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Nouvelles

Célébration des 20 ans de l’IFDC au Bénin: Au service du développement agricole intégral
Pour marquer ses vingt ans d’activité au Bénin, l’organisation IFDC, pionnière du soutien à la révolution agricole et à l’accès au marché, s’ouvre au public à travers plusieurs manifestations qui se déroulent du 31 octobre au 3 novembre. Les festivités ont démarré avec des Journées portes ouvertes lancées ce lundi au Palais des congrès sous l’égide du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. Des Journées portes ouvertes pour découvrir l’IFDC et ses interventions au Bénin notamment dans le développement de l’agriculture depuis la base. C’est par cette activité que l’organisation IFDC a lancé les manifestations marquant ses 20 ans d’activité constante au Bénin. « Mon département ministériel, principale institution bénéficiaire des interventions de l’IFDC au Bénin se réjouit de prendre part à cet important événement. Les présentes Journées portes ouvertes permettront de mieux faire connaître les interventions de l’IFDC au Bénin et la contribution de cette institution au développement de notre pays », a déclaré Gaston Dossouhoui, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, lors du lancement des manifestations. Exposant à l’occasion les compétences clés et les expériences de l'IFDC au Bénin, Françoise Lema Sayi, directrice pays de l’IFDC insiste, entre autres, sur le programme Approche communale pour le marché agricole au Bénin (Acma) dont l’objectif principal est d’augmenter les revenus des acteurs économiques agricoles locaux et qui depuis 2013 contribue à la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations rurales au Bénin. 80 mille producteurs agricoles, transformateurs et commerçants organisés en 65 pôles d’entreprises agricoles, participent aux activités de ce programme. 21 590 acteurs économiques consultent les systèmes TIC développés pour accéder aux informations sur les marchés, au suivi des crédits financiers et aux données pluviométriques. 24 770 producteurs ont adopté de bonnes pratiques agricoles de culture éco-efficiente. Dans le cadre de ce même programme, près de 2,2 milliards de francs Cfa de crédit ont été facilités pour soutenir les activités des producteurs, dont 964 millions de francs Cfa pour les femmes sur la période 2018-2021, pour un chiffre d’affaires de près de 18 milliards de francs Cfa. Gaston Dossouhoui, ministre de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche a remercié l’IFDC pour les efforts faits, les sacrifices consentis au profit des acteurs agricoles du Bénin pour le développement de l’agriculture. Il mentionne l'appui au secteur à travers le programme Engrais, la cartographie et la gestion des sols, le développement intégré du secteur semencier, la promotion d’approches technologiques pour transformer les pratiques… « Grâce à l’IFDC, des cadres de ce pays ont pu développer des compétences pour les faire valoir ailleurs, un peu partout sur le continent », a certifié le ministre Gaston Dossouhoui. Il exhorte les acteurs et entreprises agricoles à saisir la main tendue de l’IFDC pour gagner en compétences et relever le défi de la lutte contre la faim. Le programme des manifestations se poursuit ce mercredi 2 novembre à Parakou avec le lancement officiel de la phase 3 du programme Acma.

Une fine expérience, une riche expertise

IFDC est une organisation indépendante à but non lucratif qui combine la recherche innovante, le développement de systèmes de marché et de partenariat stratégiques pour diffuser des solutions agricoles durables pour la santé des sols, la sécurité alimentaire et l’amélioration des moyens de subsistance dans le monde entier. Bocar Diagana, directeur régional adjoint de l’IFDC, ajoute que la vision de l’organisation est de construire des sols et des plantes plus sains pour un monde sûr et écologiquement durable. Pour Dr Bocar Diagana, l’un des principaux défis au monde, c’est de nourrir convenablement la population planétaire. « C'est un immense défi qui cohabite avec d'autres défis de type sécuritaire, sanitaire... Pour prendre en charge ce défi, les experts conviennent que l'agriculture est le levier principal », relève-t-il. Les interventions de l’IFDC s’inscrivent dans la logique d’action suivante: développer les meilleures technologies; catalyser la productivité des exploitations agricoles et renforcer les marchés. «Ces approches s'appuient sur une fine expertise et une riche expérience, une recherche de solutions innovantes et une démarche d'anticipation pilotée par les besoins des populations d'une part et d'autre part une synergie avec les partenaires», indique Dr Bocar Diagana. Le ministre Gaston Dossouhoui a salué cette logique qui entre en parfaite adéquation avec les ambitions du Programme d’action du gouvernement dans le secteur agricole?
Société 02 nov. 2022


