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Nouvelles

Protection sociale: Plus de 50 millions d’appui en matériel aux couches vulnérables
[caption id="attachment_31299" align="alignnone" width="1024"]Le ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, Bintou Chabi Adam Taro remettant un chèque symbolique [/caption]

Les personnes vulnérables et handicapées ont reçu, vendredi 2 novembre dernier un important lot de matériel et d’aide financière. Une cérémonie de remise de don qui s’est déroulée à Kpomassè et qui a été présidée par le ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, Bintou Chabi Adam Taro, en présence du maire de la commune de Kpomassè, Mensan Kénam.

Le président de la République, Patrice Talon, et son gouvernement ont fait de la protection sociale un droit de tout citoyen et une condition de progrès économique et social. Ceci transparaît dans le pilier numéro trois du programme d’action du gouvernement qui vise à améliorer les conditions de vie des populations.

Vendredi dernier, ce sont des cas sociaux venus de toutes les communes du département de l’Atlantique qui ont reçu des appuis en matériel essentiel pour leur installation, et des personnes handicapées à qui ont été remises des aides financières et des tricycles, pour la réalisation d’activités génératrices de revenus et pour leur mobilité.
Un geste très apprécié par le maire de la commune de Kpomassè, Mensan Kénam, qui affirme que la cérémonie a un sens solennel et historique pour les populations de sa commune. Selon lui, c’est la première fois que Kpomassè accueille une cérémonie de remise d’appui aux couches vulnérables.
Le directeur général du Fonds d’appui à la solidarité, Alphonse Sogadji, a expliqué que le choix des récipiendaires a été fait à la suite d’une sélection faite sur la base de demandes étudiées au niveau des centres de promotion sociale.
Les récipiendaires ont, par la voix de Donatien Nassara, loué ce geste du gouvernement et affirmé qu’avec ces équipements ils peuvent accroître leurs revenus.
Le ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, Bintou Chabi Adam Taro, affirme que pour rendre opérationnelle l’ambition du chef de l’Etat de faire de la protection sociale un droit de tout citoyen, son département ministériel a prévu un paquet d’activités visant à accompagner les couches vulnérables, en particulier les personnes handicapées et les cas sociaux dans le domaine de l’insertion économique sociale.
Elle a précisé que de façon spécifique, sur toute l’étendue du territoire national, il s’agira de donner à 140 cas sociaux et personnes handicapées en fin d’apprentissage des kits de couture, coiffure, menuiserie et mécanique pour leur première installation ; d’octroyer à 110 personnes handicapées des appuis financiers pour la réalisation d’activités génératrices de revenus et de donner à 209 personnes handicapées des aides techniques et des appuis financiers. Des appuis évalués à un coût global de 50 millions.
Bintou Chabi Adam Taro annonce que la cérémonie du jour constitue un signe annonciateur des grandes réformes du gouvernement du président Patrice Talon, notamment le projet Assurance pour le renforcement du capital humain qui impactera un nombre important de personnes vulnérables.

Actualités 05 nov. 2018


Les chrétiens appelés à une vie exemplaire.

Nombreux sont, comme il est de coutume, les chrétiens catholiques de Cotonou ayant honoré, hier jeudi 1er novembre, la solennité de la Toussaint. Les différentes célébrations eucharistiques célébrées à l’occasion ont été l’occasion de sensibiliser les fidèles sur la recherche permanente de la sainteté.

« Peuple de bienheureux, peuple de Dieu en marche, au royaume de Dieu, marche joyeux ». C’est avec ce refrain que c’est ouvert la célébration eucharistique dite hier à 10h30 sur la paroisse saint Mathieu de Kpondéhou/Akpakpa. Exécuté par la chorale Notre-Dame du saint Sacrement, ce chant encourage tout enfant de Dieu à poursuivre avec enthousiasme le pèlerinage terrestre. C’est justement le message qu'il ressort de l’homélie du père Abel Tchanhou: "Marcher résolument et gaiment à la suite du Christ, modèle de sainteté". Il fait comprendre que le royaume de Dieu est offert à tous les enfants de Dieu. A la lumière des textes liturgiques, l'attention des fidèles est appelée sur l'existence et la portée du royaume céleste ainsi que les modalités pour y accéder. Dans la première lecture tirée des écrits apocalyptiques de saint Jean, l’écrivain sacré partage sa vision: «Voici une foule immense que nul ne peut dénombrer, une foule de toutes nations, tribus, peuples et langues… Ils ont lavé leurs robes, ils les ont blanchies par le sang de l’Agneau ». C'est dire qu'ils sont donc nombreux ceux qui ont pris part au festin céleste et cela nourrit la foi, la confiance et l’espérance de tous les enfants d’Abraham qui continuent leurs parcours terrestres. Le graduel exécuté lors de la messe exprime d'ailleurs cette foi et cette confiance : « Voici le peuple immense de ceux qui t’ont cherché Seigneur ». Enfants de Dieu, les chrétiens ont l’espérance de prendre part au festin du royaume mais ils devront d'abord vivre selon les prescriptions divines et laver leurs vêtements dans le sang de l'agneau, se purifier. La deuxième lecture tirée de la première épitre de saint Jean leur donne aussi l’espoir en cette félicité éternelle. Et comme pour encourager, l’évangile tiré des écrits mathieusaniques est le récit des Béatitudes, la promesse de Dieu pour ses enfants en dépit des souffrances et tribulations auxquelles ils sont soumis sur terre. "...Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des cieux est à eux...". Le père célébrant a exhorté les fidèles à ne perdre de vue aucune des béatitudes. C'est le cœur du message porté aux fidèles sur les diverses paroisses. Les fidèles sont ainsi invités à marcher résolument vers la sainteté au milieu des épreuves de ce monde et à aspirer à la sainteté.

