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Nouvelles

Droits en santé sexuelle et reproductive à Tori-Bossito: Les données des initiatives et projets collectées
Faire une collecte de données des initiatives, projets, programmes et politiques déployés dans la commune de Tori-Bossito pour la promotion des Droits en santé sexuelle et reproductive des jeunes. C’est l’objectif de l’atelier d’analyse situationnelle tenu ce mardi 14 mars par l’Organisation non gouvernementale ‘’Filles en actions’’. Cet atelier fait suite à celui narratif qui a eu lieu avec les jeunes de ladite commune, le samedi 4 mars dernier.« Que fait la mairie de Tori-Bossito pour la promotion des Droits en santé sexuelle et reproductive des jeunes ? Réussites, leçons apprises et perspectives ? ». C’est sur cette thématique que se sont penchés ce mardi, les autorités communales, les Centres de promotion sociale, les leaders coutumiers et religieux, la police républicaine et bien d’autres personnes engagées dans la promotion des droits en santé sexuelle et reproductive des jeunes de la commune de Tori-Bossito. Il s’agit d’un atelier d’analyse situationnelle qui fait suite à l’atelier narratif et qui vise à documenter les données axées sur les Droits en santé sexuelle et reproductive des jeunes, les croiser et les analyser avec les expériences des jeunes concernés pour en venir enfin, à un plaidoyer communal. Après avoir rappelé l’historique du projet « Nos droits, notre vie » du consortium « Billi now now», Brian Sossou, présidente de l’Ong ‘’Filles en actions’’, note que cet atelier marque le début de l’implication des rôles et responsabilités des parties prenantes pour la promotion des droits en santé sexuelle et reproductive des jeunes. Il s’agit, à l’en croire, d’un véritable honneur pour l’Ong de rassembler autant de décideurs en vue de commencer son processus stratégique de plaidoyer pour qu’enfin, les jeunes de la commune puissent jouir de leurs droits en santé sexuelle de façon continuelle. Brian Sossou n’a pas manqué de remercier l’autorité communale pour son soutien continu à l’initiative. Souliyatou Bello Sanni, représentante du directeur départemental de la Santé de l’Atlantique, a salué l’initiative qui, selon elle, permet d’assurer aux jeunes, l’accès à des services de soins de santé sexuelle. « A chaque fois qu’on parle des droits de la santé sexuelle et reproductive des adolescents et jeunes, ça nous donne une émulation au niveau de notre direction. Nous savons tous que les adolescents et jeunes constituent le plancher qui nous aidera à pouvoir renforcer le développement de notre pays. C’est une cible vulnérable très importante au niveau de la population et nous savons que de par son développement, elle connaît beaucoup de changements et elle a besoin d’être soutenue », a-t-elle déclaré tout en s’engageant au nom du directeur départemental, à apporter sa pierre à l’édifice. Pour Rogatien Akouakou, maire de la commune de Tori-Bossito, c’est le moment de fédérer les efforts, de travailler en synergie pour garantir la jouissance effective des Droits en santé sexuelle et reproductive aux jeunes de sa commune. Au nom du conseil communal, il réitère son engagement à accompagner l’Ong ‘’Filles en actions’’ dans l’atteinte de ses objectifs■ Société 16 mars 2023