Chambre des métiers de l’Artisanat du Bénin: L’Assemblée consulaire entre en action
L’Assemblée consulaire de la Chambre des métiers de l’Artisanat du Bénin (Cma-Bénin) a tenu, le 31 octobre 2022, sa première session statutaire. Au menu, sont inscrits entre autres l’examen et l’adoption du budget 2023 de la chambre et l’installation des commissions techniques permanentes. Pas de temps à perdre à la Chambre des métiers de l’Artisanat du Bénin (Cma-Bénin). Quelques jours après l’installation officielle des 80 élus, l’Assemblée consulaire tient sa première session statutaire, avec à l’ordre du jour des points déterminants. Il s’agit de l’examen et de l’adoption du collectif budgétaire, exercice 2022; de l’examen et de l’adoption du budget de la Cma-Bénin exercice 2023 et l’installation des commissions techniques permanentes. Pour Imorou Soufiyanou, président de la Cma-Bénin, l’enjeu est de taille. « Nous sommes ici pour répondre aux attentes et aux aspirations les plus profondes des acteurs du secteur artisanal et nous ne devrons pas avoir le temps pour des considérations susceptibles d’annihiler ou de saper les efforts de développement du secteur de l’artisanat déployés par les autorités », a-t-il souligné lors de la cérémonie d’ouverture de cette session qui s’est tenue au Palais des Congrès à Cotonou. La Chambre des Métiers de l'Artisanat du Bénin a, en effet, pour mission la défense, la représentation, la promotion du secteur et la protection des intérêts des artisans et des entreprises artisanales auprès des collectivités locales, des instances nationales, sous régionales et internationales. Cette session statutaire consacre l’entrée en action de l’une des pièces maîtresses issues de la réforme qui a fouetté le secteur. C’est aussi un premier test d’harmonie pour les élus consulaires exhortés par le président de la Cma-Bénin à renforcer la cohésion au sein de l'assemblée consulaire, quelles que soient les branches. « Tout part d’ici, et tout revient ici. De la perception que nous avons de notre rôle dépendent des performances futures de la Chambre des métiers de l’Artisanat du Bénin, active, dynamique et performante que nous appelons de tous nos vœux», a-t-il rappelé. En procédant à l’ouverture de la session, le directeur de cabinet du ministre des Petites et moyennes entreprises, Edouard Sèhlin, a rappelé les missions assignées à la Cma-Bénin et le rôle que doit jouer chaque élu consulaire. L’occasion a été aussi saisie pour dévoiler les tractations en cours pour doter le secteur de certains instruments. « La Cma-Bénin est désormais le bras armé de l’Etat pour développer et mettre en œuvre sa politique en faveur du secteur de l’artisanat. Bientôt, une nouvelle politique de développement de l’artisanat va être finalisée et approuvée par le Conseil des ministres. Elle sera suivie d’une stratégie de développement de l’artisanat dont découlera le plan stratégique de la Cma-Bénin », a-t-il fait savoir. La contribution du secteur de l’artisanat au Produit intérieur brut est estimée à 13 %. Il occupe 25 % de la population active. Les actions en vue vont aider le secteur à mieux s’imposer et à être davantage compétitif? Actualités 02 nov. 2022


Recrutement de 100 gardes forestiers béninois : Voici la date fixée pour la visite médicale des candidats admissibles
La liste des candidats admissibles au concours de recrutement de 100 grades forestiers béninois est disponible. Le directeur général des Eaux, Forêts et Chasse, Conservateur principal Rémi Hefoumè, invite les candidats à la consulter
en ligne ou dans les Inspections forestières. La prochaine étape du processus est la visite médicale des candidats admissibles qui est prévue pour les 5 et 6 novembre 2022, au Centre médico-social de la garnison du camp Guézo à Cotonou, à partir de 7 heures précises. Voir la liste des candidats admissibles : [pdf-embedder url="https://info.lanation.bj/wp-content/uploads/2022/11/RECRUTEMENT_GARDES_FORESTIERS_DGEFC.pdf"] Actualités 01 nov. 2022


