La Nation Bénin...



Résultat pour : FC 26 monedas Visité Buyfc26coins.com. ¡Fantástico! Mejor de lo que esperaba..UCNd

Nouvelles

Sécurité maritime dans le golfe de Guinée : Un nouveau patrouilleur français dans les eaux béninoises
Le patrouilleur français de haute mer (Phm) Commandant Ducuing a navigué dans les eaux béninoises aux larges de Cotonou, lundi 16 janvier 2023. Sa présence s’inscrivait dans le cadre de la mission Corymbe. Commandant Ducuing est son nom. Ce patrouilleur français de haute mer (Phm) avait navigué aux larges de Cotonou, lundi 16 janvier 2023. Son passage, selon les autorités françaises au Bénin, s’inscrivait dans le cadre de la mission Corymbe. « Invités par le commandant du patrouilleur et le chef du projet d’appui à l’action de l’état en mer, le préfet maritime et le chef d’état-major de la marine béninoise, accompagnés de douze acteurs du monde maritime au Bénin, administrations, civils et militaires, ont rallié le navire en mer, pour échanger sur la sécurité maritime et assister à des exercices de démonstration, par les marines de guerre française et béninoise », a détaillé l’ambassade de France au Bénin. [embed]https://twitter.com/ambafrancebenin/status/1615739836916269062?s=20&t=MSujN0dMqdU02SA9RuF6FA[/embed] A la faveur de ces activités conjointes, ajoute la représentation diplomatique française, les invités ont pu découvrir, certains pour la première fois, le savoir-faire des deux marines et en particulier l’activité en mer du nouveau patrouilleur béninois « Pendjari ». Faisant le bilan de cette nouvelle expérience, l’ambassade indique que « cette action de coopération avec le Bénin a permis d’accroitre nos savoir-faire mutuels et de renforcer notre capacité à agir ensemble dans le cadre de la lutte contre l’insécurité maritime dans le golfe de Guinée ». La présence des patrouilleurs français dans les eaux béninoises est presque fréquente. Ces activités répétitives de marines de guerre témoignent du niveau du partenariat entre les deux pays en matière de lutte contre l’insécurité maritime dans le golfe de Guinée. La dernière fois qu’un Phm français a été aperçu aux larges de Cotonou, remonte au vendredi 23 avril 2022.
Commandant Birot, nom donné à ce Phm, avait fait escale dans le cadre de la même mission. Actualités 19 janv. 2023


9e Législature: Qui pour occuper le perchoir ? (Les scénarii possibles)
Les députés de la 9e législature entrent en fonction le 12 février prochain. La grande interrogation qui titille les esprits est de savoir à qui pourrait revenir le Perchoir. Tous les schémas possibles...Le palais des Gouverneurs à Porto-Novo connaîtra le grand monde le 12 février. A l'occasion, les députés élus au terme du scrutin du 8 janvier dernier entrent officiellement en fonction. Aussi les conjectures vont-elles bon train quant à l'élu qui dirigera le bureau ' exécutif du Législatif.

Pratique démocratique

Dans les démocraties avancées, la règle impose que le président de l'Assemblée nationale émane du parti ayant obtenu la majorité à l'issue des élections législatives. A ce titre, le perchoir devrait revenir normalement à l'ancien président de la Cour constitutionnelle, le professeur agrégé de droit, Joseph Fifamé Djogbénou. Le cas échéant, personne ne crierait au scandale. Le président de Union progressiste le Renouveau dispose des aptitudes physiques et surtout intellectuelles pour conduire la législature entrante. Par ailleurs, beaucoup avancent que Djogbénou a démissionné de son poste de président de la Cour constitutionnelle, justement pour prendre le perchoir. Et on ne voit vraiment pas quel autre candidat voudra disputer le poste avec l'avocat. Sauf cataclysme donc, le président de l'Assemblée nationale, 9e législature a nom Joseph Fifamé Djogbénou.

Autres éventualités

Aussi clair que logique que puisse paraître ce premier scénario, d'autres éventualités ne sont pas à exclure. Ainsi, les parlementaires pourraient-ils décider de reconduire le président sortant, Louis Vlavonou. D'abord, membre de la majorité présidentielle, le président sortant se serait montré fidèle et loyal vis à vis du chef de l'État, aux yeux de certains observateurs. Ensuite, on ne change pas une équipe qui gagne, dit-on. Et ceux-là estiment que Louis Vlavonou et son équipe auraient géré le parlement au cours de la législature passée au mieux des intérêts de la République. Et ceci serait à mettre à l'actif du chef de l'État. Pour ces motifs, des députés auraient bien souhaité le retour de l'ancien douanier à son poste de Président de l'assemblée nationale. Ce ne serait alors pas étonnant que Vlavonou succède à Vlavonou. Finalement, qui sera l’heureux élus ? Par Vincent METONNOU (Coll ext.)
Actualités 18 janv. 2023


