La Nation Bénin...
Nouvelles

Le septième art béninois est promis à un lendemain meilleur, pourrait-on dire, au regard de la synergie d’actions dont font montre ses acteurs pour se soustraire à l’amateurisme et évoluer vers la professionnalisation. Du 7 au 9 septembre dernier, une série de quatre ateliers de formation a été organisée à cet effet sur différents sites à Cotonou, au profit d’une quarantaine d’acteurs.
Quatre organisations culturelles à savoir «Djigui culture Bénin», l’Association culturelle Assikpè meton-meton, l’Association Belle gazelle et l’Association des professionnels de la télévision du Bénin (APTV/B) se sont données la main pour initier les ateliers de formation sur les métiers de l’audiovisuel et du cinéma. Lesquels ateliers ont porté respectivement sur le renforcement des capacités techniques des professionnels de l’audiovisuel et sur les métiers de costumier en audiovisuel et cinéma, la formation des maquilleuses de cinéma et enfin une résidence d’écriture de scénario de films. Pendant trois jours, du 6 au 9 septembre dernier, une quarantaine de participants, à raison de dix par atelier, ont pris part aux enseignements théoriques et aux cours pratiques dispensés à cet effet.
La phase pratique de cette formation s’est révélée comme la plus plaisante, ont témoigné les impétrants au terme de l’atelier. Plaisante en ce sens qu’ils ont été mis en situation réelle de travail, ce qui leur a permis de mieux et bien cerner la réalité de leurs arts. Pour chacun des quatre ateliers, les résultats obtenus étaient au-delà des attentes, puisque les formateurs ne se sont pas faits prier pour dispenser le savoir. A la fin des 72 heures de travail, Simplice Houékpon, au nom des participants a clairement fait savoir la satisfaction ressentie par ses pairs et lui qui, dit-il, ont beaucoup appris en un laps de temps. Ceux-ci n’ignorent pas qu’ils constituent l’avenir du cinéma béninois. Et, ayant longtemps surfé dans l’amateurisme, l’ère de la professionnalisation inaugurée par cette série de formation les éveille à la tâche qui les attend. Ils voudraient donc, plaide le porte-parole de circonstance, que l’apprentissage surpasse ce coup de maître pour s’ancrer dans la tradition des acteurs du septième art. Du côté des initiateurs, le temps était aussi à la satisfaction. Claude Balogoun de l’APTV/B, Luc Kounouhou de l’association Djigui culture, Jacques Codjo de l’Association Assikpè meton-meton, dans leurs interventions au cours de la cérémonie de clôture, ont insisté sur le gain de telles initiatives pour le septième art au Bénin.
Culture 11 sept. 2015

La création d’un Plan de développement pour les destinations Ouidah et Fidjrossè est envisagée pour dynamiser le tourisme béninois. Le ministère en charge du Tourisme, soutenu par la Banque mondiale et le Projet de Compétitivité et de Croissance intégrée (PCCI) y croient et y travaillent. C’est ce qui justifie la tenue, hier jeudi 10 septembre à Cotonou, de l’atelier de validation des rapports de mission relative à la création d’un plan de développement de produits et destination pour la filière tourisme du Littoral du Bénin.