Société 02 nov. 2018


Défis du transport et de distribution de l’électricité au Bénin: Les recommandations des acteurs du secteur de l’énergie
[caption id="attachment_31298" align="alignnone" width="1024"]Les officiels lors de la clôture des deux jours de travaux[/caption]

L’atelier sur les problèmes relatifs au transport, la distribution d’électricité et l’amélioration de la qualité des services au Bénin a été clos, mercredi 31 octobre dernier, à Porto-Novo. Après deux jours de travaux, les différentes parties prenantes du secteur ont fait de grandes recommandations pour redresser la pente et ont opté pour des actions concertées et cohérentes.

Plusieurs recommandations ont sanctionné les travaux de l’atelier sur le transport, la distribution d’électricité et l’amélioration de la qualité des services au Bénin, qui se sont déroulés les 30 et 31 octobre derniers à Porto-Novo. Les acteurs du secteur ont passé en revue les problèmes du domaine et proposé des pistes de solutions appelant surtout à une bonne coordination des actions et interventions entre les structures, notamment la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee), la Communauté électrique du Bénin (Ceb), la direction générale des Ressources énergétiques (Dgre), l’Agence béninoise d’électrification rurale et de maîtrise d’énergie (Aberme), le ministère de l’Energie et le programme Millennium Challenge Account II (Mca II-Bénin). 

En effet, dans le secteur des services de la Sbee par exemple, les participants recommandent, entre autres, l’amélioration du mécanisme d’acquisition de matériel de branchement électrique, l’encouragement à l’installation d’une usine de fabrication des kits de branchement, le respect du délai de deux semaines pour la délivrance de devis et un mois au plus pour le branchement.
Pour ce qui est du transport, les parties prenantes proposent principalement que soit rendu fonctionnel le cadre de concertation entre la Sbee et la Ceb en collaboration avec la Dgre, pour plus de cohérence dans la mise en œuvre des différents projets du secteur. La même collaboration est souhaitée par les participants pour ce qui concerne également le domaine de distribution. Ils recommandent une forte implication des collectivités locales dans la conception et la mise en œuvre des projets. Et n’engager le projet que lorsque certaines conditions préalables sont remplies. Aussi, l’atelier propose-t-il que soit fiabilisée la mesure de la demande de pointe en automatisant l’envoi des informations vers la Ceb. Les participants suggèrent par ailleurs l’utilisation du Plan de développement de l’énergie (Pde) comme base de planification stratégique dans le secteur et de l’actualiser annuellement. Ils recommandent également le renforcement de la Dgre en moyens humains, matériels et financiers, pour lui permettre d'accomplir ses missions de collecter facilement certaines informations techniques auprès de la Sbee et de l’Aberme. Le point des recommandations a été fait, lors de la cérémonie de clôture, par Amand Gomez, assistant du ministre de l’Energie et président du présidium qui a dirigé l’atelier. Appréciant les conclusions de ces travaux auxquels il a pris part de bout en bout, le directeur de cabinet du ministre d’Etat chargé du Développement, Rufino
d’Almeida, trouve ces propositions constructives. Elles montrent qu’un travail titanesque reste à faire pour améliorer la qualité du transport, la distribution et des services d’électricité. Cela, en dépit des efforts énormes consentis par l’Exécutif dans le secteur ces deux dernières années en droite ligne avec le Programme d’actions du gouvernement (Pag), fait savoir Rufino d’Almeida.
Le directeur de cabinet du ministre de l’Energie, Armand Dakèhoun, qui a clôturé officiellement les travaux, fait aussi la même analyse. Il se réjouit de la bonne facture des conclusions de l’atelier qu’il estime réalistes et immédiatement exploitables. Celles-ci augurent d’un avenir meilleur pour le développement harmonieux des réseaux électriques, l’amélioration significative du taux d’électrification et la fourniture de services énergétiques de meilleure qualité et de moindre coût au Bénin, apprécie Armand Dakèhoun. Le directeur de cabinet du ministre de l’Energie n’a pas manqué de saluer la pertinence du programme de Renforcement des capacités des acteurs du secteur de l’énergie au Bénin (Recaseb) financé par la délégation de l’Union européenne et grâce à qui l’atelier a été rendu possible.