Première session extraordinaire 2023: Echanges de vœux pour de nouveaux défis au Ces
Conseillers, personnels administratif, civil et militaire ont échangé les vœux du nouvel an, au Conseil économique et social (Ces). Occasion pour l'institution de faire le bilan de l’année 2022 et des projections pour les actions futures. C’était dans la matinée du 17 janvier, au siège du Ces à Cotonou. Robuste santé, paix profonde, réussite, prospérité et bonheur. Tels sont les vœux formulés aux conseillers, au nom des personnels administratif, civil et militaire, par Aziz Armel Paraïso, secrétaire général du Conseil économique et social (Ces). En dressant un bilan élogieux pour le compte de l’institution au titre de l’année 2022, il souhaite que la nouvelle année continue de la faire briller pour ses compétences et la notoriété qu’elle a su se bâtir. Claude Balogoun, trésorier au Ces, a relevé qu’au cours de l’année écoulée, sur demande du gouvernement, les conseillers ont émis des avis sur deux sujets de saisine à savoir les projets de loi de finances, gestion 2022 et 2023. Au titre de ses attributions, le Conseil économique et social s'est autosaisi aux fins d’examiner certains sujets d’intérêt national. Dans ce cadre, six sujets ont été étudiés au cours de l’année et portent notamment sur le financement de la formation technique et professionnelle pour l’emploi des jeunes au Bénin, la valorisation des aires protégées, la prise en charge des personnes sous dialyse, le secteur informel, la valorisation des résultats de recherche et l’innovation technologique et son apport au développement du secteur agricole, la lutte contre la prolifération des boissons frelatées assortie de propositions pour une meilleure protection des populations. Des recommandations ont été formulées à l’endroit des décideurs à chaque niveau afin de contribuer à la résolution des problèmes qui se posent au Bénin dans ces domaines. « Le succès obtenu dans l’exécution de toutes ces activités est à l’actif de la dynamique imprimée à l’institution par l’autorité et qui a permis à chacun de donner le meilleur de lui-même pour l’atteinte des résultats », a fait savoir Claude Balogoun, s’adressant au président du Ces. Il formule le vœu de voir 2023 marquée par une intensification desdits efforts pour une plus grande performance de l’institution. « Il faut reconnaître que si les fruits ont tenu la promesse des fleurs, c’est grâce à la contribution de chacun de nous. Il me plaît de nous inviter à redoubler d’ardeur et de détermination au travail au cours de cette nouvelle année. J’invite le personnel administratif à plus de discipline et de rigueur dans l’exécution des tâches qui sont les siennes », a indiqué Augustin Gbian, président du Ces, avant de prier que le créateur de l’univers gratifie les siens d’une robuste santé, les protège contre les malheurs qui pourraient s’abattre sur l’institution et donne l’énergie qu’il faut à chacun, pour assumer efficacement la mission républicaine. Il faut noter qu’au cours de l’année 2022, le Ces a également organisé trois rencontres d’envergure notamment sur les thèmes : la mobilisation citoyenne face à l’urgence des changements climatiques, la transhumance pastorale, la croissance démographique : quelles stratégies en matière de population pour un développement durable ?? Actualités 18 janv. 2023


