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Nouvelles

Législatives du 8 janvier 2023 : Débat d’idées de trois partis sur le terrain
Les partis ‘’Mouvement populaire de libération’’, ‘’Les Démocrates’’ et le ‘’Bloc républicain’’ partagent leurs aspirations pour la prochaine législature aux militants des 17e et 18è circonscriptions électorales. Le contenu de leur discours orientera le choix des électeurs, le dimanche 08 janvier prochain. A chaque parti son mot d’ordre. Dans les 17e et 18e circonscriptions électorales, les partis ‘’Mouvement populaire de libération, ‘’Les Démocrates’’ et le Bloc républicain se sont challengés sur le terrain. Chacun y va de sa verve pour convaincre les électeurs. Fiacre Gninafon, coordonnateur communal du Mpl à Lokossa, expose les raisons qui doivent motiver les électeurs à accorder leur voix à son parti. « Nous avons fait la part belle aux jeunes. Sur les 218 députés proposés, 203 jeunes y figurent. Mieux, le Mpl a décidé de composer avec la classe laissée en rade depuis des années. Les candidats sur nos listes sont ceux qui souffrent réellement. Nous les avons positionnés ainsi afin de leur permettre d’avoir plus de chance de participer aussi au développement du Bénin », souligne-t-il. Selon lui, le Bénin a perdu un peu de sa crédibilité sur le terrain démocratique. Le Mpl veut ramener de l’ordre à ce niveau, en redonnant confiance à la population et en leur permettant de participer au débat. « Nous sommes là pour instaurer la critique au sein du débat politique. C’est le sens de notre logo qui présente une main noire tenant un balaie. Le nettoyage sera fait pour assainir davantage notre pays », explique-t-il. Si le Mpl se veut la porte d’épanouissement des jeunes et du développement, ‘’Les démocrates’’ détiennent également leur canevas pour épater les populations. « Le peuple a soif de démocratie. Nous sommes le parti qui porte les aspirations du peuple souverain qui ne réclame que démocratie, justice et liberté. Nous travaillerons à notre vivre-ensemble et au renforcement de l’unité nationale », promet François Pohouégbé, membre du comité de coordination des enseignants au sein du parti, ‘’Les Démocrates’’ dans la 18e circonscription. Il assure que son parti met les bouchées doubles sur le terrain afin de gagner ces élections. « Notre logo symbolise la flamme de l’espoir et de l’espérance. Il n’y aucune confusion à faire entre lui et les autres partis ». A l’Assemblée nationale, ‘’Les Démocrates’’ entendent promouvoir le capital humain. « L’homme est l’artisan du développement. On ne peut le mettre au second rang et espérer le développement », se convainc-t-il. Là-dessus, le projet de société du parti s’oriente vers les secteurs de l’éducation, de la santé, de la culture et de la justice. Le Bloc républicain, lui, se positionne comme la plus grande deuxième force politique du pays. Le ‘’cheval cabré’’ joue sur cette carte pour susciter le suffrage des électeurs de la 18e circonscription électorale. Il promet d’être davantage aux côtés du gouvernement les prochaines années. « Nous souhaiterions que le programme d’action du gouvernement 2 soit exécuté normalement sur la période 2023-2026 et que le chef de l’Etat bénéficie de notre grand accompagnement à l’Assemblée nationale », espère Sévérin Hounnou, coordonnateur communal du Br à Lokossa. La construction d’un grand marché, d’un grand stade, l’aménagement des voies, l’alimentation en eau potable, la fourniture de l’énergie électrique à toutes les contrées du Bénin sont les grandes actions du pouvoir en place qui nécessiteront l’accompagnement sans faille du Br, le parti de la jeunesse et des femmes. Actualités 06 janv. 2023


Législatives 2023: Le Br en mode conquérant à Parakou
A moins de cinq jours des élections législatives, le Bloc Républicain reste « serein » à Parakou. Cette assurance découle de l’engagement de la base à assurer au parti du cheval cabré la victoire. Samou Seïdou Adambi en a été témoin, ce mardi 3 janvier 2023. Dans la masse, les slogans sont enchaînés en langues locales. Le mot « Ko (Knock-out.) » résonne et attire l’attention de la délégation ayant accompagné ce mardi au quartier Tranza, dans le 3e arrondissement de Parakou, le candidat Samou Seïdou Adambi. « Nous espérons être gagnants. La base y travaille et nous le réaffirme. Nous allons continuer à faire le travail pour qu’il en soit ainsi au soir du 8 janvier 2023 », confie Arouna Adiza, conseillère municipale de Parakou, membre de l’équipe de campagne. Tranza n’est que l’avant-dernière escale de la journée. Les candidats sont divisés en plusieurs équipes pour ratisser large à Parakou et au-delà. L’équipe du ministre de l’Eau, candidat aux législatives sillonne le 3e arrondissement, quartier par quartier. « Le message est identique, celui de voter massivement pour le Bloc Républicain. Sur la liste du Br, la commune de Parakou est beaucoup représentée. Les populations s’identifient aux candidats présents. Ensuite, quand nous dévoilons notre projet de législature, les populations s’y retrouvent parfaitement. Il ne reste qu’à nous offrir leurs suffrages pour permettre au chef de l’Etat de continuer à faire le combat en cours », martèle Arouna Adiza. Après cette conseillère municipale, le chef du 3e arrondissement, et le maire de Parakou Inoussa Chabi Zimé, le candidat Samou Seïdou Adambi s’est entretenu avec les populations. Leurs doléances ont été enregistrées. Puis, une démonstration a été faite sur comment voter le parti du cheval cabré le 8 janvier prochain. Les consignes sont claires et il ne reste que le résultat dans les urnes.