Société 02 nov. 2018


Introduction des cours sur la sexualité dans les programmes scolaires: Le juste milieu pour éviter d’autres dégâts

Faut-il introduire des cours sur la sexualité et la santé de la reproduction dans les programmes scolaires? Si le clergé catholique désapprouve l’option, les acteurs à divers niveaux soutiennent une approche visant à mieux outiller les apprenants.

L’introduction des cours d’éducation sexuelle et de la santé de la reproduction dans les programmes scolaires ne fait pas l’unanimité dans les rangs des acteurs à divers niveaux au Bénin. Si la problématique suscite des réserves et des craintes au sein des religieux, les initiateurs soutiennent plutôt une démarche visant à épargner aux apprenants des pièges et dérives sexuels.
La Conférence épiscopale du Bénin (Ceb) « s’inquiète de l’introduction progressive dans le système éducatif béninois, des droits sexuels et reproductifs qui risquent d’encourager la permissivité sexuelle, la mentalité contraceptive et la diffusion de l’homosexualité ».
Les acteurs se justifient : «L’idée est partie du fait que nos enfants passent beaucoup de temps à l’école qu’à la maison. Il était important d’assainir l’environnement dans lequel ils passent plus de temps et aussi de renforcer les capacités des enseignants qui ont la charge de leur éducation, afin de leur permettre d’avoir un comportement adéquat face aux questions de sexualité », défend Christelle Assogba Maillard, présidente de l’Association pour l’éducation, la sexualité et la santé en Afrique (Apessa).
L’idée de l’introduction des cours d’éducation sexuelle dans les programmes scolaires au Bénin ne date pas d’aujourd’hui. Pendant longtemps, les Ongs et activistes des droits des enfants et des adolescents avaient milité en faveur d’une telle démarche. En tenant compte notamment des phénomènes récurrents des grossesses précoces en milieu scolaire.
En 2017, ce phénomène avait atteint un niveau jusque-là jamais connu au Bénin. Chaque département s’est négativement illustré avec des statistiques peu enviables. Selon le document publié par les services du ministère de l’Enseignement secondaire, technique et de la Formation professionnelle, l’année scolaire 2016-2017 a enregistré au total 2763 cas de grossesses sur 301 821 filles inscrites. Pour le compte du premier trimestre 2017-2018, le département de l’Atacora avait affiché environ 90 cas de grossesses, le Borgou 111 cas et le Couffo, 51. N’eussent été les mesures prises par le ministère de l’Enseignement secondaire pour arrêter un tant soit peu la saignée, des dizaines d’autres victimes auraient déjà gagné les rangs des filles mères en ce premier trimestre de l’année scolaire 2018-2019. Une note dudit ministère prévoit de lourdes sanctions disciplinaires contre les auteurs.
Autant de situations qui ont motivé les acteurs à opter pour l’introduction de l’éducation sexuelle dans les programmes scolaires. Avec comme boussole un guide national de conduite du dialogue parents-enfants en matière de sexualité et de santé de reproduction.

Besoin de notions adéquates

Lorsqu’on considère les dégâts sociaux qu’engendrent la sexualité précoce, la sexualité en milieu scolaire et les phénomènes des mariages et grossesses précoces, on pourrait bien apprécier la formule visant à introduire les notions d’éducation sexuelle dans les programmes scolaires. Sans oublier aussi le fait que les apprenants sont aussi assoiffés de ces notions pour éviter les comportements déviants. Les adolescents et jeunes semblent plus actifs sexuellement aujourd’hui, et de plus en plus tôt, mais ne sont pas outillés pour autant. Ils ont besoin des notions adéquates pour une sexualité sans danger. Du moins, pour les plus conscients.
« Les notions qu’on reçoit en matière de santé sexuelle et sur les méthodes de contraception ne nous permettent pas de mieux comprendre le sujet. Il serait bon que nos professeurs nous en parlent davantage », souhaite Murielle A., 16 ans élève en classe de 3e. Pour elle et ses camarades, les grossesses en milieu scolaire sont une menace pour les filles.
La plupart d'entre elles sont obligées d’abandonner les classes. Mères prématurées, elles sont vulnérables et réduites aux souffrances psychologiques, morales physiques et confrontées aux difficultés financières. D’aucuns diront qu’un enfant ne fait pas d’enfant.
Toutefois, certains ordres religieux ne sont pas de cet avis. Parler de sexualité aux adolescents et jeunes, n’est-ce pas une manière d’encourager encore le phénomène ? N’est-ce pas une manière d’attirer plus leur attention sur la sexualité précocement? Etant donné que les enfants sont aguerris sur les notions relatives à la sexualité, en s’y intéressant davantage, ne pourraient-ils pas s’adonner à des pratiques malsaines ?