Une journée avec… : Thimothée Eriyomi, un passionné du langage des signes
C’est rare de rencontrer des hommes qui ont une totale capacité d’utilisation de tous leurs sens mais qui se donnent pour sacerdoce de se mettre au service de ceux qui n’ont pas la jouissance de toutes leurs facultés. Non par compassion mais par passion, au point d’en faire une profession. Thimothée Eriyomi en est l’exemple typique. Sa journée, il la passe à faire entendre les sourds et parler les muets. Un tour dans cet univers du langage des signes à travers le quotidien de cet enseignant, interprète des signes et éducateur spécialisé en surdité…Une cour de récréation pas comme les autres. Malgré les dizaines d’élèves qui errent dans cet espace restreint, gobelet rempli de bouillie de maïs en main qu’ils ingurgitent goulument, point de bruit. Du moins, pas le brouhaha habituel qu’offrent les cours des autres écoles et collèges aux heures de pause. Ici, au collège professionnel d’apprentissage des sourds-muets d’Akogbato (Cpasma) à Cotonou, seul le langage des signes a droit de cité. Au milieu des apprenants, Thimothée Eriyomi est constamment sollicité par ceux-ci. Visiblement, cet enseignant du langage des signes, l’un des rares de cette discipline au Bénin, est adoubé par la soixantaine d’élèves de ce cours secondaire public. Quelques instants plus tôt, il s’évertuait, sous un air affable et avec une certaine empathie, à inculquer aux élèves de la classe de 4e, les notions sur un texte choisi au hasard par un élève mais qui reste anecdotique car portant sur une thématique intéressante pour les adolescents: le harcèlement sexuel en milieu scolaire. Il revenait, selon la pédagogie adoptée par cet enseignant atypique, de montrer à ce parterre de jeunes gens les agencements de signes qui leur permettront de former des mots et des phrases. L’approche participative de l’enseignant a permis de découvrir que les enfants n’étaient pas des tonneaux vides. Au contraire, ils en savaient suffisamment sur le sujet. « Le harcèlement sexuel, c’est le fait de déranger à plusieurs reprises une personne pour le sexe parce qu’on a envie d’elle», répond Marcellin, 12 ans environ. Tout à tour, en deux heures de temps, les notions ‘’harceler, harcèlement, mineur, conscience, risques et autres’’ sont passées en revue, à la grande satisfaction des élèves. Désormais, leur lexique est un peu plus fourni pour se prononcer sur ce sujet, y compris la législation en vigueur qui protège les victimes et sanctionne les bourreaux. La tâche n’était pas pour autant aisée, avec des nuances et confusions qui survenaient souvent et que le pédagogue prenait soin de relever et de clarifier. Car en matière de langue des signes, il est vite arrivé qu’un mot soit pris pour un autre puisque certaines successions de signes sont parfois presque similaires. Bien évidemment, dans cette phase d’apprentissage, il y a eu ces épisodes d’éclats de rires comme on pouvait s’y attendre quand il est question de discussion sur la sexualité avec des adolescents. A la suite de ce groupe pédagogique, Thimothée Eriyomi a cours avec les élèves de la 3e. Candidats à l’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc), ils composeront en fin d’année dans les mêmes conditions que leurs camarades des autres établissements, à la différence qu’ils bénéficient de 30 minutes supplémentaires par heure du fait de leur situation de sourd-muet. Dans cette classe, le sujet en débat n’est pas trop loin de celui de la 4e. Sinon qu’il s’agit d’une suite logique. Le texte portait, en effet, sur « l’hétérosexualité, l’homosexualité et la bisexualité». Ici également, l’enseignant se base sur les connaissances de ses apprenants pour leur apprendre les nouvelles notions. Depuis une trentaine d’années qu’il exerce cette profession, Thimothée Eriyomi partage sa journée entre enseignement, éducation spécialisée et interprétariat dans plusieurs institutions y compris à l’Office de radiodiffusion et télévision du Bénin (Ortb) où il exerce depuis huit ans. « C’est la passion de toute une vie et j’y vaque avec détermination et plaisir. Ces enfants ont des potentialités qu’il faut valoriser comme pour tous les enfants», clame-t-il. Ce disciple de Pierre Desloges et l’abbé de l’Epée, pionniers du langage des signes (qui en réalité existe depuis l’Antiquité), est épanoui dans son sacerdoce qu’il accomplit avec zèle.

Genèse d’une passion

Depuis son jeune âge, il n’avait pour passion et plus tard pour option professionnelle que le langage des signes. Autrement dit, le jeune Thimothée avait toujours eu pour vocation de faire parler ses doigts. « J’avais pour passion d’enseigner la langue des signes. Un soir de l’année 1984, je suivais la télé chez un ami quand j’ai vu une femme qui signait le journal ; ce qui m’a marqué. C’est là que ma décision a été prise », confie -t-il. Fait marquant dans ce tournant de sa vie, ce choix professionnel qui est aux antipodes des métiers luxueux pour lesquels optaient ses camarades de ce moment n’a pas connu l’opposition de ses parents. Contre toute attente, ils l’ont soutenu, appuyé et milité pour que l’objectif final de leur 4e enfant soit atteint. A leur avis, c’était une preuve palpable de la maturité et de l’assurance de ce dernier sur qui ils comptaient pour faire leur fierté dans un domaine peu ordinaire. Cette aptitude à savoir ce qu’il veut sans hésitation aucune, l’homme l’a toujours gardée. Derrière sa forme athlétique, sa démarche vive et son air sympathique, ce père d’un enfant ne laisse aucune place au doute dans ses décisions. Dans l’élan de se donner les moyens de ses ambitions, il va à la quête de l’information et découvre quelques rares instituts qui s’illustrent dans la formation au langage des signes. « Le premier directeur d’école de sourds Célestin Wowo s’est entretenu avec moi et m’a informé qu’il y a une école au Congo. Finalement, c’est à l’Institut des sourds à Ouagadougou au Burkina Faso que j’ai été formé de 1985 à 1988 », se souvient-il. Guidé par sa passion et son ardent désir de connaissances, le jeune Thimothée égrène les deux premières années sans échec malgré les difficultés inhérentes à sa formation. Mais, alors que l’école lui offrait en année de licence, le choix entre l’enseignement et l’interprétariat, Thimothée fait montre d’une boulimie intellectuelle : il voulait faire les deux. Et c’est ce qui est arrivé finalement. « Dans un premier temps, j’ai fait la spécialisation dans l’enseignement. Par la suite, j’ai demandé et obtenu une année supplémentaire pour une autre spécialisation interprétariat », explique celui qui reste l’un des rares enseignants et interprètes de la langue des signes au Bénin et qui est très sollicité aussi bien dans son pays qu’à l’extérieur. Non satisfait de ses capacités, Thimothée ajoutera une autre corde à son arc, celle de l’éducation spécialisée, comme pour se mettre entièrement au service des sourds-muets au risque même de se faire prendre parfois comme étant aussi dépourvu du langage et de l’audition. Mieux, il fera ensuite 18 mois de formation en Belgique puis en Afrique du Sud pour se perfectionner, devenant ainsi l’un des meilleurs, sinon le meilleur de son domaine.

