligue des clubs champions de volleyball Zone 3: Les hostilités lancées ce jour

La Fédération béninoise de Volley-ball organise la première édition de la Ligue des clubs champions de volley-ball de la zone 3. Cette compétition sous régionale va mettre aux prises dès ce mercredi des clubs du Nigeria et du Bénin à l’Unafrica et au Hall des arts, loisirs et sports de Cotonou.

La première édition de la Ligue des clubs champions de la zone 3 démarre ce mercredi 18 septembre à l’Unafrica de Cotonou. Au total, six clubs de volley-ball dont deux du Nigeria et quatre du Bénin, toutes catégories confondues, vont prendre part à cette compétition. Chez les hommes,  Immigration du Nigeria devra en découdre avec Allada Vbc (Bénin) et Finances Vbc, club champion en titre du Bénin. Suite au forfait de Customs du Nigeria, seul Immigration du Nigeria devra affronter respectivement  Challenge Vbc (Bénin) et Allada Vbc (Bénin), chez les dames. Annoncé dans la compétition, le club champion en titre chez les dames, Entente Vbc des Forces armées béninoises ne figure pas dans le calendrier. D’après le calendrier dévoilé, ce mardi 17 septembre après la réunion technique, les rencontres inaugurales sont prévues pour ce mercredi 18 septembre à l’Unafrica à Cotonou. Challenge Volley-ball Club va défier Allada chez les dames tandis que Immigration du Nigeria sera l’hôte à jouer du club champion du Bénin, l’As Finances.
Selon le président de la Fédération béninoise de Volley-ball, Ali Yaro, cette compétition est initiée pour permettre aux clubs champions de la zone 3 de se mettre en jambes pour les futurs rendez-vous majeurs sur le continent. Le président du comité d’organisation, Gerald
Hounkydet, a mis les bouchées doubles en vue d’une meilleure participation de tous les clubs à cette compétition. Le programme des entraînements a été concocté de manière à permettre à chaque équipe de disposer d’au moins une heure de mise en jambes avant les matchs.  Il faut rappeler que la compétition va connaître son épilogue le 21 septembre prochain.

Sports 18 sept. 2019


Préparatifs de la Vitalor Ligue: Les journalistes et acteurs du football formés

En prélude aux championnats nationaux de football,  l'Association pour la promotion des valeurs sportives (Apvs) a initié, vendredi dernier, une formation au profit des journalistes et autres acteurs du football sur les nouvelles lois de jeu.

Réunis autour du thème : « Lois du jeu, les nouvelles modifications », les participants ont été formés par les instructeurs et anciens arbitres Brice Igué et Pierre Babo. Les nouvelles lois de jeu ont été passées en revue pour permettre aux participants d’appréhender leurs contours. Urbain Emmanuel Tchètchè, ancien international béninois, seul technicien présent, a déploré l'absence de ses pairs à une telle formation qui constitue un rendez-vous de donner et de recevoir. La présidente de l’Apvs, Rafiatou Sitou, a exprimé sa satisfaction par rapport à la tenue de ce séminaire et  annoncé des formations similaires dans les autres régions du pays avant le démarrage des championnats prévu pour le 28 septembre prochain. Il invite les hommes des médias et les acteurs du football à divers niveaux à participer aux prochaines séances. Rappelons que l’objectif de cette formation de l’Apvs est d’édifier les acteurs du football afin d’assister à moins de contestations lors des matchs des différents championnats à venir. Ch. H

Sports 18 sept. 2019


Evolutions récentes aux plans économique et financier du Bénin: Une croissance de 7,2 % avec de bonnes perspectives

Le taux de croissance économique du Bénin a connu une hausse au deuxième trimestre de l’année 2019, comparativement au premier trimestre. C’est ce qui ressort de la séance de concertation de la direction nationale de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest pour le Bénin avec les membres de l’Association professionnelle des banques et établissements financiers, vendredi 13 septembre dernier, lors de la revue des évolutions récentes enregistrées aux plans économique et financier.

