La Nation Bénin...



Résultat pour : unicvv card, 【 Visit Amsiga.com 】 ojM3t2s., high balance bins, bin fullz, cvv me card shop JYCL

Nouvelles

Propriété intellectuelle et compétitivité de l’Afrique: Faire des entreprises béninoises des actrices du commerce international

La communauté africaine célèbre le 13 septembre de chaque année, la Journée de la technologie et de la propriété intellectuelle. Au Bénin, c’est au ministre de l’Industrie et du Commerce, Ibrahim P. D. Kombiénou que l’honneur est revenu, de prononcer, vendredi 11 septembre dernier, le message des administrateurs de l’Organisation africaine de la Propriété intellectuelle (OAPI) rédigé à l’occasion de cette célébration.

Comme chaque année, le Bénin s’est joint à la communauté africaine pour célébrer hier, dimanche 13 septembre, la Journée africaine de la technologie et de la propriété intellectuelle. Depuis 13 ans, la date anniversaire de création de l’Organisation Africaine de la propriété intellectuelle (OAPI) offre l’occasion de jeter un regard citrique sur les progrès réalisés par les africains dans les domaines de la technologie et de la propriété intellectuelle, puis de prendre de nouvelles résolutions pour accélérer les transformations économiques tant attendues.

«La propriété intellectuelle et la compétitivité de l’Afrique », tel est le thème retenu à l’occasion de la célébration de cette journée. Cette 16è édition vise à mettre un accent particulier sur les économies nationales et les entreprises africaines dans un monde caractérisé par la globalisation et la libéralisation. Malgré 15 années de croissance économique soutenue, a fait remarquer le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ibrahim P. D. Kombiénou, les pays africains sont parmi les moins compétitifs du monde. Selon lui, ce dysfonctionnement qui est dû à l’absence des facteurs de la compétitivité, a pour conséquence le déficit des transformations structurelles souhaitées. Face à ces enjeux économiques, a-t-il poursuivi, des défis restent à relever.
En effet, la compétitivité étant une question stratégique clé pour un développement de l’Afrique, il urge, a-t-il insisté, d’opérer des choix dans l’allocation des ressources afin de créer des conditions favorables à l’éclosion puis à l’épanouissement des entreprises nationales, capables d’affronter la concurrence au plan international. Il a, par ailleurs, indiqué qu’au-delà des programmes de sensibilisation, des atouts communautaires doivent être valorisés pour l’intérêt économique et social du pays. Les entreprises et artisans sont donc appelés à se familiariser avec les objets de la propriété intellectuelle pour éviter de semer à tous vents, les fruits de leur génie créateur, afin de pouvoir se construire une réputation de qualité. Ainsi, les réflexes des entreprises doivent s’accentuer sur la protection des marques, des dessins de modèles contre toute exploitation non autorisée.
Des innovations techniques ne doivent pas être abandonnées. « L’Afrique est capable de produire des résultats de recherche pertinents et de contribuer au progrès technologique global», a rassuré le ministre. Pour lui, les résultats actuels qui sont à la mesure des ressources disponibles, peuvent être sensiblement améliorés au moyen d’une meilleure collaboration entre les structures de recherche et les entités productives. C’est dans l’atteinte de ces objectifs, a rappelé le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ibrahim P. D. Kombiénou, que l’OAPI organise tous les deux ans, le Salon africain de l’invention et de l’innovation technologique dont la 7è édition se tiendra à Bamako du 28 octobre au 1er novembre prochain.

S’enquérir de l’avancement du chantier de l’OAPI

Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ibrahim P. D. Kombiénou et certains de ses cadres, ont effectué, vendredi 11 septembre dernier, une descente inopinée sur le chantier devant abriter la documentation de l’OAPI à Cotonou. C’était pour apprécier le niveau d’avancement des travaux, avant l’arrivée ce jour, lundi 14 septembre sur les lieux, des membres de l’OAPI et des partenaires techniques et financiers.
Les carreaux nettoyés, les persiennes agencées, les portes placées, les meubles des bureaux en installation. Tel est le constat fait par les membres de la délégation ministérielle avec le directeur général de l’Agence nationale de la propriété industrielle (ANPI), Jean Pierre W. Aplogan.
«Le choix de notre pays pour abriter ce modeste immeuble est la preuve que le Bénin est et demeure un Etat démocratique et de paix», a indiqué le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ibrahim P. D. Kombiénou. Satisfait du niveau d’évolution des activités sur le chantier, il a demandé aux ouvriers de continuer à donner le meilleur d’eux-mêmes, afin que l’immeuble puisse être réceptionné hier dimanche.
C.G. (Stagiaire)

Actualités 14 sept. 2015


Validation du SDTIC du ministère de la Santé: L’informatisation du système sanitaire béninois bientôt une réalité

Le système sanitaire béninois va connaître dans les mois à venir un nouveau développement avec la validation du Schéma directeur des Technologies de l’information et de la communication (SDTIC) du ministère de la Santé. C’était à la faveur d’un atelier qui a été clôturé vendredi 11 septembre dernier à Porto-Novo.

