La Nation Bénin...



Résultat pour : 7 buy fc coins Besuche die Website Buyfc26coins.com. Coins erhalten, läuft..l5as

Nouvelles

Dossier Cnss/Bibe: L’audience reprend mardi prochain

Les sept prévenus dans le dossier de rétro-commissions occultes sur placement de fonds de la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss) à la Banque internationale du Bénin (Bibe) ont comparu, ce mercredi 13 juin au tribunal de Cotonou. Après leur audition, le juge a renvoyé l’audience sous huitaine, pour écouter d’autres témoins cités dans l’affaire.

Nouveau renvoi dans le dossier Cnss/Bibe. Après l’audition des sept prévenus qui a duré toute la journée de ce mercredi, le tribunal a renvoyé l’audience au mardi 19 juin prochain afin d’écouter d’autres témoins cités dans l’affaire, à la demande des avocats de la défense. Pour la prochaine audience, le président du conseil d’administration de la Caisse nationale de la sécurité sociale et son directeur général ainsi que celui de la Bibe vont comparaître, pour la manifestation de la vérité.
Au terme des débats, les avocats ont demandé la mise en liberté provisoire de leurs clients, au motif que ceux-ci sont restés dans les liens de la détention depuis sept mois, alors qu’il n’y a pas eu de victime dans cette affaire et tous les montants sortis de la Bibe sont budgétisés. Une demande rejetée par le tribunal qui a renvoyé sous huitaine l’audience. A cette occasion, il sera question pour le ministère public de faire ses réquisitions. Les avocats vont également présenter leurs plaidoiries, et puis le tribunal pourra prononcer la sentence.
Laurent Mètongnon, Célestin Ahonon, Saliou Youssao Aboudou, Jérémie Mora, Edouard Adégoké, Alassane Kémoko Moussa et Romain Boco sont retournés en prison, en attendant d’être fixés sur leur sort. Il faut signaler que tous ont apporté, tour à tour, des clarifications sur les chefs d’accusation portés à leur encontre devant le juge Rodolphe Azo, président du tribunal.
Romain Boco, ancien Dg/Bibe, a déclaré à la barre qu’il a travaillé à redresser la banque qui était sous l’administration provisoire. Quand il partait de la Bibe en août 2016, a-t-il expliqué, la banque n’était plus en faillite. Mieux, il a fait savoir que la Bibe dispose de fonds pour payer les placements de la Cnss. C’est cette garantie, approuvée par différents arrêtés et rapport qui a motivé le conseil d’administration présidé par le syndicaliste Laurent Mètongnon à valider la demande d’offre de placement de fonds du Dg/Bibe suivant l’avis de la direction générale de la Cnss?

Société 14 juin 2018


Coups mortels (Cour d’assises de Parakou, 27e dossier): Huit ans pour des problèmes de partage de la vente d’un bœuf hérité

Kouré Badoudi Sanni et son cousin Djaboto Badoudi Bio ont été condamnés à 8 ans de réclusion criminelle, mardi 12 juin dernier, par la cour d’assises de la cour d’appel de Parakou. Inculpés du chef d’accusation de coups mortels, ils étaient en détention depuis le 29 janvier 2013.