Le plus médiatisé

« L’interprète aide la personne handicapée auditive à comprendre les faits, les choses. Il fait le lien entre une personne sourde et une personne entendante ; vice versa », soutient l’homme qui fait entendre les sourds et parler les muets en servant de pont entre eux et le reste du monde. Un noble métier grâce auquel Thimothée est mis au-devant de la scène puisque étant recruté à l’Ortb où il intervient dans certaines émissions à la télévision nationale. Dans cette fonction, il est contraint non seulement de participer à la conférence de rédaction trois fois par semaine, à l’instar des autres journalistes mais aussi d’interpréter. C’est d’ailleurs sa deuxième occupation de la journée. Thimothée insiste ici sur les qualités nécessaires pour mieux jouer ce rôle aussi bien à l’Ortb que lors des manifestations, formations, ateliers, soutenances de mémoires et thèses pour lesquelles ses compétences sont sollicitées. «Il faut avoir un certain niveau en langue française. Car vous avez besoin du vocabulaire. Il faut bien comprendre ce qu’on dit avant de pouvoir traduire», indique-t-il, laissant ainsi parler son expérience. Il se fait même plus insistant sur l’obligation d’accomplir au mieux la mission avec rigueur et conscience. « Une chose est d’avoir le diplôme mais l’autre est de savoir faire le travail. Il faut aussi s’habituer à la manière dont beaucoup de personnes s’expriment ; il faut s’habituer au débit, à la manière de s’exprimer de chacun », recommande l’interprète dont l’image est souvent logée dans un coin de l’écran de la télévision nationale pour s’adresser à sa cible, ses téléspectateurs particuliers que sont les sourds-muets. Ceci parfois au risque d’être pris pour persona non grata par ceux qui ne savent pas l’utilité de sa présence sur l’écran de leur poste téléviseur. « Quand j’ai commencé à l’Ortb, certains ont écrit sur les réseaux sociaux pour demander si ce que je faisais au bas de l’écran est vraiment sûr. Il m’est arrivé d’appeler certains parmi eux pour leur expliquer et leur faire toucher du doigt le monde des sourds», raconte Thimothée qui ne manque pas d’anecdotes en la matière. Que ce soit à l’Ortb ou dans ses prestations lors de diverses rencontres, il est souvent objet de curiosité. «Au Chant d’oiseau, alors qu’un ministre devrait présider une cérémonie d’ouverture d’un atelier, dès son arrivée, il est longtemps resté à la porte pour observer mes gesticulations. A sa prise de parole, il a dit avoir vu un homme debout qui gesticulait et je me suis demandé si on avait amené des fous en dehors des personnes sourdes pour la formation. Et c’est finalement qu’on lui a expliqué qu’il s’agissait de l’interprète », ajoute-t-il avec un léger sourire aux coins des lèvres avant de rassurer que les débuts difficiles laissent peu à peu place à une meilleure compréhension de son activité. « Beaucoup de personnes, y compris des autorités, ne comprenaient pas ce que je faisais ; mais chemin faisant, j’ai pu intégrer le milieu après avoir fait comprendre aux populations qu’il y a une frange qui ne comprend que la langue des signes. Aujourd’hui, tout le monde a compris qu’il y a des handicapés auditifs qui ont besoin de la langue des signes pour comprendre ce qui se dit, ce qui se fait», confirme le porte-voix des sourds-muets. D’ailleurs, même à des réunions familiales, il lui arrive de se mettre dans le rôle d’interprète.