Un nouveau jour est en train de se lever pour le système sanitaire béninois. C’est du moins, ce qu’on peut dire suite à la validation du Schéma directeur des Technologies de l’information et de la communication (SDTIC) du ministère de la Santé. L’atelier de validation de ce schéma a eu lieu à Porto-Novo du 8 au 11 septembre dernier avec l’appui technique et financier de la Banque mondiale à travers le Projet de renforcement de la performance du système de santé (PRPSS). La réunion a regroupé toutes les parties prenantes du SDTIC qui n’est rien d’autre que l’introduction rationnelle des Technologies de l’information et de la communication dans le secteur de la santé. Il se veut comme l’ambition du ministère de la Santé en matière de système d’information et d’informatique pour les trois ans à venir, 2016-2018.

Avant la validation dudit document, les participants ont d’abord suivi plusieurs communications pour cerner tous les concours du schéma-directeur. Ils ont eu droit à la présentation des différentes étapes accomplies dans la mission d’élaboration du schéma, la présentation sur l’étude détaillée du scénario retenu et la planification des projets retenus pour le Système d’information hospitalier, le Système d’information extra-hospitalier, la télémédecine et la médecine traditionnelle. La dernière présentation a concerné l’étude détaillée du scénario retenu et la planification des projets retenus pour le Système d’information de pilotage et de gestion.

Importance de l'atelier

Présent à la cérémonie de clôture de l’atelier de validation du SDTIC, le représentant de l’USAID, chef de file des Partenaires technique et financier du secteur de la santé au Bénin, Ricardo Missihoun, a souligné toute l’importance de cet atelier. Selon lui, l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) et bientôt des Objectifs de Développement durable (ODD) serait un voeu pieux avec un système sanitaire sans un cadre bien structuré et interopérable. Le SDTIC est donc un passage obligé pour le développement du système sanitaire béninois, défend-il.
Procédant à la clôture des quatre jours d’assises, le ministre de la Santé, Dr Pascal Dossou Togbé, a indiqué que le schéma d’informatisation du secteur de la santé au Bénin est né de la volonté du gouvernement de faire du Bénin le quartier numérique de l’Afrique et la déclinaison en actions concrètes du Plan national de développement sanitaire. Il est aussi revenu sur l’importance du SDTIC dont le processus d’élaboration a été officiellement lancé le 22 janvier dernier. A en croire le ministre, la validation du Schéma directeur représente une étape importante dans le processus d’introduction rationnelle des TIC au sein de l’administration et des services métiers du système sanitaire béninois pour l’amélioration de sa gestion et pour contribuer à l’amélioration de la qualité des prestations offertes à divers niveaux, à coûts abordables, dans des délais très courts indépendamment de la situation géographie et socio-économique. Pascal Dossou Togbé en a profité pour mettre l’accent sur les autres défis qui restent à relever pour la mise en place effective du Schéma directeur. Il a invité, à cet effet, le comité de pilotage et le comité technique à veiller à la mobilisation des ressources nécessaires pour la concrétisation du SDTIC. Le ministre de la Santé n’a pas manqué de remercier la Banque mondiale pour son appui technique et financier au projet à travers le PRPSS.

Santé 14 sept. 2015


Cyclisme: Vague de nominations pour un meilleur rayonnement du vélo béninois

La Fédération béninoise de cyclisme vient de procéder à la nomination des entraîneurs départementaux et des coordonnateurs nationaux. Cette vague de nominations intervient quelques jours après la délibération des résultats de la formation des entraîneurs niveau 2 organisée par l’Union cycliste internationale (Uci) du 5 au 12 août dernier. L’objectif est d’aider le cyclisme à mieux rayonner sur les plans national, régional et international.

Entraîneurs départementaux

- Atacora-Donga : Fernand Gandaho
- Atlantique-Littoral : Aldo Kpanti
- Borgou-Alibori : Sanoussi Zoumarou (Entraîneur intérimaire)
- Mono-Couffo : Félix Zinsou
- Ouémé-Plateau : Papoen Osho
- Zou-Colline : Charles Hansinon

