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Nouvelles

Bénin : La journée du volontariat français en trois points

Cotonou n'est pas restée en marge de l’édition 2022 de la Journée du volontariat français. L'évènement célébré ce vendredi 7 octobre 2022  a été une occasion d’échanges, de partages d’initiatives et d’impulsions pour de nouvelles ambitions.

« Développer le volontariat pour un monde plus solidaire ». C’est autour de ce thème que la Journée du volontariat français (Jvf) a été célébré ce vendredi 7 octobre 2022 à l’Institut Français de Cotonou. En effet, les Journées du volontariat français  représentent un temps fort pour le volontariat international d’échange et de solidarité. Elles réunissent dans les pays dans lesquels France Volontaires est présente les volontaires locaux et internationaux et les acteurs du volontariat, structures d’accueil et d’envoi, partenaires ainsi que des décideurs et personnalités institutionnelles.

[caption id="attachment_88498" align="aligncenter" width="304"] La JVF a été célébrée à l'Institut Français de Cotonou[/caption]
  • Chaque année, France Volontaires, plateforme des engagements volontaires de solidarité internationale, organise durant le mois d’octobre, la Journée du volontariat français. Il s’agit d’un événement qui valorise les différents acteurs du volontariat au Bénin et fait la promotion des différentes formes d’engagement volontaire. La dimension humaine des missions favorise une coopération de proximité et une compréhension partagée des enjeux. Elle créée des liens spécifiques entre les sociétés, favorise la rencontre des cultures et l’internationalisation des territoires impliqués.
  • L’édition 2022 de la Jvf a été parrainée à Cotonou par l’ambassade de France au Bénin. L’évènement a permis d’illustrer la valeur ajoutée de l’action des volontaires, ainsi que les impacts de l’engagement citoyen à l’international sur les sociétés, les personnes et aussi sur les communautés. Dans les 23 espaces volontariats que compte France Volontaires dans le monde, la Jvf réunit les acteurs du volontariat, institutionnels et associatifs, les structures d‘accueil, d’envoi, les partenaires ainsi que les volontaires locaux et internationaux.
  • En France, la JVF se tiendra à Paris au Centre de conférence ministérielle le 12 octobre prochain de 11h  à 12h30, en présence de Chrysoula Zacharopoulou, Secrétaire d’État chargée du développement, de la francophonie et des partenariats internationaux, et d’un ou une ministre d’un pays partenaire. Lors de la table ronde interviendront également des organisations qui mobilisent du volontariat et des volontaires français et internationaux, représentant la diversité du volontariat.

Actualités 07 oct. 2022


Prix Nobel de la paix 2022 : Deux Ong russe et ukrainienne et un activiste biélorusse distingués
Memorial et Center for civil liberties, deux Ongs russe et ukrainienne et l’activiste biélorusse Ales Bialiatski sont les lauréats du prix Nobel de la paix 2022. Ils ont été distingués, vendredi 7 octobre 2022 par le comité Nobel norvégien. Le prix Nobel de la paix 2022 vient être décerné aux Organisations non gouvernementales russe Memorial et ukrainienne Center for civil liberties et à l’activiste Ales Bialiatski de la Biélorussie. Le comité Nobel norvégien, chargé de décerner le prix, a été séduit par leur combat pour la défense des droits humains. En décernant le prix à ce trio, le comité dit honorer trois défenseurs exceptionnels des droits de l'homme, de la démocratie et de la coexistence pacifique de trois pays voisins : la Biélorussie, la Russie et l'Ukraine. « Grâce à leurs efforts constants en faveur des valeurs humanistes, de l'antimilitarisme et des principes du droit, les lauréats de cette année ont revitalisé et honoré la vision d'Alfred Nobel de la paix et de la fraternité entre les nations, une vision dont le monde a le plus besoin aujourd'hui », a expliqué le jury dans un
communiqué rendu public, ce vendredi 7 octobre 2022. Les lauréats sont tous de la société civile de leur pays d'origine. Dans sa note, le comité s’est réjoui du fait qu’ils aient promu pendant de nombreuses années le droit de critiquer le pouvoir et de protéger les droits fondamentaux des citoyens. « Ils ont (également) fait un effort remarquable pour documenter les crimes de guerre, les violations des droits de l'homme et les abus de pouvoir. Ensemble, ils démontrent l'importance de la société civile pour la paix et la démocratie », a ajouté le jury. Ce prix est le tout dernier des Nobel attribués cette semaine, après ceux de la physique, de la médecine, de la chimie et de la littérature. Actualités 07 oct. 2022


