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Nouvelles

Quitus fiscal: Pas de polémique, selon le gouvernement
La sortie médiatique du porte-parole du gouvernement sur les points abordés par le Conseil des ministres de ce mercredi 16 novembre, ne pouvait se faire sans que la question relative par la non-obtention du quitus fiscal par certains candidats aux législatives du 8 janvier prochain ne soit abordée. A ce propos, Wilfried Léandre Houngbédji se veut clair : « Il n’y a pas de débat ». Point n’est besoin de polémiquer autour du processus de délivrance du quitus fiscal aux candidats aux prochaines élections législatives, du moins en ce qui concerne ceux qui n’ont pu entrer en possession de cette précieuse pièce. Sinon presque au quotidien, l’administration des impôts traite des demandes que lui adressent des entreprises ou des particuliers et leur donne une suite favorable ou non selon que les conditions sont remplies ou non. Donc le fait que ce soit des acteurs politiques qui sont concernés actuellement ne devrait pas conduire à fermer les yeux sur les normes. C’est en substance ce qu’a fait savoir, ce mercredi 16 novembre, Wilfried Léandre Houngbédji lors du traditionnel point de presse faisant suite au Conseil des ministres. « Trêve de polémique. Le débat devrait s’arrêter dès lors que vous avez une ultra majorité qui ont pu obtenir le quitus fiscal et une infra minorité qui ne l’a pas obtenu », a martelé le secrétaire général adjoint et porte-parole du gouvernement. En effet, sur les 218 candidats, titulaires et suppléants, devant s’engager dans la course pour le palais des gouverneurs, sans compter les 48 candidates, titulaires et suppléantes, pour les 24 places réservées uniquement aux femmes, conformément au code électoral, le problème se pose seulement pour trois ou quatre personnes. « Ce qui veut dire que tous les autres candidats de la liste concernée ont obtenu leurs quitus fiscaux», conclut le secrétaire général adjoint du gouvernement. Il en déduit toute l’impartialité de l’administration fiscale qui s’est acquittée de son devoir sans distinction de partis politiques et avec la célérité requise. D’ailleurs, la direction des Impôts a ouvert ses portes les samedis et jours fériés pour satisfaire les nombreuses demandes dont elle a été saisie. Trêve de polémique Mieux, ajoute Wilfried Léandre Houngbédji, « les personnes concernées ne contestent pas l’existence de ces dettes envers le fisc ». Ce qui exclut davantage la polémique autour de la question de la non-délivrance des quitus fiscaux. Et comme s’ils comprenaient la légalité de la position de l’administration du fisc, les demandeurs ont dû engager des discussions afin d’obtenir un échelonnement de la dette fiscale. De toutes les manières, « dans un contexte où les citoyens béninois, toutes tendances et toutes conditions sociales confondues, s’emploient de mieux en mieux à payer leurs impôts et taxes pour contribuer à la construction de notre pays aux normes que nous souhaitons tous, pourquoi veut-on que quelques-uns s’exonèrent de leur devoir vis-à-vis de la République et veuillent faire croire qu’ils seraient victimes d’un plan de leurs adversaires politiques ou du gouvernement ? », s’interroge le porte-parole du gouvernement avant d’inviter à attendre la décision de la Commission électorale nationale autonome (Cena), seule institution habilitée à publier la liste des partis politiques retenus pour prendre part à cette joute électorale. Précisons que même s’il s’est abstenu de le citer nommément, la polémique concerne le parti politique « Les Démocrates ». Alors qu’il avait déposé les dossiers de ses candidats pour participer au scrutin législatif devant se tenir le 8 janvier prochain, il a été remarqué que certains parmi eux n’avaient pas obtenu le quitus fiscal, pièce indispensable à la validation des candidatures. Toutes les démarches menées n’ont pu permettre aux infortunés de réunir les montants qu’ils doivent au fisc. Ce qui, a priori, les éloignerait de la participation à ces échéances électorales. Le porte-parole du gouvernement, à cet effet, a souligné l’objectivité des travaux de la direction des Impôts? Actualités 17 nov. 2022