Pour mettre toutes les chances du côté de ce projet et garantir sa réussite, il faut en appréhender tous les aspects possibles. Dans ce cadre, l’atelier organisé hier s’est décliné en sections consacrées à diverses thématiques. Ainsi, dans l’atelier 1 dédié à «Assainissement et environnement», les échanges ont porté sur l’assainissement de la plage, la mise en œuvre d’une politique environnementale ambitieuse, l’amélioration de la qualité de l’eau (suivi et contrôle) ; et la gestion des déchets (mise en place de poubelles, collecte, sensibilisation et contrôle des zones d’habitation environnantes). L’atelier 2, «Viabilisation et aménagement paysager» s’est penché sur comment concevoir et aménager les infrastructures et aménagements paysagers entre Route des Pêches et la plage, comment définir des trottoirs de promenade et petites placettes en bois imputrescible et arborées, équipées de bancs, poubelles, fontaines, toilettes et éclairage. De même que sur les modalités d’insertion de plusieurs parkings arborés aux endroits stratégiques pour deux et quatre roues ; et sur le traitement paysager de la plage en termes de barrière végétale, d’aménagement de toilettes, douches… Le troisième atelier, enfin, consacré à « Equipement de la plage, culture, sport et sécurité» s’est préoccupé de la programmation événementielle du genre de scènes de plein air pour les concerts et spectacles, avec gradins si possible. Les animateurs de cet atelier se sont également penchés sur l’appréciation des besoins de pratiques sportives et loisirs, des équipements sportifs (terrains de sports, basket, mini-foot, terrains multisports, beach volley, boulodrome, ping pong…), zones de remise en forme ; tout comme sur la projection des besoins en équipements de loisirs : aire de jeux pour les enfants, piscines, eau de mer (naturelle), zones de loisirs, détente, centres nautiques, sécurité, sanitaire, centre de premier secours. L’atelier s’est également intéressé à la question de la définition du mode de gestion de la composante restauration-bars sur cette plate-forme touristique, et s’est préoccupé de savoir quel type de restauration proposer, comment diversifier l’offre, quelle approche qualité-formation déployer…
Faire du Tourisme, un levier de développement
La tenue de l’atelier d’hier est une étape dont se réjouissent Magueye Dia, spécialiste principal du Développement du Secteur privé pour le Groupe de la Banque Mondiale, et El-Kir Moudachirou Babio, Conseiller technique au Tourisme du ministre chargé du Tourisme. Qui, le premier, souligne le rôle précurseur de la Banque mondiale dans la concrétisation du projet et, le second, martèle que le présent projet n’est en rien antinomique du Programme de développement touristique Route des Pêches. Mais qu’il en est plutôt une étape préalable dans le sens de la concrétisation.
Magueye Dia soutient par ailleurs que les efforts du Bénin, en termes de génération de croissance économique et d’emplois doivent être soutenus. Or, la contrainte majeure qu’il rencontre tient de la forte dépendance du développement vis-à-vis de l’agriculture et des échanges informels avec le Nigeria. D’où l’idée d’accentuer les efforts dans le domaine du tourisme où le Bénin possède des avantages comparatifs ; lesquels sont néanmoins, jusqu’ici, sous exploités.
C’est une étape de franchie donc, qui autorise Michel Nahouan, directeur de cabinet du ministre en charge du Tourisme, à espérer qu’après avoir longtemps manqué de profiter de son potentiel géo-touristique, la tendance s’en va être inversée ; pour faire du secteur, un pôle majeur de développement du pays. Là-dessus, le souci des populations, relève-t-il, c’est de voir enfin le programme Route des Pêches se concrétiser. Toute chose dont l’administration du tourisme est convaincue, rassure-t-il, que le label que constitue le soutien de la Banque mondiale y aidera. Dans ce cadre, le présent projet doit pouvoir être au diapason des standards internationaux, et être finalisé pour tenir compte des délais, notamment celui de décembre prochain, quand se tiendra le Conseil d’administration de la Banque mondiale. Dans cette perspective, la mise en place du Comité interministériel d’Orientation est déjà actée par la prise du texte réglementaire et Michel Nahouan comme pour dire que tout se met en place pour une exécution diligente du projet.

La guerre froide de vieille date entre les deux ailes dissidentes de l’Eglise méthodiste du Bénin pourrait connaître des rebondissements dans les prochains jours. Les responsables de l’Eglise protestante méthodiste du Bénin Conférence, à travers une conférence de presse organisée hier, jeudi 10 septembre à Cotonou, disent avoir eu échos d’informations crédibles relatives à des intentions malveillantes sur son patrimoine et ses fidèles. Ils en ont donc appelés au respect du sacré, de la division constatée au sein de leur congrégation et mettent en garde.
« L’EPMBC voudrait à travers cette conférence de presse faire comprendre à l’opinion publique nationale et internationale, une fois encore qu’elle a assez subi et qu’elle a aussi assez averti et qu’elle prendra toutes les dispositions nécessaires et légitimes pour protéger ses fidèles, les lieux de culte et de prières sur toute l’étendue du territoire national… l’EPMBC vient attirer l’attention des autorités à divers niveaux de notre pays sur ce que nous allons certainement tous vivre et en être témoins dans les heures, jours et mois qui sont devant nous…»
Face aux hommes des médias hier à l’église Béthanie de Akpakpa, le secrétaire général adjoint de l’Eglise protestante méthodiste du Bénin Conférence, le révérend pasteur Euloge Thierry Hounzandji intervenant au nom de l’ensemble de cette communauté chrétienne a évoqué à travers les propos suscités, des «menaces» que feraient planer leurs frères méthodistes de l’autre aile sur la quiétude et la tranquillité de leurs fidèles et même sur leur patrimoine. Il dit détenir, de sources dignes de foi, des informations selon lesquelles « des violences seraient à nouveau en train d’être préparées contre les fidèles … dans le but de fermer les lieux de culte et de prière….»