Quel est le tort du vieux Sanni Badoudi qui, sentant sa fin prochaine, a décidé de procéder au partage de ses biens à ses nombreux enfants? Finalement, le bœuf que Kouré Badoudi Sanni et son frère aîné Koura ont reçu en héritage de lui, ne leur a pas rendu service. Suite aux divergences survenues entre eux après la vente de la bête, Kouré Badoudi Sanni était devant la cour d’assises de la cour d’appel de Parakou, mardi 12 juin dernier. Inculpés pour coups mortels sur la personne de Koura, il a été avec son cousin Djaboto Badoudi Bio, condamné à 8 ans de réclusion criminelle.
Au cours de leur audition, chacun d’eux a expliqué la partition qu’il a jouée dans la commission de l’infraction. C’est lorsque la victime s’est redressée que le coup de bâton destiné à son dos pour l’amener à relâcher Kouré Badoudi Sanni sur qui il était assis et essayait d’étrangler, l’a atteint au niveau de la nuque, n’a pas cessé de répéter Djaboto Badoudi Bio.
Dans ses réquisitions, l’avocat général Léon Pape Yèhouénou a déploré l’attitude des deux accusés. « Ils ont reconnu les faits à toutes les étapes de la procédure, mais ont sérieusement varié dans leurs déclarations à la barre », a-t-il rappelé. Il demande à la cour de ne pas tenir compte de leurs déclarations à la barre. Invoquant les dispositions de l’article 350 du Code de procédure pénale, il l’invite à disqualifier et à requalifier l’infraction de coups mortels en meurtre parce que les accusés ont volontairement supprimé la vie à Koura. Au bénéfice de ses observations, il a requis contre chacun des accusés, 20 ans de réclusion criminelle.
Commis pour défendre les intérêts des deux accusés, Me Abdon Déguénon et son confrère
Mouftaou Bah Salifou s’emploieront à relever les constances du dossier. Si ce n’est pas qu’ils ont apporté des précisions, leurs clients, selon eux, n’ont pas varié dans leurs déclarations à la barre. Aussi, ont-ils invité la cour de ne pas aller dans le sens de la disqualification de l’infraction souhaitée par le représentant du ministère public. Ils trouvent les 20 ans de réclusion criminelle proposés par ce dernier exagérés. La victime ayant vandalisé la case de son petit frère et la moto achetée, puis l'attaqué avec une machette, ils ont plaidé la légitime défense au principal et l’excuse de provocation au subsidiaire. Ils ont également dénoncé les conditions dans lesquelles l’enquête préliminaire a été menée par les gendarmes, ainsi que l’absence des armes utilisées pour commettre l’infraction. Pour ce faire, ils ont invité la cour à leur permettre de rentrer chez eux afin de pouvoir être utiles à leur localité.
Au prononcé du verdict, Sanni Badoudi était plein de chagrin. Le septuagénaire qui a refusé de se constituer partie civile, espérait voir ses deux enfants recouvrer la liberté. Dans cette affaire, il est le grand perdant. Après avoir perdu un fils, ce sont deux autres censés veiller sur lui désormais, qui croupissent en prison depuis plus de 5 ans. Ils y resteront encore jusqu’au 29 janvier 2021.
Pour connaître de cette affaire, c’est Karimi Adéoti qui a présidé la cour. Il avait comme assesseurs, Essowè Batamoussi et Winock Gildas Goundété.
Les faits

Polygame de son état et père de plusieurs enfants, Sanni Badoudi était domicilié à Kabongourou, arrondissement de Firou, commune de Kérou Il est soucieux du partage équitable de ses biens après sa mort. Il voulait éviter qu’après sa mort, ses biens soient accaparés par certains de ses enfants au détriment d’autres, en décidant de les partager de son vivant.
C’est ainsi que les frères utérins Koura et Kouré Badoudi Sanni ont reçu ensemble un bœuf qu’ils ont vendu à la somme de 200 000 F Cfa afin de s’acheter une motocyclette. Mais l’acheteur ne leur a versé qu’une avance de 100 000 F Cfa.
Curieusement, Kouré s’est rendu entre-temps chez l’acheteur à l’insu de son frère aîné Koura, pour percevoir 60 000 F Cfa sur le reliquat du prix de vente de l’animal. Informé, Koura a décidé le mercredi 23 janvier 2013 de le mettre dehors. L’opération dégénéra en bagarre, au cours de laquelle Kouré s’est servi d’un tabouret pour lui asséner un violent coup à la tempe. Il s’écroula. Appelé à l’aide entre temps par Kouré, leur cousin Djaboto Badoudi Bio va s’emparer d’un bâton pour le frapper à son tour à la tête. Il a succombé des suites des coups reçus lors de son évacuation vers un centre de santé.

