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Nouvelles

Semaine du Numérique: Sous le sceau de la digitalisation des communes
  En présence de toutes les parties prenantes de l’écosystème du numérique, la ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou a procédé, ce mardi 18 octobre, au lancement officiel de l’édition 2022 de la Semaine du Numérique, au palais des Congrès à Cotonou. A cette occasion, elle a rappelé la volonté du gouvernement de poursuivre les investissements dans le secteur pour impacter davantage les collectivités locales. Dans une ambiance des grands jours et en présence des parties prenantes de l’écosystème du numérique, les activités de l’édition 2022 de la Semaine du Numérique ont été officiellement lancées, ce mardi 18 octobre à Cotonou. Au cours de cette cérémonie d’ouverture qui a démarré par un talk-show des acteurs de l’écosystème du numérique, Uche Ofodile, directrice générale du réseau Gsm Mtn, a salué les progrès dans le secteur du numérique et s’engage à accompagner le gouvernement dans sa vision de développer les usages du numérique dans toutes les communes du pays. Michael Derus, ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne près le Bénin, se dit ravi d’être associé à cette initiative. Il salue les efforts réalisés par le gouvernement depuis 2016 afin de faire du numérique, un moteur de développement du pays. Au regard des réalisations du gouvernement dans le secteur à savoir le déploiement de 2000 km de fibre optique, le data center national, le portail national des services publics et autres, il a rappelé la volonté de la Coopération allemande de soutenir le Bénin dans son ambition. A l’en croire, la Coopération allemande accompagne cette initiative à travers le Centre de transformation digitale qui a offert des bourses aux start-up désireuses de participer à ce grand rendez-vous d’opportunités et de réseautage.
Impacter davantage les communes
Dans son discours d’ouverture, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, a exprimé sa joie de renouer avec la Semaine du numérique après la trêve occasionnée par le coronavirus. C’est le lieu pour elle de saluer l’engagement de toutes les parties prenantes autour de cet évènement. « Votre présence est la preuve que cet événement est d’une importance capitale à vos yeux », a-t-elle dit. Satisfaite de la synergie d’actions à tous les niveaux pour le développement des usages numériques, elle a rappelé les avancées enregistrées dans le secteur depuis 2016. De la formation des cadres de l’administration à l’installation des points numériques communautaires en passant par le lancement du Réseau béninois d’Education et de Recherche (Rber) sur 10 sites universitaires, la création de l’Ecole des métiers du numérique et autres, la ministre du Numérique et de la Digitalisation a passé au peigne fin quelques acquis. A l’en croire, le prochain défi du gouvernement est d’orienter les projets pour impacter davantage des collectivités locales. Il s’agira de raccorder les communes au réseau numérique de l’administration, de développer les services numériques communaux de qualité, de connecter les lieux stratégiques des communes et de poursuivre la création de nouveaux points numériques communautaires. « Nous ferons de sorte que la commune continuera à jouer son rôle essentiel aux côtés de tous ceux qui ont besoin d’être accompagnés vers les nouveaux usages », a-t-elle indiqué avant de témoigner sa reconnaissance à tous les partenaires et sponsors qui ont soutenu le ministère du Numérique et de la Digitalisation dans l’organisation de cet évènement »
Actualités 19 oct. 2022


Recrutement de 100 gardes forestiers : Liste des candidats retenus
La liste des candidats retenus pour prendre part aux épreuves écrites du concours de recrutement de 100 gardes forestiers est disponible. Elle a été dévoilée à travers un communiqué en date du 18 octobre 2022 signé du directeur général des Eaux, Forêts et Chasse, Rémi Hefoumè. Lire ci-dessous le communiqué.