Un tel plan, selon ses explications, ne sera pas accepté par l’EPMBC dont les responsables, prévient-il, au regard de l’intégrisme religieux qui s’enfle dans la sous-région, «ne pourront plus contenir leurs membres». Mais avant d’en arriver à ces détails et mis en garde, le porte-parole de circonstance de l’EPMBC a rappelé la genèse de la crise qui oppose les fidèles méthodistes depuis 20 ans environ, les affres engendrés par elle, la détermination de certains fidèles de l’autre aile à vouloir donné suite aux décisions de justice. Il sera appuyé dans son intervention par le premier responsable de l’église, le révérend pasteur Mathieu Alao, le vice-président Jonathan Amegnigan et d’autres intervenants qui pour l’essentiel, ont dénoncé cette nouvelle intention de semer le trouble et la discorde au sein du peuple de Dieu. Pour eux, « chaque communauté ecclésiale ayant son origine dans l’Eglise méthodiste, devra être soumise au Seigneur Jésus-Christ et être à l’écoute du Saint-Esprit ».

La guerre froide de vieille date entre les deux ailes dissidentes de l’Eglise méthodiste du Bénin pourrait connaître des rebondissements dans les prochains jours. Les responsables de l’Eglise protestante méthodiste du Bénin Conférence, à travers une conférence de presse organisée hier, jeudi 10 septembre à Cotonou, disent avoir eu échos d’informations crédibles relatives à des intentions malveillantes sur son patrimoine et ses fidèles. Ils en ont donc appelés au respect du sacré, de la division constatée au sein de leur congrégation et mettent en garde.
« L’EPMBC voudrait à travers cette conférence de presse faire comprendre à l’opinion publique nationale et internationale, une fois encore qu’elle a assez subi et qu’elle a aussi assez averti et qu’elle prendra toutes les dispositions nécessaires et légitimes pour protéger ses fidèles, les lieux de culte et de prières sur toute l’étendue du territoire national… l’EPMBC vient attirer l’attention des autorités à divers niveaux de notre pays sur ce que nous allons certainement tous vivre et en être témoins dans les heures, jours et mois qui sont devant nous…»
Face aux hommes des médias hier à l’église Béthanie de Akpakpa, le secrétaire général adjoint de l’Eglise protestante méthodiste du Bénin Conférence, le révérend pasteur Euloge Thierry Hounzandji intervenant au nom de l’ensemble de cette communauté chrétienne a évoqué à travers les propos suscités, des «menaces» que feraient planer leurs frères méthodistes de l’autre aile sur la quiétude et la tranquillité de leurs fidèles et même sur leur patrimoine. Il dit détenir, de sources dignes de foi, des informations selon lesquelles « des violences seraient à nouveau en train d’être préparées contre les fidèles … dans le but de fermer les lieux de culte et de prière….»
Un tel plan, selon ses explications, ne sera pas accepté par l’EPMBC dont les responsables, prévient-il, au regard de l’intégrisme religieux qui s’enfle dans la sous-région, «ne pourront plus contenir leurs membres». Mais avant d’en arriver à ces détails et mis en garde, le porte-parole de circonstance de l’EPMBC a rappelé la genèse de la crise qui oppose les fidèles méthodistes depuis 20 ans environ, les affres engendrés par elle, la détermination de certains fidèles de l’autre aile à vouloir donné suite aux décisions de justice. Il sera appuyé dans son intervention par le premier responsable de l’église, le révérend pasteur Mathieu Alao, le vice-président Jonathan Amegnigan et d’autres intervenants qui pour l’essentiel, ont dénoncé cette nouvelle intention de semer le trouble et la discorde au sein du peuple de Dieu. Pour eux, « chaque communauté ecclésiale ayant son origine dans l’Eglise méthodiste, devra être soumise au Seigneur Jésus-Christ et être à l’écoute du Saint-Esprit ».

La restauration des berges des lacs et autres lagunes pour éviter leur comblement, tient à cœur à l’Agence béninoise de l’environnement (ABE). C’est dans ce cadre, qu’elle a passé depuis 2014, un contrat avec une ONG d’Ecotourisme. Avec l’appui de l’Association des professeurs des Sciences de la vie et de la terre (SVT), elle a procédé hier, jeudi 10 septembre, à la mise en terre de plants de palétuvier rouge à Togbin-Adounko, dans la commune d’Abomey-Calavi.
