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Nouvelles

Délivrance de quitus fiscaux aux candidats aux élections: La société civile lance un appel
Le remue-ménage observé autour du quitus fiscal lors de l’enregistrement des candidatures aux législatives 2023 amène des Organisations de la société civile à proposer que les parties prenantes se retrouvent après les élections pour aplanir les divergences. L’idée vise à éviter que ce document soit encore objet de polémique en 2026.« Le problème est que les partis politiques ont une compréhension différente de celle de l’administration des impôts ». Fatoumatou Batoko Zossou, présidente de la Plateforme électorale des Organisations de la société civile, aborde ainsi le motif du récent désaccord entre l'administration des impôts et les potentiels candidats aux législatives du 8 janvier prochain : le quitus fiscal. Un document à l’origine de multiples controverses. « La compréhension des partis politiques, poursuit Fatoumatou Batoko Zossou, est celle de la loi électorale à savoir que : lorsque vous est quitte vis-à-vis du fisc pendant les trois dernières années, vous avez systématiquement le quitus fiscal. Par contre, le service des impôts pense que lorsqu’on a encore des arriérés d’impôts, il faut s’engager à les payer et il faut respecter les engagements. Certains acteurs politiques nous ont dit qu’ils avaient reçu le quitus fiscal pour les élections passées. Cette fois-ci, ils sont allés, tout rassurés, pensant pouvoir l’avoir ». Mais la Dgi est restée intransigeante provoquant, du coup, remoue chez certains acteurs politiques. Face à cette situation, la Plateforme électorale invite les acteurs concernés à se reparler. Dans un communiqué publié, le 21 novembre dernier, elle recommande l’organisation, à la fin du processus législatif de 2023, d’un dialogue franc et sincère des acteurs concernés et appropriés autour du processus de délivrance du quitus fiscal. «Faut-il agir tel que la loi le stipule ou tel que la direction générale des Impôts le pense ? Il faut clarifier tout cela… », soutient Fatoumatou Batoko Zossou. Elle relève également qu’il y a eu des malentendus sur comment calculer le montant des impôts dus. « Certains acteurs politiques pensent qu’ils ne doivent pas autant d'impôts » au regard de ce qui leur a été facturé, explique la présidente de la Plateforme électorale. A l’en croire, il y avait vraiment un malentendu. C’est pourquoi, son organisation pense qu’un dialogue permettra à chacune des parties prenantes de mieux cerner les contours du quitus fiscal et de s’apprêter en conséquence pour les fois à venir. « Ça peut éclairer les partis politiques, surtout que les militants ne comprennent pas forcément pourquoi la Dgi a refusé de délivrer le quitus. Ils pensent que c’est une manière de refuser à des acteurs politiques de prendre part au processus électoral », relève la présidente de la Plateforme électorale. A défaut d’une table ronde, suggère Latifatou Waïdi, présidente de la Coalition des organisations de la société civile pour les élections et la paix (Coscep), il faut « que le législateur revoie » les dispositions légales sur la délivrance du document en question. Pour la société civile, il est nécessaire que la loi soit clarifiée pour que le quitus fiscal ne soit pas à chaque fois un nœud qui risque, à terme, d’être une source de conflit dans le processus électoral. Les deux organisations de la société civile rappellent au passage l’obligation pour chaque candidat à une élection d’être à jour vis-à-vis du fisc? Actualités 30 nov. 2022


