La Nation Bénin...
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Les Ecureuils dames affûtent leurs armes pour le tournoi de l'Union des fédérations ouest-africaines (Ufoa) de football auquel ils prendront part du 14 au 24 février prochain à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Les joueuses béninoises ont livré, samedi 20 janvier dernier au stade René Pleven d’Akpakpa à Cotonou, un match de préparation contre le club nigérian d’Ifè Queens FC. Les poulains de Richard Bio l’ont emporté par le score sans appel de 10 buts à 1.
Après quelques jours d’entraînement, les Ecureuils dames étaient aux prises, samedi 20 janvier dernier, avec Ifè Queens FC du Nigeria. Même s’il ne s’agissait que d’un club, c’était le premier match de préparation de la sélection nationale encadrée par Richard Bio.
Cette rencontre à sens unique, les Ecureuils dames l’ont maîtrisée de bout en bout et remportée par le score de 10 buts à 1. A la pause, le score était de 4 buts à 0. Gloria Adébayo, Colombe Ahizimé, Aude Gbédjissi et Aminath Adéchinan ont été les bourreaux de l’équipe nigériane.
Les Ecureuils dames effectuent une autre sortie, mercredi 24 janvier prochain, au stade René Pleven d’Akpakpa. Ce sera face aux Robots FC of Sango, un autre club nigérian de football féminin.
A Abidjan, les Béninoises évolueront dans la poule B, en compagnie du Nigeria, du Togo et du Sénégal. Elles débuteront le tournoi, jeudi 15 février prochain au stade Robert Champroux, face au Nigeria. Dans la poule A, on retrouve la Côte d’Ivoire, le Niger, le Burkina Faso et le Ghana?

Le président de la Cour suprême a reçu à son cabinet, ce jeudi 18 janvier, plusieurs personnalités et délégations dont le Collectif des agents contractuels licenciés de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee). Ce dernier est allé plaider pour l’examen de son recours en souffrance à la chambre administrative de la Cour suprême.
Près de 150 agents occasionnels et prestataires de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee) qui disent avoir été « abusivement » licenciés en 2008 attendent que la Cour suprême se prononce sur le recours introduit au niveau de la chambre administrative de la Haute juridiction. Une délégation du collectif était, ce jeudi 18 janvier en audience chez le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko, pour lui faire part de son impatience et de ses inquiétudes par rapport à la lenteur qu’accuse l’examen du dossier. Elle sollicite par la même occasion l’appui du président de la Cour suprême pour que soit accélérée cette procédure administrative.
Selon Simplice Dédjrossè, porte-parole de la délégation, c’est difficilement que ses collègues licenciés arrivent à joindre les deux bouts avec leurs familles. Leur situation de chômage leur crée beaucoup de difficultés, a-t-il signalé.
Ces agents confient que c’est un beau matin que, par lettre n°4084/08/SBEE/DG/DRHC/SAPR du 30 juillet 2008, il leur a été notifié la rupture de leur contrat d’insertion professionnelle à la Sbee. C’est ainsi qu’ils sont devenus depuis lors des chômeurs. La promesse des autorités de la société de leur faire appel en cas de besoin est restée jusque-là lettre morte. C’est seulement onze d’entre eux qui ont réintégrés et titularisés en novembre 2008. Mais la situation du reste n’a pas connu de suite jusqu’ici. Ils disent avoir rencontré le médiateur de la République pour faire fléchir les autorités de la Sbee mais sans suite.
Situation des Gsm
« Au début de l’année 2017, nous avons pu rencontrer certaines autorités de la Sbee mandatées par la direction générale et qui ont promis de nous donner une suite favorable d’ici fin juin 2017. Mais jusqu’à ce jour c’est le silence plat », se désole le porte-parole du collectif, Simplice Dédjrossè. Lui et ses camarades appellent la Cour suprême au secours pour corriger ce qu’ils appellent « une injustice »
A la suite de ses ex-agents de la Sbee, le président de la Cour suprême s’est entretenu aussi avec le président de l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste du Bénin (Arcep-Bénin). Flavien Bachabi a abordé avec Ousmane Batoko les actions que mène son institution dans le cadre de l’assainissement du secteur des Gsm au Bénin. Selon lui, l’autorité reste accrochée au respect strict des textes qui existent dans le secteur. Il est hors de question que les opérateurs Gsm ne respectent pas les clauses des cahiers des charges et des conventions qu’ils ont signées avec l’Etat, insiste Flavien Bachabi. L’Arcep est là pour faire appliquer les lois sans complaisance et sans état d’âme. Ce sont ces mesures fortes qui expliquent aujourd’hui que le Bénin soit en train de passer de cinq à deux réseaux, renseigne le président de l’Arcep-Bénin. Selon lui, le président de la Cour suprême aurait beaucoup apprécié ces actions d’assainissement que l’Autorité mène depuis l’avènement du régime du Nouveau départ?

