La Nation Bénin...
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Comme dans la plupart des grandes villes, Bohicon et Abomey bénéficient également du projet asphaltage. Plusieurs rues y sont actuellement en chantier pour améliorer le cadre de vie des populations.
Après avoir visité les chantiers en cours dans les quartiers Adjahouissosramè, Labo-Photo et Zakpo-Marché Gbohi à Bohicon et la base du projet à Abomey ainsi que le chantier passant par la morgue d’Abomey, le ministre du Cadre de vie et du Développement durable, José Tonato, a dit sa satisfaction face à l’état d’avancement global du projet asphaltage initié par le gouvernement. La délégation ministérielle qui a parcouru les rues en cours de transformation grâce à l’asphaltage a pu constater ce qui est fait depuis le lancement des travaux. Trois différentes entreprises en charge des chantiers ont présenté l’état d’avancement des travaux qui, selon leur dire, est satisfaisant et la plupart des chantiers seront achevés avant le 25 décembre prochain. Le ministre y tient rigoureusement. Selon lui, on ne saurait abuser de la patience des populations qui ont besoin des rues pour circuler aisément. Car, le gouvernement a initié le projet asphaltage pour véritablement assainir le cadre de vie à travers le bitumage et le pavage des rues, la construction d’ouvrages d’assainissement et l’aménagement urbain. Pour cela, martèle le ministre, les travaux doivent être de qualité et achevés à temps.
Toutefois, par endroits, le ministre Tonato, en spécialiste en la matière, n’a pas hésité à interpeller des responsables de chantiers sur des défauts techniques, à cause des retards, des malfaçons, pour le non-respect des normes de sécurité. C’est le cas du collecteur de traite traversant Gnidjazoun qui doit être sécurisé par des garde-fous et qui reste en souffrance. Le ministre a exprimé son insatisfaction à l’entrepreneur et le ton a été on ne peut plus ferme. « Je ne suis pas satisfait par ce que j’ai vu et pas convaincu par les explications. Il nous faut sécuriser la vie des populations riveraines et ceci n’est pas à marchander », a-t-il fait savoir.
A la fin de la visite, le ministre José Tonato a rappelé l’importance de ces chantiers qui donneront plus de confort aux usagers. Car, ce sont surtout des routes qui traversent les quartiers et les villes et qui les relient. C’est dire qu’une fois achevés, ces chantiers d’asphaltage, de pavage et de voirie visités par la délégation ministérielle donneront un nouveau visage à Bohicon et Abomey.

La République populaire de Chine célèbre le 70e anniversaire de sa fondation. Pour marquer cet évènement, l’ambassade de la Chine près le Bénin, la communauté chinoise résidant au Bénin et le centre culturel Chinois ont organisé, vendredi 13 septembre dernier, au palais des congrès de Cotonou, un grand spectacle animé par la troupe artistique de Yunnan.
La troupe artistique de Yunnan de la Chine a séduit, vendredi 13 septembre dernier, au Palais des Congrès de Cotonou, le public béninois à travers des tableaux époustouflants de chants et danses de la culture traditionnelle et moderne chinoise. Ce spectacle entre dans le cadre de la célébration du 70e anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine.
Dans un premier temps, c’est la troupe folklorique béninoise "Towara" qui a ouvert le bal par des démonstrations de danses et chansons traditionnelles béninoises, notamment du masque "Guélédè. Ensuite, les artistes chinois, dans un répertoire alliant musiques, danses, performances et acrobaties ont présenté un pan de la richesse culturelle traditionnelle et moderne de leur pays. Chacun des quatorze passages a été apprécié par le public qui n’a cessé d’ovationner les artistes.
L’ambassadeur de la Chine près le Bénin indique qu’en 70 ans, le peuple chinois est fier du développement économique et social du pays. Peng Jingtao note que comme les Africains, les Chinois ont également cette habitude de partager leur joie avec leurs amis et frères. Il poursuit que la visite du président Patrice Talon à Yunnan a établi un partenariat particulier entre la province de Yunnan et le Bénin. Une coopération qui, selon lui, se renforce davantage. L’ambassadeur chinois indique aussi que ce spectacle animé par la troupe artistique de Yunnan permet non seulement de célébrer le 70e anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine mais aussi la fête de la mi-automne, une fête traditionnelle de la Chine. « Dans notre culture, la fête de la mi-automne représente le moment où l’on partage des nostalgies, des souvenirs de la famille et du pays natal », a-t-il ajouté.