COMMUNIQUE RADIO-DIFFUSE

Le Directeur Général des Eaux, Forêts et Chasse communique : Les candidats au recrutement par concours direct de cent (100) Gardes Forestiers sont invités à consulter la liste des candidats retenus pour prendre part aux épreuves écrites à travers l'un des canaux suivants : en ligne sur le site
https://concours-gardesforestiers.bj; par affichage dans les inspections forestières. Les épreuves écrites sont prévues pour le samedi 22 octobre 2022 à partir de sept (07) heures précises dans les centres de composition ainsi qu'il suit :
  • Lycée Mathieu Bouké de Parakou, pour les candidats inscrits dans les inspections forestières de l'Atacora, de la Donga, du Borgou et de l'Alibori ;
  • CEG1 de Dassa-Zoumé pour les candidats inscrits dans les inspections forestières du Zou et des Collines;
  • Lycée Technique Coulibaly pour les candidats inscrits dans les inspections forestières du Mono-Couffo, de l'Ouémé-Plateau, de l'Atlantique-Littoral.
Les candidats doivent se munir impérativement d'une pièce d'identité valide. [caption id="attachment_88951" align="aligncenter" width="455"] Défilé des agents des Eaux, Forêts et Chasse[/caption] Actualités 19 oct. 2022


Bénin : Près de 12 milliards F Cfa de la Bid pour améliorer des chaînes de valeur agricole
Dans sa dynamique de mettre en œuvre le Projet intégré de développement des chaînes de valeurs (Pdicdva), le Bénin a obtenu un financement de 18,40 millions de dollars US, environ 12 milliards F Cfa, du président du groupe de la Banque islamique de développement (Bid). L'accord a été signé par le ministre de l'Economie et des Finances, Romuald Wadagni, à l’occasion  des assemblées annuelles de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, tenues le samedi 15 octobre 2022 à Washington DC. Plus de détails dans le communiqué ci-dessous : COMMUNIQUE DE PRESSE En marge des Assemblées annuelles de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire International, le Ministre d'Etat, Ministre de l'Economie et des Finances, M. Romuald WADAGNI a procédé ce 15 octobre 2022 à Washington DC (Etats-Unis), à la signature d'un accord de financement avec le Président du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID). Ce financement de 18,40 millions de dollars US équivalant à environ 12 milliards de FCFA contribuera à la mise en œuvre du Projet Intégré de Développement des Chaines de Valeurs (PDICDVA). Le PDICDVA a pour but de stimuler un sous-secteur intégré viable du riz et du mais afin de promouvoir la diversification économique, la sécurité alimentaire, les opportunités d'emploi durable et améliorer les moyens de subsistance des populations. Il permettra la mise en œuvre de diverses activités, notamment : (i) le développement et la réhabilitation de nouveaux bas-fonds avec des schémas d'irrigation adéquats; (ii) l'accès à des semences améliorées pour le riz et le maïs ; (iii) la réhabilitation de routes d'accès et réservoirs deau ; (iv) l'amélioration de l'accès aux équipements agricoles et de pré-récolte modernes ; (v) la construction et l'équipement de magasins de stockage, complexes d'étuvage du riz, aires de séchage, etc.. La zone intervention du projet couvre près de 70% du potentiel agricole du pays regroupant trois pôles de développement agricole que sont: pôle 1 (vallée du Niger), pôle 2 (Alibori sud et Borgou Nord) et la partie sud du pôle 4. Elle s'étend sur 16 communes à savoir Banikoara, Bante, Bembèrèkè, Dassa, Glazoué, Kalale, Kandi, Karimama, Malanville, N'dali, Nikki, Savalou, Save, Sinende et Tchaourou. S'inscrivant dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d'Actions du Gouvernement (PAG 2021-2026), ce projet vient renforcer les efforts du Gouvernement pour l'atteinte des Objectifs de Développement Durable n°2 (Zero faim) et 12 (consommation et production durable).     Actualités 18 oct. 2022