Le taux de croissance économique du Bénin, selon les estimations, serait de 7,2 % au deuxième trimestre de l’année 2019 après une réalisation de 6,8% au premier trimestre. C’est le résultat qui a été annoncé par la direction nationale de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) pour le Bénin et les directeurs généraux des banques et établissements financiers du Bénin au terme de leur concertation pour le compte du deuxième trimestre de l’année 2019. Au-delà de la croissance économique, il y a d’autres indicateurs qui ont montré que l’économie béninoise a été robuste au cours de la même période.
Selon le point qui a été fait par le directeur national de la Bceao, Alain Komaclo et le président de l’Association professionnelle des banques et établissements financiers du Bénin (Apbef-
Bénin), Lazare Noulékou, il a été noté une bonne orientation des indicateurs macroéconomiques de la région ouest-africaine et du Bénin en particulier en dépit de la décélération économique au plan mondial. Une décélération induite par les incertitudes liées en grande partie aux négociations commerciales.
Au cours de ce deuxième trimestre, les recettes de l’Etat se sont également consolidées dans un environnement de stabilité du niveau général des prix traduit par une inflation maîtrisée. Dans le même temps, les crédits à l’économie ont progressé de 2,2% en glissement annuel et ont bénéficié notamment aux entreprises de télécommunication, d’agro-industrie, de cimenterie et des Bâtiments-travaux-publics (Btp).             
Pour Alain Komaclo, les perspectives établies sur l’hypothèse des bons résultats enregistrés dans les filières agricoles et d’une bonne mise en œuvre du programme d’action du gouvernement (Pag) font état d’un taux réel de croissance de l’activité économique de près de 8,0 % au titre des années 2019 et 2020. Malgré ces perspectives, les directeurs généraux des banques, selon le directeur national de la Bceao, se sont montrés sensibles à la récente situation économique marquée par une résurgence des contraintes protectionnistes qui ont impacté l’économie béninoise.
En anticipant sur ces probables impacts, les directeurs généraux des banques ont retenu d’adapter leurs stratégies au contexte pour pouvoir faire face aux éventuels risques liés à ces contraintes protectionnistes.
En revenant sur les performances notées au cours de ce deuxième trimestre, le président, de l’Apbef-Bénin, Lazare Noulekou, a relevé qu’il y a une hausse des crédits à l’économie avec une baisse du coût du crédit. Il fait remarquer que le déficit budgétaire du Bénin est dans les normes de 3% exigées dans la sous-région.  
Lazare Noulékou souligne que la concertation a été l’occasion de constater au niveau de la profession des dysfonctionnements dans les décisions de justice. C’est pourquoi, ils ont souhaité qu’il y ait un renforcement des capacités au niveau de la magistrature.

Actualités 17 sept. 2019


Appui-conseil aux politiques agricoles: La Giz forme sur les modèles économiques

Un atelier de formation sur les modèles économiques s’est ouvert, ce lundi 16 septembre à Cotonou. Organisé dans le cadre du projet d’appui-conseil aux politiques agricoles de la Giz, il vise à outiller les acteurs du secteur agricole pour l’analyse des stratégies publiques et la prise de décisions idoines.

Familiariser les acteurs du secteur agricole avec les concepts de modélisation économique, les fondements théoriques des modèles économiques et les besoins en données pour les différents types de modèles. Tel est le but visé à travers l’atelier sur les modèles économiques initié par l’Agence allemande de coopération internationale pour le développement (Giz),qui se déroule du 16 au 27 septembre à Cotonou.
Organisé dans le cadre du Projet d’appui-conseil aux politiques agricoles de la Giz, ce renforcement des capacités participe de la mise en œuvre de l’initiative spéciale « Un seul monde sans faim » (Sewoh) à travers laquelle le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (Bmz) entend contribuer de manière significative à la réduction de la pauvreté et de la faim, selon Anne Hahn, coordonnatrice du « Secteur vert » de la Giz. Au terme de la formation, espère-t-elle, les participants seront outillés pour une analyse approfondie des politiques publiques, à travers une approche holistique prenant en compte les instruments et méthodes les plus appropriés et les objectifs de développement aussi bien économiques que sociaux.
Cet atelier vient en complément au Centre de compétence de promotion d’emploi du projet Centres d’innovations vertes pour le secteur agro-alimentaire (Prociva), indique Dr Stefanie Slaoui-Zirpins, chargée du Projet d’appui-conseil aux politiques agricoles par intérim. Il réunit des participants provenant de différentes structures, notamment les ministères en charge de l’Agriculture, du Développement, des Finances ; l’Institut national de la statistique et de l’Analyse économique (Insae) ; l’Institut national de la recherche agricole du Bénin (Inrab); l’université nationale d’Agriculture; l’université d’Abomey-Calavi. Ils sont entretenus par des universitaires allemands dont le professeur Harald Grethe et les chercheurs Khalid Siddig et Jonas Luckmann provenant de l’université de Humboldt de Berlin.

