La Nation Bénin...



Résultat pour : FC 26 monedas Visité Buyfc26coins.com. ¡Fantástico! Mejor de lo que esperaba..UCNd

Nouvelles

Recrutement dans l'Armée béninoise : Liste des candidats admissibles pour le compte des infirmiers
Ce sont 25 candidats infirmiers retenus après la phase écrite du concours de recrutement militaire au titre de l'année 2022, organisé samedi 30 avril dernier. Ils sont déclarés admissibles par ordre de mérite. La période et les centres de la visite d'aptitude médicale seront communiqués ultérieurement, d'après le chef d'Etat major général, Fructueux Gbaguidi. Ci-dessous la liste des candidats infirmiers admissibles : [pdf-embedder url="https://info.lanation.bj/wp-content/uploads/2022/06/Resultat-concours-recrutement-2022-Infirmiers.pdf" title="Resultat concours recrutement 2022 Infirmiers"] Actualités 09 juin 2022


Conseil des Ministres : des milliers de véhicules en fourrière bientôt vendus, lire les précisions
  Plusieurs mesures ont été prises lors du Conseil des ministres de ce mercredi 8 juin 2022, dont l'autorisation de la vente, par voie de justice, des véhicules en fourrière qui encombrent les enceintes des unités de la Police Républicaine. Lire ci-dessous l'intégralité du Conseil. [ipages id="652"] Actualités 08 juin 2022


Etats Africains Atlantiques: première réunion ministérielle ce mercredi à Rabat
  Ce mercredi 8 juin, s’ouvre à Rabat la première réunion ministérielle des Etats Africains Atlantiques. Y prendront part 21 pays de la façade atlantique, dont une quinzaine représentés au niveau ministériel. Concevoir une vision africaine commune sur cet espace vital, y promouvoir une identité atlantique africaine et défendre d’une seule voix les intérêts stratégiques du continent. Tel est le menu de cette réunion ministérielle des Etats Africains Atlantiques, selon le ministère marocain des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger. Elle fait suite à la réunion de préparation des hauts fonctionnaires tenue ce mardi 7 juin. Et ce, autour des articulations suivantes : "Dialogue politique, de sécurité et de sûreté", "Economie bleue et connectivité" et "Environnement et énergie". Une initiative marocaine, qui démontre l’attachement du Royaume à l’optimisation de la valeur stratégique de l’Atlantique, et son souhait de voir l’ensemble des pays riverains se rassembler de part et d’autre de l’Atlantique autour de principes communs et d’intérêts convergents. International 08 juin 2022


Plantes autochtones du Bénin : l’iroko, l’arbre fétiche mal aimé
L’iroko ou le Milicia excelsa fait partie des espèces autochtones qui retiennent l’attention, à la 38e édition de la journée nationale de l’Arbre. C’est un arbre sacré, mais qui a besoin encore plus de protection.
« Adieu l’Iroko ? » Ce n’est pas le moment de chanter le requiem de l’arbre fétiche. Mais, ce n’est non plus le moment de baisser les bras puisqu’il s’agit d’un « taxon en danger ». En réalité, avec le système de la Liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (Uicn), chaque espèce ou sous-espèce peut être classée dans l’une des neuf catégories.
La classification dans l’une des catégories d’espèces menacées (En danger critique, En danger, Vulnérable) s’effectue par le biais de critères basés sur des facteurs associés au risque d’extinction. C’est-à-dire la taille de population, le taux de déclin, l’aire de répartition géographique, le degré de peuplement et de fragmentation de la répartition. « Lorsqu’on observe l’iroko dans son aire de répartition, chez nous au Bénin, on le classe comme espèce déjà en danger.
Elle a quitté le premier niveau de menace qui est Vulnérable pour le second », explique le colonel Simon Awokou, directeur du reboisement et de l’aménagement des forêts. Les espèces en danger sont celles dont la population est réduite de 70 à 50 %, ou ayant une zone d’occupation en dessous de 5000 km2 et la sous-population de l’espèce n’occupe pas plus de 500 km2 ou encore que la population soit estimée à moins de 250 individus matures.