10e Conférence des directeurs des Systèmes d’Information: Partager les résultats et définir une feuille de route
Marc-André Loko, directeur général de l’Agence des Systèmes d’Information et du Numérique (Asin), a procédé, ce mardi 29 novembre, au lancement de la 10e conférence des directeurs des Systèmes d’Information (Dsi) au palais des Congrès à Cotonou. Au termes des échanges, les participants ont défini une feuille de route en vue de l’accélération des services numériques de qualité avec l’implication du secteur privé.Instance de coordination des programmes et projets du gouvernement dans le secteur du numérique, la 10e Conférence des directeurs des Systèmes d’Information (Dsi) s’est tenue, hier, au Palais des Congrès à Cotonou. Organisée par le pôle Systèmes d’Information et Digitalisation (Sid) de l'Agence des Systèmes d’Information et du Numérique (Asin), cette rencontre a connu la participation d’une soixantaine d’acteurs du secteur du numérique dont les directeurs de Systèmes d’Information (Dsi) des 24 ministères. Réunis autour du thème : «Accélération de la livraison de services digitaux de qualité avec l’implication du secteur privé», ils ont pris part activement aux différentes activités au menu de cette réunion. De la présentation du bus d’interopérabilité Xroad, à l’exposé sur la transformation digitale avec la Sbin, en passant par la présentation du bac à sable de la Pki et de la plateforme de signature en ligne, plusieurs sujets ont été abordés. L’objectif de cette rencontre, selon Aristide Adjinacou, directeur du pôle Systèmes d’Information et Digitalisation au niveau de l’Asin, est de partager les progrès réalisés et de définir une feuille de route en vue de l’accélération des services digitaux de qualité avec l’implication du secteur privé. « Pour réussir cette accélération, nous devons travailler avec l’ensemble des acteurs du privé », a-t-il précisé.

Changer de cap

Au regard des prouesses réalisées dans le secteur, ces dernières années, Marc-André Loko, directeur général de l’Asin, a félicité les Dsi pour leur implication dans l’atteinte de ces résultats. Selon lui, le Bénin a changé de cap grâce à une synergie d’actions de tous les acteurs. « Il y a un vrai travail qui a été fait avec une famille structurée d’acteurs et nous devons passer de l’étape de sensibilisation à l’autonomisation », a-t-il souhaité. Cette 10e rencontre statutaire qui constitue la dernière de l’année 2022 dans l’écosystème numérique permettra, selon le directeur général de l’Asin, aux acteurs de bien apprécier entre autres le projet transversal de la Gec/Ged/Sae dans l’administration, la mise en place du Centre de transformation digitale et de se projeter sur les défis de la transformation digitale de l’administration publique. « Il s’agira d’identifier les leviers d’adoption pour amener les partenaires à nous accompagner davantage », a-t-il poursuivi. Convaincu que le secteur privé est capable de saisir les opportunités du numérique, il croit en l’émergence de plus d’acteurs. « L’enjeu est que le numérique contribue au développement économique du Bénin », a-t-il conclu?
Actualités 30 nov. 2022


Vulnérabilité des femmes à la crise alimentaire: Kas mobilise les acteurs pour la résilience
Sous l’égide de Konrad Adenauer Stiftung (Kas), un atelier national réunit à Cotonou plusieurs acteurs, les 29 et 30 novembre 2022, autour de la vulnérabilité des femmes à la crise alimentaire. Une importance est accordée dans les débats aux droits fonciers de la femme.L’accès sécurisé des femmes à la terre est un chemin important pour une résilience face à la crise alimentaire. Les différents acteurs présents, ce mardi, à l’atelier national organisé par la Konrad Adenauer Stiftung (Kas) l’ont reconnu, défendu et ont plaidé pour sa prise en compte dans la gestion des crises. «Une femme qui accède à la propriété foncière a la maitrise de la terre qu’elle cultive et a une meilleure chance d’améliorer ses moyens d’existence notamment ses capacités à vendre, choisir comment exploiter et obtenir de fonds pour le développement des activités économiques », a déclaré Mounirou Tchacondoh, coordonnateur Bénin de Konrad Adenauer Stiftung. Cet atelier intervient dans un contexte de succession de crises économiques liées à la Covid-19 et à la guerre en Ukraine. Il était devenu nécessaire de prendre des mesures urgentes pour améliorer la résilience des couches vulnérables, notamment les femmes. C’est dans ce cadre que la Konrad Adenauer Stiftung qui met en œuvre depuis 2016 un projet d’accès des femmes à la terre en milieu rural, dénommé ‘’Un Seul Monde Sans Faim- les droits fonciers des femmes en Afrique de l’Ouest’’, a voulu jouer sa partition en réunissant les acteurs autour d’un atelier national.

