La Nation Bénin...



Résultat pour : 7 buy fc coins Besuche die Website Buyfc26coins.com. Kein Stress, super..9rsa

Nouvelles

Prévention des maladies dans l’Ouémé-Plateau: Une campagne lancée pour déparasiter 14 000 écoliers et parents d’élèves
[caption id="attachment_28445" align="alignnone" width="1024"] Prévention des maladies dans l’Ouémé-Plateau[/caption]

L’Ong Autre Vie a lancé, ce mardi 20 mars au complexe scolaire de Yoko à Sakété, une campagne de déparasitage et de prévention sanitaire dans les écoles de sept communes des départements de l’Ouémé et du Plateau. Cette campagne s’insère dans les initiatives de santé et nutrition scolaires que pilote l’Ong avec l’appui financier de WeWorld.

L’Ong Autre Vie et son partenaire financier WeWorld font œuvre utile dans les communes des départements de l’Ouémé et du Plateau, cibles du projet de déparasitage et de prévention sanitaire au profit des écoliers de la maternelle et du primaire. Près de 8000 écoliers et 6 000 parents d’élèves sont prévus pour être pris en charge dans le cadre de la campagne de déparasitage et de prévention sanitaire officiellement lancée ce mardi 20 mars, au complexe scolaire de Yoko dans la commune de Sakété.
Ce geste vise à contribuer au renforcement de la lutte contre la malnutrition en milieu scolaire dans dix villages de sept communes cibles du projet à savoir Akpro-Missérété, Avrankou, Pobé, Kétou, Adja-Ouèrè, Ifangni et Sakété.
Pour le directeur exécutif de l’Ong Autre Vie, Romulad Djivoessoun, l’engagement de son organisation au côté de WeWorld pour des actions de santé et de nutrition scolaire vise surtout à créer un environnement scolaire qui favorise l’accès à la santé et à une nutrition saine et diversifiée aux écoliers des départements de l’Ouémé et du Plateau. Plusieurs actions ont été définies à cet effet pour l’atteinte de cet objectif. Lesquelles actions concernent notamment la distribution de farines enrichies aux enfants des écoles maternelles, la mise en place des dispositifs scolaires et communautaires d’appui à la promotion des bonnes pratiques nutritionnelles dans les villages cibles du projet, l’installation d’un comité scolaire de santé et de nutrition dans les écoles et la mise en place des clubs scolaires de l’hygiène et de l’assainissement, et l’installation des groupes d’actions pour la nutrition dans les villages d’intervention.
A ces actions stratégiques, Romuald Djivoessoun ajoute la conception et la réalisation des supports de communication sur l’hygiène et la nutrition en milieu scolaire, l’appui aux organisations communautaires de base pour porter les questions de la nutrition des écoliers en communauté et l’identification et la formation des enseignants points focaux santé et nutrition scolaire dans les écoles maternelles et primaires retenues par le projet. Tous ces acquis du projet viennent renforcer la campagne de déparasitage et de prévention sanitaire qui va toucher près de 14 000 cibles afin d’épargner surtout les enfants de la malnutrition dans les écoles cibles, précise le directeur exécutif de l’Ong Autre Vie.
Emilia Vavassori, représentante de WeWorld Bénin, réitère l’engagement de son organisation, comme d’ailleurs depuis 2014, à œuvrer aux côtés du gouvernement et de l’Ong Autre Vie pour prévenir la malnutrition des enfants en milieu scolaire à travers leur déparasitage et leur suivi de leur état nutritionnel. Ce qui permettra de booster le rendement scolaire de ces écoliers, explique-t-elle. Emilia Vavassori invite les parents d’élèves à saisir cette opportunité pour s’approprier et à adopter dans leurs maisons les bonnes techniques nutritionnelles afin de mettre leurs enfants à l’abri des maladies dont surtout l’anémie.
Le représentant du préfet du Plateau, Ezéchiel Moïlo, qui a lancé officiellement la campagne, a insisté sur la responsabilité des parents dans le suivi de l’état nutritionnel et la prise en charge sanitaire de leurs enfants. Il les a sensibilisés à ne pas attendre forcément l’Etat, la Société civile ou les partenaires techniques financiers pour assurer le bien-être de leur progéniture. Ils doivent jouer leurs rôles de parents vis-à-vis de leurs enfants qui ont droit à une bonne santé et hygiène de vie. Le directeur départemental des Enseignements maternel et primaire du Plateau, Gabriel Dohou, le représentant du maire de Sakété, Samuel Assogba et le représentant du directeur départemental de la Santé du Plateau, Paul
Kindafoké ont tous aussi loué ce partenariat entre l’Ong Autre Vie et WeWorld pour la bonne santé des populations cibles du projet.