Société 14 juin 2018


Audiences du président de l’Assemblée nationale : Me Adrien Houngbédji reçoit quatre délégations

Le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien
Houngbédji, a reçu en audience à son cabinet au palais des Gouverneurs à Porto-Novo, ce mercredi 13 juin, plusieurs délégations avec qui il a abordé des questions diverses notamment de coopération parlementaire et d’ordre syndical.

Le président de l’Assemblée nationale a reçu le représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et du Sahel, Mohamed Ibn Chambas. Plus qu’une visite de courtoisie, le haut fonctionnaire onusien est allé féliciter Me Adrien Houngbédji et, à travers lui, tous les députés de la septième législature pour l’adoption d’un certain nombre de lois importantes dont le nouveau Code pénal en République du Bénin, avec la suppression de la peine de mort, la loi portant lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme ainsi que bien d’autres textes.
« Aujourd’hui dans notre sous-région ouest-africaine et le Sahel, nous sommes vraiment confrontés à ce défi de l’extrémisme violent, du terrorisme. Il nous faut tout faire pour combattre le terrorisme, y compris, l’aspect financier. Donc cette loi est très importante », indique Mohamed Ibn Chambas avant de mettre l’accent sur toute l’importance de la loi sur le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.
« Nous avons également discuté sur la participation des femmes dans la vie politique béninoise », a-t-il poursuivi. « Nous attendons des réflexions et décisions qui seront prises ici au Bénin dans ce sens pour essayer d’augmenter la participation des femmes dans la vie politique et en particulier leur représentativité au sein de l’Assemblée nationale, ce serait un bon exemple pour le reste de l’Afrique de l’Ouest », estime Mohamed Ibn Chambas.
Le président de l'Assemblée nationale s’est également entretenu avec l'ambassadeur du Ghana près le Bénin, Alowe Leo Kabah. « Le but de cette rencontre c'est de renforcer les relations entre les Parlements des deux pays », a confié à la presse le diplomate ghanéen à sa sortie d’audience.
A sa suite, le président de l’Assemblée nationale a échangé avec une délégation d'étudiants de l'Institut national de la jeunesse, l’éducation physique et sportive (Injeps) venue présenter un projet d'organisation d'un festival de réjouissances culturelles et sportives.
Enfin, Me Adrien Houngbédji a clôturé ses audiences avec une délégation du Syndicat autonome du personnel de l'Assemblée nationale (Synapa), conduite par son secrétaire général, André Odon-Aro. Celle-ci est venue soumettre à l’autorité de tutelle quelques doléances syndicales, notamment la situation des cotisations à verser à la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss), le dossier de reclassement et d'avancement du personnel bloqué depuis 2016 et de la nécessité de l’adoption d’une loi portant statut de la fonction publique parlementaire. André Odon-Aro dit repartir de l’audience satisfait, parce que le président de l’Assemblée nationale aurait donné des instructions pour que les dossiers brûlants soient examinés et que des propositions lui parviennent le plus tôt afin qu'il puisse prendre les décisions qui s'imposent.

Actualités 14 juin 2018


Médiateur de la République: Joseph Gnonlonfoun lance les audiences foraines à Pobè
[caption id="attachment_29518" align="alignnone" width="1024"]Lancement officiel des audiences foraines[/caption]

Le médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun, a lancé à Pobè, ce mercredi 13 juin, la saison des audiences foraines au titre de l’année 2018. Cette activité est couplée avec le recueil des réclamations des citoyens qui ont quelques griefs contre l’Administration publique.