Dans son intervention, le ministre béninois de la Culture, du Tourisme et des Arts a souhaité une bonne fête de la lune aux Chinois. Jean Michel Abimbola affirme que le développement de la Chine a commencé, comme pour d’autres pays, par une révolution culturelle. « Nous, Béninois, voulons ressembler à la Chine en la matière et nous allons également, grâce à la vision du président de la République, faire notre révolution culturelle et touristique afin que chaque Béninois puisse être fier des valeurs qui sont dans sa culture. Nous allons exporter la culture béninoise afin que cette culture à travers l’habillement, la restauration, le cinéma, les arts puisse être une force d’attraction pour le monde entier », a-t-il mentionné.

Si ses acteurs avaient pensé procéder autrement, c’est bien râpé pour eux, car le chef de l’Etat, le président Patrice Talon a exigé la réouverture, dès ce lundi, jour de la rentrée des classes, des cantines scolaires.
Une fois encore, sous le régime du Nouveau départ, l’année scolaire commence sous de bons auspices. Point de nuages à l’horizon, en dépit de quelques grognes à propos de l’évaluation diagnostique dont les adeptes du boycott sont, en définitive, réduits à une peau de chagrin. Et cette sérénité, est surtout due aux mesures prises en amont par le pouvoir exécutif, notamment celles relatives au nerf de la guerre.
Mais jamais deux sans trois, l’autre bonne nouvelle est relative à l'ouverture immédiate des cantines scolaires dès la rentrée des classes ce lundi 16 septembre.
Sur instruction du chef de l'Etat, qui a exigé que, dès le premier jour, les enfants puissent disposer des biens de la cantine, les acteurs ont dû prendre les dispositions à cette fin. Le Programme alimentaire mondial près le Bénin, acteur dévolu pour la cause a déjà déployé le dispositif nécessaire. Ainsi, à l’exception des rares écoles inondées actuellement, toutes les autres devraient rouvrir leurs cantines dès ce jour. Encore que les diligences sont en cours pour sortir les écoles y confrontées des griffes du trop-plein de l’eau de pluie, afin que les apprenants puissent dans un meilleur délai bénéficier des services des cantines scolaires comme leurs autres camarades.

Société générale Bénin fait valoir son expertise à travers des innovations qui vont révolutionner le secteur bancaire. Un engagement à proposer des solutions innovantes à sa clientèle qui s’est matérialisé, une fois encore, avec la tenue d’un forum, vendredi 13 septembre dernier, à Novotel Hôtel de Cotonou, sur le thème ‘’Développez votre potentiel à l’international’’.
Société générale Bénin témoigne tout l’intérêt qu’elle accorde au développement des affaires de ses partenaires en organisant un forum autour du thème ‘’Développez votre potentiel à l’international’’. Des partenaires pour qui elle renouvelle son engagement à apporter son expertise avec tout le sens que requiert cette responsabilité.
Par la voix de son directeur général, Yéry Seck, la banque se dit honorée par la forte mobilisation notée à l’ouverture du forum et qui n’est pas sans traduire la confiance de sa clientèle et son intérêt pour le thème de la rencontre. Le forum s’inscrit dans le cadre des sessions d’information et de formation à l’endroit de la clientèle de la banque sur des sujets d’intérêt susceptibles d’apporter de la plus-value à ces entreprises. Il entend favoriser les échanges des partenaires de la société à l’international à travers toute la dynamique qu’elle impulse au monde des affaires. Au cœur de ces échanges commerciaux à l’international, la Chine tient une grande part. La forte présence d’hommes d’affaires chinois à ces assises illustre, à bien des égards, la volonté de l’établissement bancaire de promouvoir l’axe Bénin-Chine notamment dans le commerce international à travers des modalités et mécanismes innovants.
Il importe, selon Yénita Bamba, directrice commerciale/Entreprises de Société générale Bénin, « que nos clients sachent les modalités d’accès aux facilitations de développement international promues par Société Générale Bénin ».
Pour elle, les entreprises qui se trouvent dans le portefeuille de Société générale Bénin aspirent à une échelle internationale et la Chine reste un partenaire de développement dont l’influence ne saurait être occultée. « On a conscience que les échanges commerciaux avec la Chine sont de plus en plus importants. Comment une banque internationale peut-elle rester en dehors de ses flux commerciaux quand ils sont à la base du développement de ses clients ? », s’est-elle interrogée. D’où l’intérêt pour la banque d’avoir un conseiller clientèle chinois et de disposer d’un pont entre les entreprises chinoises et l’Afrique dénommé China Desk. Un point focal dont la mission est d’aider les entreprises africaines notamment béninoises à comprendre l’environnement commercial chinois et à réaliser des études sur les possibilités d’entrée sur le marché ainsi que des analyses de l’environnement des investissements.
Il s’agit, en somme, à travers tous ces instruments, de faciliter aux clients de la banque les opérations de commerce international.