Présentation de lettres de cabinet au Maec: Richmond Tiemoko expose ses priorités
Le Fonds des Nations Unies pour la population (Unfpa) a un nouveau représentant au Bénin. Il a pour nom Richmond Tiemoko. Ce dernier a présenté, ce mercredi 16 novembre, ses lettres de cabinet à Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération. Le Fonds des Nations Unies pour la population (Unfpa) veut accompagner le Bénin dans sa marche vers le développement. A la suite de la présentation de ses lettres de cabinet au ministère des Affaires étrangères ce mercredi, son nouveau représentant, Richmond Tiemoko a levé un coin de voile sur les grandes lignes de la coopération entre son institution et le Bénin. « Avec le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, j’ai discuté de la coopération entre le Fonds des Nations Unies pour la population (Unfpa) et la République du Bénin », a-t-il déclaré à sa sortie d’audience. Il précise qu’ils ont débattu de plusieurs préoccupations dont le bien-être des jeunes et des femmes de même que l’importance de la planification familiale qui, à l’en croire, permettra à la population de contribuer au développement. Richmond Tiemoko a fait part au ministre de la disponibilité de son institution à accompagner le Bénin dans ce processus afin de réaliser un monde où chaque grossesse est désirée, chaque accouchement se déroule sans danger et le potentiel de chaque jeune accompli. « Les femmes n’arrivent pas à avoir des enfants quand elles le veulent, ce qui a des implications sur elles. L’urgence pour nous est de permettre à la population d’avoir des enfants quand elle le désire et de disposer des services de qualité ainsi que des produits de leur choix », a-t-il indiqué. Qui est Richmond Tiemoko ? De nationalité ivoirienne, Richmond Tiemoko est né le 25 septembre 1968. Marié et père de trois enfants, il est titulaire d’un doctorat en sciences sociales à l’Université Erasmus de Rotterdam à la Haye ainsi que d’un Dess en démographie et statistique obtenu à Yaoundé. De 1996 à 1998, il fut chercheur à l’Institut de formation et de recherche démographique à l’Université de Yaoundé 2 au Cameroun. De 2001 à 2018, il fut successivement chercheur au Centre de cherche et de migration à l’Université Sussex au Royaume-Uni, conseiller technique en population et développement du Fonds des Nations Unies pour la population à Johannesburg en Afrique du Sud et conseiller politique en Dynamisme de population et coordinateur de l’unité ‘’Innovation et gestion des connaissances’’ du Fonds des Nations Unies pour la population. Avant sa nomination au Bénin, il était, depuis février 2018, représentant résident du Fonds des Nations Unies pour la population à Bujumbura au Burundi. Il parle le français et l’anglais? Actualités 17 nov. 2022


Conseil des ministres : les grandes décisions du 16 novembre 2022
Le gouvernement s’est réuni, ce mercredi 13 juillet, en Conseil des ministres sous l'égide du chef de l’Etat Patrice Talon. Nombreux sont les sujets abordés. Voici les grandes lignes des décisions prises au terme du Conseil. MESURES NORMATIVES Conditions de déroulement de la campagne de commercialisation 2022-2023 du soja ; Approbation des statuts de la Société Civile Immobilière du port de Cotonou.   COMMUNICATIONS  Travaux confortatifs et complémentaires autour de la rocade de Porto-Novo ;   Mission de maîtrise d’œuvre complète du projet de construction des premiers bâtiments de Sèmè City à Ouidah, phase 1 ;   Mise en affermage de trois stations de traitement des boues de vidange pour le compte de la Société de Gestion des Déchets et de la Salubrité (SGDS SA) ;   Compte-rendu de la formation des bénéficiaires de bourses pour le Master et le Diplôme d’Etudes Spécialisées en anesthésie-réanimation et attribution de nouvelles bourses ; Rencontres et manifestations internationales.   MESURES INDIVIDUELLES.  Les nominations suivantes ont été prononcées : Au ministère du Développement et de la Coordination de l’Action Gouvernementale ; Au ministère de la Justice et de la Législation.       Actualités 16 nov. 2022