Coordonnateurs nationaux

- Chargé du suivi de la mécanique et du maintien des équipements de course: Bruno Wotto
- Chargé de la politique et du suivi de la qualité de l’alimentation du mouvement cycliste et des Juges commissaires : Lucien Guézo
- Chargée de la gestion des compétitions sur routes, pistes des jeunes filles: Flore Godjo
- Chargé de la préparation des tours cyclistes du Bénin, de la Cedeao, des Championnats en Afrique et dans le monde: Dorothé Mensah
- Adjointe, chargée de la préparation des tours cyclistes du Bénin, de la Cedeao, des Championnats en Afrique et dans le monde: Olive Adissoda
Chargé de la promotion des partenariats avec les Fédérations membres de la Confédération africaine de cyclisme et de l’Union cycliste internationale : Martial Paul Vihoundjè
- Adjoint chargé de la promotion des partenariats avec les Fédérations membres de la Confédération africaine de cyclisme et de l’Union cycliste internationale : Robert Agossou
- Chargé de l’Organisation des compétitions africaines et mondiales au Bénin: Bernard Jean-Marie B.D. Diogo
- Chargé de la promotion et du développement des courses cyclistes Vtt : Darino Atale
- Chargé de la Communication auprès du Président de la Fédération béninoise de cyclisme, membre du Comité directeur de l’Union cycliste Francophone, Trésorier général de l’Union des Fédérations Ouest-africaine : Sènankpon Pérez Lêkotan
- Assistante du Président de la Fédération béninoise de cyclisme, membre du Comité directeur de l’Union cycliste Francophone, Trésorière générale de l’Union des Fédérations ouest-africaine: Madame Arlette Lucie Jeanne Feliho. MG

Sports 11 sept. 2015


Lancement de «55h : l’innovathon de la Francophonie»: Pour la création d’applications numériques au service de l’environnement

La salle Fleuve jaune du ministère des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine, de la Francophonie et des Béninois de l’extérieur (MAEIAFBE) a abrité, hier jeudi 10 septembre, la cérémonie d’ouverture officielle du projet « 55h : l’innovathon de la Francophonie». Présidée par de hauts responsables de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et certains ministères béninois, ce projet envisage de mettre la création d’applications numériques au service de l’environnement.

« Cités francophones durables: l’innovation numérique au service des politiques environnementales urbaines des pays en développement francophones». C’est à travers ce thème que le Fonds francophone de l’innovation numérique (FFIN) se propose de mettre la création numérique au service de l’innovation sociale, en réponse aux besoins des politiques publiques des pays francophones en développement. Il s’agit d’un concours à l’intention des jeunes professionnels du numérique désireux d’apporter des solutions numériques innovantes aux programmes de protection de l’environnement. Ces derniers sont appelés à concevoir des applications numériques. Les trois meilleurs projets seront récompensés au cours de la cérémonie de clôture du dimanche 13 septembre prochain au Blue zone de Zongo, par le jury présidé par Djalil Assouma, directeur général de Bénin Telecom Infrastructures. Le secrétaire général de la Commission nationale permanente de la Francophonie (CNPF), Adolphe C. Kpatchavi, procédant à son lancement hier, a annoncé que dans le cadre de ce concours, «300 jeunes talents ont suivi une formation intensive sur le numérique». Un effectif qui selon Robert Zantan, secrétaire général et représentant du ministre des Affaires étrangères, «prouve que le Bénin regorge du potentiel pour l’avenir du numérique dans tous les secteurs du développement». Parmi eux, 50 jeunes sont retenus par l’OIF pour participer, ce vendredi 11 septembre, à la préparation de l’innovathon.
Pour Salomon Odjo, directeur de cabinet et représentant du ministre de la communication, des Technologies de l’Information et de la communication, cet évènement s’inscrit dans un contexte où la question de la préservation de la biodiversité est au cœur de grands rendez-vous internationaux.
En effet, justifie-il, avec la fin imminente du cycle des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), le projet «55h: l’innovathon de la francophonie» constitue un prélude aux rencontres internationales tel que le Sommet spécial sur le développement durable à New-York et la 21è conférence des parties à la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques. Seront adoptés au cours de ces futures assises, poursuit-il, les Objectifs du développement durable qui prendront la relève des OMD finissants et mettront plus d’accent sur les enjeux environnementaux nécessaires à la préservation de la planète et au développement durables des activités humaines.
Le Fonds francophone de l’innovation numérique (FFIN) est un nouveau programme de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Le Bénin est la première étape de la première édition de l’Innovathon de la Francophonie qui va se dérouler successivement dans cinq pays, à savoir le Maroc, Bénin, Sénégal, Gabon et Haïti. D’ores et déjà, Eric Adja, directeur de la Francophonie numérique (DFN/ OIF), se félicite de l’assiduité et de la détermination de la jeunesse béninoise face à ce projet qui contribuera davantage à faire du Bénin «le quartier numérique de l’Afrique».

Par Bonaventure AGBON et Pélagie TOUKO (stagiaires)

Société 11 sept. 2015


Lancement de «55h : l’innovathon de la Francophonie»: Pour la création d’applications numériques au service de l’environnement

La salle Fleuve jaune du ministère des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine, de la Francophonie et des Béninois de l’extérieur (MAEIAFBE) a abrité, hier jeudi 10 septembre, la cérémonie d’ouverture officielle du projet « 55h : l’innovathon de la Francophonie». Présidée par de hauts responsables de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et certains ministères béninois, ce projet envisage de mettre la création d’applications numériques au service de l’environnement.