La lutte pour la sauvegarde de l’environnement exige l’implication de tous. Ainsi, regroupés autour de leur président, Pascal Kpodjadan, les membres de l’Association des professeurs des SVT peuvent se réjouir d’avoir contribué aux côtés de l’Agence béninoise pour l’environnement (ABE), à l’œuvre de reconstitution de la mangrove dans la localité de Togbin-Adounko à Abomey-Calavi. En dehors de la vingtaine d’enseignants membres de l’association, il y avait aussi les stagiaires de l’agence. Après la traversée du lac pour se retrouver à Togbin, chacun d’eux a, sans désemparés, malgré le chaud soleil, mis en terre un certain nombre de plants de palétuvier rouge.
Situant l’objectif de l’activité, le directeur général de l’ABE, Edmond Sossoukpè, a indiqué que c’est après avoir été contacté par le président l’Association des professeurs des SVT dans les départements de l’Atlantique et du Littoral, qu’elle a lieu. Dans leur demande, ces professeurs souhaitaient avoir un espace et disposer de plants à mettre en terre. Aussi, le directeur général de l’ABE a t-il estimé qu’il était très intéressant pour lui, de les amener dans l’aire de conservation communautaire de la biodiversité marine et côtière de Togbin-Adounko où, 5 000 plants de palétuviers avaient été déjà mis en terre à l’occasion du reboisement de la campagne 2015. « Ceci est nécessaire pour créer des rideaux de protection de la berge de la lagune côtière. Il y a déjà un premier rideau de près de 150 m de la berge et qui est déjà végétalisé. Nous avons continué l’année dernière, en posant un deuxième rideau protecteur d’environ 4 ha mais où les peulhs ont mis le feu, pendant la saison sèche. Ce qui fait que certains plants ont péri et dont nous venons de procéder à l’instant même, au remplacement », a justifié le Dr Edmond Sossoukpè.
Un exemple à suivre
Il a, au passage, remercié les enseignants des SVT pour leur initiative et le choix qu’ils ont porté sur l’ABE, dans le cadre de l’exécution de la politique de reboisement proposée par le gouvernement à travers le programme «10 millions d’âmes, 10 millions d’arbres». Le directeur général a ensuite invité d’autres groupes organisés à suivre leur exemple, en se rapprochant de son agence. «Chacun n’a qu’à compter le nombre de membres de sa famille et mettre ici, autant de plants», a recommandé Dr Edmond Sossoukpè. «La mangrove a cette particularité de pouvoir constituer un puits de carbone. Elle est capable de fixer à l’hectare et par an plus de 11 tonnes de dioxyde de carbone qui est un gaz à effet de serre. Ce faisant, la mangrove contribue à ralentir le réchauffement climatique. Elle crée un habitat qui est approprié pour les espèces aussi bien terrestres qu’aquatiques. C’est pourquoi les mangroves font partie des sites Ramsar protégés de part le monde», a-t-il fait remarquer pour justifier le choix de la mangrove. Abondant dans le même sens que le directeur général de l’ABE, le conseiller technique chargé des Ressources naturelles du ministre de l’Environnement, Joël Dansou Avikpo, voit également à travers cette activité de reboisement organisée hier, l’une des contributions majeures parmi tant d’autres du Bénin à la COP 21 prévue à Paris. « Du 1er juin 1985 au 1er juillet 2015, le Bénin a mis en terre 135 millions de plants. C’est insuffisant dans la mesure où aujourd’hui, le Bénin se prépare pour la COP 21», a-t-il déploré. Selon lui, il faut reboiser tous azimuts pour atténuer les effets du changement climatique.
Etant aujourd’hui dans les programmes d’approche par compétence, ils ont l’obligation de former un citoyen de type nouveau capable d’agir sur son environnement dans une perspective de développement durable, a expliqué le président de l’Association des professeurs des SVT de l’Atlantique et du Littoral, Pascal Kpodjadan. « Dans ces conditions, nous pensons que planter des arbres, c’est une manière de coller à la pratique au lieu d’en parler simplement dans les salles de classe», a-t-il indiqué, avant d’inviter ses collègues à une rencontre beaucoup plus pédagogique le mercredi 23 septembre prochain au Lycée technique Coulibaly sur le thème «Responsabilité des enseignants dans la réussite des apprenants».

Dans sa marche vers une prochaine normalisation et la certification ISO, la Société Nationale des Eaux du Bénin a sollicité les services et expertises d’un des plus grands laboratoires d’Europe basé en Belgique pour contrôler son eau et en analyser les caractéristiques par rapport aux normes de qualité et de potabilité internationales. Les résultats fournis et l’interprétation du laboratoire Swde sont sans équivoque : l’eau potable de la SONEB est de bonne qualité et le traitement de l’entreprise respecte les normes internationales en la matière.