Conseil des ministres : les nominations du 16 novembre 2022
Le conseil hebdomadaire des membres du gouvernement a eu lieu ce mercredi 16 novembre 2022. A l’issue de cette séance, des nominations ont été prononcées  au sein de différents ministères.
  • Au ministère du Développement et de la Coordination de l’Action Gouvernementale

Directeur adjoint de la Planification, de l’Administration et des Finances :
Ousmane ISSA BOUCAILA  
  • Au ministère de la Justice et de la Législation

Directeur de l’Ecole de Formation des Professions Judiciaires :
Bernadette CODJOVI HOUNDEKANDJI
Après avis du Conseil Supérieur de la Magistrature

A la chancellerie

Au Cabinet du ministre :
Claude Dieu-Donné MONTCHO
Zéphyrin AGASSOUNON
 
A l’Inspection Générale des Services Judiciaires
Inspecteurs :
Euloge AKPO
Emmanuel OPITA
Antoine Edah KENDE DAHOUE
 
A la Direction de la Protection juridique et judiciaire de l’Enfance :
Monsieur Herbert SOLEVO  

Dans les juridictions

  Cour d’Appel de Parakou   Procureur général : Mahougnon Thomas DASSI   Cour d’Appel d’Abomey Conseiller Eudoxie Akouavi Marie-Christiane AKAKPO   Cour Spéciale des Affaires Foncières Président Victor FATINDE   Cour des Comptes Sur proposition de la présidente de la Cour des Comptes   Conseiller Danielle Sègnivè Eliane AKOVOBAHOU épouse TOHOZIN.  
Actualités 16 nov. 2022


Promotion du sel local Xwladjè: L' association Doubogan de Djegbadji formées
  La promotion du sel local Xwladjè préoccupe les saliculteurs et salicultrices de l'association Doubogan de Djegbadji. Vendredi 11 novembre, ils ont reçu une formation sur les différentes techniques pouvant leur permettre de mieux valoriser leur activité. Cette formation a été initiée par la Fondation Friedrich Ebert qui n'a ménagé aucun effort pour leur apporter les connaissances dont ils ont besoin. Les tâches exécutées sont la préparation du savon liquide, l'hygiène dans le processus de l'extraction du sel local Xwladje ainsi que les sources et bienfaits de l'iode. Paul Dossou Fanou, vice-président de l'association a fait savoir que l'essentiel pour les saliculteurs et salicultrices est l'iodation du sel local Xwladje. "Mais avec nos formateurs, l'iodate de potassium était non disponible ", a-t-il informé. Salut à tous et à toutes . Au Bénin , la consommation en sel alimentaire est de 0,85 pour le sel importé et 0,15 pour le sel local Xwladje . C'est pour inverser cette proportion que Monsieur FANOU Dossou Paul natif de Djegbadji a accompagné une équipe d'opérateurs économiques privés à Grand-Popo , Arrondissement d'Avlo , Village de Heyi- Gbadji , Hameaux de Covidji et de Gnile Codji le Dimanche 13 Novembre 2022 . La délégation avait à sa tête Monsieur Élie KOUKPEMEDJI premier importateur du sel iodé au Bénin et Vice -President de l'Association des Producteurs et Importateurs de Sel Iodé (APISI) de l'espace de l'Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) depuis 2016 . Actualités 15 nov. 2022


