La Nation Bénin...
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Une délégation conjointe de l’Institut supérieur de formation sociale et de communication (Isfsc) et de l’École supérieure de formation des acteurs de l’audiovisuel, des métiers des médias et du multimédia au Bénin (Esfam-Bénin) conduite par Roger Mèdégan Fagla, était au siège de la Haac à Cotonou, vendredi 30 mars dernier. Au centre des échanges, la présentation d’un projet de création d’un groupe de presse spécialisé dans les droits des consommateurs et complémentaire à la formation des journalistes.
Le président et les conseillers à la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), Adam Boni Tessi, ont échangé, vendredi 30 mars dernier, avec une délégation composée de responsables de l’Institut supérieur de formation sociale et de communication (Isfsc) et de l’École supérieure de formation des acteurs de l’audiovisuel, des métiers des médias et du multimédia au Bénin (Esfam-Bénin). La délégation conduite par Roger Mèdégan Fagla, promoteur de l’Esfam-Bénin, est allée présenter aux conseillers de l’institution de régulation de la communication et de l’audiovisuel au Bénin, l’évolution qu’a connue le projet de création d’un groupe de presse présenté comme complémentaire à la formation des journalistes et de défense des droits des consommateurs. L’objectif est de solliciter l'attribution de deux fréquences de radiodiffusion et de télévision pour la ville de Porto-Novo.
Au terme de cette audience, M. Mèdégan Fagla dit avoir le sentiment d’une grande satisfaction. Pour lui, le projet dont il est porteur avec ses partenaires belges est une initiative intégratrice et dynamique qui sort de l’ordinaire. Il explique que le projet appuie la formation que son école de journalisme Esfam-Bénin donne avec l’adéquation formation/emploi. « Cela veut dire que les étudiants, une fois ayant terminé leur formation, peuvent directement trouver l’emploi », affirme-t-il, soutenant que ce sont des milliers d’emplois pour ces deux chaînes qui sont à vocation panafricaine.
M. Mèdégan Fagla explique que la création de ces médias vient combler un vide sur le plan de la qualité des médias sur le plan national. « Nous voulons apporter une autre manière de faire de l’information, de faire de la radio et de la télévision en permettant aux populations d’avoir accès à des informations liées à leur vie, à leur existence, notamment les cinq besoins fondamentaux de l’homme », précise-t-il.
Présentant ces médias, M. Fagla souligne qu’il s’agit de « Fm Vie, la voie du consommateur et Cctv Africa dont nous sommes porteurs avec nos partenaires qui ont déjà investi de sommes colossales en équipement, en investissement de toutes sortes pour que nous ayons déjà les infrastructures déjà disponibles et prêtes à diffuser à Porto-Novo ».
Il se réjouit d’avoir reçu l’aval de toute la Haac et des cadres de l’institution de régulation pour octroyer effectivement ces deux fréquences à sa structure. Puis, il annonce : « Si tout va bien, nous allons pouvoir émettre avant la fin de l’année 2018 ».
Pascal Laviolette, enseignant et coordonnateur de la cellule internationale de l’Isfsc Bruxelles, explique que « La chose la plus importante qu’on peut retenir est que le président de la Haac s’est prononcé en faveur du projet et qu’il a engagé la Haac tout entière à soutenir le projet défendu par M. Fagla, le projet de radio et de télévision consuméristes au profit des citoyens du Bénin ».
Il précise que l’Isfsc présent dans ce projet est une école supérieure de journalisme et de communication qui travaille avec l’Esfam-Bénin depuis cinq ans sur des projets pédagogiques pour les journalistes du Bénin, mais aussi pour les journalistes de Belgique. Dans ce cadre-là, souligne-t-il, « Il y a des affinités, mais aussi des complémentarités entre les deux projets ».
Alain Dubois, directeur de l’Isfsc, témoigne pour sa part avoir des impressions positives et salue la qualité des questions qui ont été posées par les conseillers de la Haac. Pour lui, les conseillers ont mis en avant « la nécessité de s’appesantir sur le droit de la consommation ».
Soleil FC[/caption]Dans le cadre des préparatifs des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations des moins de 20 ans, les Écureuils juniors présélectionnés ont joué, ce mercredi 28 mars à Cotonou leur cinquième match amical contre Soleil Football club au stade René Pleven de Cotonou. Pour ce cinquième test, les Écureuils juniors ont encore enregistré un match nul (2-2). Menés au score contre le coup du jeu, les jeunes Ecureuils ont dû batailler pour égaliser face à cette équipe du championnat d’élite.