Les audiences foraines constituent des moments privilégiés pour le médiateur de la République. Elles permettent à l’institution, comme un missionnaire, de se porter vers le citoyen, d’entrer en relation avec ce dernier et d’obtenir de lui ses plaintes vis-à-vis de l’Administration publique. Lesquelles plaintes sont ensuite analysées et traitées en vue des solutions. C’est à cette tradition que le médiateur de la République a sacrifié, ce mercredi 13 juin, en lançant à Pobè, la saison des audiences foraines au titre de l’année 2018. Laquelle est couplée avec l’activité de recueil des réclamations des citoyens qui ont des griefs contre telle ou telle structure publique.
Selon Joseph Gnonlonfoun, depuis une dizaine d’années qu’a été institué le Médiateur de la République au Bénin, l’institution a reçu et traité près de cinq mille réclamations dont les trois quarts ont connu de réponses satisfaisantes. Mais elle a aussi enregistré des échecs. Joseph Gnonlonfoun a évoqué à l’assistance quelques cas de médiation réussie concernant notamment une sage-femme et un enseignant tous deux admis à la retraite et dont la délivrance de leurs carnets de pension a été bloquée pour diverses raisons. Les deux fonctionnaires retraités ont vu leur situation réglée et leurs carnets de pension délivrés, après intervention du médiateur de la République. « Les cas de succès sont nombreux et divers », se réjouit Joseph Gnonlonfoun qui explique que les plaintes enregistrées jusqu’ici par son institution ressortent des domaines national, communal et des entreprises publiques et semi-publiques.
Les recours proviennent aussi bien des fonctionnaires que des prestataires de services et des étudiants. « Le médiateur de la République n’est pas un gendarme. Il ne dresse pas de procès-verbaux. Le médiateur de la République n’est pas un juge, donc il ne condamne pas. Mais il peut obtenir de l’administration ce que parfois le citoyen reçoit dans la douleur », précise Joseph Gnonlonfoun. Pour lui, l’institution travaille avec le citoyen en cherchant à établir l’équilibre pour permettre au plaignant d’avoir satisfaction et sans donner l’impression à l’administration de l’avoir vaincue. Raison pour laquelle Joseph Gnonlonfoun a invité l’assistance à accorder une oreille attentive à cette activité. «Après cette session, je voudrais vraiment faire de vous des partenaires actifs, dynamiques de nos équipes pour qu’ensemble nous résorbions les difficultés qui grippent et paralysent nos administrations. Or nous avons besoin d’une administration débarrassée de ses verrues si nous voulons que le Programme d’action du gouvernement soit un succès et que les résultats profitent à tous les citoyens et jaillissent aujourd’hui et demain sur notre progéniture », laisse entendre Joseph Gnonlonfoun, en lançant officiellement les travaux. Lesquels travaux ont été meublés d’une série de communications portant notamment sur la présentation de la mission du médiateur de la République et les dysfonctionnements qu’il a constatés dans certaines administrations publiques. Un film documentaire réalisé par l’institution sur le civisme a été également projeté à l’assistance pour une bonne connaissance du médiateur de la République.

Actualités 14 juin 2018


Tournoi de football de solidarité: Asvo Fc # Aspac pour la grande finale ce jour

Démarré le 6 juin dernier, le Tournoi de football de solidarité va connaître son épilogue, ce mercredi 13 juin au stade René Pleven d’Akpakpa avec en finale Asvo d’Adjohoun contre Aspac de Cotonou.

L’Association sportive de la vallée omnisports(Asvo) va affronter l’Association sportive du Port autonome de Cotonou (Aspac), ce mercredi 13 juin au stade René Pleven de Cotonou pour le compte de la grande finale du Tournoi de football de solidarité. 

Auteurs d’un parcours sans faute tout au long du tournoi, les joueurs de l’Asvo ont réussi à se qualifier pour la finale. Dans la première demi-finale, ce mardi, ils se sont débarrassés de l’Ecole supérieure d’administration, d’économie, du journalisme et des métiers de l’audiovisuel (Esae) au terme des épreuves fatidiques des tirs aux buts (3-1), à la suite d’une partie soldée par un score nul (0-0) à la fin du temps règlementaire. Pour le compte de la seconde demi-finale, l’Aspac a obtenu son billet pour la finale, en battant les Dragons Football club par le score de (3-0).
Avant la grande finale, Esae va jouer les Dragons de l’Ouémé dans le match de classement. Organisé par le bureau exécutif des Dragons Football club de l’Ouémé, ce tournoi a permis aux huit équipes participantes à savoir : Asvo Fc, Jsp, Esae Fc, Buffles Fc (champion en titre), Dragons Fc, Asos Fc, et Aspac de rivaliser d’ardeur pendant une semaine dans la perspective du prochain championnat national de football.