Une opportunité

Ainsi, pendant deux jours, les participants feront l’état des lieux de la situation de la crise alimentaire et des mesures prises au Bénin. Un plaidoyer sera fait à l’endroit des décideurs, des autorités coutumières et religieuses afin qu’ils accordent une place de choix à la promotion des droits fonciers de la femme et aux questions relatives à la succession. Il s’agira aussi d’analyser les implications économiques du foncier rural. « C’est donc une opportunité pour tous les participants représentant les décideurs et élus, les partis politiques, les producteurs et organisations des femmes agricultrices, l’administration, la société civile, les partenaires techniques et financiers, d’échanger sur les problématiques des droits fonciers, les crises géopolitiques régionales et les mécanismes de renforcement de la résilience des femmes aux crises », a martelé Mounirou Tchacondoh. [caption id="attachment_90569" align="alignnone" width="450"] Les participants à cet atelier national ...[/caption] En procédant à l’ouverture des travaux, Ousmane Affo a, au nom du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (Maep), rappelé que des mesures d’accompagnement qui améliorent la résilience des femmes ont été prises par le gouvernement face à la crise. Ces mesures et bien d’autres partagées au cours de cet atelier feront objet de débats, suivis de propositions en vue de réduire davantage la vulnérabilité des femmes. Bertrand Yèhouénou, secrétaire permanent de Synergie paysanne (Synpa), a pour sa part salué l’engagement de la Kas aux côtés du monde féminin, notamment les agricultrices.
Société 30 nov. 2022


4e édition du Carnaval Kaleta: Cotonou Spectacles grand public et divers ateliers au menu
L’acte 4 du Carnaval Kaleta Cotonou va se dérouler du mercredi 30 novembre au dimanche 4 décembre prochain. Pour cette quatrième édition, les spectacles grand public de danse Kaleta promettent une diversité de rythmes pour égayer le public et replonger les populations dans la fièvre de ce patrimoine culturel.Rendez-vous ce mercredi 30 novembre pour le point de départ de la quatrième édition du carnaval Kaleta Cotonou. Cette édition présente plusieurs innovations notamment des ateliers dessin, Graffiti, des spectacles de danse itinérants, une projection cinématographique dans le cadre du projet Wa Cinema, des ateliers jeune public au pas des rythmes du Kaleta, un workshop avec de jeunes photographes... Les activités se dérouleront pour la plupart à l'espace culturel Le Centre de Lobozounkpa et dans les rues de Gbèdjromèdé dans la ville de Cotonou. Marion Hamard, directrice de l'espace culturel Le Centre, précise que la particularité de cette édition est qu'elle met l'accent sur la transmission des valeurs, des rythmes, des danses, en impliquant la jeunesse à travers des ateliers jeune public et un workshop. Rappelant l'origine de ce festival, Marius Gnidé, promoteur du Carnaval Kaleta Cotonou, indique que le Kaleta a bercé l'enfance de tous et surtout à l'approche des fêtes. Le Kaleta fait partie des éléments précurseurs des fêtes de fin d'année. Mais à l'orée du deuxième millénaire, cet attribut culturel a commencé à s'estomper. Même dans la période des fêtes, l'engouement a diminué. Entre autres raisons, la modernisation et la déperdition des rythmes du Kaleta. Heureusement, à partir des années 2017, le phénomène est revenu et c'est là que Marius Gnidé a entrepris de l'immortaliser à travers un carnaval ouvert à tous, en lieu réel : la rue. « Créé en 2020, le Carnaval Kaleta entend développer ce masque et valoriser les danses ancestrales autour du Kaleta ; ces danses que les jeunes ne connaissent plus aujourd'hui. L'objectif, c'est de faire davantage connaître ce masque pour qu’il dépasse les frontières», a ajouté Marius Gnidé. La première édition du Carnaval Kaleta Cotonou s’est déroulée en 2020. En 2021, il y a eu deux éditions notamment en mars puis en décembre. La quatrième édition aura lieu du 30 novembre au 4 décembre 2022. A en croire Yann Azilinon, chorégraphe de l'Eac Archanges du Bénin, cette quatrième édition sera riche en spectacles. Dès le jeudi 1er décembre, le premier spectacle va se tenir à l'espace culturel Le Centre Lobozounkpa et aux alentours? Culture 29 nov. 2022


