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La route des pêches est ouverte à la circulation depuis quelques mois. L’infrastructure satisfait un nombre important d’usagers. Pour prévenir d’éventuels cas d’accidents sur l’axe et apprendre à porter le premier secours aux victimes, le coordonnateur de Promédia_jeune, Amidou Saka-Lafia, invite au respect du code de la route.
La route des pêches, longue de 13,200 kilomètres est réalisée dans le cadre de la phase 1 du projet d’aménagement et de bitumage du tronçon Cotonou-Adounko. Et depuis quelques mois, cette route est empruntée par un grand nombre d’usagers. Pour prévenir d’éventuels cas d’accidents sur cet axe qui longe la plage de Fidjrossè, assez fréquentée, la sensibilisation au respect du code de la route s’impose. De concert avec l’entreprise en charge des travaux, le coordonnateur de Promédia_jeune, une organisation spécialisée dans l’éducation routière depuis une dizaine d’années, Amidou Saka-Lafia confie qu’il s’y emploie. Au terme d’une séance de sensibilisation, ce week-end, il a expliqué les raisons qui motivent cette action à l’endroit des habitants du quartier Fidjrossè. « Nous procédons à la sensibilisation des populations sur le thème sécurité routière et secourisme sur la route des pêches », révèle-t-il. Ce projet considéré par plusieurs personnes comme une utopie est devenu une réalité, a reconnu le coordonnateur avant de noter qu’il était important que les usagers de ce tronçon sachent à quoi s’en tenir. « Le respect du code de la route et la sécurité routière doivent être de mise sur la route des pêches et généralement sur toutes les routes du Bénin », a insisté Amidou Saka-Lafia. Selon lui, il y a plusieurs paramètres à prendre en compte quand on circule sur une route nouvellement construite. Entre autres, il faut éviter l’excès de vitesse, respecter les panneaux de signalisation, ne pas s’adonner aux mauvais comportements,… Estimant que certains usagers ont tendance à aller vite sur cet axe, oubliant le risque d’accident, Amidou Saka-Lafia soutient que les riverains doivent s’approprier les notions de base du premier secours, celui qu’on apporte aux victimes d’accident avant que les secours médicalisés à savoir les sapeurs-pompiers et le Samu n’arrivent. « La route des pêches a changé de visage. Elle est une grande route construite à double sens de circulation qui permet aux populations de vaquer à leurs activités. Il y a deux ans, ce n’était pas l’aspect de Fidjrossè. Il est important d’éviter toute distraction ainsi que la consommation de stupéfiants sur les axes routiers »,
a-t-il conseillé. Rappelons que deux personnes décèdent par accident par jour et plus de sept cents le sont par an au Bénin, selon les statistiques rapportées par le coordonnateur Amidou Saka-Lafia.

Après l’anacarde, le karité, le sésame et bientôt le soja, l’ananas béninois va aussi franchir les frontières chinoises. Cette bonne nouvelle pour les producteurs et exportateurs nationaux a été donnée par le conseiller à l’Economie de l’Ambassade de Chine près le Bénin, à l’occasion du forum organisé à Cotonou, vendredi 13 septembre dernier, par Société générale Bénin autour du thème ‘’Développer votre potentiel à l’international’’. Selon Bohui Zhang, des agents des Douanes chinoises séjournent actuellement au Bénin pour étudier les conditions phytosanitaires pour l’exportation de l’ananas local sur leur territoire. Tout ceci ayant été facilité par l’Agence de Promotion des Investissements et des Exportations (Apiex).
Suspendu six mois durant par le gouvernement en raison de la présence d’un taux trop élevé de résidus d’éthéphon dépassant la limite maximale autorisée notamment sur le marché européen, l’ananas béninois a retrouvé le chemin des exportations en août 2017. Son entrée imminente sur le marché chinois témoigne à n’en plus douter de sa qualité et des efforts des autorités pour un repositionnement des produits de rente.
Economie 16 sept. 2019