Renforcement de la coopération Sud-Sud: Aurélien Agbénonci échange avec Kwati Candith Mashego-Dlamini
La coopération entre le Bénin et l’Afrique du Sud se renforce davantage. Ce mercredi 15 mars, Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, a reçu en audience, Kwati Candith Mashego-Dlamini, vice-ministre des Relations internationales et de la Coopération de la République d’Afrique du Sud. Les échanges entre les deux personnalités ont notamment porté sur des sujets diplomatiques, économiques et politiques. « Nous avons été reçus par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération pour approfondir les discussions et faire asseoir les bonnes relations diplomatiques, économiques et politiques qui existent entre le Bénin et l’Afrique du Sud, surtout concernant la mise en œuvre de certains projets », a affirmé Kwati Candith Mashego-Dlamini à sa sortie d’audience. Elle informe qu’actuellement, son pays procède à la formation de 662 aspirants dans les lycées agricoles du Bénin et soutient aussi le pays dans un projet de production de sel à Djêgbadji. « Nous sommes aussi arrivés avec des banques de développement pour accompagner les jeunes dans le financement des projets et la construction des infrastructures », a-t-elle souligné tout en rappelant que l’Afrique du Sud est aussi présente au Bénin aux fins de mieux explorer des opportunités qui s’offrent pour son peuple. La relation entre le Bénin et l’Afrique du Sud est vieille d’une trentaine d’années et les deux pays ont démontré leur volonté d’aller plus loin dans cette coopération ■ Actualités 16 mars 2023


Publication de livre: L’histoire du Royaume Xwla Djèkin de Kétonou retracée
« Le Royaume Xwla Djèkin de Kétonou », tel est le titre du livre écrit par le professeur Jean-Claude Hounmènou et le certifié d’histoire, Avihoué Romain Kiki, deux dignes fils de Xwla Djèkin. L’ouvrage plonge le lecteur dans les origines de cette communauté socio culturelle pour mieux la faire connaitre. Le professeur titulaire des universités Jean-Claude Hounmènou et le certifié d’histoire, Avihoué Romain Kiki, comblent un vide. Ils ont publié un livre qui renseigne sur l’histoire du peuple Xwla Djèkin de Kétonou. L’ouvrage est intitulé : « Le Royaume Xwla Djèkin de Kétonou ». Il est composé de 94 pages et structuré en trois grandes parties. L’œuvre aborde, dans une première partie, les origines des habitants à la fondation du royaume Xwla Djèkin de Kétonou et ensuite la vie sociopolitique, culturelle et économique dans le royaume. La troisième et dernière partie traite du royaume de Kétonou face aux convoitises impérialistes du XIXe siècle. L’ouvrage se veut le fruit d’une synthèse de traditions orales des communautés Xwla orientales du Sud-Bénin, et surtout un condensé de documents écrits provenant de sources diverses. Les traditions orales évoquées ont été recueillies entre 1980 et 2014, auprès d’anciens, de sages et de dignitaires de la famille royale de l’aire d’influence du royaume des Xwla Djèkin. Lequel royaume a été fondé en 1780 et comprend la région de Sèmè-Podji jusqu’à Houinta au niveau du pont de Porto-Novo, les Aguégués, la localité d’Ahouansori à Cotonou et toute la plage. Le livre révèle par ailleurs que la ville de Cotonou a été fondée par des Xwla Djèkin de Kétonou. Ainsi, les deux auteurs, au regard de l’importance historique évidente du royaume auquel ils appartiennent, ont décidé de se mobiliser pour lui consacrer un ouvrage qui raconte de la façon la plus exhaustive et approfondie toute l’histoire qui soit des Xwla Djèkin. Pour le professeur Jean-Claude Hounmènou, la connaissance de l’histoire est très importante pour la vie d’une communauté et d’un peuple. Selon lui, l’ouvrage vise à mieux faire connaitre le peuple Xwla Djèkin. Il s’agit d’explorer le passé de cette communauté socioculturelle afin de lui permettre de mieux se révéler à elle-même pour affronter le présent et tracer avec assurance le chemin de l’avenir, a ajouté le premier recteur de l’ex-Université de Porto-Novo.