La Société nationale des Eaux du Bénin (SONEB) peut se réjouir et clamer haut et fort la bonne nouvelle: en dehors du ministère de la Santé publique qui contrôle quotidiennement l’eau servie aux populations par la SONEB et qui confirmait déjà de la qualité, c’est désormais le laboratoire européen SWDE qui certifie formellement de la bonne qualité de l’eau de la SONEB. Il s’agit d'un des plus grands laboratoires de référence de l'Europe situé à Fleurus en Belgique et qui est accrédité depuis 1999 à la norme ISO 17025 (norme typique aux laboratoires). En effet, dans le cadre des démarches pour l’obtention prochaine de la norme Iso et de la certification pour ses activités de production et de distribution d’eau potable, la SONEB s’est assignée les services du laboratoire central de la Société Wallonne des Eaux (SWDE) afin de se prononcer sur la nature de ses eaux, dont la qualité est souvent jugée de douteuse par les populations. C’est ainsi qu’au cours du mois de juillet 2015, des prélèvements ont été faits sur les ressources en eau que la Soneb exploite pour alimenter les populations béninoises. Les échantillons ont été pris sur différents sites, notamment dans des zones très vulnérables aux activités anthropiques surtout agricoles (et où l’utilisation des pesticides, des herbicides et autres est fréquente). Le test qui a porté sur la conformité aux métaux, aux solvants organiques et aux pesticides dans l’eau réconforte la Soneb et l’en sort grandie. De fait, de l’interprétation des résultats du rapport d’essai fait par Lr. Marc Ruelle, directeur du Pôle technique du Laboratoire central de la SWDE, il ressort que l’eau de la SONEB servie aux populations est de bonne qualité, même celle provenant des zones agricoles à utilisation de pesticides. En outre, l’eau de la SONEB respecte clairement les dispositions de l’Organisation mondiale de la Santé, de même que les normes physico-chimiques européennes.
Soneb : de l’eau potable de qualité sur tout le territoire
L'appréciation des paramètres physico-chimiques pour juger de la bonne qualité de l'eau selon la norme béninoise est faite par rapport à 45 paramètres, tandis que l’appréciation par le laboratoire central de la SWDE en Belgique a porté sur 201 paramètres physico-chimiques. En outre, il convient de préciser que les Valeurs maximales permises pour chacun des 201 paramètres d’appréciations sont beaucoup plus faibles dans le référentiel européen, que celles admises dans la norme béninoise. Cependant, malgré ces exigences strictes des normes utilisées par le laboratoire central de la SWDE pour apprécier la qualité des échantillons d'eaux de la SONEB, il a été remarqué tant dans l'eau brute que dans l'eau traitée de la SONEB, qu'au niveau de la famille des pesticides, 118 différents pesticides ont été dosés et sont conformes aux normes européennes. Mieux, la plupart de ces pesticides ne sont pas détectés dans les échantillons d'eau analysés malgré la performance des méthodes d'analyses utilisées; au niveau des solvants organiques volatils dont font partie les trihalométhanes (THM) soupçonnés de cancérigènes, 40 entités chimiques ont été dosées et toutes sont conformes à la norme européenne malgré l'utilisation du chlore à l'étape de la pré-oxydation. De même, au niveau de la famille des métaux, le fer et le manganèse qui font partie des oligoéléments indispensables pour la santé humaine mais qui gênent la couleur de l'eau, sont éliminés après le traitement par la Soneb. En général, « en ce qui concerne les paramètres analysés, l’échantillon répond aux normes prescrites par le Code de l’Eau-Art, D 185, annexe XXV», selon le directeur du Pôle technique du Laboratoire SWDE Marc Ruelle qui a signé le rapport d’essai, Ces résultats sont un satisfecit pour la Soneb en ce qu’elle conforte les nombreuses déclarations des autorités de l’entreprise pour qui l’eau servie aux populations Béninois est l’une des meilleures en Afrique. De même, les résultats du Laboratoire central de la SWDE confortent le ministère de la Santé dont le travail quotidien de suivi-contrôle des eaux de la SONEB peut ainsi être jugé de satisfaisant. La SONEB invite les consommateurs à consulter les résultats sur sa page : www.soneb.com
Après la publication des résultats de l’eau brute (eau non traitée) dans le quotidien La Nation N°6318 du mardi 08/09/2015, voici les résultats de l’eau traitée par la SONEB (eau servie aux populations) et qui respecte bien les normes européennes :.........