« Cités francophones durables: l’innovation numérique au service des politiques environnementales urbaines des pays en développement francophones». C’est à travers ce thème que le Fonds francophone de l’innovation numérique (FFIN) se propose de mettre la création numérique au service de l’innovation sociale, en réponse aux besoins des politiques publiques des pays francophones en développement. Il s’agit d’un concours à l’intention des jeunes professionnels du numérique désireux d’apporter des solutions numériques innovantes aux programmes de protection de l’environnement. Ces derniers sont appelés à concevoir des applications numériques. Les trois meilleurs projets seront récompensés au cours de la cérémonie de clôture du dimanche 13 septembre prochain au Blue zone de Zongo, par le jury présidé par Djalil Assouma, directeur général de Bénin Telecom Infrastructures. Le secrétaire général de la Commission nationale permanente de la Francophonie (CNPF), Adolphe C. Kpatchavi, procédant à son lancement hier, a annoncé que dans le cadre de ce concours, «300 jeunes talents ont suivi une formation intensive sur le numérique». Un effectif qui selon Robert Zantan, secrétaire général et représentant du ministre des Affaires étrangères, «prouve que le Bénin regorge du potentiel pour l’avenir du numérique dans tous les secteurs du développement». Parmi eux, 50 jeunes sont retenus par l’OIF pour participer, ce vendredi 11 septembre, à la préparation de l’innovathon.
Pour Salomon Odjo, directeur de cabinet et représentant du ministre de la communication, des Technologies de l’Information et de la communication, cet évènement s’inscrit dans un contexte où la question de la préservation de la biodiversité est au cœur de grands rendez-vous internationaux.
En effet, justifie-il, avec la fin imminente du cycle des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), le projet «55h: l’innovathon de la francophonie» constitue un prélude aux rencontres internationales tel que le Sommet spécial sur le développement durable à New-York et la 21è conférence des parties à la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques. Seront adoptés au cours de ces futures assises, poursuit-il, les Objectifs du développement durable qui prendront la relève des OMD finissants et mettront plus d’accent sur les enjeux environnementaux nécessaires à la préservation de la planète et au développement durables des activités humaines.
Le Fonds francophone de l’innovation numérique (FFIN) est un nouveau programme de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Le Bénin est la première étape de la première édition de l’Innovathon de la Francophonie qui va se dérouler successivement dans cinq pays, à savoir le Maroc, Bénin, Sénégal, Gabon et Haïti. D’ores et déjà, Eric Adja, directeur de la Francophonie numérique (DFN/ OIF), se félicite de l’assiduité et de la détermination de la jeunesse béninoise face à ce projet qui contribuera davantage à faire du Bénin «le quartier numérique de l’Afrique».

Par Bonaventure AGBON et Pélagie TOUKO (stagiaires)

Société 11 sept. 2015


Visite du président de la République à la Chambre de Commerce des Etats-Unis: Le chef de l’Etat séduit les investisseurs américains

Le président de la République était hier au siège de la Chambre de Commerce des Etats-Unis à Washington. Boni Yayi a donné aux investisseurs américains les raisons de choisir la destination Bénin.

L’ambition que porte le second compact du MCA, c’est de faire en sorte que le programme serve de levier à l’investissement privé américain au Bénin. Le gouvernement adhère également à cette vision qu’il a partagée avec les hommes d’affaires américains, hier au siège du "US Chamber of Commerce" à Washington. «Nous sommes conscients que la clé de la prospérité des Etats-Unis se trouve dans les mains de son secteur privé. Nous sommes prêts à vous remettre la clé de la prospérité de notre pays pour que le Bénin soit au rendez-vous de l’émergence », adresse le président de la République aux partenaires américains. Pour Boni Yayi, son pays dispose des atouts indéniables pour capter l’investissement privé américain. Pays politiquement stable et véritable exemple de démocratie en Afrique, le Bénin, défend le chef de l’Etat, rassure de par son positionnement géographique au sein de l’UEMOA qui compte 110 millions d’âmes et la CEDEAO riche de plus de 300 millions de consommateurs. « Lorsque vous investissez au Bénin, sachez que vous investissez pour 300 millions de personnes », insiste-t-il. La vocation de son pays, poursuit le chef de l’Etat, c’est d’être un hub de négoce et de services à forte valeur ajoutée orienté vers les pays de l’hinterland.
Le premier compact du MCA a, selon lui, balisé le terrain à travers l’investissement conséquent réalisé au port de Cotonou. «Notre port occupe une position névralgique pour notre économie parce qu’il participe à hauteur de 25% à notre PIB, mobilise 90% du commerce extérieur, produit 80% des recettes douanières et 50% des recettes fiscales. Les fondamentaux de notre économie ne peuvent donc être réglés que par les performances du port de Cotonou », soutient le président de la République. Mais la forte dépendance du secteur énergétique vis-à-vis de l’extérieur constitue un facteur limitant de l’investissement. Boni Yayi salue donc la décision du second compact d’investir exclusivement dans ce secteur. Pour lui, les divers projets annoncés auront sans doute un effet d’entrainement sur l’investissement direct étranger comme ce fut d’ailleurs le cas au Ghana. In fine, le gouvernement espère attirer environ 2 milliards de dollars de capitaux américains via la mise en œuvre du MCA 2. Boni Yayi souligne que le secteur de l’énergie offre des niches d’investissement d’autant plus que le Bénin abrite le centre de coordination et d’échanges en énergie électrique de la CEDEAO. « Les conditions sont réunies pour que nous renforcions le partenariat public-privé, pour faire en sorte que le secteur privé améliore ses capacités de production. Nous voulons vous rassurer de la rentabilité de vos investissements », affirme-t-il. Le chef de l’Etat informe les investisseurs américains des efforts que son gouvernement déploie pour réduire la corruption au Bénin. Il estime que la lutte contre ce fléau ne saurait prospérer tant que la justice ne va jouer son rôle de garant de l’Etat de droit et de la lutte contre l’impunité. Il annonce des réformes importantes pour moderniser ce secteur ainsi que pour améliorer la position du Bénin dans le classement Doing Business de la Banque mondiale. «Il y a nécessité de donner un contenu économique à notre démocratie. Nous sommes optimistes car l’espoir est permis», conclut-il.

