La Nation Bénin...
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La Jama’at islamique Ahmadiyya a convié, samedi 3 novembre dernier, les populations de Djougou et environs, toutes obédiences confondues, à une conférence interreligieuse. En présence du premier adjoint au maire de la commune de Djougou, Idrissou Amadou et du président national de la Jama’at islamique Ahmadiyya, Rana Farooq Ahmad, le missionnaire de l’organisation, Yaya Assani a abordé une thématique relative à «Diversité religieuse et unité sociale».
Pour la coexistence pacifique des différentes religions, la paix et l’unité. Tel est le credo de la Jama’at islamique Ahmadiyya, selon son président national. D’où la tenue de la conférence, qui est rééditée à Djougou samedi dernier en raison de son impact. Appelé à développer le thème retenu pour l’occasion, Yaya Assani l’a fait en quatre grands points : l’homme dans sa nature et dans ses dimensions, le concept de diversité dans la religion, la pluralité religieuse et le principe universel, et enfin la paix et l’unité sociales.
La nature de l’homme, selon le communicateur, porte en elle-même la diversité dans son élan vers le spirituel, retient-il. Chaque homme fait un choix et l’homme incarne la diversité en lui-même. Dans Genèse1, verset 27, il est écrit que « Dieu créa l’homme à son image », fait observer Yaya Assani. Pour lui, les sept milliards de voisins que nous constituons sur terre ne sauraient être sans une certaine diversité. Le communicateur, abordant le second point du thème, évoque les concepts de la trilogie divine en une, de Dieu 7 en un, de Dieu 41 en un et à l’infini. Il s’appuie sur Apocalypse 10 versets 1 à 3. Pour lui, la divinité porte en elle-même la diversité. La divinité enseigne la sagesse. Il propose à ce sujet Coran 67 versets 4 et 5. Pour retenir que Dieu est un, l’humanité est une et la religion est unique.
Concernant la pluralité religieuse et le principe universel, sept grandes religions partagent les hommes selon différentes dénominations.
Toutefois, en réalité, il n’y a qu’une seule religion sur la terre, ce qui signifie qu’il faut cultiver l’amour sur terre. Enfin conclut-il, par rapport à la paix et à l’unité sociale, la diversité religieuse constitue une richesse de sagesse pour le monde. « En dépit de nos divergences, nous devons relever le défi de l’unité sociale » retient-il. A sa suite, le premier adjoint au maire salue l’initiative, noble selon lui car elle permet de mettre ensemble plusieurs confessions religieuses pour conforter la paix.

Les matchs en retard de la première journée du championnat national de football de Ligue1 se sont déroulés ce week-end. Ayema, Esae et Jeunesse athlétique de Cotonou, ont pu tirer leur épingle du jeu, en réussissant leur première sortie dans la compétition.
A la faveur des matchs avancés de la première journée du championnat d’élite du Bénin, la Jeunesse athlétique de Cotonou (Jac), Ayema et Esae ont signé leur première victoire de la saison, en se débarrassant respectivement de Dynamo d’Abomey, l’Association sportive de la Police nationale (As Police) et Tonnerre Football club de Bohicon.
Au stade René Pleven de Cotonou2, vendredi 2 novembre dernier, la Jac s’est imposée (1-0) face à Dynamo d’Abomey. L’unique but de la partie a été inscrit à la 64è minute par Roland Beakou. En déplacement à Missérété, l’Association sportive de la Police nationale (As Police) a été battue (1-0), samedi 3 novembre dernier par Ayema.
Le deuxième duel nord-sud du tournoi s’est encore soldé par un nul (1-1) entre l’Association sportive de la vallée Omnisports (Asvo) et Béké de Bembèrèkè au stade municipal d’Adjohoun. Fortune identique pour le club de l’Université polytechnique internationale Obiang N’guéma Mbasogo (Upi-Onm) et Energie Football club de la Société béninoise d’énergie électrique. Vice-champions en titre, les ‘’électriciens’’ ont été contraints au nul (1-1) au stade René Pleven de Cotonou 2 par les protégés de Valère Glèlè.
Au stade Paulin Tomananga de Bohicon, Tonnerre a été surpris (1-2) par l’équipe de l’Ecole supérieure d’administration, d’économie, du journalisme et des métiers de l’audiovisuel (Esae).