Travail de la forge: Une pratique ancestrale qui s’assume
  Pour les profanes, c’est une profession en voie de disparition. Mais pour les tenants de la forge, c’est un métier qui a un bel avenir. Ils comptent sur une transmission naturelle, presque génétique, de cet héritage professionnel. Voyage au cœur du quotidien des travailleurs de la forge dans la cité royale d’Abomey. Vive tension entre Boris Bada, la trentaine révolue, et un intermédiaire sur une commande de serrures artisanales. Ils n’accordent pas leurs violons sur la demande exacte formulée par l’entremetteur. Au milieu des deux, appelant de manière sporadique et furtive au calme, le client s’impatiente. Il semble n’être préoccupé que par l’obtention de ses produits qui paraissent bien précieux dans la finition de son chantier. Entre discussions, grognes et coups de marteau sur des coupures de feuilles de tôles disposées devant lui, le jeune forgeron se met la pression pour fabriquer les quatre serrures commandées. Au bout d’une heure d’horloge, les quatre serrures sont prêtes et remises au client qui s’en réjouit. Sous la paillote de fortune qui lui sert d’atelier de forge depuis son bas âge, Boris peut se réjouir d’avoir eu une journée paisible même si la fin est moins gaie. Sa journée, le jeune homme la passe, tantôt assis, tantôt accroupi à forger, au milieu d’une cinquantaine d’autres compères. Le tintamarre et l'épaisse fumée qui emballe les paillotes contiguës constituent l’ambiance habituelle d’Ahouaga Dozoèmè, un quartier de l’arrondissement de Vidolé au cœur de la cité historique d’Abomey. « Plus tôt vous commencez la journée, plus vous avez la chance de confectionner beaucoup d'outils. Donc ici, même si nous n’avons pas une heure précise pour commencer le travail, nous sommes sur place aux premières heures de la journée, surtout pendant la grande saison des pluies où la demande est forte », affirme Boris, affairé à mater des bribes de fer avec un lourd marteau. Ce n’est que le début d’une longue journée de travail qui dure au moins dix heures d’horloge, sans répit. Le jeune homme, père d’un enfant, y est bien habitué, tout comme les autres forgerons de ce quartier dont la réputation traverse les frontières de la cité historique. De père en fils Ahouaga-Dozoémè a bâti sa renommée autour de la forge. Les familles lui doivent leur notoriété et s’emploient donc à la perpétuer, malgré l’ère de la modernité. Albert Dessè, chef de collectivité et oncle de Boris avec qui il partage la même paillote, y croit dur comme fer : la forge ne disparaîtra pas. Avec toute la force que ses 60 printemps lui permettent encore de mobiliser, il vaque au quotidien à ses occupations aux côtés d’une cinquantaine de forgerons, tous engagés pour pérenniser la tradition. « Il est impossible de dire exactement depuis combien d’années j’exerce ce métier, car je l’ai commencé comme tous ceux qui sont ici, très petit. Puis quand mon père est décédé, il y a environ 50 ans, j’ai pris sa relève et depuis, j’y suis sans savoir quand cela finira », informe Dah Dessè, tout en frappant avec vigueur sur un morceau de fer préalablement rougi. À Ahouaga-Dozoèmè, la forge n’est pas seulement un travail, mais une religion à laquelle tous sont attachés et dont la flamme se transmet de génération en génération. Dah Gbessè en est un dignitaire et joue sa partition pour témoigner sa fidélité à ses aïeux et montrer le chemin à sa descendance. « La règle d’or par ici, c’est qu’on n’apprend pas le métier de la forge ; c’est comme si c’est inné en nous. Dès le bas âge, tous nos enfants commencent à s’intéresser aux travaux les plus légers et progressivement nous leur en confions de plus importants », déclare le chef de collectivité. L’illustration patente de cette réalité sociologique, c’est que plusieurs familles sont identifiées et reconnues pour leur adoption de cette profession. À Abomey, on retrouve les Kinha, Déguénon, Dessè, Yémadjè, Akoha, Sèdjamè, Agbété, etc. qui se rapportent systématiquement au métier de la forge. Aidé de deux de ses enfants, le chef de la collectivité Dessè s'acharne cette matinée du mercredi 24 août à donner différentes formes à un amas de fer. La force de son bras, les coups de marteau, l’ardent feu qu’il attise en permanence grâce à un dispositif mécanique de fortune et quelques autres petits outils suffiront à lui assurer son pain quotidien. « Tant que le feu ne s’éteint pas, la forge restera. Mais le feu ne pourra jamais s’éteindre », rassure le sexagénaire, qui se réclame digne descendant de Gonou, le premier forgeron venu de Hinvi que le roi Akaba (…) a installé sur le territoire d’Abomey, non loin de son palais. Mais du fait de l’intensité du bruit que produisait l’activité, le souverain a dû l’éloigner, tout comme sa descendance, de son palais. Ils s’installent alors à Ahouaga Dozoémè, Doguèmè, Adjahito, etc. Cette réalité historique d’Abomey n’est pas loin de celle connue par d’autres communes comme Kétou, Dassa-Zoumè, Adjohoun.     Au nom de "gou" Tout travail de forge commence par une brève cérémonie pour invoquer les mânes des ancêtres. Dah Dessè et tous les autres s’y emploient au quotidien dans leurs ateliers situés non loin de la concession du fétiche « gou », le dieu du fer. « Nous faisons cette prière pour que la journée se déroule bien et qu’on soit épargné des accidents de travail. C’est une obligation de s’adonner à cet exercice spirituel », soutient Dah Dessè. La dévotion à l’égard du dieu du fer ne s’arrête pas à la prière matinale. « Nous avons aussi une action de grâce que nous faisons chaque année. Nous nous cotisons et faisons des sacrifices à ce dieu qui est notre protecteur », ajoute le forgeron. D’ailleurs, poursuit-il, la puissance de cette divinité dépasse la caste des forgerons. Même des personnes qui ignoraient son existence ont été conseillées à aller lui faire des sacrifices pour sortir de certaines difficultés, souligne-t-il. Finie l’allégeance à la divinité, place aux différentes activités selon les commandes reçues des clients. Entre autres, elles peuvent porter sur les houes, les serrures, les haches, les coupecoupes et autres. Si certains clients expriment des besoins en détail, d’autres par contre, les revendeurs notamment, font des commandes en gros. « C’est surtout le cas des agriculteurs qui viennent des Collines pendant la grande saison des pluies. Une seule personne peut demander plus de 100 houes et nous faisons l’effort pour la servir avec célérité », révèlent les forgerons. Le circuit de fabrication est classique. La matière première, tôle ou fer acquis dans les quincailleries ou auprès des