Engagé malgré tout

Un engagement sans faille mais il reste à savoir si les fruits sont à la hauteur de ses efforts. En tant que pionnier de cette profession, Thimothée se réjouit de son verre à moitié rempli et reste optimiste. « Le langage d’interprète des signes ne nourrit pas encore son homme. On vient de commencer et ce n’est que dans dix ans environ qu’on comprendra tout le sens de cette langue ; il faut être présent physiquement et intellectuellement», conseille-t-il. En ce qui le concerne, ses prestations à l’Ortb lui ont aussi ouvert de nombreuses portes aussi bien au niveau des institutions internationales opérant au Bénin qu’à l’étranger. A plusieurs reprises, clame-t-il, il a été sollicité pour intervenir dans des réunions dans plusieurs pays. Sans fausse modestie, il s’en contente. «Je ne suis pas le seul au monde. Mais s’ils en viennent à me faire recours et à m’envoyer des invitations, c’est qu’ils apprécient ce que je fais». C’était le cas en août 2022 où il y a eu un atelier sous-régional au Bénin mais l’organisation a voulu que ce soit lui qui intervienne au lieu de faire recours à une compétence extérieure. En Belgique en 2021, Thimotée a eu l’opportunité d’être interprète pour une grande rencontre à laquelle plus de 90 % des participants étaient Européens. Ce qui reste d’ailleurs l’un de ses plus grands souvenirs. Une raison pour ce chrétien fervent de « rendre grâce à Dieu pour un si grand honneur ». A ceux qui nourrissent l’ambition de s’engager à sa suite, il ne tarit pas de conseils. « C’est un métier qui impose de bien entendre pour transmettre fidèlement. Donc il faut avoir l’oreille de chat; autrement, le travail est plus compliqué », enseigne-t-il. Parfois, fait-il remarquer, «les organisateurs ne prennent pas les dispositions pour que l’interprète soit assez proche du handicapé à qui il doit traduire le message, c’est comme si vous parlez dans le micro mais en diminuant le volume ». Ce qui fait que Thimothée est exigeant pour que les conditions soient optimales afin que le travail puisse se faire de manière adéquate. Rien que pour cette raison, il a déjà rejeté plusieurs offres, parfois alléchantes. Il reste ainsi fidèle à sa profession de foi qui est de toujours honorer Dieu à travers les hommes comme la signification de son prénom Thimothée mais aussi de faire respecter sa profession.
Actualités 17 janv. 2023


Anas Séko, activiste écologique: «Il faut mettre fin aux affichages sauvages»
Connu sous le pseudo de "Ramasseur d'ordures le plus frais", Anas Séko, 26 ans, s'est donné une autre mission après les élections législatives de 2023. Avec son équipe, le précurseur du mouvement Pression Écologique, mène une campagne contre les affichages sauvages dans la ville de Cotonou. Les raisons de cette campagne sont expliquées dans cette interview.La Nation : Depuis le scrutin du 8 janvier, vous avez décidé de nettoyer les espaces salis par les affichages sauvages dans la ville de Cotonou. Pourquoi une telle initiative ? Anas Séko : Effectivement, au lendemain de la campagne électorale, et même le jour de vote, nous sommes allés nettoyer les espaces salis par les affiches le matin, et le soir, nous sommes allés voter. Ces affiches sont collées un peu partout dans la ville, à des endroits qui ne sont pas autorisés. Ces affiches se retrouvent un peu partout, sur l'échangeur de Houéyiho, sur les murs, les lampadaires, aux abords des trottoirs, dans les angles des maisons. C'est salissant. Le gouvernement béninois travaille pour la bonne gestion des déchets, pour préserver la santé publique, protéger l'environnement, et aussi garder l'esthétique de notre pays. Nous ne comprenons pas que dans le cadre de ces élections, les gens aient sali la ville de cette façon. Lorsqu'ils collent les affiches, c'est difficile de les décoller. EIles laissent des traces salissantes sur les murs. Aucun pays ne se développe dans la pollution esthétique. Pour l'attrait de notre pays, nous ne pouvons tolérer cela. C'est pour cela que nous avons, avec notre équipe, mené cette action.

Vous ciblez les infrastructures de la ville touchées par l'affichage sauvage. Quelle est la prochaine cible ?

Nous avons prévu de nettoyer l'échangeur de Houéyiho. Nous voulons nettoyer toutes les taches laissées sur l'édifice. Nous allons informer les personnes aux alentours pour les inciter à être des ambassadeurs et veiller à ce que d'autres personnes ne viennent pas coller des affiches sauvagement à cet endroit. Ce travail aura un grand impact, car c'est une infrastructure très fréquentée. Je pense que cela touchera les sensibilités et incitera les gens à prendre conscience de la pollution esthétique. Nous avons également une solution pour éviter ces affichages sauvages: l'installation de panneaux d'affichage libre. Nous allons discuter de cette option avec les autorités.

Une chose est de nettoyer, mais l'autre est d'éviter que le phénomène se reproduise. Quelles sont vos propositions pour y parvenir ?

Il faut sensibiliser les gens, informer via les différents canaux digitaux. Il faut utiliser même les panneaux d'affichages pour rappeler aux gens de ne plus coller des affiches sauvagement. Il s'agit de la communication environnementale pour préserver l'attrait touristique de notre pays. Il faut également sévir en interpellant et sanctionnant les auteurs des affichages sauvages. Pour éviter ces affichages sauvages, nous proposons également d'installer des panneaux d'affichage libre, déposés par la mairie dans les coins de rue. Cela permettrait aux Pme et à la population de s'exprimer. C'est une solution plus efficace. Il faut mettre fin aux affichages sauvages.   Propos recueillis par Ketsia ZINZINSOUHOU (Collaboration extérieure)
Environnement 17 janv. 2023