Victime d’une mauvaise réputation 

Si l’iroko est en danger, c’est bien l’humain qui en est le responsable, lui qui déboise tout sur son passage. Pendant longtemps, voire jusqu’à maintenant, le Milicia excelsa est souvent considéré comme l’arbre qui abrite les mauvais esprits. « Les gros arbres en général, l’iroko en particulier, ont été taxés d’espèces abritant des sorciers. Dans la chasse aux sorciers, il fallait couper tous ces arbres. C’est ce qui a fait qu’une bonne partie des individus ont été abattus. Cela a drastiquement baissé la population de l’espèce», souligne-t-il.
Cependant, il n’y a pas que ces pesanteurs socioculturelles qui menacent l’espèce. La surexploitation des ressources forestières en est pour beaucoup. « Milicia excelsa fournit du bon bois d'œuvre très apprécié par les menuisiers enquêtés. Mais les madriers de l'iroko sont actuellement rares à cause de la rareté des individus à grand diamètre et de la coupe frauduleuse des sujets à faible diamètre (7,1 % de menuisiers seulement continuent de travailler le bois d'iroko) », faisait remarquer une étude sur les stratégies de gestion de l'iroko (Milicia Excelsa) dans l'aire culturelle Vodun au Bénin. « Il faut reconnaître que c’est une espèce de bois d’œuvre qui a été beaucoup utilisée avant que les gens ne découvrent les autres essences. La recherche du bois d’œuvre a été donc aussi une menace importante », ajoute le colonel Simon Awokou.

Bien aimé aussi ! 

L'iroko atteint une hauteur maximale de 50 m pour un diamètre de l'ordre de 2,5 m. L’écorce a une teinte allant du gris au brun foncé et présente des lenticelles jaunâtres. Le tronc cylindrique et généralement droit est dépourvu de branches sur une hauteur de 15 à 30 m. L’espèce n’a pas mauvaise réputation auprès de tout le monde. Elle est souvent utilisée dans la médecine traditionnelle. C’est aussi un arbre sacré, vénéré et protégé par le système traditionnel. Il est considéré comme la première espèce déifiée au Bénin, suivi du baobab. Le pourcentage d’adoration variait entre 29,2 % et 53,1 % selon les départements.
« On constate que dans nos villages, c’est au pied de l’iroko que beaucoup de cérémonies de sacrifices se font. On voit que la plupart de ces irokos sont recouverts d’un linge blanc, signe de leur sacralité», fait remarquer Simon Awokou. Beaucoup de scientifiques s’intéressent à son potentiel de séquestration de carbone. Il pourrait jouer un rôle primordial dans l’atténuation des effets du changement climatique. Il y a lieu de travailler pour sa conservation. L’une des pistes pourrait être de le ramener dans les domaines classés de l’État, pour en faire pourquoi pas des plantations.
Environnement 08 juin 2022


Violation des mesures contre la surenchère : Un dépôt de ciment fermé à Abomey-Calavi
La Direction départementale de l’Industrie et du Commerce de l’Atlantique-Littoral a procédé à la fermeture d’un dépôt de ciment pour surenchère, ce mardi 7 juin à Abomey-Calavi. ‘‘Magasin fermé par la directrice départementale de l’Industrie et du Commerce de l’Atlantique-Littoral’’. C’est désormais ce message de mise sous scellés qui accueille les usagers d’un dépôt de ciment à Akassato dans la commune d’Abomey-Calavi, avec la mention ‘’A ne pas enlever’’. En termes d’infractions constatées par l’équipe conduite par la directrice Hermine Hodonou Savi, on retient que ce dépôt est épinglé pour défaut d’affichage de prix, non-délivrance de la facture normalisée, surenchère. La tonne de ciment y est vendue au prix de 80 000 F Cfa au lieu de 75 000 F Cfa fixé par le gouvernement. Au sortir du Conseil des ministres du mercredi 23 mars dernier, le gouvernement avait indiqué que les prix de sortie d’usine du ciment n’ayant fait l’objet d’aucune augmentation, ils seront maintenus à leur niveau actuel jusqu’au 30 juin 2022. Le Conseil a donc fixé le prix de cession au consommateur par département. Au niveau de l’Atlantique-Littoral, la tonne est fixée à 75 000 F Cfa, dans l’Ouémé-Plateau à 74 000 F Cfa. Dans le Mono-Couffo, la tonne est à 77 000 F Cfa contre 82 000 F Cfa dans le Borgou et la Donga. La tonne de ciment devrait être cédée dans le département de l’Alibori à 90 000 F Cfa, et à 85 000 F Cfa dans l’Atacora. « Les producteurs et les distributeurs opérant dans le domaine sont invités à s’y tenir », a recommandé le compte rendu du Conseil des ministres du 23 mars dernier. Il faut noter qu’après une descente sur le terrain, fin février 2022, les équipes de contrôle de la direction départementale de l’Industrie et du Commerce de l’Atlantique-Littoral avaient déjà épinglé quelques commerçants pour surenchère sur le prix de la tonne de ciment, qui était progressivement passé de 75 000 à 82 000 F Cfa, voire plus. A en croire la directrice départementale de l’Industrie et du Commerce de l’Atlantique-Littoral, cette hausse vertigineuse observée sur le marché viole les dispositions des articles 47 et 48 de la loi 2016 portant organisation de la concurrence et désorganise le marché. Société 08 juin 2022