Tinos Anago, Ceo de start-up: « Le numérique va révolutionner notre façon de voir et de concevoir…. »
  Ecoconception, audit-écoconception, éco hébergement et formation aux usages du numérique. Réunis au sein de la start-up écoresponsable Nerdx Digital, ces jeunes béninois ne tarissent pas d’ingéniosité dans l’écosystème du numérique. Dans cette interview, Tinos Anago évoque les initiatives de son équipe, l’intérêt de la conception web écoresponsable et appelle les autorités à offrir un cadre plus favorable à l’éclosion des jeunes pousses dans le secteur du numérique. La Nation : Quelles sont vos motivations en créant cette start-up de conception web ? Tinos Anago : Je peux vous dire que c’est un mélange de passion et d'ambition qui nous ont poussés à orienter nos idées vers la conception web éco responsable. Au départ, notre objectif était d'innover et en créant des solutions utiles à la communauté, tout en pensant aux générations futures. On est parti d’une part, de ce que l'internet et les Technologies de l’information et de la communication (Tic) créent comme empreinte, en termes d'émissions de Co2, et d'autre part, du contexte actuel où le défi du développement durable interpelle les processus de digitalisation et d'innovation technologique. De plus, l'Afrique est connue pour sa faible émission de Co2. Il est apparu opportun et urgent d'anticiper le développement industriel de ce continent grâce à nos solutions numériques écologiques. Comment l’idée vous est-elle venue de proposer un tel produit ? Avec l'équipe, nous avons mené une enquête auprès de militants écologistes béninois et ouest-africains et nous avons constaté qu'ils n'avaient pas conscience de l'impact du numérique sur la planète. L'idée est donc partie de là, afin de sensibiliser les gens tout en proposant une solution innovante. Quel est l'intérêt pour les populations d'utiliser les solutions éco responsables ? Plusieurs avantages s’offrent aux utilisateurs de la conception web écoresponsable. D’abord, l'écoconception vous fait énormément économiser en termes d’espace hébergement, bande passante etc. Les plateformes sont plus optimisées, plus souples et plus ergonomiques avec une expérience utilisateur plus élevée. Ensuite, elles offrent plus de facilité en termes de référencement sur Google et sur les autres moteurs de recherche. Enfin, l’entreprise pratique la Responsabilité sociale des entreprises (Rse) et du coup, sauve la planète en ayant une plateforme plus durable. Quels sont les moyens dont vous disposez pour faire connaître vos innovations ? Actuellement, nous avons une équipe qui met en place une stratégie marketing pour notre visibilité. Cela inclut les réseaux sociaux tout en sachant que nous sommes ouverts au soutien et à la collaboration de médias sensibles à notre cause et à notre vision. Jusqu’ici, quelles sont les principales difficultés rencontrées ? Nous rencontrons beaucoup de difficultés notamment celles liées à l’adhésion des entreprises existantes à l’écoconception, à l’appui et à la formation des développeurs à l’écoconception. Comment entendez-vous impacter le secteur du numérique dans les années à venir ? Sans aucun doute, le numérique est un secteur qui va révolutionner notre façon de voir et de concevoir. Ce secteur va bousculer davantage les vieilles habitudes. Nous pensons être au carrefour des innovations. Ce qui nous réconforte, c'est que les défis sont grands et qu'il faudra une collaboration très forte avec la volonté de l'État et notamment des ministères du Numérique et du Cadre de vie. Nous arriverons à créer des Cms, des frameworks et même des langages de programmation et un design écoresponsable et nous souhaitons mener cette révolution le plus loin possible. Quel appel avez-vous à lancer aux autorités du secteur du numérique afin qu’elles assistent davantage les jeunes ? Comme tous les jeunes acteurs de l’écosystème du numérique, nous avons besoin du soutien des autorités, de leur volonté de mettre en place des écosystèmes de développement en collaboration avec le secteur privé. Personnellement, je dirais que les autorités doivent écouter les jeunes entrepreneurs et croire en ceux qui ont déjà montré leur potentiel et leur valeur à plusieurs reprises. Je vous demande humblement de continuer à nous aider en créant des opportunités, un environnement favorable aux start-up tout en nous permettant de mûrir et de grandir sans avoir peur de rien. Société 15 nov. 2022