La présélection U-20 va boucler la première phase de ses préparatifs demain vendredi. Les joueurs vont mettre le cap sur le nord du pays où d’autres matchs sont annoncés, notamment contre Buffles du Borgou, Panthères de Djougou et autres. Cette formation totalise désormais quatre matchs nuls et une défaite, six buts encaissés contre cinq marqués. Avec ces résultats, le staff technique doit mettre les bouchées double afin d’avoir une équipe techniquement et tactiquement en forme avant le match contre la Gambie.
Les résultats au 31 décembre 2017 ont montré que la Boad a une situation fi nancière saine[/caption]Pour son exercice clos le 31 décembre 2017, la Banque ouest-africaine de développement (Boad) affiche des chiffres clés en hausse de 26 %. C’est ce que révèle un communiqué du dernier Conseil des ministres de l’Union monétaire ouest-africaine (Umoa) qui a approuvé les comptes de l’institution.
La Banque ouest-africaine de développement (Boad) a enregistré au terme de l’exercice clos au 31 décembre 2017, un résultat net bénéficiaire de 13,295 milliards F Cfa contre 10,548 milliards de FCfa à fin 2016, soit une hausse de 26 %. Selon un communiqué du dernier Conseil des ministres de l’Union monétaire ouest- africaine (Umoa), le bénéfice ainsi dégagé renforcera les fonds propres de l’institution. Le produit net bancaire en hausse de 9,6 %, est porté à 37,419 milliards de F Cfa contre 34,131 milliards de F Cfa au titre de l’exercice 2016.
Selon le communiqué, le total du bilan s’établit à 2653,295 milliards de F Cfa contre 2263,357 milliards de F Cfa à la clôture de l’exercice précédent, soit un accroissement de 17,2 %. Avec ces chiffres, la Banque a su conserver une structure financière équilibrée tout au long de l’exercice, notamment avec des fonds propres effectifs s’élevant à 655,810 milliards de F Cfa et représentant 25,5 % du total bilan hors capital non libéré.
Au fil des ans, précise le communiqué du dernier Conseil des ministres de l’Umoa, la Boad a acquis une notoriété internationale et jouit de la pleine confiance de ses partenaires et des investisseurs en raison de la qualité de son rating. Ces notations Baa1 et BBB de la catégorie « Investment Grade » sont confirmées successivement en 2016 et 2017 par les agences Moody’s et Fitch Ratings.
Ces résultats attestent de la situation financière saine de l’institution qui est résolument inscrite dans la réalisation de son ambition d’être une « banque de développement forte, pour l’intégration et la transformation économiques en Afrique de l’Ouest ».
Taekwondo[/caption]Le Bénin prendra part du 29 mars au 1er avril à Agadir au Maroc à la Coupe d'Afrique de Taekwondo et à la deuxième Coupe du président avec deux athlètes. Il s’agit de Jehudiel Kiki et Saddat Boni Bio, deux internationaux qui ambitionnent porter haut l’étendard du taekwondo béninois à cette compétition. Ils auront comme mission de reconquérir des médailles en terre marocaine.
Jéhudiel Kiki est un athlète international béninois de taekwondo. Agé de 23 ans, il est de la catégorie senior -68 Kg. Plusieurs fois champion du Bénin, Jéhudiel Kiki est l’un des six athlètes béninois bénéficiaires des bourses de la Solidarité olympique. L’athlète au parcours élogieux vise la médaille d’or à cette compétition. Jéhudiel Kiki a connu le haut niveau depuis juin 2010 lors de la Coupe du monde francophone de la discipline à Cotonou où il a atteint les quarts de finale pour une première fois. Ensuite, il est allé à Singapour pour les Jeux olympiques juniors en 2010. Jéhudiel Finagnon Kiki a décroché beaucoup d’autres médailles, notamment lors des Jeux africains juniors à Rabat au Maroc en 2010, lors de la Coupe Onatel à Ougadougou en 2014, de la Coupe du Monde francophone en 2016, du Tournoi international de l’Amitié à Lomé en 2017 et bien d’autres.