Actualités 21 mars 2018


Coupe de la Caf: Fin de parcours pour Energie Fc
[caption id="attachment_28443" align="alignnone" width="1024"]Fin de parcours pour Energie Fc[/caption]

Energie Football de la Société béninoise d’Energie électrique (Sbee) a fini sa course dans la Coupe de la Confédération africaine de football, dimanche 18 mars dernier à Calabar. Battus (0-2) à l’aller, Jean-Marie Guera et ses coéquipiers ont encore subi la loi des joueurs Enyimba (3-2) au U.J. Usuene stadium. L’espoir et la détermination n’ont pas suffi aux poulains de Stanislas Akélé qui ont forcé l’admiration en trouvant par deux fois le chemin des filets.

Menés au score dès la 3e minute, les Béninois ont égalisé au retour des vestiaires par le biais d’Aimé Santou (53e). Mais, les joueurs d’Enyimba vont doubler la marque. Paul Odjouwassi ramènera la parité (2-2). Malheureusement, Energie Fc va encaisser un troisième but sur penalty vers la fin du temps réglementaire. Avec ce résultat, Energie Football club ne fera pas partie des trente-deux clubs qualifiés pour la suite de la compétition.
La grosse surprise de ce tour reste l’élimination du Zamalek aux tirs au but face aux modestes Ethiopiens de Wolaitta Dicha. L’aventure continue, en revanche, pour les clubs qui vont passer les barrages de la compétition. Ils seront fixés, ce mercredi 21 mars, à travers le tirage au sort.
Les 32 qualifiés pour les barrages sont : Bidvest Wits (Afs), Super Sport United (Afs), CR Belouizdad (Alg), USM Alger (Alg), CARA (Cgo), CS La Mancha (Cgo), ASEC Mimosas (Civ), Williamsville AC (Civ), AS V Club (Rdc), Al Masry (Egy), Deportivo Niefang (Eqg), Saint George (Eth), Wollaita Dicha (Eth), Gor Mahia (Ken), CF Mounana (Gab), Aduana Stars (Gha), Djoliba (Mli), Fosa Juniors (Mad), Raja Casablanca (Mar), Renaissance Berkane (Mar), Costa do Sol (Moz), UD Songo (Moz), Akwa Utd (Ngr), MFM FC (Ngr), Plateau Utd (Ngr), Rayon Sports (Rwa), Génération Foot (Sén), Al Hilal (Sud), Hilal El Obeid (Sud), Young Africans (Tan), Zanaco (Zam) .

 

Sports 20 mars 2018


Audience à la Cour constitutionnelle: L’ambassadeur allemand Achim Tröster reçu par Théodore Holo
[caption id="attachment_28440" align="alignnone" width="1024"]ambassadeur allemand Achim Tröster reçu par Théodore Holo[/caption]

Le président de la Cour constitutionnelle, Théodore Holo, a reçu en audience, ce lundi 19 mars au siège de l’institution à Cotonou, l’ambassadeur d’Allemagne près le Bénin, Achim Tröster. Les deux personnalités ont discuté des questions relatives au fonctionnement de l’institution et à la coopération entre les deux pays.

Cette audience entre en ligne de compte des prises de contact du nouvel ambassadeur avec les présidents des institutions du Bénin. « Comme je suis nouvellement venu, il est de bon ton que je rencontre les responsables des institutions du pays », a laissé entendre Achim Tröster. Il se dit satisfait des énormes efforts faits par la Cour constitutionnelle pour la consolidation de la démocratie et l’Etat de droit au Bénin. Il félicite le président Théodore Holo et tous les conseillers de la Cour pour le travail excellent qu’ils abattent à travers les décisions rendues. « Ce qui m’a impressionné ce sont les décisions rendues par la Cour. Et je les félicite pour leur travail », a-t-il ajouté. Pour lui, la Cour constitutionnelle est une institution qui garantit la stabilité dans le pays et renforce le système démocratique. « C’est un grand atout pour le Bénin », a-t-il conclu?