Formés à Cipa Jesugnon dans le cadre de «Azoli»: 50 jeunes reçoivent leurs attestations
  Cinquante jeunes stagiaires, en fin de formation au sein de l'entreprise Cipa Jesugnon dans le cadre du dispositif Azoli, ont reçu leurs attestations, vendredi 11 novembre dernier. Ils ont désormais en main la preuve qu'ils ont acquis des compétences à faire valoir auprès des entreprises ou pour leur propre compte. Cipa Jesugnon a reçu une première cohorte de 63 stagiaires en décembre dernier. Parmi ceux-ci, 50 stagiaires apprentis ont pu suivre intégralement les six mois de formation et d'encadrement. Ils ont reçu leurs attestations, vendredi dernier, et sont désormais aptes à exercer en entreprise ou à leur compte. Cerise sur le gâteau : « Sur les 50 stagiaires qui ont abouti, nous avons retenu 30 personnes qui sont avec nous et qui sont désormais payés par la société Cipa Jesugnon », fait savoir Penticia Dhossou, directrice de l'Administration et des Finances de Cipa-Jesugnon. C’est une bonne nouvelle qui témoigne de l’opportunité que représente Azoli. « Fidèle à notre logique d'aide au développement, nous avons accepté de soutenir le dispositif Azoli. Cipa est une entreprise moyenne d'environ 400 employés. Créée depuis 2004, Cipa Jesugnon est spécialisée dans le domaine de l'hygiène et de l'assainissement», a précisé Hyacinthe Jesugnon Agon, directeur de Cipa Jesugnon. Urbain Amégbédji, directeur général de l'Agence nationale pour l'emploi, a exprimé toute sa satisfaction au terme de ce processus d'apprentissage qui s’est révélé fructueux. «Ce certificat que vous recevez aujourd'hui témoigne que vous avez fini votre formation et que vous avez acquis des compétences que vous pouvez vendre. Vous recevez les clés pour assurer votre insertion professionnelle soit dans une entreprise, soit à votre compte», a-t-il déclaré à l’égard de tous les récipiendaires. Le directeur de l’Anpe invite les stagiaires à s'inspirer du parcours professionnel élogieux du directeur de Cipa Jesugnon en ayant pour principes la détermination, l’engagement, la rigueur et la persévérance. Il a salué particulièrement le manager de l’entreprise d’accueil des stagiaires qui, après la formation, a accepté de sortir 30 personnes du chômage, de la précarité. Quant aux 20 autres stagiaires, il leur appartient de prendre des initiatives, de se battre, de postuler, de mettre en valeur leurs compétences afin de s'insérer. Prodiguant des conseils aux jeunes qui sont en quête de compétences et d’emplois, Hyacinthe Jesugnon Agon, directeur de Cipa Jesugnon, attire leur attention sur l'usage conscient des Tic qui représentent bien souvent une source de déconcentration au travail... Processus d'insertion des stagiaires Azoli « Azoli est un dispositif qui facilite l'insertion professionnelle d'une catégorie donnée de jeunes sur le marché. Il s'agit de ceux-là qui n'ont pas obtenu de gros diplômes. Nous les appelons les peu ou pas instruits. Le gouvernement a estimé que cette catégorie de jeunes a également le droit d’être insérée », indique Simplice Togbé, directeur de l'Emploi salarié, de l'orientation et de la prospective à l'Anpe. Le processus est déclenché par l'expression des besoins d'une entreprise donnée. Elle reçoit alors en son sein en stage-apprentissage des jeunes de 18 à 30 ans ayant au plus le Bepc et ayant une qualification ou non. Ces jeunes sont identifiés sur toute l'étendue du territoire et sont mis en relation avec les entreprises qui ont exprimé des besoins. Ils sont ensuite coachés pour l’entretien, au niveau des antennes départementales de l’Anpe. Après l'entretien, s'ils sont retenus, ils sont envoyés en stage-apprentissage au cours duquel ils reçoivent l'accompagnement du gouvernement à travers le dispositif Azoli. Le projet assure leurs frais de déplacement aller-retour pour l'entretien. Lorsqu'ils prennent service et qu'ils ne résident pas dans le lieu du stage, ils reçoivent une prime d'installation ; et sur la durée de stage, ils ont droit à une allocation de stage. Ils bénéficient de l'encadrement de la structure d’accueil jusqu'à la fin du stage et si les chefs d'entreprise sont satisfaits de leurs performances, ces jeunes décrochent un emploi stable. Le dispositif Azoli ainsi décliné est un volet du Projet d'inclusion des jeunes qui est une initiative mise en place par le gouvernement et dont l’objectif est d'améliorer l'insertion professionnelle des jeunes et de diminuer le taux de chômage et de sous-emploi au Bénin. Société 15 nov. 2022