Non-respect du prix de l’huile végétale raffinée : Cinq boutiques fermées à Bohicon et Abomey
Dans le cadre de la lutte contre la spéculation sur le prix de l’huile végétale, la direction départementale de l’Industrie et du Commerce du Zou a effectué, les jeudi et vendredi derniers, une descente dans les villes d’Abomey et Bohicon. L’opération a abouti à la fermeture de cinq boutiques pour non-respect des mesures de l’arrêté ministériel régulant la vente de l’huile. L’arrêté du ministre en charge du Commerce en date du 19 mai 2022 fixe le prix de l’huile végétale à 1 300 francs Cfa le litre. C’est pour se convaincre du respect de cette mesure gouvernementale que la direction départementale de l’Industrie et du Commerce (Ddic) du Zou-Collines a procédé, les jeudi et vendredi derniers, à une opération de contrôle à travers les villes de Bohicon et d’Abomey. Sous la houlette de Rafiou Challa, directeur départemental de l’Industrie et du Commerce du Zou-Collines, plusieurs équipes ont été déployées durant deux jours sur le terrain à cet effet. La mission de ces équipes était de vérifier si les prix de l’huile dans les boutiques sont conformes à la décision du gouvernement. Sur les résultats de cette descente sur le terrain, Rafiou Challa a confié qu’au total 15 boutiques de grossistes et de semi-grossistes ont reçu la visite de ses équipes. Et cinq ont été fermées pour avoir violé les mesures prises par le gouvernement et relatives au prix de cession de l’huile végétale aux consommateurs. Lesdits commerçants pratiquent des prix supérieurs à celui officiel fixé à 1300 Fcfa. Le Ddic Rafiou Challa a confié que depuis hier mardi 7 juin, les responsables de ces points de vente fermés sont à pied d’œuvre pour la procédure de réouverture de leurs boutiques. Ce n’est qu’après s’être conformés aux exigences en la matière que l’autorisation va leur être accordée. Il assure que ces descentes inopinées pour le contrôle des prix seront désormais fréquentes. La veille sera permanente, a-t-il martelé. Elle obligera les points de vente du Zou à maintenir les prix réels de vente de l’huile et autres au niveau décidé par le gouvernement. Société 08 juin 2022