Le complexe scolaire d’Aplahoué centre, dans le Couffo, a servi de cadre, ce lundi matin, au lancement des activités de l’année scolaire 2019-2020, par le ministre en charge de l’Enseignement primaire, Salimane Karimou.
Marquée par la montée des couleurs et l’exécution de l’hymne nationale, suivi de visite des 14 salles de classe du complexe, dont 8 salles pour le groupe pédagogique A, dirigé par Joachim houédjoclounon, l’occasion a été saisi par le ministre pour exhorter les instituteurs et institutrices, tous vêtus de blanc sur du bleu-foncé, à une meilleure prise en charge des apprenants, à les « garder sérieusement ». Les écoliers aussi ont eu leur part de conseils. « L’année scolaire 2019-2020 est déjà lancée, chers enfants soyez studieux, soyez curieux, soyez sages. Écouter les conseils de vos enseignants » a prodigué le ministre qui se félicite de la régularité de la reprise des classes en septembre depuis quelques années. «Le Bénin rentre dans le concert des nations qui effectuent leur rentrée scolaire en septembre », a-t-il fait savoir. C’était en présence du préfet du département, Christophe Mègbédji et des maires qui se sont engagés à œuvrer aux côtés des acteurs du monde éducatif afin que les résultats en fin d’année justifient la marque d’honneur que constitue le choix de leur département pour abriter la cérémonie officielle de lancement de la rentrée pour le compte des 14 700 écoles du primaire et de la maternelle des secteurs public et privé. Le Couffo est classé deuxième, avec un taux de réussite de 88,06%, à l'issue de l’examen du Certificat d’études primaires (Cep) de l’année 2018-2019. Après la cérémonie de lancement proprement dite, le ministre et sa suite ont marqué des arrêts dans plusieurs autres établissements scolaires tels que le collège catholique d’Azovè, l’école primaire publique de Djakotomey, groupe A, et le complexe scolaire de Dogbo-Zaphi, toujours dans le Couffo. La visite de la délégation ministérielle s’est poursuivie dans d’autres villes du département du Mono, comme ce fut le cas de Lokossa. Les constats font état du démarrage effectif des activités et aucun incident majeur n’a été relevé sur le terrain .
Désiré C. VIGAN A/R mono-Couffo

Venus de tous les départements du Bénin, les gymnastes ont participé le week-end dernier à l’édition 2019 du Championnat national de gymnastique au palais des sports du stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou de Cotonou. Au terme de la compétition, plusieurs talents ont été détectés. Les meilleurs ont été sélectionnés en vue des prochaines joutes africaines.
Le Championnat national de gymnastique s’est déroulé le samedi 14 septembre dernier au palais des sports du stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou de Cotonou. Les gymnastes ont été évalués en gymnastique rythmique, en gymnastique aérobic, en gymnastique artistique féminine, en gymnastique artistique masculine et le Parkour.
Selon le président de la Fédération béninoise de Gymnastique, Leonide Isidore Gbaguidi, cette compétition vient à point nommé car elle permet d'assurer la pérennité de cette discipline au Bénin. Pour lui, la participation massive des athlètes à ce championnat prouve leur intérêt pour cette édition destinée à sélectionner les meilleurs gymnastes au plan national. « Les meilleurs gymnastes sélectionnés vont participer en Égypte au prochain Championnat d'Afrique de gymnastique », a-t-il informé. Confiant en la capacité des gymnastes béninois, il a rappelé quelques prouesses du Bénin au championnat d’Afrique de la discipline et aux Jeux africains de la jeunesse à Alger. Selon lui, le Bénin détient trois titres de champion d'Afrique et a arraché plusieurs médailles aux Jeux africains de la jeunesse.
Le directeur du Sport d'élite, Bonaventure Coffi Codjia, a salué l'organisation régulière du championnat national par le comité exécutif de la Fédération béninoise de Gymnastique. « Ceci montre votre volonté à œuvrer au développement de la gymnastique au Bénin», a-t-il témoigné. Pour lui, cette compétition est une occasion pour détecter des talents en vue de constituer les sélections nationales. Il a encouragé les athlètes à concourir dans les règles de l'art et convié les officiels à l'impartialité. Si certains gymnastes ont confirmé leurs talents en montant sur le podium, c’est l’occasion de la révélation pour d’autres.
Signalons qu’en speed run, Marc Gnangni a été sacré champion suivi de Éliezer Sossoukpè et Ange Houéto tandis qu’en freestyle, Akim Kpeta a remporté la compétition devant Modeste Tankpinou (médaillé d'argent) et Kevin Kponou (médaillé de bronze).