Société 20 mars 2018


Elaboration des textes d’application de la loi n°2015-18 du 1er septembre 2017: La Commission nationale ad hoc installée
[caption id="attachment_28425" align="alignnone" width="1024"]La Commission nationale ad hoc d’application de la loi n°2015-18 du 1er septembre 2017[/caption]

Le ministre du Travail et de la Fonction publique, Adidjatou Mathys, a procédé vendredi 16 mars dernier à Cotonou, à l’installation de la Commission nationale ad hoc chargée d’élaborer les décrets et arrêtés d’application de la loi n°2015-18 du 1er septembre 2017 portant statut général de la Fonction publique.

La Commission nationale ad hoc chargée d’élaborer les décrets et arrêtés d’application de la loi n°2015-18 du 1er septembre 2017 portant statut général de la Fonction publique est officiellement installée. Sa mission est de doter l’administration publique béninoise des instruments juridiques qui lui permettront de combler certaines lacunes.
Selon le ministre du Travail et de la Fonction publique, Adidjatou Mathys, les textes qui seront élaborés par la commission serviront à restaurer le cadre éthique public, à faire une gestion plus rationnelle de la carrière des personnels de l’Etat, à valoriser les ressources humaines de l’Etat par la mise en œuvre d’une politique salariale fondée sur le mérite et la performance. Aussi, aideront-ils à atténuer les inégalités entre les différents corps de la Fonction publique et les tensions sociales qu’elles engendrent, à résoudre les problèmes d’interprétation que pose l’application des textes et à remédier à l’inexistence de la plupart des décrets d’application prévus par le statut général.
La loi n°2015-18 précise et complète un certain nombre de notions pour une gestion efficiente des ressources de l’Etat. Elle renforce la loi n°086-013 du 26 février 1986 portant statut général de la Fonction publique. « Trente-deux ans d’application de cette loi ont permis de déceler quelques limites et des champs d’application non couverts rendant obligatoire l’élaboration d’une nouvelle loi compatible avec les exigences d’une administration performante au service du développement de notre Nation », explique le secrétaire général du ministère, Norbert Boccace Kanhounon.
La nouvelle loi comprend plusieurs innovations. Lesquelles intègrent le champ d’application de la loi qui couvre les fonctionnaires de l’Etat, les fonctionnaires territoriaux et les agents contractuels de l’Etat. Elles sont également relatives à la structure des personnels comprenant désormais quatre catégories A, B, C et D au lieu de cinq pour l’ancienne loi, aux échelles par catégories et grades avec quinze échelons, à l’exception des personnels de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique contre douze échelons prévus par l’ancienne loi. Ses nouveautés se rapportent aussi à la limitation de l’âge d’accès à la Fonction publique, selon les catégories, à la désignation d’un maître de stage pour chaque stagiaire, aux modes de recrutement dans la Fonction publique, à la commission administrative paritaire au niveau de chaque ministère, de chaque institution de la République, de chaque administration déconcentrée et auprès de chaque maire...
Contrairement à la loi de 1986, la loi 2015-18 présente deux types de fonctions publiques : la Fonction publique d’Etat et la Fonction publique territoriale, sans compter les dispositions spéciales concernant les contractuels de la Fonction publique et les collaborateurs externes, souligne Auguste Ali Yérima, président du comité des experts ayant élaboré les avant-projets de textes.
La commission nationale ad hoc démarre ses travaux le mercredi 21 mars et travaillera pendant quinze jours. Elle est appelée à élaborer des projets de décrets et d’arrêtés prévus par la loi. Au cours de ses travaux, elle procédera à « l’analyse de la réglementation, au regard des innovations de la nouvelle loi pour faire ressortir les problèmes juridiques éventuellement posés par l’application des anciens textes », précise le ministre en charge du Travail. Elle a également pour tâche de soumettre au gouvernement, par l’intermédiaire du ministre en charge du Travail, un projet de communication accompagné des projets de décrets et arrêtés élaborés, ajoute le directeur général de la Fonction publique, Bertin Quenum.
Les commissaires, par la voix du représentant du secrétaire général du gouvernement, Yves Ogan mesurent l’importance de leur tâche. Ils promettent d’être à la hauteur de leur mission. « Notre première étape sera de mettre en place la marche à suivre pour réussir notre mission. Nous vous faisons le serment de relever le défi », s’est-il engagé.