    Actualités 06 janv. 2023


Législatives du 8 janvier 2023 : Les Démocrates sonnent la grande mobilisation à Godomey
Les Démocrates affûtent leurs armes afin de ratisser large, dimanche 8 janvier prochain. Ils ont sillonné les coins et recoins de l’arrondissement de Godomey ce mercredi 4 janvier à travers une caravane. Les Démocrates mobilisent leur troupe afin de faire carton plein, dimanche 8 janvier. A travers une caravane qui a sillonné l’arrondissement de Godomey, ils ont expliqué aux populations l’intérêt pour elles de voter leur liste. « Nous conduisons cette caravane pour expliquer aux populations le bien-fondé de la participation du parti ‘’Les Démocrates’’ à ces élections législatives », explique David Eglozoun, premier suppléant de la 6ème circonscription électorale. Il fait un point des échecs de la participation du parti aux différents scrutins électoraux depuis 2016, puis entrevoit l’horizon avec espoir. « En 2016, nous avons perdu les élections présidentielles. Nous n’avions pas pu participer aux élections législatives de 2019. Notre participation aux présentes élections ne s’est pas passée comme une lettre à la poste. Notre challenge cette fois-ci est de rafler le plus grand nombre de sièges à l’Assemblée nationale », espère-t-il. Le parti symbolisant la Flamme de l’espoir compte sur le peuple pour faire cette prouesse. « Nous portons les profondes aspirations du peuple, nous sommes restés à ses côtés tout le temps. Les lois que nous allons proposer iront dans le sens de l’amélioration de ses conditions de vie.  Au parlement, nous proposerons des lois qui garantissent l’emploi des jeunes et qui promeuvent les libertés », vante-t-il. David Eglozoun poursuit : « Nous incarnons l’opposition. Après ces élections, nous allons arborer le statut du chef de file de l’opposition. Nous portons ce peuple. Nous n’allons pas le décevoir ». Toutefois, il met un peu de bémol dans ses propos. « Le rôle du député est de légiférer et de contrôler l’action gouvernementale. Nous n’avons pas dit que tout sera rose en même temps que nous serons à l’Assemblée nationale. Nous allons faire les choses progressivement. Le Bénin a toujours été le quartier latin de l’Afrique. Nous allons continuer par œuvrer dans ce sens en vue de l’amélioration des conditions de vie des Béninois. Cela va se sentir dans le panier de la ménagère », envisage le premier suppléant de la 6e circonscription électorale au nom du parti. Démarré aux environs de 13heures, la caravane a pris par Gbègnigan, Togoudo, Alégléta, Hlouacomey, l’arrondissement central de Godomey et s’est poursuivie jusqu’au crépuscule. Actualités 06 janv. 2023


Législatives du 8 janvier : Isoloirs et urnes apprêtés
Les choses se précisent pour la réussite du scrutin du dimanche 8 janvier. Après la formation des agents de poste de vote, autorités communales et points focaux de la Commission électorale nationale autonome (Cena) font le point des matériels déjà disponibles notamment dans la 20e circonscription électorale. Les élections pour le renouvellement du personnel politique au parlement se tiendront le dimanche 8 janvier prochain sur l’ensemble du territoire national. Quelques matériels sont essentiels pour la réussite de ce rendez-vous tant attendu par le citoyen lambda et les partis politiques en compétition. Les points focaux déployés par la Commission électorale nationale autonome (Cena) font le tour entre les arrondissements et l’hôtel de ville de compétence pour s’assurer de la disponibilité et du nombre suffisant des isoloirs et des urnes. Dans la 20e circonscription électorale, les choses sont à l’endroit notamment dans les communes d’Akpro-Missérété et d’Avrankou. « Dans le cadre de ces élections les différents démembrements de la Cour constitutionnelle et de la Cena se sont rapprochés de l’administration communale pour les dispositions pratiques à prendre. Des salles ont été sollicitées pour la formation des agents électoraux. Les isoloirs étaient à la mairie et nous avons fait le décompte, en attendant les véhicules de la cena pour faire le dispatching », a expliqué Latyfatou Bio Oure, secrétaire exécutif de la mairie d’Akpro-Missérété. A la suite des constats faits par le point focal de la Commission électorale, les isoloirs défectueux sont sortis du lot et remplacés. Tous les arrondissements seront fournis pour le bon déroulement du scrutin du dimanche 8 