Le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, a reçu en audience, ce mercredi 17 janvier, Mariana Duarte Mutzenberg, chargée de programme et chef de la délégation de l’Union interparlementaire en séjour au Bénin dans le cadre de la conférence parlementaire sur le renforcement de la participation des femmes au Parlement.
La rencontre qui s’ouvre ce matin à Cotonou, est organisée par l’Assemblée nationale avec l’appui de l’Uip. Le chef de la délégation de l’Uip a jugé utile d’aller présenter ses civilités au président Adrien Houngbédji à quelques heures du démarrage de la conférence.
Au sortir de l’audience, Mariana Duarte Mutzenberg loue l’organisation de cette conférence interparlementaire qui cadre bien, selon elle, avec les objectifs de l’Uip. Car, il existe au sein de l’institution, un pilier axé sur le partenariat entre les hommes et les femmes c'est-à-dire renforcer l’égalité entre les hommes et les femmes dans les Parlements et par le biais du travail parlementaire. Elle dit avoir réitéré au président de l’Assemblée nationale tout le soutien de l’Uip pour son engagement depuis qu’il est élu au perchoir de la septième législature au profit du renforcement de la participation des femmes au Parlement. « Nous sommes heureux de savoir qu’il y a cette démarche qui est faite ici puisque le Bénin, dans son histoire démocratique récent, n’a pu encore atteint 10 % de femmes au Parlement. La moyenne mondiale est actuellement de 23,5 %. Ce n’est pas l’idéal, mais on voit que le Bénin n’est pas encore dans le rythme », relève la chargée de programme et chef de la délégation de l’Union interparlementaire en mission au Bénin. Mariana Duarte Mutzenberg salue cette envie du président de l’Assemblée nationale d’œuvrer à inverser la tendance actuelle. « La conférence de Cotonou est une conférence de dialogue avec des acteurs clé comme les parlementaires, la Société civile, ainsi que des expertises venant d’autres pays comme le Sénégal et la Belgique qui ont atteint un niveau important de participation des femmes à l’Assemblée nationale… », dévoile-t-elle?
Actualités 18 janv. 2018

De jeunes écoliers à la peine à Dikouan. 23 km de Natitingou, les conditions d’existence militent peu à leur maintien à l’école.
Le visage illuminé, la centaine d’écoliers de l’école primaire publique de Dikouan, village situé à 23 km de Natitingou, dans la discipline, se ruent vers la baraque qui sert de cuisine à l’arrière-cour de l’établissement scolaire. Premier repas de la journée pour la plupart, cet instant reste des plus privilégiés pour eux. Sous la direction de Dieudonné Massikè Essohanam, instituteur au Cours d’initiation et maître-cantine, chaque classe se présente aux deux cuisinières de circonstance pour recevoir sa ration de riz. Le tout achalandé d’une sauce tomate sans autres ajouts que l’eau et l’huile qui la composent. A tour de rôle, les élèves se font servir dans leur bol et s’en vont manger dans les salles de classe. Dernier jour de classe avant les fêtes de fin d’année, la journée prend fin au grand soulagement de l’administration scolaire. Si les vivres essentiels sont fournis par le programme de cantines scolaires du gouvernement, il faudra mobiliser les autres ingrédients pour la sauce tomate. Un véritable casse-tête en cette saison où la tomate s’amenuise dans les jardins des parents d’élèves. « Les enfants n’en apportent plus comme il le leur est demandé en classe », note le maître-cantine. Deux semaines déjà qu’il a lancé la collecte de fonds auprès des parents d’élèves pour faire face à la période de soudure observée depuis peu dans le village. « Elle est bien maigre ce que nous avons pu mobiliser. Juste de quoi faire les achats pour cinq repas », indique-t-il.