Riposte à la Covid-19 en Afrique: Les succès du projet de Reverse Linkage mis en lumière
Le projet de Reverse Linkage s’avère un mécanisme de riposte efficace à la pandémie de Covid-19 dans 12 pays en Afrique subsaharienne. A la faveur d’un séminaire de clôture de la phase I, tenu vendredi 28 octobre dernier à Cotonou, les acteurs ont évalué les résultats afin d’en prendre de la graine pour la suite. Dix laboratoires dans dix pays en Afrique subsaharienne ont pu faire face de manière efficace à la pandémie de Covid-19, grâce à la mise à disposition d’équipements techniques par le projet de Reverse Linkage initié par la Banque islamique de développement (Bid). Du Bénin au Togo en passant par le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Cameroun, le Ghana, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad, les bénéficiaires s’accordent sur l’apport salvateur de ce mécanisme de coopération Sud-Sud mis en œuvre avec l’appui technique de l’Institut Pasteur de Dakar (Ipd). Puis, les chercheurs de la Gambie et du Soudan présents, vendredi dernier à Cotonou, au séminaire de clôture de la première phase, rejoignent le projet pour la seconde phase qui démarre sous peu. Le projet a fourni d’importants lots de matériels d’une valeur de 50 000 dollars Us par laboratoire et par pays, précise Dr Ousmane Faye de l’Ipd, coordonnateur du projet. En outre, poursuit-il, il a été organisé des sessions de formation et de suivi en ligne au profit des techniciens sur les modules de diagnostic du coronavirus Sars-Cov-2, d’assurance qualité, de biosécurité et biosûreté, ainsi que des séances de coaching au sein des laboratoires, le tout suivi d’un stage d’immersion du 21 au 27 août dernier à l’Ipd pour deux personnes de chaque laboratoire. Ces différentes activités passées en revue ont contribué à pallier le manque de ressources et les capacités très limitées des systèmes sanitaires qui laissaient présager d’un avenir sombre pour les pays démunis aux temps critiques de la pandémie de Covid-19, se réjouit Dr Sibylle Assavèdo, directrice adjointe de cabinet du ministre béninois de la Santé. Elle saisit l’occasion pour témoigner la gratitude des populations à la Bid et aux autres partenaires financiers du projet, notamment la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badea), la Société islamique internationale de financement du commerce (Sifc).

Perspectives

Marquée par la remise d’attestations aux laboratoires, la rencontre de Cotonou a été un creuset d’échanges pour tirer des leçons du parcours et envisager les perspectives pour la suite. Au nombre des points forts, la disponibilité des bailleurs et la bonne collaboration des parties prenantes sont saluées ainsi que la diligence de l’équipe technique. Toutefois, l’indisponibilité ou le manque de réactivité de certains bénéficiaires sont identifiés comme points à améliorer au cours de la seconde phase du projet. Les participants recommandent des audits de suivi des plans d’action de la phase I pour en ressortir les points critiques et l’accompagnement pour la mise en œuvre de la démarche qualité, avec pour objectif l’accréditation Iso 15189. Ils sollicitent aussi l’appui du projet pour la maintenance annuelle et la certification des équipements critiques, le déploiement d’une plateforme numérique de gestion des données dans les pays à l’instar de la Base Téranga au Sénégal. A cela s’ajoutent les besoins d’équipements spécifiques (extracteurs automatiques, séquenceurs, incinérateurs, etc.), de renforcement de capacités des auditeurs internes, de formation en Hygiène, sécurité et environnement (Hse), de valorisation des Ressources biologiques (Biosûreté & Biobanque). Dr Abdelhakim Yessouf, coordonnateur régional de la coopération technique de la Bid pour l'Afrique, réaffirme l’engagement de la Banque aux côtés des pays et des communautés pour non seulement vaincre la pandémie, mais aussi et surtout renforcer les systèmes sanitaires, en favorisant la mutualisation du savoir-faire et des ressources?
Société 31 oct. 2022


