La Nation Bénin...
Nouvelles

La joie s’éloigne-t-elle de plus en plus de l’ancien maire de Sèmè-Podji ? Mathias Gbédan, puisque c’est de lui qu’il s’agit, n’est plus libre de ses mouvements depuis hier jeudi 30 juillet. Il a été conduit à la prison civile de Porto-Novo aux environs de 15h45mn pour les chefs d’accusation de « complicité de faux et usage de faux et vente illicite de parcelles d'autrui ».
Certains des collaborateurs de l’ex-maire dont le chef service Affaires domaniales de la mairie, Pierre Avalla avaient été écoutés et incarcérés dans le même dossier. De sources judiciaires, il avait été convoqué une première fois par le juge du 3e cabinet du Tribunal de première instance de Porto-Novo. Mais il n’avait pas répondu à la convocation. Il y a eu ensuite une seconde convocation et il n’y aurait toujours pas donné suite. Ce qui a obligé le juge à décerner un mandat d’arrêt contre lui. Lequel mandat vient d’être exécuté. Il a été pris et mis sous mandat de dépôt. Depuis hier, Mathias Gbèdan qui aime s’appeler affectueusement « maire toujours en joie », lime ses dents contre les barres de fer de la maison d’arrêt de la ville capitale. Ce mois de juillet a été pour lui cauchemardesque. Non seulement il a perdu son fauteuil de maire, mais il s’est retrouvé encore en prison. Il n’a même pas encore passé le témoin à son successeur Charlemagne Honfo élu mardi dernier.
Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau
Actualités 31 juil. 2015

Les députés à l’Assemblée nationale n’ont pu travailler hier pour démarrer l’examen des huit dossiers inscrits à l’ordre du jour de la 3e session extraordinaire de l’année 2015. Les travaux ont été une fois encore reportés au mardi 4 août prochain.
L’Assemblée nationale ne semble pas être pressée pour opérer la désignation de ses représentants au sein des Parlement régionaux (UEMOA, CEDEAO et Panafricain), de la Haute cour de Justice, du COS-LEPI, de la Commission nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL), de l’Agence nationale de traitement (ANT) des données électorales. La séance plénière programmée hier pour amorcer l’examen de ces dossiers n’a rien donné. Elle a été bredouille tout comme celle du lundi 27 juillet dernier devant connaître de l’ouverture de la 3e session extraordinaire de l’année 2015. La séance plénière a été simplement reportée au mardi 4 août prochain. Ce report n’est pas dû à une question de quorum comme c’était le cas lors de l’ouverture manquée de la session lundi dernier. Même si la mobilisation n’était pas importante hier, puisque certains députés étaient encore sur le terrain par rapport à l’installation des nouveaux conseils communaux suivie de l’élection des maires et de leurs adjoints. Là n’était pas la cause. Car, quel que qu’en soit l’effectif des députés présents hier, la loi autorise l’Assemblée nationale à délibérer après le rendez-vous manqué du lundi dernier. Le président Adrien Houngbédji qui dirigeait les travaux, avait toutes les cartes en main pour conduire la séance plénière jusqu’à terme. Le seul handicap qui a occasionné le report est que les dossiers n’étaient pas prêts. Aucun rapport de commission n’était disponible pour permettre à la plénière de statuer. Face à la situation, le président de l’Assemblée nationale a été obligé d’ajourner les travaux. Mais entre temps, il a promis d’écrire aux présidents des différentes commissions concernées de faire diligence pour apprêter les rapports avant la rencontre du mardi 4 août prochain. Ceci pour permettre à la 7e législature de vider ces dossiers de désignation qui aura trop duré sous elle. Me Adrien Houngbédji tient à ce que tous les dossiers programmés pour le compte de cette session extraordinaire soient traités avant sa clôture le 14 août prochain.
Il faut signaler qu'outre les dossiers de désignation, l’ordre du jour de la présente session extraordinaire comporte aussi plusieurs autres points à examiner tels que le projet de loi portant statut du Barreau béninois et la loi portant statut général de la Fonction publique pour laquelle le chef de l’Etat a demandé une seconde lecture.
Actualités 31 juil. 2015

Les Experts-comptables et Comptables agréés du Bénin ont un nouveau président : Cosme François-Xavier Goundété. Il est officiellement entré dans ses fonctions hier jeudi 30 juillet au siège de l’Ordre devant un parterre de praticiens.