Peu avant 9 h, ce dernier est allé prendre les provisions de vivres au magasin pour la préparation du repas de ce mercredi 20 décembre, sous le contrôle du directeur de l’école. A la cuisine, deux anciennes élèves de l’école, des filles-mères, s’activent autour d’un foyer de fortune. Non loin du hangar hâlé par la fumée, une bassine d’eau retient l’attention par sa couleur ocre. « C’est l’eau que nous utilisons pour faire la cuisine aux enfants. C’est l’eau du marigot », précise l’une d’entre elles, interpellée. En l’absence d’une pompe aux alentours de l’école, cette eau sert en effet d'eau de boisson et à la préparation des repas des 135 élèves que compte l’établissement scolaire.
Volontaires, elles font ce qu’elles peuvent pour donner à manger à ces enfants qui arrivent le plus souvent à l’école, le ventre creux ou peut-être avec pour seul aliment de la journée, la bouillie de pâte de mil de la veille. Avec pour seule motivation, la possibilité à elles offerte de déjeuner au même titre que les élèves de l’établissement à l’heure de la pause. Même si cette habitude est interdite par les autorités en charge du programme de cantine scolaire. « Nous n’avons aucune ressource pour les motiver à rester au service des enfants de l’école », confie Hubert Gnonlonfin, directeur de l’école primaire publique de Dikouan. Estimant le rôle combien important de ces bonnes dames dans le fonctionnement de la cantine et par ricochet dans la rétention à l’école des élèves, il avoue son incapacité à aller contre cette décision de l’Association des parents d’élèves.
Spectre de l’abandon
Bien que Thomas N’koué, président de l’association des parents d'élèves, loue les efforts consentis par le gouvernement pour relancer dans les écoles des contrées déshéritées les cantines scolaires, il n’occulte pas les problèmes récurrents dans le village de Dikouan, et qui plombent toute volonté des enfants d'accéder au savoir. En l’absence d’électricité, la localité est plongée dans le noir et étudier constitue une autre paire de manche pour des élèves déjà contraints à parcourir une longue distance avant d’accéder à l’école. Quoique pour la plupart des parents analphabètes, envoyer son enfant à l’école contribue à faire reculer l’ignorance dans le village et à garantir une chance de réussite dans la vie, les conditions de vie sont loin d’être reluisantes. Aussi, assistent-ils parfois impuissants à l’abandon par certains de leurs enfants. Nombre d’entre eux prennent le chemin du Nigeria à la quête de gain pour soulager leurs peines. En début d’année scolaire, sur 157 élèves régulièrement inscrits, 22 ont fini par faire défection.
« L’année dernière, sur 16 candidats présentés au Certificat d’études primaires, 14 seulement ont pu réellement composer. Un élève est allé au Nigeria tandis que l’une des filles s’estimant grande s’est mariée. Sur l’ensemble des 14, cinq seulement ont connu le succès. A cette rentrée scolaire, six des neuf redoublants ont pu reprendre les classes ; les trois autres ont opposé un refus catégorique à toute reprise et ont même brûlé leurs cahiers avant de s’en aller au Nigeria », souligne Hubert Gnonlonfin.
Affecté par cette infortune, le directeur de l’école s’est promis de faire des six élèves que compte désormais sa classe des exemples dans leur milieu. Ce qui l’amène à les visiter dans leur domicile et à s’enquérir de leurs nouvelles une fois leur absence constatée en classe. « Ce sont des enfants qui ont envie d’étudier mais ce sont les conditions qui constituent pour eux des facteurs limitants », lâche-t-il, tout en rappelant que tous sont appelés à aller composer les épreuves du Certificat d’études primaires à Natitingou. « Ils ont tous l’habitude de marcher pour aller composer à Natitingou. Imaginez un enfant parcourir une vingtaine de kilomètres la veille de l’examen juste parce qu’il n’y a pas de centre d’examen dans les environs de leur localité. L’année dernière, nous tous, enseignants, nous avions dû, pour les aider, en remorquer à deux sur nos motos. Ils sont des enfants béninois aussi », avance-t-il, amer. Citant au passage des abus dont ont fait l’objet des filles envoyées chez des proches pour composer à l’examen.