Assemblée nationale: Le projet de loi de finances gestion 2023 adopté jeudi prochain
Le projet de loi de finances gestion 2023 sera voté jeudi 1er décembre prochain. Le dossier sera au cœur de la plénière des députés qui décidera de son sort. Le sort du projet de loi de finances gestion 2023 sera connu ce jeudi. Il est programmé, conformément au calendrier de la commission budgétaire du Parlement, pour être examiné par les députés. Le vote de ce dossier va consacrer la fin des travaux relatifs à l’étude du projet de budget de l’Etat exercice 2023. Lesquels travaux ont démarré, le 7 novembre dernier. Ceci, par un atelier d’appropriation du mécanisme d’accès et d’exploitation des documents budgétaires à travers la plateforme e-budget. Le séminaire a été organisé à l’intention des députés par la direction générale du Budget du ministère de l’Economie et des Finances. Il a été suivi d’un atelier parlementaire d’information et d’imprégnation du contenu du projet de loi de Finances, gestion 2023, organisé par l’Unité d’analyse, de contrôle et d’évaluation du budget de l’Etat (Unaceb) avec l’appui du Parcpoge du Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud). Après cette étape, il y a eu les audiences publiques avec la Confédération des employeurs du Bénin (Coneb), les Organisations de la société civile, le Conseil des investisseurs privés du Bénin ; le Conseil national du Patronat et la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin ; la Chambre d’agriculture et la Chambre des Métiers et l’Association nationale des communes du Bénin (Ancb). Elles ont été suivies de la phase de présentation du projet de loi de finances, gestion 2023 par le gouvernement. Cette présentation a permis aux députés de prendre connaissance d’un certain nombre de documents budgétaires dont le rapport-synthèse du projet de loi de finances; le rapport sur l’équilibre économique et financier, les résultats connus et les perspectives ; le Plan de trésorerie prévisionnel et mensualisé de l’exécution du budget de l’État; la Note analytique sur le programme de développement ; le document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle ; le document de stratégie d’endettement ; les comptes spéciaux du Trésor ; la Note analytique sur les finances locales et le Programme d’investissement public (Pip). S’en est suivie l’étape du défilé des ministres sectoriels et présidents d’institutions dont le bal a été ouvert lundi 14 novembre, par le ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances, Romuald Wadagni. Ils ont chacun présenté les grandes lignes de leur projet de budget au titre de 2023. La boucle a été bouclée, vendredi 25 novembre dernier, par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci. Les travaux de la commission budgétaire de l’Assemblée nationale se sont poursuivis hier, lundi 28 novembre, et ce mardi, par l’adoption des rapports spéciaux. Le rapport général sera soumis à l’examen et au vote des députés à la faveur d’une séance plénière projetée, selon le calendrier budgétaire, pour après-demain. Ce sera un record car c’est pour la première fois, dans l’histoire du Parlement béninois sous le renouveau démocratique, que le projet de loi de finances sera voté si tôt. Les députés ont dû procéder ainsi, renseignent les coulisses de l’hémicycle, pour vite se libérer pour les législatives de janvier 2023 dont la campagne démarre le 23 décembre prochain. Le calendrier des travaux budgétaires est conçu en conséquence mais sans brûler aucune étape de la procédure parlementaire? Actualités 29 nov. 2022