9e législature: Le bureau d’âge se précise
Barthélémy Cossi Mellon Vidjinnangni (75 ans), Mounifa Tidjani Karim (32 ans) et Titilayo Adjaï (32 ans), tous trois députés fraichement élus, composent probablement le bureau d’âge devant diriger les premiers travaux de l’Assemblée nationale 9e législature dont l’installation et l’élection du bureau, le dimanche 12 février prochain.« La première séance de chaque législature est présidée par le doyen d’âge de l’Assemblée nationale, assisté des deux plus jeunes députés pour remplir le rôle de secrétaire jusqu’à l’élection du bureau », prévoit l’article 6 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale. A ce titre, au début de chaque législature, l’Assemblée nationale est convoquée par le doyen d’âge des députés qui, s’appuyant sur l’administration parlementaire, la Commission électorale nationale autonome (Cena) et le secrétariat général de la Cour constitutionnelle, met en œuvre tous les moyens de communication permettant de toucher effectivement chaque député dans les délais utiles. Le bureau d’âge cesse ses fonctions après l’élection des membres du bureau de l’Assemblée nationale. Le Parlement est convoqué par la suite par le président élu. [caption id="attachment_92124" align="alignnone" width="212"] Titilayo Adjaï[/caption] Au regard des âges des 109 députés déclarés élus par la Cour constitutionnelle, au terme des élections législatives du 8 janvier dernier, Barthélémy Cossi Mellon Vidjinnangni est le plus âgé de la 9e législature. Chef d’entreprise, il est né le 1er janvier 1948 à Soyo. A 75 ans d’âge révolu, Barthélémy Cossi Mellon Vidjinnangni est élu sur la liste de l’Union progressiste Le Renouveau dans la 5e circonscription électorale que composent les communes d’Allada, Kpomassè, Ouidah, Toffo et Tori-Bossito. En tant que doyen d’âge, c’est à Barthélémy Cossi Mellon Vidjinnangni de convoquer les députés de la 9e législature pour leur installation dimanche 12 février prochain. Laquelle installation sera suivie de l’élection du nouveau président de l’Assemblée nationale et des six autres membres du bureau, à savoir les deux vice-présidents, les deux questeurs et les deux secrétaires parlementaires. Barthélémy Cossi Mellon Vidjinnangni sera assisté dans cette fonction par les deux plus jeunes députés de la législature qui joueront le rôle de secrétaire. Il s’agit de Mounifa Tidjani Karim et Titilayo Adjaï.

15 jours au plus

Les deux ont le même âge, 32 ans. Mieux, elles sont nées le même jour, le 1er janvier 1991. Mounifa Tidjani Karim est née à Djougou. Elle est élue sur la liste du parti Bloc républicain (Br) dans la 13e circonscription électorale. Titilayo Adjaï, quant à elle, a vu le jour à Idigny dans la commune de Kétou. Elle est également élue sur la liste du parti Br mais dans la 22e circonscription électorale qui s’étend de Pobé à Kétou. « Le bureau d’âge dirige les séances plénières de l’Assemblée nationale jusqu’à l’élection du bureau qui doit intervenir, au plus tard, dans les quinze jours qui suivent la première séance plénière. Il a pour rôle de soumettre à l’appréciation de la plénière toutes questions relatives à l’élection des membres du bureau de l’Assemblée nationale, aux vacances, l’administration et l’invalidation des sièges des députés. A l’exception des questions urgentes d’intérêt immédiat et de celles relatives à l’élection du bureau, aux vacances, à l’admission et à l’invalidation des députés, aucun débat ne peut avoir lieu sous la présidence du doyen d’âge », précise l’article 7 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale modifié par la résolution n°2020-01 du 14 juillet 2020. Cossi Mellon Vidjinnangni va succéder dans cette mission de doyen d’âge à l’honorable Wallis Zoumarou. Ce dernier a été le doyen d’âge de la 8e législature dont le mandat s’achève en février prochain. Avant Wallis Zoumarou, cette fonction a été assurée par Feue Rosine Vieyra Soglo qui a été la doyenne d’âge des 3e, 4e, 5e, 6e et 7e législatures. Elle a joué ce rôle cinq législatures d’affilée, soit 20 ans durant.
Actualités 17 janv. 2023