Résultats des matchs
02/11/2018
Jac # Dynamo 1-0
03/11/2018
Ayema # As Police 1-0
Asvo # Béké 1-1
Upi Onm # Energie Fc 1-1
Tonnerre Fc# Esae 1-2

Pour prouver à la population de Bohicon-Abomey et aux autorités à divers niveaux sa promptitude et son ferme engagement à secourir les sinistrés et à sauver des vies, la Compagnie départementale des sapeurs-pompiers du Zou et des Collines a organisé, vendredi 2 novembre dernier, des exercices de simulation de secourisme et sauvetage en présence du préfet du Zou, Firmin Aimé Kouton et d’autres autorités politico-administratives.
Vendredi dernier, aux environs de 10 heures, un détachement des sapeurs-pompiers de Bohicon a lancé son premier exercice sur la voie bitumée située à environ 50 mètres du carrefour Soglogon en direction de la Cour d’appel d’Abomey, sous le regard attentif de la population et des autorités préfectorales, communales et locales.
Il est question d’un exercice de simulation de secours concernant un cas d’accident de la circulation dit majeur entre un véhicule et un motocycliste. Bilan : deux morts, six blessés graves et deux blessés légers. Les secouristes alertés n’ont pas tardé à se porter sur les lieux du drame avec leur véhicule à jets d’eau, leur ambulance de réanimation ainsi que d’autres véhicules et équipements de secours pour l’évacuation des victimes. Cela, avec l’aide de la Police républicaine dépêchée sur les lieux pour sécuriser la circulation et la Croix-rouge pour administrer les premiers soins aux victimes. Le tout se déroulant sous le contrôle du Lieutenant Sosthène Babalola en qualité de commandant de la Compagnie départementale des sapeurs-pompiers Zou-Collines.
Le second exercice de simulation de sauvetage concerne un cas de noyade. Démarré vers 10h17 minutes, l’exercice s’est déroulé au sein de la Compagnie départementale en présence des mêmes autorités. Et cette fois-ci avec une foule moins nombreuse. Sur les lieux, l’on peut entendre les cris de détresse d’une victime tombée dans un puits d’environ 10 mètres de profondeur. Les sauveteurs aussitôt sur les lieux ont sorti la victime du puits après une quinzaine de minutes pour le transporter à l’hôpital.
Après chaque exercice de simulation, un rapport est présenté au préfet qui exprime sa gratitude aux sapeurs-pompiers sans oublier les services connexes qui accompagnent ces derniers dans l’accomplissement de leur tâche avec un mot d’assurance à la population en ces termes : «Nous ne souhaitons pas les cas d’accident de la circulation, mais au cas où cela arriverait, avec ce que j’ai vu ce matin, la population n’a pas à s’inquiéter. Car l’Etat béninois veille à leur bien-être et à leur sécurité ». Le commandant de compagnie, Sosthène
Babalola n’a pas oublié de remercier la population qui leur fait toujours confiance et l’invite cette fois-ci à plus de collaboration.
Le SG de la CSTB et son Adjointe lors de la conférence publique[/caption]La Confédération syndicale des travailleurs du Bénin (Cstb) a animé une conférence publique, vendredi 2 novembre dernier, pour sensibiliser sur les conditions d’enseignement.
Les conditions d’exercice des activités pédagogiques dans les écoles ont mobilisé la Confédération syndicale des travailleurs du Bénin (Cstb). Vendredi 2 novembre dernier, elle a sensibilisé les acteurs du secteur éducatif sur l’écosystème.
À la faveur d’une conférence publique, animée par le secrétaire général confédéral, Nagnini Kassa Mampo, le syndicat appelle à résoudre les problèmes de l’école.
Après un mois et demi d’activités pédagogiques, le constat, selon le secrétaire général confédéral de la Cstb, est que l’école béninoise se trouve en difficulté. Il étaye son allégation par le manque d’enseignants, d’infrastructures et de matériel didactique. Une situation relevée, a-t-il souligné, autant au primaire qu’au secondaire.
Selon des statistiques citées par la Cstb, le niveau secondaire de l’École béninoise présente une moyenne 34,2% en couverture d’enseignants. La différence, poursuit Nagnini Kassa Mampo, est comblée par "des enseignants honoraires". Déplorant la situation précaire de ces enseignants occasionnels, il a souligné que la situation est pareille dans les enseignements maternel et primaire.