collecteurs ambulants de ferrailles, est découpée soigneusement puis portée au feu pour être rougie. Toutes les dix minutes presque, le bout de fer ou de tôle est ressorti pour recevoir quelques coups de marteau jusqu’à refroidissement. Le scénario est repris autant de fois que possible pour obtenir la forme désirée. « Pour certains produits comme les serrures, il faut l’agencement de plusieurs fers alors que d’autres n’ont besoin que d’un seul », nuance Boris Bada, le jeune forgeron. Du fait de ces différentes étapes, le travail à la chaîne est conseillé. Sur le circuit, il est aisé de retrouver trois à quatre personnes. « Si vous tenez à le faire tout seul, vous vous esquinterez très tôt sans obtenir les résultats escomptés», laisse-t-il entendre. Fierté ! Harassante, pénible, mais aussi dépassée pour certains modernistes, la forge n’a rien perdu de sa superbe pour ceux qui la pratiquent. C’est presque le défi de leur vie qu’ils relèvent au quotidien et ils en tirent bien d’honneur. « C’est une fierté pour nous de faire ce travail. Il est rentable, car il nous permet de subvenir convenablement aux besoins de nos familles », confie Dah Dessè. En effet, à mains nues, jeunes et moins jeunes doivent tirer de la matière première, tout au long de la journée, plusieurs produits à mettre sur le marché. Certains parmi eux, en l’occurrence les jeunes, doivent concilier la forge et les études pour s’en sortir. Car pour eux, la forge est un travail prédéfini pour tout membre de leur famille. C’est le cas de Junior Dessè, Paoletti Aglété et Noël Aissè, tous trois élèves au second cycle du cours secondaire. En classe de troisième, Junior est ferme sur la question. « On ne peut être membre de ma famille et ne pas faire la forge. Sauf si on n’a pas grandi au village », soutient-il sous les applaudissements de ses pairs, attroupés autour d’un four artisanal, déterminés à fabriquer divers outils. Ils ne sont pour autant pas déconnectés des réalités de leur temps. Les moins jeunes comme Dah Dessè gardent aussi entiers leur fierté et leur engagement. Conscient des effets négatifs du bruit sur l’ouïe et de l’exposition prolongée à la fumée sur l’odorat, les yeux et les poumons, ils ne sont pas hostiles à la modernisation de leurs outils de travail. « Nous sommes preneurs si nous avons un projet de modernisation du travail de la forge. Pour le moment, nous ne voyons rien venir », se désole le chef traditionnel. Mais même dans l’état actuel de la forge, elle reste inégalable. Selon ses praticiens, la soudure à laquelle elle est parfois assimilée n’atteint pas ses performances. « Malgré tous les équipements dont ils disposent, les soudeurs ne peuvent réussir la fabrication des gongs, serrures et autres comme nous. Ils réussissent très rarement la finition », se glorifie le chef de collectivité qui lance un appel pour la sauvegarde et la valorisation de ce qui pour lui est un véritable patrimoine national. L’autre appui à apporter à cette couche professionnelle, c’est de la protéger contre les collecteurs ambulants de ferrailles. Tout en étant les fournisseurs de matières premières pour ces forgerons, ils sont les premiers à voler les mêmes matières premières dès que leurs utilisateurs manquent de vigilance. Ainsi, au début et à la fin de la journée, les travailleurs de la forge se doivent de veiller à ne rien laisser traîner dans leurs ateliers de fortune. Ce n’est pas tout. Les collecteurs de ferrailles constituent de farouches concurrents des forgerons. « Par le passé, il nous était possible de ramasser ce qui nous servait de matière première très facilement. Les carrosseries des véhicules et autres étaient facilement disponibles sur le marché ; ce qui nous permettait de faire des bénéfices plus importants », explique Boris qui s’étonne de la largesse dont bénéficie l’activité de collecte des ferrailles par des personnes qui sont pour la plupart des expatriés. Accusés à tort ou à raison, les collecteurs de ferrailles ne se laissent pas faire. L’un d’eux, Aliou M, pratiquant de cette activité depuis environ six ans, estime que « c’est la loi du marché. Il revient à chacun d’user de ses capacités pour acquérir le produit désiré ». Dans ce contexte, toute accusation contre lui et ses pairs manque de pertinence. Des interdits et avantages Être forgeron comporte aussi diverses exigences. Certaines règles fondamentales sont à suivre rigoureusement par tout travailleur de la forge, au risque d’en subir les conséquences, qui du reste, sont parfois irréversibles. Le métier a, en réalité, une dose de mystères et de spiritualisme qui constituent à la fois des difficultés et la beauté de cet art. « L’une des règles de la forge, c’est qu’il est formellement interdit de tenir des relations intimes avec une femme mariée », informe Boris Bada. Une telle forfaiture n’est pas du goût des esprits protecteurs de la corporation qui ne tardent pas à faire tomber la sentence fatale, dans un délai relativement court. De plus, les calomnies, les médisances et les concurrences déloyales entre forgerons sont proscrites. Du moins, sur les lieux de la forge, il n’est pas toléré des invectives et échauffourées entre des membres de la confrérie ni des vols dans les ateliers de la forge. « Certains voleurs en ont eu pour leur compte », se moque-t-il. Mais il précise qu’il n’y a pas que des interdits. Pour illustration, l’eau utilisée dans le travail de la forge pour refroidir le fer aurait, dit-on, des valeurs thérapeutiques et protectrices contre les maladies et les esprits mauvais. Seulement, ajoutent les forgerons, son utilisateur ne doit pas être animé de mauvaises intentions. Ce qui par contre nécessite une préparation spirituelle d’envergure et la maîtrise de certaines règles, c’est la fabrication des « asen », ces autels en fer représentatifs des personnes décédées et d’autres objets de cultes endogènes. Pour les réaliser, il est nécessaire de pratiquer l’abstinence sexuelle tout au long du processus de fabrication et de ne pas consommer du sel pendant certains jours de la semaine. « A la fin de la réalisation de l’autel, il faut aussi un rituel de bénédiction avant la remise au client », explique Dah Dessè, un fin connaisseur des pratiques endogènes. S’agissant du coût, il explique qu’il dépend de la complexité de l’objet et de la biographie du défunt. S’érigeant en gardiens de la tradition, les travailleurs de la forge résistent encore aux assauts permanents de la modernité. Visiblement, pour longtemps encore, à moins que la chaîne ne se brise et que le dégoût s’installe au niveau des futures générations? Actualités 06 oct. 2022