Cellule de Communication: SONEB
Société 10 sept. 2015

Dans sa marche vers une prochaine normalisation et la certification ISO, la Société Nationale des Eaux du Bénin a sollicité les services et expertises d’un des plus grands laboratoires d’Europe basé en Belgique pour contrôler son eau et en analyser les caractéristiques par rapport aux normes de qualité et de potabilité internationales. Les résultats fournis et l’interprétation du laboratoire Swde sont sans équivoque : l’eau potable de la SONEB est de bonne qualité et le traitement de l’entreprise respecte les normes internationales en la matière.
La Société nationale des Eaux du Bénin (SONEB) peut se réjouir et clamer haut et fort la bonne nouvelle: en dehors du ministère de la Santé publique qui contrôle quotidiennement l’eau servie aux populations par la SONEB et qui confirmait déjà de la qualité, c’est désormais le laboratoire européen SWDE qui certifie formellement de la bonne qualité de l’eau de la SONEB. Il s’agit d'un des plus grands laboratoires de référence de l'Europe situé à Fleurus en Belgique et qui est accrédité depuis 1999 à la norme ISO 17025 (norme typique aux laboratoires). En effet, dans le cadre des démarches pour l’obtention prochaine de la norme Iso et de la certification pour ses activités de production et de distribution d’eau potable, la SONEB s’est assignée les services du laboratoire central de la Société Wallonne des Eaux (SWDE) afin de se prononcer sur la nature de ses eaux, dont la qualité est souvent jugée de douteuse par les populations. C’est ainsi qu’au cours du mois de juillet 2015, des prélèvements ont été faits sur les ressources en eau que la Soneb exploite pour alimenter les populations béninoises. Les échantillons ont été pris sur différents sites, notamment dans des zones très vulnérables aux activités anthropiques surtout agricoles (et où l’utilisation des pesticides, des herbicides et autres est fréquente). Le test qui a porté sur la conformité aux métaux, aux solvants organiques et aux pesticides dans l’eau réconforte la Soneb et l’en sort grandie. De fait, de l’interprétation des résultats du rapport d’essai fait par Lr. Marc Ruelle, directeur du Pôle technique du Laboratoire central de la SWDE, il ressort que l’eau de la SONEB servie aux populations est de bonne qualité, même celle provenant des zones agricoles à utilisation de pesticides. En outre, l’eau de la SONEB respecte clairement les dispositions de l’Organisation mondiale de la Santé, de même que les normes physico-chimiques européennes.
Soneb : de l’eau potable de qualité sur tout le territoire
L'appréciation des paramètres physico-chimiques pour juger de la bonne qualité de l'eau selon la norme béninoise est faite par rapport à 45 paramètres, tandis que l’appréciation par le laboratoire central de la SWDE en Belgique a porté sur 201 paramètres physico-chimiques. En outre, il convient de préciser que les Valeurs maximales permises pour chacun des 201 paramètres d’appréciations sont beaucoup plus faibles dans le référentiel européen, que celles admises dans la norme béninoise. Cependant, malgré ces exigences strictes des normes utilisées par le laboratoire central de la SWDE pour apprécier la qualité des échantillons d'eaux de la SONEB, il a été remarqué tant dans l'eau brute que dans l'eau traitée de la SONEB, qu'au niveau de la famille des pesticides, 118 différents pesticides ont été dosés et sont conformes aux normes européennes. Mieux, la plupart de ces pesticides ne sont pas détectés dans les échantillons d'eau analysés malgré la performance des méthodes d'analyses utilisées; au niveau des solvants organiques volatils dont font partie les trihalométhanes (THM) soupçonnés de cancérigènes, 40 entités chimiques ont été dosées et toutes sont conformes à la norme européenne malgré l'utilisation du chlore à l'étape de la pré-oxydation. De même, au niveau de la famille des métaux, le fer et le manganèse qui font partie des oligoéléments indispensables pour la santé humaine mais qui gênent la couleur de l'eau, sont éliminés après le traitement par la Soneb. En général, « en ce qui concerne les paramètres analysés, l’échantillon répond aux normes prescrites par le Code de l’Eau-Art, D 185, annexe XXV», selon le directeur du Pôle technique du Laboratoire SWDE Marc Ruelle qui a signé le rapport d’essai, Ces résultats sont un satisfecit pour la Soneb en ce qu’elle conforte les nombreuses déclarations des autorités de l’entreprise pour qui l’eau servie aux populations Béninois est l’une des meilleures en Afrique. De même, les résultats du Laboratoire central de la SWDE confortent le ministère de la Santé dont le travail quotidien de suivi-contrôle des eaux de la SONEB peut ainsi être jugé de satisfaisant. La SONEB invite les consommateurs à consulter les résultats sur sa page : www.soneb.com
Après la publication des résultats de l’eau brute (eau non traitée) dans le quotidien La Nation N°6318 du mardi 08/09/2015, voici les résultats de l’eau traitée par la SONEB (eau servie aux populations) et qui respecte bien les normes européennes :.........