Mauvaise qualité de l’enseignement
A cette situation, poursuit la Cstb, s’ajoutent les conditions d’enseignement. Selon le secrétaire général confédéral, le manque d’infrastructures est caractérisé par l’insuffisance de salles de classe et de mobilier. Il précise qu’à l’école primaire, il n’y a pas de matériel de travail comme les cahiers d’activité, les manuels, les guides, etc. Toutes choses, regrette-t-il, qui compliquent la préparation des fiches et le déroulement des cours.
Cette situation de pénurie d’enseignants et de manque d’équipements et d’infrastructures aurait des conséquences. Entre autres, il relève qu’avec la pléthore des effectifs, le suivi des apprenants devient difficile.
Pour finir, Nagnini Kassa Mampo souligne que l’école béninoise compte des enseignants sans salaire.
Le préfet Modeste Toboula[/caption]Le mouvement politique Union pour l'émergence de l'élite politique (Upeb) du préfet Modeste Toboula a déclaré son adhésion au Bloc progressiste. C'est lors de son congrès extraordinaire qui s'est tenu samedi 3 novembre dernier à Cotonou en présence d'innombrables militants.
« Le présent congrès consacre l'adhésion officielle de l'Union pour l'émergence de l'élite politique (Upep) à l'un des grands blocs en gestation dans la grande famille de la mouvance présidentielle. L'Upep dit oui à la réforme du système partisan. L'Upep décide, de commun accord avec tous ses militants et militantes, d'adhérer dès ce jour au Bloc progressiste avec toutes ses valeurs et ses idéaux», a martelé le secrétaire général de l'Upeb, Simplice Houèkpon, lisant la déclaration d'adhésion dudit mouvement politique. A l'occasion, il a affirmé tout l'engagement de l'Upep à militer au sein de ce bloc pour de vibrantes réussites. Le secrétaire général de l'Upeb précise : « Nous n’annonçons pas la disparition de notre parti politique mais l'appartenance à un bloc politique. Nous n’annonçons pas la fin de notre existence politique mais le nouveau départ d'une vie politique au sein d'un grand parti répondant aux normes internationales ». Pour le premier vice-président de l'Upep, Emmanuel Hinvi, cette démarche de l'Upep s'impose, au regard des nouvelles dynamiques politiques notamment du regroupement des partis politiques pour s'arrimer à la Charte des partis politiques.
Députés, élus locaux, cadres, notables et dignitaires religieux, association des femmes de Dantokpa, association des conducteurs de taxi-moto, mouvements de jeunes, représentants d'autres mouvements politiques, divers militants et membres du bureau politique de l'Upep..., ils sont des milliers à honorer de leur présence le congrès extraordinaire de l'Upep.
Né en juin 2005, l'Union pour l'émergence de l'élite politique (Upep) est un mouvement politique qui est le fruit de la détermination de la jeunesse à participer à la vie politique du Bénin. La devise de l'Upep, c'est l'action politique au service du développement. Le mouvement, à en croire son secrétaire général Simplice Houèkpon, retrouve dans les ambitions du président Patrice Talon ses idéaux et, c'est pourquoi l'Upep appelle la jeunesse à s'allier au chef de l'État.

Dans le cadre de la Journée africaine de la Jeunesse, le directeur de la Jeunesse, des Loisirs et de la Vie associative (Djlva), Smith Ahouandjinou, a procédé, mercredi 31 octobre dernier, à Cotonou au lancement d’un atelier de réflexion sur la corruption. Pendant trois jours, les jeunes vont proposer des solutions en vue de combattre la corruption.
« Faire entendre la voix des jeunes dans la lutte contre la corruption en Afrique ». C’est le thème autour duquel les organisations de jeunes du Bénin ont été conviées à Cotonou, dans le cadre de la célébration de la Journée africaine de la Jeunesse.
A la cérémonie d’ouverture, Esther Djossa, co-porte-parole du Parlement francophone des jeunes (Pfj), a fait savoir que cet atelier constitue un pari gagné dans la lutte contre la corruption au Bénin.