La Confédération des syndicats autonomes du Bénin (Csa-Bénin) exprime sa satisfaction relativement au bon déroulement de l’évaluation des enseignants Ace reversés en 2008, aux préparatifs de la rentrée scolaire et les mesures sociales prises en faveur de certains travailleurs à l’issue du dernier Conseil des ministres. Anselme Amoussou et les siens se sont prononcés, le vendredi 13 septembre dernier, à la faveur d’une conférence de presse tenue à la Bourse du Travail.
Les membres de la Confédération des syndicats autonomes du Bénin (Csa-Bénin) se sont confié à la presse, vendredi 13 septembre dernier, pour exprimer leur satisfaction relativement à trois points; fruit des pourparlers gouvernement/syndicats. C’était à l’occasion d’un point de presse qui, avant même son entame, s’est mué en conférence de presse. Le jeu en vaut la chandelle car, Anselme Amoussou et ses pairs de la Csa-Bénin ont souhaité informer l’opinion publique nationale, en particulier les travailleurs, du résultat de leur action syndicale, obtenu après des mois de négociations avec le gouvernement. Evaluation des enseignants Ace reversés en 2008, mesures sociales prises en faveur d’une frange de salariés par le Conseil des ministres du mercredi dernier et préparatifs de la rentrée scolaire 2019-2020, sont les points abordés par le secrétaire général de la Csa-Bénin.
Concernant l’évaluation des enseignants, Anselme Amoussou rappelle que cinq centrales et confédérations syndicales dont la sienne, ont apporté leur caution à ce projet gouvernemental. Ceci, seulement après avoir demandé et obtenu « les garanties théoriques nécessaires pour rassurer les concernés et surtout pour la préservation de leur emploi à l’issue du processus ». Le premier responsable de la Csa-Bénin rappelle également que la seconde session de l’évaluation a été organisée suite à un plaidoyer des cinq centrales et confédérations syndicales.
Satisfaction
Le conférencier et ses collègues disent être satisfaits de la participation de l’ensemble des enseignants à cette évaluation. Il félicite « singulièrement » les enseignants membres de son organisation syndicale « pour la leçon de discipline et de maturité syndicale qu’ils donnent ainsi à la classe syndicale béninoise». Anselme Amoussou n’a pas manqué de tirer chapeau à l’Exécutif béninois. «C’est également le lieu pour nous de reconnaître de façon responsable, la part du gouvernement dans la qualité de l’organisation de l’évaluation», a-t-il déclaré.
Sur les mesures sociales prises par le dernier Conseil des ministres en faveur de certains agents reversés ou sans salaire, le secrétaire général de la Csa-Bénin exprime sa satisfaction et précise, au passage, qu’il s’agit d’une fin heureuse pour des revendications vieilles de plusieurs années. Mais le plus important aux yeux du syndicaliste, c’est que ces engagements soient tenus. Anselme Amoussou dit espérer que le gouvernement tiendra toutes ses promesses et invite, par la même occasion, les travailleurs à maintenir la veille permanente.
Dès ce lundi, les salles de classe rouvriront leurs portes dans les écoles, collèges, lycées et universités sur toute l’étendue du territoire national. Pour le principal conférencier, il ne peut en être autrement car, le gouvernement a assuré «le minimum pour préparer une rentrée scolaire ». Cependant, le plus important, pour Anselme Amoussou, n’est pas la rentrée scolaire mais plutôt le bon déroulement de l’année scolaire. A l’en croire, il peut arriver que l’année scolaire soit secouée malgré le démarrage à bonne date et sans conflit de la rentrée. Le secrétaire général de la Csa-Bénin salue également « la fusion responsable et réaliste» de certaines écoles.

Le premier secrétaire général du Parti communiste du Bénin (Pcb) était face aux hommes des médias, le jeudi 12 septembre dernier, au siège du parti à Cotonou. Philippe Noudjenoume s’est exprimé sur bon nombre de sujets dont la fermeture des frontières nigérianes avec le Bénin. Il fait des suggestions pour une politique de bon voisinage entre les deux pays.
A travers un point de presse animé, mercredi dernier, le Parti communiste du Bénin (Pcb) propose des mesures pour une politique de bon voisinage entre le Bénin et son voisin de l’Est, le Nigéria. Suite à la fermeture des frontières nigérianes, il y a environ trois semaines. Philippe
Noudjenoume, premier secrétaire général du Pcb, propose donc ce qu’il appelle, des « actions économiques immédiates (…) pour la facilitation des affaires aux producteurs nationaux ». Ces actions consistent à interdire toutes sortes de «réexportation de produits (en direction des pays voisins) comme le riz, etc. ». Et pour satisfaire à sa demande au niveau local, il suggère que le Bénin fasse, sans plus attendre, « la promotion de la culture du riz et autres, essentiels à l’alimentation en vue d’assurer dans un bref délai l’autosuffisance alimentaire avec la suppression à terme de la politique économique basée sur l’importation ou la réexportation des produits de consommation courante vers les pays voisins ».
En plus de cette mesure, le premier secrétaire général du Pcb souhaite que l’Etat béninois remette « sur pied les anciennes usines textiles et en créent de nouvelles avec l’interdiction de l’importation des tissus kaki et autres treillis pour la confection des tenues des écoliers, élèves, militaires et paramilitaires». Aux niveaux sous-régional et international, le Pcb propose que le Bénin établisse une coopération
dynamique avec les pays de la sous-région.