C’est une nouvelle page qui se tourne à l’Ordre des Experts-comptables et Comptables agréés du Bénin (OECCA-Bénin). Blaise Richard Sah passe le témoin à Cosme François-Xavier Goundété. Cette passation de charge fait suite aux élections tenues le 18 juillet dernier au bout de trois ans d’exercice sous la direction du sortant.
A l’occasion de la passation de service hier, le président sortant souligne que gérer une organisation comme l’OECCA-Bénin relève du sacerdoce. Pendant les trois ans, soutient-il, le Conseil et lui-même ont travaillé à donner reconnaissance, prospérité et dynamisme à l’Ordre, toutes choses constatées par les rapports soumis à l’Assemblée générale. Aussi Blaise Richard Sah invite-t-il le Conseil entrant à poursuivre l’œuvre, en imprimant sa propre marque, pour faire avancer encore plus l’Ordre et consolider les acquis.
Conscient des nouveaux sillons à tracer et de ce que c’est au bout de l’ancienne corde que l’on tisse la nouvelle, Cosme François-Xavier Goundété aura un mot de reconnaissance pour son prédécesseur. Invoquant le «Bon vent» et la «Pleine Lumière» sur son équipe et sur l’Ordre en général, il juge utile que les lanternes des Experts-comptables et Comptables agrées du Bénin soient éclairées afin que ceux-ci, à leur tour, éclairent les sentiers du développement du Bénin.
Le président entrant, promet que le Conseil qui prend les rênes de l’OECCA donnera priorité à l’union et œuvrera à l’unisson à la consolidation et au développement de la corporation des Experts-Comptables et Comptables agréés.
Grande ambition
Dans cette perspective, l’ambition du président du Conseil de l’OECCA-Bénin est de mettre en œuvre 7 contrats d’objectifs, 4 contrats de consolidation et 3 contrats de développement. Ces contrats se déclinent notamment en: consolidation des acquis du monopole, consolidation institutionnelle des cabinets et de la confraternité, consolidation de la notoriété nationale et internationale de l’Ordre, développement dans le monopole, développement des produits de conseil à valeur ajoutée et développement de nouveaux produits. Ils portent aussi sur la prise de dispositions pour passer au statut de membre associé de l’IFAC à celui de membre à part entière, le renforcement des relations avec les autorités et les institutions nationales, le plaidoyer auprès des partenaires techniques et financiers pour les faire recourir à l’expertise nationale pour les audits, les missions d’organisation et les missions d’assistance dans les projets.
Cosme François-Xavier Goundété ambitionne aussi de discipliner la tarification des audits en faisant respecter l’application du décret relatif aux honoraires d’audit, d’effectuer le contrôle qualité régulier des cabinets, de prendre des dispositions pour l’édification d’un siège pour l’Ordre, de promouvoir le sauvetage d’entreprises en difficulté, d’initier et de conduire des rencontres interprofessionnelles d’analyse et de proposition avec les associations d’employeurs, ainsi que de poursuivre la participation active de l’Ordre aux instances internationales de comptabilité et d’audit avec un impact accru sur l’économie nationale…
Déception et encouragement…
Président d’honneur de l’OECCA-Bénin, Augustin de Campos, pas moins fier de ses jeunes confrères, pour la conduite des affaires de l’Ordre, aura des mots d’encouragement et de soutien à leur endroit.
Christian Migan, premier président de l’OECCA-Bénin et aujourd’hui président d’honneur, rappelle le parcours de combattant ayant conduit à la création de l’Ordre en avril 2006. Et sous ses deux mandats, vante-t-il, l’Ordre a réussi à mettre en place des normes qui en font la force, et à s’imposer au niveau sous-régional et international. Une notoriété qui fait la fierté de l’Ordre aujourd’hui. Sans oublier le principe du reversement des comptables agréés dans l’Ordre. Autant d’acquis qu’il doit, signale-t-il avec modestie, à ses collaborateurs, regrettant que le reversement des comptables agréés ne soit pas encore devenu une réalité. Christian Migan, à ce propos, se fait amer à l’égard du bureau sortant et exhorte le bureau entrant à savoir prendre le bon rythme, et à se souvenir que le Conseil de l’Ordre n’est pas au-dessus de l’Assemblée générale de l’Ordre. Il se fait enfin disponible à souhait pour apporter sa contribution avisée au nouveau Conseil de l’Ordre.
Quant à Alice Affo, représentant Thomas Azandossessi, Commissaire du gouvernement près de l’OECCA, elle félicite le Conseil sortant, félicite et encourage l’entrant. Prenant ensuite acte de l’installation du nouveau Conseil, de son président et de ses membres, elle leur souhaite plein succès dans l’accomplissement de leur mission ; convaincue que la consistance de celle-ci ne sera pas de nature à les démotiver. Bien au contraire, c’est un challenge que les nouveaux responsables de l’Ordre doivent relever, engage-t-elle.