Correction de dossiers de candidature aux législatives 2023 : La création d’une plateforme en vue
Pour faciliter les éventuelles corrections de dossiers de candidatures, la Commission électorale nationale autonome (CENA) envisage mettre à la disposition des partis politiques, une plateforme web. L’information leur est parvenue, lundi 3 octobre 2022 au cours d’une rencontre entre l’organe concerné par les élections au Bénin et leurs représentants. Une plateforme web sera bientôt mise en ligne pour le compte des élections législatives du 8 janvier 2023. Ceci pour faciliter aux partis politiques les déclarations de candidature et leur éviter les désagréments qui sont souvent liés aux dossiers de candidature qui portent des déficiences. Cette plateforme web entend permettre aux partis politiques de corriger eux-mêmes les irrégularités telles que : doublon, manque de pièces, pièces invalides, etc. que pourrait contenir leur dossier de candidature. C’est ce qui ressort des exposés qu’ont fait les responsables de la CENA. Autre avantage de cette innovation, c’est la délivrance automatique du récépissé de réception de dossier lorsque le dossier soumis par le parti via la plateforme ne souffre d’aucune imperfection. Les dossiers à soumettre à la commission électorale nationale autonome (CENA) seront constitués d’un lot de 85 dossiers ordinaires composés des candidatures d’hommes et de femmes pour des postes de titulaires et de suppléants et d’un lot de 24 dossiers uniquement réservé aux femmes. Cette révolution va libérer les responsables des partis politiques des heures d’attente et des nuits blanches dans les locaux de la Cena pour apporter des corrections à leur dossier de candidature.   Ketsia ZINZINSOUHOU Actualités 06 oct. 2022