Le sens d’un engagement
Bohui Zhang, conseiller économique à l’Ambassade de la Chine près le Bénin, a saisi l’occasion du forum pour expliquer les opportunités d’affaires entre le Bénin et son pays. Des échanges commerciaux qui sont en passe de s’intensifier avec la volonté du gouvernement d’opérer des réformes dans les domaines des investissements et de l’exportation et de faciliter les transactions commerciales. Si des produits béninois tels que l’anacarde, le karité, le sésame et bientôt l’ananas trouvent un marché d’écoulement à travers la Chine, il n’occulte pas les autres champs d’échanges encore inexploités et dont pourraient profiter les entreprises béninoises. Il a évoqué la politique du gouvernement chinois pour la promotion du Renminbi, devise chinoise, deuxième monnaie la plus utilisée au monde après l’euro.
Par ailleurs, la dématérialisation des autorisations/engagements de change impulsée par le gouvernement reste, selon Serge Aléchou du groupe Webb Fontaine, une avancée considérable pour le développement des échanges commerciaux.
Toutes ces opportunités qui donneront lieu à des transactions sont à sécuriser pour une confiance entre les différents partenaires. Un défi que Société générale Bénin ambitionne de relever à travers ses 149 000 collaborateurs de par le monde. Fort de ce qu’elle entend contribuer à bâtir les impacts positifs du monde de demain, en tant que banque responsable, elle accompagne les entreprises béninoises en leur offrant des solutions adaptées à leurs besoins, notamment ses plateformes régionales d’expertise et ses solutions de change et de financements structurés. Un credo qui s’inscrit bien dans la vision du groupe d’être un partenaire de confiance des clients au service d’une croissance rentable et durable, a souligné Carole Dossou-Yovo.

Le ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou s’est adressé aux acteurs de l’école. Occasion pour lui de leur souhaiter une bonne rentrée scolaire 2019-2020 pour ce lundi 16 septembre et de les exhorter à jouer leur partition pour améliorer la qualité de l’enseignement au Bénin.
« Tous pour l’amélioration de la qualité de l’enseignement au Bénin ». C’est le thème central autour duquel se déroulera l’année scolaire 2019-2020 qui démarre officiellement ce lundi 16 septembre. Occasion pour le ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou, d’annoncer, dans son traditionnel message à la veille de la rentrée, les challenges de la nouvelle année scolaire après celle de 2018-2019 caractérisée par un climat de travail sain et apaisé et de bons résultats au Certificat d’études primaires (Cep) avec un taux de réussite de 84,18 % contre 65% en 2018. Il exhorte tous les acteurs de l’école, dans un esprit d’unité, à maintenir le cap mais aussi à partager les espérances et les attentes, face aux défis de cette nouvelle année scolaire. L’année scolaire, selon le ministre Salimane Karimou, sera essentiellement marquée par des activités de renforcement de capacités des enseignants en vue de l’amélioration de la qualité de l’offre éducative en lien avec le thème retenu. La récente opération d’évaluation des connaissances professionnelles des enseignants Agents contractuels de l’Etat (Ace) reversés ne vise rien d’autre que l’atteinte de cet objectif, rappelera-t-il. L’autorité ministérielle salue l’engagement, le dévouement et le sens de responsabilité des enseignants aux côtés du gouvernement pour le relèvement des nobles défis du Bénin en matière d’éducation en vue de l’atteinte des Objectifs pour le développement durable (Odd) dans ce secteur. Salimane
Karimou invite l’ensemble du corps enseignant de son sous-secteur à s’acquitter mieux que le passé de ses tâches quotidiennes et à bannir de ses habitudes le retard, l’absentéisme, l’absence ou la mauvaise préparation de classe, la paresse, le harcèlement sexuel et autres formes de déviances, pour le bonheur de l’école béninoise.
Il n’occulte pas le corps d’encadreurs tels que les conseillers des régions pédagogiques et les inspecteurs des enseignements maternel et primaire. Le ministre les invite à renforcer leur détermination pour l’amélioration de la qualité de l’enseignement et le rayonnement du système éducatif béninois. Salimane Karimou rassure toute l’institution scolaire de l’accompagnement du gouvernement pour un renouveau effectif de l’école béninoise.
Quant aux apprenants, l’autorité ministérielle les invite à témoigner en retour leur reconnaissance à leurs parents qui les ont dotés de l’essentiel des fournitures à travers le travail et leurs résultats en classe. Il leur conseille d’être sages à l’école tout comme à la maison. Le ministre les exhorte à participer activement aux cours en étant attentifs, studieux, curieux et solidaires entre eux en classe.
Salimane Karimou n’a pas manqué de dire toute son admiration pour les partenaires sociaux de son sous-secteur qui jouent un rôle inestimable pour l’émergence tant souhaitée du système éducatif béninois.