Qui est Cosme François-Xavier Goundété ?
Expert-comptable (Promotion 1994 en France), Agrégé d’Economie et Gestion et Consultant international notamment pour la Banque mondiale, la BAD, le FIDA, le PNUD, la BOAD, l’ONUDI…, il est directeur général du Cabinet Audit SARL au Bénin depuis 17 ans, et du Cabinet FIDEXPERT CONSEIL en Côte d’Ivoire depuis 20 ans. Parti de l’Administration publique en 1991 après 6 ans de présence, il a été entre autres Assistant des Conseillers techniques à l’Economie et au Développement rural du président de la République, puis Conseiller du ministre des Finances et de l’Economie. Dans ces dernières fonctions, il a principalement eu comme charges le traitement du courrier confidentiel, l’organisation et le suivi des sociétés sous tutelle (SBEE, SITEX, SONICOG, SCB, SCO, SONACI, BCB, BBD, CAA, CNCA, SSS, OBEMINES, PPS) et la supervision des projets Ciment et Pétrole.
Société 31 juil. 2015

Les Experts-comptables et Comptables agréés du Bénin ont un nouveau président : Cosme François-Xavier Goundété. Il est officiellement entré dans ses fonctions hier jeudi 30 juillet au siège de l’Ordre devant un parterre de praticiens.
C’est une nouvelle page qui se tourne à l’Ordre des Experts-comptables et Comptables agréés du Bénin (OECCA-Bénin). Blaise Richard Sah passe le témoin à Cosme François-Xavier Goundété. Cette passation de charge fait suite aux élections tenues le 18 juillet dernier au bout de trois ans d’exercice sous la direction du sortant.
A l’occasion de la passation de service hier, le président sortant souligne que gérer une organisation comme l’OECCA-Bénin relève du sacerdoce. Pendant les trois ans, soutient-il, le Conseil et lui-même ont travaillé à donner reconnaissance, prospérité et dynamisme à l’Ordre, toutes choses constatées par les rapports soumis à l’Assemblée générale. Aussi Blaise Richard Sah invite-t-il le Conseil entrant à poursuivre l’œuvre, en imprimant sa propre marque, pour faire avancer encore plus l’Ordre et consolider les acquis.
Conscient des nouveaux sillons à tracer et de ce que c’est au bout de l’ancienne corde que l’on tisse la nouvelle, Cosme François-Xavier Goundété aura un mot de reconnaissance pour son prédécesseur. Invoquant le «Bon vent» et la «Pleine Lumière» sur son équipe et sur l’Ordre en général, il juge utile que les lanternes des Experts-comptables et Comptables agrées du Bénin soient éclairées afin que ceux-ci, à leur tour, éclairent les sentiers du développement du Bénin.
Le président entrant, promet que le Conseil qui prend les rênes de l’OECCA donnera priorité à l’union et œuvrera à l’unisson à la consolidation et au développement de la corporation des Experts-Comptables et Comptables agréés.
Grande ambition
Dans cette perspective, l’ambition du président du Conseil de l’OECCA-Bénin est de mettre en œuvre 7 contrats d’objectifs, 4 contrats de consolidation et 3 contrats de développement. Ces contrats se déclinent notamment en: consolidation des acquis du monopole, consolidation institutionnelle des cabinets et de la confraternité, consolidation de la notoriété nationale et internationale de l’Ordre, développement dans le monopole, développement des produits de conseil à valeur ajoutée et développement de nouveaux produits. Ils portent aussi sur la prise de dispositions pour passer au statut de membre associé de l’IFAC à celui de membre à part entière, le renforcement des relations avec les autorités et les institutions nationales, le plaidoyer auprès des partenaires techniques et financiers pour les faire recourir à l’expertise nationale pour les audits, les missions d’organisation et les missions d’assistance dans les projets.
Cosme François-Xavier Goundété ambitionne aussi de discipliner la tarification des audits en faisant respecter l’application du décret relatif aux honoraires d’audit, d’effectuer le contrôle qualité régulier des cabinets, de prendre des dispositions pour l’édification d’un siège pour l’Ordre, de promouvoir le sauvetage d’entreprises en difficulté, d’initier et de conduire des rencontres interprofessionnelles d’analyse et de proposition avec les associations d’employeurs, ainsi que de poursuivre la participation active de l’Ordre aux instances internationales de comptabilité et d’audit avec un impact accru sur l’économie nationale…
Déception et encouragement…
Président d’honneur de l’OECCA-Bénin, Augustin de Campos, pas moins fier de ses jeunes confrères, pour la conduite des affaires de l’Ordre, aura des mots d’encouragement et de soutien à leur endroit.