Police républicaine : 10 officiers promus à de nouveaux grades
A la suite de leur promotion à un nouveau grade, certains cadres de la Police Républicaine ont reçu ce lundi 3 octobre 2022, leurs nouveaux galons. A travers un décret, le chef d’Etat Patrice Talon a promu et remis à des Contrôleurs généraux et des Commissaires divisionnaires de nouveaux galons. C’est à la faveur d’une cérémonie officielle au cours de laquelle Rodrigue Ahoya, directeur du Personnel de la Police Républicaine a révélé les noms des heureux élus. Parmi les commissaires divisionnaires de Police trois ont reçu le grade de Contrôleur général de Police. Il s’agit de N’dah M’po Stéphane, Okanbawa Jérôme et Agblo Lambert Kouassi. Sont hissés au grade de Commissaire divisionnaire de Police Houégban Bonou Etienne, Logbo Pierre, Issiaka Bénon Séidou, Amagbégnon Bokpè Barnabé, Djaho Sèwanou Eglo Dieudonné, Houngbédji Coovi Réné, Fagninou Kotchani Geneviève. Désormais ex Commissaire principal de Police. On peut lire dans le décret que la promotion accordée à ces cadres de la Police Républicaine leur donne le droit à une augmentation de traitement, dans les conditions définies par les textes en la matière. Ketsia ZINZINSOUHOU Actualités 06 oct. 2022