Afd, Enabel, Expertise France et LuxDev: Une synergie pour plus d’impact
  Depuis le Bénin, l’Agence française de Développement, Expertise France et Enabel amorcent une nouvelle dynamique de coopération avec leurs partenaires. Un mémorandum a été signé à cet effet, ce lundi 14 novembre à Cotonou. Les trois institutions ont aussi, avec LuxDev, signé une déclaration quadripartite. Signatures de convention. Échange de parapheurs entre Rémy Rioux, directeur général de l’Agence française de développement (Afd), Jean Van Wetter, directeur général d’Enabel, et la directrice générale adjointe d'Expertise France, en charge des opérations. Sous les ovations des personnalités présentes, une nouvelle ère de coopération est ainsi amorcée, avec comme témoin privilégié, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci. « Le fait que vous vous mettiez d’accord pour signer des outils innovants et que vous le fassiez pour nous, reste pour nous un grand message », s’est réjoui Aurélien Agbénonci pour qui « c’est un honneur pour le Bénin d’être le témoin d’un outil qui concerne plusieurs pays ». En réalité, à travers cette signature de mémorandum, l’Afd, Enabel et Expertise France puis LuxDev qui s’est ajoutée à elles pour une déclaration quadripartite, veulent fédérer leurs forces au service de leurs partenaires. « Il s’agit pour nous de créer des liens pour apporter des appuis et des services plus puissants et plus efficaces à tous nos amis partout dans le monde. Ce sont des accords qui ne valent pas que pour le Bénin. Nous signons à Cotonou des accords pour notre coopération partout dans le monde. On a choisi de le faire à Cotonou, parce qu’on a déjà un partenariat entre nos institutions ici », a souligné Rémy Rioux, directeur général de l’Afd. « Un impact plus grand » Les parties à ce mémorandum ont eu à relever déjà de nombreux défis ensemble au Bénin. Les résultats des actions combinées de l’Afd, d’Expertise France et d’Enabel dans le secteur de la santé illustrent par exemple la pertinence de travailler ensemble de manière cohérente et concertée. Pour Jean Van Wetter, directeur général d’Enabel, la signature de l’accord à Cotonou n’est pas anodine. « On veut mettre le partenaire au centre. Ce sont des acteurs européens qui se mettent ensemble pour avoir un impact plus grand ici au Bénin et dans les autres pays partenaires de la coopération européenne », a-t-il souligné. L’Afd en tant que banque publique européenne de développement permet de soutenir l’investissement. Expertise France possède une grande capacité à fournir de l’expertise technique issue des acteurs publics et Enabel, en tant qu’agence de mise en œuvre, possède un fort ancrage local dans les pays partenaires, y compris à un niveau décentralisé. L’assurance d’un monde meilleur En se mettant ensemble avec l’Afd et Enabel, Expertise France veut aller plus loin pour développer de nouvelles opportunités communes, y compris avec Lux Dev. Ces institutions entendent définir un cadre de coopération accrue pour servir les besoins de leurs partenaires du Sud. Rima Le Coguic, directrice générale adjointe des opérations d’Expertise France, l’a rappelé quelques minutes avant la signature de la convention. « Ce partenariat va permettre de créer des leviers entre la partie financements, en prêts et en don, et la partie coopération technique », a-t-elle martelé. Rima Le Coguic n’a pas manqué de rappeler quelques projets déjà en cours, notamment dans les domaines maritime, de la protection sociale, de la formation professionnelle et de l’entrepreneuriat des jeunes dont le Bénin fait partie d’ailleurs des cinq pays présélectionnés. « Ça montre qu’une synergie peut être créée dans la coopération technique », a ajouté Rima Le Coguic. Quant à Manuel Tonnar, directeur général de LuxDev dont l’institution a signé une déclaration quadripartite avec les trois autres, il a souligné combien le Luxembourg est un nouveau partenaire, fiable et efficace, pour accélérer le développement économique et social du Bénin. « Nous sommes là avec des projets et des financements concrets de 6 millions d’Euros au total qui n’ont été rendus possibles qu’à travers la présence de l’Afd, Enabel et Expertise France. Nous avons pu avancer très rapidement », a indiqué Manuel Tonnar qui a dévoilé quelques axes d’interventions. Se réjouissant de cette dynamique créée à travers la signature de la convention et la déclaration quadripartite, le ministre des Affaires étrangères Aurélien Agbénonci a rassuré de «l’engagement du gouvernement du Bénin à être un partenaire fiable et sérieux ». « Pas un seul euro de ce qui découlera de cette convention ne fera l’objet d’une mauvaise utilisation. On rendra compte », a-t-il martelé, promettant aussi de contribuer à cette synergie qui se met en place. Société 15 nov. 2022