Considérer les tranches d'âge

Pour certains acteurs de l’éducation, « quand on remet une arme à un enfant, il apprend à l’utiliser et risque de tirer à balle réelle». Leur point de vue conforte la réticence du prélat béninois qui s'est prononcé sur le sujet. La démarche ne les rassure pas. La Conférence épiscopale du Bénin perçoit à travers l’introduction des droits sexuels dans le programme scolaire au Bénin la «diffusion de l’homosexualité ».
Les activistes se défendent: « C’est comme si le parent se couvre avec un drap blanc transparent et voit au travers. Aujourd’hui, les enfants ont déjà l’information dans la rue. Mais le fait d’en parler va changer la qualité de l’information qu’ils ont et la source de recherche de solutions», soutient Christelle Assogba Maillard, présidente de l'Apessa.
Pour sa part, la Ceb mise surtout sur l’affection. Elle invite « tous les parents d’élèves à la vigilance et les responsables de l’enseignement catholique et de la catéchèse à mettre dans les meilleurs délais, à la disposition des familles et des structures éducatives, les manuels appropriés pour une bonne éducation affective ».
L’introduction de la sexualité et de la santé de la reproduction n’est pas une si mauvaise approche en soi, mais il ne faut pas déshabiller Pierre pour habiller Paul. S’il faut aborder les notions d’éducation sexuelle avec les enfants, la question est qu'il faut déterminer la tranche d’âge à laquelle les divulguer, afin de ne pas ouvrir la voie à la dépravation. La problématique reste entière.

Société 02 nov. 2018


Compte rendu du Conseil des ministres: Des nominations aux ministères de la justice et de l'Eau

Le Conseil des ministres s'est réuni ce mercredi 31 octobre 2018, sous la présidence de Monsieur Patrice Talon, président de la République, chef de l'Etat, chef du gouvernement.

Les décisions ci-après ont été prises.

I. Mesures normatives.

Le Conseil a adopté le décret portant :
- approbation des statuts du Laboratoire central de Contrôle de la Sécurité sanitaire des Aliments (LCSSA).

II- Communications.

II-l. Plan de sortie de crise des Coopératives d'Aménagement rural (CAR).

Depuis 2004, une crise institutionnelle s'est installée au sein des coopératives d'aménagement rural, empêchant le renouvellement des instances dirigeantes. Elles ont été transformées en des foyers de tension entraînant des violences, lesquelles ont occasionné la mort de plusieurs coopérateurs.
Le manque de transparence dans la gestion en est la cause principale. Celle- ci a compromis l'atteinte des objectifs de ces coopératives censées être de véritables unités de production agricole et industrielle.
En vue de mettre fin à cette longue crise et relancer les activités des 36 coopératives, le gouvernement a mis en place une Commission interministérielle d'appui au processus de reprise de leurs activités.
Ainsi, des échanges ont eu lieu avec les coopérateurs et ont permis d'aboutir à un plan de sortie de crise.
Il s'agit notamment de constituer des comités paritaires chargés de conduire le processus d'actualisation des registres de coopérateurs et d'encadrement de gestion courante dans les CAR, en tenant compte des antagonismes en présence. D'autres actions seront également accomplies pour aboutir, à terme, à la tenue des Assemblées générales électives.

Le Conseil des ministres a approuvé le plan de sortie de crise, et instruit les ministres concernés de veiller à sa mise en œuvre.

II-2. Recours au partenariat public-privé pour le financement, la construction et l'exploitation d'un complexe Mall-Galerie commerciale-Piscine au stade général Mathieu Kérékou de Cotonou.

La rénovation du stade général Mathieu Kérékou, notamment l'espace olympique et le palais des sports, est devenue une nécessité. Le gouvernement en a pris la mesure et prévoit de faire démarrer les travaux à la fin du premier trimestre de l'année 2019.
Pour renforcer la disponibilité dans notre pays, d'infrastructures aux normes requises en vue d'accueillir des compétitions internationales, la piscine olympique sera également reconstruite.
En plus de la réhabilitation et de la construction de ces infrastructures sportives, un complexe Mall-Galerie commerciale sera implanté dans l'emprise du stade.
Ce complexe à but lucratif est destiné à recevoir le commerce noble de textiles, bijoux, cosmétiques et accessoires, actuellement exercé au marché Dantokpa. L'objectif visé est de promouvoir ces activités haut de gamme en offrant aux commerçantes qui s'y adonnent et à leur clientèle, un meilleur cadre pour leurs transactions.
Pour la mise en œuvre de ces deux projets, le Conseil a autorisé le recours au partenariat public-privé et instruit les ministres concernés, de procéder à la sélection des partenaires privés intéressés.

III- Rencontres et manifestations internationales.

Le Conseil a autorisé la participation du Bénin à :
- la Conférence annuelle du Conseil international des Archives (CIA) à Yaoundé, au
Cameroun, du 24 au 28 novembre 2018 ;
- la 54ème session ordinaire de la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) à Abuja au Nigeria, du 25 au 30 décembre 2018.