janvier. Dans la commune d’Avrankou, la collaboration entre point focal Cena et administration a également permis de s’assurer de la disponibilité de ces types de matériels. Urnes et isoloirs sont déjà apprêtés et la formation des agents des postes de vote a pris fin, ce jeudi 5 janvier 2023. Est désormais attendu le reste du matériel dont les spécimens du bulletin de vote. Selon les dispositions de l’article 61 du code électoral, le matériel électoral par poste de vote comprend notamment : une urne transparente ; un ou plusieurs isoloirs ; deux (02) lampes ; l’encre indélébile ; la liste électorale du poste de vote ; la liste d’émargement ; les feuilles de dépouillement ; les procès-verbaux du déroulement du scrutin ; des bulletins de vote en nombre suffisant ; le registre des votes par procuration ; le registre des votes par dérogation ; le registre des signatures des candidats au poste de membres de poste de vote ; l’enveloppe inviolable fermée contenant le cachet d’identification et d’authentification du poste de vote ; le cachet de vote. « Avant l’ouverture du scrutin, les membres du poste de vote s’assurent de la disponibilité en quantité suffisante des bulletins uniques et de tout le matériel électoral.  Procès-verbal en est dressé », a indiqué le législateur à l’article 62 du code électoral. La Commission électorale tient son agenda, et le matériel sensible n’est déployé que pratiquement les tout derniers jours. Une chose est claire, dans les communes les agents sont attentistes, l’administration locale joue sa partition pour un bon déroulement du scrutin, pour l’élection des députés de la 9e législature, ce dimanche 8 janvier 2023.       Actualités 06 janv. 2023


Elections législatives : Les pièces et dispositions attendues
Ce dimanche 8 janvier 2023, les électeurs sont aux urnes pour élire leurs représentants à l’hémicycle. Pour ce faire, ils devront se munir d’une pièce justificative de leur identité dans la fourchette des pièces admises. Par ailleurs, tous les citoyens sont tenus au respect des dispositions qui entourent le déroulement des opérations de vote tel que cela est prévu par la loi 2019-43 du 15 novembre 2019 portant Code électoral en République du Bénin. Pour effectuer leur vote ce dimanche, chaque électeur devra se munir d’une pièce justificative de son identité parmi les pièces suivantes : la carte Lepi, la carte d’identité nationale, la carte d’identité biométrique CEDEAO, le passeport, le permis de conduire, la carte d’identité professionnelle, le livret de pension civile ou militaire comportant la photographie du titulaire, le certificat d’identification personnelle, la carte d’étudiant, la carte d’identité scolaire. Cette liste a été rendue publique par la Céna en application de l’arrêté ministériel du mardi 25 octobre 2022 du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique portant sur les pièces justificatives d’identité au moment du vote. Cette large palette de choix de pièces réduit les risques de non-participation aux élections du fait des cartes d’électeur. A la lettre de l’article 62 du Code électoral, le scrutin va démarrer ce dimanche à 7h du matin pour prendre fin à seize heures puisqu’il s’agit d’une élection ordinaire. En la matière l’article 60 du code électoral précise : « Le scrutin dure neuf heures pour une élection ordinaire et dix heures en cas de couplage de deux ou plusieurs élections. Le scrutin se déroule en un seul et même jour sur toute l'étendue du territoire national y compris les représentations diplomatiques et consulaires ». En cas de retard au démarrage, l’heure de clôture est arrêtée en tenant compte de la durée du retard accusé. Aussi, tous les électeurs présents sur les lieux de vote avant l’heure de clôture sont autorisés à voter. Toutefois, tout membre de la Céna, tout coordonnateur d'arrondissement ou tout membre de poste de vote, responsable du démarrage tardif du scrutin est passible de sanctions pénales. Idem lorsqu’ils font démarrer le scrutin sans s’assurer de la disponibilité en nombre suffisant des bulletins et du matériel de vote. En effet, l’article 62 du Code électoral stipule qu’avant l'ouverture du scrutin, les membres du poste de vote s'assurent de la disponibilité en quantité suffisante des bulletins uniques et de tout le matériel électoral et procès-verbal en est dressé. Exigences ! C’est le président du poste de vote qui procède