Témoignages lumineux

Avihoué Romain Kiki abonde dans le même sens pour souligner que l’histoire du peuple Xwla Djèkin n’est pas bien connue ; même de ses propres filles et fils. Il y a même certains qui doutent, fait-il constater, de l’existence par le passé d’une entité socio-politique et administrative Xwla pourtant bien organisée et objet de grand intérêt pour des Européens. Avihoué Romain Kiki se réjouit d’avoir co-publié ce chef-d’œuvre écrit dans un style simple et accessible à tous. Présentant le livre, Maxime Moïse Agbodandé, dit avoir été sidéré notamment par l’histoire sur la naissance de Cotonou qui a connu plusieurs écritures dans le temps telles que « Okoutonou» et « Koutonou ». « C’est un livre qui fait vivre tout le parcours historique des Xwla. Il faut l’avoir absolument », vante le présentateur. L’initiative a été saluée par plusieurs invités dont l’ancien maire de Sèmè-Podji, Mathias Gbèdan, les députés Jean-Claude Apithy et Charlemagne Honfo ■
Société 16 mars 2023


« Ma formation, mon métier, mon avenir »: Une initiative en appui aux actions contre le chômage
Mis en œuvre dans cinq départements du Bénin, le projet « Ma formation, mon métier, mon avenir (3M) », financé par le Canada, vient renforcer les nombreuses actions du gouvernement béninois en matière de promotion de la formation technique et professionnelle et de réduction du taux de chômage des jeunes diplômés.Renforcer le pouvoir économique de jeunes hommes et femmes vulnérables à travers une formation professionnelle de qualité et en adéquation avec le marché de l’emploi. C’est ce qu’ambitionne le projet « Ma formation, mon métier, mon avenir (3M) » dont les plans de mise en œuvre et de travail annuel 2023 ont été validés par son comité directeur, lundi dernier. « 3M existe pour aider le gouvernement dans la mise en œuvre de sa stratégie nationale de l’enseignement et de la formation technique et professionnelle, notamment en améliorant l’accès des jeunes filles à la formation professionnelle et à l’emploi; la fourniture des services d’insertion socioprofessionnelle et la qualité de l’offre de formation au niveau des centres de formation professionnelle et d’apprentissage », a précisé le directeur du projet, Théodore Hounkpatin. A terme, l’initiative contribuera à réduire les multiples obstacles auxquels les jeunes, en particulier les femmes et les filles, sont confrontés avant, pendant et après leur formation professionnelle et qui réduisent leurs possibilités d’emploi. Le projet facilitera également leur intégration sur le marché du travail, en particulier dans les emplois non traditionnels et les emplois verts. L’initiative sera mise en œuvre dans les départements de l’Atlantique, du Mono, du Zou, des Collines, et du Couffo pour une durée de six ans et demi. Au total, neuf centres de formation professionnelle et d’apprentissage sont retenus pour accueillir les apprenants. Au moins 6 000 jeunes seront impactés à terme. « A l’étape où nous sommes, nous n’avons pas encore identifié les métiers dans lesquels nous allons former les jeunes. Nous comptons réaliser, d’ici peu, des études d’opportunités économiques dans chaque région afin d’élaborer de projets pertinents pour les jeunes », a fait savoir le directeur du projet. A en croire Théodore Hounkpatin, cela ne vaut pas la peine de former des jeunes dans des secteurs sans opportunité économique, au risque de reproduire le mécanisme de chômage. 3M est financé par Affaires mondiales Canada pour un montant de 16,95 millions de dollars canadiens.

Trois composantes

« Ma formation, mon métier, mon avenir » repose sur trois piliers. Le premier est intitulé « Droits à l’insertion et à l’emploi décent ». Cette composante vise la réduction des obstacles à l’accès et la rétention des filles et des femmes en Fpa et en emploi, notamment dans les métiers non traditionnels et les métiers verts. Le deuxième pilier est la « Formation professionnelle de qualité répondant aux besoins du secteur de l’emploi sensible au genre et à l’environnement». Il entend améliorer la qualité de la formation alignée sur les opportunités économiques des départements ciblés. Le dernier pilier se focalise sur les « Services d’insertion socioprofessionnelle de qualité, sensible au genre et à l’environnement ». Il améliorera les services d’insertion pour les jeunes vulnérables, en particulier les filles et les femmes. Ces trois composantes déclinées en actions à mener sur le terrain, seront mises en œuvre par trois principaux partenaires: Education internationale, Forum africain des Femmes éducatrices du Bénin (Fawe-Bénin) et Réseau national de la société civile pour la promotion de l’entrepreneuriat et l’emploi des jeunes du Bénin (Renej), en lien avec d’autres partenaires tels que Adet, Anpe, Fodefca, Mpmepe, etc. Les acteurs impliqués dans le projet tiennent aussi à sa pérennisation. Des mécanismes de suivi seront mis en œuvre ou proposés dans ce sens.