Non-respect du prix de l’huile végétale raffinée : Des saisies conservatoires opérées
Le ministère de l’Industrie et du Commerce poursuit sa lutte contre la violation du prix de cession de l’huile végétale raffinée, fixé par le gouvernement. D’autres commerçants sont tombés sous le coup de la loi, ce mardi 7 juin à Abomey-Calavi, après une descente sur le terrain de sa Direction départementale de l’Industrie et du Commerce de l’Atlantique-Littoral. Pas de répit pour les contrevenants. Le ministère de l’Industrie et du Commerce poursuit son périple au niveau des centres de vente pour vérifier la conformité du prix de cession de l’huile végétale raffinée à la décision gouvernementale. Au-dessus du prix de 1 300 F Cfa indiqué, le commerçant tombe sous le coup de la loi. Ce mardi 7 juin à Abomey-Calavi, plusieurs supérettes ont reçu la visite surprise de la direction départementale de l’Industrie et du Commerce de l’Atlantique-Littoral. « Nous sommes descendus au niveau des surfaces alimentaires pour vérifier les prix de cession de l’huile végétale raffinée. Nous avons déjà parcouru sept supermarchés ce matin, et trois ont été épinglés dans la commune d’Abomey-Calavi », a informé la directrice Hermine Hodonou Savi. A l’en croire, le prix affiché dans une supérette est de 1 800F pour un litre d’huile Vitalor, et de 1 500F dans une autre. L’équipe de contrôle a donc procédé à des saisies conservatoires de la quantité du produit trouvée dans les rayons, et mis sous convocation les contrevenants, qui devront s’expliquer, ce mercredi, à la direction départementale Atlantique-Littoral de l’Industrie et du Commerce à Cotonou. « Quand on vous verbalise, il y a une amende pécuniaire qui est prévue, voire une sanction pénale. Ça dépend de l’appréciation qu’on en fera. Et lorsque nous procédons à cette saisie, le commerçant ne peut plus vendre la quantité saisie. Il passe d’abord à l’audition, on lui applique l’amende, et nous procédons à la vente assistée au prix contenu dans l’arrêté, c’est-à-dire à 1 300 F Cfa », a déclaré la directrice Hermine Hodonou Savi. Elle invite les commerçants à se conformer au prix plancher de l’huile végétale raffinée fixé par le gouvernement à 1 300 F Cfa le litre. « Nous invitons les uns et les autres à s’aligner sur les dispositions contenues dans l’arrêté, pour ne pas subir des sanctions », a-t-elle averti. Il faut rappeler que depuis le 19 mai 2022, le prix de cession de l’huile végétale raffinée est plafonné par un arrêté interministériel signé de la ministre de l’Industrie et du Commerce, Alimatou Shadiya Assouman, et du ministre de l’Économie et des Finances intérimaire, José Didier Tonato. Selon les dispositions de la loi 2016-25 du 4 novembre 2016 portant organisation de la concurrence, suivant la nature et la gravité des infractions relevées, le procès-verbal donne lieu à un avertissement, à une transaction pécuniaire ou à des poursuites judiciaires. L’article 72 précise qu’en cas de transaction pécuniaire, un procès-verbal de transaction est dressé et les services de recouvrement le notifient à la personne verbalisée. Société 08 juin 2022


Energies renouvelables : du charbon avec des coques de cajou 
Il n’y a pas qu’avec le bois qu’on peut produire du charbon. D’autres alternatives existent, comme la fabrication de briquettes de charbon à base de coques de noix d’anacarde.
Des alternatives au charbon de bois, c’est ce qui manque le moins. Ingénieure des travaux en énergies renouvelables et systèmes énergétiques, Gisèle Abah a plus d’un tour dans son sac. La jeune chercheure mise sur la valorisation des coques de noix d’anacarde pour produire des briquettes de charbon. «L’innovation consiste à transformer les déchets organiques issus du secteur agricole et d’agro-transformation du Bénin en des briquettes de charbon.
L’idée est née du fait que les effets du changement climatique se font ressentir avec pour cause l’exploitation et l’utilisation des ressources fossiles, la déforestation », explique-t-elle.  En effet, au Bénin, selon les estimations,  la consommation de charbon de bois est de 0,19 kg par habitant par jour en milieu rural et 0,35 kg par habitant par jour en milieu urbain. Le charbon de bois est un résidu obtenu à la suite d'une conversion du bois après carbonisation. Mais les meules utilisées sont prédatrices des ressources du fait de leurs faibles rendements de carbonisation. Cela provoque une surexploitation des ressources forestières ligneuses.
L’une des alternatives trouvées est donc le charbon vert. Le processus consiste à récupérer des résidus agricoles ou de la biomasse renouvelable qu'on ne peut pas valoriser autrement et à les transformer en briquettes, utilisables de la même manière que le charbon de bois. Le mécanisme prend en compte la carbonisation des végétaux en continu et la pyrolyse, une technique écologique de production de combustible qui permet de valoriser les sous-produits végétaux.

Réduire le déboisement

Et pour la transformation des coques de noix d’anacarde en charbon vert, il a été question d’extraire le baume et de sécher les coques de noix d’anacarde. La carbonisation des coques à 500°C a été aussi réalisée pour la fabrication des briquettes à différentes pressions. « Ces briquettes sont obtenues grâce à un processus de pyrolyse, de broyage et de compactage. Elles ont un pouvoir calorifique élevé avec une meilleure pression de compactage.
Elles dégagent moins de fumée et n’émettent pas d’étincelles lors de leur combustion », confie Gisèle Abah, lauréate du prix de la meilleure innovation scientifique et technologique de l’Uac en 2019. Le résultat est que même après deux heures de cuisson, ce charbon est presque intact. La militante écolo, la cofondatrice de Clean Energy for Africa, y voit une opportunité de réduire les pressions sur les ressources forestières. «La valorisation de ces déchets organiques permettra de résoudre dans un premier temps la pollution environnementale due à leur abandon dans la nature et ensuite la réduction de la pression exercée sur les ressources forestières», martèle-t-elle. Le prochain défi est de rendre accessible cette solution aux populations et aider à créer d’emplois.
«Nous travaillons à produire en grande quantité ce charbon et le rendre accessible à grande échelle aux communautés». Le charbon vert, ardent, rigide et non friable, porte des bénéfices démontrés par des études dans la sous-région. C’est une piste à exploiter, comme tant d’autres, dans un pays où plus de 190.000 tonnes de cajou sont produites pour la campagne 2021-2022.