« Les jeunes doivent aller au-delà des définitions, car quand on aime son pays on ne détourne pas tout pour soi », a-t-elle déclaré. C’est pourquoi, elle souhaite, à l’instar du représentant du Parlement des jeunes du Bénin, Chamma Gbèha, que la parole soit donnée aux jeunes dans ce combat contre la corruption, un mal qui empêche le développement de l’Afrique. « Nous sommes pauvres parce que la corruption a détruit le dessein de nos Etats », a-t-elle relevé.
Le vice-président du Conseil économique et social, Dominique Atchawé, se réjouit de l’intérêt du gouvernement à rassembler les jeunes pour parler de la corruption. « L’éradication de ce mal va contribuer au développement du pays », a-t-il indiqué.
Le directeur de la Jeunesse, des Loisirs et de la Vie associative, Smith Ahouandjinou, quant à lui, a rappelé l’objectif de cette journée avant de solliciter l’engagement des jeunes à combattre la corruption. « La lutte contre la corruption est une responsabilité conjointe dans laquelle les jeunes doivent jouer leur rôle », a-t-il dit.
Vue partielle des dons [/caption]Le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique a procédé, vendredi 2 novembre dernier, à Cotonou, à la remise de cinq ambulances flambant neuves au Groupement national des sapeurs-pompiers. C’est en présence du représentant du ministre, du préfet du Littoral et du chef de bataillon représentant le commandant du groupement.
D’un coût global de 285 millions de francs CFA entièrement imputé au budget national, ce matériel servira à améliorer les conditions de travail des soldats du feu, à aller à la rescousse de la population en cas d’accident. Pour Casimir Etchiha, chef de bataillon, représentant le commandant du Groupement national des sapeurs-pompiers (GNSP), ledit groupement est une structure d’urgence dont la mobilité se trouve être un facteur déterminant dans l’accomplissement de sa mission. Il indique qu’il compte près de mille deux cents femmes et hommes et est composé de dix-huit centres de secours dont un spécialisé dans les interventions subaquatiques. « Cette unité reste incontestablement le service pré-hospitalier le plus important de notre pays », précise-t-il. Les cinq véhicules de secours et d’assistance aux victimes avec les matériels de prompt secours reçus est la preuve que le gouvernement est bien conscient des difficultés que vivent les sapeurs-pompiers. C’est donc des engins qui sont suffisamment sollicités pour aller à la rescousse de la population en cas d’accidents de la circulation et de secours aux victimes.
Le préfet Modeste Toboula, prenant la parole a salué l’engagement des sapeurs-pompiers qui mettent leur vie en péril pour sauver les Béninois. « Aujourd’hui, la remise de ces équipements est un soulagement pour ces agents de feu surtout dans un contexte économique dur », ajoute-t-il.
Ouorou Baro Mora, directeur de cabinet, représentant le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, indique que ce don s’inscrit dans le cadre du programme d’action du gouvernement et tient de la volonté d’améliorer les conditions de vie des populations. Dans ce sens, le gouvernement a décidé de renforcer la sécurité intérieure et la défense du territoire national par une protection adéquate des biens et des personnes. Il fait savoir qu’un renforcement des moyens d’intervention des structures en charge du secteur est important pour atteindre les objectifs fixés. Il invite, par ailleurs, les sapeurs-pompiers à faire un bon usage de ces équipements qui contribuent à renforcer leurs actions sur le terrain.

Les forces politiques de l’opposition ont donné de la voix, samedi dernier pour, soutiennent-ils, « la restauration de la démocratie et de l’État de droit ».
Dans une déclaration lue par le député Basile Ahossi, les partis politiques de l’opposition ont exprimé leurs inquiétudes sur la situation sociopolitique nationale.
À travers cet exercice, l’opposition lance un appel au chef de l’État. Selon elle, il y a un ensemble de pratiques qui ne sont pas pour favoriser la paix dans le pays, si elles perdurent. Dans son appel, elle invite le président Talon à éviter l’enlisement.
Pour cela, elle exige « l’arrêt immédiat des poursuites judiciaires ciblées et de toutes les manœuvres d’intimidation contre l’opposition sous le prétexte de la lutte contre la corruption ». L’opposition revendique aussi « la libération immédiate et l’amnistie des prisonniers et détenus politiques ». Pour elle, une sortie de crise trouverait un début de solution dans « l’abrogation pure et simple des lois portant code électoral et charte des partis politiques en République du Bénin ».