L'éditorial de Paul AMOUSSOU: Qatar 2022, la rançon du succès
  Depuis l’attribution de l’organisation de la compétition footballistique la plus populaire au monde, c’est à croire que le Qatar souffre d’un délit de faciès. C’est l’impression que donnent les critiques nourries qui n’ont de cesse d’être formulées via les médias contre l’émirat. Et dont certaines s’apparentent à un procès en sorcellerie. Il a été question de ce que le Qatar n’aurait aucun mérite en raison de ce qu’il ne serait pas ‘’une grande nation du football ‘’. Mais peut-on soutenir que l’Afrique du Sud où le rugby est roi et la Russie où le hockey sur glace est maître sont de grandes nations de football ? Évidemment, non ! Pourtant, en organisant la coupe du monde, ces pays n’ont pas subi les mêmes critiques, discutables, car très subjectives. Cet argument étant battu en brèche en ce qui concerne le Qatar, il a été question de conditions climatiques, relativement au climat chaud qui caractérise une région désertique comme le Qatar. Les défenseurs des droits fondamentaux n’ont évidemment vu là aucune forme de stigmatisation ! A cela la réponse s’est voulue technologique, car le Qatar dispose des moyens de ses ambitions et a mis le paquet pour que la fête mondiale du cuir rond ne soit sujette à caution. Aucun passionné du cuir rond qui aura fait le déplacement de Doha ne souffrira de coup de chaleur ou d’insolation, grâce aux technologies déployées, sans commune mesure avec ce que les autres nations organisatrices de la coupe du monde mettent en œuvre. Selon l’émir du Qatar, Tamim ben Hamad al Thani, l’organisation de la Coupe du monde était «un grand test pour un pays de la taille du Qatar. Nous avons accepté ce défi parce que nous avons foi en notre potentiel, nous, les Qataris, pour nous attaquer à cette mission et en faire un succès». Défi relevé, rien qu’au regard de la qualité et la nature des infrastructures sportives érigées pour la tenue de la coupe du monde 2022, du stade Ras Abu Aboud à Al Rayyan stadium en passant par la merveille de luxe technologique, Khalifa international stadium. En somme, de quoi réunir les conditions pour faire de la coupe du monde 2022 une réussite. «C’est un championnat pour tous, et son succès est un succès pour tous’’, en appelle l’émir du Qatar, Tamim ben Hamad al Thani. En cela, il a raison car comme on le dit couramment, le ballon doit être rond pour tout le monde, de l’Océanie au cap de Bonne Espérance, du désert de Gobi à Melbourne... Position que défend la légende Zinedine Zidane, qui demande à ce qu’on laisse place au jeu, trêve de polémique! D’autant que les sujets de controverse mis en relief aujourd’hui ne l’ont jamais été avant l’attribution de la coupe du monde au Qatar qui paye ainsi une note salée de son succès. Les controverses suscitées et abondamment relayées le sont-elles par objectivité ou faut-il y voir des mains invisibles qui ont tout intérêt à jeter un voile sombre sur l’éclat de Qatar 2022? A vingt jours de l’ouverture de la compétition, il faut se ranger à l’avis d’un expert en la matière, en l’occurrence Zinédine Zidane qui exhorte à laisser place aux artistes, c’est à dire aux joueurs. Bref, place au jeu ! Actualités 31 oct. 2022