Meet up Djamila: Les astuces pour obtenir un emploi
L’atelier de mise à niveau et de confiance en soi ‘’Meet up Djamila’’ s’est tenu samedi 15 octobre dernier à Cotonou. Déroulé sous le modèle d’une master class, il a permis aux personnes dans un processus de recrutement, confrontées à un problème de confiance en soi, de se donner de la valeur. Les demandeurs d’emploi ainsi que les fonctionnaires qui désirent se repositionner sur le marché du travail et qui sont confrontés à un problème de confiance en soi ont de quoi se réjouir désormais. L’atelier de mise à niveau ‘’Meet up Djamila’’ organisé samedi dernier constitue, pour eux, une opportunité. Placé sous le thème « Donne-toi de la valeur », cet atelier a été l’occasion pour les participants de suivre plusieurs communications sur l’écosystème du recrutement au Bénin, la force de LinkedIn en ce qui concerne la recherche d’emploi et les différents types d’arnaques à l’emploi sur internet. « Dans le cadre de la profession que j’exerce actuellement, je reçois beaucoup de courriers de personnes au chômage. C’est des gens qui recherchent soit un premier emploi ou ceux-là même qui sont en poste et qui veulent bouger. Mais ce que je remarque est qu’ils sont souvent dans une posture de quémandeurs d’emploi, or ce qu’exige le monde aujourd’hui, ce sont des gens qui savent se vendre et qui connaissent leur valeur en tant qu’offreurs de services et qui ont des compétences à faire valoir », a fait savoir Djamila Idrissou Souler Oba, chargée de recrutement et organisatrice de l’évènement. Elle souligne qu’il est important aujourd’hui de travailler sur l’état d’esprit de ces personnes qui sont dans la posture de quémandeurs d’emploi afin qu’elles puissent découvrir leurs vraies potentialités. « Je n’ai pas voulu être seule ce matin. J’ai donc associé des consultants dans le domaine du recrutement et de la cybersécurité et on a partagé avec les participants les meilleures pratiques pour trouver de l’emploi tout en évitant de tomber dans les pièges des arnaqueurs du web », a-t-elle précisé. Djamila Idrissou Souler Oba indique que désormais, il y a une prise de conscience au niveau des participants à cet atelier. Ces genres de rencontres, selon elle, seront initiés régulièrement afin de faire en sorte que de façon institutionnelle, le secteur du recrutement au Bénin puisse connaître une révolution à l’instar de tous les autres secteurs? Société 18 oct. 2022