Salon national du livre 2022: La femme dans la création littéraire célébrée
Le Salon national du livre 2022 aura vécu. Du 24 au 27 novembre au palais des Congrès de Cotonou, les acteurs de la chaîne du livre ont célébré leur art de fort belle manière. Réflexions, échanges, rencontres… L’industrie du livre s’est mise sous les feux de la rampe. « L’engouement que nous notons ici nous donne raison qu’il fallait organiser ce salon ». Cette confidence d’un des responsables en charge du Salon national du livre du Bénin s’explique par l’intérêt porté par le public aux quatre jours d’activités consacrés aux livres et à leurs acteurs. Du 24 au 27 novembre dernier, le palais des Congrès de Cotonou a grouillé de monde autour de ce salon qui s’est voulu un grand moment de communion entre acteurs de la chaîne du livre. Une quarantaine de stands, des livres pour tous les goûts et âges, des auteurs, des rencontres, des échanges… Tout a été mis en œuvre pour et repenser un avenir meilleur au secteur. « Le Salon national du livre est un rendez-vous attendu depuis fort longtemps par le public et les professionnels de l’édition », dira le ministre Oswald Homéky représentant son homologue Jean Michel Abimbola, ministre en charge de la Culture. « Evénement phare de l’actualité littéraire de notre pays, le salon s’ouvre à nouveau, s’offrant une deuxième jeunesse avec plus d’ambitions, un programme alléchant, une interactivité plus forte avec le public après deux années de parenthèses dues à la pandémie de la Covid », enchaîne-t-il. Écrivains, éditeurs, libraires, bibliothécaires, promoteurs, journalistes et chroniqueurs littéraires… rendez-vous, tous les maillons de la chaîne et de l’industrie du livre ont répondu présents et pris une part active aux activités. « Femme et engagement dans la création littéraire en Afrique francophone », c’est le thème retenu pour cette édition du salon. Pour le ministre, « ce rendez-vous donne l'occasion de célébrer le courage, la bravoure et la détermination de la femme africaine à prendre part aux grandes réflexions sur les thématiques de son temps ». Il y a plusieurs décennies, rappelle-t-il, l’émergence de l’écriture féminine en Afrique noire était perçue comme inédite, voire extraordinaire parce que la littérature, tout le temps, était considérée comme un territoire exclusivement animé par les hommes. « Les précurseurs de cette révolution telles Ken Bugul, Aminata Sow Fall avaient pris la plume pour ancrer dans le discours public une parole singulière portée par leurs propres sensibilités. Cet acte a ouvert la voie aux générations suivantes qui en ont, à chaque fois, revendiqué l’héritage à travers différentes dynamiques », s’est-il ensuite félicité. Un peu comme pour rendre hommage à ses pionnières, le Bénin a voulu sur ce salon la présence de trois grandes plumes. Il s’agit de la Sénégalaise Ken Bugul, de la Franco-béninoise Sophie Adonon et de la Togolaise Germaine Koumélao Anate. Pendant ces quatre jours, les acteurs ont eu l’occasion à travers les cafés littéraires, les tables rondes et les débats, de se faire connaître, de présenter leurs ouvrages en même temps qu’ils ont fait voyager le public et surtout les élèves et étudiants dans leurs univers. Au-delà des conférences et autres panels de discussion, le salon a été surtout l’occasion pour écrivains, romanciers, nouvellistes, poètes, conteurs, éditeurs, lecteurs et amoureux des livres, de se rencontrer et d’échanger pour envisager des perspectives meilleures pour la chaîne du livre. Encore balbutiante au Bénin, selon les propos du ministre, l’industrie du livre et plus précisément le livre doit devenir « un produit de consommation généralisée pour qu’il génère l’économie capable de nourrir toute la chaîne et d’assurer à chaque maillon, le lucre attendu ». Un rêve qui passe par la structuration du secteur, la réinvention de pôles d’excellence, la restauration, l’équipement et l’animation des bibliothèques et centres de lectures publiques? Culture 29 nov. 2022