Actualités 19 mars 2018


Match retour des 16es de finale de la coupe de la Caf: Energie Fc en déplacement périlleux à Calabar
[caption id="attachment_28402" align="alignnone" width="1024"]Energie Fc en déplacement périlleux à Calabar [/caption]

Energie Football club de la Société béninoise d’énergie électrique du Bénin (Sbee) se rend ce vendredi à Calabar dans l’Etat de Cross-river pour affronter Enyimba dans le cadre du match retour des seizièmes de finale de la Coupe de la Confédération africaine de football (caf). C’est l'occasion pour les « Electriciens » de se racheter après leur défaite à domicile (0-2).

Battus (0-2) sur ses installations à Cotonou, Energie Football club se déplace sur la pelouse du U. J. Esuene Stadium de Calabar pour défier Enyimba Football club d’Aba. C’est un match difficile pour l’entraîneur Stanislas Akélé et ses poulains lorsqu’on sait qu’à Cotonou, les Nigérians ont fait plier le match en huit minutes. Un but contre son camp de Lanignan et une seconde réalisation d’Austin Oladapo ont déstabilisé les Béninois. Devant les 16 000 spectateurs de ce stade, la tâche ne sera pas facile pour Stanley Dimgba et ses coéquipiers d’Enyimba. Car, Energie Fc ne s’avoue pas vaincue. D’ailleurs, Stanislas Akélé est conscient de la réalité du terrain mais pense surprendre Enyimba à la moindre incartade. Il compte sur le mental et la détermination de ses poulains pour faire la différence. « Cette formation d’Enyimba est prenable. Nous allons là-bas pour faire jeu égal avec l’adversaire », a-t-il confié mercredi dernier. Olympe Gantin, Jean-Marie Guéra, Aimé Santou et autres très en verve lors de la dernière séance d’entraînement affichent aussi la sérénité.
Enyimba Football club, septuple champion d’Afrique, est actuellement en baisse de forme dans le championnat local. En effet, après leur victoire à Cotonou, les joueurs d’Enyimba ont perdu, mardi dernier face à Enugu Rangers (1-0). Cette contre-performance ne déteint aucunement, selon Stanley Dimgba, milieu de terrain d’Enyimba, sur l’ambiance au sein de l’équipe. Et pourtant, au cours de leurs cinq dernières sorties, ils ont enregistré deux matchs nuls, deux victoires et une défaite. Ce qui n’empêche pas le coach Paul Aigbogun de penser finir si bien ce qu’il a commencé à Cotonou avec ses joueurs. Et le message inscrit sur le site du club à l’endroit des supporters est précis : « Venez pour être témoins de la finition du travail qu’on a bien commencé contre Energie Fc du Bénin dans la coupe de la Confédération de la caf ! ».
Septième au classement du championnat nigérian avec dix-sept points en onze journées, Enyimba entend aborder ce match avec méfiance. En témoignent les propos du coach d’Enyimba Paul Aigbogun qui estime qu’Energie n’est pas une équipe à minimiser : « On ne va pas les laisser se détendre. Dans le football, on ne doit sous-estimer personne. On doit travailler dur pour s'assurer de se qualifier », prévient-il?

Sports 16 mars 2018


Entretien avec Stanislas Akélé, entraîneur d’Energie Fc: « Nous sommes dans la logique d’aller défier Enyimba chez lui »
[caption id="attachment_28396" align="alignnone" width="1024"]Entretien avec Stanislas Akélé, entraîneur d’Energie Fc[/caption]

 

Optimiste mais réaliste, l’entraîneur d’Energie Football club, Stanislas Akélé, rencontré mardi dernier, à l’issue d’une séance d’entraînement, nous parle du mental et des atouts de sa troupe avant le déplacement périlleux d’Abba au Nigeria. Il compte aborder ce match retour face à Enyimba du Nigéria avec beaucoup d’espoir.

La Nation : Avec quel sentiment pensez-vous aborder le match retour du dimanche prochain?

Stanislas Akélé : Nous avons toujours espoir. On continue de nous préparer pour une qualification. On n’est pas désespéré. L’adversaire nous a battu (2-0) chez nous et nous sommes dans la logique d’aller le défier aussi sur ses installations ; donc nous irons jouer notre va-tout. Cette formation d’Enyimba est prenable. N’eurent été les deux erreurs défensives qui nous ont coûté les deux buts, on s'en serait sorti au moins avec un résultat positif. Nous allons là-bas pour faire jeu égal avec l’adversaire.