Projet ‘’Connaître son centre de vote’’: Maximin Alapini sensibilise les jeunes de Ouidah
Les leaders politiques de la commune de Ouidah s’activent pour un fort taux de participation de leurs militantes et militants aux prochaines élections législatives dans la commune de Ouidah. Parmi eux, on peut citer Maximin Alapini, membre fondateur du parti ‘’Union progressiste Le Renouveau’’ qui a initié depuis vendredi 30 septembre dernier une tournée de sensibilisation dénommée ‘’Connaître son centre de vote’’. Cette tournée est une occasion pour le leader politique et son équipe d'aller à la rencontre des populations de Ouidah pour les sensibiliser sur les différentes techniques pour connaitre mieux son centre de vote et le processus de transfert au besoin. Quelques jeunes de Ahouandjigo, Lèbou campto, Gbéto Sud et Houedjèdo ont notamment bénéficié dans la journée du vendredi dernier de formation sur ces différentes techniques. Cette tournée qui prendra fin le 9 octobre prochain permettra à d’autres quartiers de bénéficier du même exercice. Ce faisant, Maximin Alapini fait oeuvre utile voire civique, et s'assure de la victoire de sa chapelle politique. Actualités 05 oct. 2022


Optimisation des processus métiers portuaires /Sip: Les acteurs portuaires s’imprègnent du contenu des réformes
  Dans une approche inclusive et participative, le Port autonome de Cotonou a réuni ce mardi 4 octobre, les acteurs portuaires autour d'un atelier de restitution des travaux de pré-validation des processus métiers portuaires futurs optimisés et dématérialisés. Une nouvelle étape vers l’opérationnalisation du Système d'information portuaire (Sip). Prévision des escales de navires, accueil des navires, enlèvement des marchandises…, toutes les étapes et tous les process ont été revisités avec un focus sur les réformes suggérées qui ont été largement discutées ce mardi 4 octobre à l’occasion de l’atelier de restitution des travaux de pré-validation des processus métiers portuaires futurs optimisés et dématérialisés. Les acteurs portuaires étaient fortement représentés à ce séminaire qui, va affirmer Joris Thys, directeur général du Port autonome de Cotonou et président du comité de consultation portuaire, s'inscrit dans la vision du gouvernement de mettre en place un Système d’information portuaire (Sip) afin de transformer le Bénin en une vraie plateforme logistique. « Le Bénin a opté pour accélérer son industrialisation et l'industrie ne peut bien se porter s'il n'y a pas une plateforme logistique qui fonctionne au plus niveau : interconnexion avec les navires, les avions... Un bon système logistique rend possible le développement. C’est le cas avec des pays comme la Suisse, la Belgique… La réforme entreprise au Bénin ne va pas qu’impacter le pays, elle aura un écho international », assure Joris Thys, directeur général du Port autonome de Cotonou. Pour rendre le Port de Cotonou plus compétitif, le gouvernement avait annoncé lors du conseil des ministres du 22 septembre 2021, la mise en place d’un Système d’information portuaire (Sip) visant la dématérialisation et la centralisation des services et opérations portuaires. Ce projet s’inscrit dans une vision portant sur l'évolution des ports du Bénin vers un écosystème numérique ouvert et efficace faisant partie d'un système commercial mondial intégré. Les processus métiers portuaires liés à l’importation des marchandises ont été alors entièrement élaborés dans une version améliorée. C’est pour permettre une bonne compréhension desdits processus et harmoniser les points de vue de l’ensemble de la communauté portuaire et des parties prenantes du projet, qu’un atelier de pré-validation s’est tenu du 20 au 28 septembre dernier. Les travaux de ce mardi donnent l’occasion de restituer les résultats de cet atelier de pré-validation. Le directeur général du Port autonome de Cotonou s’est réjoui de la mobilisation autour de ce projet ambitieux. Alain Ahounou, directeur des Systèmes d'information du ministère de l'Economie et des Finances a invité les participants à des contributions pertinentes pour des résultats de qualité. « Le Port autonome de Cotonou est très important pour le développement du Bénin. Nul besoin de rappeler la place importante que le Port occupe dans la mobilisation des ressources », a-t-il relevé pour rappeler aux participants l’enjeu des réformes portuaires. ------------------ A propos du Sip ----------------------------- Le Sip ou Système d’Information Portuaire est la nouvelle plateforme d’accès pour l’ensemble des opérations ou systèmes d’information portuaires destinés à l’ensemble des acteurs concernés, à savoir les agents maritimes, la douane, les prestataires logistiques, les transitaires, les agences gouvernementales, les transporteurs, ainsi que les opérateurs de terminaux et d’entrepôts. Ce nouveau dispositif permettra à terme un accès en ligne centralisé des informations, ainsi qu’un traitement optimisé, simplifié et entièrement dématérialisé, sans se déplacer, pour les services et opérations que sont le traitement des factures ; la gestion, le tracking et le placement des navires ; la gestion des entrées et sorties des camions ; la gestion et l’édition du bordereau électronique de suivi des cargaisons. Pour Isidore Codo, vice-président du Comité de consultation portuaire et directeur général du Segub, le Sip est un outil de développement qui va révolutionner les processus et procédures au profit de tous les usagers du Port autonome de Cotonou n Société 05 oct. 2022