Quant à Saddat Boni Biao, catégorie -55 kg, il est un pur produit de l’Académie Inna du grand maître Pierre Ogoudjobi. Saddat Boni Biao avait remporté en mars 2016 la médaille d’argent de l’Open BS de l’Amitié en Côte d’Ivoire dans la même catégorie. Au Festival des enfants, de la culture et de l’art, organisé en 2015 au Bénin sous le parrainage de l’ambassade de la France près le Bénin, Saddat Boni Bio a remporté une médaille de bronze dans la catégorie des moins de 51 kilogrammes. En 2014, il est sacré champion de l’Open des jeunes talents en taekwondo organisé par l’Académie Ogoudjobi. Il était au tournoi international organisé à Séoul en Corée en août 2015.
Ces deux athlètes vont combattrenon seulement en « poomsae », (démonstrations) mais en combats (Kyorugi) au « president’s Cup », qui attribue des points pour le ranking aux olympiques de Tokyo 2020. « Pour ces championnats d’Afrique, l’objectif est de se positionner afin de retrouver notre place au niveau africain et bien préparer les joutes internationales », indique Jéhudiel Kiki.
Point de Presse Fbf[/caption]Saisi d’une correspondance l’informant d’un match de barrage entre son équipe et l’Asvo, le président d’honneur de l’Upi-Onm Fc, Valère Kakaï-Glèlè, a rencontré, ce mardi 27 mars, les hommes des médias. Au cours d’e ce point de presse, il a dénoncé les « incohérences » de cette décision prise par certains responsables de la Fédération béninoise de football dont il est le vice-président, ce lundi 26 mars.
Le président d’honneur de l’Upi-Onm Fc, Valère Kakaï-Glèlè, était, ce mardi 27 mars, face aux hommes des médias au siège de l’Upib à Cotonou. Au cours de la rencontre, il a soulevé les incohérences relatives à l’organisation d’un match de barrage entre son club et Asvo Football club. Conscient que la famille du football est à une période cruciale du processus de réconciliation de ses acteurs, le président Valère Kakaï-Glèlè a tenu à présenter à la face du monde cette situation qui risque, selon lui, de ternir l’image du pays.
Pour les faits, raconte-t-il, « A la dernière journée de la Ligue2, le 23 décembre 2017, Espoir de Savalou a perdu (5-0) face à Upi-Onm tandis que, Asvo et Delta se sont séparés dos à dos (0-0). Cette victoire d’Upi-Onm (11 points+6), le classe devant Asvo, 9 points + 2. Or au cours du match Asvo – Delta, deux cartons rouges ont été donnés à des joueurs de Delta et un penalty a été accordé à Asvo et raté par le tireur. L’équipe de Pobè, vainqueur d’Entente, est championne, et Upi-Onm, vainqueur d’Espoir de Savalou, est vice-championne. Conformément aux textes en vigueur, Pobè et Upi-Onm sont promus en Ligue 1 ».
Selon Valère Kakaï-Glèlè, malheureusement ces données n’ont pas été prises en compte systématiquement par la commission d’homologation qui, au mois de janvier dernier, a informé Asvo et Delta de la reprise de leur match qui selon l’arbitre central, devra se rejouer le 10 janvier 2018. « Or, le même arbitre a affirmé avoir arrêté la rencontre après le temps réglementaire. La preuve, dans son rapport confidentiel, il a fait mention que le joueur portant dossard numéro 4 de Delta, a reçu un carton jaune à la 90e minute. Ce match n’aura finalement plus lieu », a-t-il déclaré. Valère Kakaï-Glèlè dit avoir même fait des démarches à l’endroit du président de la Fbf, Anjorin Moucharaf, pour comprendre comment un match déroulé dans le respect des règles doit être rejoué après la fin du championnat.C’est pourquoi, il se dit surpris d’être saisi d’une lettre l’informant d’un match entre Asvo Fc et Upi-Onm qui devront jouer un match de barrage prévu pour le 7 avril pour déterminer le promu en ligue 1. Selon lui, cette décision ne répond à aucune règle du football. Car, pour lui, un match de barrage ou un match d’appui ne peut se jouer pour départager deux équipes qui ont le même nombre de points, de buts marqués et encaissés et si possible les résultats identiques en confrontation directe. Le président Valère Kakaï-Glèlè fustige cette attitude de certains membres de la Fbf qui « frise l’arbitraire ». Car, aucun match de football dans les normes ne peut se jouer à huis clos loin des caméras et des supporters.