Lancement du projet BéniBiz phase II: 22,5 millions d’euros pour des milliers de jeunes entrepreneurs
Les résultats encourageants obtenus au terme de la première phase du projet BéniBiz ont conduit au renouvellement de cette initiative relative à l’émergence de l’entrepreneuriat au profit des femmes et des jeunes. Vendredi 14 octobre à Cotonou, la deuxième phase dudit projet a été lancée avec des ambitions plus grandes et un impact plus significatif sur les cibles et l’économie. La deuxième phase du projet BéniBiz lancée, vendredi 14 octobre à Cotonou, couvre la période 2022-2027 et prévoit un appui direct à plus de dix mille entrepreneurs, l’appui aux structures d’accompagnement de l’entreprenariat (Sae), l’appui indirect à plus de cent mille entrepreneurs via les Sae, la formation et le coaching, l’accès aux compétences, aux financements, aux marchés et à l’information. Pour les cinq années à venir, l’écosystème de l’entreprenariat au Bénin est appelé non seulement à des mutations, mais surtout à des résultats pour mieux impacter les jeunes et les femmes qui s’y investissent. Mounia Mbacke, directrice pays Technoserve, structure exécutante du projet, justifie la célérité qui a caractérisé sa reconduction par les résultats de qualité enregistrés. « C’est surtout un nouveau défi qui s’annonce et une lourde tâche, et l’opportunité d’avoir un impact dans la vie des jeunes et des femmes est une responsabilité que Technoserve ne prend pas à la légère », assure-t-elle. « Nous avons réussi à introduire une nouvelle approche d’appréhension de la problématique de l’employabilité des jeunes, à développer un nouveau modèle soutenu par des outils innovants pour le développement de l’entrepreneuriat et de l’emploi des jeunes au Bénin », appuie la directrice pays. Lueur d’espoir pour cette jeunesse qui a envie de se construire et de construire son pays, salue-t-elle, appréciant l’opportunité donnée par les bailleurs du projet de toucher une cible plus large et plus diversifiée avec des outils et méthodes plus innovants et plus performants à la phase II. Au cours de cette phase, souligne-t-elle, il est envisagé également un transfert effectif de compétences. Aussi, Technoserve entend-elle assurer une internalisation des outils et méthodes en vue de nouvelles solutions à l’employabilité des jeunes.
Un grand bond dans l’entreprenariat
To Tjoelker, ambassadrice des Pays-Bas, l’un des principaux bailleurs du projet, est très émerveillée au terme de la première phase. L’engagement et les prouesses des femmes impactées, leur force de création doublée d’une volonté d’avancer, constituent, selon elle, des points de satisfaction. « Le coaching qui ne vient pas avec des solutions toutes faites mais qui encourage les participants au programme à faire le pas de plus pour avancer » lui donne espoir quant aux impacts de BéniBiz. « La leçon apprise est que les entrepreneurs sont capables d’accroitre leurs revenus et leur volume, juste par l’application de bonnes pratiques techniques et de gestion », souligne l’ambassadrice. BéniBiz II va innover en travaillant avec les petits commerçants pour avoir la ligne directe avec le marché. Il intègrera des entreprises vertes plus durables avec des services verts, le digital… Selon elle, les résultats de la première phase autorisent une mise à l’échelle de l’initiative. C’est la raison pour laquelle, l’Union européenne, dont elle portait aussi la voix à l’occasion, s’est jointe aux coopérations suisse et néerlandaise pour le financement. Le projet entre totalement dans la vision du Programme d’action du gouvernement (Pag II) et intègre la stratégie multi-annuelle 23-26 de l’ambassade des Pays-Bas, précise-t-elle. Pour la cheffe du bureau de la Coopération suisse, Elisabeth Pitteloud, les résultats obtenus sont l’aboutissement d’un processus intensif au cours duquel chaque partie a apporté sa part. Elle y voit un grand pas dans la promotion de l’entreprenariat au Bénin et rassure que sa structure accompagnera toujours le Bénin pour un développement inclusif et durable. Ce qui importe, rappelle-t-elle, c’est de « donner l’espoir de réussite à la jeunesse béninoise » et de l’aider à promouvoir l’émergence d’entreprises performantes pour beaucoup plus d’emplois décents et créateurs de richesse. L’objectif est de rendre les jeunes et les femmes économiquement prospères dans un écosystème fonctionnel, résilient, durable pour le développement effectif du micro et du petit entreprenariat au Bénin. A son tour, elle se réjouira de ce que la phase I de « BéniBiz ait fait ses preuves avec des résultats formidables surtout en ce qui concerne l’autonomisation des femmes et le leadership féminin », préoccupations clés dans tous les engagements de la Suisse au Bénin. Elle note ensuite avec satisfaction la création d’un environnement pour le développement du secteur privé, l’accès au financement inclusif, la promotion et le développement de produits financiers adaptés aux petites et moyennes entreprises… Résultats encourageants La première phase du projet a couvert tout le territoire et tous les secteurs d’activité. 5 500 entrepreneurs ont été accompagnés dont 56 % de femmes. L’ensemble de ces entrepreneurs ont pu accomplir une croissance du chiffre d’affaires de plus de 130 % en moyenne. Plus de 50 % des entreprises accompagnées se sont formalisées et plus de dix mille emplois ont été créés et ou consolidés. L’atteinte de ces résultats est le fruit des appuis tant financiers que techniques apportés par les coopérations des Pays-Bas et de la Suisse. Pour la directrice pays de Technoserve, ces deux structures n’étaient pas que des bailleurs, mais surtout des partenaires pour que ces jeunes entrepreneurs créent l’espoir d’un Bénin meilleur et deviennent des entrepreneurs innovants, engagés, solidaires. Avec un budget de sept millions d’euros, l’ensemble des bénéficiaires ont généré un chiffre d’affaires annuel d’environ trente millions d’Euros. Pour ce qui est de la deuxième phase, le budget est de 22,5 millions d’euros et Technoserve prévoit onze mille entreprises à appuyer avec un effet indirect sur près de cent mille bénéficiaires, souligne président du comité du pilotage du projet et représentant du ministre en charge des Pme. Cela va induire, selon lui, un impact plus significatif que la première phase. En plus d’être sidéré par les résultats de la première phase, il se réjouit de la reconduction de l’initiative à travers cette deuxième phase dont le lancement était très attendu. « Les défis du gouvernement sont énormes dans un contexte où le chômage touche 60 % des jeunes entre 15 et 34 ans et où 90 % des acteurs économiques sont dans l’informel », note-t-il. Lequel gouvernement fait des efforts pour répondre à ces défis à travers des initiatives qui permettent à beaucoup de jeunes et de femmes de trouver leur place dans la société. « Les Pme demeurent le levier de la croissance économique par leur capacité à créer de la richesse et de l’emploi » et se présentent comme une réponse parfaitement structurée et en lien avec les objectifs d’accélérer la croissance des entreprises pour la dynamique nouvelle de l’écosystème », reconnait le président du comité de pilotage. La deuxième phase du projet entend également impliquer dans le septentrion un nombre important de jeunes inactifs. « Un focus sera mis sur le Nord où les jeunes ont besoin d’espoir et de perspective pour contribuer à la lutte contre l’insécurité… et l’extrémisme violent qui commence par devenir réalité à cause de la vulnérabilité des jeunes », ont estimé la plupart des intervenants.  
Société 18 oct. 2022