Tournée du ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale: Cap sur les départements du Mono et du Couffo
Le ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale dans le cadre de sa tournée dans les départements, était dans les communes du Mono et du Couffo les 24 et 25 novembre derniers pour des échanges sur le développement local.L’installation des conseils de supervision dans les communes qui ne l’ont pas encore fait, la poursuite de la réforme du processus de décentralisation avec la désignation des secrétaires administratifs d'arrondissement, ce sont quelques-unes des doléances faites au ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale, Raphaël Akotègnon lors de sa descente à Lalo, Aplahoué, Bopa et Lokossa dans les départements du Mono et du Couffo, les 24 et 25 novembre derniers. Mais ces préoccupations ne sont pas restées sans réponses adéquates. Le ministre tire de ces échanges toute l’importance de la tournée de suivi qu’il organise depuis quelques semaines. Selon Raphaël Akotègnon, ces séances de travail ont permis d’aborder des questions techniques liées aux défis de mobilisation de ressources propres communales et à l’offre de formation 2022-2024 que le Centre de formation pour l’administration locale (Cefal) a prévue au profit des élus et responsables techniques des mairies. « Ce sont là des leviers d’importance majeure sur lesquels il convient d’agir pour une gestion performante de nos communes. Les thématiques développées ont donc été identifiées en conséquence » a indiqué le ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale. Ces séances ont été aussi l’occasion d’insister sur certaines questions importantes comme la nécessité d’une collaboration harmonieuse entre les organes politiques et techniques des communes, la gestion des ressources humaines communales, la mise en œuvre du principe de la séparation des fonctions politiques de celles techniques et administratives, la définition, par les communes, d’une stratégie efficace de mobilisation des ressources propres sur la base des potentialités existantes, le défaut de rémunération des conseillers locaux, la régularisation de certaines opérations de lotissement dans les communes, suite à la décision gouvernementale de réorganiser les travaux de lotissement, le retard dans le transfert des ressources du Fadec, etc? Actualités 29 nov. 2022


Variole de singe : L’Oms adopte un nouveau nom
Après une série de consultations avec des experts, l'Organisation mondiale de la Santé (Oms) a adopté « mpox » comme nouvelle appellation de monkeypox. Les deux noms seront utilisés simultanément pendant un an. D’ici un an,
Monkeypox ne sera plus utilisé pour désigner la variole du singe. Un synonyme a été adopté en anglais. Mpox deviendra un terme privilégié, remplaçant monkeypox, après une période de transition d'un an. « Cela sert à atténuer les inquiétudes soulevées par les experts concernant la confusion causée par un changement de nom au milieu d'une épidémie mondiale », a justifié l’Oms dans un communiqué de presse en date du 28 novembre 2022. Cela donne également le temps de terminer le processus de mise à jour de la Classification internationale des maladies (Cim) et de mettre à jour les publications de l'Oms. En effet, l'attribution de noms à des maladies nouvelles et, très exceptionnellement, à des maladies existantes relève de la responsabilité de l'Oms. Le monkeypox humain a reçu son nom en 1970 (après la découverte du virus responsable de la maladie chez des singes captifs en 1958), avant la publication des meilleures pratiques de l'OMS en matière de dénomination des maladies, publiées en 2015.

Le processus

Selon ces meilleures pratiques, les nouveaux noms de maladies devraient être donnés dans le but de minimiser l'impact négatif inutile des noms sur le commerce, les voyages, le tourisme ou le bien-être des animaux, et d'éviter d'offenser tout groupe culturel, social, national, régional, professionnel ou ethnique. En août, un groupe d'experts mondiaux réunis par l'OMS s'est mis d'accord sur de nouveaux noms pour les variantes du virus monkeypox, dans le cadre des efforts en cours pour aligner les noms de la maladie, du virus et des variantes du monkeypox. Divers organes consultatifs ont été entendus au cours du processus de consultation, y compris des experts des comités consultatifs médicaux et scientifiques et de classification et statistiques qui étaient constitués de représentants des autorités gouvernementales de 45 pays différents. Le terme préféré mpox peut être utilisé dans d'autres langues. Si des problèmes de nommage supplémentaires surviennent, ceux-ci seront traités via le même mécanisme. Les traductions sont généralement discutées en collaboration formelle avec les autorités gouvernementales compétentes et les sociétés scientifiques concernées. Santé 29 nov. 2022