Aboutissement des législatives 2023: Une consécration des réformes politiques engagées
Les élections législatives du 8 janvier dernier sont terminées avec la proclamation par la Cour constitutionnelle des résultats définitifs. Ce scrutin qui consacre ainsi la pertinence des réformes politiques engagées par le président Patrice Talon a permis à trois partis politiques d’atteindre la barre des 10 % des suffrages requis pour siéger au parlement qui comptera 109 députés.Les réformes politiques du président Patrice Talon portent leurs fruits. Pour une première fois dans l’histoire du pays, les élections législatives se sont tenues avec un nombre aussi rationnel de listes en compétition. A l’arrivée, seuls trois partis ont pu remplir les conditions pour siéger à l’Assemblée nationale. Selon les résultats provisoires donnés par la Commission électorale nationale autonome (Cena) et confirmés par la Cour constitutionnelle, deux partis politiques de la majorité présidentielle dont l’Union progressiste le Renouveau et le Bloc républicain s'en sortent respectivement avec 53 et 28 sièges. Quant au parti d’opposition Les Démocrates, il obtient 28 sièges. Ce qui prouve à suffisance que, grâce à l’avènement du président Patrice Talon au pouvoir, l’assainissement du paysage partisan est définitivement engagé. Dans les années à venir, l'action politique en bénéficiera en termes d'homogénéité et d'efficacité. Il ne pourrait plus avoir à l’Assemblée des majorités à géométrie variable qui ne favorisent pas une action gouvernementale sérieuse. Ceux qui fustigeaient les réformes devraient, avec le recul, féliciter Patrice Talon qui se révèle un visionnaire. Ils en bénéficieront plus tard. Si aujourd'hui le Bénin compte trois grands partis au parlement, il n'est pas exclu que cette configuration évolue pour stabiliser durablement le paysage partisan autour de deux grands pôles. Actualités 16 janv. 2023


Résultats définitifs des législatives 2023: La Cour confirme les tendances de la Cena (Liste des 109 députés de la 9e législature)
L a Cour constitutionnelle a proclamé les résultats définitifs des élections législatives du 8 janvier dernier, au terme d’une audience solennelle, tenue au siège de la haute juridiction, dans la soirée du 12 janvier. Selon le verdict des sages, les partis Union progressiste le renouveau (Up-r), Bloc républicain (Br) et Les Démocrates (Ld) ont recueilli au moins 10 % des suffrages exprimés, et sont éligibles au partage des 109 sièges en compétition. La Cour confirme à quelques différences près, qui n’affectent pas la répartition des sièges, les grandes tendances annoncées par la Commission électorale nationale autonome (Cena). L’Up-r décroche 53 sièges, le Br 28 sièges et Les Démocrates 28 sièges. Les partis Mpl, Moele-Bénin, Udbn et Fcbe sont recalés pour défaut des 10% de suffrages. La Cour a relevé que dans certains postes de vote, des irrégularités ont été commises par des agents électoraux, en violation de la législation électorale, mais que lesdites irrégularités ne sont pas de nature à compromettre la validité, la sincérité et la transparence du scrutin.   Actualités 13 janv. 2023


Présentation de vœux au chef de l’Etat: La bravoure des forces de défense et de sécurité célébrée
Pour une cérémonie de présentation de vœux, hier au palais de la Marina, l’heure était plutôt à la célébration des mérites des forces militaires et paramilitaires qui œuvrent au quotidien à la conservation de l’intégrité du territoire national et à la protection des personnes et des biens.« Vous êtes bons et j’en suis fier». C’est sans ambages que le chef de l’Etat a livré aux forces de défense et de sécurité, hier au palais de la Martina, ses sentiments à leur égard pour les nombreuses missions qu’elles accomplissent au quotidien pour la sauvegarde de l’intégrité du territoire national et la sécurisation des personnes et des biens. En témoignent les réussites sur le front de la lutte contre le terrorisme au niveau des frontières. Malgré les assauts des terroristes, les positions des soldats béninois sont restées inviolables. Une preuve palpable de leur engagement et de leur détermination. Mais pour qu’il en soit ainsi, le gouvernement a joué de manière convenable sa partition. Recrutement de nouveaux soldats, construction d’infrastructures stratégiques, acquisition d’équipements modernes… sont autant d’actions menées et qui ont accru la résilience des soldats au front. « Ce sont des initiatives uniques et courageuses qui permettront de mieux garantir la quiétude à nos compatriotes sur toute l’étendue du territoire national. De plus, les récentes mesures entrant dans le cadre de la revalorisation de la solde ont de façon significative impacté le moral de la troupe et décuplé notre engagement », a déclaré le général de brigade Fructueux Gbaguidi, chef d’état-major des forces armées béninoises. Il n’a pas manqué de citer la loi qui permet la prise en charge des soldats blessés ou décédés en mission et leurs ayants droit en cas de besoin. Conséquence logique, les différentes composantes des forces armées béninoises ont engrangé des résultats appréciables qu’il a énumérés. Des performances bien appréciées par le chef de l’Etat, chef suprême des armées, qui promet de faire davantage, une manière de reconnaître le mérite des hommes en uniforme. « Mon engagement et celui de mon gouvernement vous sont acquis», fait savoir Patrice Talon. Ces efforts, au regard des résultats obtenus, ne sauraient ne pas être poursuivis. « Nos efforts seront maintenus pour mettre à votre disposition des équipements de plus en plus adaptés et la logistique appropriée, le tout pour maintenir en votre sein l’état d’esprit nécessaire à l’accomplissement de vos missions respectives », a-t-il promis. Il en sera ainsi parce que la sécurité est un facteur important de développement. Actualités 13 janv. 2023