Fort de tous ces constats, il appelle à la rescousse le Comité national olympique et sportif béninois, le ministre en charge des Sports, les autres membres du Comité exécutif de la Fbf, l’Assemblée générale de la Fbf, la Caf, la Fifa, le Tribunal arbitral des sports, les médias et tous les supporters du sport-roi.
Approvisionnement en eau potable / http://maroc-diplomatique.net/lunion-europeenne-souhaite-citoyens-privilegient-l-eau-de-robinet/[/caption]La communauté internationale a célébré, jeudi 22 mars dernier, la Journée mondiale de l’eau, cette denrée indispensable à tous les êtres vivants sur terre. Dans plusieurs pays du monde dont le Bénin, l’accès à une source d’eau potable demeure, en tout cas pour une partie de la population, un problème majeur. L’insuffisance ou l’absence de points d’approvisionnement en eau potable et des infrastructures d’assainissement expose les personnes concernées à des risques importants pour leur santé.
Le droit à l’eau potable et à l’assainissement est un droit de l’homme explicitement reconnu par l’Assemblée générale des Nations Unies en 2010. L’eau est une denrée indispensable aussi bien pour la boisson que pour l’usage domestique et la production alimentaire. Si différentes structures et et les gouvernants n’ont cessé d’œuvrer pour faciliter l’accès des populations à l’eau potable, il n’en demeure pas moins que cette problématique reste récurrente dans nombre de pays. Et les statistiques de l’Organisation mondiale de la Santé (Oms) en disent long sur le chemin qui reste à parcourir. Selon cette organisation, en 2015, 71 % de la population mondiale soit 5,2 milliards de personnes, utilisaient un service d’alimentation en eau potable géré en toute sécurité, c’est-à-dire situé sur le lieu d’usage, disponible à tout moment et exempt de toute contamination.
Cependant, « 844 millions de personnes ne disposent pas d’un service de base d’alimentation en eau potable et 159 millions d’entre elles doivent utiliser des eaux de surface. Dans le monde, 2 milliards de personnes utilisent des points d’eau contaminés par des matières fécales ».
Consciente de cette situation, la communauté internationale a fait de l’accès à l’eau potable l’un des objectifs du développement durable (Odd). La cible 6.1 des Odd appelle notamment à assurer l’accès universel et équitable à l’eau potable à un coût abordable. Il s’agit, à en croire l’Oms, d’un « objectif suivi au moyen de l’indicateur relatif aux services d’alimentation en eau potable gérés en toute sécurité, c’est-à-dire l’eau issue d’un point d’eau amélioré qui répond aux critères d’accessibilité, de disponibilité et de potabilité – à savoir exempt de contamination fécale et de pollution par des substances chimiques d’intérêt prioritaire ». Dans son Aide-mémoire n° 391, l’organisation met l’accent sur les inégalités géographiques, socioculturelles et économiques qui subsistent, non seulement entre les zones rurales et urbaines, mais aussi dans les villes, où les personnes vivant avec de faibles revenus dans des implantations spontanées ou illégales ont en général moins accès aux points d’eau améliorés que les autres citadins.
La diarrhée, tributaire de l’eau contaminée
Le manque d’eau potable et la mauvaise gestion des eaux usées urbaines, industrielles et agricoles sont des sources de maladies pour de nombreuses populations. La diarrhée est l’une des maladies hydriques les plus répandues au monde. Selon l’Oms, « La diarrhée est la deuxième cause de mortalité chez l’enfant de moins de cinq et elle est à l’origine de 525 000 décès d’enfants par an ». Cette maladie est le symptôme de diverses infections causées par des bactéries, des virus ou des parasites se transmettant, pour la plupart d’entre eux, par de l’eau contaminée avec des matières fécales. « Ces infections sont plus courantes lorsqu’il y a des pénuries d’eau salubre pour la boisson, la cuisine, la toilette et le nettoyage », précise l’Oms.