Stratégies cohérentes

Le directeur adjoint de la Prospective et de la Programmation du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Marius Aïna, pense que les enseignements qui seront acquis contribueront à une meilleure prise de décisions dans le domaine agricole à l’élaboration et la mise en œuvre de stratégies cohérentes. Il a exhorté les participants à faire preuve de ponctualité, d’assiduité et de grande écoute pour tirer le maximum des exposés.
Les modules portent, entre autres, sur la modélisation de simulation économique, les matrices de compte social, le système de modélisation algébrique générale (Gams) et les applications pratiques y afférentes, le modèle d’équilibre général calculable, la mise en œuvre du modèle à deux secteurs, les expériences politiques et le changement de règles suivant des modèles économiques. Un accent sera mis sur la matrice de comptabilité sociale du Bénin de 2015, les sources de données, la procédure appliquée pour sa mise en jour, sa structure ainsi que la conception de scénario dans le modèle, les données externes nécessaires pour calibrer un modèle dynamique. Les participants s’intéresseront également à des simulations autour du Plan national d’investissement agricole et de sécurité alimentaire et nutritionnelle (Pniasan 2017-2021). Une étude a été initiée de concert avec le ministère de l’Agriculture et le Bureau d’analyse et d’investigation (Bai) de la Présidence de la République afin d’évaluer les effets à long terme des réformes envisagées par le gouvernement dans ce plan. Les résultats de ladite étude seront présentés le 3 octobre prochain, annonce Dr Stefanie Slaoui-Zirpins.

Société 17 sept. 2019


Armand Gansè au sujet de la libération des berges lagunaires de Cotonou: « La finalité, c’est d’ériger des infrastructures touristiques »

A travers cette interview, le directeur général de la Société de gestion des marchés autonomes (Sogema), Armand Gansè, se prononce sur l’opération de libération des berges lagunaires de Cotonou. La finalité de ce projet, à l’en croire,c’est de libérer les emprises de la lagune qui se rétrécissent du fait des ordures qui y sont déposées tous les jours, et rendre la berge belle et attractive pour le tourisme.

La Nation :Avec le préfet du département de l’Atlantique, vous avez entamé l’opération de libération des berges lagunaires de Cotonou. Qu’en est-il concrètement ?

Armand Gansè :Je dois d’abord souligner que c’est un projet du gouvernement. Ça fait partie des projets phares du Programme d’action du gouvernement (Pag). Vous savez, nos berges sont insalubres. Lorsque vous voyagez dans certains pays, à côté, les berges sont entretenues par l’Etat alors que chez nous, de par le passé, les gouvernants avaient abandonné l’entretien des berges. Et aujourd’hui, le chef de l’Etat, Patrice Talon, a voulu qu’on libère les berges. C’est dans cette optique que nous avons reçu les instructions d’aller sensibiliser les occupants desdites berges parce que c’est une population qui occupe illégalement les lieux, sans s’en rendre compte. C’est ce travail que le préfet et moi avions effectué, le 30 août dernier, pour dire aussi bien aux dames qu’aux autres occupants (qui ne sont pas pour autant dans le marché Dantokpa) que d’ici à là, les emprises des berges doivent être libérées et entretenues désormais par l’Etat.
Le projet, c’est d’abord la libération des berges. Avant cela, il faut sensibiliser les usagers, il faut chercher à les réinstaller notamment ceux qui exercent des activités commerciales sur les lieux. Et après, la libération proprement dite va commencer. Si les populations les occupent, c’est parce qu’elles ne comprennent pas que ce sont des zones qui ne doivent pas être occupées en temps normal pour des activités commerciales et autres. Déjà, la Société de gestion des marchés autonomes (Sogema) a commencé par reloger les occupants de ces berges puisqu’après le passage du préfet, nous avons commencé par diffuser des communiqués radio, et nous nous sommes également rendus sur le terrain, à plusieurs reprises, pour aller sensibiliser, relayer ce que le préfet et nous avions dit lors de notre première descente.

Et quelle a été la réaction des populations ?

Je pense que ça a pris dans le rang des populations, des commerçants, parce que déjà, les concernés se manifestent d’eux-mêmes pour que nous puissions leur attribuer un autre site. Seulement, la Sogema a posé une condition. Il y en a parmi eux qui sont restés depuis des années, voire des lustres à nous devoir. Et comme l’occasion fait le larron, nous avons exigé qu’avant qu’on ne reloge un usager, il doit avoir soldé ses ardoises au niveau de notre société. C’est pourquoi, depuis bientôt une semaine, il y a de l’affluence, ici, à la Sogema.
Donc, les usagers viennent payer leurs dettes envers nous.