Projet d’inclusion des jeunes: Les opérateurs économiques édifiés sur « Azoli »
Au terme de la séance que les responsables du Projet d’inclusion des jeunes (Prodij) mis en œuvre par l’Agence nationale pour l’emploi (Anpe) ont tenue avec une centaine d’opérateurs économiques, vendredi dernier au palais des Congrès à Cotonou, ces derniers connaissent mieux les contours de « Azoli » et pourront facilement y adhérer pour en bénéficier. Initié par le gouvernement du Bénin grâce au financement de la Banque mondiale, le Projet d’inclusion des jeunes (Prodij) vise à accroître l’inclusion économique des jeunes âgés de 15 à 30 ans en situation de sous-emploi ou en inactivité, ayant un faible niveau d’instruction, soit un niveau maximum de Brevet d’études du premier cycle (Bepc) et à renforcer les services de l’emploi et le système de formation technique au Bénin. A travers une séance d’information qui s’est déroulée, vendredi 14 octobre au palais des congrès à Cotonou, il a été porté à la connaissance d’une centaine d’opérateurs économiques les contours du dispositif « Azoli » qui comporte plusieurs avantages pour les entreprises. Il s’agissait d’exposer à cette cible le mode opératoire du projet afin d’obtenir leur engagement à y adhérer. Expliquant les finalités du projet et de ce dispositif, Urbain Amègbédji, coordonnateur du Prodij et par ailleurs directeur général de l’Agence nationale pour l’emploi (Anpe), a fait savoir qu’il a pour ambitions, entre autres, de « résoudre le sous-emploi des jeunes, de booster les affaires des opérateurs économiques et de permettre aux jeunes de s’autonomiser ». Pour sa part, Wilfried Gbessi, secrétaire technique du Prodij, a dévoilé au public les types d’entreprises qui peuvent bénéficier du projet et les étapes à franchir. Ainsi, les entreprises et unités économiques de petite, moyenne et grande taille opérant dans les secteurs des infrastructures, de l’énergie, du numérique, du tourisme et de l’industrie ayant besoin de main-d’œuvre peuvent recourir à Azoli. Dès qu’elles feront ce pas, le projet puisera dans sa base de données pour mettre à leur disposition des jeunes instruits ou non, formés ou non. S’ensuivront les différentes étapes telles que la définition des compétences à faire acquérir aux stagiaires et leur parcours de stage, la visite par les agents de l’Anpe à l’entreprise pour un appui-conseil, la signature de la convention de perfectionnement pour la mise en stage des jeunes, l’appui pour la sélection, la formation des jeunes sur la valorisation du poste de travail et l’élaboration du projet personnel puis la mise en stage proprement dite pour trois à six mois. Ce stage est sanctionné par une évaluation rigoureuse et l’exploration de la possibilité de recrutement du jeune. Le Prodij et son dispositif « Azoli», ce ne sont pas que des mots. Ce sont des faits et surtout des résultats. A cette séance, plusieurs témoignages aussi bien de stagiaires que de responsables d’entreprises ont été faits sur l’utilité du Prodij. Grâce à ce projet, Josiane peut désormais exercer son activité d’opératrice à Pobè. Zacharie qui a également fait ses études jusqu’en classe de 3e à Porto-Novo peut aussi se réjouir d’être inséré dans le tissu économique. « C’est une belle opportunité pour tous les jeunes», témoigne-t-il. Une entreprise ayant accueilli des stagiaires dont un a été recruté a également présenté les multiples avantages de « Azoli ». Des propositions ont été aussi faites pour l'amélioration de cette initiative? Société 18 oct. 2022