à l’ouverture de l’enveloppe inviolable provenant de la Commission électorale nationale autonome et contenant les différents cachets. Après l’ouverture de l’enveloppe portant les cachets d’identification et d’authentification du bulletin de vote, le président du poste de vote demande à un électeur présent sur les lieux, de poser au verso d’un bulletin de vote le cachet d’identification et d’authentification à un endroit de son choix. Il demande ensuite à l’électeur d’indiquer le nombre de fois que ce cachet sera déposé sur le bulletin et fait constater à toute l’assistance le choix de l’électeur. Puis mention des deux choix sera portée au procès-verbal avant le début des opérations de vote. Ainsi, tous les bulletins de ce poste de vote seront marqués autant de fois et conformément aux choix de l’électeur sollicité pour la circonstance. Par ailleurs, la campagne électorale prend strictement fin ce vendredi et il est interdit de distribuer le jour du scrutin, des bulletins, circulaires ou autres documents de propagande, de porter ou d'arborer des emblèmes ou des signes distinctifs des candidats sur les lieux de vote. De même, toutes manifestations publiques et tenues de marchés sont interdites le jour du scrutin. Actualités 06 janv. 2023


Législatives du 8 janvier prochain : Les infractions électorales à éviter le jour du scrutin  
Certaines dispositions du code pénal gouvernent le scrutin législatif du dimanche du 8 janvier prochain pour garantir son bon déroulement dans des conditions paisibles, équitables et sans anicroches. Populations, électeurs, agents électoraux et autres acteurs doivent éviter certains agissements passibles de peines pénales.  Le Code pénal consacre toute une section entière aux crimes et délits relatifs à l’exercice des droits civiques. Les dispositions de cette section seront encore convoquées et d’actualité lors des élections législatives du 8 janvier prochain. D’abord, ce texte en son article 243 interdit tout attroupement, voies de fait ou menaces de nature à empêcher un ou plusieurs citoyens d’exercer leurs droits civiques. Chacun des coupables est puni d’un emprisonnement de six mois au moins et de deux ans au plus, et de l’interdiction du droit de vote, d’élection et d’éligibilité  pendant cinq  ans au moins et dix ans au plus. Si ce fait a été commis par suite d’un plan concerté pour être exécuté soit dans toute la République, soit dans un ou plusieurs départements, soit dans une ou plusieurs communes, la peine est l’emprisonnement de deux  ans à cinq ans. Les complices de ces faits énoncés supra sont également punis. Mieux, celui qui, au cours d’une élection, ou à l’occasion d’une élection, a  acheté ou tenté d’acheter, de même que celui qui a vendu ou tenté de vendre un suffrage à un prix quelconque sont privés de leur droit de vote, d’élection et d’éligibilité  pendant deux  ans au moins et cinq ans au plus. Chacun d’eux notamment le vendeur et l’acheteur du suffrage est condamné en plus à une amende double de la valeur des choses reçues ou promises. « Celui qui, déchu du droit de vote, soit par suite d’une condamnation judiciaire, soit par suite d’une faillite non suivie de réhabilitation, a voté, soit en vertu d’un recensement électoral national antérieur à sa déchéance, est puni d’un emprisonnement de trois (03) mois à six (06) mois et d’une amende de cinq cent mille (500 000) francs Cfa à un million (1 000 000) de francs Cfa », prévoit l’article 250 du Code pénal. Le texte poursuit pour punir d’un emprisonnement d’un an à deux ans et d’une amende de cinq cent mille F Cfa à un million F Cfa quiconque qui aura voté a voté ou tenté de voter soit en vertu d’un recensement électoral national obtenu frauduleusement soit en prenant faussement les noms et qualités d’un électeur recensé.  