Christian Migan, premier président de l’OECCA-Bénin et aujourd’hui président d’honneur, rappelle le parcours de combattant ayant conduit à la création de l’Ordre en avril 2006. Et sous ses deux mandats, vante-t-il, l’Ordre a réussi à mettre en place des normes qui en font la force, et à s’imposer au niveau sous-régional et international. Une notoriété qui fait la fierté de l’Ordre aujourd’hui. Sans oublier le principe du reversement des comptables agréés dans l’Ordre. Autant d’acquis qu’il doit, signale-t-il avec modestie, à ses collaborateurs, regrettant que le reversement des comptables agréés ne soit pas encore devenu une réalité. Christian Migan, à ce propos, se fait amer à l’égard du bureau sortant et exhorte le bureau entrant à savoir prendre le bon rythme, et à se souvenir que le Conseil de l’Ordre n’est pas au-dessus de l’Assemblée générale de l’Ordre. Il se fait enfin disponible à souhait pour apporter sa contribution avisée au nouveau Conseil de l’Ordre.
Quant à Alice Affo, représentant Thomas Azandossessi, Commissaire du gouvernement près de l’OECCA, elle félicite le Conseil sortant, félicite et encourage l’entrant. Prenant ensuite acte de l’installation du nouveau Conseil, de son président et de ses membres, elle leur souhaite plein succès dans l’accomplissement de leur mission ; convaincue que la consistance de celle-ci ne sera pas de nature à les démotiver. Bien au contraire, c’est un challenge que les nouveaux responsables de l’Ordre doivent relever, engage-t-elle.
Qui est Cosme François-Xavier Goundété ?
Expert-comptable (Promotion 1994 en France), Agrégé d’Economie et Gestion et Consultant international notamment pour la Banque mondiale, la BAD, le FIDA, le PNUD, la BOAD, l’ONUDI…, il est directeur général du Cabinet Audit SARL au Bénin depuis 17 ans, et du Cabinet FIDEXPERT CONSEIL en Côte d’Ivoire depuis 20 ans. Parti de l’Administration publique en 1991 après 6 ans de présence, il a été entre autres Assistant des Conseillers techniques à l’Economie et au Développement rural du président de la République, puis Conseiller du ministre des Finances et de l’Economie. Dans ces dernières fonctions, il a principalement eu comme charges le traitement du courrier confidentiel, l’organisation et le suivi des sociétés sous tutelle (SBEE, SITEX, SONICOG, SCB, SCO, SONACI, BCB, BBD, CAA, CNCA, SSS, OBEMINES, PPS) et la supervision des projets Ciment et Pétrole.
Société 31 juil. 2015

Quelques heures et le Bénin sera en pleine célébration des 55 ans de la fête du 1er août. Dans chaque grande ville du pays on s’active d’une manière ou d’une autre pour que la commémoration de cette fête soit non seulement une réalité mais aussi et surtout ait tout l’éclat nécessaire. A Abomey, cité historique, jusqu’à hier jeudi après-midi, rien de concret n’annonçait cet événement de portée pourtant nationale.
La ville d’Abomey ou cité historique et chef-lieu des départements du Zou-Collines, semble toujours en marge des grands événements. Avec un département déjà pauvre en matière d’infrastructures et autres réalisations, les autorités politico-administratives restent aussi passives s’accrochant au manque de moyens pour ne rien entreprendre. Même pour mettre la ville dans l’ambiance des grands événements, les divers responsables répondent aux abonnés absents. Certains estiment que c’est parce qu’à l’organisation tournante des festivités du 1er août en 2007, Abomey a servi de cobaye et n’a bénéficié de rien ou pas grand-chose. La cité des Houégbadjavi reste jusqu’à présent sur sa soif et à chaque célébration du 1er août, les souvenirs douloureux sont ravivés et le désintérêt s’installe.
A 48 heures de cette célébration, la ville n’est visiblement pas dans le mouvement des préparatifs. Un tour de ville effectué dans la journée d’hier jeudi 30 juillet, et le constat est net. Ici, le cœur n’est pas à la célébration du 55è anniversaire de l’accession du Bénin à l’indépendance. Tous les regards sont plutôt tournés vers l’Hôtel de ville où le maire cède son fauteuil à son successeur.