IV- Mesures individuelles.

Les nominations suivantes ont été prononcées :
•Au ministère de la Justice et de la Législation
Sur proposition du ministre,
• A la Chancellerie
directrice de Cabinet :
Madame Aleyya Gouda Baco Directeur adjoint de Cabinet :
Monsieur Karel Coffi Dogué, Secrétaire général adjoint du ministère :
Monsieur Clément Dassi
-Directrice des Relations avec les Institutions et de la Promotion des Dynamiques sociales :
Madame Annabelle Dossavi-messy
-Conseiller technique chargé du suivi des recours :
Monsieur Emmanuel Opita
-Conseiller technique au suivi des processus et politiques législatifs : Monsieur Firmin Ouinsou
-Directeur général de l'Ecole de Formation des Professions judiciaires : Monsieur Eric Codjo Montcho Agbassa.
- Au ministère de l'Eau et des Mines
Sur proposition du ministre,
Directeur général des Mines :
Monsieur Basile Adjo Kanon
-Directeur de l'Informatique et du Préarchivage :
Monsieur Gbètondji Hermann Affedjou
Directeur de la Programmation et de la Prospective :
Monsieur Charaf Dine Gado -Conseiller technique juridique :
Madame D. Samirath Bio ningui.

Fait à Cotonou, le 31 octobre 2018

Le secrétaire général du
gouvernement,

Edouard Ouin-Ouro

Actualités 02 nov. 2018


Fête de la toussaint: Aux petits soins du père de l’Indépendance du Togo à Agoué

L’ancien chef de l’Etat du Togo, Sylvanus Olympio, repose, depuis 1963, au cimetière de l’église Sacré-Cœur d’Agoué, dans le département du Mono. Les siens se sont souvenus de lui, une fois encore, à l’occasion de la fête de Toussaint.

Le président Sylvanus Olympio, père de l’indépendance du Togo est inhumé sous un mausolée de marbre au cimetière de l’église catholique Sacré-Cœur d’Agoué, un des sept arrondissements de Grand-Popo. Long de plusieurs mètres, le bloc de mausolée abriterait également l’ex-première Dame qui aurait succombé à la nouvelle du décès de son époux en janvier 1963. L’infrastructure jouit régulièrement des soins des proches des deux illustres disparus. Y veillent particulièrement les membres de la famille Olympio établie à Agoué. L’imposant mausolée qui attire l’attention dès l’entrée au cimetière, reste une curiosité pour tout visiteur de l’église Sacré-Cœur d’Agoué, ville où vivent plus de 18 029 habitants et qui compte trois autres cimetières dont celui dédié aux animistes appelé cimetière Ura (Union des ressortissants d’Agoué).
A l’occasion de la présente fête de Toussaint, la tombe de l’illustre disparu a été rafraîchie de peinture à huile. C’est du moins le constat fait mercredi 31 octobre dernier où Francine Olympio a supervisé également les travaux de reprise du badigeonnage des tombes des autres défunts de la famille et d’anciens proches collaborateurs du premier président de la République du Togo, Sylvanus Olympio (1958-1963). Si Francine traîne sur les lieux, ce n’est pas le cas de plusieurs autres membres de la famille. Les visites de recueillement sont brèves. « Gilchrist Olympio, fils du défunt et acteur politique majeur du Togo n’a pas, lui aussi, un agenda de visite régulier », soutient-on. Les visites souvent discrètes du mausolée sont les seules actions publiques que mène la famille au sujet de la mémoire du disparu. Francine Olympio confesse que « Ne voulant pas commémorer la date de sa douloureuse disparition, la célébration de la mémoire du président a lieu en février dans le cadre de la fête de l’accession du Togo à la souveraineté internationale ». « Outre le désherbage et la reprise du badigeonnage, la veille est également permanente autour de l’édifice qui subit des attaques de profanation », confie Francine Olympio. Sont visibles des impacts de coups violents donnés sur les marbres. Toutes choses suscitant davantage la méfiance de la famille du président Sylvanus Olympio toujours marquée par les circonstances douloureuses de sa mort.

Phénomène de profanation

Le phénomène de profanation de tombes est une pratique qui a cours effectivement à Agoué et ne vise pas que l’ancien chef de l’Etat. Euloge Sodji le confirme en rappelant le cas de sa grand-mère. Le notable de la ville en veut aux auteurs et complices de ces actes ignobles. « Le corps de ma grand-mère inhumée ici a été décapité. La tête est enlevée depuis quelques années déjà», maugrée Euloge Sodji d’un ton rageur. C’est visible dans le cimetière que quelques tombes sont dégradées par endroits et d’autres presque ouvertes. En stage sur la paroisse, l’abbé Léonce s’interroge et reste sans réponse quant à l’intérêt du trafic des organes humains.