Les enseignements maternel et primaire en chiffres
Au total, 14 700 écoles maternelles et primaires ouvrent leurs portes, ce lundi 16 septembre dans le public comme dans le privé, Selon le ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou. On note 11 537 écoles primaires avec 7484 dans le public et 4153 dans le privé. S’agissant du nombre d’enseignants, ils sont au total 53 875 à reprendre, ce lundi, le chemin de l’école, qu’ils soient du public ou du privé, avec un effectif de 48 859 dans le primaire et 4976 dans la maternelle. Sur les 48 859 enseignants du primaire, on en dénombre 26 321 dans le public contre 22 538 dans le privé. Dans le sous-secteur de l’enseignement maternel, ils sont au total 2993 enseignants dans le public et 1983 dans le privé. Mais au total, 27 912 instituteurs émargent au budget national dont 1591 en cours de reversement vont officier dans les écoles maternelles et primaires publiques où s’ouvrent 30 002 salles de classe. Le rapport nombre d’enseignants-nombre de salles de classe, révèle un gap de 2 090 enseignants. Salimane Karimou informe que le gouvernement a prévu un plan d’urgence de recrutement d’enseignants pour combler ce déficit. Ce plan sera bientôt dévoilé en attendant la concrétisation des projets de recrutement progressif d’enseignants sur une période de deux à trois ans pour couvrir toutes les écoles publiques en enseignants qualifiés.
Le ministre n’a pas manqué de faire le point approximatif de l’effectif des apprenants qui effectuent la rentrée ce lundi. Salimane Karimou les estime à 2 607 909 écoliers dans le sous-secteur des Enseignements maternel et primaire, toutes catégories confondues, y compris les nouveaux qui seront inscrits pour le compte de cette année scolaire dont le nombre reste difficile à connaître pour le moment. Sur les 2 607 909, le ministre renseigne que 2 424 675 écoliers sont dans le primaire avec 1 760 426 dans le public et 664 249 dans le privé. Le sous-secteur de l’enseignement maternel en compte 183 234 à raison de 122 258 écoliers dans le public et 60 976 dans le privé, détaille Salimane Karimou.
Th.C.N

A l’occasion du sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cedeao), ce samedi 14 septembre, à Ouagadougou, sur les questions de sécurité dans la région, les dirigeants ouest-africains ont adopté des mesures fortes pour la lutte contre le terrorisme.
Encore un pas de plus dans la lutte contre le terrorisme en Afrique notamment au sein de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cedeao). Ce samedi, à Ouagadougou, les chefs d’Etat et de gouvernement de l’espace ont marqué leur accord pour la mise en place d’un plan d’actions commun et de mobilisation de ressources financières contre le terrorisme et d’y contribuer à hauteur d’un milliard de dollars. Pour le président nigérien, Mahamadou Issoufou, qui a annoncé la nouvelle lors de la conférence presse de clôture, coanimée avec son homologue burkinabé, Rock Marc Christian Kaboré, il s’agit de « l’un des points les plus importants » de ce sommet extraordinaire et qui mérite d’être souligné.
A côté de ce plan d’actions et la mobilisation de ressources, note-t-il, les débats ont permis à la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de prendre d’autres décisions fortes toujours en matière de lutte contre le terrorisme. Il s’agit des mesures telles que le renforcement des capacités des armées nationales et forces conjointes, le renforcement et la nécessité de mutualiser les capacités opérationnelles et de renseignements, le renforcement de la gestion des contrôles au niveau des frontières et du contrôle des armes et autres produits sensibles. Le renforcement de la lutte contre le financement du terrorisme, de la promotion de la communication et du dialogue intercommunautaire a aussi marqué les débats, informe le président nigérien.
Devoir de la communauté internationale
Au-delà des armées nationales et forces conjointes, la Cedeao veut « un mandat robuste et plus offensif » au profit de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali (Minusma). « Nous insistons là-dessus », lâche Mahamadou Issoufou en sa qualité de président en exercice de la Cedeao. Pour le chef de l’Etat nigérien, il faut que ce mandat puisse permettre à la Minusma de lutter contre le terrorisme. « C’est quand même un effectif de 12 000 hommes», fait-il remarquer. Si la Cedeao arrivait à concrétiser ce vœu, « ça va créer un rapport de force important dans la lutte contre le terrorisme », rassure Mahamadou Issoufou. Et là-dessus, il estime que « la communauté internationale a un devoir vis-à-vis du Sahel et du Bassin du lac Tchad » car, c’est « elle qui est à la base » de la crise libyenne ; c’est elle qui a « somalisé la Libye (allusion faite à la situation en Somalie ». Et aujourd’hui, les armes du pays se sont retrouvées entre les mains de terroristes. Raison pour laquelle « la communauté internationale a le devoir de contribuer à la sauvegarde de la sécurité et la paix » dans la région en mettant, elle aussi, la main à la pâte.