Soucieuses de l’avenir de leurs membres, les forces politiques de l’opposition au pouvoir réclament « la délivrance des récépissés à toutes les formations politiques constituées et qui ont régulièrement déposé leurs dossiers ».
Par crainte de voir des personnalités influentes confrontées à la justice, l’opposition demande « la relecture du code pénal et l’abrogation de la loi 2018-13 du 2 juillet 2018 portant création de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) ». Mais, pour s’assurer de la transparence des élections, elle souhaite en plus de la Cena, « la mise en place d’une structure paritaire pour préparer les élections à venir pour rester conforme à l’esprit du consensus ».
Les forces politiques de l’opposition se disent par ailleurs déterminées à se battre pour restaurer la démocratie, qui selon elles, serait en péril. Au nombre de ces partis, il est signalé la Rb, représentée par les partisans des Soglo, le Pcb, les Fcbe et autres formations politiques réunies au sein de la Coalition pour la défense de la démocratie (Cdd)

En vue de mettre un terme aux supputations relatives à la mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement (Pag), ce dimanche 4 novembre, au cours d’une séance de sensibilisation des populations de la commune de Ouidah, Maximin Alapini, membre du parti Alternative citoyenne, a fait une mise au point sur les réalisations et les projets du gouvernement au profit de Ouidah.
La commune de Ouidah n’est pas en marge des projets et des grandes réalisations du Programme d’action du gouvernement (Pag), pour le quinquennat 2016-2021. Pour édifier, à ce propos, les populations de Ouidah ont été entretenues sur les différents projets et réalisations prévus dans le Pag au profit de la cinquième circonscription électorale. A cet exercice, Maximin Alapini, membre du parti Alternative citoyenne soutenu par le président du parti, Roch David-Gnanhoui et le vice-président, Séraphin Agbahoungbata, s’est employé. L’objectif est de mettre fin aux intoxications et propos infondés qu’entretiennent certains au sein de l’opinion.
L’initiateur de la séance, Maximin Alapini, a partagé à l’occasion, avec ses concitoyens de la commune de Ouidah, quelques projets et réalisations programmés et déjà en cours de réalisation à Allada, Kpomassè, Tori, Toffo, et bien entendu Ouidah. Et ceci, « pour faire taire les oiseaux de mauvais augure qui oeuvrent à détruire l’image de marque du chef de l’Etat », martèle-t-il. A ses dires, ces différentes communes représentent une vitrine culturelle, de tourisme et de haut lieu du savoir. Raison pour laquelle le chef de l’Etat, Patrice Talon, et son gouvernement ont mis l’accent sur ces volets pour le développement de ces localités et celle de Ouidah en particulier. A propos des projets dont elles bénéficient, Maximin Alapini a évoqué la reconstruction à l’identique de la Cité historique de Ouidah qui prend en compte la restauration du fort portugais, la reconstruction des forts français et anglais, la construction du bateau de départ, la réhabilitation de la Route de l’esclave, de la Place aux enchères à la Porte du non-retour, etc. A cela s’ajoutent la construction du musée ‘‘Esclavage, résistance et mémoire Toussaint Louverture d’Allada’’, la construction d’une station balnéaire d’exception avec l’aménagement d’une digue immergée de quatre kilomètres, la construction d’un village de vacances, d’un hôtel trois étoiles, d’un terrain de golf, entre autres. Le projet Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch), la réhabilitation des routes, l’aménagement et le bitumage de la route des pêches, la délocalisation de la Faculté des sciences économiques et de gestion (Faseg) d’Abomey-Calavi à Ouidah, et autres réalisations dans le domaine énergétique, de la sécurité publique, sont aussi autant de réalisations à l’actif du gouvernement dont pourront également bénéficier les filles et fils de la localité. Fascinés, les participants à cette séance d’explication ont salué par des acclamations les actions du chef de l’Etat au profit de Ouidah. Certains n’ont pas manqué dans leurs témoignages de dire qu’ils partent édifiés sur les actions du gouvernement et résisteront par conséquent mieux aux intoxications.