Tout citoyen qui a profité d’une inscription multiple pour voter plusieurs fois ou tenté de falsifier la carte d’électeur encourt les mêmes peines. Hors le cas des agents des forces armées, de la sécurité publique et de défense, et plus généralement les agents publics, en mission le jour du scrutin, l’entrée dans un bureau de vote avec une arme est interdite. En cas d’infraction, le délinquant sera passible d’une amende de cinq cent mille FCfa à un million FCfa si l’arme était apparente. Pas d’armes et boissons alcoolisées   La peine est d’un emprisonnement de un an à deux ans et d’une amende de cinq cent mille F Cfa à un million F Cfa si l’arme était cachée. La loi va plus loin. Elle puni d’un emprisonnement de trois mois à six mois et d’une amende de deux cent mille à cinq cent mille F Cfa, quiconque a introduit ou tenté d’introduire dans un lieu de vote, des boissons alcoolisées. Par ailleurs, ceux qui, à l’aide de fausses nouvelles, calomnies ou autres manœuvres frauduleuses, ont soustrait ou détourné les suffrages ou ont déterminé un  ou plusieurs électeurs à s’abstenir de voter, seront punis d’un emprisonnement d’un mois à un an et d’une amende de un million à cinq millions F Cfa et/ou d’une peine d’inéligibilité de trois ans  à cinq ans. « Ceux qui, par attroupement, clameur ou démonstrations menaçantes, ont troublé les opérations de vote, porté atteinte à l’exercice du droit électoral ou à la liberté du vote, seront punis d’un emprisonnement de un (01) an à deux (02) ans et d’une amende de cinq cent mille (500 000) francs Cfa à un million (1 000 000) de francs CFA et /ou d’une peine d’inéligibilité de trois (03) ans à cinq (05) ans », réprime l’article 256 du code pénal.  Est puni d’un emprisonnement de un an à cinq ans et d’une amende de cinq cent mille F Cfa à deux millions F Cfa et/ou d’une peine d’inéligibilité de trois ans à cinq ans, toute irruption consommée ou tentée avec violence dans un bureau de vote en vue d’empêcher un choix.  Si les coupables sont porteurs d’armes et si le scrutin est violé, la peine sera un emprisonnement de deux ans à cinq ans et d’une amende de deux millions F Cfa à cinq millions F Cfa.  Les coupables seront passibles  d’un emprisonnement de cinq ans et d’une amende de cinq millions F Cfa des travaux forcés à temps, si le fait est commis par suite d’un plan concerté pour être exécuté, soit dans toute la République, soit dans une ou plusieurs circonscriptions administratives. Ces peines prévues peuvent être assorties, selon le cas, de la déchéance civile pendant une durée de cinq ans à dix ans. Et ce n’est pas tout. Eviter tout outrage et violence   Quiconque, pendant la durée des opérations électorales, s’est rendu coupable d’outrages ou de violences soit envers le bureau, soit envers l’un de ses membres ou qui, par voie de fait ou menaces, a retardé ou empêché le vote est puni d’un emprisonnement de six mois à un an et d’une amende de cinq cent mille F Cfa à un million F Cfa. Si le scrutin a été violé, l’emprisonnement est de trois ans à cinq ans et l’amende de cinq cent mille F Cfa à un million F Cfa et/ou d’une peine d’inéligibilité de trois ans à cinq ans. « La destruction, l’enlèvement frauduleux de l’urne contenant les suffrages émis, seront punis d’un emprisonnement de un (01) an à cinq (05) ans et d’une amende de deux millions (2 000 000) francs CFA à cinq millions (5 000 000) de francs CFA.  Si cette destruction ou cet enlèvement a été effectué en réunion, avec violence, la peine est d’un emprisonnement de deux (02) ans à cinq (05) ans, la réclusion et/ou une peine d’inéligibilité de cinq (05) ans  à dix (10) ans. Est puni des mêmes peines, la destruction ou l’enlèvement des procès-verbaux ou de tous documents constatant les résultats du scrutin, quand cette destruction ou cet enlèvement a pour but ou pour effet de fausser ces résultats ou de rendre impossible leur proclamation », prévoit l’article 258 de loi n°2018 -16 portant Code pénal en République du Bénin. Le texte ne rate pas également quiconque, par des dons ou libéralités en argent ou en nature, par des promesses de libéralités, de faveurs, d’emplois publics ou privés ou d’autres avantages, a influencé ou tenté d’influencer le vote d’un ou de plusieurs électeurs, soit directement, soit par l’entremise d’un tiers. Le contrevenant est puni d’un emprisonnement de un an à cinq ans et d’une amende de deux millions F Cfa à cinq millions F Cfa. Quiconque par les mêmes moyens, a déterminé ou tenté de déterminer un ou plusieurs électeurs à s’abstenir de voter, est puni des mêmes peines. Ceux qui ont agréé ou sollicité les mêmes dons, libéralités ou promesses encourent aussi les mêmes peines qui peuvent être assorties de la déchéance civile pendant une durée de trois ans à cinq ans.  