Dans la ville, rien de nouveau n’est visible à part l’existant. La Place Goho quant à elle avait reçu quelques coups de peinture dans le cadre de sa réhabilitation. L’axe principal passant devant cette place de Goho qui accueillera le samedi, jour de fête, la tribune officielle n’a jusque-là pas reçu de soins particuliers.
En temps normal, si les autorités se préoccupaient effectivement de cette célébration à Abomey, déjà à 48 H de la fête, la ville devrait avoir fait sa toilette avec le nettoyage des carrefours, monuments et abords immédiats des artères, notamment l’axe partant du carrefour Place Goho.
Face à cette indifférence, chacun attend de voir dans quelles conditions le défilé civil, militaire et motorisé qui marquera cette célébration du 55è anniversaire se se déroulera à Abomey.
Si à la préfecture d’Abomey, on a du mal à identifier la personne responsable de cette commémoration, ce n’est pas le cas à la Mairie d’Abomey. Djobloski Agonkan, chargé du Développement et de la Planification assure que la Mairie jouera sa partition pour que cette fête soit belle à Abomey même si les ressources sont aujourd’hui inexistantes. Une situation qui ne permet pas de faire effectivement ce qu’il faut et à temps.
Il est à noter qu’en ce qui concerne les Forces de Sécurité publiques, elles s’activent à leur niveau pour offrir un beau défilé militaire à Abomey, demain samedi 1er août.

Il revient ! L’ancien ministre et ancien maire de la ville historique d’Abomey, Blaise Ahanhanzo-Glèlè a été élu hier, jeudi 30 juillet, par ses pairs conseillers comme nouveau maire de la ville.
L’ancien ministre de l’Environnement, ancien maire d’Abomey et député de l’actuelle législature a été élu maire hier jeudi 30 juillet après l’installation officielle du Conseil communal d’Abomey. C’est par 13 voix sur 19 que Blaise Ahanhanzo-Glèlè reprend en main les destinées de la ville d’Abomey qu’il avait déjà administrée avant de devenir ministre de Boni Yayi. Il a pour premier adjoint, Gabriel Mèdéhou, qui a totalisé 14 voix contre 2 pour son challenger, Séraphin Adimou. La deuxième adjointe (DA), Virginie Ewassadja Adoukonou a été élue avec 11 voix sur 19. De fait, les trois qui ont été élus sont tous de l’alliance RB-RP. Ils n’ont fait aucune concession à leurs amis d’hier qui frustrés, ont rejoint l’UN pour pouvoir garder la mairie.
C’est dans une atmosphère visiblement tendue que l’opération d’installation des conseillers à Abomey s’est donc déroulée. Tous les dix-neuf conseillers se connaissent, après avoir tous milité au sein de la Renaissance du Bénin (RB) avant de se brouiller pour des questions de positionnement sur les listes.
C’était à quelques jours des dernières élections communales et municipales. Les mécontents étaient conduits par le maire Alain Fortuné Nouatin en personne. En réalité, la goutte d’eau qui a fait déborder le vase a été le positionnement de Blaise Ahanhanzo-Glèlè comme titulaire pour les législatives et aussi pour les communales. Les démissionnaires ont dénoncé en son temps «la promotion exclusive d’un seul individu de 2003 à ce jour». C’est cette ambiance qui prévaut depuis ce temps qui a encore règné dans la salle de conférence de la mairie hier lors du vote.

L’Observatoire de la Déontologie et de l’Ethique dans les Médias (ODEM) a tenu hier mercredi 29 juillet, une séance plénière au cours de laquelle, il a rendu trois décisions qui condamnent trois quotidiens pour diffamation et atteinte à la véracité et propos mensongers. Il s’agit de Le Palmares, Le Potentiel et Le Routier.
Les faits reprochés au journal Le Palmares datent de sa parution N° 664 du mercredi 20 mai 2015. Le journal a publié à la une un article intitulé: ‘’Désignation des membres du bureau de l’Assemblée nationale, Marcel de Souza avait planifié son coup’’. L’article parle de la trahison du ministre Marcel de Souza en 21 actes. De l’instruction, conformément à l’article 16 de son règlement intérieur, l’ODEM a saisi le directeur de publication du journal Le Palmares afin qu’il apporte les preuves de ses affirmations. Ce dernier ne lui a pas répondu. A l’analyse de ces publications, l’ODEM constate que le journal n’a pas non seulement répondu mais aussi n’a pas apporté les preuves de ses affirmations et que les articles qui font l’objet de cette plainte ne sont pas signés. Par ces motifs, l’ODEM condamne le journal «Le Palmares» son directeur général et son directeur de publication par intérim, pour violation des articles 2 alinéa 1 et 2 ,13 et 20 qui stipulent que le journaliste publie uniquement les informations dont l’origine, la véracité et l’exactitude sont établies.