Espoir
Dans sa classe, le directeur se félicite du progrès fait par les anciens candidats au Cep et ne cache pas son espoir de les voir tous connaître le succès en dépit des conditions précaires dans leur famille. C’est le cas de Nestor M’po. Ayant occupé le 3e rang au cours de l’évaluation du mois de novembre, il tient un mois plus tard le peloton de tête, affichant son aisance à s’exprimer mieux en français. Dans la hutte de ses parents, ressortissants otammari comme la plupart des habitants de Dikouan, il confie à la sortie des classes qu’il étudie à l’aide d’une lampe-torche qu’il attache au front à l’aide de lacets élastiques. Une sorte de torche utilisée généralement dans les mines et dont l’une des lampes est défectueuse. A l’instar de tous ses frères, Nestor se sert de cette lampe dont les piles lui sont fournies par son père. Si dans la tradition otammari, les garçons sont dispensés des travaux domestiques, tel n’est pas le cas de Colette Koudiégou, camarade de classe du jeune garçon et 3e lors de l’évaluation du mois de décembre. Tenue aussi d’étudier par le biais d’une lampe-torche à la suite de la vaisselle et de la corvée d’eau, elle déplore l’inconfort qui caractérise l’exercice. « J’étale mon cahier sur la natte et tenant la torche de ma main gauche j’apprends mes leçons à partir de 22 h », indique-t-elle, sous le regard de son tuteur, sensible à ses peines. « Je ne sais ni lire ni écrire mais à voir ma nièce je me rends compte de ses difficultés à étudier avec une torche. N’ayant pas les moyens de disposer d’un panneau solaire pour éclairer son lieu d’études je ne peux que regretter cette situation », défend André M’po Koudiégou.
La voir obtenir le Cep constituerait pour ce dernier un réconfort d’autant plus qu’un de ses fils, étudiant à l’Université de Parakou, a promis la prendre sous sa coupe pour la poursuite de ses études. Le père de la jeune écolière parti en aventure au Nigeria, André M’po Koudiégou lui assure l’essentiel pour éviter l’infernal sort connu par les filles du village : mariage forcé, grossesse précoce et séquestration, etc. Des réalités que confirment Félix Kouagou, chef du village, très engagé dans le combat pour la déclaration systématique des nouvelles naissances dans la localité. Déjà, faudrait-il, avec le concours de la direction de l’école, faire établir aux élèves des actes de naissance et surtout à ceux qui vont à l’examen.
Avec cinq cours au primaire, le village de Dikouan n’a pas fini de faire son chemin de croix. « Les conditions de vie ne sont pas pour autant favorables à l’installation des enseignants dans le milieu. Nous n’avons pas de logement pour eux et tous sont obligés de louer une chambre à Natitingou. Même l’eau qui est source de vie ne leur est pas accessible. Ce qui nous installe dans une permanente incertitude quant à leur envie de rester au service de notre communauté », craint le chef du village. Ses habitants devront par ailleurs affronter la dure réalité de se séparer de leurs enfants une fois qu’ils réussiraient au Certificat d’études primaires, cette année. Ces derniers, une fois ce cap franchi, seront obligés d’aller vivre à Kouaba, arrondissement distant de 18 km du village, où l’on recense le seul collège de la zone?
Education 18 janv. 2018

Afin d’évaluer les besoins de formation de la Commission électorale nationale autonome (Cena), une délégation d’experts conduite par le professeur Augustin Loada a rencontré, ce mercredi 17 janvier, le président de la Cour constitutionnelle, Théodore Holo. Il ressort des échanges que le rendement de la Cena en période électorale a effectivement besoin d’amélioration.
Dans le souci d’améliorer l’organisation des prochaines élections, la Commission électorale nationale autonome (Cena) suivra une série de formations visant à renforcer ses capacités. La Cour constitutionnelle a reçu, ce mercredi, la visite des experts mandatés pour évaluer les besoins de la Commission électorale nationale autonome (Cena) pour une série de formations visant à perfectionner l’organisation des élections au Bénin. Après la vingtaine de minutes qu’ont duré les échanges avec Théodore Holo qui préside l’institution, Augustin Loada, porte-parole de la délégation, a souligné que « Le président de la Cour constitutionnelle a eu aussi à identifier un certain nombre de domaines dans lesquels, il serait bon de renforcer les capacités du personnel électoral ». « Il s’agit notamment, rapporte-t-il, de l’appropriation des règles qui régissent l’organisation et l’administration des élections ; autrement dit, l’appropriation du Code électoral par le personnel ».