Il faut signaler cependant que la consommation d’eau contaminée n’est pas la seule cause de diarrhée. Le manque d’assainissement et d’hygiène fait également partie des causes de maladies diarrhéiques. Lorsque l’eau est difficile à se procurer, il arrive que les gens décident que le lavage des mains n’est pas une priorité, un comportement qui augmente le risque de diarrhée et d’autres maladies. En dehors de la diarrhée, il y a la schistosomiase, une maladie aiguë et chronique due à des vers parasites absorbés en s’exposant à des eaux infestées qui touchent des millions de personnes dans le monde. L’eau contaminée peut transmettre aussi des maladies comme la dysenterie, le choléra, la typhoïde et la poliomyélite.
Les conséquences du manque de services d’approvisionnement en eau potable sont autant sanitaires, sociales qu’économiques. Dans certaines contrées, la corvée d’eau dure des heures. Toutes choses qui ne favorisent pas la scolarisation des enfants, des filles en particulier qui sont conviées à cette tâche. L’accès à des points d’eau favorise de ce fait une meilleure santé, contribue à améliorer la fréquentation scolaire, avec des conséquences positives à long terme pour la société.
En retenant cette cible dans les objectifs du Millénaire pour le développement, puis dans les Odd, les Nations Unies invitent les Etats à prendre les mesures nécessaires pour réduire l’impact des maladies hydriques dues à la consommation d’eau contaminée. Dans un contexte de changement climatique où la pénurie d’eau est de plus en plus croissante, face à une démographie galopante, l’Oms recommande une meilleure gestion des ressources hydriques pour garantir la quantité et la qualité de l’approvisionnement en eau. Le Bénin, n’est pas resté en marge de cette dynamique. Le taux de desserte et d’accès à l’eau potable dans le pays était de 68,1% en 2014. A en croire le ministre en charge de l’Eau, Samou Séidou Adambi, des mesures sont en train d’être prises pour remédier aux inégalités en matière d’accès à l’eau dans le cadre de l’atteinte de l’Odd n°6. Elles permettront de desservir plus de deux millions de personnes d’ici à mars 2019, a-t-il assuré.
Cour constitutionnelle[/caption]Les membres du bureau de l’Eglise protestante méthodiste du Bénin (Epmb) conduits par leur président, le révérend-pasteur Amos Kponjésu Hounsa, étaient vendredi 23 mars dernier au cabinet du président de la Cour constitutionnelle, Théodore Holo. Occasion pour eux de se présenter à l’hôte et lui exprimer leur reconnaissance pour sa contribution au dénouement de la crise qui a secoué l’Eglise protestante
méthodiste du Bénin pendant deux décennies.
« Nous étions chez le président de la Cour constitutionnelle pour le remercier pour son implication personnelle dans le processus de réconciliation des fidèles de notre Eglise », a indiqué le président de l’Epmb. Selon lui, il était de bon ton d’aller exprimer cette gratitude, après le dénouement heureux de la situation.
Le pasteur Amos Kponjésu Hounsa a saisi cette occasion pour inviter le professeur Théodore Holo, le 31 mars prochain, au temple Béthanie dans le cadre de l’inauguration du mémorial érigé pour immortaliser cet acte de réunification et de paix. « Nous pensons associer tous les acteurs qui ont participé à l’édification de la paix dans notre communauté à cette cérémonie », a-t-il ajouté. C’est d’ailleurs ce qui a motivé la présence de tous les membres du bureau de l’Epmb à prendre part à cette audience.
Le président de la Cour constitutionnelle, Théodore Holo, s’est réjoui du fait que les fils et filles de cette Eglise parlent à nouveau d’une même voix.
Faut-t-il le rappeler, l’Eglise protestante méthodiste du Bénin s’est unifiée, après plus de 19 ans de crise, sous la médiation du chef de l’Etat béninois, Patrice Talon avec le soutien de tous les présidents d’institutions de la République du Bénin.
Société 26 mars 2018
Patrice Talon et Alpha Barry[/caption]Le chef de l’Etat a reçu en audience, ce jeudi 22 mars, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération du Burkina Faso. Porteur d’un message du président du Faso à l’endroit de son homologue béninois, Alpha Barry en a profité pour aborder avec le président Patrice Talon des questions touchant à la coopération entre les deux pays.
De retour de Kigali (Rwanda) avec son homologue béninois, Alpha Barry, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Burkinabè de l’extérieur, a fait un tour à Cotonou avant de rejoindre Ouagadougou. Il était porteur d’un message du président Roch Marc Christian Kaboré à l’endroit du chef de l’Etat, Patrice Talon. Les échanges entre les deux personnalités se sont déroulés en présence du patron de la diplomatie béninoise, Aurélien Agbénonci.