Lutte contre les inondations : Le Bénin obtient 130 milliards F Cfa pour bâtir des villes résilientes et inclusives
La Banque mondiale a accordé un financement de 130 milliards F Cfa au Bénin, destinés à la mise en œuvre du projet Building resilient and inclusive cities (Bric) qui a pour but de renforcer les infrastructures d’assainissement et de lutter contre les inondations. La signature de l'accord de financement a eu lieu, samedi 15 octobre 2022, entre le ministre béninois de l'Economie et des Finances, Romuald Wadagni et l'institution financière. Le Bénin est bien décidé à en finir avec les inondations. Samedi 15 octobre 2022, Romuald Wadagni, ministre d'Etat en charge de l'Economie et des Finances, a obtenu à l’issue des assemblées annuelles de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, à Washington Dc, un financement pour renforcer la lutte contre cette catastrophe naturelle au Bénin, a indiqué le gouvernement à travers un communiqué. Il s’agit d’une enveloppe de 200 millions de dollars, environ 130 milliards de F Cfa. Elle servira à mettre en exécution le projet Building resilient and inclusive cities (Bric) qui vise à construire des villes résilientes et inclusives dans le pays afin d’améliorer les conditions de vie des populations. Allada, Aplahoué, Dassa-Zoume, Djougou, Kandi, Lokossa et Pobė sont les communes concernées par ce projet, selon la note du gouvernement. Cet accord de financement vient élargir les efforts du Bénin en matière de lutte contre les inondations. Le projet Bric s'ajoute en effet au programme d'assainissement pluvial de Cotonou et au projet d'assainissement pluvial des villes secondaires actuellement en cours de mise en œuvre dans les communes de Porto Novo, Abomey-Calavi, Bohicon, Abomey, Ouidah, Semė-Kpodji, Parakou et Natitingou. Actualités 17 oct. 2022