Insertion professionnelle des jeunes: Les chefs d'entreprise de l'Ouémé imprègnés du projet Azoli
Azoli est une opportunité pour les personnes peu ou pas instruites d'apprendre un métier mais aussi pour les opérateurs économiques qui peuvent disposer d'une main-d'œuvre efficace pour booster leur productivité. Dans le cadre de la vulgarisation de ce dispositif, l'Agence nationale pour l'emploi (Anpe) a échangé, vendredi 28 octobre dernier, avec les chefs d'entreprise de l'Ouémé. « Je viens vous porter ce jour la bonne nouvelle : le message du dispositif Azoli que nous avons mis en place et qui est une opportunité pour vos entreprises. C'est une initiative du gouvernement dont vous pouvez profiter pour améliorer votre productivité », a déclaré Urbain Amégbédji, directeur général de l'Agence nationale pour l'emploi, à l'entame de la séance d'échanges entre l'Anpe et les chefs d'entreprise de l'Ouémé qui s'est déroulée dans les locaux de la préfecture de l'Ouémé sise à Porto-Novo. A l'en croire, le Projet d'inclusion des jeunes (Prodij) mis en œuvre depuis plus d'un an et demi, avec l'appui de la Banque mondiale, consiste à accompagner les entreprises dans leur processus de recrutement mais aussi l'Anpe dans le formatage des jeunes à l'emploi. « L'un des problèmes majeurs que nous avons en général, c'est l'écart entre la formation et les besoins réels. Il y a des jeunes qui ont des diplômes mais n'ont pas les compétences attendues pour faire face aux réalités du terrain. Travailler en entreprise est tout une culture qu'on n'apprend pas toujours à l'université. C'est pourquoi nous essayons à travers ce projet de formater les jeunes à l'esprit d'entreprise. Nous souhaitons que vous nous aidiez à les former, leur apprendre un métier qu'ils peuvent exercer. En même temps, cela vous permettra de disposer de bras valides pour accroître vos rendements », a expliqué Urbain Amégbédji. Il rappelle que le programme spécial d'insertion à l'emploi a permis d'insérer plus de 1500 jeunes en deux ans de mise en œuvre. Le Prodij vient compléter ce programme en ce qu'il tient compte des personnes peu ou pas instruites mais qui sont aptes à exercer.

Conditions à remplir

Le dispositif Azoli est ouvert aux entreprises de moyenne ou grande taille ayant pour but la production de biens essentiels ou la transformation de matières premières et qui sont capables d'accueillir les jeunes. « Ces entreprises doivent avoir une structure de production, les équipements nécessaires, la capacité d'accueil et d'accompagnement des jeunes. La priorité est donnée aux entreprises opérant dans les secteurs des infrastructures, de l’énergie, du numérique, de l’agriculture, du tourisme et de l'industrie. Ces entreprises doivent respecter un certain nombre de normes environnementales et sociales », a expliqué Wilfreed Gbessi, secrétaire technique du Prodij. Le processus à suivre prévoit l'expression des demandes par les entreprises à travers la prospection que réalisent les unités locales de l'Anpe et les conseillers-emplois. Les entreprises s'enregistrent sur la plateforme digitale Sica (www.sica.anpe.bj). Il est ensuite question pour l'entreprise de renseigner les compétences à faire acquérir aux stagiaires sur une fiche à remplir. Puis il y aura une mission d'appui-conseil pour évaluer le respect des normes environnementales et sociales. Quand toutes les conditions sont remplies, une convention de partenariat est signée entre l'Anpe et l'entreprise. Les étapes suivantes sont la sélection des jeunes, le renforcement de capacités pour leur permettre de maîtriser la déontologie en entreprise. Après cette formation, les jeiunes sont mis en stage et les frais de stage sont pris en charge par le dispositif Azoli. L'Anpe assure le suivi du stage et une évaluation est faite à la fin pour apprécier le stagiaire et les conditions dans lesquelles l'entreprise a assuré l'accompagnement. Pour les jeunes mères mises en stage, le dispositif Azoli prévoit également un mécanisme de prise en charge appelé Espace communautaire d'accueil des enfants?
Société 31 oct. 2022