Selon Augustin Loada, professeur de droit public et sciences politiques, le président Holo aurait suggéré que des initiatives soient prises pour que le personnel électoral s’approprie davantage ces règles.
Le module de formation prévu pour être administré à la Cena est intitulé « Building resources on democraty, governance and election (Bridge) ». D’après l’hôte du président Holo, c’est un cours qui a été créé entre 1999 et 2000, pour répondre à un besoin ponctuel pour l’organisation d'un référendum au Timor oriental. « Mais par la suite, le cours s’est élargi pour contenir une vingtaine de modules et il faut choisir les modules en fonction des besoins de renforcement des capacités », ajoute Augustin Loada, avant de notifier que presque tous les pays africains et occidentaux en ont bénéficié. Si le Bénin, à travers la Cena, tend à en faire partie aujourd’hui, les informations recueillies sur les lieux véhiculent que c’est grâce à l’appui du Réseau des structures de gestion des élections en Afrique de l’Ouest (Resao), et au financement de l’Open society initiative for west Africa (Osiwa).
Cette visite des experts dans les locaux de la Cour vient clôturer la mission exploratoire à eux confiée du 15 au 17 janvier 2018 par la Cena. Ils expliquent, par la voix de leur porte-parole, que le rapport des activités menées sera remis à l’institution qui prendra l’initiative de la formation du personnel électoral?

L’international béninois Cédric Hountondji formé à Rennes et ancien international Espoirs français s’est engagé avec le New York City FC entraîné par Patrick Vieira. Le défenseur central de 23 ans vient ainsi de rejoindre la Major League Soccer après avoir résilié son contrat il y a quelques jours avec le Gazélec Ajaccio (L2). Joueur au gabarit imposant (1,95m et 81kg), Cédric Hountondji est passé également par Auxerre et Châteauroux. Pisté par des clubs en Europe c'est finalement au pays de l'Oncle Sam que cette valeur sûre du football béninois pose ses valises avec comme challenge, la relance d'une carrière plutôt en dents de scie.
Sports 12 janv. 2018

La grève déclenchée par le personnel judiciaire a été suivie hier au Tribunal de première instance de première classe de Porto-Novo. Les activités étaient perturbées. Aucune audience n’a pu se tenir. Aucune des chambres correctionnelle, commerciale et des états civils qui travaillent habituellement les lundis n’a pu tourner.
Leurs portes étaient toutes closes, faute de magistrats de siège. Ceux-ci ont suivi le mot d’ordre de débrayage lancé par leur organisation syndicale, l’Union nationale des magistrats du Bénin (Unamab) pour protester contre, entre autres, la loi portant statut de la magistrature adoptée par l’Assemblée nationale, le 2 janvier dernier, et qui leur retire le droit de grève.
C’est une grève sans service minimum de cinq jours allant de lundi à vendredi et par tacite reconduction.
Seuls les magistrats de parquet, c’est-à-dire le procureur de la République et ses substituts, étaient au poste. Il y avait aussi le président du tribunal qui était également au bureau. Mais en dehors de ceux-ci, il n’y avait plus de magistrat. Et, ils ne pouvaient pas faire grand-chose sans leurs autres collègues juges qui dirigent les audiences ou délivrent certains actes.
Il n’y a pas que les magistrats de siège qui aient paralysé l’appareil judiciaire hier. Il y a les greffiers mêmes qui tiennent la plume des audiences, affiliés au Syndicat national des travailleurs et assimilés de la justice (Syntrajab). Ils n’ont pas travaillé même s’ils étaient au poste. Ils observent trois jours de grève, les mardis, mercredis et jeudis. Ils viennent au service par contre les lundi et vendredi mais ils ne touchent à rien. Une sorte de boycott ou de grève sur le tas. Comme c’était justement le cas hier au tribunal. Seul le greffier en chef vaquait, vaille que vaille, à ses occupations. Celui-ci dit ne pas être concerné par la grève d’autant que son organisation syndicale, le Syndicat national des greffiers et officiers de justice du Bénin (Syntragojub) n’a pas déposé de motion de grève. Le greffier en chef légalisait les actes des justiciables avec l’aide des secrétaires stagiaires qui ne sont pas non plus concernés par le mouvement de débrayage.