Présentation de vœux au chef de l’Etat: Les coups de cœur du corps diplomatique
La cérémonie de présentation de vœux par le corps diplomatique au président de la République, ce jeudi 12 janvier, a été l’occasion pour le doyen des diplomates accrédités au Bénin de revenir sur les actions phares menées par le gouvernement durant ces douze derniers mois. Les ambassadeurs et consuls honoraires apprécient de manière particulière les différentes mesures sociales prises pour amoindrir les difficultés des populations, l’apaisement de la situation politique et l’exposition diptyque.C’est celui qui assume, depuis le 31 juillet dernier, les fonctions de doyen du corps diplomatique au Bénin qui a adressé au chef de l’Etat les vœux de ses pairs, ce jeudi 12 janvier, en notant de manière particulière les mesures sociales prises par le gouvernement tout au long de l’année, l’exposition des 26 biens culturels rapatriés de la France, le déroulement pacifique des législatives avec l’implication de tous les partis politiques, etc. « La présentation de vœux se tient quelques jours après les élections législatives qui se sont déroulées sur tout le territoire national dans d’excellentes conditions d’organisation et de compétition saine et patriotique avec la participation de l’ensemble des formations politiques du pays. Ce qui permet au Bénin de demeurer ce havre de démocratie et de stabilité », a introduit Rachid Rguibi, ambassadeur du Maroc au Bénin. Il adresse alors ses félicitations au chef de l’Etat pour avoir réussi ce rendez-vous capital dans la vie de toute nation. Le diplomate se réjouit particulièrement de l’inédite entrée au Parlement d’au moins 28 femmes, soit 25 % de l’effectif des députés. Sur le plan économique, le doyen du corps diplomatique fait l’état des lieux et reconnaît la conjoncture internationale marquée par la poursuite des effets pervers du coronavirus et les conséquences de la guerre en Ukraine. « Jamais le monde n’a connu une série de chocs successifs et rapprochés », fait constater le diplomate. Mais malgré cette situation difficile à laquelle s’ajoute le terrorisme, l’année 2022 a été marquée au Bénin par des réalisations socioéconomiques dont des mesures de soutien direct et les exonérations qui ont permis aux populations d’être moins affectées par la cherté de la vie. La revalorisation des salaires et l’augmentation du Salaire minimum interprofessionnel garanti constituent aussi des actes forts qui marquent « le hautement social ». L’exposition des trésors royaux avec des œuvres contemporaines, le développement des infrastructures hôtelières, l’inauguration de la place de l’amazone, du monument Bio Guéra et des jardins de Mathieu ainsi que la tenue du défilé militaire ont été agréablement notés par Rachid Rguibi. L’autre fait majeur relevé, c’est la position du chef de l’Etat qui prône la mobilisation de mesures propres par les pays pour lutter contre le terrorisme. Bien évidemment, la visite de Patrice Talon aux Pays-Bas et aux Etats-Unis d’Amérique, celle d’Emmanuel Macron et les nombreuses initiatives diplomatiques trouvent grâce aux yeux des diplomates accrédités au Bénin. Leur porte-parole met aussi l’accent sur le développement d’infrastructures telles que la zone industrielle de Glo-Djigbé, qui plante le décor pour un développement certain du Bénin.

Une œuvre commune

Flatté par tant d’éloges, Patrice Talon a pourtant fait preuve de modestie attribuant les réussites à tous ses compatriotes. «S’agissant des réalisations socioéconomiques malgré le contexte difficile, elles sont l’œuvre du peuple béninois tout entier et traduisent son aspiration pour une vie meilleure pour les générations futures. Mon gouvernement intensifiera cette dynamique pour que les résultats soient plus visibles pour impacter davantage notre bien-être individuel et collectif», a répondu le chef de l’Etat au doyen du corps diplomatique. Il n’est pas resté insensible aux prouesses réalisées dans le domaine culturel. « Ces actions participent de notre volonté de faire de la culture un facteur de révélation à nous-mêmes et un levier de développement du Bénin au plan international», révèle-t-il. Le président de la République se réjouit aussi de l’organisation prochaine de la phase contemporaine de l’exposition diptyque dans d’autres pays dont la France. Il rassure également de la poursuite de l’offensive diplomatique entamée pour de meilleures réussites. « Il n’y a aucun intérêt à entretenir des foyers de tension pendant que les défis de protection de la planète se posent plus que jamais et que les peuples souhaitent une amélioration continue de leurs conditions de vie. C’est pourquoi, je récuse tous les fondamentalismes qui concourent à sa déstabilisation et j’en appelle à la vertu du dialogue. Que partout où la paix est menacée, les protagonistes se parlent », préconise Patrice Talon pour exhorter à l’expansion de la paix en Afrique et dans le monde. Les pays que représente chacun des diplomates ont un rôle capital à jouer pour que ce vœu se réalise.
Actualités 13 janv. 2023


1489 - 3195