En ce qui concerne le quotidien Le Routier, les faits qu’on lui reproche datent du 17 février 2015, où il a écrit à sa une avec en illustration la photo du plaignant : Affaire Cobimpex-Sarl: le comptable N’GOUAN Assalé, le loup déguisé en agneau. De l’instruction à partir de l’article 16 de son règlement intérieur, l’ODEM a saisi le directeur de publication du journal concerné pour qu’il apporte les preuves de ses écrits mais ce dernier n’a pas daigné lui répondre. A l’analyse de cette publication, l’ODEM constate les faits et par ces motifs condamne aussi le journal Le Routier ainsi que son directeur de publication pour violation des articles 2 alinéa 1er et 2, 6 et 10 qui stipule que le journaliste publie uniquement les informations dont la véracité et l’exactitude sont établies, le journaliste s’interdit le plagiat, la calomnie, l’injure et les accusations sans fondement. Aussi le journaliste se refuse-t-il à toute publication incitant à la haine tribale, raciale et religieuse. Par ailleurs, l’ODEM condamne le journal Le Routier à publier la même décision que le journal Le Palmares va publier. Quant à la dernière décision qui concerne le quotidien Le Potentiel, les faits à lui reprochés datent de sa parution n°682 du jeudi 5 mars où il a mis à sa une: «Rebondissement dans l’affaire Femme militaire qui couche avec des femmes dans la ville de Cotonou», elle est venue vers 2h au journal nous intimider, puis le journal conclut «Sa dernière victime, elle lui a proposé un mariage en France sous prétexte que l’homosexualité est légalisée au pays de Hollande». A l’analyse des différents éléments du dossier, l’ODEM constate que le journal après avoir reconnu que ses publications touchent à la vie privée de la plaignante, soutient maladroitement qu’il s’agit plutôt d’une œuvre de salubrité publique et morale. Et par ces motifs, l’ODEM condamne le journal ainsi que son directeur de publication, pour violation de l’article 4 du Code de déontologie de la presse béninoise.
Actualités 30 juil. 2015

Le Fonds national de la Micro finance dans la dynamique de renouvellement de sa certification Iso 9001-2008 ! L’auditeur commis à cet effet, Jean-Claude Sabattier, après avoir effectué une revue de direction du Fonds a livré le fruit de ses travaux hier, mercredi 29 juillet, face à la presse. Il en ressort que les résultats sont concluants. Mais le FNM devra tenir compte de quelques éléments d’amélioration dans sa démarche qualité. C’était dans les locaux du FNM à Cotonou.
Le Fonds national de la Micro-finance (FNM), est décidé à imprimer sa marque au secteur de la micro-finance sur les plans national et international. Après son entrée en 2012 dans le cercle des entreprises certifiées, le voilà poser un acte aussi majeur en vue de mériter sa place d’entreprise performante au service des populations les plus défavorisées. Dans le souci d’accroître sa visibilité, il vient de faire un bond positif en vue du renouvellement de sa certification Iso 9001-2008. L’expert commis à cette tâche, Jean-Claude Sabattier, après 48 heures de revue technique des interventions du Fonds, a estimé que l’institution a beaucoup d’atouts pour maintenir sa barre plus élevée.
Face à la presse hier, il a dévoilé les résultats de ses travaux. Au total, l’institution a enregistré neuf points forts, dix axes de progrès, cinq recommandations, zéro point de non-conformité. Au nombre des points forts, il a noté que le système de management de la qualité de l’institution est mature et qu’elle reste dans une dynamique d’amélioration continue.
«Le FNM est conforme à la norme. Il regorge encore d’idées novatrices pour être meilleur», souligne l’auditeur, Jean-Claude Sabattier. Evoquant toujours les points forts, il indique que l’engagement de la direction et du personnel dans le processus a pesé dans la balance. Selon lui, l’analyse des données sous des angles variés, la formation d’un nombre impressionnant du personnel, les enquêtes de satisfaction sont aussi pertinentes.
Autant d’atouts qui viendront hisser une fois encore le FNM au sommet de la norme qualité. De quoi réjouir le directeur général du Fonds, Jean Comlan Panti et son équipe qui promettent de persévérer davantage.