« Je suis porteur d’un message de mon président à son frère et ami Patrice Talon. Ce message entre dans le cadre des concertations habituelles entre le Burkina et le Bénin, deux pays qui ont de nombreux projets en commun et partagent des projets de développement », a affirmé le ministre burkinabè Alpha Barry à sa sortie d’audience.
Les deux chefs d’Etat, rappelle-t-il, ont « une convergence de vue » sur les questions de développement et il s’est dit « très honoré de la disponibilité du chef de l’Etat béninois qui a accepté de le recevoir ».
Mais au-delà du message dont il est porteur, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération du Burkina Faso dit avoir eu également une longue discussion avec le président de la République. Un exercice plaisant, à ses dires, surtout que « le président Patrice Talon est pétri d’expériences ». Il le présente comme « un homme qui a eu une autre vie dans le monde des affaires avant d’être à la tête du pays » et qui justifie de connaissances précises dans le montage des projets et sur des questions touchant au développement. Il dit donc avoir eu avec lui des « discussions assez enrichissantes de son expérience et de sa vision d’homme d’Etat » et souligne par ailleurs qu’il est sorti « très enrichi de cette visite ».
Le ministre Aurélien Agbénonci note, pour sa part, qu’il s’agit d’un « entretien très positif sur des préoccupations communes » aux deux pays. « Ces deux leaders (les présidents Talon et Kaboré) ont une vision commune de ce que notre sous-région doit être », souligne-t-il. S’agissant de la coopération bilatérale, elle se porte à merveille, assure le ministre qui précise qu’au mois de décembre dernier, la tenue d’une session de la grande commission mixte Bénin-Burkina Faso a contribué à donner un coup de pouce à cette coopération. Entre les deux pays, « la concertation est quasi-permanente et nous échangeons pour voir comment aller encore un peu plus loin », a déclaré le ministre Aurélien Agbénonci.
Prévention des maladies dans l’Ouémé-Plateau[/caption]L’Ong Autre Vie a lancé, ce mardi 20 mars au complexe scolaire de Yoko à Sakété, une campagne de déparasitage et de prévention sanitaire dans les écoles de sept communes des départements de l’Ouémé et du Plateau. Cette campagne s’insère dans les initiatives de santé et nutrition scolaires que pilote l’Ong avec l’appui financier de WeWorld.
L’Ong Autre Vie et son partenaire financier WeWorld font œuvre utile dans les communes des départements de l’Ouémé et du Plateau, cibles du projet de déparasitage et de prévention sanitaire au profit des écoliers de la maternelle et du primaire. Près de 8000 écoliers et 6 000 parents d’élèves sont prévus pour être pris en charge dans le cadre de la campagne de déparasitage et de prévention sanitaire officiellement lancée ce mardi 20 mars, au complexe scolaire de Yoko dans la commune de Sakété.
Ce geste vise à contribuer au renforcement de la lutte contre la malnutrition en milieu scolaire dans dix villages de sept communes cibles du projet à savoir Akpro-Missérété, Avrankou, Pobé, Kétou, Adja-Ouèrè, Ifangni et Sakété.
Pour le directeur exécutif de l’Ong Autre Vie, Romulad Djivoessoun, l’engagement de son organisation au côté de WeWorld pour des actions de santé et de nutrition scolaire vise surtout à créer un environnement scolaire qui favorise l’accès à la santé et à une nutrition saine et diversifiée aux écoliers des départements de l’Ouémé et du Plateau. Plusieurs actions ont été définies à cet effet pour l’atteinte de cet objectif. Lesquelles actions concernent notamment la distribution de farines enrichies aux enfants des écoles maternelles, la mise en place des dispositifs scolaires et communautaires d’appui à la promotion des bonnes pratiques nutritionnelles dans les villages cibles du projet, l’installation d’un comité scolaire de santé et de nutrition dans les écoles et la mise en place des clubs scolaires de l’hygiène et de l’assainissement, et l’installation des groupes d’actions pour la nutrition dans les villages d’intervention.