Cellule de Communication: SONEB
Société 10 sept. 2015

Ça grogne à nouveau dans le rang des enseignants stagiaires de l’Ecole normale supérieure de Natitingou reversés en agents contractuels de l’Etat (ACE). En formation depuis le 10 août dernier à Parakou pour le compte de cette année, ces enseignants à la quête de la qualification viennent de boucler plus de quatre semaines de cours sans le sou. Suite au sit-in qu’ils ont observé en vain le 1er septembre dernier à la direction départementale de l’Enseignement secondaire du Borgou-Alibori pour se faire entendre, ils sont descendus dans la rue hier mercredi 9 septembre pour réclamer le paiement des émoluments : primes de transport, de restauration et d’hébergement, qui leur sont dues au titre des années 2014 et 2015 et qui s’élèvent à 75 000 F CFA par stagiaire et par an.
Partie du CEG Titirou, la marche a échoué à la Préfecture Borgou-Alibori où à la surprise générale des manifestants, aucune autorité n’est sortie pour recevoir leur motion de protestation. Ils se sont alors contentés de faire une déclaration à la presse.
«Nous exigeons le paiement sans délai des 150 000 F CFA par stagiaire, représentant les appuis logistiques des années 2014 et 2015 et rendons le ministre en charge de l’Enseignement secondaire responsable des déconvenues qui découleront de la non satisfaction de cette revendication», indique Norbert Kouton, porte-parole des manifestants. A deux semaines de la fin de la formation pour le compte de cette année, c’est encore un silence radio des autorités compétentes, se désole-t-il. « Si on part le 20 septembre prochain, nous ne savons plus quand est-ce qu’on va entrer en possession de nos sous alors que certains camarades sont malades, d’autres souffrent et n’ont pas l’argent pour faire les photocopies », laisse entendre Norbert Kouton. Si rien n’est fait d’ici à lundi prochain, les différentes cohortes de la formation entendent mettre fin aux activités de formation et rentrer simplement chez eux.
Il faut souligner que la même revendication revient tous les ans depuis 2012 où ces jeunes gens sortis des universités et qui tiennent déjà des classes, sont mis en formation pour l’obtention du Certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement secondaire (CAPES) ou du Brevet d’aptitude au professorat de l’enseignement secondaire (BAPES).
Claude Urbain PLAGBETO A/R Borgou-Alibori
Société 10 sept. 2015

Ça grogne à nouveau dans le rang des enseignants stagiaires de l’Ecole normale supérieure de Natitingou reversés en agents contractuels de l’Etat (ACE). En formation depuis le 10 août dernier à Parakou pour le compte de cette année, ces enseignants à la quête de la qualification viennent de boucler plus de quatre semaines de cours sans le sou. Suite au sit-in qu’ils ont observé en vain le 1er septembre dernier à la direction départementale de l’Enseignement secondaire du Borgou-Alibori pour se faire entendre, ils sont descendus dans la rue hier mercredi 9 septembre pour réclamer le paiement des émoluments : primes de transport, de restauration et d’hébergement, qui leur sont dues au titre des années 2014 et 2015 et qui s’élèvent à 75 000 F CFA par stagiaire et par an.
Partie du CEG Titirou, la marche a échoué à la Préfecture Borgou-Alibori où à la surprise générale des manifestants, aucune autorité n’est sortie pour recevoir leur motion de protestation. Ils se sont alors contentés de faire une déclaration à la presse.