Le président du tribunal, Ismaïl Sanoussi, se dit préoccupé de la situation. Il réfléchit sur la question de gestion de réquisitions de certains agents pour lesquels il a reçu notification hier matin pour faire tourner la maison justice tout le temps que dura la grève de l’Unamab, du Syntrajab et autres?
Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau
Actualités 09 janv. 2018

Démarrée le 14 décembre 2017, la session extraordinaire de la Grande chancellerie de l’Ordre national du Bénin a pris fin vendredi 29 décembre 2017 à Cotonou. Cette session s’est refermée avec un total de 62 dossiers étudiés pour 49 dossiers approuvés dans les divers ordres nationaux. Comme le prescrivent les textes, les conclusions des travaux seront soumises à l’appréciation du Grand maître de l’Ordre afin de faire suivre la procédure en vigueur qui aboutit à la signature des décrets de nomination des intéressés dans les divers ordres.
Quinze jours durant, les travaux de cette session ont permis aux conseillers de faire évoluer les tableaux de concours triennaux civils et militaires. Les 62 dossiers civils et militaires enrôlés dans le cadre de cette session ont été minutieusement étudiés. Ainsi chez les civils, 38 dossiers ont été approuvés. Du côté des militaires, 11 dossiers ont passé les mailles des conseillers. Au total, 13 dossiers ont été mis en instance et feront l’objet d’étude au cours des prochaines sessions.
La grande chancelière de l’Ordre national du Bénin, Koubourath Osséni, a déploré le fait que les dossiers se fassent aujourd’hui rares. Elle dit ignorer les raisons mais a saisi l’occasion pour inviter les Béninois quelle que soit leur corporation à donner le meilleur d’eux-mêmes afin de bénéficier un jour de la reconnaissance du chef de l’Etat et du peuple tout entier?
Désiré GBODOUGBE
Actualités 02 janv. 2018

Un incendie s’est déclaré, samedi 30 décembre 2017, dans les installations de l’usine de la Société béninoise de brasserie (Sobébra) à Parakou. D’origine inconnue, il a occasionné d’importants dégâts matériels.
Les causes de l’incendie survenu à l’usine de la Sobébra, samedi 30 décembre 2017, ne sont pas encore élucidées. Pour l’instant, selon les informations, le feu serait venu de nulle part, mais on n’exclut pas l’hypothèse d’un court-circuit.
Sur le terrain, les enquêtes se poursuivent. Malheureusement, les dégâts enregistrés suite à cet incendie sont importants.
Selon des témoins, d’importantes quantités de casiers de boisson sont parties en fumée. N’eût été l’arrivée des sapeurs-pompiers sur
les lieux, les dégâts auraient pu être plus énormes. D’ailleurs, pour arriver à bout des flammes, ils n’ont pas eu la tâche facile.
En effet, l’usine ne disposant pas d’eau, il leur a fallu y convoyer deux camions citernes.Devenue un simple magasin de stockage pour les produits de la société, l'usine était en arrêt depuis deux ans.

Le réseau Mtn à travers sa branche Mobile Money (MoMo) a remis, vendredi 22 décembre dernier, les lots aux gagnants du jeu tombola Mtn MoMo, après la première vague servie, vendredi 8 décembre dernier. Au total, 12 motos et 150 bons d’achat de 20 000 francs Cfa ont été distribués. C’était sur l’esplanade du stade Mathieu Kérékou à Cotonou où est installé un village MoMo jusqu’au 15 janvier 2018.
« Cela me fait plaisir de gagner ce bon de 20 000 francs Cfa. Je ne savais pas que c’est réel. Mais je viens de découvrir qu’on peut effectivement gagner le jeu-tombola Mtn MoMo. » Très enthousiaste, vendredi dernier, Aurès Gbaguidi contenait à peine sa joie, quand elle a été appelée à prendre son bon d’achat. Comme elle, ils sont au total 162 à manifester cette joie lors de la cérémonie de remise des lots, vendredi dernier. Au total, 150 bons de 20 000 F Cfa et 12 motos de marque Jianshe et Tvs ont été distribués aux gagnants.