A ces actions stratégiques, Romuald Djivoessoun ajoute la conception et la réalisation des supports de communication sur l’hygiène et la nutrition en milieu scolaire, l’appui aux organisations communautaires de base pour porter les questions de la nutrition des écoliers en communauté et l’identification et la formation des enseignants points focaux santé et nutrition scolaire dans les écoles maternelles et primaires retenues par le projet. Tous ces acquis du projet viennent renforcer la campagne de déparasitage et de prévention sanitaire qui va toucher près de 14 000 cibles afin d’épargner surtout les enfants de la malnutrition dans les écoles cibles, précise le directeur exécutif de l’Ong Autre Vie.
Emilia Vavassori, représentante de WeWorld Bénin, réitère l’engagement de son organisation, comme d’ailleurs depuis 2014, à œuvrer aux côtés du gouvernement et de l’Ong Autre Vie pour prévenir la malnutrition des enfants en milieu scolaire à travers leur déparasitage et leur suivi de leur état nutritionnel. Ce qui permettra de booster le rendement scolaire de ces écoliers, explique-t-elle. Emilia Vavassori invite les parents d’élèves à saisir cette opportunité pour s’approprier et à adopter dans leurs maisons les bonnes techniques nutritionnelles afin de mettre leurs enfants à l’abri des maladies dont surtout l’anémie.
Le représentant du préfet du Plateau, Ezéchiel Moïlo, qui a lancé officiellement la campagne, a insisté sur la responsabilité des parents dans le suivi de l’état nutritionnel et la prise en charge sanitaire de leurs enfants. Il les a sensibilisés à ne pas attendre forcément l’Etat, la Société civile ou les partenaires techniques financiers pour assurer le bien-être de leur progéniture. Ils doivent jouer leurs rôles de parents vis-à-vis de leurs enfants qui ont droit à une bonne santé et hygiène de vie. Le directeur départemental des Enseignements maternel et primaire du Plateau, Gabriel Dohou, le représentant du maire de Sakété, Samuel Assogba et le représentant du directeur départemental de la Santé du Plateau, Paul
Kindafoké ont tous aussi loué ce partenariat entre l’Ong Autre Vie et WeWorld pour la bonne santé des populations cibles du projet.
Fin de parcours pour Energie Fc[/caption]Energie Football de la Société béninoise d’Energie électrique (Sbee) a fini sa course dans la Coupe de la Confédération africaine de football, dimanche 18 mars dernier à Calabar. Battus (0-2) à l’aller, Jean-Marie Guera et ses coéquipiers ont encore subi la loi des joueurs Enyimba (3-2) au U.J. Usuene stadium. L’espoir et la détermination n’ont pas suffi aux poulains de Stanislas Akélé qui ont forcé l’admiration en trouvant par deux fois le chemin des filets.
Menés au score dès la 3e minute, les Béninois ont égalisé au retour des vestiaires par le biais d’Aimé Santou (53e). Mais, les joueurs d’Enyimba vont doubler la marque. Paul Odjouwassi ramènera la parité (2-2). Malheureusement, Energie Fc va encaisser un troisième but sur penalty vers la fin du temps réglementaire. Avec ce résultat, Energie Football club ne fera pas partie des trente-deux clubs qualifiés pour la suite de la compétition.
La grosse surprise de ce tour reste l’élimination du Zamalek aux tirs au but face aux modestes Ethiopiens de Wolaitta Dicha. L’aventure continue, en revanche, pour les clubs qui vont passer les barrages de la compétition. Ils seront fixés, ce mercredi 21 mars, à travers le tirage au sort.
Les 32 qualifiés pour les barrages sont : Bidvest Wits (Afs), Super Sport United (Afs), CR Belouizdad (Alg), USM Alger (Alg), CARA (Cgo), CS La Mancha (Cgo), ASEC Mimosas (Civ), Williamsville AC (Civ), AS V Club (Rdc), Al Masry (Egy), Deportivo Niefang (Eqg), Saint George (Eth), Wollaita Dicha (Eth), Gor Mahia (Ken), CF Mounana (Gab), Aduana Stars (Gha), Djoliba (Mli), Fosa Juniors (Mad), Raja Casablanca (Mar), Renaissance Berkane (Mar), Costa do Sol (Moz), UD Songo (Moz), Akwa Utd (Ngr), MFM FC (Ngr), Plateau Utd (Ngr), Rayon Sports (Rwa), Génération Foot (Sén), Al Hilal (Sud), Hilal El Obeid (Sud), Young Africans (Tan), Zanaco (Zam) .
Sports 20 mars 2018