Paris sportifs au Bénin : Une pratique à succès malgré ses revers
Dans l’espoir que la passion des sports les conduise à l’aisance financière, de plus en plus de jeunes béninois s’adonnent aux paris sportifs même si les risques du jeu poussent certains à jeter l’éponge. A Cotonou, le constat est patent. Dine Chitou, technicien de laboratoire d’imprimerie, a empoché 8 000 Francs Cfa après avoir misé 2000 F Cfa sur trois matchs de la Ligue des champions du mercredi 5 octobre 2022. Il y a sept ans, ce jeune passionné de sports a fait ses premiers pas dans les paris sportifs. Aujourd’hui, il en parle avec aisance. « Moi je suis passionné du football. Donc, je fais les paris foot. Quand on est passionné, on maîtrise les équipes, les joueurs et les rencontres susceptibles de générer des gains. D’autres sont passionnés du basketball ou du tennis ou encore du volleyball, etc. », explique Dine Tidjani pour qui il s’agit avant tout d’une question de passion pour une discipline sportive. Comme Dine, de nombreux jeunes béninois s’intéressent de plus en plus aux paris sportifs. Qu’il s’agisse du football, du basketball, du tennis, de E-sports… les paris se font en ligne via 1xbet, une application très populaire. Certains misent pour s’affranchir financièrement ou booster leur portefeuille. D’autres font des paris sportifs leur gagne-pain quotidien. [embed]https://twitter.com/Benin1xbet/status/1580977754043883520?s=20[/embed] Les anciens initient les nouveaux Mais, les paris sportifs ne sont pas si faciles à faire. Ne pratique pas qui veut mais qui peut. Car au-delà de la passion, il faut maîtriser ses spécificités, affirment ses praticiens. Et dans le monde des paris sportifs, ce sont les anciens qui initient les nouveaux. « J’étais en vacances chez mon père à Sèmè-Podji. Là-bas, j’ai rencontré un ami avec qui je jouais au football. A quelques heures d’un match de la Ligue des champions, il m’a dit qu’il voulait jouer au pari foot et m’a expliqué ce que c’était. J’ai misé 1 000 F Cfa comme lui et notre coupon (l’ensemble des matchs constituant la mise) est passé. Nous avons remporté 25 000 F Cfa chacun… », raconte le jeune technicien de laboratoire d’imprimerie. Cette première expérience lui a donné le goût de la chose.
« J’ai vu que c’était intéressant et je me suis rapproché de mon ami pour qu’il m’explique comment ça marchait. Depuis ce jour, je m’intéresse au pari foot… », confie-t-il.
C’est souvent ainsi que les paris sportifs attirent notamment les jeunes. A son tour, Dine a initié plusieurs de ses amis et est devenu une référence pour eux. Aussi, des communautés de parieurs, libres d’accès ou payantes, sont constituées un peu partout sur les réseaux sociaux pour attirer, former et conseiller d’autres parieurs. Avec
1xbet, le minimum d’argent à miser sur un match est de 90 F Cfa. La mise minimale varie d’un joueur à un autre. La dernière grosse prise de Dine Chitou remonte à un peu plus d’un an. Il avait empoché 240 000 F Cfa avec 2 000 F Cfa. Le risque de finir ruiné  Boris Atchadé, étudiant en 3e année de droit, fait également les paris sportifs. Il mise entre 200 F et 2000 F Cfa pour jour. « Le pari sportif n’est pas conseillé aux pauvres. Vous allez investir vos quelques sous et finir sans argent. J’ai fait l’expérience pendant quelques mois et c’est la conclusion à laquelle je suis arrivé… », affirme Emmanuel Batcho, jeune entrepreneur.
Ce que confirme Dine Chitou. « J’ai un ami héritier qui a englouti plus de trois millions dans les paris sportifs… », témoigne-t-il tout en ajoutant qu’il traine aussi une perte. Car depuis sept ans, ses gains sont inférieurs à ses mises. « J’ai déjà misé à peu près un million contre un gain de 7 à 800 000 F Cfa ».
Les pertes régulières font partie des raisons pour lesquelles Emmanuel Batcho a désinstallé l’application de son portable. Il ne veut plus être tenté de miser. Les petits gains de Dine Chitou, à l’inverse, lui donnent encore de quoi espérer un jour empocher le gros lot. De quoi lui permettre de renforcer son salaire de technicien de laboratoire d’imprimerie. Actualités 16 oct. 2022