Le président en exercice de la Cedeao rappelle que lui et ses pairs ouest-africains sont conscients du fait que seul le développement économique et social peut contribuer, à long terme, à lutter efficacement contre le terrorisme. Cependant, « la lutte, à court terme, est militaire », martèle-t-il. Une fois encore Mahamadou Issoufou va tacler la communauté internationale et l’invite dare-dare à « contribuer aux actions de résilience ».
Notons que ce sommet extraordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement a été élargi au Tchad puis à la Mauritanie en proie, eux aussi, au terrorisme ou aux conséquences du conflit libyen.
Actualités 15 sept. 2019

Esae Football club et Salitas du Burkina Faso se sont séparés dos-à-dos, ce dimanche 15 septembre, au stade René Pleven de Cotonou, dans le cadre de la phase aller du second tour des préliminaires de la Coupe de la Confédération africaine de football. Et pourtant, les joueurs de Esae ont débuté la partie avec plusieurs occasions. La frappe d’Alfred Linkpon sur la barre transversale des buts gardés par le gardien de Salitas, Boris Mandjui, à la 14e minute va donner confiance aux locaux. Les coéquipiers de Marcel Dandjinou vont enchaîner les offensives pour s’offrir des coups francs devant les buts adverses. A la 23e minute, descendu par Sanou Aliassou à la lisière de la surface de réparation de Salitas, Eric Sewa exécute la sentence mais par manque d’efficacité manque d’ouvrir le score.
Les joueurs de Salitas Football Club vont revenir dans la partie en s’offrant également un coup franc à la 25e minute. Mais, Aboubacar Traoré verra son tir dévié par le mur défensif d’Esae. Dominateurs, les poulains de Bio Richard vont de nouveau assiéger le camp des visiteurs sans trouver la faille. Le quatuor d’attaquants d’Esae, Antonin Oussou, Eric Sewa, Alfred Linkpon et Farid Edou va se heurter à la muraille défensive des Oranges et Blancs de Salitas. Bien en place, la défense de Salitas réunie autour d’Ismael Zagré et de son capitaine Youssouf Barro vont faire échec aux initiatives des Béninois. Les 22 acteurs vont rejoindre les vestiaires dos-à-dos (0-0). A la reprise, les joueurs d’Esae vont tenter de prendre l’avance sur leurs adversaires mais c’est sans compter sur la capacité de réaction des visiteurs. Les joueurs de Salitas vont se procurer des occasions de but à travers quelques phases offensives, contraignant Esae Fc à rester dans sa base arrière. En dépit des changements opérés des deux côtés et du carton rouge infligé au joueur Aliassou Sanou de Salitas à la 82e minute, le score va rester inchangé au terme du temps règlementaire. A 0-0, Esae devra attendre le match retour à Ouagadougou pour espérer se qualifier pour la phase de groupe.
Sports 15 sept. 2019

Destinées au maintien des enfants dans le système éducatif en vue d’une amélioration des rendements scolaires, les cantines de l’école primaire publique de Kpètou, un quartier de Comè, dans le département du Mono, sont devenues la cible de personnes sans foi ni loi. Les vivres destinés aux apprenants font souvent l'objet de cambriolage et les échos de ces vilains actes sont remontés au gouvernement qui a dépêché une délégation sur le terrain.
Saluant cette attention de l’Exécutif en cette veille d’une nouvelle année scolaire, la représentante du Programme alimentaire mondial (Pam) confirme le caractère alarmant de la situation relative aux cantines à Kpètou. Ella Ahouandjinou explique : « après compilation de toutes les écoles du Bénin où il y a eu effectivement des vols, des cambriolages de vivres, j’ai remarqué que le cas de Kpètou est très spécial ». « Les quantités de vivres volées sont les plus énormes », fulmine Ella Ahouandjinou, la représentante du Pam avant de se réjouir de la prompte réaction du gouvernement. « Le Pam félicite le gouvernement de n’être pas resté insensible à ce rapport que nous lui avions adressé », déclare-t-elle. L’Agence du Système des Nations Unies, Pam, est le bras exécutant, au Bénin, de la politique gouvernementale de relance des cantines scolaires.
A la tête de la délégation représentant le gouvernement, Elysée Bossou, directeur de l’Alimentation scolaire, sensibilise la population et la police républicaine à redoubler de vigilance autour des cantines en mettant hors d’état de nuire les malfrats. « Nous savons que vous n’êtes pas acteurs des cambriolages. Mais il vous revient de laver votre honneur en vous engageant réellement à surveiller les cantines pour encourager leur maintien », lance le directeur de l’Alimentation scolaire à l’endroit des populations de Kpétou. Pour Elysée Bossou, avoir des cantines scolaires est un privilège que les populations de Kpètou ne doivent pas perdre de vue. « Pour tout le pays, c’est en tout cinq écoles sur 10 qui sont dotées de cantines scolaires et vous faites partie des cinq », a-t-il tenu à rappeler. A son tour, le chef du quartier de Kpétou, Alphonse Cadja rassure de la collaboration des populations. « Tout ce qui est dit sera pris en compte », a-t-il répliqué.