L’Inrab aussi y a pensé ! 

L’Institut national de recherches agricoles du Bénin (Inrab) a aussi mené des travaux dans ce sens. Il a même produit en 2016 une fiche technique sur la technologie de production de briquettes combustibles à base de coques de cajou après l’extraction du baume. La durée de carbonisation est d’environ quatre jours. Le tourteau carbonisé de coques de noix de cajou ainsi obtenu est séché au soleil pendant une journée puis pesé avant d'être moulu à l’aide du moulin à meules. Il faut passer ensuite au briquetage.
« Par cette technologie, deux lots de briquettes sont produits, le premier à basse pression à l’aide de la presse manuelle à levier avec 95 % de charbon de coques de noix de cajou et 5 % d’amidon de manioc comme liant et le second avec l’extrudeuse motorisée à 4 % d’amidon », renseigne la fiche. Ces briquettes, du point de vue énergétique, sont comparables au charbon de bois dont la production est source de déforestation et de dégradation de l'environnement.
Environnement 08 juin 2022


Cep session de juin 2022 : Les épreuves officiellement lancées à Tchatchou
L’examen du Certificat d’études primaires (Cep), session de juin 2022, a démarré ce mardi 7 juin sur toute l’étendue du territoire national. C’est au Ceg 1 de Tchatchou, commune de Tchaourou, que le ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou, a procédé à son lancement officiel au plan national. Répartis dans 775 centres de composition sur toute l’étendue du territoire national, pour l’examen du Cep session unique de juin 2022, les 226 676 candidats inscrits dont 107 129 filles sont, depuis hier mardi 7 juin, au charbon. En fin de cycle au cours primaire, ils seront, quatre jours durant, évalués sur les connaissances acquises. Pour procéder au lancement officiel des épreuves au plan national, le ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou, était au Ceg 1 de Tchatchou, commune de Tchaourou. Ce centre de composition compte 372 candidats dont 185 garçons et 187 filles. Partagés entre stress et assurance, ils sont répartis dans 11 salles que le ministre, accompagné du préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, du directeur départemental des Enseignements maternel et primaire du Borgou, Jacob Toudonou et du maire de Tchaourou, Jonathan Awo, a d’abord parcourues, avant de donner le top de l’examen à 8 h 30. C’est pour doper le moral aux candidats et les exhorter à rester concentrés sur les épreuves. « Mes impressions sont bonnes. Notre plaisir est d’autant grand que le ciel nous accompagne. Il est très clément. Vous voyez le soleil qui brille », a confié le ministre, après le démarrage de l’épreuve de Lecture. « Nous avons vu nos candidats qui sont tous présents, en dehors de quelques absences constatées. Mais pour leur grande majorité, ils sont présents. Nous les avons vus sereins. Ce qui ne nous a pas empêchés de leur prodiguer les derniers conseils, avant de leur distribuer la première épreuve », a-t-il poursuivi. De Tchatchou, il a appelé tous les candidats à cet examen à donner le meilleur d’eux-mêmes afin que nous ayons un taux de réussite d’au moins 90 % au plan national. Par rapport au choix des localités devant abriter le lancement de l’examen, le ministre a précisé qu’il tient compte d’un certain nombre de critères. Le premier critère, fait-il observer, c’est de la rotation d’un département à un autre, d’une commune à une autre. Quant au second, il prend en considération le taux de scolarisation dans la localité. Lorsqu’il est faible, explique-t-il, l’Etat fait l’option de porter son choix sur la localité concernée afin de montrer à ses populations l’importance de l’école. Dans le Borgou, ce sont 22 054 candidats dont 11 031 filles qui composent. Pour l’ensemble des huit communes que compte le département, 76 centres de composition sont ouverts. L’Alibori également n’était pas du reste. Au plan départemental, c’est à l’Ecole primaire publique de Donwari, à une dizaine de kilomètres de Kandi centre, que le préfet Ahmed Bello Kissama a lancé la première épreuve de cet examen. Dans ce département, ils sont au total 11 048 candidats contre 11 639 l’année dernière, à s’inscrire pour cet examen. Ils sont répartis dans les 35 centres de composition disséminés dans les six communes du département. Education 08 juin 2022