Mieux, le Code pénal punit d’une peine d’emprisonnement de un an à deux ans et d’une amende de cinq cent mille F Cfa à un million F Cfa, toute personne qui a distribué, le jour du scrutin, des bulletins, circulaires ou autres documents de propagande et qui a porté ou arboré les emblèmes ou des signes distinctifs des candidats sur les lieux de vote. Prudence à tous égards  La loi a anticipé aussi sur les déviances des agents électoraux. En effet, elle punit d’un emprisonnement de trois ans à cinq ans  et d’une  amende de un million FCfa à deux  millions F Cfa, la violation du scrutin faite, soit par les membres du bureau, soit par les agents de l’autorité préposés à la garde des bulletins non encore dépouillés. Tout membre de bureau de vote qui, à l’issue des opérations de vote, n’a pas signé tous les procès-verbaux et les feuilles de dépouillement est puni d’un emprisonnement de un an à deux ans et d’une amende de un million FCfa à deux millions F Cfa. Le président du bureau de vote qui a refusé de recevoir les réclamations des électeurs est puni des mêmes peines. A l’endroit toujours des agents électoraux, le Code pénal puni d’un emprisonnement de un an à deux ans et d’une amende de dix millions F Cfa à vingt-cinq millions F Cfa quiconque a divulgué les informations nominatives, personnelles et biométriques collectées et traitées à l’occasion de l’élaboration ou de la mise à jour de la liste électorale et divulgué une donnée électorale ou l’a obtenue ou l’a traitée à l’aide de procédés illicites, ou l’a utilisée à des fins contraires aux lois, aux règlements et aux bonnes mœurs. Est puni des mêmes peines, quiconque n’a pas transmis intégralement par voie hiérarchique à l’organe en charge des élections dans les délais légaux, les résultats du recensement  électoral et tous les documents y afférents. Est puni des mêmes peines quiconque a conservé par devers lui tout ou partie desdits documents ou a conservé par devers lui tout ou partie desdits documents à titre de garantie en vue de l’obtention de quelque gain ou de quelque émolument. Il en est de même pour la personne qui a contrefait et/ou falsifié lesdits documents. Les copies et photocopies peuvent être exhibées en guise de commencement de preuve de dénonciation de fraude, de contrefaçon et/ou de falsification. N’est pas agent électoral qui veut  Par ailleurs, toute personne qui modifie ou tente de modifier frauduleusement la liste électorale est puni d’un emprisonnement de deux ans à cinq ans et d’une amende de cinq millions F Cfa à dix millions F Cfa et/ou d’une peine d’inéligibilité de deux ans à cinq ans. « Quiconque étant chargé dans un scrutin de recevoir, de dépouiller ou de compter les bulletins exprimant les suffrages des citoyens, a altéré, soustrait ou ajouté des bulletins ou une indication autre que celle inscrite, sera puni d’un emprisonnement de un (01) an à cinq (05) ans et d’une amende de cinq cent mille (500 000) francs CFA à un million (1 000 000) de francs CFA et/ou d’une peine d’inéligibilité de trois (03) ans à cinq (05) ans. Est puni des mêmes peines, quiconque étant chargé à quelque titre que ce soit et à quelque niveau que ce soit, de l’organisation des élections, notamment de la distribution des matériels électoraux, de l’acheminement ou du convoyage desdits matériels, de la centralisation ou de la transmission de tout ou partie des résultats du scrutin, a, pour exercer des pressions en vue d’exiger la satisfaction de revendication de quelque nature que ce soit, fait rétention sur les matériels électoraux ou s’est abstenu d’exécuter avec promptitude les actes de sa mission ou a entravé ou troublé de quelque nature que ce soit l’exécution de ladite mission. Ces peines peuvent être portées au double lorsque ces faits ont entraîné un report de la date des élections ou un retard dans la proclamation des résultats » prévoit le Code pénal. C’est à juste que les formateurs ont mis l’accent sur toutes ces dispositions aux agents électoraux conviés à tâche sur le terrain. Ils ont expliqué que c’est regard de la délicatesse de la mission que le législation a prévu que les agents des postes de vote soient titulaire au moins du baccalauréat. Ceux-qui savent qu’ils ne peuvent pas être à la hauteur de la mission ont été invités lors de la formation, mercredi 4 janvier dernier à la mairie de Pobé au titre de l’arrondissement central de cette ville, à démissionner le plus tôt possible pour pouvoir être remplacés. Actualités 06 janv. 2023


Campagne électorale pour les législatives 2023 : Les enseignants d’Ifangni rassurent l’Up le Renouveau dans la 21e