Quels sont les compartiments de jeu que vous souhaitez renforcer lors de ce match retour au regard des erreurs du match aller ?

Nous sommes entrain de travailler le jeu offensif pour permettre aux joueurs d’être efficaces devant dans les buts. Car, en matière de possession de balle, on n’était pas loin de l’adversaire. Malheureusement, mes poulains ont gâté des occasions de but, faute d’efficacité devant les buts adverses. Nous corrigerons certaines imperfections également en milieu de terrain pour être à la hauteur de cette équipe à Abba au Nigeria.

Vu l’avance de l’adversaire sur vous, quel langage vous tenez aux joueurs ces derniers jours ?

D’abord, mes poulains savent que l’adversaire a un nom : Enyimba, connu de tous sur le continent. Ils savent que l’équipe a un potentiel offensif énorme. Ainsi, nous les encourageons à se battre pour être à la hauteur. On les prépare psychologiquement d’autant plus qu’ils ont déjà affronté l’équipe. Nous essayons de leur rappeler les erreurs à ne plus commettre pour ne pas se faire humilier par l’adversaire. On leur dit de ne pas avoir peur et de gérer la situation.

Avez-vous décelé des faiblesses de l’adversaire qui peuvent vous servir au match retour ?

Bien sûr. Cette équipe a du mal à jouer bas. Nous avons constaté que chaque fois qu’on posait la balle à terre, les joueurs d’Enyimba avaient du mal à faire leur jeu. Ils ont un style propre aux pays anglophones.

Pour conclure quels sont les atouts d’Energie Football Club?

(Rires). Notre plus grand atout, c’est que les joueurs ont le mental haut. Nous avons une équipe soudée capable de faire la différence à tout moment. Nous promettons faire le nécessaire le dimanche prochain?
Energie Fc quitte Cotonou vendredi

Dans le cadre du match retour des 16èmes de finale de la Coupe de la Confédération africaine de football, Energie Football club de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee) quitte Cotonou demain vendredi 16 mars pour Abba au Nigeria où ils vont affronter, dimanche, le club nigérian d’Enyimba. Battus (2-0) au match aller au stade de l’Amitié de Kouhounou, Olympe Gantin et ses coéquipiers auront à cœur de jouer leur va-tout pour sortir la tête haute de cette compétition. Ils auront besoin d’un mental fort et de la discipline tactique pour ne pas se faire humilier par ce club nigérian au palmarès élogieux. Septuple champion d’Afrique des clubs notamment en 2001, 2002, 2003, 2005, 2007, 2010 et 2011, ce club est difficile à jouer à domicile.
C’est un trio arbitral dirigé par le Camerounais Blaise Yuven Ngwa qui va officier ce match. Il sera assisté de M. Thierry Bruno Tocke et Pierre Enyegue. Le quatrième arbitre, M. Antoine Max Depadoux Effa Essouma est également camerounais.

Sports 15 mars 2018


Participation des Ecureuils U-20 et U-17 aux compétitions de catégories d’âge: Encore de l’improvisation et du gaspillage des ressources de l’Etat
[caption id="attachment_28382" align="alignnone" width="1024"]Participation des Ecureuils U-20 et U-17 aux compétitions de catégories d’âge[/caption]

 Le Bénin s’apprête à s’engager dans quelques jours dans des compétitions de catégories d’âge au plan continental sans disposer de véritables sélections nationales. A l’approche des matchs, la Fédération béninoise de football (Fbf) reprend avec les vieilles habitudes qui occasionneraient le gaspillage des ressources de l’Etat.

Après l’élimination des Ecureuils séniors lors des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations 2017 et surtout les résultats en dents de scie aux éliminatoires de la Championnat d’Afrique des nations (Chan 2019), le Bénin, après l’arrivée à terme du contrat de l’entraîneur, Oumar Tchomogo devrait prendre du recul pour mieux organiser son football qui a trop souffert ces dernières années de l’improvisation, de l’affairisme et de manque de vision.