Organisation des législatives 2023: Les institutions et ministères édifiés
Les ministères sectoriels et institutions de la République impliqués dans le processus électoral, ainsi que les partenaires techniques et financiers ont pris part à une rencontre d’échanges avec la Commission électorale nationale autonome (Cena). Ce mardi 4 octobre à Cotonou, ils ont été éclairés sur le calendrier électoral, et leurs rôles et responsabilités dans l’organisation des prochaines législatives. Informer et apporter des réponses aux éventuelles préoccupations des parties prenantes aux élections. Cet objectif qui sous-tend la démarche de la Commission électorale nationale autonome (Cena) trouve son fondement dans les dispositions du code électoral, selon Sacca Lafia, président de l’institution. Il indique à l’ouverture des échanges avec les ministères sectoriels et institutions impliqués dans le processus électoral en cours, qu’une élection constitue un mécanisme permettant aux citoyens d’exprimer par rapport aux élus à l’échéance, selon les règles de dévolution du pouvoir, leur satisfaction ou leur mécontentement en leur donnant un nouveau mandat, ou en les déchargeant pour donner à d’autres la légitimité de les diriger. « Ces règles de dévolution sont contenues dans la Constitution, dans le code électoral et dans d'autres lois d'une part, et précisées si besoin est, dans les actes réglementaires de l’autre. Elles sont mises en application par la Commission électorale nationale autonome qui collabore dans cette mise en œuvre avec différentes institutions et divers ministères », a souligné le président de la Cena. C’est tout l’intérêt de ces rencontres d’échanges afin de rendre efficiente cette collaboration avec toutes les parties prenantes. A ces assises, un point d’étape de l’exécution du calendrier électoral a été présenté, ainsi que les étapes à suivre, et les participants renseignés sur leurs rôles et responsabilités.   L’agenda électoral Les ministères de l’Economie et des Finances, de l’Intérieur et de la Sécurité publique, de la Décentralisation et de la Gouvernance locale, des Affaires étrangères et de la Coopération, de la Défense, du Numérique et de la Digitalisation devront, chacun en ce qui le concerne, apporter sa contribution à la réussite de l’organisation du scrutin. La Cour constitutionnelle, la Cour des comptes qui assure la réception des comptes de campagne, la Commission béninoise des droits de l’homme, et les partenaires techniques et financiers, tous devront également mettre la main à la pâte. Du 28 octobre au 2 novembre, se déroulera le dépôt des dossiers de candidatures ; suivront la réception et la publication de la liste électorale. La campagne électorale s'ouvre le 23 décembre et prend fin le 6 janvier. Les résultats provisoires seront publiés le 11 janvier après la tenue du scrutin le 8 janvier 2023. Tel est l’agenda de la Commission électorale. Regard du juge constitutionnel Les participants à ces assises ont été également éclairés par Gilles Badet, secrétaire général de la Cour constitutionnelle, sur le rôle du juge constitutionnel dans le cadre de l’organisation de ces élections législatives prévues pour le 8 janvier 2023. On peut retenir globalement qu’il y a des contestations qui peuvent être soulevées avant les élections, appelées les contestations des actes préparatoires. Elles sont liées à la liste électorale ou au dépôt de candidatures. La Cour constitutionnelle peut être également saisie après le déroulement du scrutin et la proclamation des résultats dans un délai de 10 jours. « On peut faire des contestations mais le plus important, il faut avoir mentionner dans le PV de déroulement du scrutin ou dans les documents électoraux, toutes les réclamations et toutes les contestations. L’on peut joindre cette pièce à sa requête dans la période de 10 jours qui suit la proclamation du résultat par la Cour constitutionnelle », a indiqué le secrétaire général de la Cour constitutionnelle avant d’ajouter qu’il faut s’assurer que le requérant est électeur dans la circonscription concernée par la requête ou qu’il a fait acte de candidature dans ladite circonscription. « Nous prenons un double engagement de tenir compte de vos pertinentes recommandations, d’appliquer le code électoral et toute réglementation électorale, dans leur lettre et dans leur esprit. La démocratie est une affaire de tous. Elle n’est pas l'apanage d'une structure ou d'un groupe. Elle se doit d'être la plus participative possible. Et la Cena nouvelle formule se veut crédible. Nous comptons sur vous pour nous y aider », a conclu Sacca Lafia, président de la Commission électorale nationale autonome? Actualités 05 oct. 2022