En harmonie avec la stratégie nationale

« Comme nous le savons tous, après avoir élaboré le diagnostic de l’Estp, le gouvernement a décidé de mettre le développement de la formation professionnelle au cœur du développement économique et social du Bénin…», a rappelé le directeur général de l’Agence de développement de l’enseignement technique (Adet), Fructueux Sylvain Aho, à l’ouverture du premier comité directeur du projet. Cet aspect n’échappe pas également à l’attention de Myriam Pierre-Louis, cheffe de Coopération à Affaires mondiales Canada. « La formation professionnelle a été identifiée comme une priorité du gouvernement. Donc, ce projet répond à la vision du gouvernement… », a-t-elle apprécié. Le directeur général de l’Adet est convaincu que ce projet impactera l’avenir de la jeunesse béninoise. Un avis approuvé par Théodore Hounkpatin et les autres membres du comité directeur. « Une fois que tout cela sera fait, nous sommes persuadés que cela va agir in fine sur l’insertion des jeunes dans le tissu économique », a assuré le directeur du projet. Lors de sa première réunion, le comité directeur a formulé des recommandations qui y seront intégrées. Après validation du document final par Affaires mondiales Canada, le projet démarrera ses activités sur le terrain ■
Actualités 16 mars 2023


Noix de cajou/ Campagne 2022-2023: 215 809 tonnes produites, 17 700 tonnes transformées
La filière anacarde se porte de mieux en mieux. Le Conseil des ministres a livré les chiffres de la saison écoulée, et annoncé le lancement officiel de la présente campagne de commercialisation, pour ce 16 mars à Natitingou dans le département de l’Atacora. Booster les productions agricoles en général et l’anacarde en particulier, c'est un challenge du gouvernement dont la politique porte des fruits au fil des saisons. A l’issue du Conseil des ministres du mercredi 15 mars, le bilan de la campagne écoulée révèle que la quantité de noix brutes de cajou produites s’élève à 215 809 tonnes dont 159 898 ont été exportées. De même, sur une capacité de transformation installée de 60 800 tonnes hors Zone économique spéciale de Glo-Djigbé, dix usines sur les quatorze ont fonctionné et ont transformé 17 700 tonnes, renseigne le Conseil des ministres. «La quantité d’amandes blanches destinées à l’exportation est de 1187 tonnes. Pour le compte de la présente campagne, les besoins exprimés par les transformateurs locaux s’élèvent à 119 400 tonnes de noix brutes. Ceux-ci ont émis le souhait de disposer d’une période exclusive en début de campagne pour s’approvisionner en noix brutes», a déclaré Wilfried Léandre Houngbédji, porte-parole du gouvernement. Le Conseil a fixé l’ouverture de la campagne de commercialisation des noix de cajou 2022-2023 pour le 16 mars 2023 à Natitingou et, sa clôture, le 31 octobre 2023. Le gouvernement a invité à cet effet, les différents acteurs à s’organiser en vue de garantir sa réussite, au mieux des intérêts de tous. Aussi, sauf autorisation expresse, l’exportation des noix de cajou par voie terrestre est interdite. Il faut noter qu’il s’observe une continuité dans le développement de la filière anacarde depuis 2017. Le bilan de la production pour la campagne 2021-2022 indique plus de 190 000 tonnes affichant une augmentation de plus de 37 % par rapport à la campagne 2020-2021, pour laquelle la production obtenue était de 137 926 tonnes. En effet, en vue d’augmenter le potentiel de production agricole du pays, pour le quinquennat 2021-2026, il est prévu la mise en œuvre d’un Programme national de développement des plantations et des grandes cultures. Le gouvernement ambitionne d'aménager, entre autres, 500 000 ha de plantations d'anacardiers, puis développer des entreprises agricoles de type nouveau en s’appuyant sur l’État comme propulseur de cette dynamique à travers des investissements structurants. « Cette ambition est couplée avec celle de la transformation locale de la totalité de nos noix brutes et celle de la valorisation des sous-produits», avait déclaré Gaston Cossi Dossouhoui, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. Actualités 16 mars 2023