Actualités 11 sept. 2015


Semaine mondiale de l’allaitement maternel: Faire du lait maternel l’alimentation universellement reconnue pour les bébés

«Allaiter et travailler : c’est possible !». Tel est le thème de la Semaine mondiale de l’allaitement maternel, édition 2015. A l’occasion, partenaires techniques et financiers et acteurs socio-sanitaires à divers niveaux se sont mobilisés hier, jeudi 10 septembre, pour sensibiliser les populations sur l’importance du sujet. C’est la mairie de Sô-Ava qui a accueilli les manifestations officielles entrant dans ce cadre.

S’il est vrai que l’alimentation assure la survie de l’Homme, la seule qui garantit la bonne santé et la vie des nourrissons, c’est l’allaitement maternel. Il est l’aliment idéal et demeure la source optimale de nutrition qu’aucun substitut ne peut égaler. C’est l’essentiel du message à retenir par les communautés dans le cadre de la célébration de la Semaine mondiale de l’allaitement maternel, édition 2015. Loin d’être seulement l’affaire des mères, la question de l’allaitement maternel doit préoccuper tout le monde. C’est un sujet aux multiples enjeux. Pour les enfants, les mères, les ménages et les communautés, cet aliment est bénéfique à tous les coups. Il ne s’achète pas, mais est économique, sans colorant artificiel, prêt à la consommation, disponible à tout moment, simple et rempli de tendresse….Ses avantages pour les mères sont aussi énormes. Lorsqu’il est exclusif, il entraîne souvent un arrêt des règles, ce qui constitue une méthode naturelle de contrôle des naissances (98% de protection au cours des six mois suivant l’accouchement). L’allaitement atténue les risques de cancer du sein et de l’ovaire à un âge plus avancé, de diabète de type II et de dépression post-partum.

Pour Anne Vincent, représentante résidente de l’Unicef au Bénin, le fait de donner d’autres types d’aliments ou n’importe quel autre liquide avant six mois, peut endommager le tube digestif encore trop fragile du bébé.
La célébration de la Semaine mondiale de l’allaitement maternel vise donc à sensibiliser les populations pour une prise de conscience de l’importance du lait maternel pour le développement de l’enfant. Si toutes les mères pratiquaient l’allaitement maternel exclusif pendant six mois, 13% des décès d’enfants de moins de cinq ans dans le monde pourraient être évités, a-t-elle souligné.
En ce XXIè siècle où de plus en plus de pratiques tendent à remplacer la méthode naturelle de nutrition de l’enfant par des formules artificielles et à long terme dévastatrices pour la santé de la mère et de l’enfant, il urge de tirer la sonnette d’alarme. Et pour que la Semaine mondiale de l’allaitement maternel puisse demeurer la célébration du modèle universel de nutrition, la communauté internationale a choisi de se pencher sur le cas des femmes travailleuses et fonctionnaires allaitantes. D’où le choix du thème, «Allaitement maternel exclusif et travail, tous au boulot ! ».

Que des avantages !

Selon la représentante de l’Organisation mondiale de la Santé au Bénin, Triphonie Nkrunziza, l’aide sur le lieu de travail est un facteur capital dans la décision d’une femme d’allaiter ou non son bébé. «Faciliter l’allaitement sur le lieu de travail n’a que des avantages : la fidélisation des employés, la meilleure alimentation qui soit pour les enfants et des effets bénéfiques pour la société». La promotion de l’allaitement maternel, a-t-elle insisté, est l’une des voies pour aboutir aux objectifs ambitieux de la stratégie mondiale pour la santé de la femme, de l’enfant et de l’adolescent dans le cadre des Objectifs de développement durable.
Le choix de Sô-Ava pour accueillir les manifestions officielles n’est pas anodin.
De par sa position géographique et naturelle, la commune de Sô-Ava présente une certaine vulnérabilité. En matière de santé, la localité connaît de réels problèmes. Au nombre de ceux-ci, souligne le premier adjoint au maire de la commune, André Todjé, l’insuffisance de personnel, de matériels roulants et techniques. Le centre communal de santé a un seul médecin pour environ 118 000 habitants. La commune ne dispose pas d’ambulance, ni de véhicules administratifs. Le département de l’Atlantique-Littoral dans lequel, elle se situe, présente le taux de malnutrition le plus élevé au Bénin : 15,9%. Le lancement de la 23è Semaine de l’allaitement maternel au Bénin, (et 25è sur le plan mondial) dans cette cité lacustre a permis aux agents socio-sanitaires et autorités politico-administratives de constater de visu les conditions de vie et de travail des populations en vue des réponses appropriées.