Engagement politique citoyen: Agapit Maforikan montre le chemin
Le journaliste et consultant Agapit Napoléon Maforikan veut se battre pour une société civile constructive. L’initiateur de « Afrique perspective 100» a prononcé son discours d’orientation politique, vendredi 28 octobre dernier à Cotonou. « Je n’adhère pas à un parti politique ». La précision en valait la peine, selon Agapit Napoléon Maforikan qui aurait pu adhérer à l’une des formations politiques actives au Bénin. «J’estime qu’on peut faire sans être là. On peut accompagner et compléter le travail qui est fait. C’est l’orientation que je voudrais donner à la jeunesse qui ne sait pas comment s’orienter, aux anciens qui se demandent quoi faire, et à tous ceux qui n’ont pas encore pris de décision, à défaut de faire l’expérience des partis politiques, pourquoi ne pas faire l’expérience du coaching citoyen, de l’action pédagogique patriotique », a-t-il justifié lors de son discours d’orientation politique prononcé le 28 octobre 2022 au Chant d’oiseau à Cotonou. Pour en arriver là, Agapit Napoléon Maforikan a pris le temps de décrypter les grands tournants de l’histoire politique du Bénin depuis 1960. Aujourd’hui, il est plus rassuré de la dynamique en cours, avec la rupture. « Aujourd’hui on peut être fier d’être dans un pays qui est bien dirigé», a-t-il fait savoir. À travers l’initiative « Afrique perspective 100 », Agapit Napoléon Maforikan veut contribuer à « bâtir une nouvelle société dans laquelle la démocratie sera plus que jamais un réel instrument de développement socio-économique, où chacun est libre de ses opinions, mais responsable de ses actes et où les lois sont les mêmes pour tous ». Pour lui, la société civile est civile parce qu’elle est citoyenne et n’est pas engagée dans la conquête du pouvoir. « À partir du moment où vous n’êtes pas membres d’un parti politique et que vous êtes quand même dans l’action politique, dans la lecture politique des situations, et que vous produisez la pensée publique, vous êtes déjà dans l’action politique citoyenne. C’est une manière de reprendre la pensée publique, de la décliner dans les formes pour que le commun des citoyens comprenne et prenne position, pour ou contre », a-t-il expliqué. Son vœu, c’est que soit produite la pensée pour un accompagnement des politiques publiques par des alternatives venant de différents acteurs. « Il s’agit d’expliquer à l’électeur potentiel les informations pour qu’il puisse se décider. Mais vous ne pouvez pas faire mieux si l’université ne produit pas la pensée ou que si ces pensées ne viennent pas vers vous. Vous ne pouvez pas le faire si l’opposition politique ne donne pas du contenu à ses actions », a déclaré Agapit Napoléon Maforikan. Le second axe de son discours d’orientation concerne les médias. Ce sont des maillons qui ne doivent pas, dit-il, se comporter comme des instruments. « Je voudrais fouetter un peu l’égo des médias. Parce que je suis du corps. J’ai tout eu dans le corps et j’ai tout donné. J’estime que les médias doivent valoir mieux, ils doivent jouer réellement leur partition », a souligné le consultant média pour qui « il y a beaucoup de choses que nos chefs d’État produisent comme pensées, comme idéaux, et qui mis bout à bout pouvaient nous aider à avancer». Alors, il faut de la pensée pour accompagner la dynamique non pas de manière partisane, mais de manière citoyenne. Puisque «Le nouveau visage du leadership africain, ce n’est pas célébrer un homme, mais une vision »? Actualités 31 oct. 2022


Législatives du 8 janvier 2023: Unanimité autour de la Liste électorale informatisée
Les partis politiques, de l’opposition comme de la mouvance et la société civile font l'unanimité autour de la Liste électorale informatisée devant servir aux législatives du 8 janvier prochain. Ils l’ont auditée, du 19 au 28 octobre dernier à Cotonou, et constaté que le fichier comporte 6 599 223 potentiels électeurs. Un nouveau pas vient d'être franchi pour des législatives libres, transparentes, inclusives et apaisées, le 8 janvier prochain. La Liste électorale informatisée (Lei) devant servir au scrutin est consensuelle et acceptée de tous. Partis politiques de l’opposition comme de la mouvance et acteurs de la société civile sont unanimes sur l’outil. Du 19 au 28 octobre dernier, ils ont audité le fichier électoral avec l’appui de leurs différents experts. Résultat : la Lei contient 6 599 223 potentiels électeurs. «La liste électorale pour les élections du 8 janvier 2023 comporte 6 768 434 électeurs. Ce sont les chiffres bruts auxquels nous avons appliqué le coefficient de correction universel qui est de 2,5 %. Ce qui donne 6 599 223 électeurs potentiels. Cette liste va nous conduire aux élections et tout le monde autour de cette table s’est mis d’accord qu’avec ce fichier, nous irons aux législatives pour que tout se passe bien dans la paix et la transparence», a déclaré le modérateur de la mission d’audit, Jean-Baptise Elias, président du Front des Organisations nationales contre la corruption (Fonac). L’idée d’auditer la Lei en présence des partis politiques de tous bords avait été émise par le Fonac, jeudi 13 octobre dernier, au terme de la présentation de l’état civil du Bénin et de la Liste électorale informatisée provisoire aux Organisations de la société civile. Le gestionnaire mandataire de l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip), Cyrille Gougbédji, initiateur de la séance, avait alors accédé à cette requête. Sur 10 partis politiques invités à prendre part à l’audit, neuf ont accusé réception du courrier envoyé par l’Anip et sept ont répondu présents à l’invitation. Ces derniers ont fait recours à cinq techniciens et experts capables d’auditer la liste électorale. C’était pour les « rassurer, leur montrer la permanence des méthodes que nous avons utilisées pour confectionner la Léi, la transparence dans les procédés et la fiabilité des données. Au cours de ces travaux d’audit, l’Anip a démontré la sincérité, la régularité et l’exactitude du fichier électoral», a expliqué Cyrille Gougbédji au terme de la mission d’audit.