Jeux de hasard au Bénin: Vers une réorganisation du secteur
Pour renforcer le contrôle, limiter les déviances et protéger les citoyens des risques d’addiction, le gouvernement entend réformer le secteur des jeux de hasard au Bénin. Le Conseil des ministres en sa séance de ce mercredi 15 mars a annoncé l’actualisation de la législation en vigueur et la mise en place d’une plateforme de contrôle.Le secteur des jeux de hasard au Bénin va connaître des réformes. Le Conseil des ministres a autorisé la contractualisation avec un cabinet spécialisé de juristes ainsi qu’avec un opérateur expérimenté en vue de proposer une amélioration de la régulation de ce secteur et de procéder à l’installation d’une plateforme de contrôle. Primo, il s’agira d’actualiser la législation applicable au secteur. En effet, le secteur des jeux de hasard au Bénin est encadré par la loi N°2002-28 du 29 mars 2004 portant réglementation des jeux de hasard, d'argent et de paris en République du Bénin ; et le décret N°2011-324 du 02 avril 2011 portant conditions et modalités d'exploitation des jeux de hasard, d'argent ou de paris par des personnes morales privées et d'émission de billets de tombola en République du Bénin. Au regard des évolutions intervenues ces dernières années dans les pratiques au niveau du secteur, l’Exécutif a jugé important de mettre à jour le mécanisme juridique et d’harmoniser les dispositions réglementaires. Secundo, il est question de mettre en place un dispositif performant de contrôle. Sans contrôle, les déviances se multiplient dans ce secteur vicieux qui se nourrit de l’addiction des clients. L’exploitation des salles de jeux de hasard et paris ne saurait donc être laissée au hasard et au libre arbitre. Dès les premières heures du Renouveau démocratique, la régulation du secteur des jeux de hasard, d’argent et de paris et la mise en place d’une plateforme de contrôle avaient été au cœur des préoccupations de l’Etat avec pour point d’orgue, la nécessité d’encadrer le secteur pour éviter les déviances. C’est ce qui a conduit, in tempore, à la prise du décret N°1991-237 du 22 octobre 1991 portant création et composition de la Commission Interministérielle chargée de proposer les mesures visant à enrayer l'exploitation illégale des jeux de hasard au Bénin. D’ailleurs, l’autorisation à exploiter des salles de jeux est soumise à un accord de l’Exécutif et prend la forme d’un décret. C’est le cas, entre autres du décret N°2013-510 du 24 décembre 2013 portant agrément de la société Pefaco Industries Limited Sarl pour exploitation des salles de jeux de hasard, d'argent et de paris en République du Bénin; du décret N°2018-551 du 12 décembre 2018 portant agrément de la société YellowBet Bénin Sa pour l'exploitation de paris sportifs en ligne en République du Bénin… A terme, la réforme envisagée par le gouvernement permettra « une meilleure supervision ; le traitement plus équitable des opérateurs de jeux afin de stimuler la concurrence et la création de valeur ; le renforcement de la lutte contre les activités illicites, l’évasion fiscale, le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme ; la protection des populations vulnérables exposées au risque d’addiction ; puis de préserver les mineurs et promouvoir le jeu responsable», précise le compte-rendu du Conseil des ministres de ce mercredi 15 mars. Actualités 16 mars 2023