Actualités 05 nov. 2018
L’ancien vice-Premier ministre François Abiola[/caption]Jusque-là parti du centre, le Mouvement espoir du Bénin (Mesb) de l’ancien vice-Premier ministre François Abiola se fond désormais dans la formation politique « Dynamique républicaine » en création dans le cadre des réformes du système partisan au Bénin. La décision d’adhésion a été officialisée à la faveur du troisième congrès extraordinaire du parti tenu samedi 3 novembre dernier, à Sakété.
L’ancien vice-Premier ministre François Abiola, président du Mouvement espoir du Bénin (Mesb), est autorisé à accomplir toutes les formalités nécessaires dans le cadre du processus en cours, en vue de la création du nouveau parti « Dynamique républicaine ». Il a reçu le quitus de ses militants réunis en congrès extraordinaire à Sakété, samedi 3 novembre dernier. Les grandes résolutions des assises ont été lues par le secrétaire général du Mesb, Dr Latifou Lagnika. Selon lui, le parti a pris la décision de se fondre dans le Bloc républicain après une analyse approfondie de la situation politique nationale et des différents regroupements politiques en cours ; et surtout, suite aux résultats des différentes négociations menées par le Mesb et les autres formations politiques. Mieux, cette option est en phase avec les dispositions de l’article 64 du parti stipulant que « Le Mesb peut conclure des alliances, se mettre dans un front ou fusionner avec un ou plusieurs formations politiques dont les lignes politiques et programmatiques sont conformes aux siennes », précise Dr Latifou Lagnika. Il demande à tous les mouvements, aux associations et aux personnalités membres du Mesb de faire les formalités nécessaires, afin d’acheminer au siège du parti les dossiers de membre fondateur requis à l’effet de la constitution du nouveau parti dans le cadre des réformes du système partisan au Bénin.
Pour de grands regroupements
Lesquelles réformes sont induites par l’adoption des lois sur la Charte des partis politiques et le Code électoral. Le président du Mesb salue le parcours et les victoires politiques enregistrées par le parti depuis sa création en 2009, et qui a gagné, en alliance, des sièges aux élections législatives, communales et locales. « Toutefois, nous avons pensé que nous pouvons faire mieux et nous constituer en de regroupements plus grands », souligne François Abiola. Il se dit satisfait du choix du parti « Dynamique républicaine » opéré par le congrès. « Nous aussi nous allons participer à l’écriture de la nouvelle page de l’histoire politique de notre pays, qu’un des nôtres qualifie de voyage nocturne groupé sans éclairage », ironise le président du Mesb pour montrer combien cette nouvelle aventure est parsemée aussi bien de certitudes que d’incertitudes. L’ancien vice-Premier ministre conseille surtout aux jeunes et aux femmes de militer davantage en politique. Les promotions politiques et autres se trouvent dans les partis politiques, insiste le chantre du centrisme au Bénin. François Abiola se dit, par ailleurs, fier d’avoir fait émerger au Bénin ce concept bien en vogue dans plusieurs pays développés. « Le centrisme n’est pas l’arbitre entre la Mouvance et l’Opposition », clarifie le président du Mesb pour lever une certaine équivoque entretenue sur le terrain autour de cette idéologie qui n’est pas une invention de son parti.
Bibiane Soglo, représentante des autres partis et mouvements politiques de la « Dynamique républicaine », a félicité les militants du Mesb pour ce choix et surtout le président François Abiola pour ses qualités exceptionnelles et son charismatique d’homme d’Etat. Il ne s’agit pas, selon elle, de l’enterrement du Mesb, mais plutôt de la mise en terre d’un plant pour qu’il grandisse et porte davantage de fruits. Bibiane Soglo sera ensuite appuyée par le député Nassirou Bako Arifari. « Tout le monde prie pour aller au paradis. Pour y arriver, il faut d’abord mourir. Mais personne ne veut mourir », ironise le député pour montrer le bien-fondé de la réforme du système partisan souhaitée par le chef de l’Etat. « Quoique difficile et douloureuse, la réforme du système partisan est indispensable pour le progrès du Bénin », défend Nassirou Bako Arifari. Position partagée par les autres représentants de partis et mouvements politiques tels que le Fund-Irédé du ministre des Enseignements maternel et primaire Salimane Karimou et le Prd de Me Adrien Houngbédji à travers sa section communale d’Ifangni.