Astuces Beauté /Les cernes des yeux : Marlène Hountondji se prononce sur leur traitement
Les cernes désignent la variation de la coloration de la peau située sous l’œil. Les causes de ce mal sont légion. Marlène Hountondji, experte en beauté, se prononce sur les causes et leur traitement. Les cernes, ce sont des cercles bleuâtres qui se forment autour des yeux. Les causes sont attribuables à une mauvaise sanguine et à un dérèglement des tissus lymphatiques. Selon Marlène Hountondji, experte en beauté, ces marques sombres peuvent en effet être dues à une circulation sanguine perturbée ou à un dérèglement des tissus lymphatiques. Le système lymphatique, qui permet entre autres de purifier les tissus du corps et de nourrir l’épiderme, peut en effet laisser des pigments former des amas à la lisière de la peau qui borde l’œil s’il ne fonctionne pas correctement. Pour elle, les cernes sous les yeux n’indiquent pas nécessairement une maladie sous-jacente. Ils peuvent être liés à des antécédents familiaux de cernes, à l’épuisement, au manque de sommeil, à des allergies, au frottement des yeux ou à une exposition excessive au soleil. Certains ont très souvent des cernes creux qui forment un sillon au niveau de la paupière inférieure. Marlène Hountondji explique bien ce type de cerne et comment le traiter. « Les cernes creux sont dus à une disparition de la graisse entre la paupière inférieure et l’os de l’orbite. Le traitement va consister à redonner le volume aux regards. Pour cela, il faut des injections avec des produits synthétiques (acide hyalurinique, radiesse) ou utiliser la technique du lipofilling (injection de sa propre graisse) ». Pour d’autres, ce sont des cernes en poche qui laissent voir à la partie une couleur colorée autre que celle des autres parties. « Les cernes en poche se traduisent par un gonflement des paupières inférieures, résultat d’une accumulation d’eau ou graisse sous celle-ci. Pour traiter cela, il faudra une injection d’acide hyaluronique au niveau du cerne. Nous pouvons avoir comme d’autres cernes : les bleues ou violets, les cernes pigmentaires bruns ou marron », a-t-elle élucidé. A défaut des injections, ajoute-elle, il y a bien plusieurs recettes naturelles pour le traitement des cernes. [caption id="attachment_88834" align="alignnone" width="246"] Marleine Hountondji se prononce sur les cernes des yeux[/caption]

Astuces naturelles

Peu importe la nature des cernes, ils apportent toujours les mêmes gènes et les même complexes pour le patient. Marlène Hountondji, experte en beauté, conseille de bien dormir et d’activer très souvent le mode nuit sur son portable toute la journée pour diminuer l’exposition à la lumière bleue qui perturbe le cycle naturel de sommeil. « Mélangez une cuillère à café de miel d’acacia avec 100 ml d’eau tiède et mettre deux cotons là-dedans avant de la poser sous les yeux et rincer après 10 min », ajoute Marlène Hountondji. Estelle VODOUNOU (Stage.)
Santé 14 oct. 2022


Conseil des ministres : Les nominations prononcées ce mercredi 12 octobre 2022
Les nominations ci-après ont été effectuées en Conseil des ministres, ce mercredi 12 octobre 2022. De nouveaux visages ont intégré le ministère du Cadre de vie et du Développement durable, le ministère de l’Economie et des Finances et le ministère des Petites et moyennes entreprises et de la Promotion de l’emploi. Au cours de cette séance hebdomadaire, Nicolas N’DIAYE a été nommé coordonnateur de l’Unité d’appui stratégique au ministre de l’Economie et des Finances. Au sein du ministère du Cadre de Vie et du Développement Durable, c’est Abdou Aziz SOBABE ALI TAÏROU qui assure désormais la direction des Systèmes d’Information. Au ministère des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l’Emploi, Edouard SEHLIN est le nouveau directeur général de l’Agence de Développement des Petites et Moyennes Entreprises.     Actualités 12 oct. 2022


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