Ci-gissent des missionnaires aussi

D’une superficie d’environ un hectare, le cimetière catholique d'Agoué, se caractérise également par les mausolées alignés d’une trentaine de missionnaires, précurseurs de l’évangélisation au Bénin. Du moins, il s’agit de ceux qui avaient servi à Agoué, «première terre de l’évangélisation du pays » car, l’histoire retient d'autres noms de serviteurs de Dieu y compris des Noirs, aux dires du père Aubin Ayité, curé de l’église Sacré-Cœur. La chapelle est issue d’une vieille bâtisse de 1821 héritée de la Société des missions africaines (Sma). Les tombes des missionnaires inhumés à Agoué sont remarquables par la couleur rouge. Si les mausolées des prêtres se distinguent par le symbole de calice, ceux des religieuses sont marqués d’un cœur tandis que les religieux se démarquent par une croix. Ces symboles sont suivis du nom et de l’année de rappel à l’Eucharistie éternelle des occupants. Les noms sont à dominance français. Aux côtés des serviteurs de Dieu, reposent également quelques militaires étrangers baptisés dans l’église catholique. Pour le compte de ces derniers, aucun signe particulier ne renseigne sur la profession qu’ils ont exercée de leur vivant. « Agoué est l’unique ville du Bénin qui jouit de ce privilège et de ce fait, le sang des missionnaires y est semence de religieux, de religieuses, de prêtres et d’évêques. L’épiscopat béninois comprend des évêques dont quatre issus d’Agoué seule », s’exclame Mgr Victor Agbanou, évêque du diocèse de Lokossa dont dépend la chapelle, Sacré-Cœur d’Agoué.

Société 02 nov. 2018


Fête de la toussaint: Les cimetières de Porto-Novo toilettés
[caption id="attachment_31290" align="alignnone" width="1024"]L’entrée principale de l’ancien cimetière de Porto-Novo [/caption]

L’ancien et le nouveau cimetières de Porto-Novo ont été débarassés des mauvaises herbes qui y avaient élu domicile avec des nids de serpents et autres. Les deux cimetières ont fait leurs toilettes du fait des festivités de tous les saints vivants comme morts, dénommées fête de la toussaint.

Celle-ci sera suivie ce vendredi de la fête des défunts. Les deux célébrations constituent des occasions privilégiées pour l’aménagement des cimetières. La tradition a été une fois encore respectée à Porto-Novo. Seulement les deux cimetières de Porto-Novo le doivent à l’esprit de générosité de la Fondation Claudine Talon. La fondation de la Première dame du Bénin s'est portée volontaire pour financer le nettoyage de ces deux lieux où reposent les illustres défunts à Porto-Novo débarrassées des mauvaises herbes. Le constat a été fait aussi bien à l’ancien cimetière sis à côté du Lycée Béhanzin que du côté du nouveau cimetière situé au quartier de Djègan-Daho. L’aménagement des deux sites a rendu aux parents des défunts l’accès facile aux tombes pour honorer leur mémoire. Cette action de la Fondation Claudine Talon a fait faire des économies à la mairie de Porto-Novo, informe le directeur des Services techniques (Dst), Evariste Adjagba. La municipalité a prévu, comme d’ailleurs chaque année, des ressources pour les travaux de nettoyage des deux cimetières. Mais avec l’intervention de l’organisation de la Première dame, la mairie n'a pu dépenser son argent, explique le Dst de la mairie de Porto-Novo. Evariste Adjagba remercie la fondation pour son œuvre altruiste. Les parents des défunts rencontrés sur les deux sites saluent également cette action sociale de l’organisation de la Première dame du Bénin. Si l’abondance des pluies sur la ville, ces derniers temps, a fait réapparaître les mauvaises herbes à certains endroits au niveau des deux cimetières, il est loisible de constater que cette situation a obligé certains visiteurs à donner quelques coups de houe et coupe-coupe pour mettre au propre les tombes de leurs illustres disparus. Les plus nantis en profitent pour élever et enjoliver les tombes de leurs défunts. Ce qui est rentable aux maçons, peintres, carreleurs et autres ouvriers présents sur le terrain. Ces derniers s’en tirent à bon compte tout comme aussi les vendeurs de pots de fleurs artificiels et de bougies à déposer sur les tombes en signe d’hommages aux parents défunts.

Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau

Société 02 nov. 2018


Sciences, arts et lettres: Le Bénin accueille la réunion des académiciens d’Afrique

Cotonou accueille du 14 au 16 novembre prochain, la quatorzième réunion annuelle des académiciens d’Afrique. Une première que le Bénin s’honore d’abriter et pour laquelle tout est fin prêt, assure le président de l’Académie nationale des Sciences, Arts et Lettres.