Coopération économique et militaire: Les retombées de la visite de Mohamed Bazoum
Les 48 heures de séjour du président nigérien au Bénin ne manqueront pas d’être bénéfiques au pays. Les retombées de ce déplacement ont été dévoilées, ce mercredi 15 mars, par le porte-parole du gouvernement lors de son point de presse.Ce sont les opérateurs économiques et le Trésor béninois qui recueillent d’abord les fruits de la visite officielle du président nigérien au Bénin les 13 et 14 mars derniers. Il ne pouvait en être autrement puisque selon les deux chefs d’Etat, Mohamed Bazoum et Patrice Talon, l’économie avait été le principal sujet de discussions. Très peu de place avait été laissée à la situation sécuritaire. Mais au plan diplomatique, ce déplacement permet de se rassurer et de renforcer les relations. C’est ce qu’a fait comprendre Wilfried Léandre Houngbédji, ce mercredi 15 mars, lors du point de presse au terme du Conseil des ministres. « Dans l’immédiat, c’est de consolider les liens entre les deux pays qui sont de très bonne qualité », indique le secrétaire général adjoint et porte-parole du gouvernement. S’agissant des impacts au plan économique, ils se constateront dans la durée puisque les mesures en cours sont plutôt structurelles. « En ce qui concerne les retombées économiques pour nos deux pays, sachant que le Bénin est le couloir d’écoulement qui sera très bientôt mis en œuvre en ce qui concerne les hydrocarbures, particulièrement le pétrole nigérien, notre pays y trouve son compte puisque des redevances vont être payées à l’Etat », a-t-il clarifié. Lors de sa visite, le président nigérien était d’ailleurs sur le site du pipeline à Sèmè-Kraké où il s’est réjoui de l’avancement des travaux qui sont presque à leur terme.

Port pour tous

Pays sahélien, le Niger place sa confiance au port de Cotonou pour ses importations et exportations par voie maritime. Et cette complicité n’est pas prête de s’estomper. Au contraire, la visite du président nigérien relance la coopération au niveau de l’infrastructure portuaire. « Les retombées, c’est aussi que notre pays est aujourd’hui le port naturel du Niger et que de nombreux opérateurs économiques nigériens, de nombreux transporteurs se servent du Bénin comme un hub pour projeter leurs activités aussi bien dans leur pays que dans la sous-région. Si nous faisons en sorte que les rapports entre ceux-ci et l’administration béninoise s’optimisent pour créer davantage de qualité, il va sans dire que notre pays en sera gagnant», a indiqué le porte-parole du gouvernement. Selon lui, les travaux que le gouvernement a engagés au port de Cotonou pour en améliorer les prestations à terme, en ayant par exemple un meilleur tirant d’eau pour favoriser la venue de bateaux de plus grande envergure sont de nature à favoriser un meilleur développement de l’activité entre le Bénin et le Niger. Bien évidemment, la signature d’accord militaire entre les deux pays aura pour avantage de favoriser l’amélioration de la sécurité des populations au niveau des frontières.
Actualités 16 mars 2023