Sports 13 juin 2018


Présélection des Ecureuils U-17: La première vague des joueurs retenus à Lomé pour l’Irm ce vendredi
[caption id="attachment_29508" align="alignnone" width="1024"]Les écureuils juniors [/caption]

La liste des joueurs retenus pour la présélection des Ecureuils cadets a été rendue publique, ce mardi 12 juin, par l’encadrement technique dirigé par Yessoufou Lafiou.

En effet, après les tournois départementaux qui ont regroupé les joueurs non licenciés et ceux détenteurs d’une licence à la Fédération béninoise de football (Fébéfoot), puis le tournoi finale entre les deux catégories de joueurs, l’encadrement technique a présélectionné des joueurs qui devront prendre part au test à l’Irm à Lomé. La première vague des joueurs est attendue, vendredi prochain, dans la capitale togolaise. C’est seulement après cette étape qu’on pourra s’assurer du vrai âge des joueurs devant faire partir de l’équipe nationale cadette du Bénin engagée pour les éliminatoires de la Coupe d’Afrique de la catégorie.

Ch. H.

Sports 13 juin 2018


Réformes à la Cour constitutionnelle: La sixième mandature opte pour les audiences publiques

Le secrétaire général de la Cour constitutionnelle, Gilles Badet, a annoncé, ce mardi 12 juin, au détour d’un point de presse, les réformes envisagées par la sixième mandature de la haute juridiction présidée par le professeur Joseph Djogbénou.

La Cour constitutionnelle a engagé de nouvelles réformes pour plus de célérité dans ses décisions. Cette mesure envisagée par son président, le professeur Joseph Djogbénou, a été approuvée par l’ensemble des conseillers de l’institution à la faveur de leur toute première Assemblée générale tenue, lundi 11 juin dernier. L’ordre du jour, selon le secrétaire général de la Cour, Gilles Badet, a porté sur le compte rendu des instances, l’étude et l’adoption du modèle de décision, l’étude et l’adoption du projet de modification du règlement intérieur de la Cour, l’affectation des dossiers, les travaux de réfection des bâtiments de la Cour… Dr Gilles Badet est revenu sur les décisions majeures prises qui vont sans doute modifier l’image, la crédibilité et la légitimité de la Cour de même que la qualité, l’efficacité et l’accessibilité de ses décisions.
Le secrétaire général de la Cour confie qu’il s’agit d’une importante modification qui vise à régler le problème de la prise en compte, dans le fonctionnement de l’institution, des impératifs de transparence, de contradictoire et de célérité, qui sont des composantes essentielles du droit à un procès équitable, droit sur lequel la Cour n’hésite pas à condamner d’autres juridictions ou organes. Le Règlement intérieur de la Cour donne à sa procédure un caractère secret, ce qui en rajoutait, d’après Dr Gilles Badet, au mystère qui entoure son office et éloignait une partie importante du public de la compréhension de nombreuses de décisions. Mieux, il soutient que la Cour est perçue comme une boîte noire de laquelle sortent des décisions.
La Cour présidée par Joseph Djogbénou entend briser ce mur d’incompréhension qui caractérise les décisions de la Cour, en ouvrant son accès, sa procédure, son acheminement vers la décision, au public. Dorénavant, la procédure devant la Cour n’est plus secrète, mais publique. Le caractère contradictoire et la célérité dans la reddition des décisions de la Cour expliquent en effet l’amélioration de la procédure devant l’institution. Dr Gilles Badet a indiqué que malgré tous leurs efforts, les membres de la cinquième mandature ont laissé à l’actuelle, un stock de 176 dossiers dont certains datent de 2016.