Le comité exécutif de la Ligue Atlantique-Littoral de Karaté- Do (Lalk-Do) a organisé, du 13 au 15 septembre dernier, un stage technique au profit des pratiquants. L’objectif de cette formation est non seulement de renforcer leus compétences mais aussi d’harmoniser les techniques au niveau de tous les clubs de cette ligue.
Les karatékas de la Ligue Atlantique-Littoral de Karaté-Do (Lalk-Do) ont bénéficié, du 13 au 15 septembre dernier d’un stage technique sur le thème «La maîtrise des techniques de base ». Le président du comité exécutif de la Lalk-Do, Eric Gbègbo, a salué le soutien du ministère des Sports à travers la mise à disposition du Hall des arts, loisirs et sports pour accueillir ce stage. Selon lui, le comité exécutif de la Fédération béninoise de Karaté a également contribué à l’organisation de cette formation, en mettant à la disposition de la ligue une équipe d’encadreurs qualifiés. Il s’est réjoui de la présence de nombreux hauts gradés de la discipline dont le Grand maître, le Shihan Benjamin Soudé. Pour le président Eric Gbègbo, ce stage témoigne des nombreuses actions par lesquelles la Ligue Atlantique-Littoral entend contribuer au renforcement des techniques de base chez les pratiquants. «Vous convenez avec moi que la non-maîtrise des notions de base constitue un obstacle de taille chez le karatéka pour son développement », a-t-il déclaré. A l’en croire, l’organisation de ce stage a pour objectif non seulement de renforcer les compétences des participants mais aussi d’harmoniser les techniques au niveau de tous les clubs de la ligue. « Les enseignements que vous recevrez vous seront utiles dans la pratique quotidienne de cet art martial», a-t-il conclu. Pour le Grand maître Benjamin Soudé, quelques techniques de base ont été passées en revue lors de cette formation. « Il s’est agi de rappeler l’esprit de chaque technique et de travailler les éléments fondamentaux de chaque technique, notamment les techniques de déplacement, de blocage, d’attaque et de contre-attaque et les katas ». Répartis en quatre groupes à savoir : 9e kyu au 6e kyu (ceinture blanche à la ceinture bleue), 5e kyu au 3e kyu (ceinture bleue au marron), 2e kyu au shodan (marron une barrette à noire 1er dan) et les gradés 2e dan et au-delà, les participants ont été aguerris pendant trois jours.
Ch. H.

Comme dans la plupart des grandes villes, Bohicon et Abomey bénéficient également du projet asphaltage. Plusieurs rues y sont actuellement en chantier pour améliorer le cadre de vie des populations.
Après avoir visité les chantiers en cours dans les quartiers Adjahouissosramè, Labo-Photo et Zakpo-Marché Gbohi à Bohicon et la base du projet à Abomey ainsi que le chantier passant par la morgue d’Abomey, le ministre du Cadre de vie et du Développement durable, José Tonato, a dit sa satisfaction face à l’état d’avancement global du projet asphaltage initié par le gouvernement. La délégation ministérielle qui a parcouru les rues en cours de transformation grâce à l’asphaltage a pu constater ce qui est fait depuis le lancement des travaux. Trois différentes entreprises en charge des chantiers ont présenté l’état d’avancement des travaux qui, selon leur dire, est satisfaisant et la plupart des chantiers seront achevés avant le 25 décembre prochain. Le ministre y tient rigoureusement. Selon lui, on ne saurait abuser de la patience des populations qui ont besoin des rues pour circuler aisément. Car, le gouvernement a initié le projet asphaltage pour véritablement assainir le cadre de vie à travers le bitumage et le pavage des rues, la construction d’ouvrages d’assainissement et l’aménagement urbain. Pour cela, martèle le ministre, les travaux doivent être de qualité et achevés à temps.
Toutefois, par endroits, le ministre Tonato, en spécialiste en la matière, n’a pas hésité à interpeller des responsables de chantiers sur des défauts techniques, à cause des retards, des malfaçons, pour le non-respect des normes de sécurité. C’est le cas du collecteur de traite traversant Gnidjazoun qui doit être sécurisé par des garde-fous et qui reste en souffrance. Le ministre a exprimé son insatisfaction à l’entrepreneur et le ton a été on ne peut plus ferme. « Je ne suis pas satisfait par ce que j’ai vu et pas convaincu par les explications. Il nous faut sécuriser la vie des populations riveraines et ceci n’est pas à marchander », a-t-il fait savoir.
A la fin de la visite, le ministre José Tonato a rappelé l’importance de ces chantiers qui donneront plus de confort aux usagers. Car, ce sont surtout des routes qui traversent les quartiers et les villes et qui les relient. C’est dire qu’une fois achevés, ces chantiers d’asphaltage, de pavage et de voirie visités par la délégation ministérielle donneront un nouveau visage à Bohicon et Abomey.