Impacter davantage
«Le Fonds national de la micro finance a décidé de s’inscrire réellement dans la démarche qualité et elle excelle. En témoigne la revue complète de notre dispositif que l’auditeur a eu le temps d’examiner», se réjouit Jean Comlan Panti, directeur général du FNM. Il se dit très honoré par la qualité du travail de l’auditeur et exprime surtout ses sentiments en direction des populations vulnérables, principales cibles de l’institution. « Nous sommes rassurés d’être sur le bon chemin. Nous devons mieux faire pour impacter davantage les populations », rassure-t-il.
Outre les performances notées, le FNM devra également tenir compte d’un certain nombre de paramètres pour se hisser. En ce qui concerne les cinq éléments d’amélioration, l’expert lui suggère de maintenir son efficacité. Sur les aspects techniques, il souligne qu’il doit tenir compte du nombre de formation de son personnel afin d’éviter des doublons. Dans le même ordre d’idée, il a également mis l’accent sur le volet efficacité des actions correctrices de façon précise. Les autres indicateurs sur lesquels il y a quelques améliorations à apporter concernent le respect du délai d’instruction des dossiers, a-t-il indiqué.
La mise en place d’un plan triennal de formation et d’un système d’archivage électronique des données sont aussi les suggestions d’amélioration dont l’institution devra tenir compte.
Une fois la certification obtenue, le FNM devra s’employer davantage pour la sécurisation des opérations de crédit, le renforcement de capacité de ses membres….Les meilleurs dispositifs institutionnels, organisationnels, opérationnels, structurels dont il dispose déjà devront être mis à profit pour lui permettre d’apporter des réponses optimales aux préoccupations des populations.
« Au-delà du sentiment de fierté, chaque travailleur doit consentir plus d’efforts pour de meilleures performances », lance Jean Comlan Panti en direction de son personnel. Il indique que son équipe et lui se pencheront dans l’immédiat sur les cinq points de remarques formulés par l’auditeur.
Il faut souligner que le renouvellement de la certification du Fond national de la Micro finance ne sera effectif qu’au moment où l’organisme certificateur ‘’AB Certification’’ notifiera son avis. Mais déjà, le directeur général du FNM prend l’engagement au nom de son personnel, de faire tout pour permettre à l’institution de mériter cette place.

Le Fonds national de la Micro finance dans la dynamique de renouvellement de sa certification Iso 9001-2008 ! L’auditeur commis à cet effet, Jean-Claude Sabattier, après avoir effectué une revue de direction du Fonds a livré le fruit de ses travaux hier, mercredi 29 juillet, face à la presse. Il en ressort que les résultats sont concluants. Mais le FNM devra tenir compte de quelques éléments d’amélioration dans sa démarche qualité. C’était dans les locaux du FNM à Cotonou.
Le Fonds national de la Micro-finance (FNM), est décidé à imprimer sa marque au secteur de la micro-finance sur les plans national et international. Après son entrée en 2012 dans le cercle des entreprises certifiées, le voilà poser un acte aussi majeur en vue de mériter sa place d’entreprise performante au service des populations les plus défavorisées. Dans le souci d’accroître sa visibilité, il vient de faire un bond positif en vue du renouvellement de sa certification Iso 9001-2008. L’expert commis à cette tâche, Jean-Claude Sabattier, après 48 heures de revue technique des interventions du Fonds, a estimé que l’institution a beaucoup d’atouts pour maintenir sa barre plus élevée.
Face à la presse hier, il a dévoilé les résultats de ses travaux. Au total, l’institution a enregistré neuf points forts, dix axes de progrès, cinq recommandations, zéro point de non-conformité. Au nombre des points forts, il a noté que le système de management de la qualité de l’institution est mature et qu’elle reste dans une dynamique d’amélioration continue.
«Le FNM est conforme à la norme. Il regorge encore d’idées novatrices pour être meilleur», souligne l’auditeur, Jean-Claude Sabattier. Evoquant toujours les points forts, il indique que l’engagement de la direction et du personnel dans le processus a pesé dans la balance. Selon lui, l’analyse des données sous des angles variés, la formation d’un nombre impressionnant du personnel, les enquêtes de satisfaction sont aussi pertinentes.
Autant d’atouts qui viendront hisser une fois encore le FNM au sommet de la norme qualité. De quoi réjouir le directeur général du Fonds, Jean Comlan Panti et son équipe qui promettent de persévérer davantage.