Création de deux chambres

Selon la modification du règlement intérieur, « La procédure devant la Cour constitutionnelle est écrite, gratuite et contradictoire. Elle est publique, sauf décision contraire de la Cour ». Cette mesure a induit la création de deux chambres de mise en état des dossiers au niveau de la Cour constitutionnelle. Son rôle est de convoquer les parties aux audiences de mise en état dont la programmation sera affichée et même envoyée aux présidents d’institution. Chaque partie va présenter, lors des audiences publiques devant l’une ou l’autre des chambres, ses prétentions et aura l’occasion de discuter des prétentions de la partie adverse. Chacune d’elles déposera des pièces, documents et mémoires. Ainsi, à l’issue de l’audience qui permet aux deux parties de jouir du principe du contradictoire, le juge rapporteur aura tous les éléments nécessaires pour mettre le dossier en état d’être présenté à l’audience plénière de la Cour qui reste secrète selon le principe du secret des délibérations.
La première chambre, présidée par le vice-président de la Cour, Razaki Amouda Issifou est composée des conseillers Rigobert Azon et André Katary. La deuxième chambre de mise en état est composée des conseillers Fassassi Moustapha, Cécile Marie-Josée de Dravo
Zinzindohoué et sera présidée par le conseiller Sylvain Nouwatin. Le président de la Cour, quant à lui, présidera l’une ou l’autre des chambres selon sa disponibilité. Rappelons que la première audience de mise en état aura lieu le mardi 19 juin prochain. Les audiences se tiendront soit le mardi, soit le vendredi de chaque semaine.

Actualités 13 juin 2018


Live Tour 2018: Le salsero Laurent Hounsavi à la conquête du public canadien

Après sa tournée tout feu tout flamme en Asie, le salséro béninois Laurent Hounsavi part à la conquête du public canadien. Il pose dès le 23 juin prochain ses valises à Montréal pour un grand concert au Centre des loisirs La Jeunesse. Puis suivront d’autres prestations au Québec et dans d’autres villes du Canada. Laurent Hounsavi Live Tour 2018 annonce de nombreuses dates et des spectacles de haut vol avec en prime des rythmes latino-américains.

Culture 13 juin 2018


Audience à la présidence de la République: Mohamed Ibn Chambas reçu par le président Patrice Talon
[caption id="attachment_29483" align="alignnone" width="1024"]Le chef de l'Etat, Patrice Talon, saluant son hôte Mohamed Ibn Chambas (à gauche)[/caption]

 

Le représentant spécial du secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (Onu) pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel en visite de travail au Bénin était, ce lundi 11 juin au cabinet du président de la République. Avec le président Patrice Talon, Mohamed Ibn Chambas a parlé de paix, de sécurité et de développement.

Le représentant spécial du secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (Onu) pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, Mohamed Ibn Chambas a été reçu en audience, ce lundi 11 juin en audience par le président de la République. La lutte contre le terrorisme et les réformes en cours au Bénin ont été les sujets essentiels abordés par les deux personnalités au cours de cet échange auquel ont pris part des diplomates onusiens en fonction au Bénin. «Nous avons évoqué la situation dans l’espace ouest-africain et sahélien et nous avons discuté des défis auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui en particulier dans la région du lac Tchad », a déclaré Mohamed Ibn Chambas à la fin de l’audience. Le défi à ce niveau porte essentiellement, soutient-il, sur le combat contre l’extrémisme violent et le terrorisme. Il est aussi question, selon lui, de voir comment tous les pays de la Cedeao et du Sahel peuvent conjuguer leurs efforts dans cette lutte contre le terrorisme, poursuit-il. « Nous apprécions très bien le rôle que joue le Bénin dans cette lutte », apprécie également le représentant spécial du secrétaire général de l’Organisation de l’Onu.
Pour le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, le Bénin prend effectivement une part active dans cette lutte contre le terrorisme dans la région du lac Tchad en participant à l’effort de lutte contre les forces du mal dans cette région. Mais ce qui le réjouit davantage au terme de cette audience entre les deux personnalités, c’est qu’elle a permis au chef de l’Etat de faire avec son hôte « la revue des réformes en cours en matière de gouvernance et d’un climat favorable aux investissements», sans oublier les réformes politiques. Ces réformes, a indiqué le ministre, permettront d’atteindre les objectifs retenus dans le programme d’action du gouvernement. 