Actualités 14 sept. 2019

De 0 %, le Bénin est passé à la production de 25 % de ses besoins en énergie électrique en trois ans, avec la construction de la centrale thermique 127 MW de Maria-Gléta 2 inaugurée la semaine dernière. Une dynamique qui traduit l’ambition du gouvernement d’assurer l’autosuffisance énergétique et de garantir l’électricité dans les ménages et les entreprises.
« Assurer une totale indépendance énergétique à notre pays », tel est le souci du gouvernement réaffirmé à maintes occasions par le président Patrice Talon. Conscient que l’énergie est un intrant majeur pour le développement économique, il travaille à « la garantir et la réinventer constamment» au profit des ménages, des entreprises, des hôpitaux, des espaces publics. Ainsi, de 0 %, le Bénin est passé à la production de 25 % de ses besoins en énergie électrique en trois ans, se félicite Dona Jean-Claude
Houssou, ministre de l’Energie. La production nationale est désormais supérieure à l’importation de l’énergie provenant du Nigeria et du Ghana à travers le réseau de la Communauté électrique du Bénin (Ceb) plus orientée vers le transport. Et à l’horizon 2021, assure le ministre, tout confiant, le pays pourrait passer du statut d’importateur d’électricité pour assurer son autonomie et même exporter l’électricité. Bien sûr, si le cap est maintenu avec le soutien des investisseurs tels que la Banque ouest-africaine de développement (Boad), la Banque d'investissement et de développement de la Cedeao (Bidc), la Banque islamique de développement (Bid).
Avec le plan de redressement énergétique mis en œuvre depuis 2016, le délestage des jours durant est devenu quelque peu un lointain souvenir, quoique des coupures répétées du courant interviennent encore dans certaines agglomérations comme Godomey, Hlacomey dans la commune d’Abomey-Calavi. Ces coupures seraient dues, selon le directeur général de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee), Laurent K. Tossou, d’une part à la vétusté des boîtes de jonctions sur câbles souterrains, aux avaries réalisées sur ces câbles par les sociétés de construction de route dans le cadre du projet Asphaltage des routes, et d’autre part à la rupture des supports des réseaux lors des accidents de circulation.
Les centres de production et de dispatching de l’énergie électriques ont été réhabilités à
Porto-Novo, Parakou, Natitingou, en lieu et place de ce que le ministre appelle les « musées de ferrailles », allusion faite aux centrales électriques autrefois abandonnées.
Si à Maria-Gléta, la première centrale qui a coûté l’importante somme de 45 milliards F Cfa est encore en ruine et livrée aux intempéries, en attendant son démantèlement ou sa rénovation, une nouvelle de dernière génération a vu le jour pour améliorer l’accès à l’électricité en quantité et en qualité. Inaugurée le 29 août dernier, cette centrale bicombustible (Gaz-Fioul lourd) d’une durée de vie de 50 ans et d’une puissance de 127 MW et qui satisfait 50 % de la demande en énergie électrique du Bénin, constitue un investissement inédit dans ce secteur vital pour l’économie. Et le gouvernement qui consacre près de 10 % de son programme d’action (Pag 2016-2021), soit environ 800 milliards F Cfa, à ce secteur n’entend pas s’arrêter en si bon chemin, à en croire le ministre Dona Jean-Claude Houssou. « Il y a une planification pour que les 100 % des besoins en énergie du pays (240 MW en période de pointe) soient couverts à l’horizon 2021 », indique-t-il. En fait, la nouvelle centrale thermique est la première d’une série d’infrastructures prévues pour porter à 400 MW la puissance totale de production énergétique du Bénin d’ici à 2021. Il est envisagé dans les prochains mois, entre autres, la construction d’une nouvelle centrale thermique de 120 MW, toujours sur le site de Maria-Gléta 2 avec un domaine complémentaire de 3,5 ha et d’une autre de 25 MW avec la société Genesis Energy.
Solaire et biogaz
Le Bénin a décidé d’avoir un mix énergétique responsable, durable et compétitif, alliant le thermique et les énergies renouvelables, selon le ministre Jean-Claude Houssou. Ainsi, la production d’énergie solaire devrait atteindre 100 MW à l’horizon 2021 ; des choix « justes» opérés pour non seulement rendre le sous-secteur électrique attractif pour les investisseurs mais aussi et surtout pour « faire de l’énergie, le sang qui coule dans les veines des Béninois », précise-t-il.