Société 11 sept. 2015


Semaine mondiale de l’allaitement maternel: Faire du lait maternel l’alimentation universellement reconnue pour les bébés

«Allaiter et travailler : c’est possible !». Tel est le thème de la Semaine mondiale de l’allaitement maternel, édition 2015. A l’occasion, partenaires techniques et financiers et acteurs socio-sanitaires à divers niveaux se sont mobilisés hier, jeudi 10 septembre, pour sensibiliser les populations sur l’importance du sujet. C’est la mairie de Sô-Ava qui a accueilli les manifestations officielles entrant dans ce cadre.

S’il est vrai que l’alimentation assure la survie de l’Homme, la seule qui garantit la bonne santé et la vie des nourrissons, c’est l’allaitement maternel. Il est l’aliment idéal et demeure la source optimale de nutrition qu’aucun substitut ne peut égaler. C’est l’essentiel du message à retenir par les communautés dans le cadre de la célébration de la Semaine mondiale de l’allaitement maternel, édition 2015. Loin d’être seulement l’affaire des mères, la question de l’allaitement maternel doit préoccuper tout le monde. C’est un sujet aux multiples enjeux. Pour les enfants, les mères, les ménages et les communautés, cet aliment est bénéfique à tous les coups. Il ne s’achète pas, mais est économique, sans colorant artificiel, prêt à la consommation, disponible à tout moment, simple et rempli de tendresse….Ses avantages pour les mères sont aussi énormes. Lorsqu’il est exclusif, il entraîne souvent un arrêt des règles, ce qui constitue une méthode naturelle de contrôle des naissances (98% de protection au cours des six mois suivant l’accouchement). L’allaitement atténue les risques de cancer du sein et de l’ovaire à un âge plus avancé, de diabète de type II et de dépression post-partum.

Pour Anne Vincent, représentante résidente de l’Unicef au Bénin, le fait de donner d’autres types d’aliments ou n’importe quel autre liquide avant six mois, peut endommager le tube digestif encore trop fragile du bébé.
La célébration de la Semaine mondiale de l’allaitement maternel vise donc à sensibiliser les populations pour une prise de conscience de l’importance du lait maternel pour le développement de l’enfant. Si toutes les mères pratiquaient l’allaitement maternel exclusif pendant six mois, 13% des décès d’enfants de moins de cinq ans dans le monde pourraient être évités, a-t-elle souligné.
En ce XXIè siècle où de plus en plus de pratiques tendent à remplacer la méthode naturelle de nutrition de l’enfant par des formules artificielles et à long terme dévastatrices pour la santé de la mère et de l’enfant, il urge de tirer la sonnette d’alarme. Et pour que la Semaine mondiale de l’allaitement maternel puisse demeurer la célébration du modèle universel de nutrition, la communauté internationale a choisi de se pencher sur le cas des femmes travailleuses et fonctionnaires allaitantes. D’où le choix du thème, «Allaitement maternel exclusif et travail, tous au boulot ! ».

Que des avantages !

Selon la représentante de l’Organisation mondiale de la Santé au Bénin, Triphonie Nkrunziza, l’aide sur le lieu de travail est un facteur capital dans la décision d’une femme d’allaiter ou non son bébé. «Faciliter l’allaitement sur le lieu de travail n’a que des avantages : la fidélisation des employés, la meilleure alimentation qui soit pour les enfants et des effets bénéfiques pour la société». La promotion de l’allaitement maternel, a-t-elle insisté, est l’une des voies pour aboutir aux objectifs ambitieux de la stratégie mondiale pour la santé de la femme, de l’enfant et de l’adolescent dans le cadre des Objectifs de développement durable.
Le choix de Sô-Ava pour accueillir les manifestions officielles n’est pas anodin.
De par sa position géographique et naturelle, la commune de Sô-Ava présente une certaine vulnérabilité. En matière de santé, la localité connaît de réels problèmes. Au nombre de ceux-ci, souligne le premier adjoint au maire de la commune, André Todjé, l’insuffisance de personnel, de matériels roulants et techniques. Le centre communal de santé a un seul médecin pour environ 118 000 habitants. La commune ne dispose pas d’ambulance, ni de véhicules administratifs. Le département de l’Atlantique-Littoral dans lequel, elle se situe, présente le taux de malnutrition le plus élevé au Bénin : 15,9%. Le lancement de la 23è Semaine de l’allaitement maternel au Bénin, (et 25è sur le plan mondial) dans cette cité lacustre a permis aux agents socio-sanitaires et autorités politico-administratives de constater de visu les conditions de vie et de travail des populations en vue des réponses appropriées.