La République populaire de Chine célèbre le 70e anniversaire de sa fondation. Pour marquer cet évènement, l’ambassade de la Chine près le Bénin, la communauté chinoise résidant au Bénin et le centre culturel Chinois ont organisé, vendredi 13 septembre dernier, au palais des congrès de Cotonou, un grand spectacle animé par la troupe artistique de Yunnan.
La troupe artistique de Yunnan de la Chine a séduit, vendredi 13 septembre dernier, au Palais des Congrès de Cotonou, le public béninois à travers des tableaux époustouflants de chants et danses de la culture traditionnelle et moderne chinoise. Ce spectacle entre dans le cadre de la célébration du 70e anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine.
Dans un premier temps, c’est la troupe folklorique béninoise "Towara" qui a ouvert le bal par des démonstrations de danses et chansons traditionnelles béninoises, notamment du masque "Guélédè. Ensuite, les artistes chinois, dans un répertoire alliant musiques, danses, performances et acrobaties ont présenté un pan de la richesse culturelle traditionnelle et moderne de leur pays. Chacun des quatorze passages a été apprécié par le public qui n’a cessé d’ovationner les artistes.
L’ambassadeur de la Chine près le Bénin indique qu’en 70 ans, le peuple chinois est fier du développement économique et social du pays. Peng Jingtao note que comme les Africains, les Chinois ont également cette habitude de partager leur joie avec leurs amis et frères. Il poursuit que la visite du président Patrice Talon à Yunnan a établi un partenariat particulier entre la province de Yunnan et le Bénin. Une coopération qui, selon lui, se renforce davantage. L’ambassadeur chinois indique aussi que ce spectacle animé par la troupe artistique de Yunnan permet non seulement de célébrer le 70e anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine mais aussi la fête de la mi-automne, une fête traditionnelle de la Chine. « Dans notre culture, la fête de la mi-automne représente le moment où l’on partage des nostalgies, des souvenirs de la famille et du pays natal », a-t-il ajouté.
Dans son intervention, le ministre béninois de la Culture, du Tourisme et des Arts a souhaité une bonne fête de la lune aux Chinois. Jean Michel Abimbola affirme que le développement de la Chine a commencé, comme pour d’autres pays, par une révolution culturelle. « Nous, Béninois, voulons ressembler à la Chine en la matière et nous allons également, grâce à la vision du président de la République, faire notre révolution culturelle et touristique afin que chaque Béninois puisse être fier des valeurs qui sont dans sa culture. Nous allons exporter la culture béninoise afin que cette culture à travers l’habillement, la restauration, le cinéma, les arts puisse être une force d’attraction pour le monde entier », a-t-il mentionné.

Si ses acteurs avaient pensé procéder autrement, c’est bien râpé pour eux, car le chef de l’Etat, le président Patrice Talon a exigé la réouverture, dès ce lundi, jour de la rentrée des classes, des cantines scolaires.
Une fois encore, sous le régime du Nouveau départ, l’année scolaire commence sous de bons auspices. Point de nuages à l’horizon, en dépit de quelques grognes à propos de l’évaluation diagnostique dont les adeptes du boycott sont, en définitive, réduits à une peau de chagrin. Et cette sérénité, est surtout due aux mesures prises en amont par le pouvoir exécutif, notamment celles relatives au nerf de la guerre.
Mais jamais deux sans trois, l’autre bonne nouvelle est relative à l'ouverture immédiate des cantines scolaires dès la rentrée des classes ce lundi 16 septembre.
Sur instruction du chef de l'Etat, qui a exigé que, dès le premier jour, les enfants puissent disposer des biens de la cantine, les acteurs ont dû prendre les dispositions à cette fin. Le Programme alimentaire mondial près le Bénin, acteur dévolu pour la cause a déjà déployé le dispositif nécessaire. Ainsi, à l’exception des rares écoles inondées actuellement, toutes les autres devraient rouvrir leurs cantines dès ce jour. Encore que les diligences sont en cours pour sortir les écoles y confrontées des griffes du trop-plein de l’eau de pluie, afin que les apprenants puissent dans un meilleur délai bénéficier des services des cantines scolaires comme leurs autres camarades.