Depuis son avènement, le régime de la Rupture a clairement affiché son ambition, celle de faire renaître le sport béninois en général, surtout le football miné par une grave crise sans fin en particulier.
Le message du ministre en charge des Sports à la Fédération béninoise de football (Fbf) après la fin du contrat d’Oumar Tchomogo, était clair et devrait édifier chacun des acteurs : le gouvernement entend imprimer une nouvelle vision dans la gestion du sport roi.
Mais, malheureusement ce qu’on observe depuis quelques jours inquiète. Pour une participation aux compétitions importantes, on ne devrait plus assister au spectacle qui s’organise par la fédération.
En effet, la Fbf, à travers un communiqué signé de son directeur des compétitions, Quentin Didavi, demande aux entraîneurs de clubs des 1re, 2e et 3e divisions d’envoyer leurs joueurs de moins de 20 ans à Cotonou pour la phase de sélection de joueurs pour l’équipe nationale juniors, dans le cadre du match aller du premier tour des éliminatoires de la Can-U20 prévus pour les 30, 31 et 1er avril prochains.
Après un championnat national organisé dans les conditions que nous connaissons, on ne peut plus demander aux entraineurs de venir avec des joueurs nés avant 1999. Ces statistiques devraient être normalement disponibles à la fédération, car tous les joueurs ayant évolués dans le championnat devraient avoir une licence, donc les informations sur leur état civil devraient se retrouver à la fédération. C’est dire qu’il n’y a aucun suivi.
Cette phase de sélection n’a rien de plausible, du moins qu’elle frise un travail bâclé, car tous les vrais talents ne pourront être détectés en si peu de jours. Que peut-on obtenir d’un jeune venu du septentrion dans des conditions de voyage peu confortables qui a peut-être fait un voyage nocturne, donc fatigué pour faire un test le lendemain ? Devons-nous continuer avec ces pratiques, alors que nous avons besoin de championnats en bonne et due forme au lieu d’un machin pour sauver une saison ?
Même si on reconnaît que l’entraineur choisi par la fédération Valère Houandjinou a de l’expérience, on ne peut attendre un miracle de lui, puisqu’il n’est pas resté stable au pays pour suivre l’évolution des joueurs dans le championnat.
L’autre aspect important concerne, ses conditions de travail, de là, peut venir la démotivation. Il commence le travail sans un contrat établi. Dans une interview accordée à un confrère de la place, il affirme avoir eu la confirmation des dirigeants qu’un contrat sera signé dans le cadre de son travail. Seulement, si on doit s’en tenir aux expériences passées, le pire est à craindre. Il est à éviter les contentieux avec les entraineurs.

Gaspillage en vue

Le gouvernement doit prendre à nouveau ses responsabilités pour que la pagaille cesse un peu, sinon nous allons encore vers les mêmes résultats, avec le gaspillage des maigres ressources publiques.
Il importe que la Fbf réfléchisse pour éviter l’humiliation, car ce ne sont pas les talents en football qui manquent au Bénin mais plutôt une organisation rigoureuse de détection et de promotion des jeunes pour rehausser le football Béninois. Il ne s’agit pas de toujours trouver une solution échappatoire pour contourner les faiblesses de notre football.
La Fédération béninoise de football doit penser à l’organisation de championnats nationaux réguliers pour éviter le jonglage.
Ce qui devrait préoccuper est le renouveau du football au Bénin et pour cela, il faut des acteurs soucieux de l’objectif visé par le gouvernement à travers son programme d’action, c'est-à-dire un Bénin sportif qui gagne.

Sports 14 mars 2018


Don d’ambulances aux sapeurs-pompiers: Le Japon et le Bénin signent un contrat de 87 millions F Cfa
[caption id="attachment_28378" align="alignnone" width="1024"]Don d’ambulances aux sapeurs-pompiers[/caption]

L’ambassadeur plénipotentiaire du Japon près le Bénin, Kiyofumi Konishi, et le directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur, Ourou Baro Mora, ont procédé, ce mardi 13 mars, à la signature des contrats de don en vue de l’acquisition des ambulances auprès de la société japonaise Society for promotion of japanese diplomacy (Spjd) au profit du Groupement des sapeurs-pompiers, à Cotonou. C’était en présence du chef d’état-major de l’armée de terre, colonel Fructueux Gbaguidi, et du commandant du Groupement national des sapeurs-pompiers, lieutenant-colonel Gildas N’dah Sékou.