Un document de politique des énergies renouvelables incluant l’utilisation de l’énergie solaire est en cours de finalisation. Il y est prévu le développement des sources renouvelables, notamment le solaire voltaïque, avec l’implantation de centrales solaires photovoltaïques grâce au programme Millennium Challenge Account (Mca II) à savoir 5 MW à Natitingou (fonctionnant avec biomasse) ;10 MW à
Djougou; 15 MW à Parakou et 15 MW à Bohicon. Le projet Defissol permettra d’installer une centrale de 25 MW à Pobè et d’offrir un appui à la modernisation du système informatique de la Sbee. Des projets de mini-centrales solaires hors réseau de capacité totale de 22,96 MWc sont également en cours.
Par ailleurs, le développement du biogaz, à travers la méthanisation, est aussi privilégié dans la politique d’électrification des localités. Il est annoncé l’installation d’une centrale de gazéification de la biomasse totalisant 4 MW grâce à l’appui du Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud). Déjà, avec l’appui de la Snv, plus de 100 bio-digesteurs (modèle Faso Bio-15 de volume 4 m3) sont en cours de mise en place pour appuyer l’électrification rurale et permettre la cuisson propre dans les ménages ruraux, notamment ceux d’agro-éleveurs, indique Francis Tchékpo, directeur de l’Agence béninoise d’électricité rurale et de maîtrise d’énergie (Aberme). Au moins dix centres de santé et collèges d’enseignement général, une demi-douzaine de stations de pompage d’eau, vingt chauffe-eau sont alimentés par système solaire photovoltaïque dans des localités rurales enclavées. L’Agence envisage de mettre en œuvre un projet d’électrification de 100 localités rurales sur financement de la Bidc. Cent autres localités sont visées sur un autre financement annoncé par la Banque africaine de développement (Bad) dont l’accord de prêt devrait être signé au cours de ce mois de septembre.
Aussi, un projet d’électrification solaire de 550 infrastructures socio-communautaires sera-t-il bientôt mis en œuvre en plus de l’électrification hors réseau prévue dans le Pag. A cela s’ajoutent d’autres projets tels que la réalisation d’interconnexions avec les réseaux des pays voisins (Nigeria, Togo), le développement de barrages multifonctions à Dogo-Bis (128 MW) sur le fleuve Ouémé, à Bétérou (20 MW), à Vossa (60 MW).
Il reste à renforcer l’Autorité de régulation de l’électricité (Are) et surtout à créer des conditions attractives aux investisseurs privés du secteur, à travers une simplification des procédures de passation des conventions et diverses incitations de nature fiscale, afin d’assurer l’autosuffisance en énergie électrique tant souhaitée et qui est en passe de devenir une réalité. A cet effet, un projet de loi devrait incessamment atterrir sur la table des députés en vue de son adoption par l’Assemblée nationale.
Quid du marché régional ?
Un marché régional de l'électricité de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) est lancé en juin 2018 à Cotonou. Marquant la volonté des dirigeants de résoudre de manière globale la pénurie d'énergie électrique dans la sous-région, il devrait permettre au Bénin de partager avec les pays impliqués un système électrique plus robuste et de profiter d’une capacité d’échange d’énergie plus grande avec les réseaux des pays de la Cedeao, mais également d’une assistance mutuelle entre les partenaires du réseau interconnecté des Echanges d’énergie électrique ouest-africains (Eeeao / Wapp).
Avec ce marché, selon la direction générale de l’Energie, le Bénin deviendra un point stratégique et névralgique du système puisqu’il abrite le centre régional de dispatching du Wapp sis à Abomey-Calavi. C’est donc une opportunité pour le Bénin de se mettre à l’abri du risque de black-out ou de délestage, la pénurie d’énergie devant être amoindrie. Aussi, le Bénin pourra-t-il élargir le marché pour sa propre production et engranger des devises grâce à la vente d’énergie électrique aux autres pays, si les actes et les investissements nécessaires suivent effectivement les nobles intentions affichées.
C. U. P.

Elle part de la tête du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique laissant derrière elle un bilan appréciable. Marie-Odile Attanasso, en trois ans et demi de gestion, a mis en œuvre plusieurs réformes réunies essentiellement en quatre programmes, d’après le secrétaire général du ministère, Mèdénou Daton. Il s’agit de l’enseignement supérieur, de la gouvernance de l’administration, de la recherche scientifique et l’innovation, et de la vie de l’étudiant.