Lutte contre le terrorisme : La France dote le Bénin de 20 véhicules
Dans le cadre du partenariat franco-béninois en matière de lutte contre le terrorisme et l’extrémisme, les Forces armées béninoises ont été dotées de 20 véhicules tout-terrains, le 25 novembre 2022. Les engins ont été remis par Marc Vizy, ambassadeur de France au Bénin, et Fructueux Gbaguidi, chef d’état-major général des Forces armées béninoises.
Il s’agit au total de 20 véhicules Masstech tout-terrains. [caption id="attachment_90513" align="aligncenter" width="470"] Le 25 novembre, Marc VIZY, ambassadeur de France au Bénin, et Fructueux GBAGUIDI, chef d’état-major général des forces armées béninoises, ont remis aux Forces armées béninoises (FAB) 20 véhicules tout-terrains.[/caption] « Ces véhicules, essentiels dans les opérations conduites par les FAB aux frontières nord du pays, permettront une plus large autonomie des unités sur le terrain ainsi qu’un meilleur appui feu », renseigne l’Ambassade de France. Pour rappel, le partenariat franco-béninois en matière de lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent intègre plusieurs volets dont la formation, l’entraînement et les équipements. Il est annoncé une formation dans le domaine de la conduite et de la maintenance des véhicules. Pour l’occasion, trois instructeurs des Eléments Français du Sénégal (Efs)  ont conduit un Détachement d’Instruction Technique (DIT) auprès de vingt pilotes et de cinq maintenanciers béninois. Actualités 29 nov. 2022


Renforcement des effectifs des forces de défense et de sécurité: La formation de 1 696 recrues lancée à Bembèrèkè
Des recrues pour la Police républicaine, les Eaux, Forêts et Chasse, puis l’Armée béninoise sont en formation, depuis vendredi 25 novembre dernier au Centre de formation militaire de Bembèrèkè. C’est après une cérémonie de lancement coprésidée par le ministre délégué auprès du président de la République, chargé de la Défense nationale et le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique.Très prochainement, l’effectif de la Police républicaine comptera de nouveaux fonctionnaires et ceux des Eaux, Forêts et Chasse puis de l’Armée, de nouveaux agents ou éléments. En témoigne la présence des recrues au Centre de formation militaire (Cfm) de Bembèrèkè. C’est le ministre délégué auprès du président de la République, chargé de la Défense nationale, Alain Fortunet Nouatin, et le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Alassane Seidou, qui ont lancé leur formation, vendredi 25 novembre dernier à Bembèrèkè. Depuis quelque temps, le Cfm de Bembèrèkè est toujours plein. Présentement, ce sont 1 696 jeunes recrues, élèves agents de police, militaires et élèves gardes forestiers issus des 12 départements du Bénin qui y sont. C’est pour être formés au métier des armes ou servir sous le drapeau. Parmi eux, figure une première vague d’environ 1 300 élèves agents de police recrutés pour le compte de l’année 2022. « En autorisant le recrutement de ces jeunes gens, le président de la République et son gouvernement ont voulu donner aux forces de défense et de sécurité, entre autres moyens, des ressources humaines, premier maillon indispensable du système de défense du territoire et gage de la dispensation de la sécurité des personnes et des biens, condition sine qua non pour asseoir une économie durable », a indiqué le ministre Alain Fortunet Nouatin. Le commandant du centre, colonel Henri Tozé abondera dans le même sens. En effet, à travers ces recrutements et formations à la Police républicaine et dans les autres corps de métiers des forces de défense et de sécurité au Bénin, il faut voir, selon lui, la volonté du gouvernement de renforcer le sentiment de quiétude au sein des populations. « Plaise à Dieu, dans 90 jours, ces jeunes recrues se retrouveront devant vous ici, pour leur présentation au drapeau », a-t-il confié. Mais avant, rassure-t-il, ils apprendront, sous la houlette du personnel d’encadrement, les fondamentaux de l’art militaire dans les différents modules. Il s’agit d’une formation commune de base qui, entre autres, portera sur la culture militaire générale, le règlement militaire, la topographie, le combat, l’armement, l’instruction sur le tir. Société 28 nov. 2022


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