Cep session de juin 2022: la commune d’Akpro-Missérété à l’honneur dans l’Ouémé
  Le centre d’examen du Complexe scolaire public d’Akpro-centre dans la commune d’Akpro-Missérété a abrité, ce mardi, le lancement officiel du Certificat d’études primaires (Cep) session de 2022 au niveau du département de l’Ouémé. Le top de la composition a été donné par le préfet Marie Akpotrossou qui avait à ses côtés le directeur départemental des Enseignements maternel et primaire, Alain Houssou. C’est parti ce mardi 7 juin pour quatre jours de composition pour les épreuves écrites, orales et sportives du Certificat d’études primaires (Cep) session unique de juin 2022. Le top de l’examen a été donné au niveau départemental dans l’Ouémé au centre d’examen du Complexe scolaire public d’Akpro-centre dans la commune d’Akpro-Missérété. Y composent 468 candidats sur 479 attendus dont 228 filles, répartis dans 14 salles. La première épreuve, celle de Lecture encore appelée Compréhension de l’écrit, a été officiellement lancée dans la salle n°7 par le préfet du département de l’Ouémé, Marie Akpotrossou. Mais avant, l’autorité préfectorale a dopé le moral aux candidats. Elle leur a prodigué des conseils en les invitant à donner le meilleur d’eux-mêmes. «Nous sommes venus vous soutenir. Il ne faut pas avoir peur. Soyez détendus. On ne vous demandera que ce que vous avez appris en classe. C’est comme les évaluations que vous faites habituellement en classe », fait observer le préfet. « Pas d’agitation. Lisez-bien les épreuves et rendez des copies aérées avec de très bonnes réponses », poursuit-elle. Le préfet souhaite que le premier sur le plan national du Cep 2022 sorte de l’Ouémé et surtout du centre d’examen d’Akpro-centre où elle a lancé officiellement les épreuves. Selon elle, le département n’a pas pu gagner ce pari l’an dernier. C’est pourquoi, l’autorité préfectorale dit vouloir compter sur les candidats, cette année, pour que l’Ouémé arrive en tête du classement national. «J’ai confiance en vous. Je sais que le premier du département de l’Ouémé sera le premier du Bénin pour le Cep 2022 », a souhaité le préfet depuis la salle n°7 du centre d’Akpro-centre. Les candidats ont répondu tous en chœur «Amen » pour montrer à l’autorité préfectorale qu’ils sont tous prêts pour relever le défi. 39 823 candidats dans 1 176 salles Marie Akpotrossou est rassurée que tout ira bien pour le grand bonheur des candidats au regard du sens de responsabilité des différents acteurs de la chaîne impliqués dans l’organisation de cet examen, notamment les surveillants de salles, les forces de sécurité, les agents de santé et autres. Chaque acteur joue sa partition pour le bon déroulement de l’examen, se réjouit-elle. Pour le directeur départemental des Enseignements maternel et primaire, Alain Houssou, les candidats sont au nombre de 39 823 dont 19 301 filles dans tout le département de l’Ouémé. Ils sont répartis dans 105 centres d’examen et 1 167 salles. Selon lui, toutes les dispositions ont été prises pour que les enfants composent dans les conditions optimales. Comme depuis quelques années, c’est l’école où ils ont composé pour l’examen blanc qui leur sert en même temps de centre pour le Cep. Cette innovation vise à permettre aux candidats, pour la plupart des tout-petits et qui passent le premier examen de leur vie, de ne pas être dépaysés et de se sentir à l’aise afin de donner le meilleur d’eux-mêmes, fait savoir Alain Houssou. Le maire d’Akpro-Missérété, Joseph Hounkanrin, pour sa part, s’est réjoui du choix porté sur sa commune pour abriter la cérémonie de lancement officiel des épreuves au niveau du département de l’Ouémé. Education 08 juin 2022


1556 - 3198