«Nous exigeons le paiement sans délai des 150 000 F CFA par stagiaire, représentant les appuis logistiques des années 2014 et 2015 et rendons le ministre en charge de l’Enseignement secondaire responsable des déconvenues qui découleront de la non satisfaction de cette revendication», indique Norbert Kouton, porte-parole des manifestants. A deux semaines de la fin de la formation pour le compte de cette année, c’est encore un silence radio des autorités compétentes, se désole-t-il. « Si on part le 20 septembre prochain, nous ne savons plus quand est-ce qu’on va entrer en possession de nos sous alors que certains camarades sont malades, d’autres souffrent et n’ont pas l’argent pour faire les photocopies », laisse entendre Norbert Kouton. Si rien n’est fait d’ici à lundi prochain, les différentes cohortes de la formation entendent mettre fin aux activités de formation et rentrer simplement chez eux.
Il faut souligner que la même revendication revient tous les ans depuis 2012 où ces jeunes gens sortis des universités et qui tiennent déjà des classes, sont mis en formation pour l’obtention du Certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement secondaire (CAPES) ou du Brevet d’aptitude au professorat de l’enseignement secondaire (BAPES).
Claude Urbain PLAGBETO A/R Borgou-Alibori
Société 10 sept. 2015

A quelques jours de la Conférence de Paris sur le climat (COP21), le Bénin s’est résolument engagé à réduire ses émissions de gaz à effet de serre à l’instar d’autres pays africains. Mais entre les mots et les actions, le fossé est bien grand quand on sait que les moyens restent à mobiliser pour la concrétisation de cet engagement combien important.
Le Bénin compte désormais parmi les sept pays africains à s’être engagés à réduire l’émission de gaz à effet de serre. A l’instar de la RDC, de Djibouti, du Kenya, du Maroc, du Gabon et de l’Ethiopie, il s’est résolument engagé, à quelques jours de la Conférence de Paris sur le climat, à éviter l’émission de 120 Méga-tonnes équivalent dioxyde de carbone quoique soulignant au passage sa responsabilité très négligeable dans le réchauffement climatique. Une décision importante quand on sait qu’il est attendu des Etats des engagements forts pour aboutir à un accord international sur le climat à ces assises.
Affichant clairement comme la plupart des pays africains son incapacité à financer le projet qui porte son engagement, il s’attend à une contribution de la communauté internationale pour mobiliser les 28 milliards de dollars restants aux deux milliards qu’il consent à mettre au profit des actions à mener dans le cadre de cet engagement.
Face à son engagement et les moyens dont il dispose pour concrétiser son projet, le fossé semble grand et nombre d’observateurs et spécialistes des questions liées au climat se demandent si ceci n’est encore un engagement de plus pris par leur pays pour attirer une fois encore l’attention de la communauté internationale. «Il est difficile pour nous de prendre notre destin en main par des actions responsables et courageuses sans avoir à espérer la compassion des grandes institutions mondiales. Nous peinons à interdire l’utilisation des sachets plastiques pour nos emballages, nous continuons d’importer des véhicules d’occasion rejetés par l’occident, compromettant ainsi la vie des générations futures. Par des décisions pertinentes nous pouvons beaucoup pour notre planète», note Léonard Akakpo, géographe, balayant du revers de la main la propension des Etats africains à tendre la main pour changer l’univers de leurs populations.
Conférence de la dernière chance
Si le pays attend beaucoup de cette conférence présentée comme celle de la dernière chance, il n’en demeure pas moins que certains actes ont été pris et que des projets ont été initiés par les gouvernants pour réduire les effets néfastes du changement climatique. En plus de s’être engagé à éviter l’émission de 120 Méga-tonnes équivalent dioxyde de carbone, il a par ailleurs pris des engagements pour accroître sa reforestation et ainsi séquestrer 163 Méga-tonnes équivalent dioxyde de carbone sur la même période. Ce qui passe déjà par la concrétisation du projet «10 millions d’âmes, 10 millions d’arbres».
Le projet «10 millions d’âmes, 10 millions d’arbres» vise en effet à lutter contre la désertification, les effets des changements climatiques et à promouvoir la diversité biologique afin d’améliorer le cadre de vie des populations du Bénin. Il s’agit à travers cette campagne de reboisement d’amener tous les Béninois à planter et à entretenir au moins un arbre, afin d’obtenir chaque année, et ce pendant cinq ans, un nombre de nouveaux arbres au moins égal à l’effectif de la population, estimé en 2013 à environ 10 millions d’habitants.
A tout ceci s’ajoute cette volonté affichée du gouvernement à miser sur le développement des énergies renouvelables. L'investissement immédiat dans une énergie propre constitue un défi qu’entend relever par ailleurs le Bénin.
Des défis immenses à relever et entre les bonnes intentions et les actions pour atténuer les effets des changements climatiques l’écart est grand et il ne reste qu’à focaliser l’attention sur cette conférence.