Quelle sera la finalité de ce projet de libération des berges ?

C’est pour y ériger des infrastructures touristiques, pour attirer les touristes de tout genre. Mais dans l’immédiat, c’est entretenir, rendre propres, ces berges parce qu’en temps normal, même si on n’allait rien réaliser sur les berges, elles ne doivent pas être occupées par les populations. Donc, on doit pouvoir les nettoyer pour permettre à la lagune de respirer. C’est cela le projet du gouvernement du président Patrice Talon. Ce n’est pas que aussitôt, on va commencer par ériger des constructions sur les berges. C’est d’abord permettre à la lagune de respirer parce que si vous allez là-bas, la lagune se rétrécit à cause des ordures qui sont jetées sur les berges. Et donc, le premier objectif pour nous, c’est de libérer ces emprises et entretenir les berges pour permettre à la lagune de respirer, et pour que la zone soit aérée et attrayante.

Y a-t-il une date butoir pour libérer les lieux ?

Dans un premier temps, on a donné un délai de trente jours, mais vu l’évolution des choses, on risque d’aller au-delà parce qu’il y a plusieurs couches qui longent les berges. Actuellement, nous sommes en train de réinstaller la deuxième couche. La première couche que nous avons réinstallée, c’est les vendeurs de tisanes et d’ossements. La deuxième couche que nous voulons réinstaller, cette semaine, c’est les mareyeuses, celles qui vendent des crevettes, du poisson, etc. Après cela, il y a la couche des ressortissants de Sô-Ava qui vendent les légumes. C’est progressivement que nous allons pouvoir réinstaller les uns et les autres, puisque nous avons aussi un problème d’emplacements dans le marché. Donc nous sommes en train d’arracher les emplacements dont les ayants droit ont des situations de dette vis-à-vis de la Sogema, pour pouvoir reloger ceux qui sont à jour.

Après la sensibilisation, quelles seront les étapes suivantes?

Après la phase de sensibilisation, nous allons procéder à la réinstallation des usagers ; ce qui a d’ailleurs commencé. Après cette phase, nous allons écrire au préfet pour lui dire que nous sommes prêts et qu’on peut venir libérer les berges. Parce que l’opération ne sera pas faite dans des conditions inhumaines, ça sera une opération inclusive et quand nous, au niveau de la Sogema, serons prêts. Lorsque toutes les dispositions seront prises, le préfet descendra avec les engins pour le nettoyage qui va commencer à Xwlacodji, et évoluer jusqu’au quartier Hindé. Donc, on va passer par Dantokpa.
Si les usagers occupent les berges, c’est la Sogema qui les occupe. Car, malgré qu’ils soient là illégalement, la Sogema  leur délivre des tickets,
prend des redevances auprès d’eux. Nous pouvons donc dire que nous sommes responsables de cette occupation illégale des berges. C’est pourquoi, très tôt, nous sommes rentrés dans la dynamique du gouvernement pour pouvoir sensibiliser, trouver d’autres emplacements aux femmes et aider le gouvernement à rendre les berges belles.

Avez-vous un message à l’endroit des occupants des berges ?

Je les invite à ne pas tenir tête au gouvernement. D’après ce que nous apprenons, c’est qu’il y a des groupes d’individus qui menacent de ne pas quitter. Dès qu’ils vont vouloir tenir tête au gouvernement, le jour où les engins seront là, ils vont subir des dégâts. Parce que dès que les engins seront là, on ne va plus leur permettre d’aller chercher leurs étalages, leurs marchandises, etc. Les engins seront là pour une mission et ils ne vont pas attendre les usagers (têtus) pour qu’ils aillent chercher leurs effets. Donc, il faut que les gens respectent le mot d’ordre. Ils doivent savoir que c’est pour embellir les milieux, c’est pour faire de notre pays, un beau pays, c’est pour rendre nos berges libres et attrayantes, pour qu’elles soient à l’image des berges de certains pays comme le Ghana, la Côte d’Ivoire, etc.
Le chef de l’Etat a demandé qu’il y ait un dialogue entre les usagers et les autorités en charge de dégager les berges. C’est pourquoi jusque-là, nous avons mis un accent particulier sur le dialogue, pour que les gens le comprennent. Sans quoi, un jour ils vont dire qu’on n’a pas sensibilisé, puisque lorsqu’on va casser l’étalage de quelqu’un, ça sera sans dédommagement. C’est pourquoi nous sommes en train de recenser et de reloger avant que les bulldozers n’arrivent.

Environnement 17 sept. 2019


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