Impacter davantage
«Le Fonds national de la micro finance a décidé de s’inscrire réellement dans la démarche qualité et elle excelle. En témoigne la revue complète de notre dispositif que l’auditeur a eu le temps d’examiner», se réjouit Jean Comlan Panti, directeur général du FNM. Il se dit très honoré par la qualité du travail de l’auditeur et exprime surtout ses sentiments en direction des populations vulnérables, principales cibles de l’institution. « Nous sommes rassurés d’être sur le bon chemin. Nous devons mieux faire pour impacter davantage les populations », rassure-t-il.
Outre les performances notées, le FNM devra également tenir compte d’un certain nombre de paramètres pour se hisser. En ce qui concerne les cinq éléments d’amélioration, l’expert lui suggère de maintenir son efficacité. Sur les aspects techniques, il souligne qu’il doit tenir compte du nombre de formation de son personnel afin d’éviter des doublons. Dans le même ordre d’idée, il a également mis l’accent sur le volet efficacité des actions correctrices de façon précise. Les autres indicateurs sur lesquels il y a quelques améliorations à apporter concernent le respect du délai d’instruction des dossiers, a-t-il indiqué.
La mise en place d’un plan triennal de formation et d’un système d’archivage électronique des données sont aussi les suggestions d’amélioration dont l’institution devra tenir compte.
Une fois la certification obtenue, le FNM devra s’employer davantage pour la sécurisation des opérations de crédit, le renforcement de capacité de ses membres….Les meilleurs dispositifs institutionnels, organisationnels, opérationnels, structurels dont il dispose déjà devront être mis à profit pour lui permettre d’apporter des réponses optimales aux préoccupations des populations.
« Au-delà du sentiment de fierté, chaque travailleur doit consentir plus d’efforts pour de meilleures performances », lance Jean Comlan Panti en direction de son personnel. Il indique que son équipe et lui se pencheront dans l’immédiat sur les cinq points de remarques formulés par l’auditeur.
Il faut souligner que le renouvellement de la certification du Fond national de la Micro finance ne sera effectif qu’au moment où l’organisme certificateur ‘’AB Certification’’ notifiera son avis. Mais déjà, le directeur général du FNM prend l’engagement au nom de son personnel, de faire tout pour permettre à l’institution de mériter cette place.

Le Comité consultatif paritaire de la Fonction publique a tenu, hier mardi 28 juillet à Cotonou, sa première session ordinaire de l’année 2015. Au menu de cette session, l’étude du projet de décret portant statuts particuliers des corps des chercheurs de grade doctoral.
« Faute d’une gestion moderne des ressources humaines, l’administration publique béninoise ne se donne plus les moyens d’attirer, de développer et de motiver les compétences dont elle a grandement besoin pour relever les nombreux défis qu’impliquent ses ambitions de développement dans un contexte de mondialisation », a déploré le secrétaire général du ministère du Travail, de la Fonction publique et de la Réforme administrative et institutionnelle, Ernest Djagoun Afouda. Cette situation justifie la nécessité pour les participants à la session du comité consultatif de la Fonction publique d’étudier le projet de décret portant statuts particuliers des corps des chercheurs de grade doctoral.
Le secrétaire général a rappelé que depuis 1990, le Bénin a entrepris des réformes institutionnelles et administratives visant à asseoir un Etat de droit, une démocratie pluraliste et une économie libérale. Le succès de ces réformes passe par la réforme de la Fonction publique, et en particulier par une meilleure gestion des ressources humaines, condition sine qua non pour l’amélioration des performances de l’administration publique et partant de l’économie nationale.
Les tendances et stratégies actuelles du développement économique et social sont axées sur la recherche. Cette recherche, poursuit Ernest Djagoun Afouda, a donc pour première action la formulation de questions nouvelles et la production de nouveaux savoirs. Elle est un outil de développement économique et social durable. C’est pourquoi, au regard de l’importance que revêt la recherche, divers centres de recherche, instituts, laboratoires ont été créés par l’Etat pour concrétiser et accélérer son processus de développement. Les hommes et les femmes qui y consacrent toute leur vie professionnelle méritent à juste titre une attention particulière.
Au terme des travaux, les participants ont fait des recommandations devant permettre de doter les personnels concernés de nouveaux statuts qui participeront à freiner la fuite des cerveaux, à motiver l’ensemble du personnel de la recherche et contribueront à l’amélioration des performances de la recherche scientifique et technique et de la recherche agricole nationale au service du développement socio-économique du Bénin. Ces nouveaux statuts visent à offrir aux chercheurs de grade doctoral, les conditions salariales attrayantes et compétitives en rapport avec celles faites aux autres membres des systèmes nationaux et régionaux de recherche.
Actualités 29 juil. 2015