Après trois ans et demi de gouvernance, Marie- Odile Attanasso cède son fauteuil à la tête du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique à sa remplaçante, avec à son actif un bilan non moins appréciable. Les réformes mises en œuvre par l’ex-ministre et ses collaborateurs à divers niveaux se regroupent essentiellement en quatre programmes. Au dire du secrétaire général dudit ministère, Mèdénou Daton, qui s’est exprimé à l’occasion de la cérémonie de passation de charges entre les ministres entrante et sortante, l’on peut citer l’enseignement supérieur, la gouvernance de l’administration, la recherche scientifique et l’innovation et la vie de l’étudiant.
En effet, depuis le 7 avril 2016, un vaste chantier de réformes a été ouvert au niveau de l’Enseignement supérieur. Parmi elles, figure la réorganisation de la carte universitaire qui avait suscité moult controverses au sein des universitaires. Ce sujet s’était également invité dans les débats à l’Assemblée nationale. L’on peut aussi citer, la mise en place de la Commission préparatoire du Conseil national de l’Education (Cne), la création du Centre universitaire pour l’Enseignement professionnel qui abrite les Instituts universitaires d’enseignement professionnel, la réforme du programme d’appui aux doctorants, le recrutement de deux vagues d’assistants dans les universités avec des critères objectifs. A ce sujet, apprend-on, un troisième recrutement de doctorants est en cours.
Toujours au menu des réformes de l’Enseignement supérieur, il y a la finalisation et la réception de la salle Moocs (Massive open online course, en anglais) à l’Uac, la réforme de la procédure de sélection des assistants, la mise en place de plusieurs commissions pour piloter les réformes. Il s’agit notamment de la commission en charge de l’harmonisation des filières dans les entités universitaires, les heures supplémentaires et de vacation des enseignants, la réorganisation des laboratoires, la réorganisation des écoles doctorales, l’assainissement de l’environnement des établissements privés d’enseignement supérieur. A cela s’ajoutent l’organisation des examens nationaux de licence et de master pour les établissements privés d’enseignement supérieur, le classement des nouveaux bacheliers dans les écoles et dans les facultés, à partir de cette année. L’on note aussi la mise en place de la plateforme des enseignants, la création et le fonctionnement de la direction de la formation et de la qualité de l’enseignement supérieur, la réforme du programme de formation des formateurs, la création d’une école pépinière des étudiants devant entrer dans les grandes écoles. Cette réforme est, rappelons-le, à l’origine de la création de deux universités thématiques parmi les quatre universités.
Administration, recherche scientifique et vie de l’étudiant
Au plan administratif, Marie- Odile Attanasso, a instauré la tenue régulière des Codir avec les recteurs des universités, les secrétaires généraux des syndicats et les partenaires sociaux ainsi que la tenue régulière des Codir dans les structures du ministère dont les rapports sont transmis à l’administration centrale. Il y a également l’installation de la cellule sectorielle de pilotage de la réforme administrative et institutionnelle, de la cellule de mise en œuvre du plan d’action de promotion de l’intégrité et de lutte contre la corruption et de la cellule juridique. Une nouvelle gouvernance a aussi vu le jour dans les universités et la dématérialisation des actes de carrière du personnel du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique est désormais une réalité. Au niveau de la recherche scientifique et l’innovation, il faut dire que les chantiers ouverts sont de plusieurs ordres. Pour ce qui a été fait, l’on peut citer la mise en place de Sèmè city, partie intégrante du projet de la Cité de l’innovation et du savoir.
L’ex-ministre a aussi à son actif la réforme dite de fusion du Centre béninois de la Recherche scientifique et de l’innovation, de la direction nationale de la Recherche scientifique et de l’innovation, le Fonds national de Recherche scientifique et de l’innovation technologique et de l’Agence béninoise de la valorisation de l’innovation. Toutes ces structures ont disparu au profit d’une agence dénommée Abri. Le travail intellectuel, à ce niveau est terminé, et au dire du secrétaire général du ministère, il ne reste que l’avis du Conseil national de l’Education « pour que le ministère puisse voir concrètement ce que cette réforme a accouché ».
L’amélioration des conditions de vie de l’étudiant béninois a aussi été le cheval de bataille de
Marie-Odile Attanasso. De ce côté, les réformes exécutées se résument à la réorganisation des associations estudiantines, la prise d’un nouveau décret organisant l’attribution des bourses et secours universitaires qui, dans son application, a vu le nombre d’allocataires passé du simple au double. La mise en service des amphis Jean Pliya, Amoussouga à l’université d’Abomey-Calavi et de l’amphi Solidarité à l’université de
Parakou, la mise en service des amphis des Blocs de centres de Sakété et d’Awahi, l’élaboration du cahier des charges de la délégation des prestations de services au niveau des œuvres universitaires figurent également au bilan de l’ancienne ministre. Et sans doute, avec Eléonore Yayi Ladékan, la nouvelle ministre, l’action gouvernementale se poursuivra pour le développement du sous-secteur de l’Enseignement supérieur et le bonheur de ses acteurs.