Louis Vlavonou, député, président de l’Assemblée nationale sortante et candidat tête de liste de l’Union progressiste (Up) le Renouveau dans la 21e circonscription électorale, peut compter sur les suffrages des enseignants des ordres d’enseignement établis à Ifangni. Il a été rassuré par ses hôtes qui lui promettent une victoire à son parti au soir des législatives du dimanche 8 janvier prochain. Le meeting politique a eu lieu, lundi 2 janvier dernier, à Kokoumonlou à Ifangni. Le décor a été planté par le directeur départemental des Enseignements maternel et primaire (Memp) du Plateau, Gabriel Dohou. Il sera suivi par plusieurs enseignants. Tous ont, tour à tour, rassuré le candidat Louis Vlavonou et sa suite de leur engagement pour la liste Up le Renouveau dans la 21e circonscription électorale. "Notre espoir de voir notre candidat prendre le perchoir à nouveau sera une réalité grâce à notre détermination et notre engagement au soir du 8 janvier 2023. Allons porter la bonne nouvelle puisque nous sommes des éveilleurs de conscience et des vecteurs d'informations", a confié Réné Sourou Assogba. Certains ont dénoncé des menaces et intimidations dont font l’objet les enseignants surtout du primaire pour avoir opté pour la liste Up le Renouveau. "Il n'y a pas de raison d'être intimidés", a rétorqué le candidat Louis Vlavonou qui a dit toute sa joie de voir nombreux les enseignants. "Je me sens comblé par le nombre que j'ai en face de moi. Je ne m'y attendais pas car on m'a dit qu'à cause des menaces, vous ne serez pas là. Je vous en remercie.", a dit le candidat Vlavonou. Pour lui, les enseignants ont bien choisi de militer pour l'Up le Renouveau qui en plus d'être le parti majoritaire au Bénin veut à l'occasion des législatives de 2023, devenir le parti hégémonique. Une tournée de derniers réglages   Le président de l’Assemblée nationale sortant a évoqué les enjeux des législatives prochaines et les raisons qui militent en faveur du choix de l'Up, le Renouveau. D’abord, selon lui, il faut préparer les élections de 2026 dont les candidats seront parrainés par les députés qui seront bientôt élus. Ensuite, il y a Ifangni qui a obtenu le poste de président de l'Assemblée nationale malgré ses deux députés sur les trois en 2019. "Si pour 2023, nous avons la même performance, on n'aura pas été reconnaissant envers le Président Patrice Talon pour tout ce qu'il a fait pour Ifangni. Il nous faut trois sur trois pour sauver Ifangni et le Plateau.", a-t-il ajouté. Il a fini par envoyer en mission les enseignants pour porter plus loin la bonne nouvelle. Le candidat Louis Vlavonou a poursuivi avec son staff, une tournée, mardi 3 janvier dernier, dans tous les arrondissements d’Ifangni pour sonner la mobilisation de la troupe au profit de la liste Up le Renouveau. Le périple politique va ensuite le conduire dans les deux autres communes de la 21e circonscription électorale à savoir Sakété et Adja-Ouèrè.   Actualités 06 janv. 2023


Législatives du dimanche 8 janvier : Le cri de cœur du Mpl aux jeunes
Du fait de son président qui reste l’un des plus jeunes dirigeants de la quinzaine de partis politiques ayant une existence légale depuis la réforme du système partisan et de la forte adhésion des jeunes à sa cause, le Mouvement populaire de libération veut un vote massif de la couche juvénile pour sa liste dans la 4e circonscription électorale. Les candidats titulaires Idrissou Mouhamadou et Martial Kémayo accompagnés de leurs suppléants respectifs Issiaka Séro et Paulin Kpagou étaient à l’assaut des électeurs de cette région, par petits groupes notamment à Kouandé, pour leur expliquer cette réalité qui devrait déterminer leur choix, dimanche prochain. « En notre sein, nous n’avons pas de ministres, de directeurs généraux de sociétés, d’anciens présidents et autres. Mais si vous nous accordez vos suffrages, nous allons surveiller la chose publique avec rigueur », a fait savoir Idrissou Mouhamadou. Les candidats ont aussi rassuré les électeurs de leur détermination à adopter au palais des gouverneurs à Porto-Novo, des lois qui impacteront directement leur quotidien afin d’améliorer leurs conditions de vie. Actualités 06 janv. 2023


Législatives du 8 janvier 2023 : L’Up-R, un bon profil dans la 17e circonscription électorale