Société 11 sept. 2015


Quatrième édition du Prix Abdoulaye Fadiga: Un Togolais et deux Béninois primés par la BCEAO

Le Prix Abdoulaye Fadiga 2014 pour la promotion de la recherche économique d’un montant de dix millions de francs CFA a été attribué, hier jeudi 10 septembre, au Togolais Yao Dasso Tadenyo, un doctorant en Sciences économiques et de gestion à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et à deux Béninois qui ont eu le prix d’encouragement. C’était au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée en direct du siège de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) à Dakar au Sénégal et qui a connu la présence des autorités monétaires et des Premiers ministres de la Côte d’Ivoire et du Sénégal.

Les lauréats de la quatrième édition du Prix Abdoulaye Fadiga, c’est-à-dire, l’édition 2014 sont désormais connus. Les deux ayant reçu des prix d’encouragement et celui qui a reçu le prix proprement dit, ont été dévoilés hier par le président du Comité de lecture, Fulbert Amoussouga-Géro, rapporteur du Jury. Comme prix d’encouragement, il s’agit de Charlemagne Babatundé Igué, professeur agrégé de sciences économiques et de gestion et Doyen de la Faculté des Sciences économiques et de gestion de l’Université d’Abomey-Calavi au Bénin et de Mathieu Trinnou, de la même université. Ces deux ont eu chacun des attestations et une enveloppe financière de cinq millions de francs CFA. Le Prix Abdoulaye Fadiga 2014 est allé au Togolais Yao Dossa Tadégnon, doctorant en sciences économiques et de gestion à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal. Ses recherches ont porté sur le choc du taux d’intérêt de la BCEAO et l’inflation dans les pays de l’UEMOA. Ce dernier a reçu une attestation et une enveloppe de dix millions de francs CFA.

Le Prix Abdoulaye Fadiga en effet, est une initiative de la BCEAO qui offre un cadre de communion entre l’institut d’émission et les chercheurs qui peuvent ainsi apporter une contribution à la mise en œuvre d’une politique monétaire efficace et à l’amélioration du bien-être des populations de l’Union. Il vise à promouvoir et à renforcer la recherche économique sur les Etats membres de l’UEMOA et devrait susciter la production de travaux de recherche de qualité sur la formulation et la mise en œuvre de politiques économiques dans lesdits Etats.

Les thèmes

Lancée le 30 octobre 2013 pour prendre fin le 30 juin 2014, la quatrième édition du Prix Abdoulaye Fadiga a permis d’enregistrer selon le président du Comité de lecture Fulbert Amoussouga-Géro, 19 œuvres entrant dans le cadre de cette compétition. L’examen des différentes œuvres qui ont été présentées a été fait sur la base de quatre critères, selon le président du Comité de lecture. Il s’agit de la pertinence de la problématique, la qualité de la Revue de littérature, la démarche méthodologique et la rigueur dans l’analyse des résultats.
Pour l’édition 2014 du Prix Abdoulaye Fadiga, les thèmes des articles à soumettre devraient s’inscrire dans les problématiques précises. Au nombre de celles-ci, il y avait l’analyse du secteur financier et monétaire, à travers l’identification de ses caractéristiques principales et sa contribution au développement économique et social des Etats membres de l’UEMOA. Cette analyse peut porter notamment sur la politique monétaire de l’Union et ses mécanismes de transmission, le marché du crédit, le financement de l’activité économique, les liens entre le secteur financier et les restes de l’économie ainsi que sur les perspectives de développement du secteur financier et son impact sur les économies de l’Union.
Les candidats à l’édition 2014 ont eu à faire des recherches sur l’examen des questions macroéconomiques relatives aux finances publiques, à l’encadrement public et à la coordination entre politiques monétaire et budgétaire ; de même sur les préoccupations relatives à l’intégration économique régionale, en particulier les conditions de viabilité des unions monétaires en Afrique de l’Ouest. Ils ont aussi cherché à faire l’évaluation des contraintes liées aux chocs exogènes, notamment les fluctuations des cours des matières premières agricoles et minières qui affectent la croissance au sein de l’Union ; puis enfin l’analyse de questions relatives à la croissance économique dans les pays en développement.
A la cérémonie de remise des prix hier, que ce soit le gouverneur de la BCEAO, Tiémoko Meyliet Koné, Fulbert Amoussouga-Géro président du comité de lecture et rapporteur du jury de même que le Premier ministre du Sénégal, Mohamed Ould Abdallah John et celui de la Côte d’Ivoire, Daniel Kablan Douclan, tous ont félicité les lauréats avant d’inviter les chercheurs des pays de l’Afrique de l’Ouest à s’investir dans ces recherches. Car, le Prix Abdoulaye Fadiga comme l’a précisé le gouverneur de la BCEAO, constitue pour eux une opportunité.