Bénin : Patrice Talon aux Pays-Bas pour une visite de travail
Le chef de l’Etat béninois Patrice Talon est en visite de travail, du 4 au 5 octobre 2022, aux Pays-Bas, a annoncé la
présidence de la République, ce mardi 4 octobre 2022. Au cours de son séjour, Patrice Talon va rencontrer plusieurs hautes personnalités néerlandaises dont Sa Majesté Willem-Alexander, roi des Pays-Bas. Le président Patrice Talon effectue actuellement une visite de travail aux Pays-Bas. Le chef de l’Etat béninois séjourne en terre néerlandaise du 4 au 5 octobre 2022, a indiqué la présidence de la République. L’agenda des deux jours de visite de la délégation béninoise est fait de rencontres et de signatures d’accords dans plusieurs secteurs. Selon la note, Patrice Talon sera reçu au palais royal de la Haye par Sa Majesté Willem-Alexander, roi des Pays-Bas. Il échangera, entre autres, avec « le secrétaire général, Paul Huijts et la directrice adjointe générale de la Coopération internationale, Birgitta Tazelaar, le directeur de la Croissance durable et Climat, René Van Hell et le Ceo du Registre foncier, Frank Tierolff ». Le premier magistrat béninois aura également un tête-à-tête avec le premier ministre néerlandais, Mark Rutte, et sera l’invité d’honneur du dîner de travail offert par ce dernier. [embed]https://twitter.com/PresidenceBenin/status/1577277052549763074?s=20&t=jwitPvwheS4HuzJANff5yw[/embed]   Séances avec des investisseurs A l’occasion de cette visite, le président béninois tiendra des rencontres avec des investisseurs à l’instar de Joost Oorthuizen, Ceo de Invest international. « Avec ce dernier, le ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, monsieur Romuald Wadagni procédera à la signature d’un accord de financement puis à la signature de deux accords d’engagement financier », a détaillé la note de la présidence. La délégation du président Talon aura également une séance de travail avec les responsables du Centre de promotion des exportations en provenance des pays en développement. En outre, il participera à une table ronde avec les agences et institutions en charge de l’Enseignement et de la Formation techniques et professionnels. Une occasion pour vendre les atouts économiques du Bénin Le Bénin réalise des progrès économiques depuis 2016. Lors de ses voyages à l’étranger, le président béninois ne manque pas d’inviter les entrepreneurs étrangers à descendre dans le pays pour constater par eux-mêmes l’environnement des affaires. Le 30 août 2022, Patrice Talon était à Paris où il a vendu les attractivités économiques du Bénin notamment la Zone économique de Glo-Djigbé (Gdiz) aux investisseurs français tout en exprimant son vœu de les voir s’y installer aux côtés des asiatiques qui y sont en majorité. Au cours de sa visite aux Pays-Bas, la délégation béninoise pourrait également faire la cour aux investisseurs néerlandais. Actualités 04 oct. 2022


Renforcement de capacités : Des journalistes web en formation avec la Haac et Rfi
Des journalistes béninois provenant de différents médias en ligne, sont en formation en rédaction de contenus web, du 3 au 7 octobre prochain. Ce séminaire s’inscrit dans le cadre du partenariat entre la
Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) et Radio France internationale (Rfi). Les travaux ont été ouverts par le président de la Haac, Rémi Prosper Moretti, dans les locaux annexes de l’institution, à Cotonou. Il s’agit de la 3e édition du cycle de formation organisée par l’autorité de régulation médias au Bénin et Radio France internationale (Rfi - du groupe France Médias Monde). La formation, démarrée ce lundi au siège annexe de la Haac, vise à aguerrir la dizaine de professionnels de médias en ligne conviés, sur les meilleures pratiques de rédaction de contenus web et de promotion desdits contenus sur les réseaux sociaux. Elle est animée par Assiya Hamza, rédactrice en chef adjointe du site internet de France 24. C’est la première fois que ce cycle de formation cible la presse en ligne. « Ecrire pour le web, référencement Seo, enrichir un article, les alertes mobiles et promouvoir un contenu sur les réseaux sociaux » sont les thématiques qui seront abordées au cours de ce séminaire, a précisé le président de la Haac dans son allocution d’ouverture. Rémi Prosper Moretti a rappelé que cette formation s'inscrit dans le cadre de la convention qui lie son institution et Rfi depuis 1999. A travers ce partenariat, Rfi s’est engagée à organiser à Cotonou, des cycles de formation pour le perfectionnement de professionnels des médias de la presse des secteurs publique et privée. Le président de la Haac a exhorté les participants « à faire preuve d’assiduité au cours des cinq jours de travaux afin que les attentes soient comblées ». S’agissant justement des attentes des participants, Bertrand Houanho, directeur de publication du journal Matin Libre, voudrait savoir au terme de la formation, « mieux maîtriser l'écriture web et comment enrichir » un contenu en ligne. Quant à Aubin Ahéhéhinnou, journaliste à 24 heures au Bénin, il espère que la formation lui permettra « d'améliorer les productions à l'endroit des lecteurs » de son média. La formation réunit en réalité plusieurs participants de la presse écrite et audiovisuelle, du 3 au 14 octobre. Ces derniers sont répartis en deux groupes. Le premier groupe qui a démarré les travaux ce lundi, est composé de journalistes de la presse écrite en ligne. Cette première phase prend fin vendredi 7 octobre. Le second groupe concerne ceux des radios et télévisions en ligne du 10 au 14 octobre. Actualités 04 oct. 2022


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