5e journée de la Super Ligue Pro de Football: Loto-Popo accroché, Buffles et Dragons dans l’impasse
Les matchs nuls de Loto-Popo Football club et des Buffles du Borgou ainsi que la défaite des Dragons sont les résultats sans grande influence sur le classement de la Super Ligue Pro au terme de la 5e journée du tournoi. En quête de leur premier succès depuis l’entame du tournoi, les Buffles du Borgou, vice-champions, n’ont pas pu s’imposer à l’As Cotonou, le week-end dernier à Cotonou. En déplacement, samedi 11 mars dernier, le club de la cité des Kobourou est reparti avec le point du match nul (0-0). Avec ce troisième match nul, il reste lanterne rouge avec 03 points -03. Fortune identique pour le leader provisoire, Loto-Popo Fc qui revient d’Adjohoun avec le score nul de 2-2. Les Loto-Boys n’ont pas pu confirmer leur suprématie sur l’Association sportive de la Vallée de l’Ouémé (Asvo) mais conservent la tête du classement avec 13 pts +08. Ils sont suivis du champion en titre, Coton Fc (10 pts +02) qui a réussi la belle opération de la journée en allant s’imposer à Damissa (2-1) sur ses installations. Avec cette victoire, le tenant du titre est désormais à 3 points du leader provisoire, Loto-Popo Fc. En ce qui concerne Ayéma et Requins Fc, ils sont allés tenir respectivement en échec Dynamo Abomey et As Takunnin. Les scores de ces deux matchs étaient de 1-1. Attendus pour défier le nouveau promu, Bani Gansè à Banikoara, les Dragons ont été battus par le score de 1-0. Une défaite qui les maintient au bas du classement avec 4 pts -01 tandis que Bani Gansè est 8e avec 7 points-2. Le plus lourd score de cette journée a été enregistré lors du match entre la Jeunesse athlétique de Kétou et Dadjè Fc. L’équipe du Plateau a humilié celle du Couffo par le score de 3-0 au moment où les Portuaires et les Cavaliers de Nikki se séparaient sur un score nul et vierge de 0-0. ------------------------ ---------------- Résultats Bani Gansè # Dragons Fc 1- 0 As Cotonou # Buffles Fc 0 - 0 Damissa Fc # Coton Fc 1 - 2 AS Takunnin # Requins Fc 1- 1 Dynamo Abomey # Ayema Fc 1- 1 Asvo # Loto-popo Fc 2- 2 Aspac # Us Cavaliers 0 - 0 JA Kétou # Dadjè Fc 3- 0 Classement 1er Loto-Popo 13pts +08 2e Coton Fc 10pts +02 3e Us Cavaliers 07pts +03 4e Dynamo Abomey 07pts +02 5e Ayéma FC 07pts +01 6e ASVO 07 pts +01 7e JA Kétou 07pts +00 8e Bani Gansè 07pts -02 9e Aspac Fc 06pts +00 10e Requins Fc 06pts +00 11e As Takunnin 05pts -01 12e As Cotonou 05pts -02 13e Dragons Fc 04pts -01 14e Damissa Fc 04pts -02 15e Dadjè Fc 04pts -06 16e Buffles 03pts -03 Sports 15 mars 2023


7e Meeting international de para athlétisme de Marrakech: Faysal Atchiba décroche trois médailles pour le Bénin
Présent à la 7e édition du Meeting international de para-athlétisme Grand Prix Moulay El Hassan, organisée du 9 au 11 mars au stade de Marrakech, Faysal Atchiba a décroché trois médailles. Il a remporté les médailles d’or aux épreuves de 100 et 200 m et une médaille de bronze en saut en longueur.Au nombre des 450 participants présents du 9 au 11 mars dernier au Meeting international de para-athlétisme Grand Prix Moulay El Hassan, figure l’athlète paralympique Faysal Atchiba qui a réussi à honorer le Bénin en décrochant trois médailles dont deux en or. Le Béninois a terminé deux fois sur la plus haute marche après avoir remporté les épreuves des 100 m et 200 m. Comme lors des éditions précédentes, il a réussi à décrocher aussi la médaille de bronze en saut en longueur. Avec cette performance, Faysal Atchiba a réuni les minima et est qualifié non seulement pour le championnat du monde de Paris 2023 mais aussi pour les jeux paralympiques de Paris 2024. A l’issue de la compétition, les Marocains ont terminé sur la plus haute marche du podium, en remportant un total de 39 médailles dont 16 en or, 13 en argent et 10 en bronze. Ce succès a été possible grâce aux icônes du para-athlétisme marocain comme Ayoub Sadni, détenteur du record du monde du 400 m- T47, réalisé lors de l’édition précédente. Sadni espérait battre son propre record mais le sort en a décidé autrement. A cause d’une blessure à laquelle est venue s’ajouter une grippe, la veille même de la compétition, il n’a pas pu atteindre cet objectif. Toutefois, il a pris le dessus sur ses concurrents pour valider son billet pour le prochain Championnat du monde et pour les Jeux paralympiques de Paris 2024. Dans le classement général, le Royaume chérifien est suivi de la Tunisie, qui a fini avec 17 médailles. La France, elle, s’est contentée de la 3e place avec un total de 20 médailles dont 9 en or comme la Tunisie. En ce qui concerne la Côte d’Ivoire, elle a gagné 6 médailles dont une en or, deux en argent et trois en bronze. L’unique médaille en or de l’équipe ivoirienne a été remportée par Duffi Richard au lancer de Javelot avec 28,24 m. Faut-il le rappeler, placé sous le haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le 7e Meeting International de para-athlétisme Moulay El Hassan est organisé par la Fédération royale marocaine des Sports pour personnes en situation de handicap en partenariat avec le ministère de l’Education nationale, du Préscolaire et des Sports. Ce rendez-vous sportif international, qui figure parmi la série des Grands Prix, sous l’égide de World Para Athletics est marqué par la participation de champions paralympiques du continent et d’athlètes marocains et étrangers ayant atteint des records mondiaux dans leurs spécialités. Sports 15 mars 2023