Appel à corriger les insuffisances de la loi

Les résultats de l’audit ont permis de lever les goulots d’étranglement de départ. En effet, plusieurs difficultés et insuffisances ont été soulevées au cours des travaux, mais celles-ci sont inhérentes à la loi qui a changé le paradigme de liste électorale en mettant en place un modèle d’extraction du Registre national des personnes physiques avec les conséquences qui s’imposent, a rappelé le gestionnaire mandataire de l’Anip. « La première des conséquences, fait-il observer, est que n’est pas électeur qui exprime la volonté de l’être, mais est électeur celui qui remplit les conditions fixées par la loi… ». Alain Adihou, représentant le parti Force cauris pour un Bénin émergent (Fcbe), Assan Séibou du parti Bloc républicain ; Christelle Houndonougbo de l’Up le Renouveau ; Latifatou Waïdi, présidente de la Coalition des Organisations de la société civile pour les élections et la paix (Coscep), et les autres participants sont satisfaits de l’issue des travaux et sont unanimes sur la Léi. La mission d’audit a formulé des recommandations à l’endroit du gouvernement afin que les difficultés et insuffisances de la loi sus-évoquée soient corrigées. «Ces difficultés seront transmises au moment opportun à qui de droit », a fait savoir Jean-Baptiste Elias. Outre l’Exécutif, les partis politiques et les acteurs de la société civile ont également adressé des recommandations à la Commission électorale nationale autonome (Cena), à la Cour constitutionnelle et aux électeurs?
Actualités 31 oct. 2022


Bénin : La journée du mardi 1er novembre 2022 déclarée chômée et payée
Le mardi 1er novembre 2022 est déclarée fériée, chômée et payée sur l'ensemble du territoire béninois. Dans un
communiqué rendu public, vendredi 28 octobre 2022, le directeur de cabinet de la ministre du Travail et de la Fonction publique, Victorin Honvoh, a rappelé aux populations que la journée est fériée en raison de la célébration de la fête de la Toussaint. Lire le communiqué : [embed]https://twitter.com/gouvbenin/status/1586385147695341576?s=20&t=V3p9usb74WQ-b7i_G1V8TQ[/embed] Actualités 30 oct. 2022


Bénin : Liste des candidats invités à la visite médicale du recrutement de 150 militaires
Les candidats sélectionnés à l'issue des épreuves écrites et orales de la 2e vague du concours de recrutement de 150 militaires béninois, sont invités à prendre part à la visite médicale qui aura lieu le lundi 31 octobre 2022, à 6 heures précises. Deux sites ont été retenus pour abriter cette visite médicale. Les résultats des phases écrite et orale de la 2e vague du concours de recrutement de 150 militaires béninois, sont disponibles. Dans un
communiqué en date du 28 octobre 2022, le chef d'Etat-major, Général Fructueux Gbaguidi, a invité les candidats déclarés admissibles à prendre part à la visite médicale fixée au lundi 31 octobre 2022, à partir de 6 heures précises. Le Centre médico-social de la garnison de Cotonou et l'Hôpital d'instruction des Armées de Parakou sont les deux lieux retenus pour accueillir les candidats. Cette dernière étape du concours de recrutement militaire, concerne 170 candidats (dont 20 sur la liste supplémentaire) sur l'ensemble du territoire national. Ci-dessous la liste complète des candidats retenus pour la visite médicale : [pdf-embedder url="https://info.lanation.bj/wp-content/uploads/2022/10/RESULTAT_RECRUTEMENT.pdf"] Actualités 30 oct. 2022


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