Port de casque obligatoire pour le motocycliste et son passager: La répression démarre ce jour
  Les Béninois devront observer une nouvelle discipline en rapport à la sécurité routière. Et pour cause, dès ce jour, il sera tenu grande rigueur du respect de la décision rendant obligatoire le port de casque par le motocycliste et son passager. Par Désiré G. TCHOKPONHOUE (Stag.) La décision rendant obligatoire le port de casque par le motocycliste et son passager devient exécutoire, ce 15 novembre. Prise à l’issue de la réunion de la Direction de la sécurité publique et routière, avec les conducteurs de Taxi-motos, la décision entre dès ce jour, dans sa phase répressive. Après trois semaines de sensibilisation au cours desquelles les populations sont censées se mettre au pas, la Police entend faire respecter la loi. Le non-respect de cette décision entrainera le retrait de la motocyclette au conducteur, qui devra payer une amende de 6 000F Cfa au Trésor public avant de retirer son engin. De sources policières, on apprend que « cette décision vise à assurer davantage la sécurité des usagers de la route en cette fin d’année ». Seulement, les Béninois semblent ne pas être prêts à se plier à cette nouvelle exigence. Si le respect de la décision peine à s’observer dans le trafic routier, les points de vente de casques ne connaissent non plus d’affluence. Les coûts sont revus à la hausse par des commerçants qui estiment que la demande sera plus forte. Une vendeuse ayant requis l’anonymat confie que « les grossistes ont mis un embargo sur les stocks, attendant le démarrage de la phase de répression pour les vendre plus cher ». Elle invite d’ailleurs les pouvoirs publics à faire en sorte que les casques soient disponibles et à prix abordables. Pour Blandine Sossou, revendeuse de casques à Godomey, « les casques précédemment vendus à 4500 sont passés à 5500, soit une augmentation de 1000F Cfa ». Plus loin, Bernardin Julien Agbahoundjè, surpris en train d’en acheter, confie qu’il est venu en prendre pour sa sœur, malgré le coût élevé. « Nous n’avons pas le choix », a-t-il laissé entendre. Son vendeur, Abdoulaye Garba, quant à lui, déclare qu’avec le démarrage de la répression, il pourra faire de bonnes affaires. « Bientôt, les prix iront du simple au double », se réjouit-il. A quelques pas de celui-ci, Amza Nounou dont le stand de vente ne connaissait pas d’affluence non plus, reste tout aussi serein et espère que dès ce 15 novembre, les Béninois seront contraints à aller vers lui. « Je n’ai pas peur ; ils viendront », déclare-t-il en souriant. Le seul client aperçu à son niveau, est venu « non pour acheter un casque mais pour en faire réparer », nous a-t-il fait savoir, en sortant un vieux casque. Au demeurant, on ne note aucun engouement de la part des populations à respecter la décision. Elles attendent visiblement la phase active de la répression pour s’y faire. Actualités 15 nov. 2022


Candidatures aux législatives 2023 : Le parti Bloc républicain obtient son récépissé définitif
Comme l'on s'y attendait, le parti Bloc républicain a obtenu son récépissé définitif, ce vendredi 11 novembre 2022. Depuis la clôture du dépôt des dossiers des candidatures à la Commission électorale nationale autonome (Cena), le parti a fait comprendre qu'aucune observation ne lui avait été faite après le dépôt de son dossier des candidatures. Ce tableau est resté inchangé jusqu'au terme du délai imparti. Sans surprise donc, le Br vient d'obtenir son visa de participation aux législatives du 8 janvier 2023. [caption id="attachment_89804" align="alignnone" width="210"] Récépissé définitif du parti Bloc républicain aux législatives 2023[/caption] Actualités 11 nov. 2022


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