Société 11 sept. 2015


Quatrième édition du Prix Abdoulaye Fadiga: Un Togolais et deux Béninois primés par la BCEAO

Le Prix Abdoulaye Fadiga 2014 pour la promotion de la recherche économique d’un montant de dix millions de francs CFA a été attribué, hier jeudi 10 septembre, au Togolais Yao Dasso Tadenyo, un doctorant en Sciences économiques et de gestion à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et à deux Béninois qui ont eu le prix d’encouragement. C’était au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée en direct du siège de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) à Dakar au Sénégal et qui a connu la présence des autorités monétaires et des Premiers ministres de la Côte d’Ivoire et du Sénégal.

Les lauréats de la quatrième édition du Prix Abdoulaye Fadiga, c’est-à-dire, l’édition 2014 sont désormais connus. Les deux ayant reçu des prix d’encouragement et celui qui a reçu le prix proprement dit, ont été dévoilés hier par le président du Comité de lecture, Fulbert Amoussouga-Géro, rapporteur du Jury. Comme prix d’encouragement, il s’agit de Charlemagne Babatundé Igué, professeur agrégé de sciences économiques et de gestion et Doyen de la Faculté des Sciences économiques et de gestion de l’Université d’Abomey-Calavi au Bénin et de Mathieu Trinnou, de la même université. Ces deux ont eu chacun des attestations et une enveloppe financière de cinq millions de francs CFA. Le Prix Abdoulaye Fadiga 2014 est allé au Togolais Yao Dossa Tadégnon, doctorant en sciences économiques et de gestion à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal. Ses recherches ont porté sur le choc du taux d’intérêt de la BCEAO et l’inflation dans les pays de l’UEMOA. Ce dernier a reçu une attestation et une enveloppe de dix millions de francs CFA.

Le Prix Abdoulaye Fadiga en effet, est une initiative de la BCEAO qui offre un cadre de communion entre l’institut d’émission et les chercheurs qui peuvent ainsi apporter une contribution à la mise en œuvre d’une politique monétaire efficace et à l’amélioration du bien-être des populations de l’Union. Il vise à promouvoir et à renforcer la recherche économique sur les Etats membres de l’UEMOA et devrait susciter la production de travaux de recherche de qualité sur la formulation et la mise en œuvre de politiques économiques dans lesdits Etats.

Les thèmes

Lancée le 30 octobre 2013 pour prendre fin le 30 juin 2014, la quatrième édition du Prix Abdoulaye Fadiga a permis d’enregistrer selon le président du Comité de lecture Fulbert Amoussouga-Géro, 19 œuvres entrant dans le cadre de cette compétition. L’examen des différentes œuvres qui ont été présentées a été fait sur la base de quatre critères, selon le président du Comité de lecture. Il s’agit de la pertinence de la problématique, la qualité de la Revue de littérature, la démarche méthodologique et la rigueur dans l’analyse des résultats.
Pour l’édition 2014 du Prix Abdoulaye Fadiga, les thèmes des articles à soumettre devraient s’inscrire dans les problématiques précises. Au nombre de celles-ci, il y avait l’analyse du secteur financier et monétaire, à travers l’identification de ses caractéristiques principales et sa contribution au développement économique et social des Etats membres de l’UEMOA. Cette analyse peut porter notamment sur la politique monétaire de l’Union et ses mécanismes de transmission, le marché du crédit, le financement de l’activité économique, les liens entre le secteur financier et les restes de l’économie ainsi que sur les perspectives de développement du secteur financier et son impact sur les économies de l’Union.
Les candidats à l’édition 2014 ont eu à faire des recherches sur l’examen des questions macroéconomiques relatives aux finances publiques, à l’encadrement public et à la coordination entre politiques monétaire et budgétaire ; de même sur les préoccupations relatives à l’intégration économique régionale, en particulier les conditions de viabilité des unions monétaires en Afrique de l’Ouest. Ils ont aussi cherché à faire l’évaluation des contraintes liées aux chocs exogènes, notamment les fluctuations des cours des matières premières agricoles et minières qui affectent la croissance au sein de l’Union ; puis enfin l’analyse de questions relatives à la croissance économique dans les pays en développement.
A la cérémonie de remise des prix hier, que ce soit le gouverneur de la BCEAO, Tiémoko Meyliet Koné, Fulbert Amoussouga-Géro président du comité de lecture et rapporteur du jury de même que le Premier ministre du Sénégal, Mohamed Ould Abdallah John et celui de la Côte d’Ivoire, Daniel Kablan Douclan, tous ont félicité les lauréats avant d’inviter les chercheurs des pays de l’Afrique de l’Ouest à s’investir dans ces recherches. Car, le Prix Abdoulaye Fadiga comme l’a précisé le gouverneur de la BCEAO, constitue pour eux une opportunité.

Société 11 sept. 2015


1475 - 1582