A l’issue de leur réunion annuelle au Nigeria, les académies africaines des Sciences ont porté leur choix sur le Bénin pour accueillir la quatorzième édition. Du 14 au 16 novembre prochain, Cotonou sera la capitale des académies de Sciences du continent et le centre d’échanges de haut niveau sur les questions de développement du continent en lien avec la science. « Les académies africaines de Sciences ont la tradition de se réunir annuellement pour discuter des grandes questions de développement du continent. Toutes ces académies, avec leurs consœurs du Nord, notamment de la France et des Etats-Unis, vont se retrouver à Cotonou pour échanger afin de jouer pleinement leur rôle auprès des décideurs publics et privés de nos pays », explique l’académicien Mahouton Norbert Hounkonnou, président de l’Académie nationale des Sciences, Arts et Lettres du Bénin (Ansalb). « C’est une première pour notre jeune académie et elle est déjà prête », assure-t-il au cours d’un bref échange avec les médias, mercredi 31 octobre dernier au siège de ladite académie. Cette confiance faite au Bénin résulte, selon lui, d’une reconnaissance de la qualité des hommes de son académie. C’est aussi, d’après l’académicien Mahouton Norbert Hounkonnou, la marque du bon fonctionnement de cette académie qui est ainsi mise en exergue. « Notre pays a la chance d’avoir en son sein d’éminentes personnalités dont les mérites ont été reconnus à l’international et qui font leurs preuves », se satisfait-il par ailleurs.

L’Ansalb a un nouveau secrétaire perpétuel

Mercredi 31 octobre dernier à son siège, l’Académie nationale des Sciences, Arts et Lettres du Bénin (Ansalb) a tenu une assemblée plénière élective. Laquelle a permis d’élire le nouveau secrétaire perpétuel de l’académie et son adjoint. « Nous avions eu deux candidatures au poste du secrétariat, mais c’est l’académicien Hyppolite Agboton qui a été élu pour une durée de trois ans à compter du 1er janvier 2019 », a confié au terme de l’élection, Norbert Hounkonnou, président de l’Académie. Mais pour l’heure, le secrétaire perpétuel actuel, l’académicien Mansourou Moudachirou reste en fonction jusqu’à fin décembre 2018. « C’est l’occasion de saluer l’immensité de l’œuvre accomplie par cet académicien qui est le premier secrétaire perpétuel », a aussi reconnu le président de l’Ansalb, vantant les mérites de l’homme. Pour ce qui est du nouvel élu, il a l’entière confiance de ses pairs. « Il n’est pas un inconnu de l’institution. C’est le président du collège Art de l’académie. Il connaît la maison et il y aura une continuité et une consolidation des activités au cours de son mandat », projette le président.
Le rôle du secrétariat perpétuel de l’académie est d’être la mémoire de l’institution. Il assure la gestion de l’administration et est responsable de la maison d’édition de l’académie. L’Académie nationale des Sciences, Arts et Lettres du Bénin travaille prioritairement sur des questions de développement et regroupe les sommités dans les domaines des sciences, des arts et lettres.

Société 02 nov. 2018


Championnat national de football de ligue 1: Fin des matchs de la première journée ce week-end

Démarrés, le samedi 27 octobre dernier à Parakou, les matchs de la première journée du championnat national de football de ligue1 vont s’achever ce week-end. Au total, huit matchs sont prévus.

Les matchs de la première journée du championnat national de football de ligue1 vont se poursuivre ce week-end avec huit rencontres au programme. Au stade René Pleven de Cotonou2, une rencontre alléchante est attendue, ce vendredi 2 novembre entre Dynamo d’Abomey et la Jeunesse athlétique de Cotonou (Jac). Demain samedi, l’Associative sportive de la Police Nationale (As Police) va défier Ayema au Centre international de football Issa Hayatou à Missérété tandis que l’Association sportive de la vallée Omnisports (Asvo) va accueillir Béké de Bembèrèkè à Adjohoun pour le deuxième duel nord-sud de cette première journée. Le club de l’Université polytechnique internationale Obiang N’guéma Mbasogo(Upi-Onm) va en découdre avec Energie Football club de la Société béninoise d’Energie électrique, vice-champion en titre au stade René Pleven de Cotonou 2. Quant à l’As Tonnerre Football club de Bohicon, il recevra l’équipe de l’Ecole supérieure d’administration, d’économie, du journalisme et des métiers de l’audiovisuel (Esae) au stade Paulin Tomananga de Bohicon. Deux derbys de l’Est sont attendus dimanche prochain à la faveur de cette journée entre Association sportive Oussou Saka (Asos) et Avrankou Omnisports d’une part, et Dragons de l’Ouémé et la jeunesse sportive de Pobè d’autre part. Au stade René Pleven de Cotonou 2, Soleil Fc va affronter l’Union sportive de Sèmè-Kraké. Seules les Panthères de Djougou sont au repos pour le compte de cette journée. Ces affiches constituent des duels décisifs pour chacun de ces clubs engagés dans cette compétition linéaire où toutes les sorties comptent pour le classement final. Les clubs auront à cœur de rivaliser d’ardeur pour éviter de démarrer cette randonnée avec une défaite. Signalons qu’en match d’ouverture, le week-end dernier, les Buffles et l’Association sportive du Port autonome de Cotonou se sont séparés dos-à-dos (1-1) au stade municipal de Parakou.