Selon le directeur de Mtn MoMo, Virgile Toffodji, il y a quelques années, cette aventure Mobile money a commencé. Il rappelle que depuis 2006 que les activités ont effectivement démarré, les services sont allés au-delà du basique, apportant ainsi un plus dans la vie de plus d'un million d'abonnés qui opèrent chaque jour pour diverses transactions.
« Aujourd’hui, nous sommes heureux d’annoncer qu’au sein de notre grande famille, plus d’un million de membres utilisent MoMo tous les jours », se réjouit le directeur de Mtn MoMo. C’est pourquoi, il a été décidé de célébrer avec ces membres les moments MoMo sur la période du 15 novembre 2017 jusqu’au 15 janvier 2018. Soit huit semaines ou deux mois à travers des jeux, promotions, démonstrations et beaucoup de cadeaux. Au cours de cette période, il y a au total 600 bons de 20 000 francs d’achat et 48 motos à gagner.
Avec l’organisation de la tombola, Mobile Money, selon Virgile Toffodji, veut marquer un arrêt pour féliciter ses clients. C’est pourquoi, c’est la période des fêtes de fin d’année qui a été choisie, justifie-t-il.
Fierté du directeur général de Mtn MoMo
Virgile Toffodji déclare qu’il est fier du fait que les gens fassent confiance à Mtn pour cette opération. Et contrairement aux intoxications, il souligne que cette opération de transfert d’argent du réseau Mtn est autorisée et surveillée par la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao). « Nous y avons mis beaucoup de sécurité. Pas d’inquiétudes pour ceux qui s’adonnent à l’opération », rassure-t-il.
De même, le jeu-tombola est organisé sous la supervision de l’huissier de justice Brice Octave Topanou. « Je suis là pour mettre en confiance les gagnants », souligne-t-il. « Je certifie sincères les résultats », indique-t-il avant d’affirmer que le jeu est validé.
Il faut rappeler que pour chaque transaction, Mtn Mobile money effectuée de plus de 1000 francs Cfa, l’abonné marque des points. Et plus, il multiplie les transactions, plus il cumule les points et augmente ses chances d’être tiré au sort et de gagner l’un des nombreux lots mis en jeu, a expliqué le directeur général. « Nous allons travailler à vous mettre à disposition des produits plus innovants », promet-il.
Virgile Toffodji précise que Mtn Mobile money est désormais en partenariat avec certaines banques pour permettre aux clients de pouvoir envoyer de l’argent de leur compte bancaire vers Mobile money et aussi faire l’opération inverse.
Quant au partenariat avec d’autres structures comme les supermarchés, Mont Sinaï, Franc prix, Erévan, et des pharmacies, il faut simplement acheter des produits, acheter de recharge ou le réabonnement Canal+ et payer par Mobile money pour gagner 20 points, de même que le transfert de Mtn vers Mtn. Mais le transfert de Mtn vers d’autres réseaux et vers un autre pays de la sous-région, donne droit à 10 points?
Des villages MoMo installés
En dehors de la ville de Cotonou où il est installé un village MoMo depuis le 20 décembre dernier et ce jusqu’au 15 janvier 2018, sur l’esplanade du stade Mathieu Kérékou, il est également installé dans certaines villes du Bénin des villages MoMo où les usagers peuvent continuer à bénéficier des services de l’opération comme l’ouverture de compte MoMo. Dans ces villages, sont également disponibles la mise à jour des données clients ou la finalisation de l’enregistrement client, l’assistance liée au compte Mtn MoMo et l’achat de téléphone ou de lampes solaires à prix modéré.
Le calendrier des villages MoMo installés se présentent comme suit :
Villes Période Lieux
Kandi 20 au 24 décembre 2017 A côté de l’auto-gare
Parakou 27 au 31 décembre Guéma à côté de la CLCAM
Bohicon 3 au 7 janvier 2018 Espace opposé à Photo Labo
Porto-Novo 10 au 14 janvier 2018 Face marché Ouando
Cotonou 20 décembre 2017 au 15 janvier 2018 Esplanade Stade Mathieu Kérékou