Le nouveau premier ministre chinois face aux médias: Conciliant, Li Qiang entre assurances et espérances
Li Qiang n’a jamais occupé une fonction au sein du gouvernement chinois. Mais son ascension au poste de premier ministre, il veut la mériter. Face aux médias du monde entier, lundi 13 mars dernier, il a dévoilé les grandes lignes de la relance économique qu’il projette pour la Chine.Difficile de se faire une place assise dans la grande salle de conférence où plus d’une centaine de journalistes venus du monde entier attendaient pour être les témoins de la première rencontre entre le nouveau premier ministre chinois et la presse. A peine les travaux de la première session de la quatorzième Assemblée populaire nationale (Apn) ont-ils été clôturés que Li Qiang rejoint à pas pressés le siège à lui réservé pour un exercice qui ne lui était pas familier. Indexé comme un homme de main et de l’ombre du dirigeant Xi Jinping, celui qui a obtenu la confiance intégrale de quelque 3000 parlementaires pour prendre en main la relance de l’économie de la Chine dans la perspective post-Covid, annonce dès l’entame que le nouveau gouvernement se donne pour priorité de mettre à la disposition de la population «les moyens de subsistance» et travaillera à améliorer son bien-être. Il promet de se concentrer sur une approche de développement centrée sur la promotion d’un développement de haute qualité et l’approfondissement des réformes et de l’ouverture. «Le gouvernement doit toujours planifier et mener à bien son travail à la lumière de ce que le peuple ressent et agir en fonction de ses aspirations », a-t-il indiqué. La Chine a fait de grands progrès, mais son développement est encore insuffisant, admet Li Qiang qui appelle à appliquer « pleinement et fidèlement la nouvelle philosophie de développement sur tous les fronts, à travailler à créer un nouveau modèle de développement de haute qualité ». Le premier ministre va également insister sur la nécessité de renforcer la capacité d’innovation scientifique, de moderniser le système industriel et de poursuivre la transition vers le développement vert. Pour lui, la réforme et l’ouverture sont indispensables pour la modernisation de son pays. Conciliant tout au long des quatre-vingt-dix minutes qu’a duré la rencontre, il s’est dit favorable à une Chine qui tend la main aux autres nations pour des objectifs communs. « Nous devons promouvoir l’ouverture de haut niveau et bien utiliser le marché et les ressources du monde pour notre développement et promouvoir le développement en commun du monde… La Chine et les Etats-Unis peuvent et doivent coopérer… Si nous coopérons, nous pouvons accomplir de grandes choses. L’encerclement et la répression ne sont pas une solution », affirme-t-il. Le soutien sera renforcé en termes de services de l’emploi et de formation technique, tandis que de multiples mesures seront prises pour stabiliser et développer l’emploi, a soutenu le premier ministre. Il s’est montré aussi adepte de la relance économique du pays et n’a cessé de faire un clin d’œil à l’endroit des entreprises et du secteur privé dont la réussite semble lui tenir à cœur, surtout après les nombreux dégâts engendrés par la crise de la Covid qui a durement frappé le pays l’année dernière. International 15 mars 2023


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