Au cours de cette cérémonie, le commandant du Groupement national des sapeurs-pompiers, Gildas N’dah Sékou, a remercié le Japon pour ce don qui s’élève à un montant de 133 320 euros soit plus de 87 millions de francs Cfa. Selon lui, ce geste témoigne des belles actions de générosité du Japon au profit du Bénin depuis plusieurs décennies. Ainsi, au nom des soldats du feu, il a témoigné sa reconnaissance à la République du Japon pour son soutien aux sapeurs-pompiers.
«  En 2011, le Japon a octroyé au ministère de l’Intérieur un important lot de véhicules de secours et d’importantes pièces de rechange d’une valeur de 2,5 milliards de F Cfa dont douze ambulances et d’autres engins », a témoigné Ourou Baro Mora, directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur. Il prend l’engagement de veiller à une meilleure utilisation de ces matériels dès leur réception dans les tout prochains mois.
Pour l’ambassadeur du Japon près le Bénin, Kiyofumi Konishi, ce don marque un nouvel élan dans le renforcement des relations d’amitié entre les deux pays. « Ce projet va se concrétiser avec une dotation de sept ambulances d’occasion qui viendront solutionner, de façon significative, l’insuffisance de matériels roulants des sapeurs-pompiers », a-t-il déclaré. Selon lui, cette contribution est faite en marge du septième anniversaire du grand séisme de l’est du Japon où 2539 personnes ont péri. « Nous sommes heureux d’assurer ce financement, car le Japon est motivé davantage à contribuer au renforcement de la capacité de gérer les catastrophes dans différents pays », a-t-il ajouté. Pour lui, cet engagement du Japon vise à préserver et à sauver des vies humaines en Afrique.

 

Société 14 mars 2018


Football: Retour de campagne africaine agité pour les Buffles Fc
[caption id="attachment_28347" align="alignnone" width="1024"]Retour de campagne africaine agité pour les Buffles Fc[/caption]

Eliminés dès les préliminaires de la Ligue africaine des clubs champions par l’Asec Mimosa de la Côte d’Ivoire, il y a quelques jours, les Buffles Fc du Borgou sont actuellement en proie à des agitations. Les joueurs ont boudé, vendredi 9 mars dernier, la séance d’entraînement à laquelle les membres de leur staff technique les ont conviés. Par rapport à leur attitude, les supputations vont bon train.

Au lendemain de leur élimination du tour préliminaire de la Ligue africaine des clubs champions, l’heure n’est pas à la quiétude au sein des Buffles Fc du Borgou. Mama Bah Yèrè et ses coéquipiers continuent de traîner les pas, alors que dans la perspective du démarrage du championnat national de football, saison 2018-2019, la plupart des clubs ont déjà repris le chemin des entraînements. Conviés, vendredi 9 mars dernier, pour leur première séance, à peine six ont répondu présent au rendez-vous. Alors qu’ils auront, très bientôt, à défendre leur titre de champion.
S’agissait-il d’un contretemps pour les autres ou d’un mouvement de boycott ? Pour le moment, il serait difficile de le dire. Déjà les commentaires vont bon train. Dans la plupart des milieux sportifs à Parakou, certains font état d’un problème de primes qu’ils n’ont pas perçues au cours de leur aventure en Ligue africaine des clubs champions. Des considérations que balaient du revers de la main, leur président Laurent Léhady Gnansounou.
Pour cette campagne, explique-t-on au sein de son entourage, par joueur, c’est une prime de 50 000 F Cfa en cas de victoire par match et 500 000 s’ils passaient l’étape de l’Asec. Au tour suivant, 100 000 par match remporté et 1 million, en cas de qualification. Selon les membres de l’équipe dirigeante de l’équipe, il n’a jamais été question du paiement d’une quelconque prime de participation à cette compétition. Ils assurent que la subvention de l’Etat n’était pas destinée à payer d’éventuelles primes.

Sports 12 mars 2018


Championnat national de football: Bahreïn Fc et Béké Fc affûtent leurs armes
[caption id="attachment_28332" align="alignnone" width="1024"]Championnat national de football: Bahreïn Fc et Béké Fc affûtent leurs armes[/caption]

Dans la perspective d’un démarrage imminent du championnat national de football, saison 2018-2019, Bahreïn Fc et Béké Fc ont rendez-vous cet après-midi au stade Saka Kina Guézéré de Kandi. C’est dans le cadre d’un match amical et de préparation. 

Entraîné par Nathanaël Houhouénou, Bahreïn Fc, champion en titre de Kandi, se prépare pour le championnat régional amateur du Borgou-Alibori. Quant au Béké Fc de Bembèrèkè, il affûte ses armes pour la prochaine Ligue 1 de football.

Sports 09 mars 2018


155 - 220