Actualités 12 juin 2018


17e Conférence des ministres des Affaires étrangères des Pays nordiques et d’Afrique : Aurélien Agbénonci porte le message de ses pairs africains

Le séjour à Copenhague du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, n’a pas été de tout repos. Outre les intenses échanges avec ses homologues du Danemark, de la Suède, de la Norvège et de la Finlande au cours de la conférence, le ministre a été désigné par ses pairs de l’Afrique pour s’adresser en leur nom aux hommes d’affaires des pays nordiques, au cours du dîner offert par ces derniers aux participants de la 17e Conférence des ministres des Affaires étrangères des Pays nordiques et d’Afrique. 

Dans ce cadre, le ministre Agbénonci a souligné le changement de paradigme en cours dans les pays africains, avec la place de choix accordée aux investissements privés comme moteur de la croissance économique.
Cette nouvelle vision, également privilégiée par les pays nordiques à travers des appuis conséquents aux interventions de leurs investisseurs privés et Ong dans les pays en développement, se traduit par les nombreuses réformes et mesures incitatives proposées par les différents pays du continent pour attirer les investissements directs étrangers. Cette préférence accordée au secteur privé et aux échanges économiques et commerciaux, justifie la mise en place d’une zone de libre-échange continentale (Zlec) africaine, le 21 mars 2018 à Kigali au Rwanda, visant à favoriser la libéralisation des échanges commerciaux et une plus grande intégration commerciale.
S’agissant du Bénin, le ministre Agbénonci a précisé que le Bénin est l’un des pays africains à l’avant-garde de ce changement de paradigme et de la création d’un climat des affaires attractif pour les investisseurs privés, avec la priorisation du secteur privé dans la réalisation des projets-phares du PAG 2016-2021 (61 % contre 39 % pour le public), la création des Zones économiques spéciales (Zes), qui offrent de nombreuses facilités telles que les exonérations fiscales et douanières, la possibilité de transfert des profits, la possibilité d’écouler les biens et services produits dans ces Zones sur le marché de la Cedeao avec ses 300 millions de consommateurs.
Il a enfin informé les hommes d’affaires des pays nordiques que le Bénin, toujours dans cette nouvelle vision, œuvre à une meilleure intégration régionale et continentale, ainsi qu’à une ouverture vers le tourisme d’affaires, de plaisance ou médical. C’est ainsi que tous les Africains sont aujourd’hui exemptés de visa pour un séjour n’excédant pas 90 jours au Bénin et, à l’intention des non-Africains, a été institutionnalisée une plateforme de visa électronique (e-visa), pour l’obtention en ligne en 24 heures d’un visa de séjour au Bénin,
Rappelons que le dîner regroupait outre les ministres des Affaires étrangères des pays nordiques et d’Afrique, les présidents-directeurs généraux des grandes entreprises et institutions de financement des pays nordiques comme A. P Moller, Arla Foods, Bluetown, BWSC,COWI A/S, Frontier Energy, Grundfos, Haldor Topsoe, HB Grandi, IFU, Kamstrup A/S, Klofningur, Danish Agriculture and Food Council, NIRAS A/S, Ramboll Group A/S, Savosolar Oyj, Scania, Scatec Solar ASA, State of Green, Vaisala Oyj?
Source : MAEC

Actualités 12 juin 2018


148 - 222