Programme des rencontres

02/11/2018

Jac # Dynamo à Cotonou 2à 16 h

03/11/2018

Ayema # As Police à Misserete à 16 h
Asvo # Béké à Adjohounà 16 h
UpiOnm # Energie Fc à Cotonou 2à 16 h
Tonnerre Fc# Esae à Bohiconà 16 h

04/11/2018

Asos # Avrankou Omnisport à Misserete à 16 h
Dragons # Jsp à Porto-Novo à 16 h
Soleil Fc # Uss Kraké à Cotonou 2 à 16 h

Sports 02 nov. 2018


Débat budgétaire gestion 2019 à la mairie de Tori-Bossito: La commune dans une approche participative et inclusive

La mairie de Tori-Bossito associe les populations aux questions de développement. C’est à la faveur du débat sur l’orientation budgétaire gestion 2019 tenu, mercredi 31 octobre dernier, dans les locaux de l’hôtel de ville.

Consultation de la base dans le cadre du débat budgétaire gestion 2019 à la mairie de Tori-Bossito. L’institution communale s’inscrit dans une dynamique participative, afin de recenser les aspirations des populations. L’exercice est le troisième du genre et compte pour le quatrième budget primitif depuis l’installation de la mandature actuelle du conseil communal. La démarche lui est propre et permet de regrouper toutes les composantes de la commune autour des questions de développement.
« La démarche vise à consulter les populations afin de se doter d’un budget participatif ; l’initiative vise à recueillir les aspirations de toutes les couches socio-professionnelles de la commune », explique le président du comité d’organisation, premier adjoint au maire, Cosme Ayao Akondé.
En prenant cette option, la mairie œuvre en faveur d’une justice sociale. « L’idée permet de promouvoir et de valoriser les différentes potentialités économiques de la commune afin de disposer suffisamment de ressources pour satisfaire les besoins des populations », souligne-t-il.
Le débat budgétaire consiste, entre autres, à la présentation des atouts et potentialités de la commune, à l’analyse de sa situation économique et des différents engagements pris dans les secteurs sociaux. « Il vise à mieux orienter les ressources de la commune afin de crédibiliser l’institution communale », apprécie le président du comité d’organisation.
Le jeu en vaut la chandelle. « Ce débat permet de nous jauger, de revoir les planifications, de recentrer les besoins, de s’apprécier sur les niveaux de consommation des ressources disponibles », insiste le président de l’Association des communes de l’Atlantique et du Littoral (Acal), Komi Séverin d’Almeida.
La présente démarche est inclusive. Elle fait un zoom sur « l’état financier de la commune, les besoins d’investissements au titre de 2019 recueillis à travers diverses consultations des conseils d’arrondissements et des consultations menées auprès des structures déconcentrées de l’Etat, d’acteurs organisés du monde rural et des groupements de femmes », développe le maire Robert Tolégbon. L’exercice est devenu une tradition à Tori. « La troisième mandature de la décentralisation a pris l’habitude de consulter en amont toutes les couches de la population afin de se doter de son budget primitif des années à venir », révèle-t-il.

Appréciations et exhortations

La démarche est fortement appréciée. « Au nom des différents maires du Bénin, je voudrais dire nos encouragements au maire de Tori, ainsi qu’à son équipe et à sa population pour ce choix. Nous allons l’analyser et prendre exemple sur cette démarche constructive afin de voir dans quelle mesure elle pourrait être dupliquée dans les autres communes », projette le président de l’Acal.
Le débat budgétaire, pour qu’il soit davantage profitable à l’ensemble de la population, doit reposer sur certaines aspirations. En cela, les infrastructures de la commune méritent d’être entretenues. D’où l’appel du représentant du ministre de la Décentralisation, Zacharie Gbodjéyido Assogba, aux acteurs communaux.
« J’exhorte les acteurs de la commune à tenir compte des réalisations des trois dernières années en termes de recettes propres ». Mais avant, promet-il au nom du ministre, « les ressources extérieures au titre de 2019 seront affectées sous peu ». Relativement aux prévisions des dépenses, il exhorte les acteurs à prévoir « 20% des ressources propres qui seront investies dans les projets de développement et 10% pour l’entretien des infrastructures ».
Tous les points, objet du débat budgétaire seront intégrés au nouveau Plan de développement communal que le conseil vient d’adopter. L’apport des populations revêt alors un intérêt. « Nous solliciterons vos arbitrages pour la hiérarchisation et la priorisation de ces projets ; nous visons à travers cette approche, l’implication de tous dans le développement de la commune », insiste le maire de Tori, Robert Tolégbon.
Le rapport de la séance sera pris en compte dans le Plan annuel d’investissement 2019 de la commune et dans son budget primitif de la même année.

Société 02 nov. 2018


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