L’Union Progressiste le Renouveau va dans la 17e circonscription électorale en terrain conquis. Les atouts dont le parti est porteur pour le développement ont suscité l’admiration des populations dans le cadre d’un meeting, à Grand-Popo. Commune de Grand-Popo, lieu de rayonnement de la vague jaune, ce mardi 27 décembre. Pour le lancement de sa campagne électorale comptant pour les législatives du 8 janvier 2023, Joseph Djogbénou, président du parti et certaines têtes de pont ont sonné la grande mobilisation des militants à la Place Nonvitcha. Trêve de discours, l’heure est à l’exhortation des populations à un vote utile. « Il faut que votre vote soit utile. Nous ne votons pas pour haïr ou pour aimer. Nous votons pour que nos localités bénéficient de plus de routes, de marchés, d’écoles ». A ce propos, il n’y a pas meilleurs représentants du peuple pour traduire en actes concrets ces préoccupations que l’Up-R. « Depuis 2016, l’Up-R travaille avec le président de la République, Patrice Talon pour le développement de notre pays. Les membres de ce parti connaissent mieux vos attentes », assure Joseph Djogbénou aux militants. Pour que la dynamique du développement soit maintenue, il leur explique le sens de leur responsabilité. « Vous avez une responsabilité dans la poursuite de la construction du pays. La commune de Grand-Popo doit conduire la 17e circonscription électorale dans le Mono », indique-t-il aux populations qui acquiescent par des ovations. A quelques heures de la fin de la campagne , e parti retrouve davantage d’énergie et d’inspiration pour rallier les communes d’Athiémè, Comè et Grand-Popo à sa cause. La marée humaine présente à l’appel du parti ce mardi est illustrative. « Les législatives du 8 janvier représentent l’opportunité tant rêvé pour le développement du Bénin. Pour autant que l’ambition est grande, le chemin passera par une victoire de l’Union progressiste le Renouveau », souligne Jocelyn Ayicoué Ahyi, maire de Grand-Popo. En plus de la place réservée aux femmes, le parti va à la conquête de deux sièges dans la 17e circonscription électorale. Dès lors, toute cette circonscription, notamment les femmes ont un double intérêt à porter leur choix sur le ‘’Baobab’’, au regard des nombreux privilèges dont elles bénéficient depuis 2016. C’est l’appel de Mélévi Alice Dadégnon, 3e titulaire de l’Union progressiste le Renouveau dans la 17e circonscription. A l’appui de son argumentaire, elle dresse la liste des réalisations du régime de la Rupture en faveur des femmes : création de l’Institut national de la femme, projet Sweed qui vise le maintien des filles à l’école, création du poste de vice-présidente de la République, le micro-crédit Alafia. A l’issue de deux heures d’échanges et de communion avec les militants de ladite circonscription, le message des candidats et responsables du parti semble être bien capté. Les populations promettent de faire le bon geste en faveur de l’Up-R le 08 janvier prochain. Actualités 06 janv. 2023


Législatives du dimanche 8 janvier : Tout est fin prêt pour le déploiement du matériel électoral à Bohicon
Dimanche prochain, il ne devrait y avoir le moindre couac au vote des électeurs. Le matériel requis est réceptionné déjà dans les arrondissements et le colisage suit son cours. Reste seulement le dispatching dès les premières heures du jour du vote. Le coordonnateur de la Commission électorale nationale autonome (Cena) du deuxième arrondissement de la commune de Bohicon et ses six assistants n’ont pas voulu faire les choses dans la précipitation. Ils ont consacré après réception, la journée du vendredi 6 janvier à remettre de l’ordre dans le matériel électoral reçu dans le cadre du scrutin du dimanche prochain. Urnes soigneusement disposées, cantine de la Cena et de la Cour constitutionnelle bien rangées, isoloirs en réparation et en rangement… Tout se mettait en ordre pour que les 93 postes de vote de Bohicon 2 soient servis en temps réel. « Tout est fin prêt pour un bon déroulement du scrutin », explique l’un des assistants du coordonnateur d’arrondissement. Gilbert Akakpo assure que le déploiement est en vue et que toutes les dispositions ont été prises pour le bon déroulement du scrutin. Côté formation des agents électoraux, rien à signaler non plus, apaise-t-il. Toutes les formations ont eu lieu et les personnes assignées à l’organisation du vote ont bien assimilé la mission et les responsabilités qui sont les leurs. Actualités 06 janv. 2023


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